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On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel.


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Aksel M. Lennox
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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Jeu 26 Juil - 14:16


On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits
Poupée x Glyphosate
J’sais pas pourquoi la conversation s’est perdu sur c’terrain-là et bien qu’j’commence à connaître la gazelle, j’sais jamais vraiment dire quand elle dit les choses dans l’vent ou pas. Elle est mystérieuse Esvir, y’a plein de données qui me manquent pour comprendre vraiment c’qu’elle veut. J’pense qu’si elle et moi partagions l’même appart’, l’un d’nous finirait par étriper l’autre à un moment où un autre. Elle m’confirme qu’c’est pour rire, j’réponds juste par un haussement d’épaules et un sourire. J’souris beaucoup trop ce soir. Elle a envie d’apprendre comment faire les jeux vidéo. J’suis pas professeur et j’ai aucune patience. J’crois pas qu’ça soit une bonne idée. « J’suis pas expert en création d’jeux poupée, j’crois pas que c’est à moi qu’tu dois d’mander des cours. » Bien que j’ai des bases en programmation, c’pas ça qui va m’aider à sortir un jeu flamboyant comme ceux qui ornent mes étagères. « C’pas mon rayon » Le piratage, c’est autre chose et ça hors de question qu’j’lui partage mon p’tit secret. Les jeux, j’suis bon qu’à y jouer pas les créer. « Sage ou pas sage, au final, j’crois que j’suis pas doué pour donner des cours. J’suis pas très pédagogue ».

Voilà qu’elle s’y remet. Elle me voit comme un Saint faut croire c’que j’suis pas. J’lui ai dit qu’j’avais fait d’la taule, ça lui suffit pas comme raison ? Faut qu’j’lui montre mon cv d’super-vilain pour qu’elle m’croie ? Okay, j’arrive pas à la cheville du Joker mais j’suis plutôt Double-Face quand j’m’y mets. « Et toi arrête de me prendre pour une Sainte-Nitouche. Tu t’es jamais dit que mes valeurs pouvaient motiver certaines mauvaises actions ? C’pas l’monde des bisounours, poupée. » Elle croit quoi elle ? C’pas parce qu’elle réussit dans la vie que c’est pareil pour la plupart des gens. Y’en a qu’on vole, qu’on pille alors qu’ils ont rien d’mandé. C’est c’est gens-là qu’j’aide. De manière pas trs légale, c’est ça qui m’pousse aussi à refuser toute relation sérieuse. Qui voudrait d’un criminel pour mec ? « Ouais, s’il le sait pas, faudrait p’tete lui dire » Au fond, j’espère qu’elle dira rien. J’la veux pour moi tout seul mais … J’peux pas l’empêcher d’faire sa vie. Quelle situation compliquée putain. J’ai envie d’être avec elle, mais j’peux pas. J’ai envie qu’elle soit toujours disponible pour moi, mais j’peux pas l’obliger à faire ça. Bordel, elle m’retourne le cerveau cette meuf. C’était bien plus simple avant, avant qu’j’la rencontre. J’choppais un ptit cul, puis j’passais au suivant : c’était simple. Basique.

Et puis, je craque. Les barrières s’envolent, je n’ai plus de contrôle sur mes pulsions, mes envies et mes désirs les plus profonds. Ses lèvres m’ont lancé un appel, plusieurs signaux lumineux qui ont aveuglé mon jugement, mes actes. Plus rien n’a de sens à part ce contact que je fantasmais tant, ses lèvres sur les miennes. Une étincelle, un feu d’artifice. Un cri de victoire au creux de mes entrailles. Un instant bref que je regrette aussitôt. Je fini par me justifier, car je ne veux pas aller plus loin, je ne veux pas. Je ne peux pas lui faire ça. Elle a tellement souffert qu’il lui faut un mec bien. J’ai profité de ce moment bien trop court mais elle en demande encore. Et je me laisse faire. C’est  bien plus long, bien plus intense. Et mon estomac se tord, tous mes muscles se relâchent encore un peu plus. Ses mains dans mes cheveux me font frissonner, cette douceur est enivrante. J’ai envie de lui hurler de rester contre mes lèvres quand elle s’éloigne. C’est mieux ainsi. Il faut que je reste fort. Putain. C’est pire qu’une addiction ce sentiment  la fois injuste et mature. Je la regarde avec des yeux vides, comme si elle avait aspiré toute l’énergie qui était en moi. Je ne peux décoller mon front du sien, ils sont comme aimantés. Mon ventre se soulève lorsqu’elle m’avoue que je suis ce type, ce gars dont elle parlait tout à l’heure. Mon cœur va exploser en mille morceaux. « Hum… » Je déglutis. Je détourne le regard, je ne veux pas affronter ses yeux, ni la tristesse sur son visage. « Ecoute Esvir… Je… » J’voudrais tant lui dire que c’est elle, c’est elle la meuf qu’il me faut et qui est inaccessible. Mais c’est trop dur. Beaucoup trop. C’est bien plus facile de repousser quelqu’un lorsqu’on sait qu’il ne nous aime pas. « Je t’apprécie, hein, vraiment mais … » J’ai envie de me gifler « … heu… » J’ai envie de hurler « Je… préfère qu’on reste amis. » Je me mords l’intérieur des joues tandis que mes yeux sont rivés sur l’écran noir de la télévision. Je suis qu’un pauvre con, un pauvre criminel, défoncé et amoureux mais surtout maudit.

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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Jeu 26 Juil - 19:09

On passe sa vie à romancer.
Aksel
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Vivre ensemble, ce serait tout bonnement se tourner l'un vers l'autre en rajoutant un chiffre à la criminalité de la ville. Après, j'dis ça mais je sais qu'Aksel n'oserait pas lever la main sur moi, autant il gueulerait et aurait envie de m'arracher la tête, autant je sais qu'il n'est pas comme Cole et qu'il ne ferait jamais ce genre de chose. En tous cas sur moi. Il hausse les épaules et m'sourit avec un air de "j'sais pas", je lui rends son sourire en continuant sur les jeux vidéos. Selon lui, c'est une mauvaise idée parce qu'il n'est pas professeur et qu'il n'a pas de patience. J'hausse les épaules à mon tour. "A qui d'autre alors ?" Professeur ou pas, ça nous permettrait de nous connaitre davantage et de passer du temps ensemble mais j'apprends que ce n'est pas son rayon. Je fronce légèrement les sourcils. "Mais Aks, c'est quoi ton rayon alors ?" Ca m'intrigue, ça me dérange et ma curiosité fait que je veux savoir ce qu'il fait sur l'ordinateur ! Monsieur n'est pas pédagogue, bon, c'est p'tête vrai après tout. Je me tourne a demi vers lui. "T'as déjà donné des cours à quelqu'un pour le savoir ? J'vois le nombre de choses que tu m'as apprises, rien qu'avec le glyphosate... Enfin, tu te sens peut-être pas comme ça mais je t'assure que j'ai compris ce que tu voulais me dire là dessus et que maintenant, je fais attention." Je place un petit clin d'oeil. Glyphosate, pour moi, ça rime avec le fait qu'Aksel se soit barré en courant de chez moi. Mais j'veux plus y penser parce que ça rime aussi avec notre rencontre et ce jeu interminable du chat et de la souris.

J'le sens qui s'énerve un peu. Le ton de ses phrases est sec, ça me gêne et j'ai encore l'impression de me faire passer un savon. Je soupire en regardant mes pieds. J'ai envie de lui dire que je le prends pas pour un saint, personne ne l'est, pas même Andria; que des mauvaises actions, tout le monde en fait, chaque humain en fait, les unes moins graves que les autres mais on en fait quand même. Je soupire encore une fois en le regardant. Il ose me dire que c'est pas le monde des bisounours et les bras m'en tombent. "Aksel, regarde moi bien dans les yeux. Tu crois vraiment que je sais pas que c'est pas un monde de bisounours dans lequel on vit ? Je viens de Russie. La pauvreté, là-bas, elle te saute à la gueule pendant que les riches s'enrichissent et les pauvres deviennent encore plus pauvre. Mais ça, c'est comme partout. Les gens triment toute leur vie pour un salaire de misère pendant que les politiques s'en collent pleins les poches. On se retrouve avec une élite constituée de connards et de saloperies ambulantes. Je hais ce monde de merde. Je hais le monde dans lequel on vit. C'est aberrant de voir à quel point le monde tourne pas rond. J'attends encore qu'on bute ces politicards de merde ! Comme ce putain de maire là, bordel. Quelle idée de faire une purge pour, je cite, purifier la ville. Il s'est cru dans American Nightmare ce con. Au final, on colle en prison des gens qui volent pour se nourrir et pour vivre alors que les vrais criminels passent à la télévision en costume Ghiotto ! Putain, ça m'énerve ! " Je crois que cette conversation me fout en rogne et ça commence à se voir. Je prends le joint entre mes doigts, ma bière dans l'autre. J'alterne les deux en recrachant ma fumée par le nez, j'avale le liquide qui coule dans ma gorge. Je soupire et je regarde Aksel et ses grands yeux. Mes doigts tapotent sur ma bière. Aksel me pousse encore une fois à lui avouer tous mes sentiments. "Ouais mais j'ai peur de sa réaction tu sais, il est pas simple comme mec. Avec lui, j'ai souvent l'impression que c'est Je t'aime - Moi non plus. Et dans un sens, ça ajoute du charme mais dans un autre, j'ai l'impression que j'arriverais jamais à l'avoir pour moi toute seule, sans ses pouffiasses autour." Oui, je le veux pour moi. Oui, j'ai envie qu'on arrive à se faire un cocon dans ce monde de merde. Oui, j'ai peur de sa réaction. Oui, la boule dans le ventre vient de prendre encore plus de place.

Mais toute cette peur s'efface quand je sens les lèvres d'Aksel se poser sur les miennes. Mes mains viennent danser dans ses cheveux épais, que je tire doucement. Je pourrais rester ici des heures, avec lui, mes lèvres contre les siennes, son front contre le mien, le corps de l'un contre l'autre. Mais il s'échappe et je me dépêche de rattraper ses foutues lippes. Je veux les garder près de moi. Alors, j'avoue. J'avoue tout. J'ai peur de sa réaction, j'ai l'impression d'être sur un échafaud, attendant qu'on tire la trappe pour que mon corps tombe et se balance au bout d'une corde. Il ouvre la bouche, détourne le regard vers la télévision. La trappe s'ouvre sous mes pieds et je tombe dedans. Pendu. J'ai le coeur pendu à ses lèvres qui me disent qu'il préfère qu'on reste seulement amis. Paumée dans ces putains de signaux, je me mords la lèvre et je tourne la tête ailleurs. Je me mords, fort, trop fort. Je sens le goût du sang se mélanger à celui de ma bouche. Il attends sans doute une réponse de ma part, ou une action mais je suis perdue et je ne sais pas quoi faire. Aller me coucher ? Rentrer chez moi et pleurer un bon coup une fois seule ? Appeler Scar pour me défoncer le crâne et me retrouver avec un larbin dans mon lit ? Non. Je ne trouve aucune de ces solutions potables. Aucunes d'elles ne me semble bien et respectueuse aussi bien pour lui, que pour moi et pour les autres. Est-ce que dormir chez lui est encore une bonne idée ? J'en sais rien. Y a trop de questions qui tournent dans ma tête. J'ai pas envie de rentrer, j'ai pas envie de le quitter, je veux en profiter avant qu'il parte. Qu'il parte dans les bras d'une autre et qu'il parte pour sa mission top secrète. Mon cœur est lourd, pendu au bout de cette corde qu'Aksel a créer et a laquelle j'ai ajouté des nœuds. Le silence est plombant, c'est une horreur. J'ose pas le regarder et lui non plus. Je prends mon courage à deux mains. "Je voulais simplement te le dire avant que t'ailles avec cette autre femme. C'est tout. Je suis désolée.. J'aurais pas dû te le dire, ça gâche notre super soirée .. Mais avec les baisers, j'ai pensé que ce serait le bon moment.. " J'ai pas envie de pleurer, alors je tire sur le joint comme une folle. La fumée me revient dans le visage et finalement, je me met à pleurer. Pour la fumée, certes mais les larmes sont mêlées à d'autres. Je me lève d'un bond et je pars dans la cuisine. J'ouvre tous les placards pour trouver un alcool fort. Je tombe sur une bouteille de vodka. "Pouss.. Aksel ? Ils sont où tes verres à shot ?" L'alcool dans ces moments là, c'est une très mauvaise idée mais il me faut quelque chose pour me calmer physiquement et m'calmer mentalement après cet effort de trop.

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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Dim 5 Aoû - 0:56


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Moi, pédagogue ? Dans ses rêves. J’susi pas né pour donner des cours, j’aurais fait prof sinon. Et puis, j’pas d’patience. « Ché pas moi, un mec avec des grosses lunettes noires, des cheveux gras et des morceaux de Doritos sur son t-shirt préféré des Monty Python délavé ? » J’me marre. J’suis con. Un peu. Mais c’est drôle. Du coup, losqu’elle me pose la question de mon délire à moi concernant l’informatique, j’continue sur l’même ton d’la rigolade. « Mon Rayon, Poupée, c’est d’pirater des gros richards pour faire baisser leur côte en bourse puis après, j’vole la thune et zou, j’fous tout sur un compte dans les canaries ! J’dois bien avoir des millions qui dorment au soleil en c’moment ! » En fait, j’viens de lui balancer la vérité mais concrètement, faudrait qu’elle soit vraiment doué pour m’croire. Suffit d’regarder l’état d’mon appart ou même de mes fringues. « alors, impressionnée ?! » J’en rajoute une couche, histoire d’faire mouche et qu’elle m’foute un peu la paix sur ce sujet. Je roule des yeux, faussement outré « ouais mais non, poupée, l’glyphosate, tout l’monde sait c’que c’est ! C’comme Trump, tu dois vivre dans une grotte pour pas connaître ça ! » J’me fous d’ça gueule, j’la taquine et putain, c’que j’aime ça.

C’que j’aime moins par contre, c’qu’elle fait genre qu’elle m’connaît qu’elle me prend pour un Saint. Elle est folle ou aveugle, je sais pas. D’habitude, des minettes comme elles, elles viennent pas chez moi, j’pue les problèmes à vingt mètres. C’pour ça que j’la kiffe j’crois. Une fille bien s’intéresse à moi, est pote avec moi. D’habitude, soit elles sont débiles et savent pas épeler leur prénom, soit c’est des ravagées d’la vie. C’pas des princesses, pas comme Esvir. Sauf que la Go, elle s’emballe et m’oblige à la regarder droit dans les yeux. Elle m’aspire dans un monologue et j’en perds pas une miette. De ses yeux. Ce qu’elle dit, j’écoute même plus, elle m’a perdu. Elle a l’air révoltée, sa bouche se tord, j’entends plus rien appart le bruissement de ses lèvres et de ses paupières. Une hypnose totale. J’aime quand elle s’énerve. Les traits de son visage sont si parfaits, si intenses, si purs mais d’une complexité enivrante. Lorsqu’elle parle du maire ça me reconnecte à la réalité. Heureus’ment, j’aurais pu faire une connerie, comme l’embrasser. J’aurais plus su la quitter après ça. « Ouais un vrai connard, j’suis d’accord. » Tracasse poupée, j’m’en occupe, j’en fais mon affaire personnelle qu’j’ai envie d’rajouter. Mais j’me tais. Elle n’veut pas savoir. Elle n’veut pas savoir que j’suis en train d’préparer un meurtre. On en vient à parler d’son gars, celui qu’elle kiffe mais qui semble trop con pour pas voir qu’cette meuf est une denrée rare, une pépite « Au pire, rends le jaloux, ça marche à tous les coups » Et comme un con, j’l’embrasse. Ouais, j’tiens plus. J’baisse ma garde et mes défenses mais avec ses p’tits yeux là, comment j’suis censé résister ? FInallement, l’peu de raison qui me reste me pousse à décoller mes lèvres des siennes mais elle me rattrape et je me laisse faire. J’ai envie d’entrouvrir la bouche, qu’elle sente que je la désire, qu’elle m’laisse pas indifférent. Mais j’peux pas, j’suis pas l’type qu’il lui faut, alors j’frappe où ça fait mal lorsqu’elle m’dit que c’est moi ce type dont elle parlait. A peine ai-je dis ces mots qui blessent, ceux que personne n’aime entendre que je le regrette aussi tôt. Elle parle mais je lis toute la peine que j’lui fais dans le regard. J’ai envie d’me gifler, de la reprendre dans mes bras et de m’excuser mais elle s’échappe. Elle fuit vers la cuisine et je reste seul avec moi-même et ce joint qui se consume dans le cendrier après l’avoir fait pleurer. J’avale ma salive difficilement et je tire moi aussi une putain d’latte à m’en défoncer les yeux. J’l’entends me demander où est la vodka. Putain. J’suis qu’un connard. QU’est-ce que me dirait Eli ? De foncer sans doute, d’arrêter de me poser des questions, d’arrêter de me prendre la tête et de penser pour elle. D’être moi-même. Alors, je sais pas si c’est l’herbe, je sais pas si c’est Esvir mais je fini par me lever et à claudiquer jusque dans la cuisine. Je la vois perchée sur ses longues jambes à la recherche de cette fameuse bouteille qui la rendra amnésique pour quelques heures. Non. J’attrape sa main et je la serre contre moi, fort. Assez fort pour pas qu’elle s’échappe. J’enfonce mes doigts dans ses cheveux blonds que je serre dans mon point tandis que mon nez vient se poser contre son crâne, sa tête enfouie contre mon torse. « Putain, j’suis qu’un connard. » murmurais-je à moi-même. « J’aime pas te voir pleurer et j’veux pas être ce type qui te fais cet effet-là. » Je ne la lâche pas, jamais. « T’es formidable. Tellement dingue que t’as réussi à m’faire dévier du mauvais chemin. » Je souffle en riant jaune « Je matte plus les p’tits culs… sauf le tien » N’allez pas croire que je pleure, non. Mais n’empêche que mes paroles sont d’une putain de sincérité. Je crois bien que je n’ai jamais été aussi sincère de ma vie qu’à présent. « T’es parfaite Esvir. Et tu mérites quelqu’un de bien. » Ma voix déraille un peu mais je tiens bon. Putain, qu’est-ce que ça fait mal bordel de merde. « Je suis pas ce type, je te jure. Je n’ le suis pas. Tu ne me crois pas, je sais mais c’est la vérité. J’ai fait de la taule parce que j’ai failli buter quelqu’un. Intentionnellement. Et je sais que je pourrais recommencer. Et j’veux pas que tu sois avec un criminel. Je ne l’accepte pas. » Mes doigts jouent tendrement avec ses cheveux pendant que je me livre, déferlant presque tous mes secrets. « Avant la purge, j’ai fait péter la voiture du maire. Et ce soir-là, quand tu m’a trouvé, je venais d’aller voler des documents chez un de ses associés » je déglutis « tu mérites d’avoir une vie saine et normale et ça, je peux pas te l’offrir. Je suis désolé. Vraiment. » Je me mord la lèvre et je regarde le plafond. J’ai envie de disparaître. « Par contre, je veux bien continuer à faire semblant de perdre contre toi si tu veux. » Je ris d’un rire sans joie, j’arrive même pas à m’faire sourire moi – même. Je dépose mes lèvres sur son front « je serais là pour toi, mais pas comme nous le voudrions. C’est comme ça…. »

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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Dim 5 Aoû - 1:45

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Je l'entends se foutre de moi, je le vois rire à ses vannes pourries, je le sens être sur une corde raide. Je ressens la tension de ce moment, cette tension si délicieuse et si périlleuse à chaque mots, chaque foutues paroles, chaque putains de moments. Je l'observe, le sourire aux lèvres. Je pourrais jamais plus me détacher de ce mec. Je veux pas. Ca me frappe de plein fouet quand je me rends compte que c'est quelqu'un que j'aime, littéralement. Il continue sur sa lancée, il me dit qu'il est milliardaire. Qui sait ? Sa vie est peut-être une façade, un mur, un trompe l'œil ? Et malin comme il est, ça ne m'étonnerait pas tant que ça. Je relève mon regard vers le sien. "J'en étais sûre, t'aurais pas pu te payer une télé comme ça sinon." Je rigole à mon tour en l'entendant me parler du glyphosate et de Trump. Je lève un sourcil. " M'en fou de vivre dans une grotte ! J'y suis bien."

Aksel, je le prends pas pour un saint, non. Je le prends pour un mec bien. Quelqu'un qui me tapera pas sur la gueule quand son équipe de foot préférée aura perdu. D'ailleurs, je suis sûre que c'est pas ce genre d'homme. Non, Aksel, c'est un dur, un vrai. Il est bon, au fond de lui, il l'est. Je sais qu'il a fait de la taule, je sais tout ça. Mais c'est le monde qui tourne pas rond, et nous, on se retrouve simplement dans ces putains d'engrenages.. Je pars en cacahuète sur un discours révolutionnaire. Je m'énerve, je bouillonne au plus profond de moi et je vois le regard d'Aksel. Celui qui me calme, celui qui m'apaise au fur et à mesure. Il me regarde comme si j'étais la 8ème merveille du monde et c'est ce qui finit par me faire taire. Ce qui me fait taire aussi, c'est ses lèvres contre les miennes. Celles que je veux plus quitter. Celles qui se détachent et que je reprends dans la demi-seconde. J'aurais aimé venir contre lui, sentir son corps chaud contre le mien, passer mes mains dans ses cheveux, encore. Mais on se lâche sans se retenir et je lâche un obus dans le salon. J'avoue tout. Mes sentiments pour lui et cette foutue attirance qui ne veut pas se défaire et qui ne partira pas de sitôt. Mais ses mots me blessent au plus profond de moi et je finis par aller chercher de la vodka dans sa cuisine. Je la cherche alors que je l'entends se lever. Il arrive et je me retrouve comme une souris entre les griffes d'un lion. J'ai beau chercher un moyen de sortir, y a pas de solutions. Je peux que le laisser venir, même si sa présence me fait aussi mal que les mots qu'il m'a dit.

Sa main prend la mienne et je frémis, il la serre, fort. A tel point que je me retrouve contre lui. Ma tête trouve sa place contre son torse et son nez vient s'enfouir dans mes cheveux. Je l'entends murmurer, je l'écoute s'insulter de connard. Mes yeux se remplissent de larmes et je les laisse couler. Je veux pas partir d'ici, pas de ses bras, pas de son appartement. Sa main remonte dans mes cheveux et je la sens contre mon crâne. La chaleur me fait du bien. J'ai envie de rester là. Mais l'épisode de confession intime semble s'être avancé dans la soirée et Aksel me déballe tout ce qu'il a sur le cœur. Tout ce qu'il à a me dire. Il ne veut pas être celui qui me fait pleurer et je me sens obligée, fièrement de répliquer. "C'est la fumée du joint, pas toi.." Mensonge. J'écoute en fermant les yeux contre son torse. Son parfum emplit mes narines alors qu'il m'avoue tout. Je ris légèrement quand il me dit qu'il ne matte plus les petits culs à part le mien. J'embrasse son torse comme pour lui dire de continuer. Je renifle aussi. Je prends de grandes respirations car la mienne est saccadée. Il me dit combien je suis parfaite et je manque de rire, de répliquer mais je me tais. Sa voix déraille et je me prépare psychologiquement pour la suite. J'ai peur et quand il m'avoue pourquoi il a fait de la taule, je sens mon coeur se serrer. "J'ai le droit de te demander pourquoi ?" Il ne veut pas que je sois avec un criminel, mais putain. Je manque de péter un câble. "Aksel.. Je me suis fais taper sur la gueule pendant des années par un connard qui n'a même pas finis en taule pour violences conjugales.. Je.. je m'en fous que tu sois prêt à tuer quelqu'un si tu juges qu'il le mérite, bordel." Il doit me prendre pour une folle à lui dire ça. Je niche ma tête contre son torse tandis que ses doigts caressent mes cheveux avec une tendresse inouïe. Il m'explique pourquoi il s'est retrouvé avec une balle dans la jambe ce soir là. Je soupire. "Mais Aks, c'est des sous-merdes ces gens là.. Tout le monde le sait, tout le monde se voile la face." Je soupire dans son t-shirt. Il me dit que je mérite d'avoir une vie saine et normale. "T'as pas le droit de décider pour moi si je veux d'une vie saine ou pas. Je veux être avec toi putain !" Je grogne dans son hoodie. Les larmes coulent le long de mes joues et je m'écarte un peu. "Je veux être avec toi, tu comprends ça ? Tu comprends pas que je t'aime putain de merde !" Ca, c'est dit. Il me dit qu'il continuera de faire semblant de perdre sur les jeux. Je ris jaune à mon tour. "Tu sais très bien que je te défonce dans tous les cas." Fierté oblige. Il pose ses lèvres sur mon front et je l'écoute, énervée mais tout de même calme. "Tais-toi.. Je veux pas entendre ça de ta bouche, bordel." Je soupire un instant, encore une fois. "Je sais que tu le veux aussi Aksel, arrête de te voiler la face. J'en ai rien à foutre de tout ça. Faut savoir tirer un trait sur le passé putain ! Et le seul moyen, c'est d'avancer !" Je me décolle en m'énervant et je monte sur le plan de travail de la cuisine. Les mains autour de mon visage, je pleure plus. Je suis remontée comme une pendule. Un peu trop énervée mais toujours avec un calme anéantissant.

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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Dim 5 Aoû - 2:22


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Le temps où je la taquinais est loin, beaucoup trop loin. J’aurais aimé qu’on reste sur le canapé, qu’on rigole, qu’on fume ensemble comme des potes mais j’ai foiré, encore et elle se retrouve en larmes dans ma cuisine. A cause de moi. Putain. Si je ne l’avais pas embrassé, rien de ceci ne serait arrivé. Je n’aurais pas dû rien que pour les larmes qui coulent sur ses putains de joues. Je décide de prendre mes couilles en main, de la rejoindre dans la cuisine et de la serrer contre moi comme si c’était la dernière fois que je la voyais, comme si nous vivions des adieux déchirants. Contre moi, j’ai l’impression que tout va bien même si mon cœur martèle ma poitrine à la vitesse de la lumière. Je suis peut-être en train de signer mon arrêt de mort à tout lui dévoiler mais tant pis, faut que ça sorte et je ne le contrôle pas, je ne contrôle plus rien. Elle me dit que c’est à cause de la fumée qu’elle pleure. Je sais qu’elle ment, je ne suis pas stupide. Je lui raconte tout, des choses que je n’ai même pas dites à Elijah. La raison de mon enfermement, elle veut savoir pourquoi et je lui dis. Je lui dis la pure vérité. « Ma copine à ce moment-là est morte d’une overdose. A cause d’une drogue trop coupée, trop chimique. » Je serre les dents. Je n’étais pas amoureux d’elle, pas comme je le suis actuellement mais j’y tenais assez à cette fille pour défoncer et vouloir la mort du mec qui lui a vendu cette drogue. « C’est elle qui m’appelait bébé ». Une fille de bonne famille, comme Esvir. Une belle gazelle, douce qui ne vient pas des cités. Morte. J’écoute ce qu’elle rétorque « Il le méritait à mes yeux en tout cas » Ma voix est coupée, saccadée. C’est la première fois que je parle de ça à une autre personne que mes parents. C’est étrange. Elle s’en fiche de mes actes, mais pas moi. Du coup, je continue, j’énumère les faits, des choses récentes pour qu’elle comprenne que rien n’a changé. Elle s’énerve et je sens les fibres de mes vêtements se serrer entre ses doigts. Avant que je n’aie pu ajouter quoi que ce soit, elle me crie presque dessus : je ne dois pas décider pour elle. Sauf que je peux décider de ne pas être ce gars-là pour elle. Elle s’écarte de moi, elle m’aime. Lorsque j’entends ses mots, le sol manque de se dérober sous mes pieds. Je suffoque presque. Ces mots-là, je les avais déjà entendu une centaine de fois mais pas avec la même intensité. J’ai l’impression d’avoir reçu une gifle. Je ne réponds plus rien. Un silence se crée avant que je lui propose de toujours perdre aux jeux vidéo, sa réplique ne me fait pas sourire alors que dans d’autres circonstances sans doute que oui. A présent, elle ne veut plus rien entendre mais je ne changerais pas d’avis. Je veux le meilleur pour elle, et je ne peux pas lui offrir. Elle s’écarte de moi, monte sur le meuble de la cuisine. Je la regarde les yeux aussi grands que des soucoupes. Elle ne comprend rien. « Mais putain. Tu comprends rien. C’est ma vie ça ! C’est le présent ! Et ça sera mon futur ! Je ne suis pas né pour suivre les règles, et tu sais où ça mène ça ? En cellule ! » Elle est calme, mais moi je crie « Je veux pas te voir de l’autre côté des barreaux à m’attendre ! Tu piges ?! Je veux pas ! » Je glisse une main dans mes cheveux avec violence. L’élastique qui les retiens se casse et des mèches pendent sur mon visage « Je me voile pas la face ! Je suis juste cohérent et lucide. » J’inspire un bon coup, cherchant de l’air salvateur. Mes décibels redescendent et dans un murmure, je lâche : « Je veux pas risquer ta vie. »
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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Dim 5 Aoû - 2:59

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Les rires partent et les cris reviennent. La soirée canapé est terminée, et celle-ci continue dans la cuisine. Moins bien que ce qui était initialement prévu. A la recherche de la vodka, c'est les bras d'Aksel dans lesquels je trouve du réconfort. Il me parle calmement, il me dit des belles choses, il m'explique ce qu'il s'est passé dans sa vie. Il s'ouvre, et je l'ai jamais vu comme ça. Jamais. Il m'annonce qu'il a failli tuer quelqu'un, intentionnellement et je dois avouer que je veux savoir pourquoi. Ma curiosité malsaine reprends le dessus, alors j'ose et je lui demande tranquillement. J'ai besoin de savoir, de savoir pourquoi, de savoir dans quoi je m'embarque avec lui. La réponse est rapide et je comprends enfin, tout. Je comprends tout cet être enfermé. Je serre son corps contre le mien, mes mains passent dans son dos, je l'encercle. J'écoute attentivement. Mes yeux rivés sur les siens, ils finissent par se remplirent de larmes eux aussi et je viens déposer mes lèvres doucement contre les siennes. "Je suis désolée Aksel, vraiment.." Mes lèvres se retirent rapidement et je continue de l'écouter. J'apprends pourquoi ce fameux surnom ne passe plus, pourquoi il est aussi hostile aux autres personnes. A force de trop souffrir, on en a encore plus peur et c'est le cas chez Aksel. Je baisse les yeux quand il me reparle de mon enculé d'ex-mari. "Il le mérite à mes yeux aussi. Quelle idée j'ai eu de me marier avec ce con." Je soupire en détournant le regard. Aksel le sait peut-être déjà après tout. Je me doute bien qu'il sait une bonne partie de ma vie. Je plante mon regard dans le sien. "Et ce connard méritait aussi, Aksel. Vraiment." Je soupire encore une fois, je sais que ça va repartir en couille quand je l'entends commencer à vouloir décider de ce qui est bon pour moi ou pas. Je m'énerve un peu. Je lui lâche que je l'aime, et ça me fait énormément de bien. J'ai l'impression que mon cœur à exploser mais qu'il s'est lâché, libéré. Je l'aime, du plus profond de moi-même putain.

Je monte sur le meuble de la cuisine, et je vois son regard doubler de volume. J'ai légèrement peur sur le moment, surtout quand je le vois entrer dans une rage folle. Il crie d'une force impressionnante mais je reste calme, du moins j'essaye. Je baisse les yeux avant d'affronter ce regard de furie. Je l'entends. Il veut pas que je l'attende. Je serre le meuble entre mes mains, je fais crisser mes ongles dessus. J'agite la tête pour qu'il se calme, pour que le ton redescende. J'ai pas la force de l'affronter. J'ai plus les mots. Son élastique de cheveux pète, ce qui accentue le côté dramatique de la scène. Je serre la mâchoire. Putain, ce qu'il est beau ce con. "Que tu le veuilles ou non, je te lâcherais pas Aksel. Faut que tu te le mettes dans le crâne. Je veux pas te laisser comme ça, je peux pas te laisser comme ça." Je suis calme, les yeux baissés. Quand il s'arrête pour murmurer, j'ouvre mes bras vers lui et je lui intime de venir contre moi. "Et moi je veux pas que tu risques la tienne." Je me dis que si notre relation reste secrète, il n'y a pas de raison pour que quelque chose me retombe dessus, que je risque quelque chose, si ? "Aksel, j'ai besoin de toi, faut que tu te le mettes dans le crâne. Je sais que t'as réalité c'est pas la mienne, mais je suis pas qu'une petite nana sans défense qui se fait tirer son sac à main dans la rue. Je te rappelle que tu t'es retrouvé avec un Glock 37 derrière le crâne le soir de la purge et je t'apprends que j'ai des années de kravmaga derrière moi.. Je sais que ça te parait con mais, je pense sérieusement que le jeu en vaut la chandelle." Je passe mes mains dans ses cheveux, et je m'enroule contre lui.


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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Dim 5 Aoû - 3:31


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Tout le monde qui pourrait assisté à nos scènes de crises vous le dira : on ne peut nier l’évidence. Mais je suis têtu et je ne la laisserais pas risquer sa vie pour mes conneries. Alors je lui balance tout sans exception, ou presque. Elle me serre contre elle lorsque je lui raconte ce passage de ma vie qui me hante toujours parfois les soirées où je suis seul. Elle pleure, m’embrasse. Elle semble triste pour moi, elle ne devrait pas. C’est du passé. Ses lèvres goûtent le sel. Faut qu’elle arrête de pleurer. Elle n’est pas très jolie quand elle pleure et j’ai encore plus envie de la serrer contre moi. « Y’a pas à être désolé, c’était y’a longtemps. » Une histoire qui m’a chamboulé, qui a sans doute contribué à l’abruti que je suis aujourd’hui. Elle me reparle de Cole. « Moi non plus je ne comprends pas, en plus il est moche » En réalité, ce mec est salement bien foutu. Le genre de gueule qui sait qu’il plait, qui sait qu’il a du pouvoir : un enculé de première. On laisse un temps entre nous, puis elle me dit qu’il le méritait, comme si elle excusait mon acte : cette fille est barge. Quoi que s’il elle me disait qu’elle avait tué quelqu’un je m’en ficherais comme de ma première couche. Le calme ne dure pas, j’explose lorsqu’elle ne comprend pas les risques qu’elle encourt en étant avec moi. Elle ne se rend pas compte. Mon élastique se déchire sous mes doigts violents. « Comment ça me laisser comme ça ? Tu crois que ça me fait plaisir ?! » Je serre les poings : elle m’énerve. Mes épaules se relâchent un instant, tout redeviens calme. Trop calme. « Ma vie, je la risque comme je veux. T’as pas à décider pour moi » Retour à l’envoyeur. Si on devait se chamailler comme des gamins, pas de problèmes : je suis prêt ! Je ne peux m’empêcher de rire jaune lorsqu’elle me dit qu’elle peut se défendre toute seule « Ah bah oui, j’ai aussi vu comment tu t’es débrouillé dans la ruelle. » Je lève les yeux au ciel « Tu ne te rends pas compte. Je ne veux pas qui t’arrive quoi que ce soit, tu comprends ? » Je m’approche vers elle, j’enroule ses bras autour d’elle comme elle me faisait quelques secondes avant. « La chandelle n’est pas invincible, poupée. » je ferme les yeux, j’ai envie de ronronner contre elle dans mon lit. Je secoue la tête « Je… pour le moment, c’est risqué. Je t’assure. Je… » Putain, qu’elle est belle… « Ecoute, laisse-moi quelques temps, histoire de régler ce que je suis en train de faire et on en reparle d’accord ? Je n’ai pas envie de me disputer ce soir. Encore. » Je soupire et je glisse une mèche de cheveux derrière son oreille. « Promis, dans un mois, on en reparle. » Dès que ma jambe serait rétablie, le maire allait casquer. Je vivais déjà chez lui, je lui servais déjà de caniche mais dès que l’occasion se présente couic. J’ajoute « S’il te plait, laisse-moi du temps. »
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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Dim 5 Aoû - 12:57

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Aksel et moi c'est comme une évidence. Le nez au milieu de la figure. On le sait;on le sent, on le vit au fur et à mesure. Je veux pas d'un homme qui me fait rien ressentir, je veux des émotions, pures, dures, brutes. Je les aient avec lui et franchement, c'est tellement agréable de se sentir vivre malgré les moments durs qu'on passe ensemble. Mon regard se dépose sur le sien, comme mes lèvres sur les siennes. Je suis désolée, je le suis pour lui, du plus profond de mon être. "Personne ne devrait avoir à vivre ce genre de chose." Voir sa copine mourir d'une overdose, y a que dans les films qu'on le voit. On doit pas le voir en vrai. Je soupire légèrement avant de rire quand il me donne son avis sur mon ex-mari. J'ajoute, un sourire aux lèvres. "En plus, il a une toute petite queue." Je ne vais pas m'étendre sur les attributs génitaux de Cole mais disons simplement que la nature ne l'a pas gâté de ce côté là. S'il est bien foutu physiquement, il n'a rien dans le pantalon et surtout, rien dans le crâne. Je préfère de loin le physique d'Aksel, et cette gueule d'ange avec un cerveau démoniaque.

Il explose et je reste stoïque, calme, sereine. Je l'écoute et j'essaye tant bien que mal de lui faire comprendre que je ne le laisserais pas. Jamais. Je l'entends s'énerver et je sens mes nerfs qui tapent à leur tour. "Je veux pas te laisser, je veux pas te laisser seul avec ça sur le dos putain. Je refuse !" Mes ongles tapent sur le plan de travail. Je l'entends me dire que j'ai pas à décider pour lui, je fronce les sourcils. Ce petit enculé reprend ma phrase a son avantage. "J'ai pas a décidé pour toi et t'as pas à décider pour moi, merde." J'ai beau tenter de garder mon calme, y a quelques éclats de voix. "Tu fais ce que tu veux et moi je fais ce que je veux. Et actuellement, je veux être là pour toi, j'en ai rien a foutre de t'attendre !" Que ce soit en taule ou ailleurs, je l'attendrais. Vaut mieux quelque chose qui arrive tard plutôt que quelque chose qui n'arrive jamais, non ? Je l'entends se foutre de moi pour la ruelle. "T'as vu dans quel état j'étais aussi ? Et puis j'ai pas envie de parler de la ruelle, bordel." Je baisse la tête, je fronce les sourcils, mon visage se ferme avant de s'illuminer. Aksel vient reprendre sa place dans mes bras. Il s'enroule et je m'y ajoute. "Je comprends que tu veux pas qu'il m'arrive quelque chose.. Mais je suis grande, j'ai survécu à plein de choses en 27 ans tu sais ? La chandelle n'est pas invincible mais elle peut l'être, non ?" Il vient dans mes bras et ma tête reprend sa place sur son torse. Mon nez vient se nicher dans son cou. J'ai envie de passer ma nuit dans ses bras, à rien faire, juste à parler, à se câliner, rien d'autre. Je l'écoute et j'hoche la tête pour lui dire que je comprends. Je relève mon visage vers le sien quand il me dit de l'écouter. Quelques temps ? Un mois de plus, qu'est-ce que ça nous ferait ? Il n'a plus envie de se disputer, et moi non plus. Mes mains passent dans ses cheveux, mes jambes s'enroulent contre ses hanches. "Je veux plus qu'on s'engueule ce soir non plus, je veux juste qu'on profite de l'un et de l'autre." Il glisse une mèche de cheveux derrière mon oreille, je souris. "Tu me promets qu'on en reparle dans un mois ? Qu'on arrangera le tout pour nous deux ? T'sais, je pourrais t'attendre. Longtemps Aksel. Très longtemps." Je pourrais l'attendre toute une vie s'il le fallait. "Je te laisse tout le temps que tu veux, tant que je t'ai à la fin.." Je craque encore une fois, et je pose mes lèvres contre les siennes. Amoureuse et dans l'attente. Le baiser se veut long, pantelant, pauvre et riche à la fois. Je profite de ses lèvres contre les miennes, je profite de sa chaleur et de ce moment. Mes doigts partent dans ses cheveux que je tire doucement.


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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Dim 5 Aoû - 13:24


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Ça n’aurait pas dû se passer comme ça. C’est la weed qui m’a fait perdre le contrôle de mes mots ou le pouvoir qu’Esvir à sur moi ? Tout m’échappe, mes sentiments, les détails de ma vie, mes mauvais souvenirs, tout. Je tente de la convaincre qu’elle doit laisser tomber mais ça fait tout l’effet contraire. Comment je vais me sortir de là ? « Bah, c’est la vie. » J’ai plus envie de parler de ça. J’en assez dit pour le reste de ma vie. J’ai plus non plus envie d’entendre parler de son cretin d’ex. il me gave celui-là. Esvir, elle est compliquée. Pas facile à vivre, ni à cerner. Y’a qu’en jouant au con comme je fais avec toutes les meufs qu’elle se barre mais j’ai plus envie de voir des perles sur son visage à cause de moi. J’suis dans la merde jusqu’au cou, tout ça parce que j’ai écouté les conseils d’Elijah. Putain. MERDE ! J’ai envie de cogner dans quelque chose, je m’énerve. Je soupire, serre les poings et je crache des mots. « Mais quoi ? qu’est-ce que j’ai sur le dos ?! » On se comprend pas quand on gueule, c’est dingue. Comme si on devait se résoudre à parler tout bas, crier tout bas. « Esvir, j’ai pas besoin de toi pour m’en sortir. » C’est vrai mais faut qu’elle comprenne. Je ne suis pas prêt à ça et je veux pas mettre sa vie en danger. Je lui dit, elle joue à la sourde encore. « Tu sais quoi laisse tomber. J’ai pas envie de parler. » J’dis ça mais je ne tiens pas longtemps. Elle me sors de mes gonds. Ben écoute, si t’es prête à m’attendre toute ta vie, très bien. « Que voulez-vous que je lui dise ? Je croise les bras. Elle m’énerve. Elle m’énerve. Elle m’énerve ! Elle est insupportable. Je veux juste qu’il ne lui arrive rien. Je me radoucis quand je vois ses yeux. D’un seul coup. Je viens me poser contre elle, respirant l’odeur de sa peau. Je soupire : « T’es aussi têtue que moi, c’est dingue » La chaleur de son corps m’apaise, j’ai envie d’être près d’elle. Vraiment. Cette meuf, c’est ma dope. Et comme toutes les drogues, c’est dangereux. Elle vient enrouler ses jambes autour de mes hanches, je relève la tête surpris. Qu’on profite de l’un et de l’autre. Elle ne lâchera jamais le morceau. Je glisse une mèche de cheveux qui s’échappe, je lui propose qu’on en reparle dans un mois, que je termine les choses en cours. Elle me demande de promettre. Je ne peux pas faire ça. Elle pose ses lèvres contre les mienne, je détourne la tête. J’attrape ses mains, elles sont belles fines. « Ecoute, je peux pas te promettre qu’on en rediscutera dans un mois. Honnêtement, peut-être que j’aurais quitté le pays. Je n’en sais rien. » Je lève mes yeux vers elle. J’humidifie mes lèvres du bout de la langue, essuie sa peau humide de mon pouce « Arrête d’insister s’il te plait. Je peux rien te promettre. Là, c’est pas le moment. Et peut-être que dans un mois non plus. Je ne sais pas. Je peux pas prévoir. » Peut-être que je serais mort tout simplement. Tiré par un sniper lors d’une échappée pour rejoindre le Mexique, qui sait ? J’emprisonne ses lèvres furtivement, rapidement. Ma jambe est douloureuse « Je vais aller m’assoir, j’ai mal. On devrait dormir et oublier tout ça. »
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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Dim 5 Aoû - 13:48

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Nos sujets de discussion sont aléatoires, on parle et on crie. Il hurle tandis que je reste calme pour une fois. On ne se comprends pas quand on crie, ça ne marche pas. Y a que le calme de l'autre qui impose la compréhension, c'est bizarre comme relation. Au lieu de déborder de rage, on s'oblige mutuellement à se calmer pour pouvoir se comprendre. C'est un effort commun. Un gros effort pour deux personnes impulsives. Je l'entends me dire qu'il a pas besoin de moi pour s'en sortir. Je ris jaune mais je sais qu'il a raison. Le soir de la purge, c'était qu'une exception. "Je sais.." J'aimerais lui dire que j'ai besoin de lui pour m'en sortir à mon tour mais je refuse de lui avouer. D'lui avouer que j'ai besoin de quelqu'un qui me fasse vivre, comme il le fait déjà. La relation est tortueuse et la route est longue. Je baisse les yeux, et je le laisse venir. Je réponds plus de rien quand je suis dans ses bras. Mon cerveau se déconnecte et la sérotonine prend le dessus dans mon corps. J'ai des nuées de papillons dans le ventre quand son parfum touche mes narines. Il me dit que je suis tout aussi têtue que lui et je souris bêtement. "C'est impressionnant de voir à quel point on se tient tête.." Je me sens vivante avec lui, faut qu'il arrive à le comprendre. Les éclats de rires, les cris. Toutes ces émotions contradictoires arrivent seulement quand il est là, à ce degré d'intensité. Il relève la tête quand mes jambes s'enroulent. "Je te fais mal ?" Dans le doute, je les retire et je les laisse pendre dans le vide. Il ne peut pas me promettre, je baisse encore une fois les yeux. Je sens son pouce effacer les larmes qui tracent leur route sur mes joues.Alors que je vais pour l'embrasser, il tourne la tête. Ses mains viennent rejoindre les miennes. Finalement, le geste est beaucoup plus intime qu'un baiser. Sa chaleur m'envahit lentement. Y a que le moment présent qui compte au final, c'est peut-être mieux après tout. "D'accord.." Je finis par baisser ma garde, accepter ce fait aléatoire. Il me demande d'arrêter d'insister. J'hoche la tête. J'abandonne définitivement l'idée de le garder auprès de moi pour le mois à venir. C'est dur mais c'est Aksel. Il vit comme ça, j'y peux rien. Je commence à me dire qu'il avait raison, que je ne devais pas être avec un mec comme lui, que ça m'apporterais rien à part des problèmes.. Mais en grande rêveuse, utopiste. J'y crois pas et je campe sur mes positions même si je lui passe le fait d'insister. On verra. On verra bien. Je me tais, laissant l'appartement baigner dans un silence impressionnant. Ses lèvres me volent un baiser. Les miennes réagissent et s'étirent en sourire. Mes yeux rencontrent son regard. Il a mal, et il veut aller s'asseoir. Je me lève pour le suivre mais quand on arrive entre le salon et la chambre. Je m'arrête. "Tu veux qu'on se pose dans le lit ? Ou on retourne dans le canapé." Finalement, j'attends pas sa réponse. Je pars dans le salon pour attraper le pétard qui s'est éteint. Je le rallume avant de le rejoindre dans le couloir quand une porte attire mon attention -celle du bureau-, j'hausse un sourcil. "Aks, c'est quoi la pièce derrière ?"

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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Dim 5 Aoû - 17:16


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Je sais pas pourquoi elle ne lâchait rien. Elle m’aimait, elle venait de me le dire et bien que je sois touché par ses mots, il semblerait rien ne l’effrayait. Comme si elle se foutait des risques, elle ne se rendait pas compte. Chaque matin, j’attendais que les flics toquent à ma portent, viennent m’arrêter. Heureusement que j’ai Marlon dans la poche mais le FBI est partout. Des fourbes. Des enculés qui courent après les mauvais lapins. A chaque instant je pouvais disparaître. Alors je crie pour qu’elle comprenne, j’hurle, je pète les plombs mais elle semble encore moins comprendre. Parler calmement ça n’ jamais été mon point fort. Je suis impulsif, ce n’est pas ma faute mais moi, jamais je ne lèverais la main sur elle. Je fini par la serrer contre moi, apaisé quelques instants. Je n’ai plus envie de me battre, d’hurler. Elle attendra. En vain, mais elle attendra. Il n’y a que ça que je puisse faire, la laisser attendre, faire le mort et disparaître. Pourquoi ne pas acheter un autre appartement en ville dans un quartier où je suis sûr qu’elle ne me trouverait jamais ? Je suis peut-être trop extrême mais si elle continue à s’accrocher à moi, peut-être que c’est ce que je devrais faire. Je préfère prendre le risque de la perdre que de la voir morte ou avec des problèmes à cause de moi. Je ne le supporterais pas et je ne pourrais jamais me le pardonner. Oui on se tient tête mais on a chacun nos arguments que l’autre n’entend pas. On ne lâchera rien. Elle enroule ses jambes autour de ma taille. Non elle ne me fait pas mal, je secoue la tête. En réalité ma jambe me fait souffrir depuis quelques minutes déjà mais j’étais trop occupé à gueuler pour m’en rendre compte. Je lui propose un marché que je ne tiendrais pas. Un mois. Elle n’a juste qu’à me laisser un mois le temps de terminer ce que j’ai commencé et puis nous en parlerions. Je ne reviendrais pas vers elle. Je jouerais encore une fois la carte du connard mais c’est mieux comme ça. Je souris tristement, je me détache d’elle et je retourne dans le salon. Je m’installe sur le canapé en tendant ma patte folle. Je soupir de soulagement. Putain, ça fait du bien. J’écoute sa proposition. Je suis déchiré entre l’idée d’aller me coucher avec elle ou de jouer la raison et rester seul dans le canapé. « Mon lit est a ta disposition, je … je vais rester dans le canapé. » Ne pas encore plus compliquer les choses, ne pas renforcer ce lien entre elle et moi. Et puis sa question me fait tiquer. Je relève la tête vers elle alors qu’elle fume comme si de rien n’était. « Ca ne te regarde pas. » Froid. Je creuse une distance. Elle et sa curiosité, je vous jure ! « Arrête de chercher à tout savoir, c’est pénible » Je me couche dans le divan et je cale un coussin sous ma tête. Elle ne saurait pas ce qui se cache derrière cette porte. Elle ne saura pas ce que cache mon bureau. Tout mon matériel est caché là, attendant mes prochaines cibles. Mon plan de travail de parfait petit chimiste et mes écrans de PC. Elle ne saura rien, je lui en ai trop dit. Je ronchonne dans mon coussin : « Bonne nuit, Esvir ». Après l’hilarité, l’énervement me voilà boudeur. Je soupire et je ferme les yeux attendant que le sommeil vienne me chercher. Du moins si il veut bien me faire l’honneur de sa présence.
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Au carrefour entre sa chambre et le salon, j'attrape le pétard qui reste pour le terminer. J'ai besoin d'oublier ce qu'il vient de se passer, d'oublier ce qu'il va se passer. Ce mois sans Aksel, je sais qu'il n'y aura rien ensuite. Je le sais, je le sens mais je l'efface en me disant qu'il n'est pas un connard à ce point là. Je tourne ma tête de gauche à droite, histoire d'effacer cette idée d'abandon que je ne supporterais sûrement pas de sa part.  Je tire sur le joint encore une fois avant de l'écraser dans le cendrier. J'attrape les cartons de pizzas pour les mettre dans la cuisine, que ça fasse un peu plus propre. Il part s'étendre dans le canapé. Le lit est à ma disposition et lui il veut dormir dans le canapé. Qu'il fasse. Je sais que je me réveillerais sûrement dans la nuit en le cherchant, mais il ne sera pas là. Un soupire s'échappe de mes lèvres tandis que mes yeux repèrent une porte que je n'avais jamais vu. La réponse d'Aksel me laisse sur ma faim. Il est froid et je n'apprécie pas. Ma bouche se tord un instant et mes sourcils se froncent. "En fait, c'est une chambre BDSM mais tu veux pas me le dire, c'est ça ?" Humour. Je tente de rire mais la situation me laisse à court de joie. Il se renfrogne en me disant que je suis trop curieuse. Il a peut-être raison après tout. "Excuse moi de m'intéresser à ta vie, connard." L'insulte sort toute seule et je m'excuse immédiatement. "Pardon, je voulais pas te traiter de connard.." Je le vois prendre les oreillers et bien caler sa tête. Il a décidé de rester là. Intérieurement, je fume comme une machine à vapeur. J'ai envie qu'on dorme ensemble. Une dernière fois avant que la vie nous sépare, ou qu'il nous sépare de lui-même. Mais il reste dans le canapé. Extérieurement, je reste calme et sereine. Alors qu'il me dit bonne nuit, je m'approche de lui et de son air boudeur. Je viens lui voler un baiser. "Bonne nuit, Aksel."

Je pars dans la chambre, mes affaires sont dans le salon, j'ai seulement mon téléphone dans ma poche. J'ai rien pour dormir. Je soupire en entrant dans la pièce. Son parfum me prend aux tripes et je viens m'asseoir sur le lit. J'attrape un oreiller, j'hurle dedans. J'hurle tout ce que j'ai pas pu gueuler quelques minutes plus tôt. La chambre est rangée et ma tête est en désordre total. Les larmes rebondissent sur l'oreiller, sur mes joues. Je craque et j'en peux plus. Je finis par me lever, en me dirigeant vers la penderie. J'observe la chambre, je la regarde. Tout est rangé, niquel chrome. Je regarde partout. Je vois toutes les étagères, pleines de bouquins qui portent sur énormément de chose. Ce mec à une culture de dingue. Je reste sur le cul. J'essuie ce qu'il me reste de larmes et je finis par prendre un livre. Un livre sur des faits scientifiques, je le dépose sur le lit. Je retire mes fringues. Me retrouver nue dans sa chambre, c'est bizarre. Il n'est pas là pour me tenir compagnie et je me sens réellement nue pour une fois. Je pose mes affaires sur la chaise de bureau. J'observe un peu tout. Je retombe sur un autre bouquin qui me semble intéressant. Je les prends tous les deux, je m'installe dans le lit. Du côté droit, celui où je dors généralement. A ma grande surprise, je ne suis pas la seule à dormir de ce côté. L'odeur sur l'oreiller ne trompe pas et la place de la commode non plus. A la recherche d'un chargeur, j'ouvre cette fameuse commode et je tombe sur des revues pornographiques. Un sourire en coin s'étend sur mon visage. Je me cale dans le lit, et je regarde ces drôles d'images. Les deux livres choisit auparavant ne me servent plus à rien. Je termine ces revues à la pelle, et je les pose toutes du côté gauche, je rangerais avant de m'endormir. Si j'arrive à trouver le sommeil, ce qui n'est pas près d'arriver.



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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Mer 8 Aoû - 16:15


On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits
Poupée x Glyphosate
Le problème avec Esvir c’est que quand elle commençait à être chiante, elle ne s’arrêtait plus et tout commençait à puer le roussi. Comme si, j’avais appuyé sur un bouton rouge ‘ne pas pousser ‘ et qu’en effet, c’était pas la meilleure des choses à faire. Quand c’était lancé, c’était lancé. Mon impatience n’aidant absolument pas dans les cas comme ça. Pourtant tout avait bien démarré, la soirée était chill, on était posey et puis, c’est parti en couille. On passe du rire aux cris, à chaque fois. A croire que c’était inévitable entre nous. Y’a toujours ce calme avant la tempête, toujours. Mais à chaque fois, je me dis que ça sera différent. Je commence à en douter sérieusement. Elle est curieuse la blonde, beaucoup trop. Et il semblerait qu’à chaque fois que je lui en disais plus sur moi, elle voulait en savoir d’avantage, comme si sa soif de moi était insatiable. Mais moi, ça me fatigue ce genre de comportement. « Je vois que tu me connais bien » Son ironie, elle peut se la garder : elle m’a soulé. Je me couche dans le canapé, ne lui laissant aucune place pour s’assoir. Je sens la fumée du joint qu’elle fume parvenir à mes narines : j’m’en grillerais un lorsqu’elle aura disparu de mon salon. Elle me traite de connard. Ok. Je suis un connard. Super. Elle s’excuse ensuite. J’hausse les épaules, j’sais pas si elle me voit mais je m’en fous. Elle veut que je joue au connard, très bien. Je lui dis bonne nuit après avoir enfoncé ma tête dans l’oreiller : j’ai plus envie de la voir. Et lorsque j’entends la porte de ma chambre se fermer, je soupire.

Le calme.

Je me rassois la tête entre les mains. Comment j’ai pu tomber amoureux d’une fille si compliquée, si insupportable ? Le but de ma vie lancé par les astres était de trouver une personne aussi  chiante que moi ? Putain. Je m’en roule un pour moi tout seul, plus léger que le dernier, histoire de bien dormir comme il faut sans trop sentir la douleur qui se répand dans ma jambe comme les rats dans les égouts. J’allume la télé, je coupe le son. Je ne voudrais pas la réveiller. OU pire, qu’elle revienne squatter : j’ai besoin d’être seul, au calme. Documentaire sur la reproduction des coccinelles en Afrique Equatoriale. Okay parfait. Tout en fumant, je regarde ces petites bêtes au Bon Dieu qui papillonnent en grimpant les unes aux autres. La polygamie, y’a que ça de vrai en réalité mais je crois pas qu’Esvir serait d’accord d’avoir une concurrente. Elle a l’air beaucoup trop possessif cette meuf. Et j’avoue, ça me fait un peu flipper l’air de rien. Je regarde l’écran dans le vie et mes pensées sont toujours tournées vers elle. J’i envie d’elle, d’aller me coucher avec elle, près d’elle. De sentir son odeur et qu’elle s’endorme dans mes petits bras mais putain, non. Elle est trop chiante. Et le connard que je suis apparemment, va rester dans le divan. Bzzz bzz. Mon téléphone s’allume sur la table du salon. Je me penche en avant, le joint dans la bouche en plissant des yeux à causes de la fumée. Un sms : encore elle. Je roule des yeux mais un sourire se dessine. Okay, je suis plein de contradictions : et alors ? Je réponds à mon tour :

Glyphosate a écrit:

« Non, le connard fais une partie de Tennis à Wimbledon. »

Quelle stupide question aussi. Elle sait que si je dors, je ne vais pas répondre. Et que si je ne dors pas, je vais répondre non. OU alors, que son sms allait me réveiller et donc j’aurais dû répondre oui et non mais ça aurait trop compliqué les choses. Peut-être que je n’aurais pas dû répondre ? Putain. Je suis défoncé. Le joint écrasé dans le cendrier, je me recouche sur le canapé mais mes vêtements puent la clope, la pizza et la bière et je ne supporte pas dormir avec des vêtements sales. Déjà que je dors dans le salon pour Madame alors, merde. Je me lève et avec l’aide de mes béquilles je me traîne jusque dans ma chambre ou j’ouvre la porte. Il me faut un t-shirt propre. Mon regard tombe directement sur elle, nue, dans mon pieu. Putain. Je détourne directement le regard. Oublions cette image, tout de suite.

« Putain, mais t’as aucune pudeur. »

Elle est à poil dans mon lit. Normal. Comme si c’était chez elle. J’ouvre mon armoire et je lui balance un T-shirt d’un geste vers l’arrière.

« Mets ça »

J’attrape un second pour moi-même. Je continue de lui tourner le dos, j’ai pas envie de la voir une seconde fois nue dans mes draps. J’ai un coup de chaud. Je retire mon sweat et mon t-shirt, je ne lui montre que mon dos. Elle n’aura rien d’autre à voir ce soir. J’enfile mon t-shirt pour la nuit. Mon pantalon, je le garde jusque dans le salon. Alors que je suis prêt à sortir, je remarque les magazines sur mon lit, posés n’importe comment.

« Y’en a qui se font plaisir…. Tu les rangeras correctement quand t’aura terminé. »

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Esvir Lilith Astankov
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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Mer 8 Aoû - 20:18

On passe sa vie à romancer.
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Ces revues me fascinent. J'observe ce qu'il y a dedans, c'est drôle de se retrouver nez à nez avec des femmes nues dans les magazines. De voir un corps comme le sien dedans qui pose de manière aguicheuse ou avec les cuisses littéralement ouvertes. Ces femmes nues qui ont une plastique parfaite. Bêtement, c'est la première fois que je me retrouve aussi curieuse face à ce genre de revues. Peut-être parce que c'est sous l'effet de la surprise. J'en termine une, puis deux, puis trois. Je les pose. J'attrape mon téléphone pour regarder l'heure, il est tard. L'appartement baigne dans le calme et la tranquillité. C'est tout le contraire d'il y a quelques instants mais ses bras me manquent, son odeur aussi, et ses éclats de voix. Je soupire un instant. Le sommeil n'a pas envie de venir et je me décide finalement à lui envoyer un simple SMS. Un peu con, certes mais au moins, j'aurais ma réponse. Et la réponse ne tarde pas. On est littéralement à trois mètres l'un de l'autre, mais on discute par SMS. C'est naze. J'ouvre ce texto. Je le lis une première fois, agacée par sa réponse mais avec un sourire qui glisse sur mes lèvres, même si je lève les yeux au ciel.


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T'as fait vachement vite pour y aller.

Il fait vachement vite pour arriver dans la chambre aussi. Nue dans son lit, je vois la poignée se tourner et Aksel qui rentre dans sa chambre. Ca a beau être sa chambre, je n'avais pas prévu de dormir ici et l'idée qu'il gueule parce que je lui ait piqué un t-shirt sans son autorisation m'a traversé l'esprit. Je remonte le drap sur mes seins en rapide mais son regard me transperce et je l'entends râler. "Je...je.. j'savais pas que t'allais rentrer !" Voilà que je bredouille sous son regard, c'est quoi ce bordel ?! Je me cache et je le regarde se tourner. J'ai envie de m'enterrer dans ce lit. Il ouvre la porte de l'armoire et me lance un t-shirt, m'ordonnant de le mettre. Je l'attrape sans rien dire et je l'enfile dans la demi-seconde. Ce t-shirt est grand et mon corps parait minuscule dedans, j'ai presque l'impression de me noyer dans son odeur. Mes jambes restent couvertes par le drap. Mon regard part dans sa direction, il retire son sweat, son t-shirt à son tour avant d'en mettre un autre. J'en profite pour observer son dos, de toutes manières, c'est tout ce que je vois. Il n'a pas un dos trop musclé, pas gras non plus, un simple dos. Il enfile son t-shirt et je vois ses muscles rouler. Je détourne le regard et je tombe sur les bouquins que j'ai pris, dont les revues. Je lève les yeux au ciel en tentant de cacher ce que j'ai pris mais il me grille avant. J'ai l'impression de faire un saut dans le temps et de me faire griller par ma mère en allumant une cigarette. "Je..j'regardais juste.." Mes yeux se baissent sur les couvertures aguicheuses. Je me sens honteuse d'un coup. "Oui." Je me sens dominée dans un sens, ou du moins, j'ai l'impression d'être une gamine devant lui. Je me sens mal à l'aise maintenant qu'il est là, à moitié nue, dans son lit, ses magazines pornos sur la couverture. Je n'avais ni prévu qu'il vienne, ni qu'il voit ce à quoi je m'intéressais. Je soupire légèrement. "Aks..?Je voulais pas te traiter de connard tout à l'heure, c'est.. c'est sorti tout seul." Je me remet à bafouiller, connement. La tête baissée. "Excuse moi.."

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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Mer 15 Aoû - 20:34


On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits
Poupée x Glyphosate
Cet échange de sms alors que nous sommes à quelques mètres l’un de l’autre n’a aucun sens. Pourquoi est-ce qu’elle ne me laissait pas tranquille ? Elle n’avait pas compris ? Et je ne comprends pas pourquoi je réponds. J’aurais très bien pu nier, ça aurait été plus simple. Mon téléphone vivre une seconde fois et je lève les yeux au ciel tout en souriant. Elle me fait rire alors que je suis sensé lui râler dessus. Je suis un connard, c’est elle qui l’a dit mais je ne suis pas sûr d’arriver à vraiment l’être à cent pour cent avec elle-même si je lui en ai déjà montré des échantillons plusieurs fois.

Glyphosate a écrit:
« J’suis aussi rapide qu’un lapin si j’veux. »

Je finis par prendre la décision de me lever. Je dois changer de vêtements, je pue grave. Sans gêne, je suis chez moi quand même, j’entre dans MA chambre où je trouve Esvir nue dans mes draps. Coup de chaleur. Je détourne immédiatement le regard. Elle le fait exprès, c’est sûr. Elle a dû sentir que j’allais venir, je regrette. Mais quitte à être sur place, autant faire ce que je suis venu faire. « Oh ben excuse-moi d’être chez moi, princesse ! » Elle se comportait en diva à présent ? Toujours bougon, je change de T-shirt et je lui en balance un lui ordonnant de le mettre. Je ne voulais plus voir ses seins. En fait si, mais non. En me retournant, je la vois s’agiter, tentant de cacher désespérément mes revues pornographiques. Ça me fait marrer.

« Oui moi aussi je disais que je regardais juste quand ma mère entrait dans ma chambre par surprise. »

Je ricane mais je lui demande de ranger. J’m’en balec qu’elle ait trouvé mes magazines, j’reste un mec avec des pulsions même si ces derniers temps je n’avais pas besoin de ces inconnues pour m’astiquer. Il me suffisait de fermer les yeux et de penser à celle qui est actuellement à oilpé dans mon lit. Elle a l’air mal à l’aise mais j’lui en veux pas pour ça. Alors que je m’apprêtais à sortir de ma chambre pour retrouver mon divan inconfortable, elle s’excuse. Je tourne la tête vers elle. Ah elle est si mignonne ! Tellement que ça m’énerve de ne plus lui en vouloir à cet instant. Je lève les yeux au ciel, feintant l’indifférence.

« Laisse tomber, c’est déjà oublié. »

J’ai envie de la rejoindre dans mon lit qui doit être beaucoup trop grand pour elle et son petit corps. Merde. Tant pis. J’avance vers elle après avoir refermé la porte et je m’assieds sur le bord du lit en poussant les magazines dont les filles me regardent avec envie. Elles ne m’excitent pas pour un balle à côté d’Esvir qui roucoule dans mon lit. Je lève les yeux vers elles, elle a toujours ce regard triste, cette petite mine désolée. Je finis par prendre les magazines et à les jeter par terre : ils prennent trop de place. Je me couche à côté d’elle, mauvaise idée, mais en restant sur les couvertures. « Arrête de faire ces yeux- là, j’t’ai dit que c’était pas grave. » Je me tourne sur le côté et j’appuie ma tête sur mon coude pour la regarder. J’observe sa peau et les tatouages qui la recouvrent. Elle en a des centaines. Avant je trouvais ça moche les filles tatouées. Vraiment. Mais sur Esvir, ça donne un côté diaboliquement sexy même si je suis persuadé qu’elle serait encore plus bandante sans. « Pourquoi t’as autant de tatouages ? » Oui ça m’intrigue parce que pour ma part, je n’en n’ai pas un seul. « Tu sais que l’encre est cancérigène ? » J’ai l’art de rassurer les gens, c’est dingue.


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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Mer 15 Aoû - 22:02

On passe sa vie à romancer.
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La réponse à mon SMS me fait sourire. Aussi rapide qu'un lapin, je me pince les lèvres pour ne pas éclater de rire. J'ai des bribes de cette ruelle qui me reviennent en tête, j'avais pris mon pied, certes mais j'avais pas assez profiter de lui. Je secoue la tête et je lui réponds, souriant à moitié.



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DE ( Poupée )

Ouais, j'sais

Il est rentré dans sa chambre et je suis nue dans ses draps. Putain, à croire qu'il ne se rappelle pas que je dors généralement à poil. Bon, là, on est d'accord, c'est un cas exceptionnel. J'avais rien à me mettre, j'voulais pas qu'il pique une crise en voyant que je lui avais piqué un t-shirt et j'voulais sentir ses draps à même ma peau. Je me cache comme je peux avec le drap et il me tourne le dos en me rappelant qu'il est chez lui. Je lève les yeux au ciel, il force et il m'appelle Princesse, je hais ce surnom. "Je te rappelle que tu m'as prêté ton lit, môsieur." J'attrape le t-shirt qu'il me lance et je l'enfile en rapide. Y a toujours les revues sur le lit, et je me fais griller. Apparemment, ça le fait rire. Moi, moins. Je me sens honteuse. Il me raconte une anecdote et je souris en coin, même si je suis mal à l'aise. "Mmh, moi je me touchais pas dessus." J'appuie mon regard sur lui, même s'il a encore le dos tourné. C'est vrai après tout, je me touchais pas en regardant ses magasines, je regardais juste avec une curiosité indécente. Quand j'avais envie de me faire un bel orgasme, j'avais qu'à penser à ses mains en train de me faire du bien, de me travailler de l'intérieur comme il m'avait dit dans cette ruelle. Cette phrase m'était restée en tête.

Il s'apprête à partir de la chambre et je m'excuse pour l'insulte lancée un peu plus tôt dans le salon. C'est vrai, j'aurais pas dû le traiter de connard mais c'est vraiment sorti tout seul. Un peu comme une ponctuation de phrase. Je relève le regard vers lui quand il me dit que c'est oublié. Ce mec me surprendra toujours. "T'es sûr ?" Je soupire un instant. Il s'apprête à partir mais finalement, il ferme la porte de sa chambre et il vient me rejoindre sur le lit. Il dégage les magazines d'un coup, ils tombent dans le fracas des pages. Apparemment, je fais encore mes yeux de chiens battus. Je secoue la tête de droite à gauche et j'esquisse un petit sourire. "Ouais mais j'suis vraiment désolée.. 'Fin, tu le sais.." Mon regard vient se planter dans le sien pour un instant. Il se pose dans le lit, se mettant sur son coude. Moi j'suis assise mais je finis par m'étendre dans le drap et la couverture. Être dans son lit, avec lui, c'est quelque chose qui arrive rarement. On s'étaient déjà retrouvé dans mon lit, ensemble mais jamais dans le sien. Il me regarde et je le regarde à mon tour. Je me concentre sur les traits de son visage, sa barbe naissante, sa bouille qui me fait tant craquer. Lui de son côté, il me regarde un peu de partout et il pose sa question. J'hausse un sourcil. "Sûrement parce que je les aime bien, et que j'aime ce qu'ils représentent ?" Maintenant que j'y pense, Aksel n'en a aucun. Ou du moins, je n'en ai jamais vu sur lui. Il m'annonce que l'encre est cancérigène et je souris en coin. Il a un don pour annoncer les choses une fois qu'on les a dans les mains, comme le glyphosate. "Tu déconnes ?" J'étais un peu hypocondriaque sur les bords et me dire ça alors que j'avais une bonne centaine de tatouage, c'était pas vraiment la chose à faire. Je panique un peu puis je finis par relativiser et me dire qu'on meurt tous un jour. Dans mes pensées, je suis absente face à lui, je me tape un beugue comme un ordinateur et je tourne le regard vers lui. "Tu dors avec moi finalement ?" J'attends pas sa réponse, je viens me câler dans ses bras, la tête sur son torse.


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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Jeu 16 Aoû - 1:27


On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits
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Elle sait que je suis un lapin. Elle me tacle ou bien ? Qu’importe, j’ai pas envie de rentrer une nouvelle fois dans son jeu, ça sentait les dégâts à plein nez. Je finis par rentrer dans la chambre a surprenant nue et avec mes magasines pornographiques étalés autour d’elle. Putain, qu’elle est canon. Et ses seins nus qui m’appelaient sans aucune retenue… Je devais éviter son regard, éviter de croiser tout peau qui pouvait me donner de sales idées. Je fini par lui lancer un T-shirt tandis que je me bats avec le bordel qui traine dans mon armoire pour m’en trouver un pour moi. Princesse. Je préfère poupée mais elle joue les petites filles gâtées. « Monsieur est d’ailleurs bien gentil, si tu veux, tu peux prendre le canapé » Mais je n’ai pas envie qu’elle bouge de mon lit, elle a l’air si bien dedans. Et je dois dire que le bleu de mes draps va bien avec son teint pâle. Okay, ça fait gay. Et je ne suis pas gay. Putain, je suis défoncé. Je secoue la tête pour m’enlever cette discussion avec moi-même de mon cerveau. « Menteuse, je sais que tu es une petite coquine » Je souris en coin, les yeux rieurs. Elle me fait marrer. Les gueulantes semblent loin et lorsqu’elle s’excuse à nouveau avec sa peitte moue, je craque. « Ouais, j’suis sûr. » J’décide de rester un peu avec elle histoire de profiter du calme qu’il y a entre nous. Faut vraiment qu’elle arrête de me regarder comme ça. Je m’approche d’elle, me couche à ses côtés prenant soin de ne pas glisser sous la couverture. Je suis bien là et je ne regrette pas du tout mon canapé défoncé. Faudrait que je pense à en acheter un nouveau. En fait, je crois que je vais redorer tout mon appartement. Non, mieux ! Je vais déménager pour le jour ou je serais enfin avec elle, elle me prendra pas pour un minable pouilleux. Putain, je recommence à délirer. STOP. Je lorgne sur ses tatouages. Elle en a vraiment beaucoup. Ils sont encrés dans sa peau comme des souvenirs et j’ai envie d’en savoir plus. « LOLILOL. T’es comique quand tu veux. » Je lève les yeux au ciel. Du bout du doigt je caresse les courbes de celui qui trône sur son épaule et qui descends jusqu’à l’avant-bras. « Genre celui-là, il représente quoi exactement ? » Sa peau est douce et je me rends compte que je ne sens pas du tout le relief du dessin. C’est fou. Je lui annonce que l’encre est cancérigène, elle semble surprise. « Non, c’est vrai, je suis sérieux. T’as dans les colorants des pigments chelou qui sont à la base pour la peinture automobile, les textiles… Ce genre de trucs quoi. La combinaison des produits chimiques, ça peut être dangereux et c’est pour ça que l’encre est permanente. » Je vais recommencer à la souler avec mes informations à la con. « Enfin, c’pas grave. T’façon à notre époque, même l’eau du robinet pourrait te filer le cancer. » Je souris, j’essaie de détendre l’atmosphère. Elle semble retrouver son sourire même si elle semble me fixer l’air ailleurs. A quoi pensait-elle ? Soudain, elle vient se coller a moi, posant sa tête sur mon torse. Je ferme mes yeux. Putain. J’ai pas envie de bouger de là. « Je crois que je n’ai pas vraiment le choix… » Oui, je vais dormir avec elle, tant pis. Rien à foutre. J’avais envie d’elle et de passer du temps avec elle cette nuit. Juste cette nuit. Promis. Après, je décroche. « T’es vraiment grave… J’arrive pas à te tenir tête » Ai-je dit ça tout haut ?

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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Jeu 16 Aoû - 17:52

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Aksel me propose de prendre le canapé, et avec un sourire malicieux, je lui réponds. "J'aimerais bien mais j'ai pas de culotte." Donc, pour me lever sans qu'il aperçoive mon cul, ça va être compliqué. En même temps, c'est vrai. J'ai pas de culotte, j'avais prévu de dormir nue dans ses bras mais il était rentré et il m'avait balancé un t-shirt. Je le vois secouer sa tête, comme si une idée ou une pensée lui était venue. Je souris en coin en l'écoutant. Il venait de me prendre en flagrant délit de zieutage pornographique. Apparemment, je suis une petite coquine. "Moi, une petite coquine ? Tu sais bien que non." Je relève mes yeux vers lui, avec un petit air coquin. Il sait très bien comment je suis. Nos disputes et nos éclats voix me paraissent lointain. Je m'excuse encore une fois, et il m'assure que je suis pardonnée. Je lui souris avec mes yeux de chiens battus. Les revues dégagent et Aksel vient me rejoindre dans le lit. Il se pose tranquillement.

Ses doigts rejoignent rapidement la peau de mon bras, il me parle de mes tatouages de leur signification. Il a l'air de s'attendre à ce que mon bras soit en relief, j'hausse un sourcil en le sentant passer. "Ouais, j'sais. Tu t'attends à ce qu'ils te sautent à la gueule les tatouages ?" Je souris et je ris légèrement en voyant sa tête. Il touche, il regarde, il tâte. Il me demande la signification de mon gros tatouage, celui qui me prend le bras et l'avant bras, il s'intéresse, ça me fais plaisir. Y a le château de Disney qui pointe sur mon épaule et je lui souris en coin. "Celui là, c'est en rapport à mon enfance en Russie, plutôt fleurie, y a le petit poney parce que c'était un délire avec mon frère." Je lui souris. Il m'annonce aussi que l'encre est cancérigène, je flippe un peu ma race actuellement. Ca se voit pas de trop sur mon visage encore mais en vrai, je flippe littéralement. Il me rassure encore plus avec l'eau du robinet. "T'sais, je suis un peu flippé comme nana donc concrètement, t'es en train de me faire flipper à mort." Je lâche un petit rire, nerveux, super nerveux même. Je lui demande s'il veut dormir ici et finalement, je viens poser ma tête contre son torse, il a pu le choix maintenant et il le retient. "Je crois bien que oui.." Je relève mon regard vers le sien, puis je me recale contre lui, je l'entoure de mes bras. J'apprends qu'il arrive pas à me tenir tête. Franchement, ça me fait rire et ça me fait plaisir. Je souris en me mordant la lèvre. "Au moins, tu t'écrases pas comme une lopette et tu m'éclates pas les côtes." Je marque une pause. "T'sais, j'ai dû mal à tenir tête aussi.. et pourtant, j'ai un caractère assez vif, tout autant que le tien." Je plante mon regard dans le sien avant de jeter un coup d'œil à sa jambe. "T'es bien dans le lit là ? Tu veux que j'aille te chercher un oreiller ou quoi ?" J'ai pas envie qu'il se bouge, j'ai pas envie qu'il se déplace pour quoi que ce soit, je veux qu'il reste contre moi, dans le lit. Qu'on passe une nuit ensemble.

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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Jeu 16 Aoû - 21:53


On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits
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On recommence à se taquiner. C’est quitte ou double entre nous, à chaque fois. La tempête par intermittence. Est-ce que ça allait gueuler à nouveau dans quelques instants ? J’espérais pas. « Ouais ça serait dommage que tu te choppes un rhume de la te-chat. » j’me marre, mon humour à deux balles (panpan), je l’aime. Après nos t-shirts enfilés, je l’accuse de se faire plaisir sur mes magasines. Après, elle fait ce qu’elle veut et j’dois dire que je trouve ça plutôt excitant qu’elle se touche dans mes draps. Rien que d’y penser… stop. Je la traite de coquine, ce qu’elle est. J’ai bien compris à qui j’avais à faire. Je lève les yeux au ciel, elle me prend pour un con. « Mais ouaiiiis. Et moi j’suis l’descendant des Kennedy. » Grand président d’ailleurs. Je me serais bien fait Jackie à l’époque. Je m’égare encore, putain de beuh trop forte.

A côté d’elle, je caresse son bras, découvrant plus près ses multiples tatouages. Ils m’intriguent autant qu’elle. Est-ce que j’en apprendrais plus sur elle grâce à eux ? Je les observe du bout des doigts, c’est particulier comme sensation. Quand je l’avais prise dans la ruelle, je n’y avais pas forcément prêté attention, les choses étaient différentes à présent. « Quoi ? mais non t’es con. J’en sais rien moi. J’pensais que ça se sentirait. Tu vois ? » C’est débile hein ? Mais perso, je ferais jamais ça, je trouve ça stupide et ridicule. Un genre de m’as-tu-vu que j’ai pas. Mais sur Esvir ça lui va plutôt bien. C’est la seule. J’écoute ses explications comme si elle me racontait une histoire. J’ai envie de tout savoir. Sauf que je Bugue. « En Russie ? T’es Russe ? » Douche froide. Je ne m’attendais pas à ça. Aucun accent ne m’avait mis la puce à l’oreille. Putain. Même son compte Facebook ne m’avait rien révélé. Putain, quel con. En vrai ça me gave. Bon. Eclaircissons les choses. « T’es plus en Russie depuis combien de temps ? T’es Communiste ? » J’essaie de pas être sur la défensive, ni trop agressif mais les américains et les russes, ça n’a jamais vraiment fonctionné. Néanmoins, ça expliquerait pourquoi c’est la guerre froide par intermittence entre nous. On change rapidement de sujet, je reviens sur ces tatouages, je lui sors que l’encre donne le cancer. Au fond, je m’en cale parce que je fume comme un pompier. « Nan mais stresse pas. T’façon, c’est la maladie du siècle, tout l’monde va y passer » Rassurer ? Connait pas. C’pas mon taf. Elle pourra toujours aller voir un médecin au pire. Elle finit par se lover contre moi. Je la laisse faire, j’suis bien comme ça. Elle réchauffe mon torse, cette chaleur est agréable. Une douceur éphémère sans doute. Je fini par penser un truc tout haut, et je me mords la lèvre. Et la revoilà encore à parler de son ex. Putain, elle me gave quand elle fait ça. « Arrête de parler d’lui s’teplait, ça me gave. » Au moins, là c’est clair. J’vais pas la frapper faut qu’elle se calme. Et si un jour je devais le faire, ça serait une belle claque sur son cul accompagné d’un coup de reins. « Je dirais plutôt que t’as un caractère de merde, ouais. » Vrai. C’est sans doute pour ça qu’on se gueule dessus. Ma mère m’dit toujours ça. Un caractère de chien enragé. C’pas ma faute. Elle relève la tête, me regarde. Elle a les yeux si bleus, si purs que j’ai pas envie de décoller mes rétines des siennes. « Non, j’ai pas envie que tu risques un rhume de la chatte, poupée » Clin d’œil « Non mais tracasse, j’suis bien là ». Je me surprends à caresser ses cheveux de Ruskoff. J’ai envie de lui poser plein de questions sur ses origines parce que, putain, j’m’attendais pas à une telle révélation. Les russes, c’est des impies, des gens à brûler sur un bûcher. Sauf que si j’dois foutre Esvir sur un bûcher, c’est pour brûler avec elle. Je pose un baiser délicat sur son front. « J’commence à être crevé. On dort ? »

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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Jeu 16 Aoû - 22:32

On passe sa vie à romancer.
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Il m'dit que je vais me chopper une rhume de la chatte, j'éclate de rire avant de lui montrer mon majeur, mon beau majeur bien droit. Il me fait rire avec ses conneries, j'en peux plus, putain. "En même temps, si tu t'en occupais de ma te-cha, j'aurais peut-être pas froid ?" J'hausse un sourcil, malicieuse. Il rigole à ses conneries, lui aussi. Je suis une petite coquine, il le sait très bien, même très très très bien. "Tu t'es fais éclater la jambe, un peu plus c'était la tête, déjà." Je souris en coin. C'est pas un super bon souvenir mais je me rappelle surtout de cette nuit de merde, et de ses délires sous morphine avec Kooklico.

Il vient dans le lit, il me caresse le bras et il découvre que les tatouages ne font pas de reliefs. Je ris un peu en le regardant, on dirait un môme. "Mais non, je suis pas con. C'toi qu'est con, ca s'sent les premiers jours, pas après." Je lui tire la langue et je lui explique ce que ce gros tatouage représente, dont mon enfance en Russie. Je vois ses yeux qui doublent de volume. J'ai fais une connerie ? J'aurais pas dû naitre là bas peut-être ? Je fais une petite moue. J'écoute ses questions, j'ai les yeux qui s'écarquillent. Je me sens prise au piège d'un coup, je fronce les sourcils avant de me détendre un peu. "Euh... Ouais? " Il continue sur sa lancée et j'ai le droit aux questions basiques, typiques. J'attends presque qu'il me demande si j'approuve la politique de Poutine. Je passe une main sur mon visage. "Ca va faire 10 ans que je suis aux Etats-Unis ? Et non, je suis pas communiste. T'as d'autres questions du genre avant que je m'énerve ?" Je m'énerverais pas, je relativise. C'est le même genre de questions que je posais quand je suis arrivée ici, je dirais rien. "Je vais pas m'énerver.." Je marque une pause. "J'ai juste l'impression que tu me vois autrement là, et ça me plait bof.." Je lui redonne de ma petite moue triste, il me relance sur le cancer et je lève les yeux au ciel. "Au fond, t'as raison mais ça me fait flipper. Je suis une flippette là dessus."

Je relève mes yeux vers lui avec un petit sourire quand je lui dis que c'est pas une lopette mais il râle parce que je parle de mon enculé d'ex. Je comprends ça le gave et je prends sa main dans la mienne, comme pour sceller un pacte. "J'arrête." Callée contre lui, je me love contre son corps. Je pose ma tête sur son torse, j'écoute son cœur battre, sa respiration, tout ce qu'il se passe à l'intérieur. Je souris en coin quand il m'annonce que j'ai un caractère de merde. "T'es pas mal dans le genre aussi, hein." Je lève un sourcil dans sa direction, en tournant ma tête. Mon regard le pénètre un instant, histoire de bien accuser le coup. Je lui propose d'aller lui prendre quelque chose pour sa jambe, il refuse en se servant de l'excuse du rhume de chatte. Je plisse le nez en riant. Qu'il est con. Encore. Deux fois qu'il me sort la même chose et je rigole comme une gosse. Je finis par lui tirer la langue. "Tant mieux si t'es bien là, j'aurais pas froid au cul comme ça." En vrai, il aurait pu avoir une occasion en or pour mater mon cul mais ça a pas l'air de l'intéresser. Sa main vient dans mes cheveux, il me papouille et j'apprécie ses caresses. Elles sont rares, tendres, j'en profite. "Continue s'il te plait.." Ca en devient jouissif. Il pose ses lèvres sur mon front et je souris à ce baiser. Je tourne ma tête pour embrasser son torse à travers le t-shirt. Il m'dit qu'il est crevé et qu'il veut dormir. "Ah ouais mais je dors à poil, moi." C'est une condition, sinon je dors pas. "Sinon j'arrive pas à dormir, je t'assure." Je suis franche en disant ça, un peu menteuse sur les bords aussi parce que je suis très bien dans son t-shirt.

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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Jeu 16 Aoû - 23:48


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Je la regarde les yeux ronds. Je ne m’attendais pas à cette réponse. M’occuper de sa chatte ? Heu… Okay, je suis déstabilisé. Putain, elle me soûle. Si ça ne tenait qu’à moi, je la réchaufferais direct en mode bain marie. En ébullition en deux secondes. « Tu veux des croquettes pour patienter ? »  J’ris nerveusement. J’suis pas bien. La meuf, ouais, j’ai envie de la sauter grave mais c’est Esvir, je me retiens. Je ne dois pas céder à ses avances même si le diablotin sur mon épaule me hurle de faire ce que j’ai à faire. Je tente de reprendre le contrôle de la situation « La seule chose qui pourrait m’faire éclater la tête, c’est toi poupée » Regard de lover, sourire Colgate. J’espère que j’l’ai calmée. En même temps c’est moi qui l’avait cherché mais ça, c’est un détail pas vraiment important.

« J’suis pas con déjà, hein. Et puis, j’en sais rien. Ça m’intéresse pas à la base ces petits dessins d’enfant. » J’suis pas con, et mon égo en prends un coup même si je sais que c’est pour rire. Ne pas savoir les choses, ça m’énerve.   Je manque de m’étrangler quand elle me dit qu’elle est russe. Putain, j’m’y attendais pas à celle-là. Elle perd quelques points pour le coup.  Genre 0,5. Du coup, j’lui pose des questions. Histoire d’être sûre que c’est pas une descendante de l’Armée Rouge. « Ouais ben ça va calme hein. J’pose juste des questions. » Putain, elle va encore s’énerver et rien qu’elle dise qu’elle va s’énerver ça m’énerve. Je souffle. Elle semble entendre mes pensées « Ben ouais j’espère bien, sinon à un moment donné je vais te foutre sous Xanax » Je ris à moitié, ravalant un peu ma mauvaise humeur. Ça s’en va et ça revient. « Faut que t’arrête de te faire des films là. C’est une manie chez toi. » Y’a des trucs chez elle qui m’énèrvent mais genre, faut qu’elle se calme et qu’elle arrête de se prendre la tête « Meuf relâche la pression hein, t’es trop stressée. »

Elle reparle encore de son ex. Un sujet qui tourne en boucle chez elle. A chaque fois, elle trouve le moyen de remettre ça sur le tapis. Je suis sûr que si je lui parle de pâquerettes, elle va trouver un moyen de me parler de lui. Pénible. Elle arrête qu’elle dit. On verra bien combien de temps ça tiendra. Est-ce que je lui parle de mes ex moi ? « Ouais je sais mais t’aime bien mon caractère de merde, poupée. »  Je me calle dans le lit correctement et je glisse mon bras sous la tête pour être  posey avec Esvir contre moi. Elle me déstabilise une seconde fois. Pourquoi faut-elle toujours qu’elle parle de cul. Je préfère rien répondre, ça va encore gueuler. Elle a pas à jouer ce rôle avec moi. Ca me gave qu’elle le comprenne toujours pas. Je caresse donc ses cheveux, de la douceur pour lui calmer ses ardeurs. Elle me demande de continuer, je souris et j’embrasse son front. Je sens ses lèvres chaudes sous mon t-shirt. Je souris encore bêtement. Ca passe du chaud au froid avec elle. Elle fait un truc qui me gave puis après ça repart. Elle va finir par me rendre taré.

« Heu non. Tu dors pas à poil si je suis là. » Je me relève sur mes deux coudes. « Je suis sérieux, j’ai pas envie que ça dérape. » Elle cherchait à m’amadouer, je le sentais venir gros comme une maison.

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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Ven 17 Aoû - 17:20

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Je crois que j'ai un peu choqué Aksel avec ma phrase a moitié aguicheuse, à moitié comique. Je le regarde déglutir, j'ai presque envie de siffler dans l'air pour détendre l'atmosphère. J'éclate littéralement de rire à sa réponse, putain, qu'il est con. "Allez, balance les croquettes." La vérité, c'est que j'ai envie de me re-fumer une sacrée batte dans son lit mais j'dis rien, j'profite de cet instant. Je le laisse prendre son t-shirt, quand je l'entends m'sortir une phrase qui m'éclate le crâne, à la Kennedy. J'ouvre les yeux en grands, je reste sur le cul. "Tu me donnes tellement de fil à retordre Aks.." Je soupire légèrement. J'ai le coeur qui bat trop vite, j'ai beaucoup trop envie de rester avec lui pour longtemps, de pouvoir me dire qu'on sera heureux un de ces quatre. Mais j'sais que c'est faux, je sais qu'on est dans une impasse, je sais tout ça. J'aimerais que cette nuit dure toute ma vie.

Il vient dans le lit, il me tripote, je lui dis qu'il est con. J'crois qu'il l'a mal pris alors que je rigolais, je le vois s'énerver dans son coin. Je relève le ton qu'il emploie, je soulève un de mes sourcils en le regardant. "Et je peux savoir pourquoi tu t'y intéresses maintenant ?" On a jamais parlé de tatouages, on a rarement parlé des miens, c'est une première. Je lui apprends que je suis Russe et j'ai l'impression d'avoir fait une énorme connerie. Je me sens pas très à l'aise à ce moment, il pose ses yeux sur moi, il manque de s'étrangler. Je lui réponds gentiment pourtant, y a pas marqué "Russkov" sur mon front, ni "Poutine". Enfin bref, je soupire légèrement. Il m'dit de me calmer, je fronce les sourcils avant de les dérider. "T'as pas vu le regard que tu me fais Nox.." Je lui dis que je vais pas m'énerver et il propose de me mettre sous Xanax. Je lâche un petit rire. "Tu peux crever avant que je prenne une merde pareille. Moi j'fume mon bédo et c'est tout." J'aime pas les médocs, du moins, j'aime pas ceux qui altèrent la réalité. Apparemment, c'est une manie chez moi de me faire des films. "J'y peux rien, c'est mon cerveau qui s'emballe." J'ai rien demandé moi, c'est juste les pensées qui viennent et qui repartent en laissant un goût amère derrière elles. "Ouais, ouais.." Il est drôle lui, tsss. Je l'entends me dire de relâcher la pression, il sait pas comment je suis, il sait pas dans quel état il me met, il sait pas et il a pas l'air de s'en rendre compte. J'essaye d'être plus calme pour lui, j'essaye de faire des putains d'efforts, je fais attention à pleins de choses, j'ai trop de trucs dans le cerveau pour relâcher la pression. Y a qu'avec Aksel que j'arrive à la dégager, parce qu'il est stimulant, qu'il arrive à me déstresser. Je soupire un coup et je secoue la tête avant de me mettre contre lui.

Ouais, il a un sacré caractère de merde. Et ouais, je l'aime son caractère de merde. Je relève le regard vers lui, un sourire au coin des lippes. "Je l'aime autant que t'aimes le mien, t'sais." Je me repose contre lui. Ses doigts passent dans mes cheveux, je craque. Putain qu'est-ce que c'est bon. Pire que quand on me gratte le dos bordel. J'ai les yeux qui se révulsent tellement je craque. Ca faisait tellement longtemps que j'avais pas eu autant de tendresse de la part de quelqu'un. Aks pose ses lèvres sur mon front, j'pose les miennes sur son torse. Je repose ma tête contre lui quand il se lève d'un coup. J'crois qu'il a pas kiffé que je lui dise que je dormais à poil. Ok, j'sais pas comment je dois le prendre mais je vais la fermer pour éviter d'envenimer la chose. Je le repousse dans le lit pour me remettre. "Ok, ok.. Tu peux continuer de me faire des papouilles ?" Il ajoute qu'il veut pas que ça dérape. Je lève les yeux au ciel. "J'ai compris ! Ca va pas déraper, t'inquiète, je resterais bien de mon côté du lit tandis que tu resteras du tien." C'est bon, il m'a saoulé, j'ai le ton sec, mais j'sais que si il part, je vais me mettre à chialer. Il comprends pas que j'ai envie de l'avoir pour moi une dernière fois ? Qui sait ce qu'il a prévu après pour nous deux ? Est-ce qu'il reviendra vraiment dans un mois ou est-ce qu'il fera exprès de me zapper ? J'en sais rien, j'en sais foutrement rien putain. C'est ce genre de questions qui me trottent dans le crâne constamment avec lui, et après il me dit de me détendre. Je secoue la tête, j'évacue ces pensées incessantes. Ma tête revient contre son torse, je passe ma main dans ses cheveux lâchés. "T'es beau comme ça aussi, avec tes cheveux en bataille."


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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Ven 17 Aoû - 20:53


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On parle de chatte. De la sienne en vérité. J’pourrais lui donner des croquettes mais je suis pas sûr qu’elle kifferait que je lui donne du pâté en croûte. J’crois qu’elle veut autre chose, genre mon p’tit lait tout blanc. Mais Nan : no wayyyyy. Je tomberais pas dans le piège même si j’ai envie de me faire attraper comme un petit lapin. Avec ses croquettes elle me fait marrer. J’m'en cache pas, j’ris comme un baleineau échoué et je fini par secouer la tête de gauche à droite sans rien ajouter. Du coup, j’l’emmerde et j’laisse une ambiguïté bien placée. Elle se calme comme prévu et elle me lâche un truc qui me met KO moi aussi. « Coupe le fil, ça sera plus simple, poupée. » Tellement facile à dire. Moi aussi j’voudrais bien le détruire ce putain de fil, ce putain d’lien entre nous mais il est aussi solide que celui d’Hercules qui défonce la paire de ciseaux des Moires. Bordel.

« T’es con ou quoi ? » J’hausse les sourcils, étonné. Elle est sérieuse ? J’m’y intéresse pas vraiment c’est juste que elle m’intéresse et que son corps raconte son histoire. C’est frustrant, toutes les lignes sont sous mes yeux et je ne peux les déchiffrer. Je fais la moue « Ben parce que j’en ai jamais vu d’aussi près. » C’est pas vraiment vrai. Des meufs avec des tatouages, j’en ai déjà baisées. Plusieurs même, blindé. Mais c’était pas autant, ça voulait pas dire grand-chose. Et puis, elles étaient pas Esvir : intéressantes et chiantes. En général, elles étaient juste chiantes. On parle de la Russie, j’lui pose des questions s’en doutes indécentes, mais je m’en branle. « J’te fais le regard que j’veux, poupée » Pour m’excuser, je papillonne des yeux en souriant comme un abruti. Mais elle se prend trop la tête, c’est fou comme elle se retourne le cerveau avec vingt mille questions. Faut qu’elle se mette sous Xanax. J’dis ça pour rire mais quand même. « Pas d’bédo dans la chambre. C’est la règle. S’tu veux fumer, tu vas dans l’salon, poupée. » J’précise au cas où qu’elle me glisserait sans qu’j’le sache, une part de vérité. Si elle veut fumer, c’pas dans la chambre. Même une clope. « Ton cerveau s’emballe bien trop souvent s’tu veux mon avis. Tu vas nous faire un AVC. » Merde elle va paniquer, mais si elle sent pas l’ironie, pas ma faute. Damn, elle me gave. En fait, elle se plaint tout le temps, s’pose trop de question, se stimule trop le cerveau. Si c’est moi qui lui fait cet effet-là, c’est grave flippant.

Cette meuf, son caractère de merde vaut bien le mien. Et encore, j’crois que j’la bat sur ce point. J’suis casse couille, j’le sais. J’veux même pas être sympa avec les gens, elle est plus sociable. Mais aimer son caractère de merde ? Ouais pas sûr. J’aime pas quand elle gueule, ça me pousse à gueuler aussi. J’lève les épaules « Crois c’que tu veux, poupée. » J’caresse ses cheveux, sont doux. C’est agréable. Ça m’apaise. J’aime ce moment tendre. Ça me calme. Et puis la revoilà avec sa nudité. Elle a vraiment un problème avec ça. Vraiment hein. « Ouais j’peux continuer à toucher tes cheveux. » J’souris bêtement, elle me voit pas, mais j’suis bien. Vraiment bien. J’précise quand même que j’veux pas que ça dérape et là, elle s’emballe. Elle me balance des mots secs et durs dans la face. Elle se lève, lève les yeux au ciel, exaspérée. J’ai envie de l’étrangler. Et d’un coup comme ça, elle se calme et vient se poser contre moi en chipotant dans mes cheveux à roucouler. J’suis beau mais elle est tarée. Je la repousse. « C’est quoi ton soucis ? Tu veux qu’on couche ensemble ? C’est ça que tu veux ? » Je la regarde incrédule « Okay. » Je me relève, je lève mon t-shirt et je le balance de l’autre côté de la pièce. Elle e regarde avec ses yeux là, ses yeux bleus qui comprennent pas. Blasé, je fini par me coucher sur le côté, lui tournant le dos à bouder comme un gamin. « J’te comprends pas, meuf. »


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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Ven 17 Aoû - 21:36

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Esvir


 

 



 

 




Il éclate de rire, dans le genre d'une otarie. J'hausse un sourcil, j'adore le voir se marrer et au final, je finis par me taper une barre à mon tour. Putain, je suis défoncée et je me tape une barre sur des croquettes avec le mec que j'ai dans le viseur depuis un moment. C'est quoi mon problème, bordel ? Je le met KO en lui parlant du fil qu'il me laisse entre les pattes. J'viens juste de lui avouer mes sentiments et il me dit de couper le fil. Hm. "Moui, mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?" En soit, notre relation est simple. Mais c'est le reste qui est compliqué. Aksel et moi, on est compliqués. Mes sentiments pour lui sont compliqués. Il est compliqué avec ses principes à la noix, surtout. Je soupire légèrement. On se rentre dedans depuis des mois maintenant, j'en ai marre de jouer, j'veux quelque chose de bien avec lui. Je passe une main sur mon visage, un peu comme un facepalm. Ce putain de fil ne se coupera jamais, comme dans Hercules, y a du demi-dieu dedans.

Il me retourne la question un peu violente que je lui ait posé. Bon, d'accord, c'était violent. Je baisse le regard un instant avant de le regarder droit dans les yeux, je me mords la lèvre. Je vais rien répondre. Il me dit que c'est parce qu'il en a jamais vu d'aussi près ? J'hausse un sourcil, je fais une petite duckface. "Ah d'accord." Je le crois pas, j'suis même sûre que Mary-Sue avait un tatouage dans le bas du dos, comme les pouffiasses en général. On parle de la Russie, j'dis a Aks que j'aime pas le regard qu'il a sur moi actuellement. "Mouais, je préfère quand même quand tu me regardes.." Et il papillonne des yeux comme un con et je ris comme une conne. ".. comme ça." Il me tue, littéralement. Je m'esclaffe dans le lit en riant, je m'étale en me renversant sur le dos pour rire. Je dois arrêter de me prendre la tête, prendre la vie comme elle vient, je lui annonce que je fume pour me calmer. D'ailleurs, je suis beaucoup trop défoncée, et je rigole tout le temps. Il va finir par croire que je me fous de sa gueule. J'apprends que j'ai pas le droit de fumer dans la chambre, seulement dans le salon. Son appartement, ses règles. "Pas de soucis." Je souris en hochant la tête. En soit, ça me dérange pas de bouger pour fumer dans le salon, sachant que j'ai bien envie d'un gros beuj pour m'endormir comme une crêpe dans ses bras. Je lui donne un coup de coude suivi d'un petit regard noir qui se termine par un sourire. "C'est pas drôle, et mon cerveau s'emballe seulement quand t'es là." Je regarde ailleurs, l'air léger.

Y a pas à tortiller, on a un caractère de merde tous les deux. Différent, certes mais un caractère de merde quand même. On hésite pas de trop à s'envoyer chier en règle général et à envoyer chier les gens. Mais avec lui, y a une barrière qui saute. Je sais qu'il a dû répondant et le mettre à bout de nerfs, ça devient un jeu malsain malgré moi. J'aime voir ses sourcils froncés, sa voix qui s'élève dans des tons graves et rauques. "Mmh." Il a la main dans mes cheveux et je dois dire que ça a le don de me calmer, de tout. Je redeviens calme, et tranquille comme je le suis en règle générale. Je lui demande de continuer, je veux pas qu'il arrête. Mais il s'arrête et ça part en couille. Je lui dis que je comprends, un peu sèchement, certes mais je comprends. Et là, c'est le drame. Il commence à péter sa petite durite à son tour, il jette son t-shirt à l'autre bout de la pièce. J'ai même pas le temps d'en placer une tellement il part en vrille. "Mais..mais.." Et voilà que je bredouille, encore. Il se recouche dans le lit en me tournant le dos et je soupire. Il boude et je comprends pas non plus. " Moi non plus je comprends pas Aks.. Mais reviens, arrête de me tourner le dos, s'il te plait.." J'insiste sur le fait qu'il se retourne et je finis par me redresser en attrapant son bras et en le secouant un peu. En me levant, y a quelque chose qui s'échappe. J'suis même sûre qu'il a entendu le "pffuiit" de mon pet mais je lève les yeux au ciel comme une enfant innocente.


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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le Ven 17 Aoû - 21:56


On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits
Poupée x Glyphosate
On se marre. Fin c’est plutôt elle qui me fait marrer. Putain, on dormira jamais. Mais ouais, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué. Bah parce que j’ai une vie particulière où une femme n’a pas sa place, c’est tout. Sauf que ça elle le pige pas, et elle le comprendra jamais je crois. Je sens aussi qu’elle ne me croit pas lorsque je me justifie à propos des tatouages. Les autres m’ont jamais intéressées, elle si. Mais ça je me garde bien de lui dire. Les déclarations d’amour ça sera quand je serais en train d’agoniser sur mon lit de mort, une balle dans le cœur ou en taule. Bref, quand il sera trop tard. On recommence à rire. Les tensions sont courtes pour l’instant et heureusement. J’ai pas envie de reproduire l’épisode de la cuisine. Mon cœur rate un battement lorsqu’elle me dit que son cerveau s’emballe que quand je suis là. Putain. Elle a l’art de me sortir des phrases qui me rendent dingo. J’préfère ne rien ajouter et caresser ses cheveux.

J’aimais toucher ses cheveux. Je pouvais m’endormir comme ça, kiffant ce moment à nous deux. Elle posée contre mon torse, me donnant juste la dose de chaleur nécessaire pour ne pas avoir froid. J’aime ce moment et j’ai vraiment envie de m’endormir avec elle dans mes bras, contre moi. Sauf que. Elle a un putain de caractère de bipolaire. Elle passe du blanc au noir sans que j’voie jamais rien venir ça m’agace de dingue. Je sais jamais ce qu’elle va répondre ni comment elle va réagir et putain, j’en ai marre de la voir s’emballer pour des conneries. Je veux juste un moment calme, de la tendresse. C’est juste ça que je veux et elle, elle ne pense qu’à baisser sa culotte pour me piloter. Putain, elle a pas compris qu’avec elle je voulais que ça soit doux, qu’on s’pose comme sur des nuages à se caresser tranquillement ? Elle me prenait pour une machine a sexe ou quoi ? Elle me plaît, elle le sait et si elle aime qu’en baisant, elle pourra passer son chemin car moi, ce n’est pas c’que j’veux. Elle ne connait pas l’amour, elle y connait rien. Elle me comprend pas. En fait, je la comprends pas et j’lui dit en m’retournant. Putain, y’a pas que le sexe dans la vie, elle me gave. Son petit air incompris, rien à foutre. Je croise les bras, merde. Elle m’aura pas avec ses petits yeux cette fois. Je la comprends pas. « Putain, c’pas compliqué de comprendre que j’ai pas envie de coucher avec toi là tout de suite. Bordel. » J’maugrée entre mes dents comme un gosse qui râle. « Sache que y’a pas que le cul dans la vie. Y’a aussi la putain de tendresse et la putain de douceur. L’amour, c’pas que ma bite dans ta chatte » Elle me tire le bras, je le ramène à moi. Et puis ce bruit qui me calme instantanément. « T’es sérieuse meuf ? » J’lui fait une putain de déclaration d’amour et voilà qu’elle pète dans mon lit. Je me retourne. Je me passe les mains sur le visage. « Tu m’énerves » dis-je avant de lui balancer un cousin a la gueule en ricanant quand je la vois tomber sur le lit. J’attrape la couverture et je la coince dessous. « Vas-y, étouffe toi avec ton odeur de caca ! » Je la coince, mais pas trop fort histoire qu’elle puisse encore respirer. Quoi que morte, elle me casserait sans doute moins les couilles. « Pète encore dans mon lit, et je te pète à la gueule » j’dis en souriant lorsque je dévoile sa petite tête sous la couverture. Putain, mon lit est tout défait.

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Re: On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel., le

On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits. - feat Aksel.

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