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Prêt à foutre le bordel comme un Rolling Stone [MARLON]


Aksel M. Lennox
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Prêt à foutre le bordel comme un Rolling Stone [MARLON], le Jeu 4 Oct - 13:39





Prêt à foutre le bordel comme un Rolling Stone





J’ai les yeux qui brûlent. La gorge si sèche qu’elle ne me semble que poussière. Si j’ouvre les yeux, j’en ai un qui reste fermé. J’ai l’arcade gonflé comme le cul d’une nonne. J’ai les mains attachées à la table froide. J’ai reçu des coups. J’ai eu droit au bon et au mauvais flic. Le méchant avait envie de se défouler faut croire. Même Esvir elle m’reconnaîtrait pas. Chaque pore de mon visage me brûle et ma lèvre inférieure tremble sans que je ne parvienne à la contrôler. Il s’est bien défoulé l’enculé.  J’ai un goût amer en bouche, celui du sang mais aussi de la trahison. Et pourtant… Je savais qu’il ne pouvait pas savoir, j’essayais de m’en persuadé parce que les gens qui m’ont trahi l’ont toujours regretté.

La lumière des néons me fait plisser les yeux, cette lumière blanche est carrément aveuglante. J’suis tellement crevé, j’ai tellement envie de dormir. La porte me renvoie un cliquetis je lève douloureusement la nuque vers la silhouette que je ne parviens pas à distinguer. Le bon flic. Avant qu’il ne parle, je parviens difficilement à articuler : « Je… ne… veux…p..pas d’avo…cat » C’est compliqué, chaque mot semble s’encrasser dans ma gorge. Putain, j’aimerais vraiment un verre d’eau. « Je veux… parler à Ramirez… Marlon..R..Ramirez. » Je ne le quitte pas des yeux cet enculé. Je suis presque à terre mais jamais ils n’auront  ma dignité, jamais je ne faiblirais devant leur autorité. Je resterais droit et fier. Je ne suis pas un lâche. J’ai la gueule d’un Serpentar mais le cœur Griffondor.

Le mec se retourne et ne dit rien. La porte claque à nouveau, me laissant encore seul. Combien d’heures se sont écoulées depuis que je suis arrivé ici ? J’perds la notion du temps. J’regarde la vitre teintée, j’suis sûr que ces fils de putes observent mon comportement à travers cette vitre. J’sais bien que vous êtes là les greluches. Je soupire et j’attends. J’attends. J’attends. Un miracle peut-être ? Ils savent que je dirais rien. Ils doivent me donner Marlon, c’est la seule condition pour qu’je parle. La seule putain.


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Marlon Ramirez
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Re: Prêt à foutre le bordel comme un Rolling Stone [MARLON], le Mar 9 Oct - 22:21

L'assassinat de l'ancien maire a fait la une des tous les journaux pendant un petit moment. A moins d'être une espèce d'ermite qui vit reclus au fond d'une grotte, impossible d'être passé à côté. Encore pour moins pour Marlon, tant par sa qualité de lieutenant de police que par son implication dans l'affaire. Enfin, implication... façon de parler. S'il sait pertinemment qui est le coupable et s'il a facilité son embauche au service de l'infâme ordure qui leur a servi de premier magistrat pendant quelques semaines, il n'a absolument rien à voir avec ce qui s'est passé par la suite.

Et pourtant, depuis le meurtre, il ne dort pas tranquille. Non que Goode lui manque particulièrement, bien au contraire, mais il redoutait le moment où Lennox se ferait coincé. Et comme ses collègues ne sont pas aussi incompétents qu'il le paraissent, ce moment est arrivé plus rapidement que prévu. Le coup de fil retentit au beau milieu de la nuit et son sang se glace quand on lui explique birèvement la situation. Heureusement, Seb a le sommeil lourd et ne s'est pas réveillé.

Le temps de s'habiller et de laisser un mot, Marlon saute dans sa voiture. Roulant plus vite que la prudence ne l'impose, il atteint le commissariat à une vitesse record et lorsqu'il rejoint les collègues dans la salle attenante à la salle d'interrogation, la colère monte très vite. Depuis quand on passe les suspects à tabac ici? Une bonne gueulante et un nez cassé plus tard, il rejoint Aksel dans la pièce exiguë et à la lumière blafarde, une petite bouteille d'eau tout droit sortie du distributeur dans une main.

"Putain, ils t'ont pas loupés," grogne-t-il en faisant glisser la bouteille sur la table en métal en direction du... est-ce qu'il est toujours hacker? Marlon en sait foutrement rien. Aksel a un œil tellement enflé qu'on ne le voit même plus et l'arcade bien amochée aussi. Puis, à voix basse, pour que seul Aksel puisse l'entendre. "J'ai appelé un avocat. En attendant qu'il arrive, tu vas faire semblant de me raconter des choses. Fais-moi confiance." Aksel n'a pas le choix s'il veut sauver sa peau.

Évidemment, les collègues vont quand même se poser des questions. Quel est le lien entre Marlon et Aksel? Pourquoi le suspect refuse de parler à qui que ce soit d'autre? Est-ce que Marlon est complice? Heureusement, Marlon a des réponses tout prêtes. Il a eu des semaines pour s'y préparer. Un dernier coup d'œil en direction de la vitre teintée et il se racle la gorge. "Alors?"
Aksel M. Lennox
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Re: Prêt à foutre le bordel comme un Rolling Stone [MARLON], le Mar 16 Oct - 18:16





Prêt à foutre le bordel comme un Rolling Stone





J’ai mal. J’ai les traits du visage tendus, boursoufflés. Ces cons y ont été fort mais aucune chance de leur montrer que la douleur physique est une solution pour que je parle. Je veux Ramirez, personne d’autre. J’ai du mal à articuler, chaque mot est une souffrance pénible à assumer. Je préfère me taire, dire que ce qu’il faut. Rien ne peux être plus clair : je n’ai pas besoin d’avocat, j’ai juste besoin de Ramirez. L’attente est longue et je somnole parfois. La nuit ne se termine pas. D’ailleurs, qu’elle heure est-il ? J’en sais rien. Ils sont venus me chercher début de soirée, fin d’après-midi devant mes potes, devant elle. Devant elle qui se jouait de moi. Et mon pote. Nate. Putain, de beaux enculés. J’y réfléchirais plus tard. Ils m’donnent mal au crâne. Il va s’fendre en deux.

J’attends Marlon. Ils peuvent crever pour qu’je parle. Il pouvait m’aider, j’en étais sûr. C’est d’sa faute si j’en suis là. Il m’a aidé à entrer dans la vie de Goode, il aurait dû se douter que j’allais pas attendre que les flics bougent leur cul gras. Il devait bien s’douter que j’allais faire appel à lui, pour une fois, les rôles s’inversaient. Il avait pas l’choix car il savait que mes paroles pouvaient le faire plonger avec moi. J’ai pas envie d’l’attirer là-d’dans.

Enfin, la porte s’ouvre et mon visage montre une grimace alors que je tente de sourire. J’ris dans mes bleus quand il m’dit qu’ils m’ont pas loupé : ouais, il a raison. J’écoute ce qu’il murmure tout bas. Y’a encore des cons derrière la vitre sans teint. J’suis pas teubé. J’voulais pas d’avocat putain. Bon, l’gay il doit savoir c’qu’il fait. Il se racle la gorge, et la pièce de théâtre peut commencer. Face à Marlon, je me livre. C’était pas compliqué d’le faire amener plus tôt. J’attrape la bouteille d’eau, je bois. Putain ça fait mal. Je tousse. J’ai l’impression qu’j’vais crever.

« Je… Comp…prends pas. » Je déglutis. Putain, j’ai du mal à parler bordel de cul « C’est pas moi… J’sais bien qu’mon….qu’mon casier est…est…pas…vierge mais… j’Peux…peux pas buter… J’suis pas… un assassin… La veille… J’avais congé… vous…vous pou…pouvez vérifier. » Je reprends de l’eau. Cette fois-ci je ne m’étouffe pas, ça passe tout seul. Ca m’aide. Je joint les mains comme si je m’apprêtais à prier. « Je… sais.. pas … ce qu’il… il s’est passé. »



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Re: Prêt à foutre le bordel comme un Rolling Stone [MARLON], le Dim 28 Oct - 21:11


Aksel, il est tout sauf con. Marlon a beau avoir du mal à le comprendre, parfois, désapprouve carrément certains de ses choix et de ses principes, si on peut appeler ça comme ça, mais il n'a jamais fait l'erreur de croire que le mec est un idiot. Pour preuve, au lieu de jouer à 'qui a la plus grosse' comme il le fait habituellement, il la ferme quand Marlon lui explique ce qu'il doit faire.

En plus de ça, il est plutôt bon acteur, le petit. Bon, il faut dire qu'avec la gueule amochée et la gorge aussi sèche, ça donne un certain cachet à ses bobards. C'est pas lui, ça peut pas être lui, bla bla bla... Personne n'y croit mais c'est pas grave, c'est pas le but. Le but, c'est de gagner du temps jusqu'à l'arrivée de l'avocat. Marlon fait semblant de prendre tout ça au sérieux, il a même sorti son calepin pour prendre des notes, les sourcils froncés. "Oh, on va vérifier, t'en fais pas pour ça," annonce-t-il très sérieusement.

Une fois qu'Aksel parvient à boire sans s'étouffer à moitié, Marlon reprend. "Avant que je pose des questions un peu plus poussées, j'aimerais juste que tu m'expliques un truc. Je sais qu'on a bossé ensemble sur un dossier, avec l'accord de mon supérieur." Marlon précise en tournant la tête vers ses collègues de l'autre côté de la vitre sans tain histoire de calmer leur imagination débordante. "Mais toi et moi, on a jamais... comment dire, été très copains. Alors pourquoi moi?" Marlon se doute de la réponse mais il est curieux de voir comment Aksel va répondre à cette question. Est-ce qu'il va mentir? Dire la vérité? Un mélange des deux?

Alors qu'Aksel est en train de répondre, la porte s'ouvre violemment, venant cogner le mur derrière elle et un homme de grande stature et plutôt beau gosse fait son entrée. "Maître Beauclair, avocat de Monsieur Lennox ici présent. Ne dites plus un mot," fait-il en pointant son doigt vers Aksel.

Marlon se lève avec un soupir et passe la tête par la porte entrouverte. Beauclair a fait sortir les collègues et aucune caméra n'est en train d'enregistrer. "C'est moi qui vous ai appelé pour lui," explique-t-il à l'avocat. Beauclair ne se rappelle plus de lui mais ils se sont rencontrés il y a deux ans de ça, quand Marlon bossait à l'université et que l'avocat y donnait une conférence. "On a pas pas beaucoup de temps. Les collègues s'attendant à ce que je les retrouve d'une minute à l'autre. Premièrement, il faut s'assurer qu'on lui ait bien lu ses droits Miranda quand on l'a arrêté. Tous les officiers sont censés porter des bodycams pour ce genre de choses, s'ils ne peuvent pas procurer d'enregistrement vidéo, ça peut jouer en sa faveur." Marlon n'est pas certain qu'Aksel comprenne toutes les nuances du jargon mais au pire Beauclair lui expliquera plus en détail. "Aussi, j'ai suivi le dossier de près même si c'est pas mon enquête. Le supposé témoin n'est pas quelqu'un de très recommandable, ça devrait facile pour vous de faire invalider son témoignage avant même que le procureur aille plus loin. Et le seul élément concret qui relie Lennox au maire au moment du meurtre n'a pas été obtenu de manière correcte. Il faut faire reconnaître le vice de procédure, ça devrait pas être trop compliqué pour vous."

"Vous me mâchez tout le travail," l'avocat fait remarquer, sarcastique et Marlon hausse les épaules. C'est vrai, mais il a gros à perdre dans cette histoire, lui aussi. Si on lui avait dit il y a quelques mois qu'il ferait tout pour faire libérer un meurtrier en collaborant avec un avocat de la défense, il vous aurait accusé d'être complètement dingue.

"Aksel, il est là pour t'aider alors dis-lui tout ce qu'il veut savoir, okay? Je dois sortir, maintenant, mais je reviens dès que Beauclair a fini. Tiens le coup, ça va aller."
Sur ces derniers mots, Marlon quitte la pièce et rejoint les autres policiers à l'extérieur, faisant semblant d'être agacé et frustré par l'arrivée de l'avocat et répondant à leurs questions sur sa relation particulière avec Lennox.
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Re: Prêt à foutre le bordel comme un Rolling Stone [MARLON], le Sam 17 Nov - 17:10





Prêt à foutre le bordel comme un Rolling Stone





Putain, j’ai mal à la gueule. Ca commence à m’brûler toute ses blessures et tous ces coups. Il m’ont pas raté, mais j’ai pas lâché, gardant ce sale sourire insolent sur ma face.  J’suis ravi d’voir que Marlon il trouve pas ça normal lui non plus. Il a dû gueuler comme il sait si bien l’faire. J’sais pas à quelle sauce il va me manger mais j’ai pas le choix de lui faire confiance. Y’a que lui qui peut m’sortir d’cette merde, c’est un comble tout d’même. Il prend des notes de c’que j’parviens à articuler. Des mots balancés, ceux qui réclament clémence. J’bois un coup. Putain, l’eau n’a jamais été si bonne. Ca dilate mes cordes vocales, ma voix devient un peu moins sèche, moins rauque. Bordel, j’suis tellement crevé. J’ai perdu toute notion du temps, y’a même pas une fichue horloge dans cette putain de salle.

J’relève la tête vers lui. Si mes arcades n’étaient pas si boursoufflées, j’aurais levé les yeux au ciel. Mais ça m’fait trop mal, j’ai les muscles du visage bloqués. Pourquoi il veut savoir ça lui ? est-ce que ça va vraiment m’aider dans cette affaire. Coincé comme je suis, faudrait qu’j’sois honnête. Faut qu’j’passe pour un ange : « Bah, v-vous êtes p-as l’genre à t-taba-basser pour-r avoi-oir des ré-é-reponses. » C’est vrai. J’crois pas qu’Marlon soit capable de ça. Il est imposant l’gaillard, bien bati mais j’crois pas qu’il ferait d’mal à ses suspects. Du moins physiq’ment. « E-et J’vous f-fait confiance. » J’tousse, les mots vrais ont difficile à passer.

Ensuite, y’a un mec qui débarque que je connais ni d’Eve ni D’adam. Putain c’est qui celui-là encore ? J’ai un mouvement de recul. Et j’attends des explications. Trop d’violence dans cette porte ouverte pour que je suive comme un docile p’tit toutou. L’mec, il est imposant. Genre armoire à glace et sourire colgate. J’écoute. J’suis patient. T’façons, j’peux pas bouger. J’comprends pas grand-chose à c’qu’ils se disent mais l’autre est là pour m’aider aussi. Si Ramirez lui fait confiance, j’suppose que j’dois faire pareil mais lui, ma confiance, il l’a pas gagnée. Faut qu’il fasse ses preuves. J’ris malgré moi quand l’autre joue les sarcastiques. Putain, encore un putain d’égocentrique bourgeois. Marlon se casse, me laissant avec lui. Putain. Est-ce que vraiment ce blondinet va m’aider ?

Le bougre, il s’installe face à moi et feuillette le dossier en silence. Il m’agace. Il parle pas. Je souffle d’impatience et enfin il lève les yeux vers moi. « Monsieur Lennox, je suis votre avocat. Racontez-moi ce qu’il s’est passé. » Je sens que je m’énerve. Mais je n’ai pas le choix que d’obéir. J’lui raconte l’arrestation. J’étais tranquille avec mes potes même si ça partait un peu en couille. Et puis les flics ont débarqué. Voilà. Y’a rien d’autre à ajouter. Je lui explique ma relation avec le maire. J’suis honnête. Il était particulier et surement gay car je sentais qu’il me lorgnait l’cul comme si j’était une pucelle de 16 piges. « Mais sinon, il était sympa. J’faisais mon taf, et il était content. » Ouais, ça m’aurait étonné si on m’avait dit qu’un jour j’astiquerais une maison d’bourge. Mais la maison était clean. « Bref, moi j’faisais juste mon taf correctement. Je cherchais pas les embrouilles. J’voulais me réintégrer dans la société correctement. » Ouais parce qu’en plus de tout ça, je sortais à peine de taule. Ca faisait que quelques mois que j’étais libre avant cette idée lumineuse entre Marlon et Moi. Mais l’black, il l’avait cherché sa mort. On reste une heure à parler. J’lui raconte ma vie. Et putain, ça me gave de devoir faire ça. Balancer des infos à quelqu’un que je connais pas. « J’ai tout ce qu’il faut pour l’instant. Nous allons évidemment plaider non coupable et … ce qu’il vous ont fait va jouer en votre faveur. » j’grommèle un merci puis il s’en va. J’suis à nouveau tout seul. Et quoi ? Quelqu’un va m’sortir de là et m’donner à bouffer et soigner mes blessures ou merde ? Ils ont rien pour me faire rester. Le beau parleur m’la dit. Alors, ils attendent quoi pour me faire sortir ?

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