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SA MÈRE LA CAFETIÈRE [ft. Aloïs]


Jean-Baptiste Van Lierde
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SA MÈRE LA CAFETIÈRE [ft. Aloïs], le Sam 10 Nov - 19:07










Les températures fraîches nous rappellent les beaux jours de l'hiver, ceux qui arrivent à grand pas comme la haine qui semblent m'habiter pour je ne sais quelle raison. Probablement car j'ai croisé un chat noir. Ça doit être la cause de mon énervement. Mes pas se dirigent lourdement vers la salle du personnel, n'ayant nullement envie de discuter à qui que ce soit si ce n'est à ma tasse de café pour au moins faire un énième cours sur le théâtre. Spoil alert: je ne suis pas prêt. Et en plus de ça, je suis exténué par les événements. Revoir Giovanni n'était peut-être pas une bonne idée bien que notre rencontre fut totalement hasardeuse. Lâchant un long soupir dans la salle vide et glaciale, j'attrape une tasse et la pose sous le diffuseur de café. Manque de bol -et promis ce n'est pas pour faire une blague sur les p'tits déj'- la anse se casse, ne me laissant ainsi qu'un bout de porcelaine entre les doigts. Ni une, ni deux, je ravage d'un grand coup la table, balançant la cafetière de l'autre côté de la salle mais me reprends rapidement. Ce n'est vraiment pas dans mes habitudes de m'emporter autant. Je récupère la cafetière au sol, la seule chose utile dans cette université après ma présence et la pose pour la remettre en route. Délicatement, je pose une seconde tasse, appuie sur le bouton mais rien ne sort. Mes paupières se baissent, me laissant dans le noir le temps de réfléchir. MAIS JE N'AI PAS LE TEMPS POUR CES CONNERIES MOI BORDEL. Je tente par tous les moyens de la faire fonctionner, débranchant et rebranchant la cafetière jusqu'à ce qu'elle daigne fonctionner. "ARRRRGHHHHHHH." Je frappe dessus. C'est comme ça qu'on parle à de l'électro-ménager. Mais rien. Le néant. Encore une fois. "A MOI! QU'ON VIENNE M'AIDER!" Aucune réponse. A croire que je fais cours dans une école abandonnée. "Je vous jure que si personne ne vient, je fais un SCANDALE! JE VAIS TOUS VOUS BOUFFER BANDE D'ABRUTIS! Et pourtant la sarcophilie c'est pas mon truc!" Malgré les menaces, personne ne veut me venir au secours. Dans quel monde vit-on? Dois-je être une princesse pour voir une tête? J'en suis pourtant une dans l'âme. Je ne comprends absolument rien. Je pose mes mains sur la table, me penchant pour me calmer. Si seulement je le pouvais. Si seulement je pouvais me réjouir de ce que j'ai et ne prendre qu'une tasse de thé. Etre heureux pour un rien, c'est ce don j'ai besoin, mettre en avant le bonheur, penser que ce dernier est le but de la vie humaine comme on le dit dans l'eudémonisme, cette doctrine de mes couilles qui ne résoudra pas MON PUTAIN DE PROBLÈME. Mais alors que je pensais que personne ne viendrait, un visage se montre et c'est à grands pas que je me rapproche de cette personne, l'attrapant par le coup avant de la plaquer contre le mur. "TOI. Je sais bien que tu n'as rien fait mais mon ami(e), c'est une question de vie ou de mort. J'ai beau te prendre entre ces quatre murs, d'une façon littérale bien sûr, je sais que ma souffrance sera partagée dès lors où tu te rendras compte de la cruauté que les personnes nous procédant nous ont laissé." Je lâche le t-shirt de mon sauveur et je me tourne, une mine triste se dessine sur mon visage. "La machine à café est détruite..." Je me retourne vers lui, un regard aussi sombre que mon café noir du matin. "ET J'EXIGE QU'ELLE SOIT RÉPARÉE." Je m'avance, le tire et pose sa tête sur le haut de la cafetière. "Fais donc. Où j'appelle les flics pour qu'il t'arrête tout en t'accusant d'un crime plus vache que celui qui est sous nos yeux. Si tu ne fais rien, tu auras affaire à moi. Compris?" C'est donc avec un dialogue insensé, obscur et amphigourique que je finis ma scène. Baissé de rideau. Je me penche pour saluer et me mets à rire. Du moins, c'est ce que j'aimerais faire, penser à autre chose mais mon obsession est telle qu'elle ne quittera pas mon esprit de sitôt.
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Aloïs Kennedy
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Re: SA MÈRE LA CAFETIÈRE [ft. Aloïs], le Sam 10 Nov - 23:09

Aloïs balade ses petites gambettes dans les couloirs de l'université, ses talons claquent mélodieusement sur le sol. Elle appuie sa démarche, s'amuse bêtement à sauter un ou deux demi-pas et le rythme qui l'anime fait légèrement remonter sa petite robe en laine. Ce matin, elle s'est rendue à l'infirmerie.. pour rien. Elle n'est pas de service aujourd'hui mais elle avait oublié qu'il s'agissait de son jour de congé. Tête de linotte, elle s'en va tout sourire voguer vers une belle journée qui s'annonce devant elle. Il est tôt, elle a la vie devant elle, Aloïs. Alors, elle sautille, le cœur qui vole, en pensant à aller s'acheter une compote banane-fraise. Puis, elle ira se réchauffer dans le café littéraire dont elle a tant entendu parler depuis son arrivée à Austin. Oui, ça, c'est bien. C'est une bonne idée. Elle va faire ça.
Les cris d'un professeur en détresse. Quelqu'un appelle à l'aide. Fort, très fort. Paniquée, l'infirmière se dépêche de rejoindre la salle du personnel, d'où proviennent les appels de détresse. Timidement, elle passe sa tête derrière la porte, découvrant un homme - la quarantaine (sûrement un professeur). « Tout... va bien ? » Sa petite voix peine à se faire entendre, ses sourcils relevés lui donnent une mine inquiète, mais tout se passe vite. Trop vite.
Aloïs est secouée d'une poigne virulente et se retrouve plaquée contre le mur, entre les griffes de cet homme. Littéralement terrifiée, elle se fige sur place. Aucun d'ses membres ne bouge, elle s'immobilise, complètement paralysée par la grogne du professeur. Elle n'arrive à l'écouter que d'une oreille, absorbée par sa peur. La peur qu'on lève de nouveau la main sur elle, que son visage d'ange se retrouve une fois de plus écorché d'caresses trop violentes, et qu'son cœur ne s'émiette qu'encore d'avantage. Il la lâche. Aloïs trouve le courage de sceller ses lèvres, alors que sa bouche restait entre-ouverte tout l'temps qu'il la tenait en haleine. Elle avale sa salive avec difficulté, sa gorge est tellement serrée, elle a douté pouvoir retrouver sa respiration. Stoïque, elle suit des yeux le professeur qui s'avance jusqu'à la machine à café pour lui montrer les dégâts. Intérieurement, la blonde réussit à souffler. Ce n'est rien que ça, rien qu'un petit bout de cassé, rien qu'un petit bout de rien. « Ce.. ce n'est pas grave.. on va arranger ça... » ET BOUM. LA TÊTE PLAQUÉE CONTRE LA CAFETIÈRE. On pourrait presque voir son cœur s'écraser au sol. Il bat si fort que s'il n'était pas maintenu par son sang, il se serait déjà décroché. Ce ne sont pas que ses doigts, qui tremblent, mais son corps entier. Des jambes jusqu'aux épaules, sa peau tressaillit, ses dents se plantent dans ses lèvres, naturellement, comme pour l'empêcher d'oser ce qu'elle n'a jamais su faire : demander de l'aide. L'horreur la transcende, les souvenirs refont surface et la pression n'avait jamais été à son paroxysme depuis quelques années. Ses yeux pleurent, sans un seul bruit, les larmes lui coulent le long des joues tandis que son ravisseur se met à rire, tirant sa révérence sur un air théâtral. Interloquée, Aloïs, elle relève juste sa tête de la cafetière. Le visage inondé, elle n'ose même plus le regarder. Elle ne comprend pas. Elle ne comprend rien. Alors, hésitante et craintive, elle se concentre sur la machine à café pour essayer de la réparer. Malheureusement, son regard est beaucoup trop trouble pour qu'elle ne puisse y voir quoi que ce soit. Approximative, elle tire le bout de sa manche pour frotter ses yeux démaquillés. Et elle se remet à la recherche d'une solution. « Ça.. ne doit pas être... compliqué.. » bredouille-t-elle, la voix tremblante, appuyant une syllabe sur deux, rendant le tout presque inaudible.

Spoiler:
 


hello you
jolie fleur, t'es fanée, mes doigts sentent le brûlé. c'est que j'ai fait c'qu'il fallait, ta bouche ment, pas tes yeux. roule lentement sans les feux, j'lèche ton losange rose, des meurtriers sans cause ♡ astra

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Re: SA MÈRE LA CAFETIÈRE [ft. Aloïs], le Jeu 15 Nov - 20:28










Des pleurs, encore des pleurs. Mais pourquoi chaque personne se met à chialer sa mère dès lors où l'on hausse le ton? D'accord, j'ai peut-être été un poil trop brutal mais ce n'est pas comme si j'avais pointé un flingue chargé sur sa tempe. Si? Je lâche un soupir de mécontentement, d'agacement et de désespoir. Ce n'est pas en tremblant et en laissant couler ses larmes qu'elle parviendra à réaliser quoi que ce soit. Je fais donc rapidement le tour de la pièce afin de trouver de quoi sécher ces perles salées et lui tends l'essuie-tout. "En plus t'as de la chance, il est absorbant." Digne d'un promoteur de publicité. Je la regarde manipuler la cafetière, me concentrant sur chaque geste produit par ses mains pour tenter de faire redescendre la pression que je porte sur mes larges épaules. "Tu veux peut-être un tournevis ou un couteau non? Car la caresser... C'est pas un chat ou la lampe dans Aladdin, ça ne va pas se faire tout seul hein." lui dis-je en continuant mes allers-retours dans la pièce. Et je reviens une fois de plus, un couteau en main que je lui tends près du visage pour qu'elle l'attrape et qu'elle comprenne aussi qu'il est temps de se dépêcher. "Tu n'es pas censé être chez toi, toi de base? T'es pas l'infirmière ou je ne sais quoi?" Son rôle, je m'en moque bien dans le fond, c'est histoire de détendre l'atmosphère bien que je ne pense pas que cela fonctionne. Et je l'observe mais rien. Je souffle et d'un coup de fesses la dégage de mon chemin. "Bon, on n'est jamais mieux servi que par soi-même apparemment." balançais-je avant de forcer pour enlever les visses. C'était pas bien compliqué si? Je pose le couteau sur le plan de travail. "Et maintenant?" lui demandais-je, position de penseur en priant intérieurement qu'elle ait la solution à ce problème. "En tout cas, la salle d'infirmerie pour faire quelques affaires, c'est sympa et un minimum confortable. Tu voudras la tester un jour où je serais plus calme?" Sans pression le type oui. Il faut oser. Peut-être parviendrais-je à faire mûrir un syndrome de Stockholm, on ne sait jamais.
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