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Lily is a bitch ft. Presley


Alistaire G. Calgrini
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Lily is a bitch ft. Presley, le Jeu 6 Déc - 11:47










J’ai déposé Presley chez elle, devant cette grande maison et puis, je suis reparti. J’ai pris Lily et nous sommes partis nous balader. Du moins, c’est plutôt elle qui me balade actuellement. Je la suis lentement mais je garde un œil sur elle tandis que je pianote sur mon téléphone. Je ne lâche pas la brune mais elle me semble tellement tendue que je ne comprends plus son point de vu. La laisse est entre mes mains et la chienne commence a baguenauder dans tous les sens. On a tellement tourné de fois que je suis incapable de savoir comment on rentre au loft sans le GPS. Génial.

Encore une fois, je me retrouve à penser à elle. Cette fameuse brune qui m’fait un effet d’enfer et qui me montre encore une fois que les jeux ne sont pas que pour les enfants. Ou alors, nous sommes de grands enfants, je ne sais pas. Peut-être après tout. Ce jeu du chat et de la souris m’impressionne. Il m’impressionne autant que Lily qui me ramène des bouts de bois trois fois plus grands qu’elle. Je la regarde, fière comme un coq. Nous continuons de marcher tranquillement. J’allume une cigarette alors que l’on sort d’un petit sentier. Le quartier est tranquille, beaucoup plus simple que vers chez moi. Des petites maisons défilent, et je vois quelques maisons/appartement aussi. L’une d’entre elles attire ma vue. Bordel, je suis devant chez elle. Que faire ? Merde, merde, merde. Je jette un coup d’œil à la chienne. « Putain, tu fais chier toi aussi ! » Les sourcils froncés, je tourne à deux fois sur moi-même avant de glisser dans la conversation que je suis devant chez elle. Reste à savoir si elle sortira ou non.

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Presley Montesano
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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Jeu 6 Déc - 14:18

Alistaire vient tout juste de la ramener chez elle, l’appartement est plongé dans la pénombre et le silence que la belle brune trouve étouffant. Lâchant ses talons, elle retrouve ses pieds sur le sol, qui la mènent tout droit vers la chambre de son jeune frère. Elle jette un œil dans l’entrebâillement de la porte, le souffle du respirateur lui monte aux oreilles. Tout va bien. Rassurée, elle tire un peu plus la porte et repart dans la salle, fermant la porte du couloir pour qu’elle ne le réveille pas. Elle va se servir un verre d’eau dans la cuisine, laissant son regard s’évader au loin, à travers la large fenêtre. Son esprit lui joue des tours, torturée, elle se laisse glisser dans ses pensées.

Plus elle pense à lui, plus elle a envie qu’il soit avec elle. C’est tellement insensé, complètement irrationnel. Comment est-t-il possible qu’un individu accapare si fort ses pensées ? Peut-être parce qu’il n’en simplement pas qu’un, il représente sans doute bien plus qu’elle ne le voudrait, et c’est bien là le cœur du problème. Son vibreur vient la sortir de ses pensées, s’en suit une conversation surréaliste. Presley s’arrache elle-même le cœur de la poitrine, parlant avec la plus belle des sincérités. Elle est bouleversée, voudrait être seule pour faire le point avec soi-même mais le vibreur de son smartphone la martèle, son cœur se serre. Il la suit dans la salle de bain, où elle se change pour ensuite regagner sa chambre. Elle s’étale sur son lit, fixant le plafond, comme s’il pouvait la réponse à toutes les questions qu’elle se pose. Il se passe bien une bonne demi-heure, Alistaire réussit tant bien que mal à calmer le jeu, la discussion s’étant légèrement enflammée entre temps. Presley roule sur le ventre, passant sa main sur son visage. Elle est fatiguée de cette journée, trop riche en émotions pour son cœur. Alors qu’elle allait se glisser sous la couette, Alistaire lui annonce qu’il est en bas de chez elle, avec sa chienne qui plus est. Elle écarquille les yeux devant son téléphone. Elle qui lui sommait d’être raisonnable, c’est bien sa veine. Elle se précipite vers la salle, sortant sur la terrasse. Ce n’est pas une blague, c’est ça, le pire. Elle se redresse, regardant sa tenue. Un ensemble avec un caraco et short de satin d’un bordeaux flamboyant, mettant sa chevelure brune courte si bien en valeur et dévoilant ses jambes. Elle grimace. Pas le mieux, mais pas le temps de passer autre chose. La chienne vient de lâcher son bâton et il ne va pas tarder. Elle rentre, en fermant la baie vitrée. Se précipitant vers l’entrée, elle attrape une large veste de survêtement noire, loin d’être glamour, mais au moins elle sera couverte face à lui. Pas le temps de souffler qu’on sonne à la porte.

Elle inspire brusquement, avant d’ouvrir la porte en grand. Il est là. Son regard capte le sien en une seconde. Elle serre les dents, toujours aussi intense. Soudain, on lui saute dans les jambes. Elle avait oublié ce détail. Son chien, elle s’accroupit à la hauteur de l’animal, caressant le haut de sa tête avec douceur. « Bonjour, toi. » dit-elle en s’adressant à Lily avec un petit sourire. « Enchantée de te rencontrer, même si ton maître a un peu précipité les choses. » continua-t-elle, sur un ton sarcastique. Elle se relève et tourne le dos à Alistaire pour partir dans la cuisine ouverte. « Entre, mets-toi à l’aise, fais comme chez toi. » dit-elle, de loin alors qu’elle cherche un bol dans ses placards. Elle remplit le récipient d’eau et le pose dans la pièce. Jamais elle ne pourrait laisser une bête mourir de soif, surtout qu’ils ont dû marcher un moment. Presley se place devant l’îlot central, se penchant pour poser ses coudes dessus, observant le professeur d’un regard quelque peu suspicieux. Pas un mot ne sort d’entre ses lèvres, elle se contente de le regarder. Sacré mec, bordel.




il est trois heures du matin. encore. j'ai perdu le fil des heures de sommeil que je ne pourrai récupérer. il y a des peut-être que qui tournent autour de ma tête, des j'aurais dû qui me cognent dans les côtes et des plus jamais qui entourent mon coeur.
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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Jeu 6 Déc - 17:36










Alors que je lui avance que ce n’est pas une blague, que nous sommes bien en bas de chez elle, je lève les yeux vers sa terrasse. Je l’aperçois, elle, au balcon avec son pyjama. Et quel pyjama bordel. J’ai le coeur qui bat beaucoup trop vite et la tachycardie me guette. Lily me saute dessus et je décide de raccrocher la laisse pour monter jusqu’à chez elle. Lily tire et moi, je suis essoufflé par son petit short et les marches. Nous arrivons au dernier étage, la porte s’ouvre sur nous. J’ai le cœur qui bat très vite. Trop vite. La porte ouverte, la laisse tire et je vois Lily qui lui éclate les jambes en venant lui faire un câlin. Je me passe une main sur le visage. « Doucement Lily ! » Je lâche la laisse quand je me rend compte que Presley gère la situation d’une main de maître. Elle lui parle et la chienne se calme doucement. Je les regarde avec un petit sourire en coin. J’ajoute un petit rire quand elle dit que nous allons trop vite. « Je t’assure que c’est de sa faute. » Les mains relevés comme un voleur qui s’est fait prendre et qui tente de montrer son innocence. Elle se relève et me tourne le dos. D’accord, je n’ai même pas eu le droit à un « re-bonjour » ou quelque chose dans le genre. Je souris en coin en m’avançant dans l’appartement, fermant la porte derrière moi. Les deux nanas se tirent ensemble dans la cuisine. Elle offre un bol d’eau à la chienne et je souris légèrement. Les gens oublient souvent qu’elle est là et que comme tout le monde, elle a besoin de s’hydrater. J’observe autour de moi, je regarde la décoration avec un sourire en coin. « C’est très joli. » Puis finalement, je me lance. Je craque et je viens près d’elle. Je me penche par dessus le plan de travail, prenant l’une de ses mains dans la mienne. « Je te promet que je n’ai pas fait exprès de venir jusqu’ici même si l’envie n’était pas ce qu’il manquait, Presley. » Je me pince les lèvres en la regardant, droit dans les yeux. Je souris en coin en la regardant avant d’ajouter le plus sereinement du monde. « Très joli short, en tous cas. » Je ricane un instant. Repensant à son petit short, je sens que ça se tend un peu plus bas. « J’aime beaucoup la veste de survêt’ par dessus, ça te donne un sacré charme. » Je me mords la lèvre, toujours en la regardant. Lily est partie se mettre dans un coin, tranquille, elle regarde Austin au travers de la baie vitrée. « On dirait que tu as un aussi grand pouvoir sur elle que sur moi. » Je la regarde, elle, elle et ses beaux yeux bruns. Bordel, quelle nana.

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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Jeu 6 Déc - 19:47

Perchée sur sa terrasse, la vision d’Alistaire lui fait courir des frissons le long de ses avant-bras, des picotements au bout des doigts. Bel et bien au pied de son immeuble, elle le voit passer la porte de son immeuble. Retournant à l’intérieur, son premier instinct est de couvrir son corps avec ce qu’elle peut. Cette veste de survêtement disgracieuse fera très bien l’affaire, à défaut de pouvoir enfiler quelque chose de plus opaque. La porte s’ouvre sur lui, elle ne voit que lui, d’ailleurs. Instant coupé par le bulldozer qui se tient à ses pieds. Fonçant dans ses jambes, elle esquisse un petit sourire attendrie. Maintenant à la hauteur de l’animal, Presley salue la chienne d’une caresse affectueuse, ne ratant pas de piquer le maître par la même occasion. Elle l’entend se justifier encore une fois en reportant la faute sur sa chienne. La belle brune roule des yeux, avant de déposer un baiser sur le crâne de Lily. En relevant, volontairement, elle l’esquive, lui tournant le dos pour partir dans la cuisine, la chienne sur les talons. Presley invite Alistaire à entrer de loin, évasive. La chienne boit de l’eau avec engouement, elle devait avoir soif la pauvre. Elle pose ses coudes sur le plan de travail, la courbe de son dos se creusant, relevant ainsi ses fesses. Aucun son ne fait vibrer ses cordes vocales mais ses yeux suivent le professeur, inquisiteurs. Soudain, il complimente l’intérieur. Un petit sourire se dessine sur ses lèvres. Elle est toujours touchée quand on parle de son intérieur. La belle hauteur sous plafond, la décoration épurée qu’elle a imaginée elle-même, les touches personnelles qu’elle a choisies avec son frère. C’est leur chez-eux. A la fois un refuge quand les jours sont sombres et le théâtre de joie, de moments volés aussi. « C’est gentil, merci. » souffle-t-elle, doucement, jetant un œil à la chienne. Un petit silence s’installe entre eux, il n’a pas fallu longtemps à Alistaire pour le briser. Il s’avance à l’opposé du plan de travail, se penchant pour attraper une de ses mains. Presley glisse sa main restante son menton, à l’écoute. Elle grimace un peu, posant ses yeux dans les siens. « Je l’espère, après le merdier que t’as mis dans ma tête. » dit-elle, entrelaçant ses doigts aux siens. Ses yeux brillent un instant d’une lueur inquiétante, remplis de larmes. Oui, elle aurait voulu qu’il soit loin, très loin d’elle mais elle ne peut refréner son envie de passer du temps à ses côtés, même si ça lui torture l’esprit. Elle finit par ravaler ses larmes en le voyant sourire. Il la complimente ensuite sur son ensemble de pyjama. Elle secoue la tête de droite à gauche, avec les lèvres pincées, menaçant de s’étirer en un sourire à tout instant. Il souligne même que la veste ajoute un charme à sa tenue. Il est sarcastique, en plus. Elle se regarde quelque peu, une petite moue apparaît sur son visage. « J’ai dû l’attraper en vitesse. » dit-elle, en montant la fermeture un peu plus. « C’est pour que t’évite de trop regarder. » continua-t-elle, un petit sourire mutin sur les lèvres. Qu’il découvre tout maintenant ? Puis quoi encore ? Elle ne boudera plus très longtemps à ce rythme, la belle interne. Son regard suit celui du beau brun, vers sa chienne tranquillement par la baie vitrée. « Arrête de faire ton beau-parleur, tant qu’elle ne mange pas mes meubles, tout se passera bien. » dit-elle, avant de glousser. Presley se redresse doucement, lâchant la main d’Alistaire. « Je t’offre quelque chose à boire ? » demande-t-elle, ne le lâchant pas du regard. « Alcool ? » Puisque qu’il tant à la faire boire, elle propose. Autant qu’il prenne ses aises maintenant qu’il est chez elle.




il est trois heures du matin. encore. j'ai perdu le fil des heures de sommeil que je ne pourrai récupérer. il y a des peut-être que qui tournent autour de ma tête, des j'aurais dû qui me cognent dans les côtes et des plus jamais qui entourent mon coeur.
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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Jeu 6 Déc - 23:31










Il semblerait que j'ai mis le bordel dans sa tête. Mais putain, si elle savait le foutoir qu'elle a réussi à mettre dans la mienne. Elle n'a pas l'air de se rendre compte que cette rencontre est un grand choc pour moi aussi. Pire qu'un coup de pied au cul. J'entends encore ma mère qui me demande de lui ramener une nana pour une occasion particulière. Presley est un éléctrochoc. Un putain d'élétrochoc avec les cheveux courts, bruns et un parfum qui me fait délirer. Je la regarde avec un petit sourire en coin. « Ah ? Parce que je suis le seul à avoir foutu un merdier impossible ? » Mon regard se veut défiant et mon sourire aussi franc que possible, mais surtout amusé par la situation. Penché sur le plan de travail, je la regarde, je l'approche. J'entrelaçe mes doigts aux siens. J'observe son regard, ce regard qui se veut appeuré mais vaillant. Je me mords la lèvre. « Arrête de me regarder comme ça, s'il te plait.. » Je vois bien dans son regard que quelque chose la gêne, quelque chose la tracasse mais je ne peux rien faire si elle ne me dit rien, bordel. Je soupire avant de la complimenter sur son ensemble de pyjama. Elle est canon, il n'y a rien à redire, même avec cette veste immonde. Je ricane quand je l'entends me raconter qu'elle l'a mise pour éviter que je regarde son corps. Elle remonte sa fermeture alors que je rêve de la descendre au plus bas. « Tu ne veux pas arrêter avec cette fermeture ? Elle m'agace. » Elle m'agace parce qu'elle représente encore une barrière et putain, je n'en veux pas. Elle est assez grande pour ne pas se défendre avec une veste aussi moche que grande sur son petit corps. Elle a ce sourire mutin au bords des lèvres et je me mords les miennes. Il faut qu'elle arrête de me chercher. Je lui parle de Lily et de son calme imposant, je lui parle ensuite de ce calme qu'elle impose chez moi mais, apparemment, je ne suis qu'un beau parleur. J'hausse un sourcil avant de rire. « Elle ne mange que les miens, ne t'inquiète pas. » Je chuchote « Je crois qu'elle a une dent contre moi. » La blague me fait rire mais j'attends sa réaction. Sa main est toujours dans la mienne mais elle se détache doucement pour me proposer à boire. J'hausse un sourcil quand elle me propose de l'alcool. « Non merci pour l'alcool, en revanche, je ne dirais pas non à une tasse de thé. » Je lui souris, gentiment avant de poser mes fesses sur un des grands tabourets. J'observe Lily, sage comme une image, calme comme l'eau d'un lac. Je la regarde et alors qu'elle se tourne contre les placards, je viens l'aider à attraper une boite de thé placée en hauteur. Je me glisse derrière elle, contre elle. « Celle-ci me paraît bien, non ? » Je lui souris. « L'avantage d'être grand c'est de pouvoir faire la poussière sur les grands meubles. » Je ricane en lui donnant cette fameuse boite.

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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Ven 7 Déc - 0:31

Lui qui débarque chez elle, à l’improviste, la brune n’était pas prête à y faire face. Pourtant, il est bien là, avec cette fossette craquante quand il sourit, ses yeux sombres qu’elle aime tant croiser. Une obsession. Enfin le bon mot posé. Ce genre de relation est, en général, du poison plutôt que quelque chose de réellement viable. Presley en a parfaitement conscience mais comment est-ce qu’elle peut résister ? Chaque cellule de son corps semble vibrer quand il n’est pas loin. La belle interne se pince doucement les lèvres. « Peut-être. » commença-t-elle, le ton moins assuré. « Je ne suis pas dans ta tête, Alistaire, j’en sais rien, au final. » dit-elle, en hochant les épaules. Son sourire illumine le beau visage qu’elle a eu la chance d’effleurer un peu plus tôt. Face à face, le plan de travail entre nous, il maintient une frontière qui finit par rétrécir en entrelaçant leurs doigts. L’émotion gagne Presley, tiraillée entre deux sentiments contradictoires. Elle regarde Alistaire, les yeux remplis de larmes, sans le vouloir. Il lui dit d’arrêter de la regarder ainsi. Elle soupire silencieusement, passant sa main libre sur son visage. « Pardon, ça va passer. » dit-elle, d’une toute petite voix, presque un souffle. Elle est si fragile, Presley. Alistaire pourrait la briser s’il le voulait, en un claquement de doigts. Ce ne semble pas être son intention. Il semble choyer comme la plus belle des porcelaines, prenant soin d’elle avec une bienveillance que la trouble. La discussion tourne maintenant autour du pyjama de la belle, Alistaire semble le trouver sympathique, bien qu’il ne l’est vu que de loin. Presley se déride un peu, lui disant que la veste la protège de son regard, terrible marque d’un manque de confiance en elle. La preuve, elle remonte la fermeture de sa veste sans vraiment le vouloir, ce qui semble irriter le professeur, qui lui somme d’arrêter. Toujours ce sourire en coin sur les lèvres, elle joue avec la fermeture entre ses doigts fins. « Pourquoi tu veux que j’arrête ? » dit-elle, pas forcément consciente de l’effet qu’elle fait à Alistaire. Elle souffle sur la flamme, doucement, elle ne va faire que l’attiser. Elle s’en mordra peut-être les doigts. Il lui parle ensuite de sa chienne, qui semble bien calme apparemment. Alistaire la rassure sur le fait qu’elle ne mange que ses propres meubles. « C’est vrai que tu as l’air d’être un monstre comme maître. » dit-elle avant de glousser. Une petite pique de plus. La brune rompt le contact en lui demandant ce qu’il veut boire quelque chose. Son choix se porte sur du thé. « Je vois que j’influence tes choix de boissons. » dit-elle, en haussant un sourcil, pas peu fière. Elle se tourne vers ses placards pendant qu’elle l’entend prendre place sur l’un des tabourets. Il est vrai qu’elle devait déjà changer depuis des semaines l’emplacement du thé car sa petite taille fait qu’elle doit constamment se mettre sur la pointe des pieds pour atteindre les différentes boîtes. Alors qu’elle s’y hisse, elle sent une présence dans son dos qui la surplombe soudain. Un bassin se plaque contre elle. Sa respiration se coupe un instant. Elle n’écoute même pas ce qu’il lui dit, subjuguée par le contact de son corps contre le sien. Elle se tourne vers lui, prenant la boîte, se faufilant rapidement entre ses bras pour sortir de son emprise. « Tu verras, il est parfait celui-là. » dit-elle, à la hâte alors que le rouge lui monte aux joues. Elle s’affaire dans la cuisine. L’eau, les tasses, essayant de faire abstraction de sa présence qui la bouleverse tant.




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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Ven 7 Déc - 1:22










Elle n’est pas dans ma tête mais je ne suis pas non plus dans la sienne. La communication, il n’y a que ça de vrai, l’écoute et la compréhension. « Je ne suis pas dans la tienne non plus, ma belle. Je ne peux pas tout savoir. » Je soupire un instant. « Mais si c’est autant le bordel dans ta tête que dans la mienne, on est foutus. » Je ricane maintenant en la regardant. Il a suffit d’une journée, d’une de mes frasques pour me retrouver ici, chez cette brune incendiaire et pourtant si terrifiée. Ma main est toujours contre la sienne. Mes doigts avec les siens. Je vois bien son regard, son regard qui ne demande qu’à être interprété et compris. « Je ne te veux aucun mal, Presley.. Vraiment. » Je lui demande d’arrêter avec sa fermeture mais elle continue de jouer. Bordel, à croire qu’elle ne se rend pas compte qu’en bas, ça commence à devenir un peu plus serré. Ou alors, elle comprends et elle joue avec. « Je veux que tu arrêtes parce que… » Je regarde ailleurs avant de planter mon regard dans le sien. « J’vais pas te le dire deux fois. » Je soupire en ricanant. « Parce que tu me fais beaucoup trop d’effet avec cette foutue fermeture, que tu t’amuses à monter et à descendre.» Décidément, il faut tout lui dire pour qu’elle comprenne. Je devrais peut-être lui faire un dessin pour lui faire comprendre qu'elle m'excite ? Mais elle continue et m’agace encore. Je détourne mon regard sur Lily qui paraît très calme. Je lui dit qu’elle bouffe seulement mes meubles et Presley me pique encore une fois. Je souris en coin. « Oh oui, je la bat tous les jours. » Mon cul oui, cette chienne est aussi choyée qu’un môme, voire pire. Je souris en regardant Lily puis mon regard se pose sur la brune. Elle aussi, elle mérite d’être choyée, câlinée comme jamais. Je passe une main dans ma nuque quand je l’entends parler de son influence sur moi. « Je ne veux pas remettre ça sur le tapis, mais, je te l’ai déjà dit par SMS que tu m’influençais. Tu n’as rien voulu entendre. » Je ricane en la regardant, mon regard se veut perçant, piquant. Elle est fière mais moi aussi.

Presley se tourne tandis que je m’assois sur les tabourets. Mais décidément, elle galère avec ses boites de thés trop hautes. Je me lève, venant coller mon bassin contre le sien sans arrières pensées. J’attrape cette fameuse boite de thé et je redescend contre elle. Le contact est chaud mais elle se détache rapidement. Sans doute gênée par la situation à en voir ses joues. Elle se faufile entre mes bras pour s’affairer dans la cuisine. « T’as intérêt à tenir parole, sinon, je te colle un procès pour ce thé. » Je souris en coin, joueur. Je la regarde faire, bloquant à mon insu l’accès aux couverts. Elle va dans tous les sens. J’attrape la bouilloire qui est chaude pour en verser dans les tasses. « Laisse moi t’aider, s’il te plait. » Je lui souris en m’apprêtant à y mettre du sucre. « Tu veux du sucre ou des trucs bios là ? Du sirop d’agave ? C’est ça ? » Je souris, un peu gêné. « J’suis pas très doué avec ces nouvelles choses. »

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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Ven 7 Déc - 20:34

D’une franchise désarmante, Presley se confie, lui avouant qu’en une seule journée, il a eu le temps de lui retourner le cerveau. Perdue entre deux sentiments contraires, c’est trop pour elle, si bien que ses yeux noisettes s’emplissent de larmes, sans qu’elle ne puisse rien contrôler. Chacun n’est pas dans la tête de l’autre, c’est certain, mais comment réfléchir correctement quand leurs deux cerveaux sont brouillés ? Alistaire le dit lui-même, ils sont foutus. « On est mal parti, quoi. » dit-elle, alors que sa gorge se serre. Elle est si pessimiste, Presley. Elle a peur que l’instant lui échappe. Plus généralement, elle a peur de tout quand il s’agit de relations humaines, bien que son travail en soit une étrange exception. Ses doigts entremêlés à ceux du professeur, les caressent doucement. Il capture son regard, comprend le signe de détresse. Presley lutte pour retenir ses larmes. Sa phrase tourne en boucle dans sa tête. Elle se dit qu’il serait temps d’arrêter d’être sur sa garde chaque seconde, juste ne plus voir le mal partout. Lâcher prise, d’arriver à faire de nouveau confiance, même si l’issue est souvent une grande souffrance. C’est souvent le prix de la vie, rien n’est gratuit, tout se paye. Elle a mal de se frustrer, elle ne vit plus. La brune penche sa tête sur le côté doucement, gardant le silence. Ses yeux s’éclairent petit à petit, considérant Alistaire d’une lueur d’admiration. Est-ce que c’est lui qui va la sortir de sa cage dorée ? « Tu me veux quoi, Alistaire ? » commence-t-elle avant de déglutir. « Tu me veux moi, c’est ça ? » Peut-être juste elle, délivrée de ses démons. Son corps couvert d’une veste bien trop grande pour elle, Presley avait encore une fois tout prévu pour se protéger, ce ne semble être au goût du professeur. Elle s’amuse avec la fermeture de cette veste, juste pour titiller Alistaire. Pas un instant elle s’imagine qu’il la désire si fort, au point d’avoir une bosse sur son jean. Elle lui demande alors pourquoi arrêter. Son regard change et le ton aussi. Elle l’écoute attentivement, très attentivement. Son regard l’hypnotise. La main de la brune stoppe son geste. « Alors, on arrête tout, on ne joue plus. » dit-elle, avec un bel aplomb avant de descendre rapidement la fermeture jusqu’en bas, dévoilant son corps habillé de ce bordeaux flamboyant. Elle enlève d’un geste fluide la veste avant de la jeter en boule entre eux, sur le plan de travail. « Voilà, j’arrête là ou je continue ? » dit-elle, sur un ton mi-défiant mi-autoritaire avant de poser ses doigts sur la fine bretelle de son caraco. Elle qui voulait continuer ce petit jeu qui l’amusait beaucoup, Alistaire ne semble pas le voir du même œil. La Presley timide et sage s’est envolée. Puis soudain, comme si elle venait seulement d’enregistrer ce qu’il vient de dire, elle écarquille les yeux. « Attends, quoi ? » dit-elle, en secouant la tête. « C’est à ce point-là, Alistaire ? » Son bas-ventre se contracte délicieusement avant qu’elle ne soupire doucement. Il va la rendre folle, c’est sûr. Quelques instants plus tard, leurs regards coulent vers la chienne du professeur. Elle a une dent contre lui apparemment, Presley ne rate pas l’occasion de le taquiner en disant qu’il a l’air d’être un mauvais maître. Elle est battue cette chienne, ça saute aux yeux, même son maître le dit. L’interne se tourne vers elle, lui parlant comme si Alistaire n’était pas là. « N’écoutes pas le méchant maître, Maman est là maintenant. » dit-elle avec un grand sourire, en allant la caresser affectueusement. Elle pourrait s’y habituer finalement, cette chienne n’a pas l’air si terrible qu’elle en a l’air. Le professeur souhaite ensuite du thé, ce que Presley ne tarde pas à lui faire remarquer. Il remet la conversation SMS sur le tapis. « Chuut, j’ai du thé à faire. » dit-elle avant de glousser, évitant ainsi la confrontation face à ses torts. Maline, la petite.

Tournant le dos au beau brun, elle ne s’attendais pas au fait qu’il allait venir lui porter secours face à ses boîtes trop hautes. Son bassin contre elle, Presley est quelque peu perturbée, le rouge lui grimpe très vite aux joues. Elle aurait pu se blottir contre lui, sentir son parfum boisé de plus près, peut-être poser ses lèvres sur celles qu’elle convoite tant. Rien de tout ça, elle se faufile et prend la fuite. Elle s’en veut immédiatement, la frustration se ressent dans chacun de ses gestes, elle se maudit en silence. Elle glousse doucement en secouant la tête devant sa menace. « C’est un thé pour se détendre celui-là, il sent divinement bon, tu verras. » lui dit-elle, alors qu’elle prépare deux boules à thé. Il veut l’aider, Presley se calme doucement face à cet Alistaire qu’elle découvre serviable et particulièrement touchant. Par contre, elle fronce les sourcils un instant quand elle lui parle de sucre. Elle s’approche de lui avec le thé. « Jamais de sucre avec le thé, misère. » dit-elle, avant de pincer les lèvres pour éviter de rire. « Enfin, tu peux en prendre si tu veux mais non, merci pour moi. » finit-elle par dire, pour lui signifier qu’elle n’est pas si fermer sur ce sujet. Elle sort un plateau, pose le tout dessus. « Tu veux qu’on aille sur le canapé ? » demande-t-elle en croisant son regard bleuté, un petit sourire ornant ses lèvres. Plus elle le regarde, plus elle le trouve beau.  




il est trois heures du matin. encore. j'ai perdu le fil des heures de sommeil que je ne pourrai récupérer. il y a des peut-être que qui tournent autour de ma tête, des j'aurais dû qui me cognent dans les côtes et des plus jamais qui entourent mon coeur.
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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Sam 8 Déc - 0:40










A l’entendre, nous sommes mal partis. Je lève les yeux au ciel. « Ce que t’es pessimiste, Presley. » Je me rattrape en riant. Mes doigts toujours mêlés aux siens. « Je connais des personnes qui ont eu un départ beaucoup plus compliqué, tu sais.. » J’essaye de la rassurer mais j’ai l’impression que ça va beaucoup trop vite pour nous deux. Ça ne fait pas une journée et je suis déjà sous le charme de cette nana. Je soupire en la regardant avant de lui sourire. Je lui dis que je ne lui veut aucun mal et elle s’excite légèrement. J’hausse un sourcil. « Comment ça ? » Elle s’emballe, retirant ses mains des miennes. « Je ne sais pas, Presley mais.. » Je déglutis à mon tour. « Je pense qu’on pourrait faire un bout de chemin ensemble, enfin.. Je ne sais pas. » Je passe ma main dans ma nuque, gêné par cette révélation. Je me sens troublé par cette femme, putain. A croire qu’elle ne s’en rend pas compte. Et puis, elle recommence. Elle joue avec sa fermeture. Je lui demande d’arrêter mais non, elle continue. Elle pousse le vice encore plus loin avec cette phrase et son audace. « C’est à d.. » Je n’ai pas le temps de terminer ma phrase qu’elle descend sa fermeture, me coupant dans mon élan. J'avale ma salive. Je reste là, à la regarder. Elle est vivace et surprenante, putain. La veste atterrie entre nous deux, sur la table. Je regarde cette brune et son ensemble bordeaux qui lui va à merveille. Je me mords la lèvre en la regardant. J’en oublie presque sa question tant mon entrejambe s’éveille douloureusement. « Presley... » Puis, elle réalise. Elle capte enfin. Je souris en coin devant ses interrogations fugaces. Dieu merci, le comptoir cache cette bosse. Je relève la tête vers elle, la hochant de bas en haut avec un petit sourire grimaçant. Gêné, je le suis, plus que jamais. « Oui, c’est à ce point là et je me demande si je ne vais pas devoir squatter ta terrasse quelques minutes pour me remettre les idées en places. » Je me racle la gorge en montrant la terrasse d’un mouvement de tête. Mon regard tombe sur ma chienne et je souris. Presley va la voir et la caresse affectueusement. Je sens que ce duo risque de marcher, surtout quand elle s’annonce comme sa « maman ». Je ricane. « Maman ?! Vraiment ?! » Pour une femme qui a peur de beaucoup de choses, je trouve qu’elle s’avance drôlement en s’autoproclamant « mère » de ma chienne. A cette heure-ci, le thé me paraît une meilleure idée que l’alcool et je remet une conversation sur le devant de la scène mais celle-ci se fait très vite éclipsée par la brune. Je ris. « J’ai raison, c’est tout. »

Je l’aide avec ses boites de thés, et je viens aussi l’aider pour verser l’eau chaude dans les tasses. Je la préviens qu’elle risque un procès si le thé n’est pas bon mais elle m’affirme le contraire. Je souris en l’écoutant glousser. « Pour se détendre ? » J’hausse un sourcil.  « Mais, je suis très détendu moi. » Je ricane en ajoutant. « Sinon, il existe d’autres moyens de se détendre, tu sais ? » Regard tendancieux et sourire taquin. Je lui demande si elle veut du sucre mais je me fais engueuler. Je la regarde avec une petite moue. « Je suis novice, madame. On s’calme. » Les sourcils froncés, faussement vexé. Je repose le sucre que j’avais enfin trouvé puis je la regarde tout mettre sur le plateau et me proposer d’aller dans le canapé. « Avec plaisir. » J’attends qu’elle se pose pour enfin me poser et une fois dans le canapé, je me détends un peu. Je me tourne vers elle. « T’as pas froid sans ta veste ? » J’attrape ma tasse et bois un petit peu de thé. Je le goûte en souriant. « Ça va, tu ne devrais pas avoir de procès aux fesses. »

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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Sam 8 Déc - 2:16

La belle interne le voit lever les yeux aux ciels, la mettant face à son pessimisme exacerbé. Presley fronce les sourcils, relâchant quelque peu la pression autour des doigts du professeur. Il connaît du monde au départ plus compliqué, elle n’en doute pas une seconde, elle aussi d’ailleurs pourrait citer plusieurs couples. « Ne dis pas ça comme si j’étais une enfant, Alistaire, s’il te plaît. » Ses parents ont aussi cette fâcheuse habitude, c’est peut-être pour ça qu’elle le prend pas forcément très bien. Ses parents bien absents, c’est dans ses instants qu’elle aurait bien besoin d’une mère pour la raisonner, l’épauler quand tout paraît difficile. Mais rien n’est jamais comme on le souhaite. La sienne se fait dorer la couenne au soleil entre deux dossiers pendant qu’elle gère tout ici. Juste une oreille pour écouter, une bouche pour conseiller, ce n’est pas le bout du monde. Il tente de la rassurer, Alistaire, empli de bienveillance. Puis Presley sent soudain qu’il ne sait plus. Ils sont clairement dépassés, tout leur est tombés dessus et il faut qu’ils composent avec. Presley ferme les yeux très fort en écoutant ce qu’il dit, passant une main dans son carré brun. Quelle idiote. « Oublie ce que je viens de te demander. » commence-t-elle. « J’veux plus qu’on en parle, vu qu’aucun de nous à la réponse. » Ses yeux noisettes s’ouvrent à nouveau, une larme roulant rapidement contre sa joue. « On s’pose plus ce genre de questions pour l’instant, ça nous fait trop de mal. » finit-elle, la voix tremblante. Finalement, elle écoute son cœur, contournant le plan de travail. Elle s’avance vers lui avant de percuter son torse, l’entourant de ses bras avant de se hisser sur la pointe des pieds. Fermant les yeux, elle se laisse aller à cette étreinte soudaine, sans la moindre arrière-pensée. Juste le sentir contre elle, pour ne pas qu’il s’échappe. Elle tente de calmer le rythme de son cœur en humant doucement son parfum, respirant comme si l’air venait à lui manquer. Un peu plus tard, l’ambiance s’échauffe radicalement. Tout ça pour une veste, en trop sur son corps certes, mais une simple veste. Il en faut peu pour mettre le feu aux poudres. Presley voulait juste jouer sans réelles conséquences, comme ils avaient débuté au bar. Juste pour tester les limites mais Alistaire ne semble pas de cet avis. La belle brune voit rouge, balayant d’un revers le début de réplique du professeur quand elle lui affirme que le jeu prend fin. La veste rejoint la table en un éclair. Plongeant son regard dans le sien, il semble prostré, comme sous le choc. Il finit par prononcer son prénom. Elle se mord aussi la lèvre, son prénom a un si bon goût dans sa bouche qu’elle en est toute émoustillée. « Oui, Alistaire ? » dit-elle alors qu’un petit sourire se dessine sur ses lèvres. L’instant d’après, elle comprend enfin l’ampleur du désir qu’éprouve le professeur. Il veut faire un tour sur la terrasse ? Il l’aura voulu. Retrouvant sa fougue, elle repasse derrière le comptoir, agrippant la boucle de la ceinture d’Alistaire. Son regard se pose sur son entrejambe. Jolie bosse. Elle capture de nouveau son regard. « Vos désirs sont des ordres, Professeur, permettez-moi de vous y conduire. » dit-elle, avant de se mettre en marche arrière, ne lâchant pas une seconde Alistaire. Ses doigts sont à quelques centimètres de son entre-jambe. Presley passe sa langue sur sa lèvre inférieure, son désir est aussi violent que celui du beau brun. Son corps est à proximité du sien. Bordel, elle a envie de lui. Elle essaie de calmer sa respiration sur le chemin, tentant de maîtriser l’envie. Soudain, son dos heurte la vitre, ce qui la fait frissonner à vue d’œil. Elle ouvre la baie, le frais lui claque les omoplates, alors qu’elle lâche Alistaire. « Toujours envie d’y aller ? » dit-elle, en serrant les dents quelque peu. Il est libre d’y aller, il reviendra quand il aura calmé ses ardeurs. Presley a besoin de calmer les siennes aussi. Quelques temps après, l’interne caresse la chienne, qui semble bien accueillir le geste. Elle est toute drôle avec sa tête, Presley la trouve charmante pour le moment. Elle fait une blague qui semble choquer le professeur. Elle se tourne vers lui, un sourcil haussé. Vu l’épisode d’un peu plus tôt, elle se dit qu’elle n’aurait pas dû la faire. « C’était juste de l’humour, Alistaire… » dit-elle avant de grimacer. Il y a des baffes qui se perdent, pour elle, bien évidemment.

Raison ou pas raison, elle lui tourne superbement le dos pour ignorer sa remarque. Rien de méchant, c’est de bonne guerre. Après l’épisode des boîtes trop haute, elle se remet doucement sur pied quand elle découvre un Alistaire vraiment gentil, maladroit certes mais terriblement attachant. Elle lui annonce l’effet du thé. Il lui dit qu’il est parfaitement détendu. « C’est pas le cas de tout le monde, hein. » dit-elle, en grimaçant légèrement. Tout ça la rend beaucoup trop nerveuse. Il continue en lui disant qu’il y a d’autres moyen pour se détendre. Elle inspire brusquement en hochant la tête. « Je suis toute ouïe, je t’écoute, tu penses à quoi ? » dit-elle, en évitant de croiser son regard, elle sait plus ou moins ce qu’il pourrait répondre mais elle veut quand même savoir. Si curieuse, la demoiselle. Ensuite, il a voulu sucrer le thé, véritable sacrilège pour la jeune femme. Elle n’a peut-être pas eu le bon ton en lui disant, à en juger par la petite moue qu’il tire. Elle se pince les lèvres. « Oui, pardon, je suis désolée, je me montrerai plus pédagogue la prochaine fois. » dit-elle avec un petit sourire désolé sur les lèvres. Après avoir accepté l’idée du canapé, ils s’y installent côte à côte, Presley met une distance de sécurité entre eux. Alors qu’elle repli ses jambes contre sa poitrine, Alistaire lui demande si elle n’a pas froid. Elle croise son regard, avant d’attraper un large plaid blanc à côté d’elle, dépliant ses jambes et les couvrant par la suite. « Voilà, Monsieur. » dit-elle avant de se pencher pour attraper aussi sa tasse. L’odeur lui monte dans les narines, elle la respire doucement, se concentrant uniquement dessus. Alistaire lui confie alors indirectement, que le thé est bon. « Contente de savoir que je n’aurais pas tes avocats sur le dos. » dit-elle avant de glousser. Il ne manquerait plus que ça.




il est trois heures du matin. encore. j'ai perdu le fil des heures de sommeil que je ne pourrai récupérer. il y a des peut-être que qui tournent autour de ma tête, des j'aurais dû qui me cognent dans les côtes et des plus jamais qui entourent mon coeur.
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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Dim 9 Déc - 16:03










Apparemment, je lui parle comme à une enfant. J’hausse un sourcil quand elle me réprimande. Ce n’était pas mon impression mais peut-être que mon boulot influence trop la façon dont je communique avec les gens. Je soupire légèrement en la regardant. « Excuse moi.. » Il est vrai que je suis désolé de l’avoir embarrassé avec ce ton mais je ne comprends pas forcément non plus. P’tete que je me pose trop de questions ? Alors qu’elle me pose certaines questions, je tente de lui répondre, gentiment mais peu sûrement. Je la regarde, mes mains contre les siennes, j’vois bien qu’elle se sent perdue. Tout comme je me sens perdu dans ce méli-mélo de sentiments. Je soupire en m’passant une main dans la nuque. Puis elle prend une décision pour nous deux. J’hausse un sourcil en l’écoutant. Je ne dis rien. Je la laisse faire. J’vois une larme qui coule le long de sa joue et mon coeur se sert. J’ai jamais aimé voir les gens pleurer, ou avoir de la peine. Mais avec elle, c’est encore pire. Ma bouche se tord et je la vois quitter son côté du comptoir pour atterrir dans mes bras. Je l’enserre contre mon torse, profitant de sa chaleur et de son parfum qui embrume mes narines. Mon menton vient se reposer contre le sommet de son crâne, je l’embrasse discrètement en passant mes mains dans son dos. « Petit chat, va. » Je caresse son dos gentiment.

Mais ce passage doux et sage se dégage rapidement, y a tout qui s’accélère d’un coup dans cet appartement. Le jeu se transforme en une envie qui reste, une envie qui dure. Putain. Sa veste est sur le comptoir quand je lui explique que ça commence à devenir un peu plus dur en bas. Elle ne se rend pas compte mais quand ça percute, je la vois qui se rapproche. Elle attrape la boucle de ma ceinture. « Qu’est-ce que.. » Elle me tire, je me laisse faire. Je ricane en la voyant si confiante, et si torride. « Presley.. » Je suis bien conscient que la bosse ne désemplit pas. Elle en est consciente aussi quand son dos se cogne contre la vitre. Bordel. Je me mords la lèvre en voyant ses seins dans ce petit caraco. Alors qu’elle ouvre la fenêtre, je fais non de la tête. D’un claquement de bras, je ferme cette baie vitrée. J’attrape rapidement son petit corps en passant mes bras sous ses cuisses. Maintenant, son dos est collé contre la vitre. «J’ai aucune envie de sortir, bébé. » Je colle mon front contre le sien. J’embrasse sa joue et le bout de son nez. « Mais il le faut, sinon, on risque de faire une grosse bêtise. » Je la repose au sol, un petit sourire aux lèvres. « Je me calme et j’rentre. » Je sors, clope au bec.

En rentrant, je la retrouve avec Lily qui semble être contente de sa compagnie et Presley semble l’apprécier aussi. Elle se nomme même « Maman » et ça me fait rire. Je lui fais remarquer mais elle semble ne pas le prendre à la légère en me rappelant que c’est pour rire. « Je sais, madame. » Je lui fais un petit clin d’œil. Vient le moment du thé où elle me précise que ce fameux thé permet de se détendre. Je lui souris. « Pour se détendre ? Mh, on peut : faire ce qu’on a failli faire tout à l’heure contre la baie vitrée, on peut aussi fumer un pétard, ou faire de la méditation mais j’te préviens, je suis pas très doué... enfin, pour la méditation. » Je ricane en ajoutant un clin d'oeil puis je la suis dans le canapé. Elle met son plaid par dessus nos jambes et je la regarde faire avec un petit sourire. « Je vois, je vois. » Je goûte son thé, ce délicieux thé avec de bonnes odeurs. « Tu risquerais d’avoir autre chose aux fesses si tu vois ce que je veux dire » J’hausse un sourcil, avec un petit sourire en coin. « Je rigole, mademoiselle Montesano ». Je bois un peu de thé, plongeant mon regard dans le sien. « Ou pas. »

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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Dim 9 Déc - 18:30

Comment peut-il se douter que ses parents ne cessent de la voir comme une enfant et que cela l’énerve plus que de raison ? Il ne peut tout simplement pas. Elle regrette presque immédiatement le ton qu’elle a employé, bien malgré elle. Elle lève les yeux vers lui, le regardant d’un regard plus doux. « C’est moi qui m’excuse, tu ne peux pas savoir pourquoi ça m’énerve. » dit-elle, avant de se pincer. « Je te promets de te raconter, tout te raconter. » Parce qu’il est là, le plus profond des problèmes entre eux. Des inconnus qui se sont percutés, deux vies qui se sont croisées avec l’intime conviction qu’il ne faut pas se lâcher mais qui sont incapable de poser de réels mots sur ce qu’il se passe. Perdue dans le flot des sentiments, Presley s’y noie presque, une véritable torture pour elle, qui aime toujours savoir de quoi il en retourne, qui maîtrise et organise sa vie. Elle a du mal à laisser aller les choses, les laisser se construire à leur rythme, de peur que tout lui échappe. Alistaire, cet homme qu’elle n’a même pas eu le temps de voir venir, bouscule tout. Sous le poids de toutes ces incertitudes, une larme arrive tout de même à s’échapper de ses yeux bruns, le silence du professeur n’arrange rien non plus. Si bien qu’elle s’élance dans ses bras, comme si c’était la seule place où elle voulait se trouver à cet instant. Il l’accueille, la serrant contre lui. Une étreinte protectrice, dont elle savoure pleinement la moindre seconde. Ses yeux clos, elle sent qu’il pose un baiser sur le sommet de sa tête avant de glisser son visage dans son cou. Elle sourit presque quand il l’appelle par un petit surnom affectueux. Une de ses mains glissent sur ses épaules avant de se loger sur son visage, caressant sa barbe naissante. « Il faut qu’on vive, Alistaire. » chuchote-t-elle. « Je ne peux pas rester dans la peur à chaque instant. » continua-t-elle, avant de poser ses lèvres dans son cou, tendrement. C’est sûr, sinon elle va faire un arrêt cardiaque sous l’effet du stress. Elle se dit que ça arrive, bien plus souvent qu’on ne le croit.

Tout s’enchaîne en un éclair. La veste, la confession d’Alistaire, les doigts de Presley sur sa ceinture. Un rien a mis le feu à la traînée de poudre. C’est bouillant, totalement hors-de-contrôle. Presley, chauffée à blanc, tire le beau brun vers la baie vitrée, qui mène à la terrasse. Elle ne cherche même plus à se dire que cela ne lui ressemble pas, qu’elle est si sage d’habitude. La faute au brun juste en face d’elle, c’est évident. Dos à la fenêtre, elle l’ouvre, lançant à Alistaire s’il a toujours envie d’y faire un tour, droit dans les yeux. Il secoue la tête négativement avant de claquer la porte d’un geste vif. Il n’a fallu que quelques instants pour qu’elle se retrouve dans ses bras, ses grandes mains la portant sous les cuisses. Elle ne peut s’empêcher de retenir un gémissement lorsque ses mains touchent sa peau, comme la morsure de flammes incandescentes. Il a chaud, elle aussi. Plaquée dos contre la vitre, elle l’écoute parler, de cette voix quelque peu plus rauque dû à l’excitation. Elle le supplie intérieurement de ne pas arrêter, de la toucher jusqu’à ce qu’elle vole en éclats. Son front contre le sien, elle ferme les yeux. Cet instant au-dessus du temps. Il pose ses lèvres sur son visage, tout sauf sur ses lèvres. Elle reçoit comme des décharges au fond de son ventre, envahie complètement par l’envie. Seulement, il gâche l’instant, une grosse bêtise apparemment de faire ça. Presley grogne alors qu’il la repose à terre. Elle ne peut le retenir qu’il est déjà sur la terrasse, cette satanée clope dans la bouche. Elle passe ses mains sur son visage, puis dans ses cheveux. Bordel. Elle reste dos à la vitre une minute, les jambes quelque peu tremblantes. Sa frustration est immense. Elle ne sent plus sa chaleur l’envelopper. Elle retourne dans la cuisine un instant plus tard avant de soupirer bruyamment, allant caresser la chienne du professeur.

Après de longues minutes, Alistaire rentre enfin. Il semble choqué de l’humour de la belle interne, qui lui confirme bien que s’en est, juste pour lever le doute. Il lui répond par un clin d’œil, qu’elle lui rend alors, moins sur la défensive. Ils décident ensuite de préparer du thé, Alistaire lui suggérant qu’il existe d’autres manières de se détendre que boire du thé. Elle écoute ce qu’il a dire avant de planter son regard dans le sien avant de croiser les bras, stoppant toute action. Attention, ça va chauffer, professeur. « Alors, pour ce que l’on a failli faire, pas question vu que tu as qualifié l’acte d’"erreur" si je me souviens bien, et que donc, par conséquent, tu m’as envoyé sur les roses. » dit-elle avant de marquer une très courte. « Puis, ensuite, tu fume de l’herbe, toi ? » dit-elle sur un tout autre ton, plus calme mais étonné tout de même. Il n’en a pas la tête en tout cas. Elle sait ce que c’est, son frère en fume pour calmer certaines de ses douleurs, bien qu’elle n’aime pas ça du tout. Elle se tait, tant que c’est pour son bien, elle ne dit rien. Il reste majeur avant tout. Ils finissent par s’installer sur le canapé. Presley installe un large plaid sur eux avant prendre sa tasse entre ses doigts fins. La chaleur diffuse dans ses doigts, l’air embaume de délicieuses senteurs. Elle est heureuse de savoir que les avocats d’Alistaire ne vont pas prendre en grippe pour un mauvais choix de thé. Soudain, il lui sort si spontanément une réplique cinglante, avant de dire qu’il plaisantait mais en réalité, pas vraiment. Presley fronce un instant les sourcils, jouant avec le crochet de sa boule à thé. « Non, je ne vois pas ce que tu veux dire, éclaire une nouvelle fois ma lanterne, je t’écoute. » dit-elle, de plus belle sur la défensive et avec un sarcasme bien présent. Elle a retrouvé sa carapace, bon courage au professeur pour qu’elle s’ouvre à nouveau. Ses yeux bruns ne quittent pas les siens, d’un bleu toujours aussi profond. Ses lèvres se posent sur la tasse, avalant une gorgée de thé, elle se demande alors quelle connerie il va encore lui sortir.




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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Lun 10 Déc - 1:03










Elle me promet, elle me promet de tout me raconter et j’ai ses yeux pour m’dire qu’elle ne ment pas. Je lui souris, je caresse sa petite tête et son dos. L’orage passe lentement pour faire place aux éclairs. Des éclairs d’excitation, de sensualité, d’envie. J’ai envie d’elle comme je n’ai jamais eu envie de quelqu’un et, à en croire la bosse qui augmente dans mon pantalon. Le fait de la reposer contre le sol et de partir fumer est une bonne idée. Je ne veux pas faire de bêtise avec elle. Presley c’est comme une jolie fleur qu’on veut garder en bonne santé pour ne pas la voir se faner. Elle est aussi douce que les pétales d’une rose mais, bordel, elle sait qu’elle a des épines et elle sait parfaitement les utiliser. Seul sur la terrasse, j’observe Austin et ses lumières. J’ai les mêmes chez moi mais j’aime changer de point de vue. Je reprends mon souffle, je me calme, je tente de méditer mais comme à chaque fois : ça ne marche pas. Elle est dans mon crâne, dans mon corps, je la sens rentrer par tous les pores de ma peau comme un poison avec un goût de grenadine. J’espère qu’elle n’est pas comme les autres, j’espère qu’elle n’est pas comme ces femmes lugubres et sadiques qui prennent plaisir à transformer les autres en chien. Mais non, je la vois à travers la baie vitrée, elle qui a l’air si douce et si calme. Je jette le mégot de ma clope par dessus le balcon. Je rentre à l’intérieur. La bosse est partie mais mon sourire reste intact devant son petit ensemble bordeaux.

L’heure du thé a sonné. L’heure du plaid aussi, apparemment. Elle se glisse en dessous quand je lui raconte qu’il y a des choses bien meilleures que le thé pour se détendre. Presley me rappelle ce que j’ai dit plus tôt dans la soirée mais j’hausse un sourcil en me dépêchant d’avaler ma gorgée. « Ah non ! » Sourcils froncés. « J’ai pas dis ça. » Doigt levé, sourire en coin. « J’ai dis qu’on aurait pu faire une grosse bêtise. » Je souris légèrement et je baisse d’un ton. « Déjà parce qu’il y a ton frère dans ton appartement et que ce n’est pas respectueux. » Je me pince les lèvres et je viens chuchoter dans son oreille. « Ensuite parce que je t’aurais tellement fait crier que tu aurais réveillé tout l’immeuble, bébé. » Ma langue passe sur ma lèvre inférieure, amusé par la situation, avide de sa réaction. Et là, je me fais engueuler pour la marijuana. Je ricane en levant les mains comme un saint homme. « Moi ? Fumer de l’herbe ? Jamais de la vie. Je ne fume que de la marijuana, mademoiselle Montesano. » Je souris devant sa réaction. « Oui, je fume de l’herbe, madame. » Je m’avoue vaincu par cette moue désobligeante qu’elle me fait. Et puis, je goûte le thé. J’aime le goût qu’il a sur ma langue, j’aime cette saveur inconnue. Je renonce à mes avocats et je lui dis en souriant. J’aime sa réponse et son audace, je souris en coin. J’attends qu’elle pose sa tasse sur la table et j’attrape ses jambes. Je la tire contre moi rapidement et je me retrouve avec elle contre moi. Ma tasse sur la petite table, je plonge mon regard dans le sien. « T’es sûre de ne pas savoir ce que je veux dire ? » J’attrape ses petites mains et j’enserre ses poignets dans son dos avec un petit sourire en coin. « Vous êtes sûre, mademoiselle Montesano ? » Sourcil relevé, sourire en coin. Je viens déposer un baiser au coin de ses lèvres. Juste à l’embrasure.

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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Lun 10 Déc - 3:02

La foudre gronde encore au creux de son ventre alors qu’il part s’enfumer les poumons sur la terrasse. Elle le maudit quelques secondes, avant de s’éclipser dans la cuisine. Alors que le silence l’entoure de nouveau, elle a du mal à faire taire cette envie. Cette envie sourde à tout raisonnement, qui prend une place de plus en plus importante entre eux. C’est le début de toute relation, c’est normal. Il n'y a pas un seul couple ne se forme sans une attirance quelconque, ce petit quelque chose qui ne s’explique pas mais qui peut rendre fou le plus sain d’esprit, accaparer toute pensée. Alistaire, il a ce charisme, cette humanité qui pétille aux fond de ses yeux azurs. Elle doit sans doute faire écho à celle de Presley, si exacerbée. Le don de soi pour autrui. Lui, le fait pour ses élèves et elle, pour ses patients. L’humain au cœur d’eux, de leur vie. C’est peut-être ça, finalement, mais elle se donne encore du temps pour chercher encore, avide de le découvrir davantage. Sa respiration se calme, l’envie de le rejoindre sur la terrasse la démange malgré tout mais finit, à la longue, par s’envoler. En l’attendant, elle décide de poser son attention sur le seul être vivant dans la pièce : Lily. Elle lui fera sans doute oublier, l’espace d’un très court instant, son maître à l’extérieur.

Le duo finit par s’installer sur le canapé, plaid posé sur les jambes, tasses de thé. Une conversation animée se déroule, Presley ayant enfiler son manteau de glace, celui la rend si difficilement accessible. Elle tique quand il lui propose indirectement de revenir à où ils en étaient restés, là, juste à quelques mètres, contre cette foutue baie vitrée. La pilule ne semble pas être si bien passée que ça pour la brune aux yeux noisettes. Elle l’écoute alors se justifier. Une grosse bêtise ? Elle roule des yeux, comme si ça faisait une si grande différence. En réalité, elle est immense. L’erreur aurait sous-entendu le regret, hors, Alistaire ne semble pas le regretter un instant. Elle continue de l’écouter, annonçant les arguments. Un petit rire nerveux s’échappe de ses lèvres avant qu’elle ne secoue la tête de gauche à droite. La raison est bidon. S’il savait les frasques que son frère a pu faire dans cet appartement, il serait étonné. Il ne faut pas oublier qu’il va mourir, on ne sait pas quand mais c’est un fait, il se fait plaisir, dans tous les sens du terme. Puis, ce serait de bonne guerre si la grande sœur lui rendait la pareille, ça le ferait rire plus qu’autre chose. Il se moquerait gentiment même, lui demandant peut-être si elle n’avait pas oublié comment faire l’amour. Une évidence. Il finit par lui chuchoter une raison qui vient lui tordre le ventre de nouveau. Elle serre les dents, frisonne rien que de penser à leurs hypothétiques ébats. Elle essaie que rien ne transparaisse sur son visage, tandis qu’elle tourne la tête vers lui, capturant son regard. « Alors, pour mon frère, ne t’en fais pas pour lui, il m’a fait bien pire que ça, crois-moi. » dit-elle, se retenant de rire. « Ensuite, qu’est-ce que tu peux être prétentieux, bébé. » dit-elle, appuyant volontairement ce petit surnom en fin de phrase de façon ironique. « Tu ne sais pas, si ça se trouve, je suis difficile à contenter sexuellement. » lance-t-elle, d’un air de défi le plus dissimulé possible. Par la suite, Presley apprend qu’il fume de la marijuana. Il devrait bien s’entendre avec son frère, même s’il reste consommateur occasionnel. La belle brune fronce les sourcils quand il se moque d’elle, puis il finit par se rattraper. « Tu fais ce que tu veux, Alistaire. Moi, je n’en ai jamais fumé de ma vie. » dit-elle en hochant les épaules. Elle n’a même jamais toucher à une cigarette de sa vie. Elle se dit qu’elle devrait essayer, juste histoire de ne pas mourir bête. A méditer. Elle finit par attraper sa tasse, plongeant ses lèvres dans la boisson chaude. Encore une fois, une petite phrase a suffi pour lancer les hostilités. La braise n’est jamais complètement éteinte entre eux, se ravivant à la moindre brise. Sauf que maintenant, c’est Alistaire qui semble s’embraser en premier, lançant un sous-entendu loin d’être discret. Presley joue la femme distante, elle va tout faire pour lui faire passer l’envie comme il a pu la frustrer un peu plus tôt. Il lui éclaire sa lanterne en attrapant ses fines jambes et de l’attirer brusquement contre lui, le plaid rejoignant le sol. Les jambes de la brune chaque côté de son bassin, elle est assise en face de lui, si près. Il lui faut rassembler toute son énergie pour paraître insensible, comme si cela ne lui faisait rien d’être si proche de lui. Serrant une nouvelle fois les dents, elle manque de flancher en le voyant sourire en coin, mais elle tient bon. Elle allait répondre, mais les mains d’Alistaire viennent emprisonner ses mains dans son dos. Ses épaules s’ouvrant mécaniquement, sa poitrine nue remonte sur son caraco, s’appuyant contre le torse du beau brun. « Maintenant que j’y pense, j’ai une vague idée, effectivement. » dit-elle, d’une voix chargée en intensité. Il l’achève en déposant un baiser juste à la commissure de ses lèvres. L’incendie est déclaré, l’intérieur de Presley brûle sous les flammes d’un désir qui écrase tout. C’est encore plus intense quand on ne peut rien extérioriser. « Mais je dois vous rappeler, Professeur, que vous vous voulez être respectueux envers mon petit frère. » commença-t-elle par argumenter, gardant la tête haute. « Puis, je ne vais clairement pas vous laisser le champ libre pour faire une bêtise, voyons. » dit-elle, une pique de plus, montrant qu’elle ne compte pas le laisser faire, quelque peu perdu entre les différents points de vue d’Alistaire. « L’envie m’est passée, Monsieur Calgrini, vous avez ratez votre chance. » dit-elle, ses lèvres tendues vers lui, comme pour le narguer. "Résiste, prouve que tu existes", c’est bien ce que chanter cette française bien connue, pas vrai ? Belle expression de l’existence. La belle interne veut tenir, à tout prix, par pure esprit de vengeance. Puis retarder le plus loin ce moment où ils se laisseront aller entre les draps, ne pourra que rendre l’instant encore plus unique. Autant d’objectifs qu’elle s’efforce d’atteindre, luttant contre l’homme dont elle a eu le plus envie de sa vie.  




il est trois heures du matin. encore. j'ai perdu le fil des heures de sommeil que je ne pourrai récupérer. il y a des peut-être que qui tournent autour de ma tête, des j'aurais dû qui me cognent dans les côtes et des plus jamais qui entourent mon coeur.
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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Lun 10 Déc - 13:08










Une grosse bêtise, voilà ce que cette frasque aurait put être. Mais, l’avantage de cette frasque évitée de justesse, c’est que le jeu continue et ça, putain, ça, ça me plaît encore plus. Je me mords la lèvre en la regardant. Je me justifie devant elle par deux raisons. La première étant raisonnable et sensée. La seconde, un peu moins mais tout aussi sensée. L’idée que son frère ait pu faire pire n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Je souris en coin. « J’ai l’habitude de ne dire que, et seulement, la vérité, bébé. » Plus vantard, tu meurs mais moi, ça me fait rire. Je souris en l’écoutant me rétorquer qu’elle pourrait être difficile à satisfaire. Je me mords la lèvre en imaginant ces parties de jambes en l’air qui pourraient être plus qu’amusantes. « Tant mieux dans ce cas, ça promet de longues et très longues après-midi sportives.. » Je me pince les lèvres en regardant sa réaction. Son audace me fait rire. J’adore son naturel, j’aime son répondant. Elle claque comme femme ! Et puis, la conversation tourne sur ma consommation de produits illicites. Je perds mon sourire quand elle m’annonce qu’elle n’a jamais fumé de sa vie. « Vraiment ? » Je suis surpris. « Tu aimerais essayer ? » Si elle veut, on testera. Sinon, je serais défoncé tout seul ou avec le voisin. Au choix. Je souris à l’idée de fumer avec elle, dans le canapé, chez moi ou sur la terrasse.

Ce n’est plus la foudre qui s’abat sur nous mais le tonnerre. Je souris en regardant Presley sur moi, contre moi. Les mains dans le dos, ses seins viennent contre mon torse et je me lèche les lèvres en sentant cette pression contre moi. Bordel. La bosse va revenir, c’est certain. Surtout si elle fait preuve de résistance et d’audace. Elle me dit avoir une vague idée et je souris en coin. « Seulement une vague idée ? » Mes lèvres viennent embrasser son coin de bouche. Je la vois s’embraser lentement mais sûrement. Je descends mes baisers contre son cou et ce, jusqu’à sa clavicule. Je ne veux pas aller plus loin, j’attends l’autorisation. Mon regard est tourné vers le sien tandis que mes lèvres dévalent son décolleté. Je remonte à son oreille, chuchotant lentement. « Il me semble, mademoiselle Montesano, que vous m’avez précisez que votre frère avait bien pire dans cet appartement.. » Mes baisers continuent s’accumulant contre son cou et son lobe. Elle me dit qu’elle ne veut pas me laisser le champs libre. Je souris d’avantage. Je relâche ses mains et j’attrape son fessier entre mes mains. Je la ramène contre moi, son bassin vient contre le mien. Elle peut distinctement sentir mon excitation. Je chuchote à son oreille. « Tant pis pour toi, bébé. » Si elle ne veut pas, alors tant pis pour elle. J’embrasse son front en la regardant. Je jette un petit coup d’oeil à son décolleté, réprimant l’envie d’y laisser ma tête dedans.

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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Lun 10 Déc - 16:01

La faire sienne, une préoccupation qui semble beaucoup envahir les pensées du professeur. Il faut dire que l’envie est tellement partagée, pourtant, elle ne le laisse pas faire. Il se justifie sur les propos qu’il a eu un peu plus tôt. Sa supposée bêtise lui coûte cher. La belle brune se la joue femme fatale, inaccessible, ce qui l’amuse beaucoup. Alistaire se vante alors de pouvoir la faire hurler de plaisir, au point d’en réveiller tout son immeuble. Elle aime son côté sûr de lui, son assurance. Il n’est pas impossible qu’il arrive à la faire grimper jusqu’aux étoiles, le désir est déjà si présent. Presley roule des yeux avec un petit sourire en coin, mais elle aime qu’il soit ainsi, bien malgré elle. Elle soumet ensuite l’idée, qu’elle pourrait être difficile à combler. Après tout, il n’en sait absolument rien, il a tout à découvrir. La brune pensait, à tort, que cela le calmerait. Pas le moins du monde, songeant à tout le temps qu’ils pourraient passer à faire l’amour. Les entrailles de Presley se serrent si fort tout d’un coup, elle encaisse difficilement le choc. Il sous-entend qu’il pourrait passer des heures juste à se concentrer rien que sur son plaisir. Bordel, elle se rend compte un peu plus que l’attraction entre eux est puissante, électrique. Elle risque de devenir insatiable avec lui, si tout ça continue à ce rythme. « Tu n’arriverai pas à tenir le rythme. » dit-elle, en haussant un sourcil. Toujours dans son personnage, elle joue la femme détachée mais de plus en plus difficilement. Vient alors la question de sa consommation de marijuana. Presley avoue n’avoir jamais touché à tout ça, bien trop sage comme demoiselle. Elle hôche la tête quand il lui demande de confirmer, il semble surpris. Il lui demander si elle serait partante pour essayer. « Un jour, oui. Juste histoire de ne pas mourir ignorante. » dit-elle, avant de glousser. Ce sera avec lui ou rien, au calme, en sécurité, chez lui. Pas ici, pas maintenant, il manquerait plus que son frère apprenne ça. Elle n’aurait pas fini d’en entendre parler.

La tempête gronde, son ambition de lui résister vacille de seconde en seconde mais elle ne veut pas flancher. On ne remballe pas un Montesano sans être impuni, jamais. Alistaire se dresse devant elle, leurs corps se touchant. Le visage de Presley est le plus inexpressif possible, à l’inverse du professeur, qui sembler ronger par le désir. Bordel, ses lèvres, cette langue. Elle tremblerait presque tant il est difficile de contenir la vague qui déferle en elle, comme un tsunami qui viendrait tout emporter. Seulement une vague idée ? Oh, non. « Oui, qu’une vague idée, je ne sais pas de quoi tu parles. » souffle-t-elle, entre ses lèvres. Elle ferme les yeux un instant, tentant de par-dessus tout de ne pas saisir ses lèvres quand il les pose à proximité des siennes. Elles continuent leur chemin, papillonnant sur sa peau devenue si sensible. Elle serre les dents si fort pour éviter de gémir sous cet assaut infernal. Son regard croise le sien, des flammes semblent danser dans les yeux du professeur. Elle déglutit difficilement, consciente qu’Alistaire fera tout pour la faire flancher. Son parfum l’envahit de toute part, ne faisant qu’aggraver son état. Il lui susurre que son frère a fait bien pire. « Et c’est le cas. » dit-elle, avant de glousser, basculant sa tête vers l’arrière. Hors de son champ de vision, elle se mord la lèvre une seconde avant de la relever, plus combative que jamais. Elle lui confie de ne pas vouloir lui laisser carte blanche, le piquant une nouvelle fois. Ses mains de nouveau libres, elle en profite pour s’appuyer sur ses dernières, s’éloignant sensiblement d’Alistaire. Une véritable torture mais elle doit continuer de lui résister. Il ne semble pas de cet avis, puisqu’il glisse ses mains sous ses fesses, la plaquant contre son corps musclé. Elle ne peut ignorer l’érection du beau brun, leurs bassins s’entrechoquant. Le destin bascule, Presley laisse échapper le soupir qui la trahit. De quoi "tant pis" ? Jamais de la vie, plutôt crever. Elle mord la lèvre avant d’ancrer son regard dans le sien. Elle secoue la tête de gauche à droite. « Oh, et puis, merde à la fin. » dit-elle avant de glisser ses mains dans les cheveux d’Alistaire. Délivrance lorsque ses lèvres se posent enfin sur les siennes. Une explosion retentit en Presley, le désir à l’état brut. Il file dans ses veines comme le plus sulfureux des poisons. La belle brune fait basculer Alistaire sur le dos, dans les coussins, le surplombant. Ses doigts fins glissent sous son pull, avide de découvrir chaque centimètre de sa peau. Son bassin ondule doucement sur le sien. « J’ai envie d’toi, bébé. » glisse-t-elle, entre deux baisers. Envahi par une tonne de sensations, son cœur bat à tout rompre. Bordel, il est là, l’instant magique. Elle ne veut pas en louper une seconde, pour rien au monde.




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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Lun 10 Déc - 19:49










Contre elle, dans ce canapé, je sens la chaleur monter au même rythme que le reste : d’un coup. Elle est près de moi et toujours dans ce jeu sans fin, nous n’arrêtons pas. Je la regarde avec un petit sourire en coin. Je me vante, elle le sait. Elle sait aussi que je joue à fond pour ne rien rater de cette phase si importante. Je lui propose de la détendre en reprenant ce que nous avions failli faire quelques minutes auparavant, contre cette foutue baie vitrée. Elle rechigne en se rappelant faussement de mes mots mais je refuse de la laisser croire que je nous considère comme une erreur. Alors je m’explique, en me vantant, certes mais je m’explique tout de même. Mais maintenant, j’apprends que je ne tiendrais pas le rythme avec elle. L’un de mes sourcils s’arque. Elle veut jouer, je le sens. Je me lèche la lèvre. « On verra ça. » Je souris en coin, fier de moi et sûr de ma personne. Je ricane ensuite quand elle me parle de ma consommation de verte. Je lui propose d’essayer et elle accepte. Je souris, réellement. « J’ai hâte de te voir défoncée, bébé. » Tellement hâte de lui faire découvrir la vie sur ce petit nuage. Tout est plus agréable. La cuisine, la nourriture, regarder le ciel, ou tout simplement le fait de baiser. Tout est bon. « On fera ça chez moi, comme ça tu seras tranquille. » Je lui souris et je viens embrasser le sommet de son crâne.

Rapidement, très rapidement. La brune se retrouve contre moi. Les mains tenues dans son dos, sa poitrine frotte contre mon torse. Je vois ses tétons pointer au contact de nos deux corps. Je sens ma bosse devenir de plus en plus conséquente alors qu’elle joue les innocentes. Elle a une vague idée. Je souris en coin devant son jeu de femme fatale qu’elle réussi à merveille. J’embrasse le coin de sa bouche pour lui laisser un avant goût mais je le rallonge. Je m’adonne à une série de baiser sur des zones généralement érogènes. Je la vois feindre avec ce visage impassible mais je la vois aussi dérailler en mettant sa tête en arrière. Mes yeux se retrouvent près de ses seins et je me mords les lèvres. L’envie de les avoir entre mes lèvres est bien trop fort. Je souris en lui rappelant gentiment que son frère à fait pire et elle me le confirme. Ses fesses se rapprochent de mon entrejambe, son bassin frotte contre le mien. Un sourire sadique vient sur mes lèvres quand je l’envoie sur les roses. Je sens qu’elle va craquer et c’est beau de la voir frustrée. Ma langue passe sur mes lèvres. Et elle craque. Elle craque comme une fleur qu’on éclate. Je ricane en l’entendant jurer. Mes mains remontent contre elle, viennent contre ses fesses que je serre entre mes doigts. Bordel, quel cul. Ses mains viennent dans mes cheveux. Mes baisers descendent vers ses seins mais ils sont stoppés par ses lèvres auxquelles je goûte goulûment, avec envie. Ma langue vient danser avec la sienne et je la laisse me pousser dans le canapé pour m’allonger. Mes doigts passent dans ses cheveux que je tire légèrement. Elle me tripote dans tous les sens et je ricane en la sentant faire. Elle exprime son envie tandis que son bassin ondule contre le mien. « J’ai terriblement envie de vous, mademoiselle Montesano » Je me remonte, attrapant son petit corps entre mes bras. J’attrape ses lèvres contre les miennes. Mes mains passent de part et d’autres de son petit caraco que je retire à la hâte en l’aidant à me défaire de mon pull. Je viens embrasser et lécher son cou, descendant lentement en direction de ses seins.

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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Lun 10 Déc - 21:04

Ce qui se voulait être un moment calme sur le canapé, sous un plaid et une tasse de thé dans les mains, se métamorphose au fil des minutes. Alistaire retrouve son côté joueur pour le plus grand plaisir de la belle interne, qui joue à merveille la femme fatale. Un nouveau round à sonner, il se justifie, expliquant que l’épisode de la baie vitrée est loin d’être une erreur. Après s’être vanté, Presley le défi, lui lançant qu’il ne tiendra jamais tout le temps qu’il veut passer à la faire jouir. Ils verront cela, apparemment. « Parfait, Professeur. » Plantant son regard dans le sien, elle se mordille doucement la lèvre inférieur. Chaque chose en son temps, n’est-ce pas. Par la suite, Presley apprend qu’il consomme de l’herbe. Elle n’est pas surprise que cela, en réalité. C’est plutôt lui qui tique quand elle lui avoue n’avoir jamais toucher à ces substances de sa vie. Elle éclate de rire franchement lorsqu’il lui dit avoir hâte de la voir planer. « Je ne vois pas pourquoi, mais passons. » dit-elle, en haussant les sourcils. C’est un monde qui lui reste à explorer, planer dans le vide de la quiétude. Finalement, elle en aura peut-être besoin. Une consommation thérapeutique ? A envisager. Elle hoche la tête en l’entendant dire qu’ils feront cette séance chez lui. « Vaut mieux que ce soit chez toi, effectivement, sinon je risque de me faire charrier jusqu’à la fin de mes jours. » dit-elle avant de glousser. Elle affiche un sourire soudain attendrie lorsqu’il pose ses lèvres sur le sommet de sa tête. Il lui fait du bien, en plus de l’enflammer juste quelques instants plus tard.

Prise au piège entre ses bras musclés, Presley ne se démonte pas, tentant de garder la tête froide. Difficile lorsque le corps est tendu au possible. L’effet de ses baisers est spectaculaire. Une pluie de baisers aussi brûlants qu’un marquage au fer rouge. Il laisse à jamais l’empreinte de ses lèvres sur sa peau, comme pour ne jamais oublier. Alistaire dégage un magnétisme qui la bouleverse au plus profond d’elle-même. Son ambition de ne pas le laisser gagner s’effrite de seconde en seconde. Il veut gagner, la bataille est rude. Il l’achève en la plaquant contre son bassin, déjà bien serré dans son jean. Il n’en faut pas plus pour la faire basculer. Leurs lèvres s’apprivoisent enfin, Presley prolonge ce baiser langoureux le plus qu’elle peut, comme hypnotisée par ce baiser divin. Bordel, ce qu’il embrasse bien. Ses mains logés dans ses cheveux, elle le fait chavirer dans les coussins, prenant le dessus. Ses grandes mains glisse dans son carré, tire avec une douce sauvagerie, un gémissement s’échappe de ses lèvres. C’est à la fois doux et un brin sauvage, le genre d’équilibre dévastateur. Il vient le moment où Presley extériorise ce sentiment qui prend le pas sur tout, l’envie de lui, dans un souffle qui devient saccadé. Elle croise son regard lors qu’il lui exprime vouloir d’elle intensément. Leurs lèvres se rejoignent alors avec frénésie. Son cœur s’emballe un peu plus, enivré par ce beau brun. Alistaire les fait se remonter quelque peu pour avoir tout le loisir de lui enlever son haut, qui rejoint le sol très vite. [...]




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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Mar 11 Déc - 18:46












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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Mar 11 Déc - 20:15

[…] Alors qu’ils sont entièrement dévoués au plaisir de l’autre, une voix déchire l’air. « Presley d’amour, c’est quoi ce chien dans l’appar… » Presley écarquille les yeux reconnaissant instantanément la voix de l’interlocuteur. « Ah, je vois que ça s’amuse bien, ici. » Une petit rire mutin s’élève dans la pièce. « Bordel, Barry ! » hurle la belle interne. Son frère, heureusement qu’Alistaire la cache, presque intégralement. Elle entoure sa poitrine de ses bras, penchant sa tête pour voir son frère. « Dans ta chambre, tout de suite. » dit-elle, les yeux brûlants de rage. Bon sang, ce n’est pas possible. Frustrée comme jamais, elle entend qu’il s’en va dans le couloir, la chienne venant aux pieds d’Alistaire. Ses yeux brillent tellement elle est déçue. « Alistaire, je suis vraiment navrée. » dit-elle, posant une main sur sa joue avant de lui poser un baiser rapide sur ses lèvres. « Je vais lui parler, j’en ai pas pour longtemps. » Elle se détache de son étreinte, plus bouleversée que jamais. Elle attrape son caraco au sol, l’enfilant à la hâte. Barry Montesano va passer un sale quart d’heure, c’est certain.




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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Hier à 23:42










Alors que je m’apprête à faire tomber son short à ses pieds, une voix masculine s’élève dans l’appartement. « Presley chérie » J’hausse un sourcil en la dévisageant. Je n’ose pas me retourner mais je comprends que Lily est venue voir cet homme.  Je l’entends commenter nos activités et je ricane en la regardant.  Après quelques secondes de réflexion, je reste sur l’idée que c’est son frère. Je me pince les lèvres en la voyant se cacher à l’aide de mes bras et de mon corps. Elle l’envoie dans sa chambre et je ne me retiens plus, je ris. Fort et largement alors qu’elle semble toute gênée. Elle m’embrasse et je rougis bêtement sous ce baiser et cette caresse. Elle se rhabille et je remet mon pantalon normalement. « A tout de suite, bébé. » Je lui souris avant de regarder la chienne avec de gros yeux. « Viens ici, boulette. » Je m’assois au sol avec elle, la laissant venir contre moi et venir me câliner. Je l’entends gueuler depuis la pièce d’à côté. Ca l’a sans doute gêné que son frère nous surprenne mais moi, ça me fait plutôt rire. Je passe une main dans les cheveux et je remet mon pull. J’attrape Lily et je lui ouvre la baie vitrée pour qu’elle m’accompagne fumer. Dans le silence de la ville, j’attends que la belle revienne dans le salon.

(c) DΛNDELION



L'oiseau ne chante plus quand les cartouches sifflent. 
Presley Montesano
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DERRIÈRE L'ECRAN
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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le Aujourd'hui à 1:33

Tout était parfait, peut-être trop même. L’air était chargé d’une électricité palpable, une attraction sans précédent entre eux. Alors qu’il était en train de la caresser, de la rendre folle un peu plus chaque seconde, il a fallu que Barry Montesano vienne crever la belle bulle de volupté qu’ils venaient de créer, ensemble. Le retour sur Terre est d’une violence inouïe pour Presley, son envie subitement convertie en une colère ravageuse. Elle entend d’ailleurs Alistaire se retenir de rire, avant d’exploser. Elle lui fronce une seconde les sourcils, en signe de protestation. Bon sang, ça ne la fait pas rire du tout. Alors qu’elle renvoi son frère dans sa chambre, elle embrasse le beau brun d’une pression légère et plutôt douce, contrastant avec son état d’esprit. Elle le voit rougir, un sourire étirerait presque ses lèvres si elle n’était pas si mal. En coup de vent, elle ajuste son caraco une fois revenu couvrir sa peau. Il lui sourit, la gratifiant une nouvelle fois de ce surnom. Son cœur fond un peu plus. « Je fais vite, promis, mon… » dit-elle, avant de marquer un pause. « Alistaire. » finit-elle par se rattraper, gênée. Elle détale dans le couloir. C’est venu si spontanément et c’est ce qui lui fait peur, mais il y a plus important à gérer pour le moment. Barry. Elle s’énerve d’emblée, Presley, lui disant qu’il n’avait rien à faire là, qu’il oublie ce qu’il a vu, que ça ne sert à rien de rire comme un gamin. Mais elle mesure qu’elle lui crie dessus, la belle interne se rend compte qu’elle est carrément ridicule. Barry est chez lui et il normal qu’il se déplace à son bon vouloir. Il lui rappelle d’ailleurs, avec un sourire narquois, qu’elle a une belle chambre pour faire des galipettes. Elle se détends, finit par s’asseoir avec lui sur son lit. Il la prend dans ses bras, lui disant qu’il a dû sacrément lui retourner le cerveau pour avoir failli s’envoyer en l’air dans le salon, allant même jusqu’à la charrier en disant qu’il voulait connaître le grand gagnant. Elle avait gloussé, bien consciente qu’il n’y avait pas besoin d’en faire tout un plat. La brune l’avait rebranché à son respirateur, un dernier baiser sur son front avant d’éteindre la lumière et de fermer la porte. Presley passe une main sur son visage en regagnant le salon, elle sent un filet d’air frais. La baie vitrée n’est pas tout à fait fermée. Elle regagne la cuisine pour enfiler cette veste qu’elle a lâchée plus tôt dans la soirée. Prise dans sa tâche et ses pensées, elle n’a pas entendu le professeur entrer à nouveau. Elle lève brusquement la tête, se détendant le voyant devant elle. La brune esquisse un semblant de sourire, contournant le comptoir. « Pas un homme facile, hein ? » dit-elle avant d’hausser un sourcil, faisant directement référence à leur seconde conversation SMS. Elle jette un œil à la pendule, presque minuit. « Je suppose que tu vas devoir y aller, tu as des cours demain, non ? » dit-elle, un fond de déception dans la voix. « Si c’est le cas, je vous ramène, pas question que je vous laisse rentrer dans le froid. » dit-elle, le regard baissé vers ses ongles. Elle est plus gênée que jamais, ne sachant pas quelle attitude à adopter. C’est bien difficile tout d’un coup, la Presley renfermée et apeurée a refait surface, bien malgré elle. Ce qu’elle aimerait être différente à cet instant, pour au moins qu’il ne la voit pas comme une névrosée ingérable. Juste pour ça.




il est trois heures du matin. encore. j'ai perdu le fil des heures de sommeil que je ne pourrai récupérer. il y a des peut-être que qui tournent autour de ma tête, des j'aurais dû qui me cognent dans les côtes et des plus jamais qui entourent mon coeur.
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Re: Lily is a bitch ft. Presley, le

Lily is a bitch ft. Presley

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