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The Hate U Give (...) // Hlín R.


Hlín Reiss
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Inscrit le : 26/10/2018
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DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: BRAVADOW / MOONK.
• ÂGE : 19 yo.
• BLOC NOTE : The sea waves are my evening gown, and the sun on my head is my crown. I made this queendom on my own, and all the mountains are my throne. I will be your warrior. I will be your lamb.


The Hate U Give (...) // Hlín R., le Jeu 1 Nov - 23:06


Hlín Reiss



Nom : [ R e i s s ] ; le poids d'un héritage germanique facétieux. l’inconnue grotesque, entrelacée aux frasques mémorables de six générations aux paupières bridées. • Prénoms : [ H l í n ] ; des lettres fières et éventées transposées, puisées, depuis les coffins de la mythologie nordique. Toast porté aux croyances de la mère, ovations soulignant l’originalité.  [ E l a r a ] ; car Jupiter M. Reiss, telle la planète éponyme, tavelles son essence, transmet sa bonne étoile à son rejeton, l'entité vassal. Elle amorce la pérennité de ses idéologies, contraint le cosmos à l'ensevelir d'énergies bénéfiques. Tanguer en compagnie des toquades insidieuses du destin, repousser les frontières du possible. Élargir l'esprit, les horizons, grandir, s'épanouir. Rayonner de soi, par soi, pour soi. • Surnom : " el' ", clament les liens du sang. comme si la dénomination officielle n'était pas assez minuscule. • Age et date de naissance : Libations, et oraisons en ta faveur, qui nimbent la lumière du monde lorsqu’elle vainc les ténèbres à l’aurore, l'horizon mue chaque [ 9  J u i n ] porté par la symphonie familiale qui réitère happy birthday el'. [  23  e a r t h q u a k e s ] ; à travers lesquelles l'indomptable arpente les plaines, foule les convenances, piétine la haine et aimante la tolérance. • Lieu de naissance : les nébuleuses ont extirpé l’âme du néant, avant d’échouer leur récolte au creux de l’adn du moufflet. Poings de fourmis brassant l’air, suite des fessées répétées administrées par le toubib en charge. Qu’il y’a-t-il, petit ? Pourquoi refuses-tu de t’en servir, de cet oxygène ? Pourquoi rechignes-tu à déverser le fuel destructeur de ta luette, de ta rage dans nos ouïes attentives ? N’me dit pas que cet aperçu te dégoute déjà de l’existence ? // gueule, et laisse tes poumons s’enflammer. Fais-toi consumer de douleur, embrase-toi lorsque t’inondera la première goulée. Goûte, goûte à la vie par le truchement du baiser de la mère. Délecte-toi de ses premières fois, expérimente le début de la catastrophe que tout être est voué à devenir. Car au sein de l’hopital [ c a l i f o r n i e n ], s’opère une nouvelle genèse. la tienne. • Études/Métier : [ a r c h é o l o g i e ], évidence limpide. certitude incoercible, chantaient les limbes. • Statut civil : [ c é l i b a t a i r e ] • Orientation sexuelle : les nymphes, les harpies. déesses, filles de la lune. une préférence pour celles gorgées d'impudence, de caractère, d'amour propre. mais si, d'aventure, l'âme venait à vibrer en résonance aux échos d'une autre piégée dans un vaisseau similaire au sien, pourquoi pas ? [ h é t é r o s e x u e l ] • Célébrité sur l'avatar : Nam Joo Hyuk.


Physique :



des onyx aux contours étirés, transperçantes, juchées sur une stature de géant. la tête qui frôle sempiternellement les chambranles des portes et voûtes, 1m90 évidés d'utopisme. épaules larges bâties, par de longues heures de natation et de gymnastique. les gestes parsemé de grâce, exprimant une certaine fragilité.

la nonchalance affleurant des joues remplies, s'écoulant sur le faciès biaisé lorsqu'il vient à être exposé à un publique estimé par le détenteur de piètre convenance. attitude criante d'un ennui pour la vie, pour ses congénères, sacré paradoxe étant donné les idéologies qu'il défend si ardemment. l'épiderme est fragile, frappé par la maladie. dermatite atopique, asthme de la peau. il en prends soin. stature droite, travaillée ; marine ou militaire dépourvu de sa rigidité.

océan de douceur qui se dégage de la carcasse. force magnétique, charisme d'alien.  

Caractère :



Être Hlín, c’est posséder un épiderme hypersensible aux caprices du soleil, et pourtant en abriter 10000 dans les bras et dans le coeur. Être l’enfant Reiss, c’est mimer inconsciemment Grincheux en dissimulant Joyeux. C’est s’indigner facilement, s’émerveiller pour un rien. Vibrer pour l’éclosion d’une fleur, l’aspect d’un caillou. Respecter la vie dans toutes ses formes, et lui vouer un culte privé et intime. La lueur dans les yeux de Raiponce lorsqu’elle s’échappe de sa tour et découvre ce que représente le jour.

Être Hlín, c’est se prendre la tête avec ses pensées, missives désorganisées attisant les voix intérieures qui interviennent ici et là, contre les parois du crâne. C’est une franchise brusque, douloureuse parfois. Ça revient à se parler seul, à haute voix en Russe ou dans une langue morte pour empêcher l’intrusion dans sa bulle du soi. Asocial philanthrope. Il compte parmi la vague qui n’essuie pas de difficulté à interagir société, mais qui a besoin de longs moments d’isolation pour récupérer du contact ou profiter de sa propre personne. Piquer l’intérêt vif du monde et se rétracter, les laissant sur leur faim. Puis c’est aussi, se transformer en pipelette, s’ouvrir entièrement aux autres lorsqu’il ressent du confort. C’est ne prendre en compte aucune barrière, ni restriction. Buter un peu sur la notion de sécurité. Perspicace, se mêler de ce qui ne le regarde pas. C’est, influencer l’atmosphère d’une salle par le spectre de son absence. Lire de la poésie, mais avoir la langue liée aux jurons.

Roc intangible face au reflux des vagues, refus de s’altérer. Devenir le Benjamin Reiss équivaut à promouvoir un self-love constant, même en faveur son pire ennemi. C’est avoir une idée vague de la haine, et vomir la stupidité. Tolérer. Savoir accuser les coups durs.  

C’est le gosse qui n’émet pas de jugements sauf envers les enfoirés. Qui passe de l’ésotérisme aux bouquins de fantaisies. C’est l’instinct. Le cerveau. Mais surtout l’instinct.  

Histoire :



Fitz esquissa une moitié de rictus. Ses perles grises perspicaces se languissaient des parcelles d’épidermes qui fuyaient de la tunique de sa femme. Les pans volaient et virevoltaient autour des jambes souples de Maebh. Ses phalanges, brusquant l’harmonie paisible du flux d’azote et d’oxygène, s’exécutaient dans cet incendie d’air frais à travers une chorégraphie qu’on aurait juré extrinsèque à la stratosphère. Son corps s’exprimait toujours de cette façon, quand venait le temps de danser. Fallait pas mentir, ça avait un côté assez impressionnant. De voir cette personnalité si forte, primaire, dominante, s’assujettir complètement aux pulsions que dictaient son corps, avec légèreté. Cocon formé d’intimité et de fragilité, les époux se retrouvaient coupés du monde.

Fitz, il prenait très souvent le large, personnification du voyageur. Nivelant une surface imaginaire en amont d’une agrégation de nuages parisiens la veille, bataillant un contrat à Montréal au lever du jour présent, voué à s’égarer dans la forêt amazonienne une fois l’horloge du temps nichée sur le lendemain. Ses périples s'enchainaient, se succédaient, entrecoupés par de courtes périodes de répits. Quotidien imposé majoritairement par le joug des obligations qu’exigeait son travail, mais aussi par son statut d’incarcéré. Prisonnier non pas du système, mais de sa propre existence. Marionnette animée par un insatiable besoin d’aventure. Il carbure aux saignements qui s’écoulent des orbites de dame routine, s’enivrant de cultures diverses et de changements constants, pour nourrir cette âme vorace qui hurle constamment de faim.

Malgré cela, Fitz ne comptait pas parmi les rangs des pères absents. Sa famille l’accompagnant selon leur gré, dans un pourcentage élevé des destinations qui décoraient son carnet de voyage. A vrai dire en dépit de ses 39 ans, la naissance de Fitz, elle ne remontait pas de si loin. Ses débuts étaient même tout neufs, dans la machinerie de la vie. A l’origine, il se prénommait Adrien. Puis, il rencontra Maehb et dans la seconde d’après, elle l’eût rebaptisé. Adrien n’était qu’une ombre, celle d’un déchet. Tandis que Fitz rayonnait, dévoilant l’aura d’une personne complètement accomplie. Spirituellement, socialement, personnellement… Fitz, il avait compris ce que c’était que vivre. Il n’en démordrait plus jamais.
myocarde, corps & âmes, soumis aux liens du mariage et du sang.
père gaga, époux comblé.

la première fois que Maehb eût appris qu’une vie se développait à l’intérieur de son ventre, elle l’emmena faire une séance de parachutisme. elle lui fit par de la nouvelle une fois que son séant rencontra l’aménagement prévu pour l’atterrissage, avant de s’enquérir automatiquement du nombre de pots de yaourts qui substituait dans le frigidaire. la seconde fois, il l’avait retrouvé planquée dans le placard de la résidence d’été d’Elton John, après qu’elle ait construit une course à énigmes géante à travers Londres. Maehb Jupiter Reiss défrayait toutes chroniques et Fitz ne se sentait que plus fier à chacune des frasques que réalisait son épouse. Son myocarde s’éprenait d’affection pour tout ce qu’elle faisait, de tout ce qu’elle était. On se faisait percuter par son énergie, une planète qui ne tolérait pas les retours.

Maehb était peut-être une forte tête mais elle était plutôt facile à cerner. Et maintenant, qu’il la côtoyait suffisamment, il n’y avait équivoque sur le message qu’elle occultait précieusement pour le final de son spectacle. Il rit un peu en la voyant ses pieds nus s’entremêler dans ses mèches qu’elle venait de couper. Derrière elle, s’étendait via l’énorme baie une pullulation hétéroclite de diverses espèces sous-marines, toutes plus majestueuses les unes que les autres. Poiscailles et géants s’adonnant à des jeux d’enfants ou guerroyant pour la survie écrasée par la pratique cynégétique des prédateurs, univers se déployant parmi les ruines de reliques historiennes méconnues du grand publique. Il ne restait plus qu’à espérer que ce gosse n’hériterait ni de la barbarie des limbes qui les submergeait, ni de la folie de ses géniteurs.


- - - - -


l’odeur du beurre grisonnant sur la plaque chauffante. les filets sveltes de l’aurore s’amenant chatouiller les minois fraichement dérobés à morphée. Mr Reiss avait les mains plongées dans la tignasse hirsute de l’ainé, ses dextres bourrus d’expériences et nimbés de son fuel imaginatif concoctait de longues tresses dans la chevelure de Sjofn. Klut était derrière les fourneaux, sa mère le regardant d’un œil distrait, pianotant furieusement sur sa manette. Première sortie de God of War.
la vision d’une telle agrégation de banalité, surprit Deïdara, troublant les supputations qu’il entretenait sur la famille de son ami. Il s’attendait à témoigner d’un quotidien plus formel, plus similaire à l’impression que les figures médiatisées donnaient d’elle à la télévision. Ses iris s’égaraient à la recherche d’un soupçon de la rigidité qu’aurait dû émaner d’un homme possédant une importance presque ministérielle pour l’Etat, ou encore l’ombre de ce guide quasi-spirituel qui influençait la vie de milliers de personnes en la personne qui s’énervait contre sa console. Jupiter lui adressa un regard à travers la transparence de l’écran, en pleine sauvegarde, s’attaquant à ces interrogations s’il existait une vitre transparente qui la sparait de ses pensées : « J’comprends pas c’qu’ils me trouvent non plus. »

- « FUCK U » s’époumona soudainement le frère cadet, en faisant sursauter la totalité du publique. malgré cela, l’élan vocal n’avait réussi à les détourner de leurs activités respectives. Les hurlements, ils avaient l’habitude. les orbes d’Hlín allèrent se dissimuler sous ses paupières, ses traits dessinant un air blasé.
- « Fais attention, Klut ! à sortir des répliques aussi intelligentes, tu risques d’endommager ce qu’il reste d’intellect. » insinua le benjamin à la bouche pleine, tout en indiquant des sièges sur lesquels s’asseoir à son ami.
- « Paaappaaaaaaa ! »
- « Klut, insulte ton frère avec plus de finesse, je te prie. » commenta Maehb.
- « Hlín a dit que ma cuisine avait un goût de vomi ! »

le morceau toujours enfourné dans sa bouche, Hlín invita son père et Sjofn à picorer des bouchées. Imitant le geste d’une volaille envers ses poussins. Fitz, sourcilla.
- « Ces pancakes ont un goût de vomi. »
- « J’t’avais dit mollo sur le sel, garçon. » reprocha Sjofn, cherchant déjà à évacuer l’arrière-goût subsistant suite à l’affront fait à son palais.    
- « Il a encore utilisé du Paprika, pas vrai ? C’est bien, mon grand ! Stimule ta créativité. » commenta Maehb.
- « PERSONNE N’APPRECIE CE QUE JE FAIS DANS CETTE MAISON. » s’emporta Klut, faisant complètement fit du commentaire de sa mère, en claquant toutes les portes comme une furie. Y compris celles se trouvant en dehors de sa trajectoire.
- « Qu’est-ce qu’on fait des restes, Papa ? » s’interrogea Sjofn.
- « Aux chiens. »
- « Personne n’intoxiquera mes chiens avec ces immondices ! » contesta vivement Hlín.
- « A ta mère. »
- « INTOXIQUEZ PAS MAMAN ! » hurla le Klut, le bourreau des casseroles, l’oreille collé à la porte, préoccupé par l’effet résultant de sa sortie dramatique.

Hlín prit un air farouchement ennuyé et finit par reporter son attention sur son camarade de classe blond, destiné à passer le reste du week-end chez lui.
- « Je ne sais pas trop à quoi tu t’attendais en m’espionnant mais j’espère que ta soif est satisfaite. » Deïdara haussa les sourcils, le rouge accourant aux joues. Hlín persista, toujours face à son père. « Je sais que c’est cette bande de bâtard qui t’oblige à te rapprocher de moi. Pour me faire du mal, en essayant d’humilier mes parents. Ils ne me supportent pas parce que je les méprise et qu’ils n’aiment pas ça. Mais t’as pas à subir tout ça, pour faire plaisir à des gens qui ne te méritent pas. »

Hlín, il avait la manie de se lancer dans des combats qui ne le concernaient pas. Préférant une existence de danger, aux murailles de son univers doré. Klut, revenu un peu trop rapidement de sa crise existentielle, annonça avec fatalité : « C’est l’heure. » Et la salle se tue. Sjofn se dirigea vers la télévision et se saisit de la télécommande pour actionner le flux d’actualité.
l’actualité défilait, catastrophes empilées au sommet des tragédies ; le silence grimpant en crescendo. l’empathie présente dans les cinq carcasses enflait, bouillonnait, comme de l’eau dans des casseroles, percées. les flux s’échappant des calebasses, en trainées fines, se rejoignaient, s’abordant mutuellement, s’unissant, sur une place de laquelle naîtraient des fleurs. Reiss faisant bloc contre l’adversité, pour mieux soutenir la déferlante de peine. Sjofn était victime d’hypersensibilité aigue, doté du poison de s’émouvoir trop profondément face aux maux du monde. Et lorsqu’il prenait contact avec la réalité, au reste du monde, comme à l’instant, son sang qui l’entourait lui servait de socle, de port altier, d’énergie. l’indignation de Sjofn se répercutait sur le reste de la famille qui déjà très soucieuse des atteintes à l’autre et aux droits, observaient les ravages causés aux dignités sous de nouvelles perspectives. Hlín conservait le poing serré, les ongles nichés dans la chair tendre des paumes aux ridules approchant la dizaine d’années. Jamais, il n’arrêtera de trimer tant qu’il subsisterait une pointe d’injustice sur ces terres. Jamais. Il s’appliquerait, il y arrivera, en dépit de la tendance qu’avaient les gens à copieusement l’énerver. Il baiserait pas les bras face à son coeur et à tant d'autres qui saignent. Comme leur avait enseigné, Fitz et Maehb, eux mêmes élévés par les mots de Desmond Tutu : If you are neutral in situations of injustice, you have chosen the side of the oppressor. Et la famille Reiss, elle s’appuiera sur ce proverbe comme l'un des piliers qui régira le reste de leur vie.  

- « Do you wanna go out ? » proposa Fitz, orienté vers son ainé.
- « Generic excuse. » fit l’ainé en disparaissant de son champ de vision.
- « Did you just say generic excuse ???? »

- - - - -

les ténèbres ravivent et subliment le ballet d’émotions qui se joue au sein de la lave rousse-ambrée colorant les myriades de la gosse, une danse à l’ire gloutonne. Aux bras, une assurance en papier mâché, à contrario suffisamment destructrice pour réduire en déchets tous ceux qui se dressaient sur son sillage. Entourée de sa meute d’hyènes, l’adolescence s'estimait hors d’atteinte. Les batailles menées, les sacrifices, le sang déversé des deux côtés de la tribune, avaient forgés le trône qui réchauffait son séant. Elle avait trimé, Syù. Galéré tel une reine, besogné comme une chienne. Fille de rien, elle s’était dégotté le monde. Sa position fermement maintenue au sein de l’établissement, elle avait su s’imposer, devenir quelqu’un dans cette marée de rejetons de riches.

Arme à double tranchant. Elle était capable de détecter quand advenait le temps des caresses, ses poils se hérissaient lorsqu’il fallait aborder les crocs et surtout, elle était capable de maitriser celui des subtilité quémandant l’usage de patience. Sans l’ombre de doute, sa plus rayonnante qualité. Syù, c’était une manipulatrice. Une control freak, ne ployant face à nul vent, ni tempêtes. Et ces atouts, l’avait dépêtré de toutes les situations inimaginables. Mais au contact d’Hlín, du garçon Reiss, les flots de maitrise qui dominaient ses canaux sanguins se transformaient en typhons de colère, issus d’une frustration inexplicable.

le garçon avait la capacité de remuer le monde, les lèvres closes et les mains derrières le dos. Si distant, intouchable, étranger au milieu de ses congénères masculins. la face pubère, l’esprit d’un ancien. Nature étrange, lèvres semestriellement scellées. S’animant parfois de mots, semblant trahir la présence de drogues lui peuplant le sang ou sa fraiche venue d’un univers parallèle. Parce qu’on ne résonnait pas comme ça, pas dans sa position. Grandir à Malibu, figurer comme l’un de ses adolescents les plus émérites, équivalait à posséder deux options : soit être absorbé par son monde doré, soit chercher à faire progresser sa jauge de profit sociétaire. On n’était pas censé se ronger les sangs au sujet de la famine ou de l’irrégularité salariale… de trucs qui ne nous concernaient pas, qui servaient à faire joli sur des réseaux sociaux populaires qu’il n’utilisait pas. on ne s’auto-déshéritait pas à l’âge de 16 ans, peu importe à quel point on veut avoir l’air malin ou se victimiser. ça ne l’empêchait pas d’être respecté, quémandé et apprécié dans un univers où la survie avait le socle fractionné entre l’assurance et la bourse. l’impression de voir en lui une parodie de la réalité, parodie bourrée d’authenticité. Contradictions. Incompréhensions. Aisances impudiques. De quoi remuer son agacement. Envers lui ? Envers elle ? Le gouffre qui les isolait ?

Puis il y avait, l’échange qui s’était déroulé hier aussi. Sans alerte au préalable, elle délaisse sa troupe et se dirige vers la réunion de garçons, occupés à orchestrer leur vision du chaos dans le parking du magasin. Elle saisit l’accoudoir du chariot dans lequel repose Hlín dansant en équilibre sur la grille ferraillée et l’entraine plus loin, les soustrais aux bruits de chacals qui répondent déjà en fonds sonores suite à son acte.

- Pourquoi t’as pas réagi, hier soir ? s’enquit le gosse, pas plus troublé que ça, de se faire kidnapper.

- Il était plus fort que moi. Deux apparition lunaires plus tôt, le copain de Syù s’en était pris à son consentement. Humiliation publique extrêmement désagréable pour la jeune femme. Mais tu n’avais pas à le faire toi, j’aurais réglé cette histoire en privé ! J’ai failli être médiatisée par ta faute.

- Foutaises. Retorqua l’ado, ne s’intéressant qu’à la première partie de sa réponse. J’t’ai vu mettre à terre une ceinture rouge-blanche lorsque tu avais 13 ans.

Elle a le sang qui se glace. Parce que le passé est un territoire qu’elle a rayé de ses perspectives. Miroir peu glorieux. Elle suspend tout geste, et prend un air grave.

- La prochaine fois, apprends à te mêler de ce qui te regarde.
Elle s’éloigne.

- Pourquoi ? Elle saisit la réitération, le regard équivoque.

- J’avais 13 ans. Je ne suis plus cette personne.

- Ça t’amuse de t’enterrer sans plaider ta cause ? Sans réaliser à quel point tu es incroyable ? De te descendre à ce point dans le but de récolter des miettes ?

- J’ai changé.

- Non, ce que tu fais, c’est cruel. Tu t’assassines.

- Je n’en discuterai pas avec toi ! ça ne te concerne pas !

- C’est bien, commence à le faire avec toi-même !

- Tu m’énerves.

- Oui, je sais. les poings concentrés, elle fulmine, tentant de récupérer son pouvoir sur ses mots. de ne pas exploser, pour éviter que sa langue ne commettent des dégâts irréparables. les secondes files. Il rajoute : Tant que t’as rien à dire qui surclasse le silence, tu devrais peut-être te la fermer non ? les remarques connes, c’fait mauvais sur toi. Les mots que tu veux expulser, ils ne me blesseront pas, ne me feront pas fuir. Ils serviront juste à encenser ta haine propre ainsi que ces énergies négatives qui impactent atrocement ton mental. Puis va pas me faire croire que ce truc était consenti, j’sais reconnaitre la mine que tu prends lorsque t’es outrée.

- T’as un crush sur moi en fait, c’est pour ça ? T’es un stalker ?

- Sois pas conne, j’ai dit. la gorge du gosse se fait rincer par le contenu de la bouteille de bière qu’il tenait avant de se faire aborder. J’observe les mimiques de tout le monde, j’les retiens. C’mon passe-temps, apprendre les autres, apprendre des autres. C’est presque aussi fréquent que la masturbation chez Jack, là-bas. Toussota-t-il en désignant un mec de la bande. Pour revenir à ta question, non, pas encore du moins. Mais toi, tu ressens clairement des trucs pour moi.

(…)

Syù s’allume une cigarette, son derrière rencontrant la portière d’une berline noire. les volutes de fumées enfantent d’autres arabesques dans l’azote, elle a les iris portées sur le plafond céleste et sa cuve de coloris.  

- Je n’y pense pas au féminisme. Y’a que ma peau qui compte. Les choses changeront peut-être ? peut-être pas ? Je ne possède pas assez de temps pour m’appesantir sur ce genre de bataille. J’m’en fou de la teneur des obstacles ou de ce que j’aurais à affronter pour atteindre mes objectifs. Mais j’comprends pas la présence des gens comme toi, dans le mouvement. Tu me laisses pantoises. Les filles n’ont pas besoin d’aide, surtout pas venant de mecs, pour les dépêtrer de ce pétrin.

- C’est vrai. Tout comme c’est faux. Tout le monde a besoin d’aide. Le féminisme, c’pas qu’une lutte pour les femmes, elle touche tout le monde. Puis d’ailleurs j’pense que cette dénomination féminine trouble, provoque une certaine confusion chez les détraqueurs. Elle révèle qu’ils ne vous perçoivent pas complètement comme des êtres humains dans le fond, les siècles passés n’aidant pas. Enfin, si comme des êtres humains, oui. Mais des personnes… j’en doute. On ne peut pas chercher l’équité en demandant des efforts que de la moitié de la population. Et celle qu’on cherche à convaincre ? avec laquelle on cherche à vivre en harmonie ? qu’est-qui l’interdit elle aussi à chérir cet idéal ? On lutte contre tout ce qui a foiré, tout ce qui a merdé. Au nom de toutes les blessures faites par ce patriarcat de merde.  

- Tiens ! poussa la rousse comme s’il elle s’était souvenue d’une information précieuse. la réponse n’avait pas réellement atteint sa conscience, ses poumons flirtant avec un second joint. à ce stade, la conversation était nimbé d’un voile de brume et les gosses étaient trop déchirés pour être impressionnés par la clarté qu’elle semblait conserver. Que compte tu faire de tes utopies en régressant de l’échelle sociale ? J’veux dire à part te les fourrer dans l’cul ?

- la seule chose que j’y enfoncerai sera ton défaitisme pitoyable. Répondu joyeusement l’adolescent, sous un ton très poli. T’inquiètes pour l’argent, j’ai foi en ce que tu m’épouses en dépit de ma pauvreté.

L’heure avançait, toujours plus vite, toujours plus fort. Dans le viseur un nouveau demain,  une nouvelle cuite.

- Faut vraiment être un con de riche pour croire pouvoir tout changer. Tu te prends pour qui ? Une sorte de justicier pour les minorités ? Jésus ?

- Hlín, déjà, c’pas si mal. Répondu le gosse entre deux hoquets.

Ce n’est déjà pas si mal.

Prénom/Pseudo : MOONK. • Âge : 19 CURRENTLY. • Présence : fuhuhuhuh • Comment as-tu connu le forum ? Voir la fiche de Nyx.  • Premier compte ou multi-compte ? Second de la portée. • Quelque chose à ajouter ?       désolée pour la longueur et les fautes les gens.  


Kathlyn Espinosa
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DERRIÈRE L'ECRAN
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Re: The Hate U Give (...) // Hlín R., le Jeu 1 Nov - 23:24

Re bienvenue




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Merci Yenko♥️

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Aspen Moon
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Re: The Hate U Give (...) // Hlín R., le Jeu 1 Nov - 23:36

NAM FUCKING JOO HYUK
Ce choix est parfait, I'm out.
Okay, avec ce que j'ai déjà lu, j'aime ce personnage.
Rebienvenue parmis nous, bon courage pour la rédaction de la fiche!



☽☽ de tes clartés tu remplis, vallons, bois et plaines, et mon âme, au sein des nuits, redevient sereine. Astre pur, dans mon tourment. Ta flamme adoucie, me semble un regard aimant penché sur ma vie.

Nyx Ackerman
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Re: The Hate U Give (...) // Hlín R., le Ven 2 Nov - 0:02

Kathlyn : Merciiii !


Aspen : J'ai fait fort, t'as vu.
           ODNZPDZ J'en suis trop contente ! Il va pas tarder avant d'envahir ta boite mp en tout cas ! En vrai, j'suis tellement crevée que j'espère ne pas m'être auto-sabotée pour ce début de fiche.   Merci merci !
Tyler L. Redfield
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Mes rps : dispo par MP^^, avec une idée quand meme XD

▬Feat Shane : ici
▬Feat Marlon : ici
▬Feat Rose : ici





Bloc notes :





- Il est en couple avec Hades Morningstar
- Il a les yeux bleu mais porte des lentilles marron, il n'y a que Matt, sont petit frère, et hades, son amant, qui soit au courant. peu etre son grand frere aussi ...
- Il a un tatouage d’ailes d’ange dans le dos, un des ailes est normal et l’autre n’est fait que d’os, il a aussi deux piercing a la langue horizontalement, et un plus intime.
- Il a un chiot husky yuki offert par Ryan avant sa mort.
- Il est toujours puceau T-T.
- Il a perdu son premier amour (Ryan Carter) dans un accident de voiture, ou lui a surveccu.
- Il est co PDG de la Carter corps car Ryan la mit dans son testament.
- Il a aussi hérité de la fortune et d'autre bien de Ryan.
- Il essaye de tourné la page et de grandir mais il n'y arrive pas toujours.



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DERRIÈRE L'ECRAN
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• ÂGE : 28
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Re: The Hate U Give (...) // Hlín R., le Ven 2 Nov - 0:05

re bienvenue ^^


Heather Wilson
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Re: The Hate U Give (...) // Hlín R., le Ven 2 Nov - 17:34

Re Bienvenue Wink



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Nell Maisonneuve
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Re: The Hate U Give (...) // Hlín R., le Sam 3 Nov - 10:38

Rebienvenue Wink



Hlín Reiss
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Re: The Hate U Give (...) // Hlín R., le Sam 3 Nov - 17:04

Merci, les amours.



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Re: The Hate U Give (...) // Hlín R., le Lun 5 Nov - 16:54

j'pleure déjà devant autant d'beauté. dans la gueule, dans l'nom, dans l'préambule. tu m'conquis par tout c'que t'écris, j'vais finir par m'demander si t'es pas une magicienne des mots, ou quelque chose dans l'genre.
j'ai tellement, tellement hâte de lire la suite.

j'te souhaite plus la bienvenue chez toi ma caille. heart


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Re: The Hate U Give (...) // Hlín R., le Mar 6 Nov - 22:02

Rebienvenue ici Wink




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Re: The Hate U Give (...) // Hlín R., le Ven 9 Nov - 14:43

Bienvenue parmi nous :) Wink


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Re: The Hate U Give (...) // Hlín R., le Sam 10 Nov - 14:50

Re-Bienvenue par chez toi Wink
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Re: The Hate U Give (...) // Hlín R., le Dim 11 Nov - 11:56

Le délai pour terminer ta fiche est fini. As-tu besoin d'un délai supplémentaire ?
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Re: The Hate U Give (...) // Hlín R., le Lun 12 Nov - 16:42

Scar Blue a écrit:
j'pleure déjà devant autant d'beauté. dans la gueule, dans l'nom, dans l'préambule. tu m'conquis par tout c'que t'écris, j'vais finir par m'demander si t'es pas une magicienne des mots, ou quelque chose dans l'genre.    
j'ai tellement, tellement hâte de lire la suite.

j'te souhaite plus la bienvenue chez toi ma caille. heart

C'moi qui pleure devant tes compliments tout tendres.
Merci beaucoup !
Si tu savais à quel point tes mots me font le même effet.    
et j'espère ne pas te décevoir avec la suite. heart  heart


Merciiiii touuut le monde.


Et @"Zeus Borne", j'aimerais bien s'il vous plait. heart
enfin normalement, j'aurais terminé d'ici ce soir mi bon.



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Re: The Hate U Give (...) // Hlín R., le Aujourd'hui à 10:11

Je te valide :)



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Re: The Hate U Give (...) // Hlín R., le Aujourd'hui à 11:34

Thanks yaaaa.



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Re: The Hate U Give (...) // Hlín R., le

The Hate U Give (...) // Hlín R.

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