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D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley


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D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Ven 14 Déc - 23:02





 


D'où sors-tu ? Ta douceur tue.


A bas les revues pornographiques, les sites pour adultes et le reste. Presley m’était restée en tête comme le refrain d’une chanson si entêtante que je m’avouais vaincu. Je n’avais pas eu ce que je voulais la dernière fois et la frustration était tellement grande que j’aurais pu me servir de mon entre-jambe comme d’une canne. Mais ce soir, ça allait changé. Ce soir, elle venait manger à la maison et comme convenu je m’étais habillé. Mettant des habits sur ce « torse magnifique » comme elle m’avait dit dans les SMS. J’avais ri en le recevant mais je m’étais retrouvé bien con après la douche, a choisir mes habits comme un adolescent. Je soupirais en regardant ma chienne, puis l’armoire, puis ma chienne. « Lily, tu ne veux pas m’aider ? » Bien sûr que non. Je passais une main à travers mes cheveux humides. J’avais cuisiné toute l’après-midi pour elle. Juste pour qu’elle puisse manger quelque chose qu’elle n’avait pas fait et qui serait bon. La douche avait été une bénédiction après cette journée en cuisine. Mais devant mon armoire, je restais comme un con. La serviette autour de la taille. Tout aurait été plus simple si elle m’avait dit oui pour les lasagnes et moi nu. Mais non, elle avait refusé. J’attrapais un pantalon noir et simple, un peu à l’ancienne. Je prenais l’un de mes pulls favoris, un joli pull gris chiné qui allait très bien avec. Je me voyais choisir un boxer sympathique et plutôt drôle mais je me voyais également regretter mon choix si les choses venaient à s’enflammer. Finalement, l’envie passait par dessus et je prenais ce fameux boxer.

Satisfait de mes choix, je partais dans le salon puis sur le balcon pour allumer une cigarette. Je rentrais rapidement et je sortais les lasagnes du four. Elles étaient prêtes, moi aussi. Il ne manquait plus que Presley. Je me mordais les lèvres en l’imaginant. Un sourire en coin. Je me rapproche de la table. Pose les assiettes et les couverts dessus. Lily se met à aboyer alors que la sonnette n’a pas encore retentie. Elle remue la queue et je souris en coin. Je viens ouvrir la porte. Sourire colgate.

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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Sam 15 Déc - 16:35

Plusieurs jours. C’est le temps, quelque peu flou, qui la séparait de lui. Alistaire, on ne le présente plus. Il a suffisamment chamboulé la vie de la belle interne pour le plus le considérer comme un simple passage éclair dans sa vie, du moins, c’est ce qu’elle pense toujours aujourd’hui. Il y avait beaucoup de choses, dont une envie. Un désir débordant, sourd à toute raison, inédit en intensité. Presley ressent encore ses mains qui courent le long de sa peau, comme presque hantée par la présence du professeur. Alors qu’elle passe la porte de chez elle en courant, il est déjà presque vingt heures. « BARRY ! » hurle-t-elle, les cheveux humides encore sous un bonnet alors qu’elle se précipite dans sa chambre « Je ne mange pas là ce soir, ne m’attends pas ! » continua-t-elle, un sourire étincelant sur les lèvres. Malgré la fatigue d’une garde pas évidente, elle est complètement remontée. Alistaire l’a invité la veille à venir dîner ce soir, à la surprise générale, et il ne faut pas y aller nu. Ses affaires sont déjà toutes prêtes, elle n’a plus qu’à se glisser dedans. L’organisation et Presley, toute une histoire. Elle regarde sa silhouette dans le miroir. Sa tenue est parfaite, elle passe ses doigts sur la résille ornant ses jambes. C’est loin d’être vulgaire, c’est chic. Les mailles sont plutôt serrées mais elle est persuadée que cela aura son petit effet en temps voulu. Tout comme le string de dentelle qu’elle porte, d’ailleurs. Elle a bien fait de prendre sa douche à l’hôpital, cela aurait vraiment été la course. De plus, il reste la case salle de bains à passer. Elle sèche ses cheveux, laissant ses ondulations s’exprimer. Un trait fin de liner, du mascara recourbant ses longs cils, un blush discret et un rouge à lèvre plutôt nude. Simple efficace. Une pulvérisation de parfum en vitesse et la voilà déjà dans le salon. Tranquillement posé dans le canapé, son frère regarde une série. Il siffle sa sœur. « Je ne sais pas ce que t’as fait ce mec, mais je l’aime déjà. A moins que ce ne soit pas le même… » dit son frère avant de rire franchement. « Non, banane, c’est Alistaire, celui qui était là quoi. » dit-elle, en grattant la tête, comme gênée face à ce souvenir. « Merde, il n'a pas l'air si bon que ça, en fait. » Presley roule des yeux, un sourire en coin. Elle le laisse débiter des débilités pendant qu’elle enfile une paire de bottines à talons carrés et attrape son perfecto noir. Elle salue son frère et sort de l’appartement, pour rejoindre sa voiture.

Une fois garée, elle marche jusqu’à chez Alistaire. La porte de son immeuble est ouverte, elle en profite pour s’y engouffrer, le froid mordant ses jambes. Plus elle grimpe, plus son cœur bat un la chamade. La voilà devant la porte, elle prend une inspiration avant de frapper. Elle n’a pas le temps de le faire qu’on lui ouvre déjà la porte. Son palpitant rate un battement, il est là. SI beau dans son pull gris, puis ce sourire. Bordel, il ferait fondre la banquise en un rien de temps. Presley rattrape son geste en passant sa main dans son carré brun avant de glousser nerveusement. « Comment tu savais que j’étais là ? » dit-elle, croisant enfin le regard du professeur, le gratifiant d’un beau sourire. Si heureuse de le revoir, elle veut juste profiter pendant qu’il est là. L’air embaume d’ici, la tomate, peut-être même des herbes. Presley en salive d’avance, ce n’est pas un morceau de pain avalé à la va-vite à midi qui va la caler. « Qu’est-ce que ça sent bon, tu me mets l’eau à la bouche ! » dit-elle, passant le pallier de chez lui quand elle y fut inviter. Elle réalise soudain le double-sens de sa phrase tandis qu’il ferme. « Je veux dire, ça donne faim quoi. » dit-elle, se tournant vers lui, quelque peu gênée. Elle commence bien la demoiselle Montesano, jamais dans la mi-mesure.
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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Sam 15 Déc - 21:21





 


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Lily est mille fois mieux que n’importe quel détecteur. Quand c’est quelqu’un qu’elle apprécie qui passe le hall de l’immeuble, elle remue la queue et se met à aboyer joyeusement. Je la vois faire à chaque fois, elle me fait rire et je peux faire des surprises. Sacrée Lily. J’entends les pas de la brune qui monte les escaliers. Ma langue passe sur ma lèvre supérieure quand je la vois arriver. Bordel, sa tenue est à couper le souffle et elle aussi. Je l’attends sur le palier avec un immense sourire. J’avais hâte de la voir et je ne suis pas déçu. Pas le moins du monde. Bon sang, ce qu’elle est belle. Alors qu’elle me demande comment j’ai su, je fais un petit signe de tête vers Lily qui ne tarde pas à lui sauter dessus pour lui faire la fête. « J’ai un très bon détecteur figure toi ! » J’crois qu’elle l’aime bien, et sans vouloir me vanter, je crois que c’est réciproque. Je n’ai pas a le droit à la même fête de la part de la brune mais les voir ensemble me suffit amplement. Je souris en coin. «Entre, bébé. » Je ferme la porte une fois qu’elle soit passée. Elle est dans mon antre. L’antre du professeur de chimie et de la chienne loufoque. Tout est bien arrangé. La cuisine est dans un coin du loft, à gauche de l’entrée. Un grand comptoir qui fait également bar, grande table et plan de travail trône à côté des fourneaux. Le canapé lui fait dos. Un grand tapis noir et blanc, avec des points ronds sous une jolie table basse. Un petit fauteuil à côté. La télé est en face de ce canapé. Il y a des plantes près de la baie vitrée et de la terrasse. La chambre est séparée du salon par la salle de bain. L’ambiance se veut reposante et tranquille. Des tonnes de livres surplombent les murs en briques rouges tandis que les plantes y amènent de la vie. Je la regarde évoluer dans ce milieu qui lui est inconnu et je souris. « Fais comme chez toi. » J’attrape ses affaires pour les mettre sur le porte-manteau. Je l’entends complimenter l’odeur qui embaume tout le loft et je souris en coin en entendant ce double sens qu’elle rattrape divinement bien. La table est mise sur le comptoir. Une bouteille de vin rouge, de beaux couverts, des assiettes blanches et des sets de tables noirs. Les verres sont sortis aussi et je souris en m’approchant de ceux-ci. Alors que je prends un verre pour y verser un peu de vin rouge. Je la regarde en reprenant ces compliments. « Tu as le droit aux lasagnes de mon enfance. » Je souris en pensant à ma mère. Je prends mon plus bel accent italien. « A la Calgrini. » Je lui tends son verre avec un petit sourire et je sors des gressins d’un placard pour les poser sur la table dans un joli saladier. Je m’approche d’elle pour trinquer, verre en main. « A la tienne, bébé. » Je lui souris, content de moi et fier de l’avoir ici. Je viens près d’elle et embrasse son front. « T’as bossé cette nuit, babe ? »

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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Sam 15 Déc - 22:27

Son cœur qui tambourine un peu plus, presque au rythme de ses pas, qui la mène tout droit vers Alistaire. L’attente n’a pas été très facile pour elle mais lorsque la porte de chez lui s’ouvre sur son sourire, tout semble s’éclairer. Le charme du professeur opère toujours sur la jolie brune, et c’est avec plaisir qu’elle le constate. Elle répond à son sourire quand il lui explique qu’il l’a entendu arriver par la boule de poil qui lui saute, une fois n’est pas coutume, dans les jambes. Presley se baisse rapidement, la chienne pourrait facilement lui filer son collant. Elle la caresse avec enthousiasme, gloussant doucement, amusée par la vigueur de Lily. « Je vois très bien, effectivement. » dit-elle, doucement. Elle passe juste à côté de lui, à quelques centimètres. Elle aurait aimé lui dire bonjour en bonne et due forme mais elle est beaucoup trop mal à l’aise, ne sachant pas réellement quelle est la bonne attitude à adopter. Elle n’a pas le temps d’y songer parce que Presley entre dans l’appartement, posant ses yeux noisettes sur l’endroit où vit Alistaire. Elle en a le souffle coupé un instant, tournant doucement sur elle-même, les yeux pétillants. Ces si large baies qui donnent sur l’extérieur, ces briques qui apportent tant de caché à l’endroit. Il manque plus qu’une cheminée et l’endroit serait encore plus incroyable. Elle a toujours été très sensible à l’intérieur, l’atmosphère que peut dégager un foyer, qui en dit souvent très long sur son propriétaire. Il la sort de sa contemplation, l’invitant à faire comme chez elle. La brune s’y sent parfaitement à son aise. « Bordel. » C’est le seul mot qui glisse entre ses lèvres. « Tu m’avais caché que tu vivais dans un si bel endroit. C’est magnifique, Alistaire. » dit-elle, se tournant vers lui, toujours ce beau sourire illuminant son visage. Elle enlève rapidement ses bottes avant de les mettre prêt du porte-manteau, ses collants foulant le sol. Un peu perturbée par les lieux et son propriétaire, Presley ne manque pas de faire une maladresse que le professeur ne relève que de son fidèle sourire en coin, mais elle se contente de complimenter les senteurs qui affolent son estomac bien vide. Presley approche du comptoir, faisant face à Alistaire, le regardant verser du vin rouge dans deux sublimes ballons. Les lasagnes à la Calgrini, cette appellation la fait rire un instant. « Oh, quel honneur, Monsieur Calgrini. » dit-elle en attrapant le verre qu’il lui tend. « Merci beaucoup. Attention, tu dois satisfaire le palet exigeant d’une italienne. » Difficile défi pour lui, elle en a mangé des lasagnes en Italie, elle veut voir ce qu’il a dans le ventre. Elle le regarde évoluer dans la cuisine, plaçant un petit saladier de gressins sur le comptoir. Leurs verres s’entrechoquent en un tintement alors que son regard croise le sien. « A la tienne, bébé. » dit-elle, pour reprendre son expression. Il s’approche d’elle, posant un baiser sur son front. Elle se blottit doucement contre lui, entourant un bras autour de sa taille. Elle hume légèrement son parfum boisé, fermant les yeux un instant. Elle ne voudrait être nulle part ailleurs, à ce moment précis. Elle ouvre ses yeux et dépose un baiser au coin des lèvres d’Alistaire avant de sourire en coin. « Non, je n’étais pas de garde cette nuit. J’ai finis à dix-neuf heures. » dit-elle, trempant ses lèvres dans le liquide pourpre. « Et toi ? Comment vont tes cours depuis ces derniers jours ? » lui demande-t-elle, véritablement intéressée. Elle aime partager aussi ces simples moments de calme avec lui, comme une parenthèse dans sa tumultueuse vie.
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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Sam 15 Déc - 23:29





 


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Mon regard est centré sur elles deux. Presley semble heureuse de voir Lily et Lily semble très contente de la voir aussi étant donné qu’elle se roule sur le dos. Je ricane en voyant la chienne remuer dans tous les sens pour avoir des câlins. Elle est grave, pire que moi. J’explique à Presley pourquoi je l’ai entendu arriver et elle confirme mes dires en câlinant la morue. Je souris continuellement quand les deux sont présentes, j’aime ce duo plus que n’importe lequel. J’invite la brune à rentrer dans le loft. Elle s’exclame et je souris en la regardant entrer dans mon chez moi. Ce juron sortant de sa bouche me fait sourire encore plus. « Je n’allais pas te dire que j’habitais ici. Je voulais garder la surprise, bébé. » Plutôt fier de cette surprise, je lui demande de faire comme chez elle et je la vois retirer ses bottines et arpenter les lieux en collants. Je me lèche la lèvre supérieure en regardant ces jolies résilles. Elle est magnifique.

Je m’avance pour servir les verres de vins, sortir les gressins et la regarder, elle. J’en reviens toujours à elle. Chez moi, ici dans ce loft qui ne cesse de s’embellir par sa présence. Je lui annonce que je lui ai fait les lasagnes familiales avec fierté et mon plus bel accent italien. Je ricane. « C’est un honneur de vous avoir ici, mademoiselle Montesano. » Je lève mon verre dans sa direction, puis tout d’un coup, ça me frappe. Montesano. C’est un nom italien. Je souris encore plus en imaginant la tête de ma mère lorsque je lui amènerais une belle italienne. Du moins, si elle veut bien de moi. « Si ton palais n’est pas comblé, bébé. Je te promet de me racheter autrement. » Et je tiens toujours mes promesses. Je lui lâche un petit clin d’œil avant de laisser mon verre aller contre le sien. Nos verres tintent. Nous trinquons et j’embrasse son front. Elle vient se blottir dans mes bras et je pose mon menton contre le haut de son crâne. Puis, regardant ma jolie brune. Je sens ses lèvres venir contre le coin des miennes. Enfin un baiser. Je souris grandement. Je pose mon verre de vin sur la table. Mes lèvres s’emparent des siennes. Je murmure. « Tu m’as manqué. » Je ne peux pas lui mentir, elle m’a manqué. Beaucoup trop, d’ailleurs. Je lui demande comment s’est passé son travail. Si elle a travaillé cette nuit ou non. Je lui souris quand j’apprends qu’elle n’a pas travailler. Tant mieux. La voir fatiguée ou épuisée m’arracherait sans doute le cœur. « D’accord, tout c'est bien déroulé ? » Elle me questionne sur mon travail et je souris. «Beaucoup de notes en dessous de la moyenne et pas mal d’absents. Ceux qui réussissent sont ceux qui viennent. » Je prends une gorgée de vin. « Comment va Barry ? » Je souris en coin, me mordillant la lèvre pour ne pas rire en repensant à la dernière fois. Je passe ma main dans son dos, la caressant doucement. « J’espère que tu as faim, j’en ai fais pour six. » Je souris en ricanant légèrement. « Tu pourras en ramener à ton frère s’il aime ça. » Je lui fais un petit clin d’oeil. « Enfin, si elles te plaisent en tous cas. On ne gagne pas le palais d’une italienne en claquant des doigts. » Je souris en coin, haussant un sourcil, taquin.

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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Dim 16 Déc - 17:05

Après avoir eu Lily dans les jambes, se déroulant pour avoir des caresses, Presley entre chez Alistaire. La porte se referme derrière elle, elle n’y fait même pas attention, à vrai dire. Son regard est déjà bien occupé à regarder autour d’elle, subjuguée par la beauté des lieux. Elle l’exprime d’ailleurs très bien alors qu’un juron s’échappe d’entre ses lèvres. Il explique alors qu’il voulait garder la surprise, pas peu fier. « Petit cachottier, va. » dit-elle, avant de lui sourire largement. La belle interne se sent si à son aise qu’elle termine résilles contre moquette. Elle l’a vu, ce coup de langue qui peut paraître si anodin pour certains, mais qui veut tout dire pour dire. Pas un mot mais ses yeux noisettes ont tout capturés.

La table est dressée, rien qu’eux deux, en tête à tête. Presley le regarde s’occuper des ballons de vin rouge alors qu’il lui confie que c’est un honneur de la recevoir. « Oh, Monsieur Calgrini, vous me flattez, voyons. » dit-elle, prenant une intonation quelque peu bourgeoise et ce petit sourire mutin ornant son visage. Presley lui annonce alors la couleur. Née à Taormine, en Serdaigne, elle le met presque au défi de satisfaire son fin palais d’italienne. Sa réponse est équivoque, promettant de se rattraper d’une autre manière. Presley hausse un sourcil, pas besoin d’en dire plus, elle pense avoir bien saisi le sens de sa phrase. « Nous verrons ça plus tard, bébé. » dit-elle avant de glousser légèrement. Elle aime le faire tourner en bourrique, le laisser mariner. La saveur n’en sera que meilleure plus tard. Les verres tintent dans un joli son cristallin avant qu’ils se retrouvent dans les bras de l’autre presque si naturellement. Il y a comme un parfum d’évidence entre eux, c’est beau et perturbant à la fois. Presley, qui n’osait pas prendre des initiatives, pose ses lèvres à la commissure des siennes. Alistaire rayonne tandis qu’il pose son verre sur le comptoir avant de capturer ses lèvres. La jolie brune se détend, prolongeant même le baiser. C’est doux, lent, sa langue jouant avec la sienne. Puis, entre ses lèvres délicieuses, il glisse qu’elle lui a manqué. Elle interrompt le baiser, se pinçant les lèvres. « Toi aussi, tu m’as manqué. » souffle-t-elle, avant de plaquer son front contre le sien. C’était le cas, elle commençait à dépérir dans son coin, regardant sans cesse son smartphone, pensant qu’elle n’aurait plus la moindre nouvelle. Pourtant, il bien en face d’elle maintenant. Toujours l’un contre l’autre, ils finissent par discuter, de tout et de rien. Il demande alors si tout s’est bien passé aujourd’hui, à l’hôpital. « Je diras que l’on a pas vraiment à se plaindre, pour une fois. » Elle hoche la tête, croisant le regard du professeur. Elle lui retourne alors la question, mais pour l’université. Les nouvelles ne sont pas forcément réjouissantes, il montre juste qu’encore une fois, ce sont toujours ceux qui font preuve de courage et d’abnégation qui réussissent. Une des valeurs de Presley, toujours se donner les moyens de réussir. « Les étudiants, ce n’est plus ce que c’était. » dit-elle, avant de soupirer légèrement, oubliant elle-même qu’elle l’est encore. Enfin, elle se dit que ça ne compte, qu’elle est sur sa dernière année. Son ballon de nouveau entre ses doigts, ses lèvres glissent sur le verre, buvant une gorgée de vin. Elle manque de s’étouffer, toussotant pour reprendre son souffle quand il lui demande comment va son petit frère. L’épisode de la dernière fois a du mal à passer, on dirait. « C’est Barry, égal à lui-même. Il m’a charrié avant que je vienne te voir, tu sais. » dit-elle, avant rouler des yeux, un petit sourire amusé aux lèvres. Un frisson lui court le long de l’échine lorsque sa grande main glisse dans son dos, aussi furtive qu’une plume. Elle, avoir faim ? En temps normal, pas vraiment mais là, sa journée lui a grandement ouvert l’appétit. « Bien sûre que j’ai faim, je n’ai pas eu le temps d’avaler grand-chose ce midi. » Il propose alors d’en ramener à son frère, seulement s’il apprécie. « Tu sais, Barry ne mange pas, il engloutit. Il adore ça, en plus. » commente-t-elle, avant de rire. Estomac sur pattes, ce garçon. « Tss, je ne vois pas pourquoi elles seraient mauvaises. Elles embaument tout l’appartement. » dit-elle, glissant sa main sur les abdos du professeur. « Puis, mon palais n’est pas si exigeant que ça, ne t’en fais pas. » dit-elle, lui envoyant un petit clin d’œil. Elle pose son verre sur le comptoir, remontant ses mains autour de son cou. « J’ai vraiment hâte de les goûter, tu sais, je suis certaine qu’elles sont excellentes. » dit-elle, se hissant sur la pointe des pieds. « Tu as des talents de cuisinier, je suis sûre. » continua-t-elle, hochant la tête d’un air songeur. Une passion en commun, si c’était le cas du côté d’Alistaire aussi. Elle se voit déjà partager sa cuisine avec lui, dans un futur proche, cette pensée élargit le sourire dessiné sur ses lèvres. Bordel, elle va en devenir mordue de ce beau professeur de chimie aussi maladroit que ses pieds.
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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Dim 16 Déc - 23:10





 


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Un sourire transperce ma face en l’entendant me traiter de « cachottier ». Mon regard se lève vers le sien et je ricane dans mon coin. Je l’incite à retirer ses chaussures, à se mettre à l’aise. Et c’est ce qu’elle fait. Je me laisse aller dans la cuisine pour sortir une bonne bouteille, avec des gressins. Je lui indique que c’est un honneur de l’avoir à la maison et encore une fois, elle me dit que je la flatte. Je souris en coin. Bien évidemment que je la flatte, elle le mérite tellement ! « Toujours ma chère, toujours. » Je lui lâche un clin d’oeil en la regardant chez moi. Lily la suit à la trace, je crois qu’elle l’apprécie autant que moi celle-ci. Je la vois partir dans son panier pour lui ramener son jouet préféré alors que j’adresse une belle promesse à Presley. Je souris en coin en écoutant sa réponse. « Oui, plus tard, bébé. » Je ricane quand Lily se ramène entre les jambes de Presley avec sa corde. « Je crois qu’elle veut jouer avec toi. » Je souris en coin. « Fais attention, elle tire comme une dingue. » Je le sais pour jouer avec elle tous les soirs en rentrant. Cette chienne a énormément de force dans sa mâchoire, comme tous les bulls. Alors que nos verres tintent ensemble, mes lèvres se posent contre les siennes. Je lui avoue qu’elle m’a manqué et elle me répond que je lui ai aussi manqué. Je souris contre le haut de sa tête. L’un de mes doigts passent sous son menton, relevant son regard vers le mien. « C’est vrai ce mensonge ? » Je lui souris, confiant, bien, heureux d’être avec elle. Le temps passe et je la questionne sur sa journée à l’hôpital. Elle a eu une journée tranquille pour une fois et je suis bien content pour elle. « Je suppose que ce n’est pas comme ça tous les jours ? » Je souris en coin. « Tant mieux si t’es en forme alors. » Je lui fais un petit clin d’œil en lui racontant ce que je pense de mes nouveaux étudiants. Moins ils en font, mieux c’est. Je soupire un peu en relatant mes expériences. Mais sa remarque me fait rire. « Tu m’étonnes. On ne tombe pas sur des Presley Montesano à chaque coin de rues. » Je souris en coin, usant de mon charme et d’une de mes mains sur ses fesses. Le moment est terriblement bien choisi pour lui demander des nouvelles de son frère mais je le fais quand même en manquant de m’étouffer devant son rire. « Ne meurt pas, t’as pas goûté mes lasagnes ! » Je ricane à mon tour en prenant une gorgée. Mon regard se plonge dans le sien. Je l’écoute me parler de son petit frère avec un sourire qui s’agrandit quand j’apprends qu’il l’a charrié avant qu’elle vienne. « Ah oui ? Qu’est-ce qu’il t’a dit ? » Curieux ? Totalement. J’ai hâte de savoir ce qu’il lui a dit.

Je m’écarte du comptoir pour sortir mes lasagnes et commencer à les découper. Je lui demande si son frère aime ça car j’en ai fait pour eux aussi. Je n’aime pas manger seul et par moment, Lily à aussi le droit à sa petite part mais ça, je ne lui dirais jamais. Même si la chienne semble alertée par l’odeur. Je la regarde se tenir à mes pieds, droite comme un piquet. Je lui fais signe de ce barrer pour pas qu’elle ne nous grille. Je souris en l’écoutant parler de Barry et de son appétit. « Tant mieux, il pourra engloutir mes lasagnes alors. » J’en connais une autre qui engloutit et elle est à mes pieds, remuant la queue dans tous les sens. « Lily, t’en auras plus tard ! » Je ricane en la regardant avec ses grands yeux. Elle me fait part de sa hâte pour les goûter. Je lève mon regard vers le sien. Elle est certaine de mes talents de cuisinier et je ricane. « N’importe quoi.. » Innocent que je suis. « Allez, à table. » J’attrape son assiette pour lui servir une bonne part. « Madame est servie. » Je lui fais un petit clin d’œil. Je sors un saladier de salade verte. « Quelle sauce ? J’ai... » Je me penche vers le frigo pour voir ce que j’ai. « Moutarde et miel, huile d’olive et balsamique, et…. Une sauce césar simple. A toi de choisir. » Je souris en la regardant. Une fois son choix fait, j’attrape mon assiette pour me servir à mon tour puis m’asseoir, face à elle. « Bon appétit, bébé. »

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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Lun 17 Déc - 0:28

L’ambiance est positive, douce, comme dans un cocon bien douillet. Ils sont passés dans la cuisine d’Alistaire, deux verres de vin dans leurs mains, l’un contre l’autre. Presley rougirait presque quand elle entend le professeur la flatter à nouveau. Elle finit par secouer doucement la tête de gauche à droite, un petit sourire coin présent sur ses lèvres, son regard ancré dans le sien. Il est si gentil, attentionné avec elle, il fait fondre son cœur comme de la neige en plein soleil. Alistaire, en bon joueur qui se respecte, lui lance une promesse plus ou moins dissimulée. La jolie brune n’est pas naïve, comprenant bien où il veut en venir. Subtilement, il lui confirme qu’ils verront ça plus tard dans la soirée, elle se mord doucement la lèvre inférieure pour lui faire comprendre qu’elle a bien compris le message. Presley n’avait pas remarqué jusque-là, mais la chienne est à ses pieds, son jouet dans la gueule. Ses yeux noisettes se posent sur l’animal, Alistaire lui dit qu’elle veut jouer. « J’ai aucune chance de gagner contre Lily, moi ! » dit-elle avant d’éclater de rire. Son petit corps ne fera jamais le poids contre la puissance de la chienne. Elle finit tout de même par se mettre à genoux au sol, faisant face à la chienne qui remue la queue subitement. « A nous deux, ma grande. » dit-elle, en haussant un sourcil. Elle tire dans le sens opposé de Lily, tellement de force. Les muscles de Presley se tendent, elle ne lâche rien. Elle se dit qu’elle va finir à plat ventre si cela continue. « Bon sang, elle est costaud ! » dit-elle, entre ses dents serrées. Soudain, Presley lâche une main, caressant doucement la tête de la chienne. La ruse. Quelques instants plus tard, la chienne cède sautant sur la poitrine de Presley avec une telle violence qu’elle finit dos contre terre. Lily lui lèche alors le visage, perchée sur ses côtes. « LILY ! » hurle-t-elle, morte de rire, tentant de protéger son visage comme elle le peut. Cette chienne est complètement dingue, mais elle n’avait pas ri de bon cœur comme ça depuis un moment. Une fois relevée, elle est dans les bras d’Alistaire, confiant qu’ils se sont manqués mutuellement. Le professeur lui demander si c’est un mensonge, ses doigts sous son menton. « Franchement, je me serai passer de te voir, j’avais autre chose à faire que de te voir toi. » dit-elle en posant ses lèvres furtivement sur les siennes. « Bien sûre que tu m’as manqué, banane, beaucoup même. » dit-elle, lui envoyant un sourire doux, sincère. Ils prennent ensuite des nouvelles l’un de l’autre, leur petite vie finalement. L’université ne semble pas au plus haut de sa forme, les étudiants non plus d’ailleurs. Il note ne pas avoir de Presley Montesano dans sa classe. « Attends, comment tu sais que je bosse plutôt bien ? Tu as vu mon dossier ou quoi ? » dit-elle, plissant doucement les yeux, un sourire énigmatique sur le visage. Cela l’amuserait plutôt qu’autre chose, en réalité. C’est le moment où il choisit de parler de Barry et, accessoirement, de poser une main sur ses fesses. Combo gagnant pour une jolie fausse route. Reprenant son souffle, elle hoche la tête quand il lui indique qu’elle n’a pas encore gouté ses lasagnes. Alistaire se montre curieux quand elle lui dit qu’il s’est moqué d’elle en partant. « Il m’a sifflé en voyant ma tenue, disant qu’il t’aimé déjà pour ça. Mais il a renchéri en disant que je ne venais peut-être pas te voir toi. Je lui ai dit que si, mais il a dit que finalement, tu ne m’avais pas montré la bonne voie. Il sous-entendait que je pouvais me faire plusieurs hommes à la fois. » dit-elle, en roulant des yeux. « Barry n’est pas au point sur le concept de la fidélité. » dit-elle, en grimaçant. Après tout, elle pourrait techniquement aller voir ailleurs, rien n’est bien clair entre eux mais elle ne veut pas. Tout simplement parce qu’elle sent s’attacher doucement à Alistaire. Mademoiselle Montesano est exclusive. Si elle aime, c’est jusqu’au bout des ongles. Si elle s’attache, c’est jusqu’au plus profond de ses tripes.

Le professeur quitte ses bras pour aller sortir le plat du four, elle ne se propose pas forcément, bien trop prise à le regarder évoluer. Regarder ses doigts sur le couteau, son air concentré puis rapidement, sa complicité avec sa chienne. Elle rit face à ce spectacle alors qui lui dit se pousser, qu’elle en aura un peu plus tard. C’est mignon, attendrissant. Il viendrait presque des idées d’avoir un animal de compagnie, mais elle repousse ses pensées à plus tard. Ce n’est pas le moment d’y songer car Alistaire ne semble pas croire en ses talents de cuisinier, ricanant dans son coin. Elle n’a pas le temps de répondre qu’il la sert. « Merci beaucoup. » dit-elle, répondant à son clin d’œil. L’aspect du plat est aussi beau que sa senteur, elle en a l’eau à la bouche. Elle prend place sur le tabouret pendant qu’Alistaire lui demande quelle sauce pour la salade. « Hm, celle au vinaigre au balsamique te convient ? » demande-t-elle, ne voulant pas s’imposer. Il revient avec elle, se servant une part avant de s’installer en face d’elle. « Toi aussi, Alistaire. » dit-elle, avant de lui sourire. Le nerf de la guerre. Presley coupe une bouchée avant de gôuter. Les saveurs sont là, intenses mais justement dosées. Elle en ferme les yeux un instant. « Tu vois, elles sont merveilleuses, tes lasagnes. » dit-elle, ses papilles comblées. « Tu as des défauts, en fait ou pas ? » demande-t-elle, presque consternée. « Tu es adorable, gentil, bienveillant, tu cuisines bien, tu as de la conversation. Il est où le vice, là-dedans ? » continua-t-elle, parfaitement sérieuse. Elle veut en connaître tous les travers, du pire au plus beau en lui. La jolie brune semble prête à tout accepter de lui, si unique à ses yeux.
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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Lun 17 Déc - 2:01





 


D'où sors-tu ? Ta douceur tue.


Chacune de leur côté, je vois les deux demoiselles de l’appartement tirer une corde à bout de bras, et à bout de crocs. Placé derrière le comptoir, j’observe la scène avec un sourire en coin. Presley tire de son côté et Lily grogne gentiment. Je ricane en les voyant. C’est une démonstration de force entre les deux et ça m’amuse fortement. Puis tout d’un coup, je vois ma brune qui gratte la chienne sur la tête. Cette ruse. Incroyable. Je ricane quand Lily lâche, elle est forte ! J’ai a peine le temps de me retourner que j’entends un bruit. Un bruit sourd. Un « boom » qui vient de derrière le comptoir puis des rires et un nom qui survole la pièce. Presley s’est fait lécher la gueule et moi je ris. « Oh mais vous êtes pas possible ! » Je ris en me rapprochant des deux. J’appelle Lily pour la rappeler à mes pieds et elle vient, remuant la queue, fière d’elle et fière de sa connerie. Je remonte la brune à ma hauteur pour l’embrasser. Je lui demande alors si le fait que je lui ai manqué est vrai ou non et j’entends sa réponse. L’audace de Montesano remonte dignement et je souris avec discernement. Je lui glisse contre les lèvres. « Tu mérites des fessées. » Avant d’entendre la suite de sa phrase. Sa phrase a beau me dire ce que je veux entendre, ce que je viens de lui répondre tient toujours. Je ricane en la regardant. Nous parlons de tout. De sa vie, de la mienne, de mes étudiants, de sa journée. Je lui glisse que je n’ai pas la chance de l’avoir en cours. A mon grand regret, d’ailleurs. Son dossier ? Bien sûr que j’ai regardé dedans. Je lui tire la langue. « Tes profs sont mes collègues. A ton avis. » J’hausse un sourcil. « Je n’entends que du bon de toi, Presley. » Je souris franchement et embrasse son front. Nous parlons également de son frère et de ce qu’il lui a dit lorsqu’elle est partie, je ricane. « Il a l’air plutôt drôle ton frère. Et je confirme que cette tenue te va extrêmement bien. » Je souris, venant caresser ses fesses doucement et remontant doucement sa robe. Je chuchote à son oreille. « Mais on verra ça plus tard. » Pour l’instant, je veux contenter son ventre avant de contenter autre chose si elle le souhaite. Je me tourne vers elle en souriant. « Tant mieux s’il se fait plaisir, il a bien raison. » Je passe de l’autre côté du comptoir. Mon verre de vin aux lèvres.

Alors que Lily se fixe à mes pieds comme un putain de poteau. Je lui demande de se pousser sous les yeux de la brune. Je ricane en la voyant remuer la queue, sûre qu’elle va avoir des lasagnes avant la fin du repas. Je me passe une main sur le visage. « A-près. » Je décompose le mot pour qu’elle comprenne mais je grogne. « Va au panier ! » La chienne y va et je la regarde avec un petit sourire satisfait. Je glisse à la brune, gentiment. « Elle sait qu’elle va en avoir après. Mais si tu veux, y a des biscuits dans le pot, là-bas. » Je lui montre du doigt le pot avant de la servir et de lui proposer les différentes sauces. Vinaigre balsamique, allez. Je sors cette sauce en me servant à mon tour. Je goûte enfin mes lasagnes. Bordel, j’ai géré ! Ma grand-mère serait fière de moi. « Merci bébé. » Je souris en la regardant. J’ai hâte qu’elle goûte, bon sang ! Et enfin, elle tente, elle goûte, mon cœur rate un battement quand elle s’apprête à rendre son verdict. Je souris grandement quand elle me complimente. Je lève mon poing en signe de victoire, lâchant un petit « Yeaaaah ». Oui, je suis fier de mes lasagnes, totalement. Je l’entends me poser une question qui me laisse sur le cul. Ai-je des défauts ? Je fronce les sourcils, souriant quelque peu. L’humour, jouons sur l’humour. « Mh… comment dire.. » Je respire un bon coup, malgré mon sourire en coin, j’essaye d’être sérieux. « Je ne dure pas très longtemps au lit... » Je me pince les lèvres, tentant de regarder ailleurs. Je prends une bouchée de lasagnes avant d’éclater de rire devant sa tête. « Tu découvriras mes défauts bien assez tôt. D’ailleurs, tu peux noter drôle et maladroit dans ta liste. » Je bombe le torse en souriant en coin. « J’ai deux mains gauches et dix pouces, la vie est compliquée. » Je lui souris et je prends sa main. « Je suis très heureux qu’elles te plaisent ces lasagnes. » Je relève le regard vers elle, en silence, la bouche pleine.



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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Lun 17 Déc - 19:51

La chienne a décidé de faire jouer Presley, sa corde à la bouche. Prise au jeu, l'interne tire de toutes ses forces sur la corde, s'exclamant même de la puissante de Lily. En maligne qu'elle est, Presley caresse la tête de la chienne, voulant la faire céder par la ruse. Elle ne pensait pas que cela allait si bien marcher, Lily lui saute dessus, tombant contre le sol dans un bruit sourd. Alors qu'elle se défend pour éviter les léchouilles, elle rit aux éclats. Alistaire rappelle Lily, qui descend de sa poitrine. Il finit par l'aider à se relever, hilare. « J'ai rien fait, c'est ta chienne sanguinaire ! » dit la jolie brune, juste avant qu'il pose ses lèvres sur les siennes. « Merci, bébé. » glisse-t-elle, tout contre ses lèvres. Son sauveur. Passé ce petit épisode, Alistaire leur sert du vin, finissant dans les bras l'un de l'autre. Le temps est aux confidences. Il lui demande même si elle dit vrai sur le fait qu'il lui a manqué. C'est sans compté la répartie de Presley, faisant sourire le professeur, qui lui glisse tout doucement qu'elle mérite vraiment des fessées. Elle, vilaine ? Jamais. « Mon dieu, j'ai peur ! » dit-elle, simulant un ton apeuré avant de glousser contre les lèvres d'Alistaire. Elle joue avec le feu, mais elle y prend goût avec lui, pas de sa faute. La discussion les mènent à parler de leur vie respective, calmement. Ils parlent de la scolarité de Presley, elle finit par apprendre qu'il a regardé son dossier. Soupçons confirmés. « Petit malin, tu n'as pas traîné ! » dit-elle en roulant des yeux, un petit sourire en coin. Elle finit par poser sa tête contre son épaule, souriant plus largement quand il lui dit qu'il entend que du bien d'elle. Heureusement, elle se donne pour cela. Pour devenir médecin, ce n'est plus qu'une question de mois maintenant. La conversation dévie sur son frère. Presley secoue la tête de droite à gauche, se pinçant la lèvre pour éviter de rire. « Barry, c'est un rigolo, il ne se prend pas la tête. » dit-elle haussant les épaules. Il a ce certain avantage d'être libre, sa maladie ne le freine pas une seconde. Alistaire la complimente ensuite sur sa tenue, elle rougit légèrement. Encore plus quand elle sent sa main caresser ses fesses et remonter doucement sa robe. Elle se mord la lèvre lorsqu'il lui souffle à l'oreille qu'ils verront ça plus tard dans la soirée. Douce promesse d'une nuit enflammée. Alistaire reprend son sérieux, disant qu'il comprend bien son frère. Presley hausse les épaules. Après tout, Barry fait bien ce qu'il veut, ce qui l'empêche pas de garder une œil sur lui. Grande sœur protectrice oblige.

Presley regarde d'un œil amusé, la complicité entre Alistaire et Lily. La chienne lorgne les lasagnes alors que son maître la renvoie à son panier sans ménagement. La joie brune rit doucement, attendrie, lui inspirant même des idées d'adoption. La chienne abdique dans le calme, sans faire de résistance. Elle est vraiment bien dressée, cette chienne. Le peu de fois où elle l'a vue, elle a toujours obéit à Alistaire, d'une façon quasi-militaire. Le professeur confie à Presley qu'elle aura des lasagnes toute à l'heure mais qu'en attendant, l'interne peut lui donner des biscuits. Elle lui sourit et va chercher dans ce fameux pots, deux biscuits. La chienne semble reconnaître le son caractéristique du pot puisqu'elle remue la queue avec enthousiasme. « Tiens, ma jolie. » dit-elle, lui donnant un biscuit à la fois. Elle les engloutis presque, faisant rire la brune. Elle caresse affectueusement le haut de son crâne avant de poser un baiser furtif dessus. C'est sûre qu'elle risque d'y prendre goût, Presley. Les voilà quelques instants plus tard à table, Presley goûte enfin ces fameuses lasagnes tant attendues. Alistaire semble pendu à ses lèvres pendant qu'elle goûte. Le verdict est sans appel : c'est délicieux. La brune se régale. Il semble alors fier, le poing levé en signe de victoire. Presley lui envoie un clin d'oeil, amusée par sa réaction. Elle fait alors un constat un peu perturbant pour elle : il a tout de l'homme parfait. Elle ne voit aucun nuage voiler le tableau, elle lui demande alors s'il a des défauts. Il a l'air si sérieux tout d'un coup, qu'elle perd son joli sourire. Il a l'air presque gêné quand il lui avoue qu'il est précoce au lit. Presley ouvre de grands yeux avant d'éclater de rire avec lui. « Ce n'est pas un défaut, ça. »dit-elle, hilare. « Tu me charries, arrête, je veux savoir. » dit-elle, impatiente comme une gamine. Il finit par lui dire qu'elle le découvrira bientôt, mais qu'être aussi maladroit est un vrai handicap dans la vie. Presley penche la tête doucement.« Moi, je trouve que ça fait ton charme, bébé. » dit-elle, sérieusement. C'est vrai après tout, il ne serait ce qu'il serait sans ce trait de caractère. Il prend alors sa main, lui confiant qu'il est heureux que les lasagnes lui plaisent. Elle sert sa main, l'amenant à ses lèvres. « Tu peux être fier de toi, en effet, j'attends le dessert avec impatience. » dit-elle, gourmande. Elle a hâte de voir ce qu'il a prévu, encore une belle explosion de saveurs à prévoir.
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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Lun 17 Déc - 21:51





 


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D’une oreille, je crois entendre que l’on dit que ma chienne est sanguinaire. Je fronce les sourcils. « Sanguinaire ? Cette chose, là ? Celle-là même ? » Un sourcil haussé et un sourire amusé, je regarde Lily qui tire la langue en remuant la queue. « Elle est même pas foutue d’avaler les mouches alors sanguinaire, on en est loin ! » Je ricane en regardant Presley, et je l’aide à remonter. Les baisers et les paroles s’enchaînent jusqu’aux promesses de fessées. Joueuse, elle se fout de moi. Je souris en coin, passant ma main contre son cul. Pour annoncer la couleur, ma main s’abat son fessier. « Tu devrais, coquine. » Je me pince les lèvres en attendant sa réaction. J’ai peur qu’elle le prenne mal mais je sais aussi qu’elle s’amuse à jouer avec moi. Nous parlons de son dossier et de ses professeurs qui sont finalement mes collègues. Je ris a gorge déployée en l’entendant. « Tu apprendras que je ne traîne ja-mais ! » J’insiste bien sur le « jamais » avant de me remettre à rire avec elle. Je ne traîne jamais, surtout quand c’est pour elle, au final. Elle est entrée dans ma tête comme un courant d’air. J’ai cru bon de fermer les fenêtres pour pourvoir le garder celui-ci. Elle a de grands et de beaux yeux, Presley. Je tombe dedans à chaque fois que j’y plonge mon regard. Je lui souris quand nous parlons de son petit-frère. Il ne se prends pas la tête. « Tout l’inverse de sa sœur, si je ne m’abuse. » Je lève mon verre vers elle avec un petit clin d’œil.

La nourriture m’appelle, ou plutôt, c’est mon estomac qui l’appelle. J’indique à la brune où sont les gâteaux pour Lily et je la vois aller lui donner tandis que je dresse les plats. Une fois assis, je l’observe. Je veux savoir ce qu’elle pense de mes lasagnes. Si elles sont bonnes ou non. Si j’ai réussi à contenter son palais d’italienne. Tout simplement, je veux son avis car pour une fois, il m’importe beaucoup. Mon cœur tambourine et je déborde de joie quand je l’entends me dire qu’elles sont bonnes. Le poing levé vers le haut en signe de victoire, je me replonge dans ses yeux avant d’être déconnecté de la réalité par l’une de ses questions. Mi-joueur, mi-con, je tente de la convaincre que je suis précoce mais je me plante royalement quand j’éclate de rire devant elle. Néanmoins, sa première réaction est noble et adorable. Je lui fais un petit clin d’œil, prenant une seconde bouchée. Je lui avoue que je suis maladroit. Je n’y peux rien mais elle le sait, au moins. « De mon charme ? » J’éclate de rire à nouveau alors que ma main prend la sienne. « Bébé, je suis une catastrophe ambulante, j’ai réussi a faire cramer les lasagnes avant que tu arrives. C’est le second plat.. » Je regarde Lily. « C’est Lily qui a dévoré le premier. » Mes lèvres se pincent et je suis tout à coup gêné. « Mais au moins, celles-ci sont bonnes et ne sont pas cramées. » Je souris légèrement. Puis, Presley se la joue femme fatale et je craque. Elle attends le dessert avec impatience. Peut-être qu’elle ne se rend pas compte que c’est elle le dessert ? Je souris en coin, caressant le dos de sa main avec mon pouce. « En parlant de dessert, j’ai fais un tiramisu, j’espère que tu aimes ça. » Je souris en la regardant, imaginant la crème sur la pointe de ses seins.



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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Mar 18 Déc - 0:40

La belle brune roule des yeux en reprenant son souffle. Ce qu’il peut être drôle quand il veut, Alistaire, mais quand on parle de sa chienne, attention ! Il ne prend pas forcément très bien la blague sur le fait que Lily est sanguinaire. Toujours contre le sol, Presley se défend. « On se détend, c’était une blague ! » dit-elle, croisant le regard du professeur. « Désolée, je ne voulais pas offenser ta petite femme. » dit-elle, se moquant gentiment de lui. Le professeur aurait pu la laisser au sol pour cet affront mais non, il l’aide à se lever, la gratifiant même d’un baiser lorsqu’elle est de nouveau à taille humaine. Alors qu’ils boivent un verre de vin tranquillement, la conversation vire sur le fait que Presley mérite, soi-disant, des fessées. La demoiselle joue parfaitement la comédie, se moquant de lui quand il la menace. Soudain, la main d’Alistaire s’abat sur ses fesses. Une claque plus ou moins étouffée par la laine de sa robe. Presley sursaute sous l’impact, ne s’y attendant pas une seule seconde. Elle devrait avoir peur, apparemment. Elle ouvre la bouche, la mine faussement outrée. « Ah, tu veux la jouer comme ça, Calgrini ? » dit-elle, un sourcil haussé, se mordant l’intérieur de la joue, se concentrant pour garder son sérieux. « Très bien, nous réglerons tout ça plus tard. » Encore une fois cette promesse. Décidément, ils ont beaucoup de choses à régler en deuxième partie de soirée. Le sujet de la scolarité de Presley tombe comme un cheveu sur la soupe. La brune lui fait remarquer qu’il ne perd pas son temps pour courir aller voir son dossier. Il rigole à gorge déployée, lui annonçant qu’il ne traîne jamais. Ils finissent par rire ensemble, joli moment de complicité. Ses yeux rencontrent le bleu des siens, ne le lâchant pas tandis lui révèle que Barry se prend rarement la tête, véritable papillon voguant au gré de ses idées. Alistaire ne peut s’empêcher d’ajouter qu’il est tout l’inverse de Presley. La jolie brune affiche une moue boudeuse, les sourcils quelque peu froncés. « Je ne me prends pas la tête, c’est faux. » dit-elle, se détachant de lui et croisant ses bras sur sa poitrine. C’est beau de rêver.

Après avoir donné des biscuits à une Lily couchée au panier, Presley s’installe en face du professeur. Les lasagnes sont délicieuses, ce qui ravi à la fois le palais de l’interne et l’égo du chef. La brune est ravie de le voir fier, si bien qu’elle rit face à sa réaction. Ils mangent tranquillement, entrecoupés d’une conversation animée sur les défauts d’Alistaire. Il a d’abord essayé de lui faire croire qu’il était précoce, mais c’est bien tombé à l’eau. En même temps, Presley ne le voit pas comme un défaut. Elle se serait fait un plaisir à lui apprendre à le faire durer. Le sexe n’est pas forcément un tabou pour elle, il vaut mieux pour un médecin d’ailleurs. Presley ajoute par la suite que sa maladresse fait partie de son charme et elle le pense réellement. Seulement lui ne semble pas être du même avis, se lamentant d’être une catastrophe ambulante, allant même jusqu’à lui confesser que c’est le second plat de lasagnes qu’il fait, le premier ayant brûlé au four. Il est presque gêné tout d’un coup, regardant ailleurs. Presley termine sa bouche avant de poser sa main sur sa joue doucement, l’obligeant à croiser son regard. « Hey, bébé. » dit-elle, captant son attention. « J’ai déjà pu voir une partie de ta maladresse, n’oublies pas la bibliothèque, mais je m’en fiche. Oui, je trouve ce côté de toi mignon, attendrissant, tout ce que tu veux. Ce n’est pas de ma faute, donc tu arrêtes de culpabiliser, s’il te plaît. » termina-t-elle, un fin sourire rassurant dessiné sur ses lèvres. Elle ne veut pas qu’il se justifie, de rien du tout. Il est ainsi alors elle le prend ainsi, ça ne va pas plus loin. Alistaire finit par lui révéler le dessert, sa main dans la sienne, la caressant doucement alors que Presley repose sur la table leurs mains jointes. « Oh oui, bordel, du tiramisu ! » s’exclame-t-elle, un large sourire illuminant son doux visage. « C’est mon dessert favori au monde ! Tu m’as mis encore plus l’eau à la bouche, là. » Elle est à des années-lumière de se douter des pensées qui tournent dans la tête du professeur. Pour une fois, pas d’arrière-pensées se cachent derrière ses mots, elle est parfaitement innocente. Elle ne s’imagine pas que ses paroles peuvent encore plus enflammer l’esprit d’Alistaire. Elle continue de manger doucement, le regard pétillant. Si seulement elle savait.
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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Mar 18 Déc - 13:59





 


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Lily est apparemment sanguinaire. J’hausse un sourcil avant de sortir un plaidoyer pour ma chienne. Presley me précise que c’est une blague et je souris en coin. « Ouais, ouais. » Elle ne voulait pas offenser ma.. quoi ? « Ma petite femme ?! » Tsssss. « Tu verras quand t’auras un animal. On verra lequel de nous deux sera le plus gaga. » Oui, c’est un défi. Oui, elle va le perdre. J’arque un sourcil quand elle se moque. Cette gamine prend un peu trop la confiance et décidément, une bonne fessée n’lui ferait pas de mal. Je souris en coin, venant l’embrasser, caressant doucement son cul avant de lui mettre une petite claque. Je souris avec malice en la regardant, elle sursaute et moi je prends mon pied. Sa mine est faussement outrée et ça me fait ricaner. Elle me prend au défi. Les sourcils relevés, je la regarde en mordillant nerveusement ma lèvre. Elle va prendre tellement cher plus tard. « Bien sur que je la joue comme ça, Montesano. » Je reste stoïque devant elle, pas question de lui montrer que j’ai envie de la prendre sur la table dès maintenant. « Très bien. » Sa scolarité, ses professeurs, et puis, ses prises de têtes quotidiennes viennent sur la table. Elle réfute le fait qu’elle se prend souvent la tête en croisant les bras. J’abdique jusqu’à la prochaine fois.

Une fois à table, je lui avoue que nous mangeons le second plat de lasagnes. Le premier étant aussi noir que du charbon. Je lui avoue aussi que Lily m’a débarrassé du premier plat en le nettoyant de fond en comble. Je me sens gêné de lui avouer tout ça mais finalement, sa main est contre la mienne et je sens ses petits doigts qui s’enlacent aux miens. Elle me rassure et je souris quand elle remonte mon menton vers elle. Presley trouve mes maladresses mignonnes tandis que je les vois comme un poids monstrueux. Je lui souris, beaucoup moins gêné que quelques secondes auparavant. Elle est géniale cette femme, bordel. Quelle chance d’être tombée sur elle. « Bien madame. » Je souris légèrement avant de lui annoncer que le dessert nous attend. Le tiramisu est son dessert préféré et je suis bien content de lui en avoir fait. « Tant mieux si tu aimes ça alors ! On pourra même en manger plus tard, si tu veux rester ou passer la nuit ici. » Je lui fait un petit clin d’œil. « J’adore manger du dessert le matin, personnellement. » Je lui ai mis l’eau à la bouche apparemment, mais elle ne se rend pas compte qu’elle a mis le feu aux poudres depuis qu’elle a passé la porte.

Nous terminons de manger les lasagnes. Après quelques verres de vin, je me lève pour prendre les assiettes, et débarrasser la table. J’en sors des petites pour le dessert tandis que je sors le tiramisu du frigo. Je lui sers une part avec un petit sourire. «Tu veux un thé avec ? » J’ouvre un placard et sors celui qu’elle avait bu au Katyc. Je me sens fier de cette petite surprise.  Je secoue la boite pour attirer son regard dessus. Je me fais couler un petit café dans une petite tasse. En attendant, je sors deux biscuits pour Lily et je l’appelle pour qu’elle vienne.



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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Mer 19 Déc - 0:23

Le professeur défend sa chienne comme un forcené. C’est fusionnel presque entre eux. Les ex d’Alistaire ont dû se tirer les cheveux en voyant cette relation. Presley, elle ne le voit pas comme ça, comme une ennemie potentielle dont il faudrait être jalouse. Elle se moque de lui gentiment. La brune hausse un sourcil, tentant de résister au rire qui pourrait la trahir. « Alors, déjà, d’où t’as vu que j’allais avoir un animal de compagnie ? » commence-t-elle en posant ses mains sur ses hanches. « Puis, ensuite, qui t’as dit que j’en avais seulement l’envie, hein ? » continua-t-elle, plongeant son regard dans le sien. Il est vrai que l’idée lui trotte dans la tête depuis un bon moment, c’est par rapport à Barry et sa pathologie qu’elle réfrène cette envie. Comme d’habitude, elle s’interdit tout pour le bien-être d’autrui. Elle se retrouve rapidement dans les bras d’Alistaire. Alors qu’il pose ses lèvres sur les siennes, il lui calque les fesses, ce qui fait sursauter l’interne. Elle sent ce petit sourire satisfait sur les lèvres du professeur, il ricane même. L’audace rugit en elle de plus belle, le menaçant presque de régler tout ça un peu plus tard. Il veut se la jouer ainsi ? Parfait. Ils se regardent dans les yeux, la tension entre eux presque électrique. Presley ne se démonte pas, plus prise au jeu que jamais. « Ne me reclaque pas les fesses d’ici-là, par contre, je peux être vraiment vilaine quand je veux. » dit-elle, mi joueuse mi-sérieuse avec la ferme volonté de le déstabiliser. Elle évite les flammes qui dansent entre ses doigts mais il suffit d’une simple seconde pour se brûler.

A fur et à mesure que le temps avance, Presley le découvre un peu plus. Même si elle avait déjà eu un aperçu, la maladresse d’Alistaire semble un complexe bien plus profond que prévu. Ses doigts entrelacés aux siens, son autre main remontant doucement son menton, elle fait tout pour le rassurer. Un sourire vient enfin illuminer son visage, un peu terne ces dernières minutes. Jamais Presley n’appui là où ça fait mal dans le simple but de faire mal. C’est bien trop sadique, préférant mettre tous ses talents relationnels pour le faire relativiser. Elle lui sourit à son tour alors qu’il acquiesce, sans doute vaincu par tan de douceur. Il paraît moins tendu et cela rassure Presley, elle n’aime pas du tout le voir mal en point. Le dessert est dévoilé et Presley est aux anges. Ce délice de mascarpone, ses biscuits trempés dans de l’amaretto, ce cacao pur comme une pluie de gourmandise nappant le dessus du dessert. Elle en l’eau à la bouche rien que d’y pensé et elle le fait savoir au professeur. Il semble heureux de le savoir, d’ailleurs. Seulement, ce qu’il dit ensuite, fait complètement planter le cerveau de la belle brune. Passer la nuit ici ? Presley écarquille les yeux, choquée. Il lui faut quelques instants pour réagir. Ce n’est pas un peu tôt pour ça ? « Tu veux que… » dit-elle, bafouillant presque tellement elle est gênée. « Qu’on dorme ensemble ? » demande-t-elle, avant de se pincer les lèvres, comme si elle venait de dire un gros mot. Elle se rend compte que, bordel, elle en meurt d’envie. Se réveiller à ses côtés, glisser contre lui au petit matin, quand elle est encore toute engourdie par le réveil. Oh oui, mais elle se pose encore trop de questions, réfléchissant beaucoup trop. Elle se demande qu’est-ce cela donnera après ça, qu’est-ce qu’ils sont tout court, d’ailleurs. Ce serait physiquement possible, en tout cas. Après tout, dans sa voiture, elle a toujours un sac d’affaire de rechange au cas où, quand elle est de garde. Elle s’est servi deux fois de ce sac, il se pourrait bien que ce soit aujourd’hui la troisième. Peut-être.

Le repas se termine dans la bonne humeur. L’assiette vide de Presley trône devant elle, fière. Pour une fois qu’elle arrive à manger de bon cœur, il y avait longtemps. « Laisse-moi t’aider, bébé. » dit-elle alors qu’elle se lève, voyant qu’Alistaire débarrasse le comptoir. Elle le suit de près, posant le tout sur le plan de travail. Presley le rejoint alors qu’il sort le dessert du frigo. Elle s’accoude à côté de lui, son dos cambré, les yeux pétillants de gourmandise. Il est beau, en tout cas. « Bordel, j’en salive d’avance. » dit-elle alors qu’il lui sert une part dans une petite assiette. Un thé ? En voilà une bonne idée. « Très bonne idée, je suis certaine que… » Elle n’a pas pu terminer sa phrase alors qu’un son retenti. La boîte à thé. Presley est estomaquée, lui sautant presque dessus et prenant la belle boîte entre ses petites mains. « Mais… » dit-elle, relevant ses yeux de la boite. « Tu es fou à lier, merci beaucoup. » Elle est tellement touchée par cette attention. Elle affiche un sourire attendrie, comment est-il dieu possible de résister au charme de cet homme ? Elle se le demande bien, à vrai dire. Elle prépare sa tasse pendant qu’il se fait couler un expresso. Il redonne deux biscuits à la chienne alors que Presley fait couler l’eau bouillante dans sa tasse. Le sachet plongé dans l’eau, elle laisse tranquillement infuser pendant que son regard se pose à nouveau sur la chienne et son maître. Sacré duo.
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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Jeu 20 Déc - 20:30





 


D'où sors-tu ? Ta douceur tue.


Je défends ma chienne face à Presley, ce qui me semble normal et puis, je me défend aussi en lui renvoyant qu’elle sera encore pire que moi quand elle aura un chien. Après tout, y a des chances qu’elle en ait envie depuis belle lurette mais qu’elle n’ose pas encore se l’avouer. Son ton me fait rire et je la regarde le plus sérieusement du monde. « Parce que tu craqueras quand Rufus arrivera. » Je souris en coin. Lily va avoir un copain, un certain Rufus. Une autre race mais tout aussi casse cou et casse couille. Elle pose ses mains sur ses hanches et je l’imite. «Je suis sûr et certain que tu ne viens que pour voir Lily. » J’éclate de rire en la regardant. Je l’attire dans mes bras, contre mon torse. La fessée part et je souris en coin. J’attends la suite. Elle se veut mordante ce soir et moi, ça me plaît. Elle me défend de lui remettre une fessée. Pfff. « Et sinon quoi mademoiselle Montesano ? » Mes mains descendent le long de ses fesses, venant les caresser doucement, le peloter lentement. Un petit sourire pointe sur mes lèvres et je me mords la lèvre en l’imaginant en vilaine fille. Je susurre à son oreille. « Mais moi je les puni les vilaines filles, bébé. » Je souris en coin, je dépose mes lèvres contre sa bouche et je m’éloigne vers la cuisine.

Le repas se passe et j’annonce l’idée d’un petit déjeuner possible demain matin mais visiblement, l’idée qu’on dorme ensemble lui pose un soucis. Je lève les yeux vers elle. Un peu gêné. « Bha… ça te dérangerais toi ? Parce que moi pas du tout, hein. » Elle a les yeux tellement écarquillés que je peux voir le reflet de ma gazinière dedans. « Enfin, moi ça me dérange pas, bébé. » Me réveiller avec elle, ça me ferait carrément kiffer mais ça a l’air de la choqué. Je la regarde, stoïque, avant de me concentrer sur le dessert.

Je débarrasse le tout et elle me rejoint pour m’aider, quel amour. « Merci. » Je fais ma petite affaire avant de sortir le tiramisu du frigo. Je me retourne en la voyant, cambrée, les yeux pétillants. Oh bordel. Elle en salive d’avance. Je souris en coin. Je pose le plat en caressant sa cambrure. « Moi aussi » Je pose le tout sur le comptoir. Je lui propose un thé mais pas n’importe lequel. Je secoue la boite et je l’entends qui ne termine pas sa phrase. « T’avais tellement l’air de l’aimer que je me suis senti obligé d’en acheter. » Je lui souris avant de donner les gâteaux à Lily. « Tu peux le découper s’il te plait ? »


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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Ven 21 Déc - 0:03

Après l’assaut de sa chienne, Presley ne s’attendait pas à un tel aplomb de la part du professeur. Il défend son animal bec et ongle, il n’en démord pas, c’est en partie ce qui fait de lui un bon maître. Il laisse clairement entendre que l’interne veut un animal à son tour, qu’elle sera même pire que lui. Les mains sur les hanches, elle attend des réponses à ses questions. En entendant ce nom qu’elle ne connaît pas, elle percute. Ses yeux pétillent tout d’un coup, s’approchant d’Alistaire, posant ses mains à plat son large torse. « Tu vas avoir un nouveau chien ? » demande-t-elle, un large sourire illuminant son visage. « C’est quoi comme race ? Il arrive quand ? Lily l’a déjà vu ?  » Elle enchaîne les questions sans lui laisser le temps d’en placer une, comme une gamine voulant à tout prix savoir quel cadeau elle aura au pied du sapin. « Il vient d’où ? Il est de quel couleur ? Je veux tout savoir ! » Elle en trépignerait presque, Presley. Face à la suite de la réponse d’Alistaire, elle retrouve sa posture boudeuse, main sur les hanches. Alistaire l’imite, éclatant de rire. Le bougre. Elle ouvre la bouche, les sourcils froncés. « Comment tu peux penser un truc pareil ? » dit-elle, ne le quittant pas des yeux. « C’est pas avec elle que j’ai ramassé des livres devant des étudiants hilares, ce n’est pas non plus avec elle que j’ai failli m’envoyer en l’air dans mon salon, que je sache, hein. » C’est vrai, au final, il devrait à court d’arguments maintenant. Quelques instants plus tard, enlacés, la conversation part en vrille. Le professeur lui claque les fesses et Presley sort les griffes, le réprimandant de ne pas recommencer, qu’elle sait se montre vilaine quand elle veut. Sinon quoi ? Elle allait répondre du tac au tac mais ses larges mains glissent sur ses fesses, les caressant de façon plus insistante mais avec une douceur qui la fait vaciller quelque peu. Elle se racle la gorge avant de croiser de nouveau son regard. « Privé de sexe. » dit-elle, avec un sourire malicieux. « Sexe que nous n’avons même pas consommer, d’ailleurs. » dit-elle, en gloussant, joueuse. Cette fois, elle s’est jeté dans le brasier sans hésiter, tant pis pour elle. Un instant plus tard, il susurre au creux qu’il pourrait la punir. Elle roule des yeux avant qu’il ne l’embrasse et parte en direction de la cuisine. Il vaudrait mieux en rester là, pour l’instant.

Pendant le repas, le beau brun soumet l’idée qu’elle puisse rester cette nuit avec lui. Il n’en pas fallu plus pour Presley se ferme, méfiante, une fois de plus. Alistaire semble gêné face au désarroi de la jeune femme, lui demandant si cela la dérangerai. Il expose clairement que non, cela ne lui pose aucun problème. Elle met un peu de temps à répondre, écoutant le flot de ses pensées. Beaucoup trop d’émotions passent en elle, trop pour ce petit corps. Le professeur n’a pas l’air d’avoir si peur qu’il a pu lui dire par SMS, elle sent qu’il se laisse uniquement guider par ses envies et par absolument rien d’autre. Presley a l’impression que c’est elle, le problème principal, que c’est elle qui fera tout échouer avec sa manie de tout analyser, de ne pas laisser une part de lâché-prise qui la faire vivre. Se glisser dans ses bras entre ses draps, vivre des moments d’intimité avec lui, c’est tout ce qu’elle a envie finalement. Construire, petit à petit, des fondations stables passent aussi par ces moments. Alors, parce qu’elle n’a pas envie de passer pour la chieuse de service, sa conscience abdique, vaincue. « D’accord. » dit-elle, esquissant un petit sourire. « Je reste là, cette nuit, avec toi. » La belle interne rencontre ses yeux azurs, son mal-être doit se ressentir à des kilomètres à la ronde mais elle a l’espoir qu’il ne le voit pas. « J’ai un sac d’affaires dans ma voiture, j’irai le chercher après le dessert. » continua-t-elle, alors qu’elle finit le fond de son ballon de vin d’un trait. Elle espère ne pas regretter cette décision à un moment donné, surtout pas.

Après avoir terminé ces lasagnes d’exception, Presley aide Alistaire à débarrasser. Alors qu’elle a les coudes sur le comptoir et les mains sous le menton, son dos cambré s’offre à la vue du professeur qui pose le tiramisu juste à côté d’elle. La jolie brune sent le professeur poser sa large main dans la courbure de son dos. Presley hausse rapidement les sourcils. « Je ne suis pas certaine qu’il n’y ait que le tiramisu qui te fasse saliver, je me trompe ? » dit-elle, lançant un regard de biais à Alistaire, un petit sourire moqueur se dessinant sur ses lèvres. Sacré mec, celui-là. Elle l’observe lui servir une part dans son assiette, mais pas pour lui. Il se fait couler un café à la place avant de sortir une boîte à thé un peu spéciale du placard. Cette boîte fait vivement réagir Presley, ce fameux thé qu’elle buvait il y a quelques jours avec lui. Il lui avoue qu’il se sentait obligé de l’acheter face à l’intérêt que lui portait la jeune femme. Elle secoue la tête de gauche à droite avec un petit sourire attendrie. « Tu es beaucoup trop mignon, Alistaire, tu le sais ça ? » commence-t-elle, doucement. « Mais, il ne fallait pas, peu importe le thé, ça m’aurait aller. » dit-elle, levant les yeux vers lui. « Tu es fou. » répète-elle, lui déposant un baiser sur la joue alors qu’il passe à côté d’elle. L’instant d’après, son thé en train d’infuser, elle regarde Alistaire et Lily. Trop subjuguée, elle sort de sa torpeur quand le professeur l’interpelle, lui demandant si elle peut lui en couper une part. « Oh, pardon, oui, bien évidemment. » Elle s’exécute alors. Par maladresse, du mascarpone recouvre la pulpe de deux de ses doigts. Elle en suce un puis l’autre, doucement. Elle en ferme les yeux de gourmandise. « Mmmh, dio mio. » souffle-t-elle entre ses lèvres. Bordel, qu’est-ce qu’il est bon. Le plat pourrait vite y passer si on la laisse face au dessert. Avec une grande volonté, elle arrive à lâcher le plat des yeux et d’aller poser les assiettes sur le comptoir. Prenant les deux tasses, l’interne se tourne vers Alistaire. « Tu veux qu’on s’installe où, dis-moi ? » Après tout, ils sont chez lui. Le beau brun n’a plus qu’à choisir.
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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Dim 23 Déc - 14:19





 


D'où sors-tu ? Ta douceur tue.


Je viens littéralement de niquer ma surprise – Rufus- en voulant jouer au plus fort qu’elle. Putain mais quel trou du cul je fais. Néanmoins, sa réaction me dit que j’ai bien fais de lâcher ça comme une bombe. Elle a les yeux qui pétillent, un sourire aussi grand qu’une armoire. Je la regarde avec un petit sourire en coin. Je n’ai pas envie de tout gâcher mais elle m’y force avec ses questions. Et puis, elle me prend par les sentiments en se collant contre moi comme la plus jolie des sangsues. « Oui. » La liste de questions continue et je souris comme un con. « Je sais pas trop ce que c’est comme race. Je sais juste qu’il a l’air totalement con et j’dois bien avouer qu’il m’a fait craquer au refuge. » Je souris en coin. C’est vrai qu’il a pas l’air d’avoir la lumière à tous les étages ce chien mais, Lily ne l’a pas non plus. « Il arrive dans quelques jours, le temps de faire tous les papiers et qu’ils se rencontrent avec Lily. » J’ai une avalanche de question devant moi avec des yeux brillants. Je ricane. « Il vient d’un refuge. Il est marron et blanc, il est deux fois plus grand que Lily et il a un an. » Je souris. « Autrement dit, j’ai toute son éducation à refaire même s’il connaît déjà quelques petites choses. » Elle me fait rire avec ses grands yeux. Je dépose mes lèvres sur son front. « C’est bon, l’interrogatoire est terminé ? » Je lui balance qu’elle vient uniquement pour Lily et même pas pour moi, d’une moue boudeuse, je la regarde en riant. Elle se justifie et moi je ris en la regardant. « Mais je sais, rooooooh. » J’éclate de rire. « Calme toi, c’était une petite blague bébé. » C’est vrai qu’elle n’a pas failli s’envoyer en l’air avec Lily et heureusement. Je ricane en la regardant. On joue, beaucoup et putain, j’adore ça. Elle me défie de ne plus lui mettre de fessées mais joueur comme je suis, c’est mort. Ma main s’abat sur son petit cul. Je l’entends me dire que je suis privé de sexe. J’éclate de rire en la pointant du doigt. « Tu craqueras avant moi ma petite. » Elle souligne le fait que nous n’avons rien fait encore et je ris encore plus. « Justement. Moi ça ne me dérange pas d’attendre. » Petite pause malicieuse. « Pas le moins du monde. » Je me dirige vers la cuisine.

Le repas est prêt. Les assiettes aussi. Nous mangeons tranquillement tandis qu’elle me flatte sur mes lasagnes. Je lui avoue que je suis maladroit mais apparemment, ça fait parti de mon charme. Tant mieux si elle le prend comme ça. Elle râlera sûrement moins quand je ferais des conneries. Et puis, la question de la nuit vient sur le tapis. Elle a l’air de batailler intérieurement, et je la regarde faire, un peu gêné dans un premier temps. C’est vrai, quoi. Moi ça me gêne pas de passer la nuit avec elle. J’veux des bases sérieuses si on doit faire un bout de chemin ensemble et vu que le courant passe plutôt bien, j’ai pas envie qu’elle croit qu’elle ne représente qu’un coup de bite parmi tant d’autres à mes yeux. Et puis, elle abdique en acceptant. J’crois que mon sourire inonde la cuisine mais j’essaye de me contenir. « Cool, je te préviens, je prends toute la place. » L’humour, toujours un peu d’humour pour détendre l’atmosphère. Elle me précise qu’elle a un sac d’affaire dans sa voiture. « Ca marche, on en profitera pour sortir la grosse comme ça. » Je souris en lui annonçant le dessert et apparemment, je n’suis pas le seul a aimer le tiramisu.

Le tiramisu est prêt, frais depuis un bon moment et puis, j’lui ai préparé la surprise de lui proposer son thé préféré. Fallait voir les yeux qu’elle avait quand elle le commandait au café et quand elle l’a bu aussi. Les yeux tellement détendus. Impressionnant. J’crois ce thé est meilleur que le cul pour elle mais ça, c’est parce qu’elle connaît pas mes talents au pieu. Le thé, c’est un petit joueur face à mes prouesses. Elle est là, à côté de moi, cambrée comme une dingue. Bordel, elle va m’rendre fou avant l’heure. Je dégluti en caressant la courbe de son dos. Presley joue encore et je souris en coin, joueur à mon tour. « Oh que non.. » Elle a ce petit sourire qui m’obsède, qui m’rend dingue. Grande inspiration et c’est reparti. Je lui sers son assiette en oubliant la mienne. Tant pis. Sa surprise passe avant le reste. Je lui propose alors son thé en attendant de voir sa réaction. Et quelle réaction. Je souris en la regardant. Apparemment, je suis beaucoup trop mignon. Je souris encore plus en la regardant. J’écoute tout ce qu’elle me dit. «Oui mais celui-ci, c’est pas n’importe quel thé, bébé. » Elle me fait sourire comme personne cette petite brune. « Mais non, je suis pas fou. J’aime juste te faire plaisir. » Son baiser me fait l’effet d’une bombe. Je décide d’aller donner ses gâteaux à Lily et je demande a Presley si elle peut me servir, encore une fois, je m’oublie en essayant de contenter mes deux princesses. Je lève le regard vers elle quand elle se lèche les doigts. Putain. Putain de merde. Détourne les yeux Ali. Détourne les yeux. « J’en déduis qu’il est bon ? » En tous cas, je me doute que sur ses doigts, il l’est. Je reviens vers elle pour prendre mon assiette. Où va t-on ? « On peut se mettre près de la petite table ? » Je désigne l’endroit du bout du nez. « Tu voudras que je te fasse visiter ? » C’est vrai que ça m’est totalement sorti de la tête.

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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Dim 23 Déc - 18:27

Alors que le professeur essayait encore de jouer au plus fort, il a fini par se vendre. Il va avoir un autre chien, en plus du bull complètement dégénéré. Presley accueille cette nouvelle avec un immense sourire, posant ses mains sur le torse d’Alistaire, l’assaillant de questions pour en savoir sur le nouveau venu. Une vraie gamine, minaudant presque pour arriver à ses fins. Il finit par lâcher le morceau avec un petit sourire en coin, la brune pendue à ses lèvres. Elle boit ses paroles, ne préférant pas l’interrompre dans son récit. Le tableau que dépeint Alistaire de son futur chien, la fait doucement rire. Il a l’air d’être un sacré numéro, comme sa congénère déjà présente. Le brun n’a pas fini d’en baver, d’acheter des meubles aussi. La seule chose qui risque de changer : la taille du chien. Il est deux fois plus grand que Lily, un plus grand gabarit. « Il a l’air charmant, en tout cas, je te souhaite bien du courage ! » Ce n’est pas de tout repos, deux chiens, mais il sait ce qu’il fait. « J’espère bien pouvoir le rencontrer, ce fameux Rufus ! » dit-elle, toujours ce large sourire collé aux lèvres, passant ses mains le long de son dos. Après qu’il lui dépose un baiser sur le front, il finit par lui demander si son interrogatoire est terminé. Presley s’écarte pour le regarder les sourcils froncés, la mine renfrognée. « La prochaine fois, je ne porterai aucun intérêt à ce que tu me raconteras, on verra si tu diras toujours la même chose. » dit-elle, haussant un sourcil. Il continue sur sa lancée, à tenter de la vexer. Il rit tandis qu’elle affiche toujours cette mine boudeuse. Une petite blague, bien évidemment. « J’espère bien, Professeur. » dit-elle, se rapprochant de nouveau prudemment de lui. Il semble qu’un petit sourire étire ses lèvres, sans rancune. Il prend la confiance, Alistaire, se permettant même de lui claquer les fesses. Presley le prive de sexe sans même avoir commencer, ce qui semble bien faire rire le beau brun. Elle hausse un sourcil alors qu’il lui dit qu’elle sera la première à craquer. Est-ce qu’il se voile la face à ce point ? Il faut croire. Il continue, tout fier, précisant qu’il peut attendre. « Mais attends une seconde, qui a dit qu’il n’y a des femmes auquel on ne peut pas résister ? » faisant mine de réfléchir. « Monsieur Calgrini, premier du nom. » dit-elle, se moquant ouvertement de lui. Elle approche son visage de ses lèvres, les regardant avant d’ancrer son regard au sien. « Tu mens très mal, bébé. » glisse-t-elle, près de ses lèvres. Il finit par s’en aller dans la cuisine, c’est peut-être préférable.

Les lasagnes s’avèrent être une révélation, pour la plus grande fierté du chef. Très vite, Alistaire lance un pavé dans la mare, qui déstabilise Presley. Si elle reste avec lui cette nuit ou non. Son esprit la freine vite des quatre fers, mettant en place tous les mécanismes possibles pour la faire réfléchir, la faire se méfier. Elle se pose trop de question, la belle interne. Elle a du mal à se laisser dicter par ses envies, la raison et la prudence étant toujours la solution qui s’impose à elle. Seulement, là, elle combat sa peur, acceptant de façon hésitante. Le sourire d’Alistaire vaut alors tout l’or du monde, il rayonne, même s’il essaie de le cacher. Il fait encore de l’humour, lui précisant qu’il prend beaucoup de place en dormant. « Il faudra m’en faire une, sinon, j’irai dormir dans le salon avec ma nouvelle copine. » dit-elle avant de glousser, posant son regard un instant sur la chienne, couchée dans son panier. Elle respire doucement, le nœud qui venait nouer ses intestins se défait peu à peu. Alistaire a une excellente idée en proposant de sortir Lily, profitant de faire un crochet à la Fiat 500 de Presley pour aller chercher son sac. « Oh oui, ça va nous faire du bien, un petit tour dehors. » dit-elle, retrouvant enfin le sourire. Il irradie même encore plus quand elle apprend que le repas se terminera par son dessert préféré. Comme quoi, tout arrive.

Debout, ensemble dans la cuisine, le professeur s’affaire à sortir le dessert du frigo alors que Presley l’attend, les coudes posés, le dos cambré et le regard étincelant. Le beau brun passe sa main sur son dos, le petit sourire en coin qu’elle commence si bien à reconnaître. Apparemment, elle ne se trompe pas qu’elle lui dit que le tiramisu n’est pas la seule chose qui le fait saliver. Presley roule des yeux, un sourire taquin sur les lèvres. « Tu es accro au sexe, ma parole, ce n’est pas possible. » dit-elle avant de rire. Pas un instant la brune se dit que, peut-être, c’est elle qui lui inspire ce style de pensées. Son manque de confiance en elle la perdra, un de ces jours. Alistaire lui sert une petite assiette de tiramisu mais s’oublie lui-même, bien trop pressé par la surprise qui lui révèle par la suite. Le fameux thé. Presley est surprise, lui prenant le pot des mains. Elle le regarde, le sourire béat sur les lèvres. Elle lui rétorque qu’il n’aurait pas dû, que tout aurait été parfait sans ce thé mais le professeur n’en démord pas. Il veut juste lui faire plaisir, selon ses dires. Presley a le cœur qui fond, lui déposant un baiser sur sa joue. « Merci encore, bébé. » dit-elle, s’empressant de faire cette fameuse tasse alors qu’Alistaire se fit couler son expresso. Il se charge ensuite de donner deux biscuits à sa chienne pendant que Presley lui coupe une part. De la crème sur les doigts, elle n’en perd pas une miette, suçant la pulpe de ses doigts fins. Si bon ce tiramisu qu’il lui inspire quelques mots dans sa langue natale. Elle sursaute, rouvrant les yeux, lorsqu’Alistaire la surprend dans sa dégustation. Elle qui se voulait discrète, c’est raté sur ce coup. « Hm, oui, il est très bon. » dit-elle, alors que ses joues rougissent à vue d’œil. Prise la main dans le sac. Prenant les tasses dans ses mains, elle demande au maître des lieux où ils peuvent s’installer. Il désigne la table basse, elle lui emboîte le pas, posant tout à son arrivée. Il lui propose de lui faire visiter avant de commencer à prendre le dessert. En voilà une bonne idée. Presley se rapproche de lui, posant sa tête contre son épaule et glissant sa main dans la sienne. « Oh oui, je veux voir ton appartement, je te suis. » dit-elle, doucement, un regard doux rivé sur le professeur. Cela lui fait penser qu’elle ne l’a fait chez elle. La belle interne se dit qu’elle réparera cette erreur quand elle le pourra, le plus tôt possible.  
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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Dim 6 Jan - 20:08





 


D'où sors-tu ? Ta douceur tue.


Une bombe, voilà ce que j’ai lâché dans mon salon. De un, je lui ai gâché la surprise de ce nouveau chien et en prime, je me tape trente six mille questions à propos de lui. Bordel, je me taperais bien sur les doigts si je le pouvais. J’attends la suite avec un petit sourire, j’ai envie de voir sa réaction, de savoir ce qu’elle en pense. Je veux tout connaître de cette femme, y compris son avis sur mes décisions, ou du moins, les petites. Elle me souhaite du courage mais je lui en souhaite aussi, car ce ne sera plus qu’un chien qui lui sautera dessus quand elle passera le pas de la porte mais deux. Je souris en coin. « J’ai hâte que tu le vois aussi. » Une idée me vient, accompagnée d’un sourire. « Tu voudrais nous accompagner Lily et moi quand on ira le voir ? » Je souris légèrement, attendant avec impatience sa réponse. Il est vrai qu’elle pourra me donner son avis et également me dire ce qu’elle pense de l’entente des deux chiens. Je lui demande si l’interrogatoire est terminé mais elle semble mal le prenne et je finis par ricaner à son nez quand je vois sa mine renfrognée. « Au moins, tu te tairas comme ça. » La conversation et les piques repartent de plus belles. Je souris en l’écoutant, commençant à jouer au plus malin, je finis par me faire prendre en plein vol. Je ricane un instant. Elle me prive de sexe mais elle se prive toute seule finalement. Elle me cite et je ris en voyant ses mimiques. De but en blanc, j’annonce. « Pas quand elles sont aussi chiantes que toi. » Elle se rapproche, venant près de mes lèvres. Je me laisse faire, m’attendant à une énième pique face à ma capacité d’attente terriblement limitée. Je mens très mal mais elle aussi. « Toi aussi, joues rouges. »

Le repas se fait, les lasagnes sont bonnes, mon palais est comblé et celui de la brune aussi. Parfait. L’idée qu’elle dorme ici vient sur le tapis mais semble la gêner dans un premier temps avant de lui aller. Je souris grandement, j’ai tellement envie de la connaître que j’ai presque envie de passer la nuit à parler avec. Et puis, sur le ton de la confession, j’annonce que je prends généralement toute la place dans le lit avec un petit sourire. Sa répartie me fait rire. « Ou tu peux dormir sur moi aussi. » Je l’imagine à l’image de Ferra et Tor dans Mortal Kombat. Elle sur mes épaules, prêts pour la guerre. Elle m’annonce que son sac pour se changer est dans sa voiture. Je lui propose de le prendre lorsque l’on sortira Lily pour son petit tour du soir, ce qui semble la mettre en joie. « Parfait alors. » La conclusion tirée, je me lève pour prendre le dessert mais je me retrouve face au dos cambré de la brune. Les lèvres entre les dents, je résiste à la tentation de la relever sur bord du plan de travail. Effectivement, le tiramisu n’est pas la seule chose qui me fait saliver dans cette pièce et Presley finit par le savoir. « N’importe quoi. Je commence tout juste mon addiction à tes fesses. » Je pense à autre chose un instant avant d’attraper les petites assiettes, de la servir, de donner les gâteaux à Lily et surtout, de sortir le fameux thé préféré de Presley. Elle semble être reconnaissante et heureuse, c’est tout ce qu’il me faut. Les tasses et le dessert terminent sur la table basse avant d’être dégustés. J’espère simplement que Lily n’y touchera pas.

Une proposition sort du lot quand je lui demande où elle veut se poser. Je souris en lui proposant de visiter le loft, il faut dire que j’avais totalement zappé de le faire quand elle est entrée. « Allez, c’parti ! » Je souris en emboitant le pas vers la chambre qui est simplement séparée du salon par un pan de mur japonais. « La chambre. » Le lit promet de bonnes nuits avec ses nombreux coussins et son énorme couette. Je prends la petite porte située sur la gauche et j’entre dedans. « Salle de bain avec différents jets et baignoire. Autant te dire que je l’adore. » Après une journée harassante, la salle de bain est l’endroit que je préfère avec le salon. Je ressors tranquillement, allant à l’autre bout de la chambre. J’ouvre une autre petite porte qui donne sur le dressing. « Le dressing. » Il contient beaucoup de mes costumes et de mes chaussures de ville avec une impressionnante collection de sneakers et de jeans. Je lui souris en la regardant. Nous ressortons de la chambre et je l’emmène sur la terrasse. « Je pense qu’il y a moyen de faire un sacré truc ici avec un petit jardin d’hiver ou quoi. T’en penses quoi ? » Je jette un coup d’oeil à l’intérieur quand je vois Lily qui sent nos assiettes. Je pousse la porte dans un fracas. « LILY, NON ! »

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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Lun 7 Jan - 22:40

Passer un individu à la moulinette, c’est ce que Presley venait de faire. Presser jusqu’à en extraire chaque précieuse goutte, ses questions fusent à propos du nouvel arrivant de la maison. Il faut la pardonner, son emballement traduit une douce joie, rien qui ne tient de la curiosité mal placée. Alistaire arbore ce fidèle petit sourire, lui disant qu’il a hâte qu’elle voit le fameux Rufus. Puis, il pose lui pose une question, qui la fait vaciller un court instant. Venir avec lui ? « Oh oui, bien évidemment que je viendrai avec toi. » dit-elle, un large sourire illuminant son visage. Elle est touchée, Presley. Touchée qu’il veuille partager des moments importants de sa vie avec elle, qu’elle occupe une place un peu à part pour lui. Elle le câline doucement, humant silencieusement son parfum boisé. Tout semble aller pour le mieux. Enfin, pas tout à fait l’instant suivant. Il la cherche, l’interne finit par réellement se vexer quand il lui dit qu’au moins elle se taira. Elle croise ses bras sur sa poitrine. Rien ne s’arrange quand il lui balance qu’elle n’est pas si irrésistible parce qu’elle serait, selon les dires du brun, chiante. « Nous règlerons ça plus tard, tu verras si je suis toujours chiante. » dit-elle en haussant un sourcil, se détachant de lui, reprenant sa posture bras croisés. Il finit par s’éclipser pour sortir les lasagnes du four, il vaudrait mieux pour ses belles petites fesses.

Les papilles de Presley sont comblées, le repas était vraiment délicieux. Alistaire ne doit plus douter de ses capacités culinaires à présent. Il aborde le fait qu’elle pourrait passer la nuit, ici, avec lui. Elle a bien cru que la méfiance allait prendre le dessus et s’en aller mais ce n’est pas le cas. Il irradie quand elle lui dit qu’elle restera, jouant même sur l’humour. La brune ne se laisse pas démonter en lui disant qu’elle ira dormir avec Lily dans le salon s’il ne lui laisse pas une place. Ce ne serait pas Alistaire s’il ne trouvait pas une solution. Elle arque un sourcil. Dormir sur lui ? « Tu as réponse à tout, décidément. » dit-elle, roulant des yeux pendant qu’un petit rire espiègle s’échappe d’entre ses lèvres. Quel coquin, celui-là. Ils s’accordent ensuite qu’ils sortiront prendre l’air, passant par la voiture de Presley pour récupérer son sac. Une petite balade nocturne s’improvisera alors. Ensuite, ils débarrassent pour préparer le dessert. La belle brune s’extasie du tiramisu, les coudes sur le comptoir, les fesses relevées sans le vouloir vraiment. L’effet sur Alistaire est immédiat, une main vagabondant dans le dos de Presley. Elle le remarque, le regardant alors de biais, le charriant sur le fait qu’il ne pense qu’au sexe. Un petit rire nerveux se fait entendre quand il lui dit qu’il commence à être accro à ses fesses. « Et t’as pas vu ce qu’il y a dessus encore… » dit-elle, de but en blanc, en se mordant la lèvre. Elle seule sait qu’elle porte un joli string de dentelle noir, il n’est pas au bout de ses peines. Après ce petit épisode, ils vont poser leurs tasses et assiettes sur la table basse avant qu’Alistaire lui fasse le tour de l’appartement.

La belle interne suit le professeur de près alors qu’ils vont et viennent, de pièce en pièce. Elle a le sourire, l’écoute attentivement, regarde dans un silence religieux. Ils finissent sur la terrasse spacieuse, elle ouvre la bouche, stupéfaite par la taille de cette dernière. Il soumet l’idée d’un jardin d’hiver ou quelque chose qui s’en rapproche. Il est vrai que l’endroit s’y prête à merveille, elle laisse son imagination parler. Il lui demande alors ce qu’elle en pense. « Je suis totalement d’accord, tu as une belle superficie, il y a de quoi s’amuser à aménager. » dit-elle, toute sourire, s’approchant de lui. « Tu as un magnifique chez-toi, bébé, j’aime beaucoup. C’est cosy, on s’y sent bien tout de suite.» dit-elle, doucement, avant de glisser ses mains dans le bas de son dos, légèrement frissonnante face au froid qui mord sa chair. Soudain, il s’éloigne d’elle rapidement, poussant la porte de la baie vitrée. Lily semble porter un grand intérêt à nos assiettes de tiramisu. Presley glousse quand elle voit la tête de la chienne, qui semble dépitée de se voir refuser de manger du dessert. Sacrée goulue, la demoiselle. « Allez, viens, on va manger ton tiramisu avant que ta chienne dévore tout. » dit-elle, prenant sa main et le tirant doucement à l’intérieur. Elle s’installe sur le canapé, prenant son assiette en main. Dix minutes qu’elle meure d’envie d’y plonger sa cuillère.

Le tiramisu est un véritable délice, elle se régale ouvertement. Ils mangent leur dessert tranquillement. Enfin, pas quand Presley se montre particulièrement joueuse quand elle lèche innocemment le reste de la crème sur cette cuillère. Il faut croire que ça met Alistaire dans tous ses états et c’est précisément ce qui Presley à le faire. La belle brune aime sentir ce regard de braise sur sa peau, dans le sien. Le voir résister à une envie qui commence à prendre une place vraiment immense entre eux, elle en a presque un pincement douloureux au fond du ventre, Presley. Alors, qu’elle est dans ses bras, ses lèvres au bord des siennes, elle décide de le frustrer et de se lever. « On va la faire, cette balade à trois ? » dit-elle, toute en joie, un petit sourire moqueur sur les lèvres. Elle va au porte manteau, mettant son perfecto sur ses épaules. « Alors, tu viens, bébé ? » Tandis que la chienne la rejoint, la queue remuant rapidement. Elle enfile ses bottes, se trouvant plus grande tout d’un coup, avant qu’elle enfile sa grande écharpe autour de son cou. Son sac à main en bandoulière, elle sort son IPhone, composant un message à destination de Barry. Elle doit prendre des nouvelles et le prévenir qu’elle ne rentrera pas ce soir. Ses doigts pianotent sur le verre, absorbée par sa tâche.
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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Lun 14 Jan - 1:31





 


D'où sors-tu ? Ta douceur tue.


J’ai mes réponses. L’une positive, qui m’arrache un immense sourire et l’autre, qui m’arrache des envies. Le repas est parfait, je lui propose de dormir à la maison et si elle n’a pas de place, elle n’aura qu’à dormir sur moi. Je l’ai décrété. Nos jeux font monter la pression, encore et encore. J’adore ces jeux. Ils me mènent la vie dure et je dois avouer que son jeu, son audace me plaisent énormément. Je la vois, cambrée contre le comptoir et je m’entends lui dire que je développe une addiction à ses fesses. Je l’entends aussi me rétorquer quelque chose qui n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. « J’ai terriblement hâte de voir ça. » Ma main vient se poser sur ses hanches et je dépose un baiser sur son épaule. Elle est terriblement sexy.

Les choses s’enchaînent, je lui montre l’appartement. Je lui montre un bout de ma vie en terminant par la terrasse qui est absolument superbe. L’un de mes endroits favoris dans ce loft. Je souris en la regardant et je finis par lui demander son avis pour mes futures projets. Elle confirme mes dires. « Ce serait chouette avec des plaids et un petit canapé d’extérieur, je pense. » Je souris avant de voir Lily qui tente de bouffer nos desserts. Je rentre, en trombe dans l’appartement. La chienne est dépitée, et moi je suis énervé par son comportement de princesse qu’elle n’a pas d’habitude. Je chuchote : « Tu m’emmerdes ce soir, jalouse. » Les sourcils froncés, j’enfonce mon fessier dans le canapé et je tapote pour que la brune se mette près de moi. Je lui souris et je l’attends pour goûter mon dessert. Elle arrive. Nous mangeons le dessert, et du coin de l’oeil. Je l’observe jouer avec sa cuillère du bout de la langue. Je lève les yeux au ciel en me mordant les lèvres. Bordel, elle veut ma mort. Comme prévu, nous devons aller sortir la chienne et en profiter pour prendre le sac de Presley dans sa voiture. Moi qui était parti pour me laisser aller un instant avec elle dans les brasn mes lèvres aux bords des siennes. Je l’entends me motiver pour sortir. Un rire sort d’entre mes lèvres. « Allez. » Je souris et je me lève, elle est déjà prête. Je prends mon manteau, j’appelle Lily. Je la regarde avec sa grande écharpe et ses jolies bottes. « Allez, on y va ! » J’ouvre la porte aux deux demoiselles en claquant celle-ci derrière nous. Nous marchons dans la petite rue derrière chez moi, je lâche la chienne et je viens discrètement prendre la main de Presley. « Tu as quoi comme voiture ? »



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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Lun 14 Jan - 18:14

L'ambiance est vraiment bonne, jonglant à la fois entre de beaux moments de complicité et ceux où la tension grimpe toujours un peu plus entre eux, comme cette allusion que Presley vient de faire sur la lingerie qu'elle porte. La belle interne fait mouche, il semble emballer par cette confidence. Il a même hâte. Presley esquisse un petit sourire alors qu'il glisse une main le long de ses hanches. Son regard croise même le sien lorsqu'il vient déposer un baiser sur le sommet de son épaule. Elle ne peut s'empêcher de se mordre la lèvre face à ce contact visuel. Bordel, vaut mieux qu'il s'éloigne avant qu'elle ne cède bien trop vite à son terrible charme. Le brun finit par faire visiter l'appartement à Presley, ils terminent sur la terrasse. Alistaire finit par confier ses projets pour la terrasse qui n'est pas encore aménagée. Le sourire au lèvres, elle acquiesce, écoutant ce qu'il souhaite y installer. « Tout à fait, je suis d'accord. » dit-elle, tournant son regard vers le sien. « Tu pourrais même installer un petit poêle d'extérieur, c'est vraiment chaleureux si tu veux inviter tes amis, ta famille. C'est convivial pour les longues soirées d'été. Ce n'est qu'une suggestion, bien évidemment. » Une petite grimace fend soudain ses lèvres. Elle ne veut surtout pas s'immiscer dans ses plans, elle ne s'inclut pas volontairement d'ailleurs pour cette raison. Même si elle a envie de passer du temps avec Alistaire, personne ne sait ce qu'il adviendra demain. Elle préfère la réserve à l'emballement, c'est Presley. L'instant d'après, le professeur reprend la chienne qui regarde d'un peu trop prêt les assiettes de tiramisu. Les oreilles basses, elle capitule devant son maître qui la qualifie de jalouse. Presley a bien entendu et se sent soudain bizarre. « C'est ma présence qui la gêne ? » dit-elle d'une petite voix soucieuse alors qu'elle se tient dans l'encadrement de la baie vitrée. Il s'installe dans le canapé, l'invitant à le rejoindre. Elle ne se fait pas priver, ni même pour entamer son dessert. Ils mangent tranquillement, parsemer de taquineries de Presley. Elle se sent se tendre à certains moments lorsque sa langue joue contre la cuillère, le plus innocemment possible. Elle se retient de glousser pour éviter d'éveiller les soupçons mais elle ressent bien toute cette envie. Les assiettes terminées, elle s'est tourné doucement vers Alistaire, glissant ses jambes par-dessus ses cuisses. Le moment est propice au laisser-aller, elle en a très envie d'ailleurs. Pourtant la belle interne, toujours dans la dynamique de le taquiner, se lève pour lui dire de bouger ses fesses. Ils ont une ballade à faire, elle sourit et va s'habiller pour sortir. Presley se dit alors qu'il aurait préféré la voir enlever des couches de vêtements plutôt qu'en ajouter sur elle. Plus tard, même si elle aussi se bat pour ne pas flancher. En attendant Alistaire, elle envoie un message à son frère pour au moins qu'il soit au courant et qu'il ne s'inquiète pas. L'interne lui demande s'il va bien, ce ne serait pas Presley si elle ne l'avait pas fait.

Un sourire se dessine sur ses lèvres lorsqu'ils sortent de l'appartement. La nuit est bien tombée sur Austin, le froid n'est pas si mordant que ça. Il fait plutôt bon pour l'époque. La chienne est en liberté, Alistaire vient près d'elle, glissant sa main dans la sienne. Elle est presque surprise face à ce contact, elle ne devrait pas. Elle fait tout pour le cacher, caressant de son pouce l'intérieur de son index doucement. Il lui demande quelle voiture elle possède alors qu'ils avancent dans la nuit. « Rien d'aussi tape-à-l'oeil que ta Corvette, j'en ai bien peur ! » dit-elle en gloussant, joueuse. « Une Fiat 500, je suis étudiante, je te le rappelle. » Pause. « Plus pour très longtemps, si tout se passe bien. »  dit-elle, songeuse. Malgré le fait qu'elle soit une étudiante brillante, elle a ce doute qui persiste. Ce doute qui la rend humble ou alors peu confiante en ses capacités, chacun son point de vue. « Pourquoi cette question, Alistaire ? » dit-elle, glissant son autre main dans la poche de sa veste. Elle pose les yeux sur la chienne, qui avance à cœur vaillant, sûrement contente d'être à l'air libre.
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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Sam 19 Jan - 0:25





 


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L’heure des piques et des amusements attendra. La balade de Lily n’attends pas, au risque de ne plus avoir de canapé ou pire, du pipi de chien sur le lit. J’ai mon grpoos manteau, la laisse de Lily autour du poignet le temps de descendre les escaliers. L’avantage de ce loft et de son emplacement, c’est qu’il y a quelques étendues d’herbe à peu de temps de l’appartement. C’est devenu le nouveau terrain de jeu de Lily qui n’avait connu que Seattle et Chicago. Mademoiselle est texane maintenant. Une fois là bas, je libère ma chienne pour venir prendre la main de cette jolie brune qui m’accompagne ce soir. Son pouce caresse mon index et je sens la chaleur de ses doigts se répandre contre ma main. Une question me vient : la voiture. Je lui demande alors ce qu’est son carrosse. Sa remarque me fait rire. Sa réponse me fait sourire. La Fiat 500 c’est une valeur sûre avec une carrosserie des plus jolies et élégantes. Elle lui va très bien cette voiture. Elle lui ressemble beaucoup. « J’aime beaucoup ces petites voitures. Je les trouve charmantes. » Elle semble se justifier par son statut d’étudiante. « Ce n’est pas parce que tu es étudiante que tu n’as pas le droit d’avoir une grosse voiture, baby. » Je souris légèrement. « Et puis, elle est très bien ta Fiat. » Elle espère ne plus être étudiante très longtemps et en vérité, je l’espère aussi. Le rythme est épuisant, surtout pour elle qui est sur tous les fronts. « Mais oui, tu es très douée dans tes études, Pres’. » Mon sourire se veut convaincant. Et puis, je la vois, songeuse. Mon pouce prend le relais sur le sien. Je caresse sa main avec un petit sourire. Je la ramène contre moi. Mes lèvres se posent sur son crâne mais mon regard est attiré par une masse blanchâtre qui arrive à toute allure vers nous avec un énorme bout de bois. « Oh putain de merde. » Je pousse Presley pour éviter qu’elle ne se prenne cette boule de nerf dans les jambes. 30 mètres. « LILY ! TU POSES CE BOUT DE BOIS ! POSE ! » Je hurle. « NON MAIS J’EN AI MARRE DE TOI HEIN. IL EST PLUS GRAND QUE TOI LE BATON LILY ! » 10 mètres. Je commence a courir pour l’emmener loin des voitures et qu’elle évite de rayer les voitures mais en allant vers le champs. Je me prends les pieds dans une branche ou quelque chose du genre. Je tombe dans l’herbe, la face en avant, je me retourne lentement. « Non, Lily. » Je vois Lily au dessus de moi, qui lâche sa branche sur mon torse. On ne dirait pas comme ça mais cette branche, ou plutôt ce tronc pèse son poids. Je m’étouffe quand le tronc tombe sur mon plexus. « La salope…. » Je tousse quelques peu en poussant l'arme du crime.

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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Dim 20 Jan - 0:55

Elle adore Austin de nuit, Presley. Les lumières de Slyline qui s'étendent sur l'eau sans oublier son côté plus verdoyant, le coin où vit Alistaire, en réalité. Une balade ne peut pas faire de mal, le frais aura le don de calmer les esprits, qui commence à s'échauffer à leur petit rythme. Les voilà, tous les deux avec Lily, dans les rues. La chienne est bien loin devant, fait sa petite vie alors qu'ils discutent de la voiture de l'interne. Presley glousse avant de hocher la tête, peu convaincue qu'il puisse aimer ces pots à yaourt bien caractéristiques. Elle écoute attentivement la suite, elle a apparemment le droit une grosse voiture. « C'est vrai, tu as raison, mais j'attends ma grosse paye de médecin pour pouvoir prétendre à une grosse cylindrée. » dit-elle, en roulant des yeux, un sublime sourire étirant ses lèvres. Elle ne se voit pas du tout au volant de ce type d'engin, mais elle ne dirait pas non à une voiture plus grande que la sienne, et plus écologique évidemment. Bientôt, se dit-elle. Alistaire lui confie ensuite que sa Fiat est très bien. Elle fronce les sourcils un instant. « Comment tu peux savoir qu'elle est bien ? Tu n'as pas encore posé tes yeux dessus. » dit-elle, haussant un sourcil alors qu'elle arbore maintenant un petit sourire mutin. Le taquiner semble être un bon passe-temps, elle ne rate jamais une occasion. Quelques instants plus tard, la brune lui avoue ses doutes, qu'elle puisse réussir sa thèse et conclure correctement ses études dans quelques mois. Il la rassure et ne préfère pas insister, elle n'en a pas le temps puisqu'il l'amène à lui. Sa main autour de son cou, elle en profite pour plonger sa tête au creux du sien. Il pose un baiser le sommet de sa tête, alors que ses lèvres posent une nuée de baisers papillons sur cette fine zone de peau, humant son parfum par la même occasion. Elle profite de ce moment avant d'être dégagé de son étreinte par un Alistaire mortifié. Elle finit par comprendre quand elle voit Lily foncer comme une dératée sur son maître, qui lui hurle dessus à plein poumons. C'est vrai que ce morceau de bois est énorme, Presley ouvre la bouche sans qu'aucun son ne puisse sortir. Tout se passe très vite, Alistaire tombe dans l'herbe alors que la chienne lui grimpe sur le torse. Presley s'élance alors que Lily fait tomber le morceau de bois, qui s'écrase en plein sur le sternum d'Alistaire. L'interne s'accroupit près de lui, l'aidant à dégager le poids le plus vite possible. Elle manque d'éclater de rire quand il traite son chien mais le moment n'est pas très approprié. Pour sa défense, il est tellement drôle aussi. La tête qu'il fait. Elle se penche sur lui, ouvrant son manteau d'un geste rapide. « Tu vas bien, bébé ? » dit-elle, d'un sang-froid déconcertant. Elle essaie de ne pas s'inquiéter, ce truc pèse son poids quand même. « Tu as mal ? » continua-t-elle, posant ses mains sur son sternum, exerçant une pression dessus. « Et si j'appuie ? » Elle ne veut passer à côté de rien, prête à l'emmener aux urgences, dans son service, si elle estime le besoin de passer une radio. Il n'aura pas le choix, de toute façon. Personne est à l'abri d'une fracture. Jamais elle ne rigole avec le boulot, elle est si sérieuse tout d'un coup.
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Re: D'où sors-tu ? Ta douceur tue. ft. Presley , le Dim 20 Jan - 1:34





 


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Une pique, encore. Je souris alors que nous parlons de sa petite voiture. Elle me taraude avec ses questions et ses sous-entendus. Je ricane. « Éventuellement parce que je connais les Fiat 500 ? Et que ma maman en a une ? » Je lui souris pour la rassurer et je la prends dans mes bras, baisant le haut de son crâne.Tout se passe très vite. Trop vite, même. Le câlin, Lily, la chute et la branche. Je dois dire que ces deux femmes savent me surprendre. Lily dans son art de connasse. Presley dans sa douceur. Elle est là d’ailleurs, a côté de moi, elle vient de dégager la branche et je respire lentement. C’est presque comme dans un rêve, hormis le fait que Lily me lèche allègrement la face avec envie. « Lily, va jouer ailleurs. » La chienne s’exécute, reprenant même son énorme bout de bois avec elle. Presley me demande si je vais bien. Je lui souris. « Très bien, même. » Je vais pas avouer que j’ai eu le souffle coupé non plus. Non mais oh. Je la regarde. Elle me demande si j’ai mal. « Nop, j’ai pas mal par contre, je veux bien que tu m’aides à m’rel.. » Elle fait pression sur mon sternum et me coupe dans ma phrase. « T’sais si tu veux m’ausculter, fallait simplement le dire. » Je ricane en la regardant. Ses mains sont sur mon torse et je l’attrape pour la mettre à califourchon sur moi. Plus question de se relever maintenant qu’elle est là. Mon regard se plante dans le sien. « Tu ne veux pas m’ausculter à l’appartement, plutôt ? » Une justification, vite. « Tu verras mieux à la lumière, non ? Pour un éventuel bleu, ou une éventuelle bosse.» Je souris comme un enfant le jour de Noël, espérant déballer rapidement mon cadeau. Lily arrive sur nous comme une balle à pleine vitesse. Toujours avec son énorme bâton dans la bouche. J’entends le bruissement des feuilles alors qu’elle passe entre elles. « Mais elle est pas possible, putain. » Je prends Presley dans mes bras et je la couche au sol. Venant au dessus d’elle, logeant ma tête dans le creux de son épaule. Je chuchote. « Tu crois vraiment que c’est une bonne idée d’en avoir deux ? » Je ricane attendant que la dingue passe au dessus de nous.

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