AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez

What a pickle ft. Azraël


Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
What a pickle ft. Azraël , le Sam 16 Fév - 20:31





 




Souvent, le midi, je n’ai pas le temps de me préparer à manger alors, je prends la voiture, je roule jusqu’au premier fast food que je vois et puis, je prends à manger là-bas. Je mange dans la voiture et au bureau, tranquillement avec un petit pétard en guise de dessert. Simple, basique. Aujourd’hui, j’attrape les clés de la voiture – une jolie Thunderbird, verte pâle – et je commence à imaginer avec quoi je vais bien pouvoir me péter le bide ce midi. Faut dire que j’en ai entendu des vertes et des pas mûres ce matin, j’en peux plus. Entre les Johnson qui ne savent pas s’ils faut qu’ils explorent leur côté sado-masochiste par peur de ne pas entrer au Paradis quand ils seront morts et les Clarks qui semblent avoir trouver un goût particulier et clairement ignoble sur l’urophilie, j’ai faim. C’est en ressortant du Drive avec la place passager pleine de bouffe qui pue l’huile de friture et le sel que je me penche pour attraper mon premier hamburger. J’arrive à un feu rouge, où j’attrape le deuxième quand une espèce de gros con me rentre dans le cul. La bouche pleine, je manque de m’étouffer avec un cornichon qui passe mal. Je sors de la voiture, en furie pour regarder l’état de ma caisse, sachant pertinemment que mon Ice-Tea est en train de ruiner le cuir du siège. Je suis rouge de colère quand j’arrive à la hauteur du conducteur, qui visiblement, ne se presse surtout pas pour sortir. La moitié de mon hamburger en main, j’arrive, les sourcils froncés. « BORDEL DE CUL ! VOUS AVEZ QUOI A LA PLACE DES YEUX ? DE LA MERDE ? VOUS POUVEZ PAS FAIRE ATTENTION AVANT DE ME RENTRER DANS LE CUL COMME UNE ESPÈCE D’ENDIMANCHÉ ? » Je vais lui arracher la tête. Il tourne la tête et je le reconnais enfin. Azraël. « Encore vous ? Décidément, vous faites une fixette sur le fait de me baiser, c’est impressionnant. » Je croque dans mon hamburger en m’en collant sûrement partout. « Vous ch’avez un conshtat ? »

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Sam 16 Fév - 23:37





 





Ce matin, j’avais une grosse réunion par rapport au contrat que j’ai signé il y a quelques temps. Ce contrat, c’est l’opportunité d’une vie. Le moyen de faire connaître mon entreprise au niveau fédéral et peut-être, avec un peu de chance, à l’international. J’avais mis toutes les chances de mon côté, y compris sur ma tenue. Un joli complet noir, une cravate assortie, des boutons de manchettes élégant, une belle paire de pompes. Je m’étais bien préparé et je dois que la réunion a été un franc succès. Mon collaborateur avait repris la voiture pour rentrer à la boîte. Moi, je voulais rentrer manger rapidement avant de revenir bosser. Il est difficile de m’arrêter. J’étais tranquillement au volant de ma Mustang, sauf que je reçois un appel. Monsieur Edwards. Putain, il me casse les couilles avec ses plans. Deux semaines que je lui ai présenté et il y a toujours un truc qui ne convient. Il donnait du fil à retordre à mon équipe. J’avais donc moi-même repris le dossier, en personne, bien que j’avais un millier d’autres choses à faire bien plus importantes. « Monsieur Edwards, mon ami ! » Toujours graisser la patte du client. « Oui, justement, je comptais vous appeler pour… » Juré, j’ai quitté la route des yeux deux secondes mais ça a suffit pour je percute le cul de la voiture devant moi. Heureusement que j’étais pratiquement à l’arrêt. « Je vous rappelle, j’ai une urgence. » Je lui coupe au nez sans ménagement. Je souffle, prenant ma tête dans mes mains. Mon bébé, ma Mustang ! J’allais sortir de la voiture quand j’entends de derrière ma vitre, une folle hurler. Encore une hystéro mal baisée, super. Je lève la tête et là, je la vois. La brune et son carré trop strict, Bambie. La sexologue dont j’ai eu violemment envie de claquer le cul à la clinique vétérinaire. J’ai toujours son numéro dans mon portefeuille, d’ailleurs. Intéressant. La voilà qui me reconnait. Envie de la baiser ? Puis quoi encore ? Je souffle bruyamment avant de sortir de ma voiture, m’étirant de toute ma hauteur. « Toujours aussi aimable, Bambie, à ce que je vois. » dis-je en haussant un sourcil. « Un plaisir de vous rentrer dans le cul. » Sourire de tombeur avant de me diriger vers mon pare-chocs. Elle me demande si j’ai un constat. « Oui, mais, on ne va pas le faire ici. » dis-je, me tournant vers elle. « Vous voulez qu’on aille où ? » Je garde mon sang-froid mais j’ai envie de lui faire ravaler son insolence, bien profond. Les voitures de derrière commencent à s’impatienter et je n’en ai rien à faire, qu’ils aillent se faire foutre.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Dim 17 Fév - 0:08





 




L'arrière de ma caisse est défoncé parce que ce connard ne sait pas faire deux choses à la fois. Putain, combien de fois on devra le répéter ? On ne téléphone pas au volant, c’est dangereux, ça tue des gens, et on rentre dans mon cul. DANGEREUX. Putain, je suis en furie et j’crois que je vais lui coller ma main à travers la gueule s’il continue à m’emmerder. Et puis cette remarque. Je le singe sous le coup de la colère. « Gnagnagna toujours aussi aimable » Ouais, je suis pas contente et ouais, je vais lui péter la gueule s’il continue, putain. Je l’entends. « Dans tes rêves, ouais. J’ai rien contre la sodomie mais le jour où tu me rentreras dans le cul, il vaudrait mieux que ce soit ta dernière volonté. » Son sourire, il va vite le ravaler. Je regarde l’état de ma voiture et l’état de la sienne avant de me calmer lentement mais sûrement. « Putain, ma caisse quoi. » Je me passe une main sur le visage et je lui demande s’il a un constat. Il en a un, et on ne le fera pas ici. Les gens s’excitent le poil parce que ça n’avance pas assez vite pour eux. Je fais un pas en arrière, leur donnant le meilleur de moi-même : mon plus beau bras d’honneur. La sexologue est énervée, a fond. Je soupire en regardant le blond. « J’ai a manger dans ma voiture, on peut se poser à mon bureau si ça vous va ? C’est pas très loin. » Je me pince les lèvres, penaude. « Pardon pour tout à l’heure, c’est juste que je tiens énormément à ma caisse et là, je vais en avoir pour des mille et des cents à la réparer, et je viens de m’installer dans mon nouveau bureau, j’ai quitté mon ancienne vie et, bref. Vous en avez rien à foutre. » Pourquoi je lui raconte ma vie ? C’est pas ses beaux yeux qui me feront chavirer de nouveau. C’est mort.

Je remonte dans ma voiture, j’attrape un autre hamburger, lui laissant les trois autres s’il a faim. Je fais attention à ce qu’il me suive et je me gare sur le parking du bureau. Je sors en claquant la porte de la voiture et je le rejoins. J’ouvre la porte de mon bureau. Un bureau moderne, classe et bien arrangé. Coloré mais tout de même sobre. Je soupire en m’affalant dans mon fauteuil. « Je vais passer quelques appels. J’ai pas envie de prendre des gens en consultation cet après-midi. » Pourquoi est-ce que je lui raconte ça ? Je me lève et je me penche sur le bureau pour passer mes appels. Le cul en l’air, je pianote sur mon téléphone les numéros en soupirant et en laissant un message. « Bonjour, ici, Bambie MacWhite, je vous appelle car je ne pourrai pas vous prendre en consultation cet après-midi pour cause de problèmes personnels. N’hésitez pas à me rappeler pour prendre un nouveau numéro dès que possible. Bonne journée. » Je débranche carrément le téléphone en soupirant. J’ai pas envie qu’on m’emmerde.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Dim 17 Fév - 0:58





 




Rien de me mieux qu’un accident de la voie publique pour me foutre ma belle journée en l’air. En plus, il fallait que je tombe sur la chaudière de sexologue. Bien ma veine, sauf que là, la chaudière se transforme en hystérique qui hurle en pleine rue. Je suis calme pour le moment, je regarde les dégâts. Ce ne semble être que de la taule froissée. J’entretiens ma voiture tout seul donc je touche un peu en mécanique. Je lève le regard. Elle s’excite. J’ai essayé la méthode douce pour la faire dédramatiser sauf qu’elle voit rouge. Mon sourire s’estompe. Attention, moi aussi, je peux devenir mauvais. Très mauvais. J’ignore superbement sa remarque sur la sodomie. C’est petit, ridule, bas. Je me rabaisse à ce genre de connerie. J’ouvre la veste de mon costume, la colère vient de grimper d’un cran alors qu’elle semble se calmer légèrement. Je garde le silence, toujours. J’attends, les mains dans les poches de mon pantalon de costard, la regardant avec l’œil qui commence à changer petit à petit. Je lui demande alors où est-ce que l’on se pose pour faire les papiers. Je m’en tiens à l’utile pour le moment sinon je vais exploser. Son bureau ? Parfait. J’allais passer devant elle pour retourner à ma voiture mais voilà qu’elle prend la parole. Pardon ? Non mais je rêve. Blablabla, mélodrame. Je secoue la tête de droite à gauche avant qu’elle ne dise les mauvais mots. Ceux qui m’font vriller. « Bien évidemment que j’en ai rien à foutre, je suis le pire des enculés, c’est bien connu ! » dis-je, d’un air ironique. Je soupire avant de hausser le ton. « Puis, merde à la fin ! C’est que la taule froissée là, déjà, puis il a des organismes magiques qui s’appellent des assurances, en l’occurrence la mienne, qui vont vous rembourser l’intégralité des travaux. Arrêtez votre mélodrame à la con là ! » Je lui crie dessus, je m’en balance tellement. « Redescendez un peu de votre nuage, Bambie, bordel ! » J’ai envie de me barrer et de la laisser en place, elle et son putain de carré qui m’excite. « Si vous m’avez inspirer un instant l’envie de vous serrer, je peux vous assurer que vous me faites débander direct. » Et c’est vrai. Je ne lui laisse pas le temps de répondre et je m’engouffre dans ma voiture, claquant la porte. Hors de question que je dise un mot de plus avant d’arriver au cabinet. J’allume mon moteur et le fait rugir pour lui faire signer de bouger son superbe cul de là.

Je passe le trajet à ruminer ma colère dans mon coin. J’ai défais ma cravate, ouvert le haut de ma chemise. Je finis par rentrer avec elle, constat en main. Bordel, je ne traîne pas une seconde ici. Elle m’a trop pris la tête, je suis gonflé. Je m’assois en face d’elle, chopant un stylo dans son pot à crayon. J’ai la mâchoire serrée, encore les nerfs à vifs. Même son cul en l’air ne fait plus le moindre effet. Je commence à remplir le constat, tranquillement, ne la regardant même pas. « Vous faites ce que vous voulez de votre vie. » Sec, efficace. Je sors mon portefeuille, cherchant toutes les infos qu’il me faut pour remplir ce bout de papier. Je vais faire le dessin, évidement. Je suis certaine qu’elle a le niveau de l’école élémentaire, en plus. Par contre, si elle soupire encore une fois, je la bâillonne sur le champ et je l’abandonne ici. Je continue de remplir mon côté du constat. « Je m’attarde pas ici, j’ai du travail. » C’est froid, sans la moindre chaleur. Il manquerait plus que je sois gentil après ça, la bonne blague. J’ai envie de descendre un paquet de clope, j’ai besoin de faire redescendre la rage en moi. Je compte aller courir en rentrant, ça me fera le plus grand bien.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Dim 17 Fév - 1:24





 




J’entends encore ses mots saignants qui ne cessent de passer en boucle dans ma tête. « Je suis le pire des enculés », « Redescendez de votre nuage, Bambie. » Je lui en fouterais des nuages, moi. Lorsque nous arrivons au bureau, je ne lui jette même pas un regard. Rien à foutre. Je me sens épuisée et énervée, encore. Je parle, dans le vide et je l’entends m’envoyer chier lorsque je dis que je vais annuler mes rendez-vous. C’est quand ils sont tous annulés que je me rends compte qu’il a défait le haut de sa chemise, et que sa cravate a disparu. Je vois le début de son torse et je me sens obligée de regarder ailleurs pour éviter de faire une tâche d’eau sur le sol. Quel superbe enculé, celui-ci. Magnifique spécimen. J’attrape une cigarette que j’allume tranquillement. Depuis dix minutes maintenant, je n’ai pas dis un mot. Même lorsqu’il m’a dit qu’il ne tarderait pas parce qu’il a du boulot. Je comprends beaucoup trop. Je décolle mon cul du bureau un instant, m’approchant de la machine. Alors que je me fais couler un thé, je me souviens que j’ai encore à manger dans mon sac. Je viens poser le sac sur la table. Il reste deux hamburgers et un milkshake. « Servez vous. Sinon vous ne mangerez pas avant de retourner au travail. » Je me veux gentille et serviable, bien loin de la furie qu’il a vu il y a quelques minutes. J’attrape mon cendrier, je le pose sur la table avant d’aller ouvrir la fenêtre un instant. Des fois qu’il ne fume pas, je n’aimerai pas l’indisposer. Je n’en reviens pas qu’il m’ait gueuler dessus comme il l’a fait. Bon, d’accord j’ai cherché mais quand même. Je ne suis ni sa pote, et encore moins une connaissance. Je réfléchis dans mon coin, perchée sur mes hauts talons, coincée dans cette jupe et ce chemisier. Je me tourne vers lui un instant en le regardant faire le dessin et s’énerver dans son coin. « Je.. » Je m’arrête en regardant ailleurs un instant. Je me décide à venir me mettre à côté de lui. « Azraël. Je ne voulais pas vous énerver. Je tiens juste énormément à cette voiture et je dois dire que cette journée n’est pas la plus simple que j’ai eu dernièrement. » Je prends une grande respiration. « Je vous demande sincèrement pardon, je ne devais pas m’énerver sur vous et encore moins perdre mon sang froid. C’était délicat et totalement déplacé de ma part. » Je plante mon regard dans le sien avant d’épousseter sa veste parce qu’il y a une petite peluche dessus. « Vous aviez une petite peluche. » Un sourire se glisse sur mes lèvres quand mon regard remonte dans le sien. « Vous voulez boire quelque chose ? »

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Dim 17 Fév - 2:27





 





Je n’ai pas été tendre, ça, c’est clair. Pour ma défense, elle a tout fait pour me pousser à bout. Je ne regrette rien de ce que j’ai dit, j’ai même pas envie de m’excuser. Ce n’est pas qui a commencé à hurler des trucs insensés en pleine rue, bordel. Je suis absorbé par la rédaction du constat, je ne fais plus attention à rien. Je ne sens pas son regard qui descend le long de ma jugulaire pour tomber sur le haut mon torse. Il règne un silence de cathédrale dans ce bureau et ça dure un moment, je regarde ma montre furtivement. Une bonne dizaine de minutes, je dirais. Au moins, je n’ai pas à supporter ses humeurs en attendant. Je fais totalement abstraction de sa présence. Le silence ne me dérange pas le moins du monde. En revanche, elle, j’ai l’impression qu’elle fait tout pour le combler, comme i elle en faisait exprès pour que je la regarde et la remarque. Son thé, les sacs de bouffe. Elle m’en propose d’ailleurs, je ne lève même pas la tête. « Non, sans façon. » Je n’ai pas encore décoléré. Je sens soudain la cigarette. Je sors alors immédiatement mon paquet avant d’en allumer une, sans lui demander si je peux le faire. Je tire et ça me fait un bien fou, bordel. Elle est à quelques mètres de moi, en train de fumer à la fenêtre. Je dessine un beau croquis de la situation, à la va-vite. Le mec qui regardera ça, c’est quasiment comme s’il y était. Je suis tirée de mon dessin par la brune, qui commence à parler. Je lève un sourcil, les yeux encore posés sur le constat. Ses talons sur le sol avant de la sentir près de moi. Je tire sur ma clope avant qu’elle commence à parler. Je daigne enfin la regarder, le regard glacial. Elle m’appelle par mon prénom. Elle attire mon attention, d’un coup. Je la laisse dérouler le fil de sa pensée alors que je m’adosse dans le fauteuil. Je ne dis rien. Elle s’excuse. D’accord, pourquoi pas. Quand elle enlève une soi-disant peluche sur ma veste, je vois clair dans son jeu. Elle minaude, cette magnifique garce. Finalement, il faut croire qu’elle ne serait pas contre que je la baise. Faut-il encore qu’elle me donne envie, à nouveau. « Excuses acceptées mais ne jouez pas trop avec le feu. » Avec moi. « Un café, bien noir, s’il vous plaît. » Pas l’ombre d’un sourire sur mes lèvres encore. J’entrevois alors soudain, la possibilité de décharger toute l’animosité qui m’anime en lui donnant ce qu’elle veut. Je pousse alors le constat dans sa direction. « A votre tour. » Je tire sur ma cigarette puis je la détaille. Cette jupe crayon scie merveilleusement son petit cul. Son chemisier me laisse deviner des seins que j’imaginent petits mais parfait en bouche. Bordel, je vais faire la hurler. Seulement, je veux la jouer fine pour une fois. « Vous êtes une sacré tigresse quand même. » dis-je en croisant son regard. « Il y a des mecs qui se seraient chier dessus en vous voyant comme ça. » C’est vrai. Des tapettes, on en croise à tous les coins de rues. « Vous avez juste trouver plus fort que vous, c’est tout. » dis-je, l’air suffisant et le regard de braise. J’aime les femmes comme elle, qui se veulent mordantes et inaccessibles. Ce n’est qu’une façade car je finis par les mettre dans mes filets. Sans exception.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Dim 17 Fév - 11:27





 




La petite peluche finit sa course entre mes doigts, puis sur le canapé. Je viens de finir ma litanie d’excuses quand un petit sourire mutin se glisse sur mes lèvres. Mes excuses sont acceptées, bien. Apparemment, je ne dois pas jouer avec le feu. Ce qu’il n’a pas compris, c’est que je jouais si j’avais envie. « Navrée de vous annoncer que je suis joueuse. » Je me lève pour aller lui prendre son café, bien noir. Le son de mes talons claque sur le parquet du bureau et je lui fais son café avant de lui rapporter tranquillement. Je m’assois dans mon fauteuil un instant avant de me relever et d’aller chercher ce qu’il me faut dans mon portefeuille pour la voiture. « Merci. » Je jette un œil au dessin en souriant. « Vous avez un sacré coup de crayon, Azraël. » Espérons qu’il ait un aussi joli coup de rein. Tais-toi, conscience. Je relève le regard vers lui avant de commencer à rentrer les informations dans les petites cases. Penchée en avant, il doit avoir une belle vue sur ma poitrine. Je m’en rends compte et je reboutonne l’un de mes boutons d’une main. Je relève le regard vers lui un instant, croisant son regard. Je l’écoute me perturber encore un peu plus et je souris en coin. « Je vous assure que j’essaie réellement de me calmer et de refouler cette impulsivité. » Je baisse les yeux. Depuis ma séparation avec Rick, je dois dire que le calme n’est plus mon quotidien, malheureusement. « C’est juste un petit peu plus compliqué quand on touche à ma voiture. » Je souris en pinçant mes lèvres. C’est vrai que cette caisse, c’est mon bébé. J’y tiens moins qu’à mon chat mais plus qu’à n’importe qui. Je l’entends me dire que certains se seraient chier dessus, je manque de rire. « Je comprends mais il fallait que ça sorte. La frustration et le refoulement qui s’entassent, c’est jamais bon. » Je ne parle pas de frustration sexuelle mais ça pourrait facilement être le cas. Un petit soupire sort d’entre mes lèvres et je jette un œil au constat qui n’avance pas avant de le relever vers Azraël qui à décidément envie de m’enquiquiner. « Ça reste à voir, ça. » Petit sourire en coin et regard de biche. J’attrape un hamburger, je le déballe lentement avant de croquer dedans et de terminer ce foutu constat. Mais je me stoppe quand je lis ses informations. « Vous êtes né en Espagne ? » Je lis les autres avec un petit sourire, mettant la feuille au centre pour qu’il puisse lire les miennes si bon lui semble. Le constat n’est toujours pas terminé mais tant pis.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Lun 18 Fév - 0:54





 





Je souffle la fumée entre mes lèvres en croisant son regard sombre. Comme si je n’avais pas remarqué qu’elle était joueuse. Il ne faut pas me prendre pour un bleu, quand même. Je suis loin de l’être. J’hoche la tête, silencieusement. Je la vois se lever et me ramener mon café. Aussi noir que mon âme, c’est comme ça que je les aime. « Merci, Bambie. » dis-je avant de plonger mes lèvres dans la tasse. Elle va chercher son portefeuille avant de se poser à côté de moi, une nouvelle fois. Elle me complimente sur mon dessin. « Ce serait le comble pour un architecte, vous ne croyez pas ? » dis-je, haussant un sourcil. D’ailleurs, je n’ai pas que ça qui est bon. Je compte bien lui faire découvrir, de la plus belle des manières. Penchée en avant, j’ai une vue panoramique sur soutien-gorge. Je me mords la lèvre, cet instant de faiblesse. Il me coûte cher, surtout quand je la vois croiser mon regard. Je ne me démonte pas pour autant alors qu’elle referme un bouton. « Pas besoin de le fermer, j’ai vu ce beau soutien-gorge rouge. » dis-je, un petit sourire en coin sur les lèvres. « Le string va avec, j’espère ? » J’ai envie qu’elle rougisse, je veux la mettre un peu mal à l’aise. La bousculer, la faire sortir de ses certitudes. Puis j’imagine du rouge sur ce petit cul et ça m’excite. Il me confie ensuite faire du mieux pour l’impulsivité, mais c’est compliqué quand c’est sa voiture qui visée. J’hausse un sourcil, tirant une taff sur ma cigarette. « C’est parce que je vous ai déjà croisé et que vous êtes une femme mais sinon, je me serai battu. » C’est quasiment certain. « Je ne retiens jamais rien. Je la laisse parler, moi, mon impulsivité. Je n’ai pas peur de la laisser prendre le dessus, jamais. » J’hausse alors les épaules quand elle me dit qu’il fallait que ça sorte. Oui, moi aussi, il faut que ça sorte. Je tire un bouton, j’ai chaud, bordel. D’où ça reste à voir ? « C’est tout vu, pas besoin de discuter. » Je suis le plus fort, point. La voilà ensuite qui remange. Combien elle en a mangé jusqu’à présent ? J’espère qu’elle a un appétit sexuel aussi gros que ça, ce serait merveilleux. Elle lit alors le constat, remarquant mon lieu de naissance. « Bien sûre. » Bravo, Sherlock. « Les espagnols, ils ont le sang chaud, vous savez. » Regard de braise. Pas que le sang, bordel. Je multiplie les pensées lubriques, je vais finir lui sauter dessus si ça continue.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Lun 18 Fév - 11:19





 




Monsieur Vansaphire est donc architecte et je me retrouve bien conne quand je lui assure qu’il possède un bon coup de crayon. Azraël : 1 – Bambie : 0.Les joues rouges et le sourire con, je croise son regard. « Je ne savais pas que vous étiez architecte, mais c’est bon à savoir. » Je me re-concentre sur le constat, penchée en avant comme une idiote, je me rends compte qu’il doit avoir une belle vue. L’une de mes mains remonte pour remettre un bouton et je me pince les lèvres quand je l’entends me donner la couleur de mon soutien-gorge. Un petit rire s’échappe de ma gorge. « Vous avez de la chance, je n’en met pas d’habitude. » Je croise son regard une énième fois. Bordel, c’est quel genre d’homme qui me regarde avec ce sourire en coin ? Bon sang. S’il tente de me mettre mal à l’aise, il n’a qu’à bien se tenir. « Vous voulez vérifier, j’espère ? » Je me pince les lèvres en souriant. Échec et mat, bébé. Je lui confie que je travaille sur mon impulsivité et le fait de devoir rester calme mais avec lui, je sais d’avance que c’est foutu. Parce que vous êtes une femme. J’arque un sourcil. Il va sur un terrain qui ne me plaît pas. Pas du tout, même. Je laisse passer, on y reviendra plus tard. Je l’écoute faire son détestable laïus sur son impulsivité. « Tant mieux pour vous dans ce cas. » Moi je refuse. Je suis sûre et certaine que ma fausse couche est due à ma nervosité éprouvée durant ma grossesse. Je soupire en baissant les yeux sur le constat avant de les relever. « Je n’y crois même pas. Je peux vous faire une prise de krav-maga et vous mettre à terre en moins de deux secondes. » Un petit sourire et un énième hamburger dans ma bouche. Il n’en veut pas, tant pis pour lui. Moi j’ai faim donc je mange. Je remarque son lieu de naissance avant de l’entendre se vanter d’avoir le sang chaud. J’arque un sourcil. « Chont churtout cons chi vous voulez mon avis, mais bon. » J’hausse les épaules en me retirant un peu de sauce que j’ai sur le coin des lèvres. Je termine mon hamburger en le regardant. Il a détaché un bouton, chose que je n’avais pas encore remarquer. « Vous voulez que j’ouvre la fenêtre ? J’vois que vous avez chaud. » Je me lève pour l’ouvrir un peu plus et je me penche sur le bureau pour attraper un éventail. « Il vient de Malaga celui-ci, d’ailleurs. » Et de mon superbe voyage de noce avec Rick. Je ne sais même pas pourquoi je l'ai emmené. Je lui tends quand je reviens près de lui. Je souris en coin. « C’est l’idée du soutien-gorge rouge et du string qui vous donne chaud à ce point ? »

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Lun 18 Fév - 12:46









Après avoir appris ma profession, c’est à moi d’en apprendre une belle. La sexologue sans soutien-gorge. C’est terriblement croustillant comme nouvelle, ça. Mon sourire en coin reste scotché à mes lèvres. Je vois bien son petit jeu, elle tente de me déstabiliser. C’est mignon, on dirait un chaton qui essaie de mordre. « Peut-être bien. » dis-je, plantant mon regard très sérieux dans le sien. « Je serai vous, je prierai pour qu’il reste encore sur vos fesses, ce string. » Oui, parce que quand je vais lui tomber dessus, ça va lui faire tout drôle. J’ignore sa menace sur le krav-maga, c’est sans intérêt. Je n’ai rien contre les femmes qui veulent apprendre à se défendre, au contraire, mais elle n’a pas lieu d’être ici, je ne l’ai pas menacé du tout. Je remarque ensuite son appétit pour les burgers et je suis surpris. Elle me répond d’ailleurs la bouche pleine. D’où les espagnols sont cons ? « Les écossaises ne sont pas mieux, à ce que je vois. » Sourire narquois. Je dois vraiment lui régler son compte, à cette petite insolente. J’ai déboutonné un bouton sous la pression qui monte en moins, elle le remarque et va ouvrir la fenêtre alors que j’allais lui dire que ce n’était pas nécessaire. Puis elle parle, elle parle. La brune me fatigue. « Taisez-vous, bordel. » dis-je avant la faire taire en posant mes lèvres sur les siennes. Voilà qui est mieux. […]



(c) DΛNDELION

Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Lun 18 Fév - 13:21





 




Selon lui, les écossaises ne sont pas mieux que les espagnols. Je souris en coin. « Elles sont toute aussi chaudes que les espagnoles, en tous cas. » Et un petit clin d’œil, un. Visiblement, le fait que je parle l’emmerde profondément vu que ses lèvres viennent contre les miennes dans le but de me faire taire. Je souris en coin contre celles-ci avant de prolonger le baiser un instant.



(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Lun 18 Fév - 16:46





 







(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Lun 18 Fév - 17:58





 






(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Lun 18 Fév - 20:47












(c) DΛNDELION

Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Lun 18 Fév - 23:43





 






(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Mar 19 Fév - 18:17





 







(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Mar 19 Fév - 19:13





 





(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Mar 19 Fév - 20:39












(c) DΛNDELION

Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Mar 19 Fév - 20:58





 





(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Mer 20 Fév - 20:54





 







[…] Je ne suis pas peu fier de ma connerie. Par contre, elle m’embrasse la joue et joue avec mes cheveux. Je fronce les sourcils et ma main encadre soudainement sa mâchoire, sans faire mal mais une pression tout de même. Le regard impassible, je croise le sien. « Pas de ça avec moi, poupée. » Je suis certaine qu’elle voit très bien ce que je veux dire. De l’affectif, du mielleux. Du cul, point barre. C’est ce que je voulais, je l’ai eu. Je la lâche pour reboutonner ma chemise blanche. Je me penche alors sur le bureau, cherchant du regard le constat. « Tu as finis le constat ? » lui demandai-je, pendant que je reboutonne la fin de ma chemise. « Que j’aille vite le porter à l’assurance avant de retourner au boulot. » J’attrape mon paquet de clope et m’en allume une. Je lève le regard vers elle pendant que je remets mes boutons de manchettes. Il va falloir que je file, moi.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le Sam 23 Fév - 13:27





 




Un sourire transparaît sur mon visage quand je l’entends me gratifier. Mes mains viennent jouer avec ses cheveux un instant mais visiblement, ça ne lui plait pas car sa main vient contre ma mâchoire. Les yeux dans les siens, il fixe des règles. « Ok. » Je continue de boutonner mon chemisier avant de m’asseoir dans mon petit fauteuil si bien utilisé aujourd’hui. J’attrape un stylo et je continue de le remplir. « Deux minutes. » Bordel, j’ai horreur de me presser ou de me sentir pressée. « Ça arrive. » Je le termine et lui tends entre les mains. J’allume une cigarette en l’observant un instant. Je me lève pour prendre mes affaires : je vais rentrer à la maison et me dorer la pilule au soleil. « Je pars en même temps que toi, donc, on y va. » Clés en main, je l’attends sur le pas de la porte avant de fermer celle-ci lorsqu’il se décide à sortir.

(c) DΛNDELION
Contenu sponsorisé


What a pickle ft. Azraël  Empty
Re: What a pickle ft. Azraël , le

What a pickle ft. Azraël

Page 1 sur 1

La boite à souvenirs :: Hors jeu :: 2019-