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the line in the sand ain't drawn for everyone w/ Meredith


Stanislas Seidel
Stanislas Seidel
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the line in the sand ain't drawn for everyone w/ Meredith, le Jeu 29 Nov - 13:59

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La chose que je préférais dans mon métier, c’était de pouvoir aller au bloc opératoire et d’opérer des patients qui n’attendaient qu’une chose : que leur douleur parte, que leurs maux soient soignés, que je leur enlève un organe, peu importe lequel, afin qu’ils soient soulagés. Chaque jour était bien différent de la veille, et je savais à chaque fois, en regardant l’emploi du temps que ma secrétaire avait bien ficelé, que je n’allais jamais m’ennuyer. De toute façon, qui pouvait s’ennuyer au bloc ? Une telle chose n’arrivait jamais.

Une appendicectomie urgente, suivie d’une sigmoïdectomie pour tumeur et d’une cholécystectomie à froid. Cette journée plutôt banale laissait présager un rythme plutôt calme, malgré tout, sauf si une urgence décidait de pointer le bout de son nez, ce que j’espérais intimement. J’adorais être sollicité pour tout et n’importe quoi qui pouvait être de mon domaine. Après avoir pris le temps de passer devant la jeune femme que j’allais opérer de l’appendicite, je rentrai dans la salle stérile du bloc et laissai mes aides opératoires me passer des gants, avant de me mettre au boulot dès que l’anesthésiste eut fait son job et que la patiente fut endormie. Les conversations allaient bon train, comme à chaque fois que nous étions réunis, l’anesthésiste, l’infirmière et moi-même. Nous formions une bonne équipe, et nous adorions nous retrouver dans la même salle, même si nos plannings changeaient souvent. J’étais concentré, pour chacune des opérations que je pratiquais, mais j’avouais adorer rire aux bêtises que mon confrère pouvait raconter, ou déblatérer moi-même mes propres blagues, entre deux incisions. Il y avait parfois des moments beaucoup plus sérieux, quand j’approchai de la zone vraiment très concernée et qu’il fallait que je sois méticuleux. Dans ces cas-là, nous nous taisions tous, et la bonne humeur reprenait ses droits dès que j’avais terminé.

Ce jour-là, comme tous les autres, ne dérogeait pas à la règle : tout s’était bien passé. La journée était désormais bien entamée, alors que j’avais commencé mes opérations à huit heures du matin. Le soleil descendait doucement pour aller se coucher, mais je ne l’avais pas vu de tout le jour, enfermé entre quatre murs plombés. Bien déterminé à aller boire un des cafés dégoûtants de la cafétéria, je sortis du bloc opératoire pour aller me changer et quitter ma tenue de bloc - que j’appelais affectueusement mon pyjama. Après un coup d’oeil à mon téléphone portable qui était resté dans mon casier, je pris le temps de me dégourdir tous les membres qui étaient un peu bloqués, à force de rester debout, dans la même position durant des heures. J’étais en train d’essayer de maîtriser les plis de la chemise que je comptais enfiler lorsque j’entendis la porte s’ouvrir à la volée, mais je n’eus pas le temps d’apercevoir la personne qui venait de rentrer dans le vestiaire avec fracas. Je l’entendis avancer vers l’autre bout de la pièce, avant de revenir sur ses pas. Des pas de femme, gracieux, légers. Elle ne m’avait probablement pas vu.

Torse nu, je me redressai en déposant le cintre et la chemise sur le rebord de mon casier, et penchai la tête derrière les casiers pour vérifier qui était entré sans dire bonjour ainsi. Ce manque de politesse me surprenait, parce qu’à part quelques crétins, tous mes confrères étaient à peu près sympathiques avec moi. Depuis le temps qu’on se connaissait, c’était bien normal… Un sourire étira mes lèvres lorsque je vis cette jeune infirmière du nom de Meredith. Je l’aimais bien, cette petite. Je n’avais pas spécialement travaillé beaucoup avec elle, mais elle était douée, et gentille, et… plutôt à mon goût aussi. Je m’éclaircis la gorge en reprenant là où je m’étais arrêté dans mon défroissage de chemise. « Bonjour Greenberg… » Je l’entendis sursauter, et je dus réprimer mon sourire un peu narquois. Cette fin de journée s’annonçait plus intéressante que je ne le croyais. Au lieu d’aller me boire un café dégueulasse, j’allais peut-être pouvoir la mettre dans l’embarras comme j’adorais le faire. Je savais qu’elle voulait toujours avoir le dernier mot avec moi, et je savais aussi qu’elle perdait parfois ses moyens. J’avais hâte de voir ce qu’elle allait me donner comme excuse pour être rentrée dans le vestiaire des médecins…  
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Re: the line in the sand ain't drawn for everyone w/ Meredith, le Mar 4 Déc - 22:06



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Après plusieurs semaines de travail à faire plusieurs postes de remplacements dans différents services, comme une intérimaire interne, Meredith a enfin été affectée à un service qu'elle affectionne désormais particulièrement. L'ambiance y est vraiment agréable, les collègues sont arrangeants pour les changements de postes, et le domaine est très intéressant du point de vue de Meredith. Même le travail de nuit ne lui retire pas son sourire. Comme ce soir... Retrouver l'hôpital était tout ce qu'il lui fallait pour apprécier autant la vie à Austin qu'elle ne l'avait appréciée à San Francisco avant que son colocataire et meilleur ami ne la laisse tomber.

Après être passée à la lingerie pour récupérer trois tenues pour ses trois prochains postes, dont celui de cette nuit, Meredith se dirige machinalement vers le vestiaire des infirmiers en pianotant sur son smartphone. Une fois devant la porte, elle s'apprête à entrer le code d'entrée mais se rend compte que la poignée s'est mal enclenchée et que la porte est restée ouverte. Sans même froncer les sourcils d'étonnement parce que d'habitude la porte est plutôt brute à la fermeture, Meredith la pousse simplement et entre, la tête toujours baissée. Elle tend l'oreille. Il n'y a aucun bruit dans le vestiaire. Elle prend donc silencieusement le chemin de son casier sans avoir à saluer personne et dépose toutes ses affaires au pied de la petite porte en fer avant de s'apprêter à taper son code personnel.

Ses doigts ont à peine appuyé sur le premier chiffre qu'une voix retentit derrière elle. Meredith sursaute et retient la fin d'une exclamation de surprise, malgré le ton employé par l'homme. Une voix suave, qu'elle reconnaîtrait entre mille tant elle la charme. Elle lève la tête dans la foulée, et se rend compte que le nom inscrit sur le casier n'est pas le sien. C'est bien le même numéro, mais pas du tout son nom. Elle fronce un sourcil et fait quelques pas en arrière, pour apercevoir l'un des médecins du service dans la rangée de casiers derrière elle.

- Oh, euh... Bonsoir... répond Meredith d'une voix gênée, en réprimant un rougissement.

Face à elle se retrouve le Dr Seidel, l'un des médecins avec lesquels elle a le plus sympathisé depuis qu'elle travaille dans le service de chirurgie digestive. Son sourire narquois fait comprendre à Meredith qu'elle se trouve là où elle ne devrait pas se trouver, mais ce n'est pas ce qui la fait le plus rougir. Non, le dénommé Stanislas est dévêtu, et jamais Meredith n'aurait pu imaginer un corps pareil sous les blouses bleues dans lesquelles elle a l'habitude de le voir. Elle détourne instantanément la tête et lève à nouveau le nez vers son prétendu casier, qui n'est en fait pas du tout le sien.

- Je me suis trompée de porte, je crois... s'excuse-t-elle d'une voix désormais un peu plus assurée en commençant à rassembler entre ses bras tous ses sacs ainsi que ses trois tenues.

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Re: the line in the sand ain't drawn for everyone w/ Meredith, le Dim 16 Déc - 18:15

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L’air gêné de l’infirmière que je préférais entre toutes me fit sourire, encore plus quand je remarquai qu’elle commençait à prendre une teinte rouge écrevisse, qu’elle essayait de cacher, du mieux qu’elle pouvait. Elle me renvoya mon salut et son regard parcourut mon torse sans retenue, avant de s’intéresser de nouveau à son casier. Je faillis éclater de rire, mais me retins. Ce n’était pas la peine de la faire s’enfuir du vestiaire, maintenant que je l’avais un peu à portée de main, pour moi tout seul, sans qu’elle n’ait besoin de courir partout pour tous les patients d’un même service. Je ne lui avais pas vraiment parlé depuis quelques jours, nous nous croisions parfois dans les couloirs de la chirurgie, sans pouvoir se dire autre chose que « Bonjour ». C’était l’occasion pour nous de discuter un peu, à moins qu’elle ne soit encore pressée. « En effet, le vestiaire des infirmiers, c’est la porte d’en-face… » Cependant, cela ne me gênait pas le moins du monde qu’elle ait décidé, par mégarde, d’entrer dans le nôtre. Il fallait juste qu’aucun autre médecin ne vienne nous embêter et tout rentrerait dans l’ordre. « Dure journée ? » rajoutai-je, un peu malicieusement pour l’ennuyer et me moquer gentiment d’elle.

Elle portait dans ses bras ses tenues propres d’infirmière et me regardai sans rien faire de plus, comme si elle ne savait pas vraiment ce qu’elle devait faire : rester plantée là ou bien partir pour aller travailler. La situation m’amusait beaucoup, et, histoire d’en rajouter une couche, je m’avançai vers elle en essayant de remettre ma chemise à l’endroit. « Ça fait longtemps que l’on ne s’est pas vus vous et moi ! » Je me plantai juste devant elle, à une cinquantaine de centimètres et fixai son visage fin sans ciller, toujours en souriant. « Et je n’ai pas reçu de petit appel ou de texto, ces derniers temps, tout va bien ? » C’était comme un petit jeu entre nous, elle m’envoyait parfois des messages pour me demander telle ou telle chose, pour certains patients. Et comme j’étais joueur, je prenais un malin plaisir à vouloir avoir le dernier mot sur elle. Ce qu’elle n’acceptait pas. Et ainsi allait nos conversations : l’un finissait toujours par répondre à l’autre pour essayer d’avoir le dessus. Je m’étais habitué à voir son nom s’afficher sur mon portable, alors quand rien ne venait, la déception pointait également le bout de son nez.  
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Re: the line in the sand ain't drawn for everyone w/ Meredith, le Lun 17 Déc - 23:49



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De tout à fait tourner le dos au chirurgien permet à Meredith de reprendre son assurance. Elle respire profondément, mais silencieusement, alors qu'il lui précise que le vestiaire des infirmiers se trouve être la porte d'en face. Sans lui répondre, Meredith hoche la tête. Elle n'aurait de toute façon pas pu rétorquer quoique ce soit, puisque le Dr Seidel l'alpague à nouveau en lui demandant si la journée a été rude.

- Vous voulez rire, elle n'a même pas encore commencé pour moi... fait-elle en se retournant enfin et en levant ses trois tenues propres sur leur cintre, comme preuve.

Il s'avance vers elle, et Meredith a un imperceptible mouvement de recul. Ses fesses heurtent doucement et silencieusement le casier. Le chirurgien est toujours torse nu, en train de manipuler une chemise qu'il compte certainement enfiler. "Enfile-moi...LA, enfile-la," pense Meredith, troublée jusque dans les tréfonds de son esprit.

- Longtemps ? C'est-à-dire ? demande-t-elle, regrettant immédiatement ses paroles.

Elle aurait simplement pu mettre fin à ce moment gênant en tournant les talons et en reprenant la porte du vestiaire des médecins pour se rendre dans le bon, mais il a fallu qu'elle pose une question absolument stupide.

- Oui, oui, tout va bien. J'ai... un planning chargé... répond-elle après qu'il s'est planté juste devant elle.

Il est tellement près d'elle que Meredith est capable de sentir son odeur et sa chaleur. Après une journée de boulot, il ne sent pas non plus le parfum comme il le sentirait en arrivant... Meredith se retient de rougir, parce qu'elle sait pertinemment quelle est son odeur au matin, quand elle le croise alors qu'il vient d'arriver et de se mettre en tenue.

Lui parler par texto est beaucoup plus facile. Meredith ne sent pas peser sur elle ses yeux d'un bleu perçant, ni sa voix suave. Peut-être devrait-elle cesser ce jeu un moment, le temps de se reprendre... Ce sont des collègues de travail. Que penserait l'équipe s'ils apprenaient que la toute nouvelle infirmière flirte méchamment avec le chirurgien le plus apprécié du service ?
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Re: the line in the sand ain't drawn for everyone w/ Meredith, le Mar 18 Déc - 21:56

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Toujours le même sourire aux lèvres, je prenais un malin plaisir à la rendre un peu mal à l’aise. J’adorais lui poser des questions, la voir rougir et essayer de me répondre du tac-au-tac, alors que toutes ses réponses étaient calculées, la plupart du temps. J’avais la position de pouvoir dans cette relation, je le savais parfaitement : d’abord, j’étais le médecin, j’étais techniquement son « supérieur » même si je détestais le dire. Je ne voyais pas du tout les choses comme cela, mais il y avait quand même une hiérarchie. Ensuite, j’avais aussi cette position de pouvoir parce que je lui faisais de l’effet et je n’en étais pas dupe. Cela se voyait comme le nez au milieu du visage. Et si je participais à fond à ce petit jeu, c’était parce que j’aimais beaucoup l’idée que je puisse encore séduire des gamines de son âge. Parce qu’elle était vraiment bien plus jeune que moi. C’était plutôt gratifiant, en fait !

Quel dommage ! Je n’allais pas pouvoir la taquiner bien longtemps, puisqu’elle allait commencer son service, et que je terminais le mien. Peut-être que durant la nuit, j’allais recevoir un appel ou un message qui me demanderait une précision sur un patient, et je perdrais quelques heures de sommeil rien que pour pouvoir passer du temps à lui parler, comme un adolescent. « Longtemps, pour moi, c’est plus de deux jours ! Vous étiez en repos, peut-être ? » Quel curieux je faisais ! Elle n’avait pas à répondre à ce genre de question, mais je savais qu’elle n’allait pas tarder à me donner la raison de son silence, s’il y en avait une. Peut-être qu’elle n’avait juste rien à me demander. C’était bien possible. Et il fallait que j’arrête d’être si … familier, avec elle. Un jour, cela finirait par se voir et j’allais me prendre une soufflante de la direction, ou de la cadre infirmière. Je ne souhaitais pas vraiment m’y frotter. Mais, après tout, Meredith prenait goût à cette façon dont nous nous parlions. « Un planning chargé ? » Je haussai un sourcil. C’était clairement une réponse un peu trop bateau pour moi, et ça m’inquiétait un peu. Regrettait-elle tous ces messages ? Voulait-elle que je m’éloigne et que nous arrêtions ? Je n’osais pas vraiment lui demander de vive voix, parce que nous n’avions jamais vraiment discuté de la nature de tous ces écrits.

Les secondes passaient, inexorablement, et si je gaspillais tout le temps que j’avais pour lui parler, grâce à ce miracle de la vie qui faisait qu’elle s’était trompée de vestiaire et que je l’avais pour moi toute seule, j’allais le regretter. « Vous faites quelque chose….. » Je m’interrompis rapidement, en me détournant d’elle pour finalement enfiler ma chemise. Il était temps que je sois un adulte réfléchi et mature, moi aussi. Pourtant, ce que j’allais lui demander avant de me raviser n’était pas du tout réfléchi de ma part, mais plutôt très spontané. Quelque chose qu’elle n’accepterait jamais. Je connaissais le genre de femme qu’elle était : elle ne voudrait jamais boire un verre avec un supérieur. « Si vous avez besoin de moi cette nuit, je suis de garde. Si un patient … a besoin… de quoi que ce soit ! » C’était bien sûr une excuse pour qu’elle me dérange, même si j’étais réellement de garde. Je désirais plus que tout qu’elle m’appelle. Qu’elle me réveille en pleine nuit. Qu’elle me parle avec sa voix douce en s’excusant de me déranger.
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Re: the line in the sand ain't drawn for everyone w/ Meredith, le Mar 18 Déc - 23:40



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- Vous avez trop l'habitude de m'avoir dans votre bloc... Dès que je n'y suis pas, je disparais de vos radars apparemment... élude Meredith, à peu près sur le même ton taquin qu'elle utilise habituellement à l'écrit avec le chirurgien.

Sa réflexion la fait sourire toute seule, et elle détourne quelques secondes son visage le temps de reprendre une expression un peu plus sérieuse. Sauf qu'entre temps, il s'est approché d'elle encore torse nu, faisant perdre tous ses moyens à Meredith.

- Changé, je voulais dire qu'on a changé mon planning... Vous voyez bien, je suis postée de nuit, se justifie rapidement Meredith.

Le médecin commence une phrase que Meredith reçoit avec un haussement de sourcil intéressé, mais il finit par se détourner d'elle sans même avoir prononcé les derniers mots. Un poil déçue, l'infirmière se contente de sa proposition de le déranger en plein milieu de la nuit. Elle hoche la tête dans un sourire, avant de commencer à prendre la sortie du vestiaire. Elle perd quelques secondes de vue le Dr Seidel, et le retrouve dans son champ de vision dès qu'elle est à côté de la porte.

- Je ne voudrais pas vous forcer à revenir en plein milieu de la nuit, voyons, fait-elle alors qu'il a remis sa chemise et qu'il l'écoute avec intérêt. "Cela dit, je risque de fort m'ennuyer..." précise ensuite Meredith avant de sortir du vestiaire, un sourire malicieux sur les lèvres, sans quitter le chirurgien des yeux.

Ce n'est que lorsqu'elle est sortie du vestiaire qu'elle se permet de sourire de toutes ses dents, contente de cette entrevue finalement pas si honteuse que cela, toute prête à rejoindre son propre vestiaire, se changer et entamer sa nuit de boulot.
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Re: the line in the sand ain't drawn for everyone w/ Meredith, le Ven 21 Déc - 22:48

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Pourquoi avais-je été incapable de lui demander si elle était libre, ce samedi soir, pour aller boire un verre avec moi ? C’était étrange, parce que je n’étais pas le dernier à inviter des femmes à sortir avec moi. Mais avec elle c’était différent. Peut-être que c’était parce que je ne voulais pas désacraliser cette relation que nous avions tous les deux. Était-ce réellement une relation, ceci dit ? Nous étions simplement collègues de travail, et c’était tout. Je m’emportais dans un délire que je devais pas continuer, sinon, nous aurions tous les deux des problèmes… enfin, elle plus que moi, parce que j’étais médecin, et qu’en plus de cela, j’étais un homme. J’avais le beau rôle dans cette histoire.

En tout cas, j’étais extrêmement déçu qu’elle soit de nuit. J’aurais aimé pouvoir l’avoir avec moi au bloc, le lendemain matin, mais force était de constater que la cadre n’avait pas exaucé mon vœu. On n’avait pas toujours ce qu’on voulait, dans la vie. Alors que je lui avais conseillé de m’appeler, même en plein milieu de la nuit, si elle avait le moindre problème, je l’entendis me dire, d’un ton plus sarcastique que jamais qu’elle ne voudrait pas me forcer à revenir à une heure si tardive. J’eus un sourire un peu amusé. Elle se moquait de moi, en plus ! Elle le paierait cher. Juste avant de sortir du vestiaire réservé aux médecins, elle ajouta une simple phrase qui me ravit : « Cela dit, je risque de fort m’ennuyer. » J’éclatai doucement de rire alors que la porte se refermait déjà sur elle, et retournai à mes affaires pour finir de me préparer à partir. Elle avait le chic pour trouver des répliques bien senties quand il le fallait. Ce n’était pas toujours le cas, mais quand elle savait qu’elle allait faire mouche, elle avait ce petit sourire fier et empli de malice que j’adorais. Je récupérai mon téléphone portable dans mon casier et entrepris de lui envoyer aussitôt un texto. Vous êtes sensée travailler et ne pas vous ennuyer.. que penseraient les patients s’ils savaient ça ? Je rangeai ensuite mon téléphone, repris mes clefs et quittai le vestiaire pour rentrer chez moi, après être repassé par mon bureau pour vérifier que je n’avais pas reçu quoi que ce soit d’urgent. La nuit promettait d’être longue…
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Re: the line in the sand ain't drawn for everyone w/ Meredith, le

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