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D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley


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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Lun 21 Jan - 0:03

Franchement, il semble avoir réponse à tout, ce mec. Alors qu'ils discutent de sa voiture, il a finit par la moucher. Elle voulait juste le taquiner un peu. Elle hausse doucement les épaules, ce petit sourire toujours au coin de ses lèvres. « Ta mère semble être une femme de goût, dans ce cas. » Une dernière pique, juste pour la beauté du geste. L'instant d'après, tout part en vrille. Elle était pourtant bien dans ses bras, Presley, mais il a fallu que la chienne ajoute son grain de sel. Son maître à terre, elle en profite pour lui monter sur le torse et de faire tomber cet énorme bâton en plein sur le sternum. La future médecin en elle n'a pas perdu une seule seconde pour se réveiller, ouvrant son manteau après avoir dégagé son thorax du poids. Il a l'air d'aller bien, pourtant elle reste méthodique, concentrée à discerner toute trace de fracture. Ses mains sur son sternum, elle exerce une pression alors qu'il est en train de lui demander de l'aider à le relever. Elle roule des yeux, sérieuse. « Il faut au moins que je regarde, Alistaire, tu n'es pas à l'abri d'une... » Elle n'a pas le temps de finir sa phrase qu'elle se retrouve une jambes de chaque côté du corps d'Alistaire, sa respiration se coupe un instant. Sa robe remonte quelque peu le long de ses cuisses. Ses yeux rencontrent les siens et ne les lâchent plus. Il va très bien, plus aucun doute maintenant, sinon il ne lui proposerai pas de rentrer à l'appartement. Elle hausse un sourcil, feintant maintenant la concentration du médecin. « Plus tard, tu n'as pas l'air de souffrir plus que ça, puis quelque chose me dit que ce n'est pas au niveau du sternum que je vais trouver une bosse. » dit-elle, avec un bel aplomb. Son sourire est tellement communicatif, il lui faut lutter pour ne pas lui rendre. Elle allait prendre appui pour se relever lorsque Lily refait des siennes, fonçant sur eux avec ce fameux bâton dans la gueule. Alistaire fait un commentaire avant de coucher la belle brune au sol dans un mouvement vif. Le corps du brun vient se loger entre ses résilles, les fines mains de Presley entourant sa taille. Elle ne peut s'empêcher de glousser lorsqu'il lui demander si avoir un autre chien est une bonne idée. « Tu as signé ton arrêt de mort, toutes mes condoléances. » chuchote-t-elle, avant de se mordre la lèvre. La chienne passe en furie avant de s'éloigner tout aussi vite. Il déloge sa tête du creux de son épaule, la surplombant. Il est terriblement beau, son manteau ouvert, son sourire légendaire. « Tu m'aides à me relever, s'il te plaît ? » dit-elle, doucement. « Nous n'avons pas terminé de sortir la chienne, tu vois bien qu'elle déborde d'énergie. » Un sourire se dessine sur ses lèvres alors qu'elle passe doucement le dos de sa main sur sa joue. Presque à contre-cœur qu'elle doit se relever. Il faut croire qu'elle y prend goût, Presley.
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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Lun 21 Jan - 13:11





 


D'où sors-tu ? Ta douceur tue.


Trop de questions à mes yeux et une seule bonne réponse concernant la voiture de Presley qui est aussi celle de ma mère. Je souris en coin, l’audace n’a plus de limites avec elle. « Effectivement, elle a bon goût, de très bon même. » Mon sourire s’élargit quand je la prends dans mes bras mais Lily décide de tout faire foirer avec son énorme bâton. En moins de temps qu’il n’en faut pour dire « ouf », je me retrouve au sol. Presley me rejoint pour voir si tout va bien. Elle est au dessus de moi et bizarrement, j’aime cette jolie vue où son visage remplace la lune. Elle veut m’ausculter, ici. Mais j’ai envie qu’elle le fasse à l’appartement. Je la ramène sur moi. Je sais qu’elle n’a pas tord concernant la bosse. « Je pense aussi, bizarrement. » La chienne fait des siennes et je ne veux pas que Presley en soit la victime. J’attrape la brune pour pouvoir la protéger de l’autre folle. Je suis contre elle, mon nez niché au creux de son cou. J’en profite pour jouer et mordiller sa peau avec un petit sourire. Ses mains entourent ma taille et sa chaleur me fait beaucoup de bien. Je lui demande son avis sur l’adoption de Rufus. Elle rit à son tour et je joins le mien au sien. Avoir un deuxième chien risque d’être compliqué avec elle et lui, s’il est aussi fougueux. La phrase de Presley me fait rire aux éclats. « Tu viendras avec moi pour le choisir, hein ? » J’ai envie qu’elle vienne. Qu’elle m’aide à faire les bons choix. Elle est tellement mon opposé dans certains domaines que je trouve que la balance s’équilibre à merveille. Elle sait faire les bons choix ou simplement être calme quand il le faut. Je me relève doucement, la regardant. Cette position me plaît, la vue m’aspire, son visage rayonne. La relever, oui. L’aider. « Bien sûr. » Je me lève et lui tend mes deux mains pour qu’elle s’y accroche. Je ricane a sa phrase. « Cette balade ne va jamais se terminer, tu sais. Les Bulls sont connus pour leur énergie légendaire. » Une fois debout, je l’attrape contre moi. « Putain, ce que t’es belle. » Mes lèvres viennent prendre possession des siennes. J’ai envie de rentrer, de la faire crier entre les murs de mon appartement mais Lily vient se joindre à nous pour le câlin. Je lâche d’une main Presley pour caresser la tête de Lily.
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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Mar 22 Jan - 0:20

La chienne qui fait des siennes, Presley accroupie auprès du professeur, s’assurant qu’il va bien. Il n’en fallait pas plus à Alistaire l’asseoir sur lui, par surprise. La belle interne, bien trop concentrée, n’a rien vu venir. Il va très bien, ce n’est plus à prouver, déjà en forme pour la ramener à l’appartement. Il pense aussi qu’il n’y aura pas de bosse au niveau du thorax mais plutôt en région pelvienne. « Bizarrement, oui. » dit-elle avec un petit sourire, rompant le sérieux qui l’animait depuis l’incident. « Mais qui a dit que cela me dérangeait ? » continua-t-elle dans le ton de la confidence, se penchant vers lui en lui envoyant un petit clin d’œil complice. Quelques secondes plus tard, Presley se retrouve sous le beau brun, Lily fonçant de nouveau sur œil, ce bâton fermement serré entre ses dents. Ses lèvres jouent contre son cou, mordillent, son souffle file contre sa peau fine. La brune se mord la lèvre, fermant un instant les yeux pour ne pas lui montrer l’effet qu’il lui fait pendant que ses propres mains courent sur sa taille, sous son manteau encore ouvert. « Ali, arrête… » chuchote-elle en gloussant alors qu’un frisson lui court le long de sa colonne vertébrale. Ils rient ensuite ensemble quand Presley lui dit qu’il a signé son arrêt de mort en adoptant un second chien. Lorsqu’il lui demande si elle viendra l’accompagner au refuge, elle fronce légèrement les sourcils avant de sourire. C’est la deuxième fois qu’il lui demande, la venue de Presley semble beaucoup lui importer. « Bien évidemment que je viendrai avec toi. » dit-elle avec un incroyable douceur, cherchant à le rassurer encore une fois. C’est important pour lui alors ça l’est pour elle, tout simplement. Lily est passé au-dessus d’eux depuis longtemps, mais ils demeurent l’un sur l’autre, ne se quittant pas du regard. Presley demande alors s’il peut l’aider à se relever. Il s’exécute, lui disant que la balade risque fort de s’éterniser face à l’endurance de la race de la chienne. « Oh, vraiment ? Je n’avais pas remarqué. » dit-elle, d’un ton ironique. « Plus sérieusement, cela fait à peine dix minutes que l’on est sorti, ce n’est pas cool pour elle de sortir si peu, non ? » continua-t-elle, arborant une petite moue déçue. Elle n’a pas le temps de l’afficher longtemps puisqu’Alistaire l’attire rapidement à lui. Les mots qu’il emploie ensuite la fige sur place, une nuée de picotements se fait sentir jusqu'au bout de ses doigts. Elle n’a pas le temps de répliquer qu’il a déjà poser ses lèvres sur les siennes. Presley prolonge le baiser, d’une envoûtante lenteur, butinant ses lèvres comme le plus délicieux des nectars. Un baiser comme ça, ça en devient indécent tellement c’est beau. Le moment prend fin alors que Lily s’incruste à nouveau, Alistaire vient lui caresser le sommet de son crâne. Les joues de Presley rougissent immédiatement, complètement gênée. « Je… Non, ne dis pas de conneries, arrête. » dit-elle, rapidement. Elle s’éloigne à contre-cœur de lui, entrelaçant ses doigts avec les siens. « On devrait y retourner, tu ne crois pas ? » Son regard retrouve le sien alors qu’elle se mord l’intérieur de sa lèvre. Oui, elle aussi voudrait rentrer.
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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Mar 22 Jan - 12:11





 


D'où sors-tu ? Ta douceur tue.


Grace à Lily, je me retrouve sur Presley, la tête dans son cou, mon souffle contre sa peau, je mordille, je joue. Je veux l’emmener sur cette corde raide de tension, je veux qu’elle en crève de m’avoir entre ses jambes, j’ai envie de l’entendre crier et que les voisins viennent nous demander des comptes. Je la veux. Elle me supplie t’arrêter et je m’arrête, la frustration sera encore plus grande pour elle si c’est elle qui me demande d’arrêter alors qu’elle aurait peut-être voulu que je continue. « D’accord, m’dame. » Je relève ma tête, je me stoppe et je refreine mon envie. J’ai signé mon arrêt de mort, elle le sait, je le sais et je veux qu’elle m’aide a choisir ce prochain chien. Elle a ce regard extérieur à ma vie qui m’importe énormément. Elle voit sans doute des choses que je ne vois pas et je veux m’assurer qu’elle vienne, qu’elle ne me laissera pas tomber là dessus. Elle viendra avec moi. « Merci bébé. C’est important pour moi que tu viennes. » Et puis Lily passe au dessus nous mais nous restons, imbriqué l’un dans l’autre. Alors que nous nous relevons, je lui indique que la balade n’est pas prête d’être terminée en lui précisant que la race de Lily nécessite une grande balade tous les soirs et tous les jours. Son ironie me fait rire et me gêne à la fois. J’ai envie de rentrer, de la déshabiller et de la faire crier. Mais on ne peut pas. La frustration est immense. « Non, ce n’est pas cool du tout pour elle de sortir si peu. Déjà qu’elle m’attends toute la journée, j’aimerais bien pouvoir l’emmener avec moi à l’université. » Je soupire en m’passant une main sur le visage. Mais le pouvoir de la brune, c’est de me faire tout oublier. Je l’attrape dans mes bras, humant son parfum avec envie. Je l’embrasse avec fougue, avec envie, je la désire du plus profond de mon être. Elle est belle et je veux qu’elle le sache. Elle refute et je ricane. « T-t-t-t. Je te demande pas ton avis. » Je caresse sa joue en souriant. Lily part encore faire un tour. Je souris à Presley. « Tu veux rentrer ? » J’ai terriblement envie de rentrer. « Au pire, on peut la ressortir plus tard, non ? » Non, je n’ai pas prévu de dormir cette nuit. Je siffle la chienne, je la rattache en prenant le chemin de la maison. « Ton sac ! J’allais l’oublier. »

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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Mer 23 Jan - 0:23

Non. Jamais elle n’aurait voulu qu’il s’arrête de jouer avec elle, sa tête brune dans le creux de son cou. L’interne se rend compte que ce n’est ni le lieu, ni l’instant pour se laisser aller. Allongés, à la vue de tous, Presley n’est pas assez cavalière pour s’y risquer. La frustration est donc encore plus grande, prenant une place de plus en plus grande, devenant inconfortable, presque douloureuse. Le professeur se demande, une nouvelle fois, si Presley l’accompagnera au refuge, chercher le nouveau compagnon de Lily. Elle le rassure, avec sa bienveillance habituelle. Il lui confirme alors que c’est important pour lui, qu’elle soit présente. « Je le sais, bébé, je le sens bien. Je ne te lâche pas comme ça. » dit-elle, un beau sourire illuminant son visage. Lily a encore fait des siennes, passant sur eux, allongés au sol, Alistaire surplombant la jolie brune. Elle a touché à un point sensible, Presley, sans le vouloir : la sortie de Lily. Il lui confirme qu’elle est déjà seule toute la journée, lui confiant à nouveau ce besoin de l’emmener avec lui à l’université. De nouveau debout, elle lui répond, le cherchant du regard. « Je sais que ça te prend la tête, tu m’en as déjà parler, bébé. On ne pourra rien faire ce soir, c’est certain. Il faut prendre les choses une par une, va voir l’administration demain par exemple. Tu seras fixé et on avisera ensuite en fonction, d’accord ? » dit-elle, d’un ton qui se veut doux. Elle cherche à lui faire comprendre que rien ne sert de ressasser tout de suite et qu’il ne pourra agir que demain. En attendant, profiter d’être là, avec sa chienne et elle. Tout simplement. Dans ses bras, l’instant d’après, tout s’enflamme en un baiser. Ils s’embrassent à perdre haleine, l’envie plus forte qu’eux. Son souffle se mêle au sien, elle le veut comme elle n’a jamais voulu personne. Il a ce don de la faire sortir de sa coquille et d’éclater en pleine lumière, rayonnante. Elle ricane alors quand il lui dit qu’il ne lui a pas demander son avis, roulant des yeux. « Je me tais alors. » dit-elle, passant sa main sur la sienne, logée sur sa propre joue. Il lui demande si elle veut rentrer, Presley se fige. Quand elle disait y retourner, elle parlait de la balade. « Ali… » commence-t-elle, mais il continue, proposant de ressortir la chienne, plus tard. Elle ne réagit pas, attrapant sa main alors qu’il siffle. Il commence à avancer, il ne l’écoute pas, faisant référence à son sac. Elle tire sur sa main, le forçant à s’arrêter. « Bébé, écoute-moi. » dit-elle, plongeant son regard dans le sien. « Je parlais de la balade quand je disais qu’on devait y retourner… Pour le bien de ton chien, en fait. Je me sens coupable de la faire rentrer parce que… » Morsure de lèvres, les pupilles qui se dilatent. « Putain, je ne vais pas le dire deux fois. » Elle qui ne jure jamais… Elle inspire avant de se lancer. « Parce que j’ai tellement envie d’toi que je ne tiens plus une seule seconde, en fait. » Son souffle s’est accéléré à vue d’œil, surprise elle-même de se livrer alors qu’elle est si secrète, faisant toujours l’ombre sur ses sentiments. Elle l’entraîne vers sa voiture, ils font un crochet avant de remonter à l’appartement. Elle a du mal à le quitter des yeux, chaque mouvement est frénétique, traduisant l’envie et la hâte qu’elle engendre. Il ouvre l’appartement, la brune entre avant de se débarrasser de ses bottes rapidement. « Maintenant, si tu me veux vraiment… » dit-elle, laissant tomber son perfecto à terre en se tournant vers lui, ses sacs rejoignant aussi le sol. « Viens me chercher. » dit-elle avant de glousser, se mettant à courir dans l’appartement. L’audace ne connaît donc aucune fin, bien décider à le faire bouillir jusqu’à la dernière seconde. Elle se précipite dans le dressing, se cachant au fond de ce dernier, contre le mur, cachée par l’obscurité et les rayons de chemises. Ce petit jeu l’amuse beaucoup, même si elle a hâte qu’il la débusque. Elle en a mal au ventre tellement tout devient intense mais pour une fois, elle se laisse porter. C’est son tour de profiter.
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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Mer 23 Jan - 21:31





 


D'où sors-tu ? Ta douceur tue.


Je me prends la tête et Presley m’empêche d’aller trop loin dans mes réflexions, surtout que j’ai tendance à partir très loin dans mes pensées. Comme là, avec Lily. Je suis déjà en train de penser à comment faire rentrer Lily en douce dans l’établissement tandis que Presley me parle de l’administration. Trop loin ? Non, jamais. Je souris en coin en la regardant. « Merci bébé. » Je l’embrasse sur la joue avant de prendre possession de ses lèvres pour un baiser enflammé. Mes mains découvrent son corps avec envie que je les descend en direction de ses fesses. Tout s’enflamme comme une traînée de poudre avec la brune et moi, j’adore ce sentiment. Je relève la tête vers elle, arrêtant le baiser à bout de souffle. Il faut rentrer, vite, maintenant. Elle aussi, elle a envie, elle vient de le dire mais elle m’arrête. J’hausse un sourcil, coupé dans mon élan. Presley s’avoue vaincue. Elle est pressée de rentrer mais elle se sent coupable parce que.. Oh, elle jure. Je souris en coin, c’est une première. Je plante mon regard dans le sien. Je n’entends plus ses mots, je lis sur ses lèvres. Je lis ce qu’elle me dit et ma langue passe sur mes lèvres. Bordel de merde. Je sens mon jean se rétrécir au fur et à mesure, elle m’excite en parlant cru. « Putain. » Je prends ses lèvres contre les miennes. « On rentre. »

Le détour par la voiture est fait. Lily rentre sans trop de mal. Elle rentre en premier, et j’ai toujours l’idée de la prendre contre la porte d’entrée mais elle veut jouer. Je souris en coin. J’aime ces jeux et surtout, ses jeux. Elle se débarrasse de ses bottes, m’annonce une phrase. Et je reste là, souriant. Je me mords la lèvre, elle laisse tomber son manteau au sol dans un éclat. J’entends ses pas et je souris. « Cache toi bien, j’arrive. » J’attends quelques secondes avant de venir la chercher à mon tour. L’appartement est grand, certes mais les cachettes sont restreintes. Je souris en coin. Salle de bain ou dressing. Je commence par la salle de bain, je regarde derrière les portes. J’ouvre celle du dressing avec un sourire. « Got ya. »



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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Jeu 24 Jan - 16:18

Après avoir rassuré le professeur, tout ce temps d’attente, cette frustration les rattrapent. Encore une fois, parti de rien, les voilà qui se dévorent du regard, qui s’embrasse jusqu’à perdre haleine. Malgré la culpabilité de Presley par rapport à la sortie quotidienne de la chienne, elle se confie à Alistaire, lui parlant pour la première fois de ce qu’elle ressent au plus profond d’elle. Une envie qui consume tout, qui n’attend plus. La brune lit sur son visage qu’elle fait mouche, scellant ainsi la fin de la promenade à peine commencée. Un détour rapide à sa voiture avant de monter les escaliers qui mènent à l’appartement du beau brun. Ils y sont presque.

Une idée vient à la brune lorsqu’elle passe le passe le pas de la porte. Provocatrice, s’il la veut, il doit la trouver. Elle s’enfuit en courant après avoir laissé ses chaussures, son perfecto et ses sacs devant un Alistaire plus souriant que jamais. Elle essaie de se faire la plus furtive possible, se rendant dans le dressing. Bien cachée, pourtant il veut qu’il la trouve et vite. Le silence l’entoure, elle n’entend que ses pas. Il ouvre la porte de la pièce en ricanant. Presley passe sa main sur son visage avant de mordre doucement un de ses ongles, pour éviter de se mettre à rire avec lui. Du bruit mais elle ne bouge pas. Soudain, il ouvre. Je te tiens. « Enfin, j’ai failli attendre. » Juste une dernière pique avant qu’il la tire vers lui, ses mains sur ses hanches. Presley arbore un petit sourire en coin tandis que son regard pétille de mille feux. A leur tour de jouer. […]

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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Sam 26 Jan - 0:20





 


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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Sam 26 Jan - 2:02

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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Sam 26 Jan - 14:00





 







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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Sam 26 Jan - 18:34

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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Sam 26 Jan - 19:41





 


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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Dim 27 Jan - 2:25

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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Mer 30 Jan - 11:51





 


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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Jeu 31 Jan - 0:05

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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Jeu 31 Jan - 17:09





 


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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Ven 1 Fév - 0:09

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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Ven 1 Fév - 2:27





 


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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Ven 1 Fév - 3:47


[...] Soudain, il se retourne vers moi alors que je reste allongé comme il m’a quitté. Il me pose une drôle de question. Je fronce les sourcils. La pilule ? Quelle question, je ne suis pas inconsciente. « Bien sûre, voyons bébé, je la prend chaque matin, en même temps que… » Merde. Mes yeux s’écarquillent, mon regard tombe. Pas de capote. Ma main passe devant ma bouche, mon sang ne fait qu’un tour. Je me lève, tirant les draps du lit d’Alistaire, entourant mon corps de ces derniers, les faisant remonter sous mes aisselles. Je passe devant le brun, en furie, allant chercher mon sac d’affaires dans le salon. Je le pose sur le plan de travail de la cuisine, déglutissant difficilement, fixant un point devant moi. Ce n’est pas après lui que j’en ai, c’est après moi. Ça ne me ressemble pas, ce n’est pas moi. La Presley, en temps normal, n’aurait pas oublier un truc aussi important qu’une capote. Ce n’est pas possible, tout simplement. Après, ce n’est pas que je n’ai pas confiance en ma pilule, je ne tomberai pas enceinte, il y a si peu de chances. C’est plutôt ce qu’Alistaire me fait, je prends conscience que je me perds totalement quand il est dans les parages et ça me déstabilise à un de ces points… « J’suis la pire des abruties, c’est dingue. » Comme souvent, je m’auto-flagelle alors qu’objectivement, la balle est au centre. Ce n’est pas la faute plus de l’un que de l’autre. L’envie nous a emporté, point. J’ouvre rageusement mon sac, cherchant sans vraiment faire attention la nuisette que j’avais glissé dedans. Je cherche sans vraiment le faire, passant mes nerfs sur ce pauvre tas de fringues dans mon sac. Tout était si parfait, ça ne pouvait pas durer.

HJ :
 
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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Sam 2 Fév - 18:39





 


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Ok. Le calme est passé et la tempête Presley vient de s’abattre sur mon appartement. Je crois qu’elle est énervée qu’on ne se soit pas protégés. Elle embarque les draps avec elle, me laissant nu dans la chambre, con comme un manche à balai. Je me frotte l’arrière du crâne en la regardant partir dans le salon. Ma main passe sur mon visage et je la suis lentement, attendant un instant, je l’observe s’énerver et se flageller elle-même de notre connerie. Je n’aime pas cette atmosphère, pas du tout. Je soupire et je viens derrière elle. J’entoure son corps de mes longs bras. « Presley. Calme toi. Tu prends ta pilule tous les matins. Je n’ai pas de maladies sexuelles notoires et toi non plus. Du moins, j’espère. » Ok, c’est très mal formulé. « On risque rien. Pas un bébé, rien. Calmos maintenant. » Je ne me rends pas compte mais j’ai la voix qui augmente au fur et à mesure de mon argumentation. Je me retrouve énervé alors qu’elle me communique son stress. « Putain ! » Toujours nu, je déambule dans l’appartement pour aller chercher mes clopes. Je repasse dans la chambre pour mettre mon caleçon. Je l’entends s’exciter sur ses fringues dans mon dos. Je reviens vers elle, j’embrasse sa joue. « Pardonne moi, bébé.. » J’attrape mes clopes qui sont sur le comptoir. J’en allume une. « Je n’aurais pas du m’énerver, je suis désolé. » Elle a stressé, la voir dans ce stress m’a stressé, point barre. Je baisse les yeux vers le sol. « J’aurais dû penser à prendre une capote. » Je soupire un instant. « Mais t’es tellement bandante que mon cerveau a décider de ne plus marcher. » Je souris légèrement.

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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Sam 2 Fév - 22:02

De ce que mes yeux chocolats peuvent capter, Alistaire ne semble pas saisir le sens profond de mon trouble. Moi-même, je suis bien submergé par ma colère que je ne fais pas attention à lui. Ce n’est pas intentionnel mais peut-être interprété. Il y a quelques secondes, on s’embrassait comme si c’était vital. Maintenant, par ma faute, il y a un fossé qui nous sépare. J’ai rejoint le salon, prenant mon sac, qui a atterri sur le plan de travail. Alors que je m’énerve sur mes affaires, soudain, je sens deux bras qui entourent mon corps délicatement, me faisant lâcher toute prise. Le brun, toujours nu, me serre quelque peu dans ses bras. En une seconde, j’ai envie de me lover contre lui, me perdre dans cette douce étreinte. C’était le cas, oui. Jusqu’à ce qu’il ouvre la bouche. Du moins, j’espère. J’ouvre la bouche, choquée, me délivrant de ses bras. Le ton qu’il emploie à présent ne me plaît pas du tout. J’hausse un sourcil, plongeant mes yeux incandescents dans les siens. « Pardon ? Tu espères ?! » C’est presque blessant, en réalité. Est-il vraiment capable de penser que je le mettrais volontairement en danger ? Je n’ose même pas y penser. « Et moi, j’espère que tu vas te rendre compte de ce que tu viens de dire après t’avoir dit que ça fait presque deux ans que je n’ai couché avec personne, que je n’ai jamais eu de relation non protégée et que, par conséquent, je serai au courant si j’avais la moindre maladie sexuellement transmissible. » Le silence, bien lourd, qui tombe, comme un couperet. « Puis, j’ai confiance en ma pilule et bien heureusement, il n’est pas là, le problème. » Je sens mes yeux s’humidifier dangereusement. Certainement pas ! Le stress, l’incertitude de la situation entre lui et moi hurle, conscient qu’il n’est pas correctement entendu. Alistaire jure avant de partir dans la chambre, il disparaît pour je-ne-sais-quoi-faire. Je me retourne vers le plan de travail, fermant mon sac rageusement, le déposant au sol. Ma main vient se joindre à la première, tenant les draps autour de mon corps. Je ferme les yeux, me concentrant sur mes sens, occultant du mieux possible le fil de mes pensées. Il y a du bruit, du mouvement autour du moi, qui se rapproche. J’ouvre les yeux alors que je sens ses lèvres se poser sur ma joue. Je me mords la lèvre quand il s’excuse, croisant son regard. Je le laisse déballer ce qu’il a dire, allumant une cigarette. « C’est moi qui m’excuse, bébé. » commençait-je, doucement, le souffle qui s’accélère presque imperceptiblement. « C’est plutôt moi qui n’aurait pas dû m’énerver, ce n’est pas mon genre. D’être impulsive comme ça. » Mes doigts se serrent un peu plus autour des draps. Je n’ai pas le courage de lui dire ce que j’ai sur le cœur, ça me bouffe de ne pas pouvoir le faire mais je dois encore attendre. Je me rapproche de lui, lentement, osant poser ma main dans son cou. Je me mords la lèvre pour éviter de glousser. Je pense que nous sommes bien d’accord que chacun a fait dérailler l’autre. « Ne dis pas ça, on était deux, j’aurais dû y penser aussi. » Balle au centre, comme je disais. « Tu vas me faire rougir, tais-toi. »  Je descends ma main pour rejoindre la sienne, hésitante. « Si on noyait notre connerie dans le tiramisu, t’en dis quoi ? » J’essaie de détendre l’atmosphère, même si j’ai dans un coin de la tête, toutes ces interrogations en suspens. Celles qui me retournent la tête, celles qui me rendent folle.
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D'où sors-tu ? Ta douceur tue.


L’orage passe, lentement mais sûrement. Les excuses arrivent de chaque côtés, la clope au bec. Je l’embrasse a pleine bouche. Je souris face à sa proposition. « C’est toi que je vais noyer dans le tiramisu. » Des idées impures et des promesses de câlins. Je pars chercher le tiramisu dans le frigo avant de l’amener dans la chambre avec deux cuillères. Le tiramisu est expédié, rapidement. Et puis la fatigue nous gagne, nous laissant nous endormir dans les bras l’un de l’autre. J’embrasse une dernière fois la brune avant de laisser Morphée nous prendre.

Le matin arrive rapidement, Presley part rapidement après quelques baisers et un petit déjeuner ensemble. La brune me laisse dans les effluves de son parfum. Ce parfum qui sent délicieusement bon, qui prends la plupart de mon appartement. Mon lit, mes draps. J’ai son parfum sur la peau et dans le crâne. J’attrape la laisse de Lily pour l’emmener en balade.

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