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don't say it's over anymore w/meredith


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Meredith D. Greenberg
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Meredith D. Greenberg
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Re: don't say it's over anymore w/meredith, le Dim 28 Avr - 15:20



don't say it's over anymore
Stanislas & Meredith

Meredith fait tout de même attention à ne pas se trancher un doigt en coupant les champignons, même si elle est beaucoup plus concentrée sur sa discussion avec le Dr. Seidel. Elle relève de temps à autre les yeux vers lui, pour guetter ses réactions, entre autres. Leurs regards se croisent quelques fois, Meredith est complètement sous le charme. D'autant plus que le voir dans un acte de la vie quotidienne aussi banal que de préparer un risotto est tout à fait inhabituel pour elle, mais aussi très rassurant. Elle l'a toujours vu comme un super-héros, entre l'enchaînement de gardes toutes plus éprouvantes les unes que les autres, la chirurgie et la gestion des familles pendant des annonces plus ou moins douloureuses, Meredith pense que le Dr. Seidel est tout droit tombé du ciel. Elle lui rend sa question concernant l'origine de son métier, tout en s'approchant pour déposer les champignons dans la poêle.

- Neurochirurgien ? s'enquiert-elle de façon rhétorique en revenant près de la table pour laisser un peu d'espace entre eux.

La brunette s'assied et écoute le reste du récit du chirurgien en buvant de temps à autres une gorgée de son spritz.

- Dommage, je vous aurais quand même bien vu devenir styliste, avec votre caractère... songe Meredith, un léger sourire aux lèvres. "Enfin, je veux dire, votre personnalité," se corrige-t-elle en rougissant. "Par contre, je ne vous suis pas quand vous dites ne pas vous être senti à la hauteur de votre père ! Je suis certaine que vous auriez fait un immense neurochirurgien," assure Meredith d'une voix douce.

Elle décide ensuite de se rapprocher un peu de la plaque de cuisson, histoire de voir où en est la préparation du risotto. L'odeur commence à envahir la cuisine, et le ventre de Meredith crie littéralement famine ! Son verre en main, elle s'approche doucement du chirurgien alors qu'il est en train de lui répondre. Elle se poste à côté de lui sans bruit et demande :

- Voulez-vous que je remue un peu ? Vous devez avoir mal au bras... élude-t-elle en buvant un gorgée de son spritz. Puis elle ajoute : "Du coup, d'avoir choisi la digestive vous a permis d'être aux côtés de votre famille ?"

Meredith est fascinée par cet homme dont la vie semble à la fois si remplie et si vide, elle a envie de tout savoir de son histoire, qui doit être passionnante au vu du métier qu'il a choisi.
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Spoiler:
 

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† I BREAK DOWN, ONLY ALONE I WILL CRY OUT LOUD. I KNOW I'VE HEARD THAT TO LET YOUR FEELINGS SHOW IS THE ONLY WAY TO MAKE FRIENDSHIPS GROW, BUT I'M TOO AFRAID NOW.
Stanislas Seidel
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Re: don't say it's over anymore w/meredith, le Jeu 30 Mai - 12:55

don't say it's over anymore
meredith & stanislas

Non pas que je jugeais que ma vie soit passionnante, mais je devais admettre que mon parcours professionnel n’était pas des plus difficiles. Bien entendu, je n’avais rien à envier à celui de Meredith, qui était pour le moins courageux et déterminé. J’admirais ce genre de personnes, qui s’accrochaient à ce qu’elles voulaient véritablement faire et ce qui les faisait vivre, au fond d’elles-mêmes. Moi, j’avais juste suivi une voie toute tracée, avant de bifurquer vers une spécialisation moins difficile que celle de mon père.

« Styliste ? » répondis-je sur le même ton, avant de la laisser continuer son flot de réactions, en l’écoutant attentivement. J’eus un sourire gêné, mais heureux et fier, quand elle me répliqua que j’aurais fait un très bon neurochirurgien. Pour ma part, j’étais plutôt sûr et certain qu’elle se trompait. Mon père ne pensait qu’au travail, il ne passait pas beaucoup de temps à la maison, il ne savait pas quoi partager avec nous, parce qu’il n’était pas fait pour la vie de famille, et il n’était pas fait non plus pour être en dehors d’un hôpital. Sa vie, c’était la science, la médecine, la guérison de ses patients, les chirurgies compliquées qui durent quinze heures. Jamais je n’aurais pu faire ce qu’il faisait quand il travaillait. Je n’étais pas aussi appliqué que lui, même si j’avais hérité de sa méticulosité, et de son besoin de parfaire les choses. Mais même le perfectionnisme a ses limites, et je voulais vivre pour autre chose que pour mon hôpital. Ainsi, quand j’avais dû faire des choix et décider de ce qui allait m’animer pour le reste de ma vie, le digestif s’était imposé à moi, et j’avais gardé cette part de chirurgie qui sommeillait en moi. J’étais tout de même ambitieux, mais pas le plus ambitieux de la famille, c’était tout… « Du moment que je suis un immense chirurgien digestif, ça me va de ne pas avoir repris le flambeau de mon père, vous savez ? relançai-je en riant à demi. J’ai le temps de faire d’autres choses au moins. Enfin, mon père aurait eu le temps d’en faire aussi s’il n’avait pas accepté toujours toutes les gardes qui s’offraient à lui ! » Je lui fis un clin d’oeil en remarquant qu’elle s’était rapprochée de moi. Décidément cette soirée allait probablement nous réserver bien des surprises. Je n’aurais jamais pensé que la femme que je voulais courtiser depuis des mois allait si facilement accepter tout ce qu’elle venait d’accepter dans cette soirée.

Alors que je m’attendais à ce qu’elle me pose de nouvelles questions sur mes choix de vie, elle me demanda simplement si je voulais qu’elle prenne le relais pour remuer le plat. Je me retins d’éclater de rire, parce qu’un chirurgien qui aurait mal aux bras serait un piètre médecin. En fait, je trouvais cela plutôt mignon qu’elle prenne soin de mon bras droit. Mais j’avais dit que je cuisinais, et si je l’avais laissée découper des champignons, je n’allais tout de même pas lui demander de tout faire non plus. « C’est gentil, mais ça va aller, merci. » Aussitôt, j’embrayai, pour ne pas la gêner davantage, et répondis à sa question : « Exactement. Je n’ai pu le remarquer qu’une fois ma fille née, mais si j’avais choisi une autre voix, probablement plus difficile et importante, je n’aurais pas pu voir plein d’étapes de son enfance et de sa vie en règle générale. Alors que là, j’étais plutôt à la cool, déjà mes interventions durent rarement plus de trois heures, et avec un peu de feignantise, j’ai réussi à ne pas me récupérer beaucoup de gardes quand elle était bébé… » Je me rendis compte que je parlais beaucoup et que Meredith n’était probablement pas très intéressée de tout cela. En plus, c’était un peu tue-l’amour de parler de ma fille, que j’avais eue avec une autre femme à laquelle j’avais été marié… Elle n’avait assurément pas envie de voir cette facette de moi, qui devait potentiellement l’effrayer ou la rebuter. « Enfin, on parle de moi, mais c’est assez gênant, on pourrait plutôt parler d’autre chose, non ? » En réalité, nous faisions plus ample connaissance, alors c’était normal que l’on dévoile des choses de nos vies respectives. Seulement, je voulais mettre toutes les chances de mon côté pour que notre relation professionnelle avance petit à petit vers une relation plus personnelle. Ce n’était pas en parlant de mon passé que j’allais y arriver. Aussi, je décidai de lui poser les questions, à mon tour. « Et du coup, malgré vos choix, vous avez réussi à garder contact avec votre famille ou pas ? Vous avez des gens sur qui compter ? Ils ne vous en ont pas trop voulu d’avoir choisi votre propre chemin ? » Se séparer des liens familiaux était parfois la décision la plus difficile à faire, mais également probablement la meilleure, la plupart du temps. Il fallait vivre pour soi, et non pas pour les autres, auquel cas l’on se noyait dans la vanité des gens que l’on côtoyait, l’on se perdait dans leur égoïsme…
(c) DΛNDELION

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don't say it's over anymore

I see the grass beneath me, i smell the wind and sky, and think to myself "don't pass me by". You dance in strange conditions with strangers of the night. I see you're crazy, and so am I.
©️ FRIMELDA
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Re: don't say it's over anymore w/meredith, le Dim 2 Juin - 18:36



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Stanislas & Meredith

- Ou tout autre métier nécessitant quelque peu d'autorité... ajoute-t-elle devant l'étonnement du Dr. Seidel.

C'est ce qui ressort le plus de sa personnalité, au niveau du travail. Le fait d'être méticuleux, également, et passionné.

- C'est le principal si vous vous épanouissez dans ce que vous avez choisi, conclut l'infirmière à propos de leur discussion tournant autour du professionnel, en s'approchant doucement de lui.

Cette proximité ne la gène pas, et elle espère ne pas se tromper sur ses conclusions concernant le chirurgien et son possible désir semblable. Sinon, pourquoi l'aurait-elle invitée chez lui, si ce n'est pour qu'ils apprennent à se connaître ? Il y a une heure, Meredith n'en menait pas large, mais sa capacité d'adaptation est visiblement sans limites. Même en ce qui concerne la hiérarchie...

Pendant que le Dr. Seidel raconte les bienfaits d'avoir choisi une telle spécialité par rapport à sa vie de famille, Meredith hoche de temps à autre la tête. Elle fixe le risotto, lève quelques fois les yeux vers lui. Quand elle sent que le regard bleu perçant du chirurgien va se poser sur elle, la brunette tourne immédiatement son visage. Elle a quelque peu peur de la tension qui pourrait naître entre eux, comme cela a déjà été plusieurs fois le cas. Mais... c'était au travail. Là, ils sont en dehors de l'hôpital. Et donc potentiellement libres de s'adonner à tout ce qu'ils veulent. Comme... discuter. Bien sûr. Chassant ces pensées de sa tête, Meredith s'éloigne quelque peu, pour poser son verre sur la table alors que le Dr. Seidel lui propose de parler d'autre chose que de lui.

- C'est vrai. Où se trouvent les couverts ? Je n'aime pas vous voir vous activer et ne rien faire en retour... Je veux bien mettre la table, demande-t-elle.

Pendant qu'il lui montre où tout se trouve, le chirurgien demande à Meredith si elle a toujours des contacts avec sa famille. Elle se met à rire, en se saisissant des assiettes.

- Bien sûr, j'adore mes parents. C'est en partie pour eux que je suis revenue ici. Par contre, mes frères et soeurs... Elle s'interrompt en remarquant le regard interrogateur du Dr. Seidel, et se met à sourire en déposant les deux assiettes sur la table. "Oui, nous sommes six. Je suis l'avant-dernière !" fait-elle en riant. "Ma soeur aînée et moi nous nous adorons. C'est avec elle que j'ai vécu à San Francisco, c'était génial. On se ressemble beaucoup. Par contre, avec le reste de ma fratrie, on s'entend comme ci comme ça. C'est compliqué. Et ils ont leur vie... On se voit aux réunions de famille, c'est déjà bien assez, avec leur dizaine de moufflets par tête !" se moque-t-elle, avant de se rappeler que le chirurgien en a une, de moufflette. "Enfin, je veux dire, leurs enfants," se corrige-t-elle bien vite en se retenant de rougir. "Boirons-nous du vin en mangeant ?" demande Meredith après avoir ouvert le placard où elle a repéré des verres, pour faire diversion de sa gaffe.
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