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des maux doux (libre)


Aloïs Kennedy
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des maux doux (libre) , le Mer 10 Oct - 23:14

Tic. Tac. Tic. Tac. L'infirmerie est calme, beaucoup trop calme. Calme à tel point qu'Aloïs a peur de déranger si elle respire trop fort. Alors, consciemment, elle déglutit difficilement avant de prendre le temps de contrôler sa respiration. C'est bête. Parce que dans cette structure, à part elle, il n'y a personne. Il est dix-neuf heures passé, la fin de sa journée de travail ne va pas tarder. Alors, délicatement, la blonde referme son cahier d'appel, où elle a dessiné une multitude de petits cœurs là, dans l'angle de sa feuille. Elle range minutieusement ses affaires, les unes après les autres, prenant soin de ne rien froisser. Elle pense à ce soir. On est vendredi, elle dansera au Fitzgerald à vingt-heure trente. Précise. Jusqu'à vingt-deux. C'est convenable, c'est demain, qui sera plus difficile. Demain, elle ne commencera qu'à vingt-trois, pour ne finir qu'à la fermeture du club. Mais, elle en a besoin. Besoin.
« Bonsoir, je... » J'allais partir ? Aloïs n'ose pas terminer sa phrase, malgré qu'elle ait jeté un coup d'oeil furtif sur sa montre, légalement, elle a fini de travailler. Mais, elle ne peut pas se permettre de laisser ce blessé sans rien faire, elle en culpabiliserait beaucoup trop fort, beaucoup trop longtemps. « Viens, installe-toi.. » l'invite-t-elle à rentrer, d'une voix douce et chaleureuse. Elle ressort son cahier qu'elle dépose sur son bureau, limitant le bruit de l'impact du carton contre le bois. Elle relève le regard vers la personne qui a nécessite ses soins, qu'elle est prête à lui offrir. Tant qu'elle peut aider, elle fait. Parce qu'Aloïs, c'est le genre de femme qui se tuerait pour vous sauver. « Qu'est-ce-qu'il t'arrive ? » s'intéresse-t-elle, parcourant des yeux le physique de son patient pour tenter d'y découvrir la blessure.


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Lennon Rivers
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Re: des maux doux (libre) , le Dim 14 Oct - 13:15

Au loin, le dernier claquement de porte battante t'indique que, cette fois, tu es seule. Toute l'équipe est partie. Le coach en chef aussi. Il se barre toujours plus tôt de toute façon et te laisse toujours terminer. Terminer mais surtout ranger les merdes et le bordel. Cela dit, tu la fermes. Parce que t'es là depuis peu, que t'as surement encore tes preuves à faire et, qu'au fond, t'es tellement heureuse d'avoir décroché ce job de coach assistante dans l'équipe de natation de l'université, que tu te gardes bien d'ouvrir ta grande bouche et de tout foutre en l'air. Non. Tu te tais. Tu te tais et tu t'exécutes.
Les filles sont parties, ont bien rangé et refermé leur casier. Emporté leur matériel. Tu commences à les connaitre, à te faire ta place. Tu commences à cerner les caractères, les comportements, les faiblesses et forces de chacune. D'ailleurs, tu tiens même un petit cahier dans lequel tu griffonnes tout ce qui te semble utile de connaitre pour effectuer ton job au mieux. Aujourd'hui, tu as noirci quelque lignes de plus. Tu les relis vite fait, appuyée contre un des murs de l'enceinte, avant de ranger le tout dans ton petit sac à dos. Un dernier coup de jet d'eau sur l'ensemble de la surface, et toi aussi, tu quittes le bâtiment sportif.
Tu jettes un oeil sur ta montre. Déjà presque 19h : merde ! Tu voulais passer vite fait à l'infirmerie pour voir si tu pouvais récupérer quelques médoc pour ton genoux. Avec ton retour et tous ces changements, t'avais pas encore franchement eu le temps d'aller présenter ton dossier médical à l'ancien médecin de famille. Du coup, depuis presque un mois maintenant, tu souffrais. Et la douleur se faisait de plus en plus vive. T'allais quand même bien tomber sur quelqu'un pour te dépanner, non ?
Alors ni une, ni deux, tu lances l'une des lanières de ton sac sur ton épaule et tu trottines jusqu'au lieu désiré. Par chance, alors que tu poses ta main sur la poignée pour ouvrir le local, ce n'est pas encore fermé. Soulagement. « Bonsoir, je... ». Tu souris, avance sans hésitation. " Salut ! " La jeune femme face à toi hésite un quart de seconde avant de t'inviter à rentrer. Sa voix est douce et posée, son visage presque angélique. Tu ne l'as encore jamais croisée sur le campus. Tu t'en souviendrais. « Viens, installe-toi.. » Ton sourire s'élargit de plus belle. C'est vrai que tu ne t'es pas vraiment présentée. Alors avec ta gueule de jeune première, elle te prend surement pour une étudiante. Pas le temps de rétorquer qu'elle reprend : « Qu'est-ce-qu'il t'arrive ? ». Bon ben, jouons le jeu quelques secondes ... Tu poses ton sac et t'installes assise nonchalamment sur la longue chaise d'examen, les jambes tombantes d'un même côté et remuant doucement dans le vide. "J'ai quelques problèmes de genoux. Je viens juste voir si je peux récupérer une ordonnance ou quelques comprimés pour me dépanner" Tu exposes simplement. Tu ne rentres pas vraiment dans les détails non plus. Tu ponctues d'un simple et léger haussement d'épaules ainsi que d'un sourire en coin dont tu maitrises l'art à la perfection.
Aloïs Kennedy
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Re: des maux doux (libre) , le Lun 15 Oct - 19:06

Les idées emmêlées s'évaporent de ses pensées, Aloïs n'a plus le temps de réfléchir aux tissus qu'elle portera ce soir. Elle choisira sur le trajet, dans le bus, et s'habillera sûrement sur place. Peut-être qu'il la laisserait se maquiller dans les toilettes pour femmes ? Elle espère de tout son petit cœur qu'ils lui ouvriront la scène, malgré le fait qu'elle ne se présente pas à son patron de manière aussi convenable que d'habitude. Parce que non, elle n'aura jamais le temps de prendre une douche. Elle n'aura pas non plus le temps de soigner sa peau à la crème hydratante qu'elle vient d'acheter, celle qui sent le fruit du dragon. Elle n'a aucune idée de l'odeur qu'il peut s'en dégager, elle a juste été curieuse dans le magasin, et elle s'est dit que se parfumer le corps à l'odeur du fruit du dragon, ça pouvait être chouette. Elle a un petit pincement au cœur en apprenant qu'elle ne le testera pas ce soir, mais tant pis. Ce n'est pas si grave. Souriante, elle accueille chaleureusement la présumée étudiante. C'est maladroite, qu'Aloïs se permet de la détailler progressivement, de l'admirer un instant d'un regard un peu ahuri. Elle a des cheveux si longs, des traits si joliment tracés sur son visage pâle, et des yeux.. des yeux à en faire jalouser la plus belle étendue couleur eau cendrée. L'infirmière bat des paupières une ou deux fois avant de s'approcher de la jeune femme. « Oh, une.. une ordonnance ? » répète-t-elle, déjà un peu embêtée. « Je ne suis malheureusement pas en mesure de t'en délivrer une. Je ne suis qu'une infirmière d'université, pas un médecin.. tu, tu as un médecin traitant, généraliste, qui pourrait t'aider ? » sur un ton d'excuse, les sourcils de la blonde se froncent, préoccupée par la situation de sa patiente. Elle doit compter sur elle, c'est certain. Et Aloïs, ne veut pas la décevoir, ou pire, la blesser. Alors, elle lui propose le minimum qu'elle puisse lui apporter. « Mais, je peux regarder, si tu veux.. » lui sourit-elle, léger. Peu confiante, mais pourtant déterminée à soulager les soucis, elle lui fait signe de tendre ses jambes sur le siège, filant se laver les mains. Le savon qu'elle utilise, il est à la vanille. Et elle était partie en chercher un de la même gamme pour sa crème hydratante, au supermarché, avant de tomber sur le fruit du dragon.


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Re: des maux doux (libre) , le Mer 17 Oct - 16:12

L'infirmière s'approche, le regard concerné mais désolé. Tu ne le connais que trop bien ce regard. Ce n'était pas la première fois que tu tentais qu'on te dépanne ci où là lorsque t'avais la flemme de faire tes démarches administratives. Parce qu'en soi, c'était juste ça : de la flemme. T'étais pas une espèce de petite junkie en manque de sensation, prête à lécher les restes de codéïne de ta boite. Non. T'avais juste mal et t'avais pas été assez rapide pour te remettre en ordre à ton retour.  « Je ne suis qu'une infirmière d'université, pas un médecin.. tu, tu as un médecin traitant, généraliste, qui pourrait t'aider ? » Si douce et si frêle. Elle collerait presque parfaitement à l'image lissée du fantasme que tout un chacun pourrait se faire de "l'infirmière". C'était marrant, parce qu'en vrai, ça n'existe pas vraiment ! Ou très (trop) rarement. Les infirmières en vrai, elles dépassent souvent la quarantaine, elles sont plutôt ravagées par la vie et trainent à leurs bottes des stagiaires bien trop "bling bling" pour imaginer une seule seconde qu'elles ne puissent - vraiment - faire carrière dans le secteur. Enfin bref ! "Je ne suis de retour à Austin que depuis 2 mois. J'ai plus trop de médecin de famille." Tu hausses les épaules et précises "Enfin si, techniquement, c'est le docteur Ravensburg mais ..." Ton visage fait la moue. De un, parce que tu ne l'as jamais vraiment adoré, et de deux, car tu te questionnes : "En fait je sais même pas s'il est déjà pensionné ou encore en vie" Nouvel haussement des épaules et petit sourire en coin espiègle. C'est pas méchant. T'es juste encore une gamine quand tu veux. « Mais, je peux regarder, si tu veux.. » Tu la sens légèrement hésitante mais pleine de bonne volonté. Une petite voix en toi, te signales que cela ne sert à rien, que tu connais ton dossier tout autant que ton genoux par coeur. Mais l'autre petite voix en toi, t'incites à te laisser faire. Parce que tu es un peu joueuse, charmeuse, que tu aimes profiter des situations agréables, tout simplement, sans rien demander de plus. Et puis au fond, demandé si gentiment ..., refuser serait dommage, non ? "Ok. Mais saches que je sais avoir un passif avec ce foutu genoux" C'est le moins qu'on puisse dire. Mais t'as pas non plus envie de jouer les complètes idiotes ni même de berner la jeune femme. Ce n'est pas le but. Certains se feraient peut-être virer pour moins que ça. Alors fallait pas faire la conne. T'étais au boulot. Oui, juste au boulot ! Tu ôtes ton jeans d'un geste habitué. Elle revient vers toi après s'être consciencieusement lavé les mains. L'odeur de vanille qu'elle dégage vient faire contraste avec celle de ta peau encore chlorée par l'eau du bassin.

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Re: des maux doux (libre) , le Sam 20 Oct - 14:17

Aloïs, c'n'est pas un médecin. Elle ne deviendra jamais sauveuse de vies ou soigneuse de chagrins. Ce n'sera pas elle, qu'on remerciera les larmes aux yeux - ou à qui on donnerait sa confiance les yeux fermés. Elle, n'est pas toujours prise au sérieux, avec ses mots sucrés, ses sourires trop grands et son regard d'souillée. Si jamais elle devait opérer quelqu'un, elle serait prête à parier que les proches du patient auraient peur qu'elle ne s'endorme en pleine chirurgie. C'est triste, mais au fond, ils auraient raison, de ne pas se fier à une cocaïnomane comme elle. Elle se sent coupable, parfois. Mais elle ne se permettrait pourtant jamais de mettre la vie d'autrui en danger, le nez poudré. Jamais.
Ce soir, elle n'est pas en règle d'aider la présumée étudiante qui vient de se pointer à l'infirmerie. Mais, rien ne l'empêche de s'intéresser à ce qui ne va pas. En bonne infirmière d'troisième classe. « Oh.. » qu'elle laisse échapper, très bas, devant les mots crus de la jeune femme. Le Docteur Ravensburg, Aloïs n'en a jamais entendu parler. En même temps, elle n'est là que depuis deux mois.  « Je ne le connais pas beaucoup.. enfin, pas du tout. Désolée. » s'excuse-t-elle, les lèvres pincées. « Mon médecin est le docteur Hoffman. Il a un cabinet sur la grande avenue de South Austin, et il est vraiment compétent. Je peux te donner son numéro, si tu veux. Tu pourrais prendre rendez-vous, il ne te fera pas attendre des semaines, il est vraiment bien organisé. Et je suis sûre qu'il pourrait te délivrer ton ordonnance aussi vite que possible. » propose-t-elle, d'une voix douce et sereine. Aloïs, elle a toujours eu besoin d'avoir un suivi médical. Au Bronx, c'était le docteur Adams. Ici, elle a finit par trouver celui qui lui correspondait le plus, le docteur Hoffman. En plus de lui prescrire ses médicaments, ils parlent bien, ensemble. Et c'est grâce à ce côté psychologue et bienveillant, qu'il tire son épingle du jeu, et qu'elle le recommande vivement aux autres.
Le minimum qu'elle puisse faire sur l'instant, c'est au moins étudier le cas de la victime. Comme elle a appris, en formation. Alors, après s'être consciencieusement lavé les mains, elle revient auprès de la jeune femme, déjà déshabillée, allongée sur ce siège médical. Son genoux semble être une plaie ouverte depuis un certains temps, et les indications qu'elle prononce résonnent comme des frayeurs chez Aloïs - parcourue d'une ligne de frissons. Elle acquiesce lentement et fait mine d'analyser la blessure. Elle effleure à peine la peau de sa patiente, de peur de ne lui faire du mal. « Les médecins en disent quoi ? » questionne-t-elle de façon très innocente, tout en continuant de froncer les sourcils et de toucher du bout des doigts les contours de la plaie. « Comment tu t'es fait ça ? Ça a vraiment l'air costaud... » Elle observe, s'interroge. Mais elle n'est pas qualifiée, Aloïs. Parce qu'Aloïs, c'n'est pas un médecin.


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Re: des maux doux (libre) , le Jeu 25 Oct - 16:47

La jeune femme ne connais pas ton ancien médecin de famille. Pas étonnant. T'as l'impression que plus d'une vie ne s'est déroulée depuis que tu as quitté ces lieux. La tête nonchalamment reposée sur le dossier de la chaise d'examen sur laquelle tu es installée, tu l'écoutes, sans vraiment la fixer. « Mon médecin est le docteur Hoffman. Il a un cabinet sur la grande avenue de South Austin, et il est vraiment compétent. Je peux te donner son numéro, si tu veux. » Voila qui peut être intéressant. Surtout si la demoiselle assure qu'il puisse lui fournir une ordonnance dans les plus bref délais. Tu hoches le visage affirmativement et fini par reposer ton regard sur ta soignante. "Ouais, merci je veux bien ! C'est gentil." Tu re-dépose ta tête alors que l'infirmière s'attarde sur le dit genoux. Un petit silence s'installe. Elle observe, analyse. Ce n'est pas joli joli et tu le sais.
« Les médecins en disent quoi ? » Tu hausse les épaules. Sur un air sarcastique, tu laisses un infime pouffement s'échapper de tes lèvres. Tu avais déjà tout entendu et son contraire. C'était à ne plus rien comprendre et - à vrai dire - tu ne cherchais plus vraiment à comprendre. Pas pour l'instant. Ils en disent toujours de trop ou pas assez. En gros : c'est un peu le bordel. J'ai lâché l'idée d'avoir des réponses claires. A quoi bon ? Cela ne faisait pas avancer le shmilblick. Alors tu faisais surtout comme tu le sentais toi avant tout ! Soudain tu sens les doigts de la jeune femme effleurer la zone sensible. Tu ne peux contrôler un petit mouvement de sursaut. Ta tête se relève légèrement de son appui et tu observes la main près de ton genoux. Tu observes ta plaie également. Tu ne le fais plus depuis longtemps. « Comment tu t'es fait ça ? Ça a vraiment l'air costaud... » Tes pensées te ramènent à Malibu en une vitesse éclair. Tu revois le jour de l'accident de manière limpide. Tu ressens le soleil sur ta peau, le vent, les éclaboussures salées, jusqu'à la chute et le flou. " Un accident de jet ski. J'ai été emportée par les rouleaux et propulsée contre la roche. Ca pardonne pas ... ! " C'est le moins qu'on puisse dire. Et encore : tu as eu de la chance et tu le sais !




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Re: des maux doux (libre) , le Sam 10 Nov - 23:46

Le docteur Hoffman, c'est comme le sauveur d'Aloïs, ici, à Austin. Presque meilleur que le docteur Adams. Deux grands hommes. Deux bons hommes, desquels elle a appris à dissocier la violence des maris et la haine de la virilité. Les deux, ont su écouté, aiguillé, l'âme morte qui se déplace au-dessus de l'auréole qui plane sur le visage angélique de la poupée. Comme si elle portait la faucheuse sur ses épaules, mais qu'elle l'obligeait à réciter des poèmes évangiles, des promesses divines. Allier la Terre au Ciel, la Mort à la Vie, c'est son rôle, à Aloïs. Puis, aider les autres aussi. Alors, elle sourit à sa patiente, elle pensera à lui noter le numéro de son médecin traitant sur un bout de papier avant qu'elle ne s'en aille.
L'infirmière - sobre, se risque à découvrir une blessure de guerre. Intéressée, et peu confiante, elle s'intéresse à ce qu'en disent les professionnels. Ils sont loin d'être unanimes en ce qui concerne son mal-au-corps, c'est inquiétant. Aloïs, du bout des doigts, effleure timidement la peau de la victime alors que cette-dernière sursaute. L'infirmière se recule immédiatement, envahie d'un sentiment de culpabilité. Lui a-t-elle fait mal ? Il semble qu'elle ait juste été un peu surprise, et reprend son aise en lui racontant sa blessure. C'est un souvenir douloureux, qui transmet des frissons à l'infirmière, l'air chagriné. « Aïe... » glisse-t-elle entre ses lèvres pincées. Elle se lève de son tabouret roulant - son objet phare sur son lieu de travail, et retourne à son bureau, se dépêchant de trouver un morceau de papier « Tu sais, je crois que.. je ne suis pas en mesure de t'apporter plus de réponses. Je.. je vais vraiment te recommander à mon médecin, je lui demanderai de te libérer un rendez-vous le plus rapidement possible. » Elle écrit le numéro du docteur Hoffman, qu'elle connait sur le bout de son cœur, et retourne près de la présumée étudiante pour lui donner. « Tiens. J'espère qu'il saura t'aider.. » Il y a ce ton pur, ce petit bout cristallin qui lui traverse la gorge à lui prouver sa compassion. Pendant de longues secondes, Aloïs regarde la jeune femme. Ses iris parcourent son visage, admire ses traits. « Oh, je.. ! » Tirée de ses pensées par un rappel de son cerveau, elle s'avance jusqu'à son armoire magique - son deuxième, objet phare. Elle ouvre délicatement l'un de ses placards pour en tirer une boîte à sucre, elle en récupère un, qu'elle arrose légèrement de sirop de menthe. Elle retourne près de la blessée, toujours allongée, et le lui tend. « Prend, c'est pour toi.. » La voix basse, douce. « Ça va te faire du bien. » L'ébauche de sourire qui cherche à convaincre.


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