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Comme un goût d'amertume [ft. Jason]


Jean-Baptiste Van Lierde
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Comme un goût d'amertume [ft. Jason], le Lun 18 Juin - 14:13


Comme un goût d'amertume
Jason X Jean-Baptiste
Il était une fois, un simple professeur qui malgré ses économies, avait décidé de les placer dans un Théâtre qu'il avait pris soin de renommer... Le Phoénix. Cet endroit qui lui était cher, il tombait en cendres et il ne voulait pas le voir à l'abandon. Ca lui avait littéralement brisé le cœur. Il y avait fait pleins de rencontres, se jouait des pièces à lui-même lorsqu'il avait le temps, s'imaginait un public en folie. Les balcons, la scène, les rideaux, tout! C'était l'œuvre de ses mains, l'œuvre de sa vie. L'endroit étant poussiéreux et misérable lorsqu'il décidait de partir à l'aventure et de le recréer et il semblerait que rien n'a changé depuis.

Et c'est donc ainsi, que moi, pauvre comédien, je me retrouve ici, levant la tête sous la grandeur du Théâtre, un sourire nostalgique aux lèvres. C'est le premier endroit que je visite depuis mon arrivée, n'est-ce pas malheureux? Je franchis la porte et aperçois à l'intérieur, une réceptionniste, un ascenseur sur le côté gauche, de simples bureaux à ma droite. Je fronce les sourcils tout en m'avançant vers la jeune femme. "APPELEZ MOI LE DIRECTEUR!" m'exclamais-je tel un acteur de la MAAF. Pas même un bonjour, un merci. Rien. Des voyous. Des chenapans. Des brigands. C'est comme ça que je considère ces voleurs de bâtiment. A croire qu'on avait mis en vente MON théâtre sans mon consentement. C'est quoi l'histoire? J'ai quitté la ville donc le théâtre ne m'appartient plus? Allez au diable! Le secrétaire me donne une direction. Je la suis jusqu'à ouvrir une porte violemment. "C'EST QUOI CE BORDEL? DES BUREAUX? SÉRIEUSEMENT? QUI VOUS A DONNÉ LE DROIT, MALHEUREUX?" l'engueulais-je en faisant claquer la porte derrière moi avant de m'avancer en furie jusqu'à son bureau. "C'EST CENSÉ ÊTRE UN ENDROIT DE VIE, DE CULTURE, DE PASSION ET EN JE NE SAIS COMBIEN DE TEMPS VOUS DÉTRUISEZ TOUT? RENDEZ-MOI CE QUI M'APPARTIENT QUE J'EN FASSE CE QU'IL EST CENSÉ ÊTRE VRAIMENT!" continuais-je. La moutarde me monte au nez comme on le dit et s'il a le malheur de me dire un mot de travers...
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Re: Comme un goût d'amertume [ft. Jason], le Dim 22 Juil - 13:31


Comme un goût d'amertume
Jason X Jean-Baptiste
Acheter le théâtre Phoenix était la meilleure décision que j’ai pris de toute ma vie. J’avais trouvé un moyen de concilier travail et ma passion dans le même lieu. Broadway m’avait fermé ses portes mais je ne m’étais pas avoué vaincu. J’avais ce don pour orchestrer les choses et les organiser, être le directeur du théâtre était une évidence. J’avais fait des travaux, redoré son image, rendu à ce bâtiments son charme d’antan en incluant mes bureaux. Concilier plaisir et travail, peu de gens peuvent se vanter d’avoir réussi à faire ce tour de maître. Alors que j’étais tranquillement en train de ranger de la vieille paperasse, la porte s’ouvrit à la volée me laissant découvrir un homme qui pousse une gueulante. Stoïque, toujours assis sur ma chaise, je le regarde faire son petit numéro. Il claque la porte, s’approche de moi, je ne sourcille pas. Okay, ce mec est taré. Encore un type qui veut faire un mélodrame. Comme si je n’avais pas eu ma dose cette semaine. Je soupire. « Bonjour à vous aussi Monsieur. » Je croise mes mains devant mon doux visage avant de reprendre « Ce théâtre est ma propriété, donc à moins que vous ne puissiez me prouver qu’il est à vous, je vous invite à sortir par la même porte par laquelle vous êtes entré. » Faux sourire et d’un coup de main je l’envoie balader comme si je chassais le vent. « Allez, déguerpissez, je travaille. »
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Re: Comme un goût d'amertume [ft. Jason], le Dim 22 Juil - 22:49


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Jason X Jean-Baptiste
Il le prend donc ainsi le mec qui se croit malin avec son costard. Je le regarde de haut en bas, les yeux remplis de haine. S'en est pas fini. Je lui rigole au visage d'un air mauvais. "Je reviens." Je quitte le bâtiment pour repartir à l'appartement que je partage et pars dans ma chambre en furie, jetant dans tous les coins les papiers qui ne me sont pas indispensables jusqu'à trouver le contrat disant que je suis bel et bien le propriétaire de l'établissement. Aussi vite venu, aussitôt reparti, je déboule une fois de plus dans le bureau de ce Butler et aplatie devant lui mon bien. "Il va falloir qu'on règle certains détails alors. Le fait que je quitte la ville ne veut pas dire que l'établissement est à vendre. Comme vous pouvez le voir, je l'ai acheté il y a bien longtemps. Tout était nickel, rien n'était laissé à l'abandon. Je ne sais même pas pourquoi vous avez décidé de tout refaire. Enfin, tout refaire, vous avez juste remis un coup de neuf alors qu'il n'y en avait pas vraiment besoin. Au grand maximum, c'était un simple coup de poussière à faire." lui expliquais-je donc. "Que faisons-nous? On fait 50/50 sur les bénéfices ou alors vous gardez vos bénéfices avec tous vos bureaux et votre bordel et toutes les ventes pour les pièces, ballets, projection de films etc... c'est pour moi?"
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Re: Comme un goût d'amertume [ft. Jason], le Sam 4 Aoû - 19:14


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Jason X Jean-Baptiste
L’autre hurle. L’autre crie. Et moi, je reste impassible, plongé dans ma paperasse. Qu’il gueule et qu’il s’explose les cordes vocales si ça lui chante, moi j’ai du travail. Il me tape sur le système mais il m’en faut plus me déconcentrer. Il gueule qu’il est le propriétaire de l’endroit. Rapidement, je le remets à sa place et il disparait : mission réussi. Enfin du calme. Je pianote sur l’ordinateur, m’occupe des derniers détails concernant un client et la fête d’anniversaire de sa fille. LE genre de fête qu’on voit à la télé, avec des châteaux gonflables et des stars qui viennent faire un concert privé. Et je sursaute lorsque la porte s’ouvre à la volée. Encore lui ! « Mais ! » Il fonce vers moi, déterminé comme jamais. Il dépose violemment un dossier sur mon bureau. Mon bureau qui se trouve dans MES locaux qui se trouvent dans MON théâtre. Je regarde rapidement les papiers en l’écoutant d’une oreille désintéressée. J’écoute son offre et j’éclate de rire. Il est taré. Jamais je ne laisserais le théâtre entre ses mains. C’est MON bébé. « Si vous avez un problème de propriété, ce n’est pas à moi qu’il faut aller réclamer mais à la Mairie. C’est suite à une vente publique que j’ai acheté le bien, tout c’est fait légalement. Après tout, je ne dois pas vous apprendre que lorsqu’un lieu culturel n’est plus ouvert depuis quelques temps, il est mis en vente publique. « Je le regarde, sourire en coin : je n’ai rien à me reprocher, je suis dans les règles. « donc maintenant, vous allez descendre d’un ton. Vous êtes frustré, énervé, je comprends mais je ne suis pas celui qu’il faut pendre et jamais je ne vous laisserais les reines du Théâtre. J’en suis le directeur, et je le resterais qu’il vous en déplaise. » Je croise les bras derrière ma nuque en m’appuyant en arrière, contre le dos de ma chaise de capitaliste « Partez, ou j’appelle la police. »
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Re: Comme un goût d'amertume [ft. Jason], le Dim 19 Aoû - 21:27


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Jason X Jean-Baptiste
Des éléments bateau qui n'ont ni queue, ni tête. De ce qu'il me dit, il est pourtant en tort sur toute la procédure pour ce genre d'affaires et les mots qu'il emploie -et de ce que j'en vois c'est quelqu'un qui sait exactement ce que les mots veulent dire- ne sont pas correct pour un sou, faisant donc de moi le réel propriétaire de cet établissement, lui n'étant qu'un mec avec du fric qui a tenté d'arnaquer le monde entier et surtout de m'entuber. "J'ai toutes les raisons de vous faire suivre en justice." commençais-je à lui dire avant de prendre une chaise et de m'y installer. "Discutez comme un homme au lieu de choisir la facilité. Je vous fais perdre votre temps et vous, pourtant, vous me faites perdre patience avec vos conneries et votre illégalité bien qu'il semblerait que vous pensiez le contraire." Je me rapproche vers lui, les mains croisées entre elles et m'éclaircie la voix. Comment lui annoncer ça? "Vous devriez savoir que pour un lieu abandonné, il y a toujours un propriétaire, à moins qu'il soit mort. Or, je suis vivant. Vous dites qu'il y a eu une vente publique mais la logique des choses et la manière légale de faire les choses est de regarder le cadastre de la ville pour ainsi identifier le numéro de parcelle et trouver le propriétaire. Deux choses que vous n'avez pas eu recours vu que je n'ai jamais reçu un seul appel de votre part." Je prends une pause. Il y a d'autres détails qui font que je suis bel et bien son propriétaire et que finalement c'est lui qui me doit un loyer pour emprunter mes locaux. "Vous avez donc acheté illégalement cet endroit et il semblerait que votre dossier, si vous en avez un n'est rien d'autre que du vent. Je suis navré." Une seconde pause. "Voilà donc ce que je vous propose; je suis le vrai propriétaire de cet endroit très bien. Vous avez juste à me payer un loyer vu que vous êtes ici sans autorisation. On fait un dossier, un bail pour concrétiser tout cela, vous pouvez en faire ce que vous voudrez, je serais juste le maître de ces lieux officiellement parlant et sur papier -dans tous les cas c'est un fait- mais c'est vous qui vous en chargerez à votre guise, que ce soit pour l'utilisation ou la décoration. Vous êtes libres à 100%, je ne viendrais pas interagir dans vos affaires du moment que vous me payer à temps et que vous êtes honnêtes à ce sujet. En gros, c'est comme si ceci n'avait jamais eu lieu, sauf que vous devrez payer une part pour continuer à travailler ici, rien de bien méchant au final." lui expliquais-je droit dans les yeux. S'il refuse, je ne comprendrais pas pourquoi. Il serait en mesure de faire tout ce qui lui convient, le bail serait en son nom, la seule différence étant juste que je gagne de l'argent sur la propriété qui m'appartient et qu'il occupe illégalement. Wow. Quel vilain que je fais en lui proposant quelque chose qui est complètement légal au lieu de tout faire pour porter tout ça en justice.
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Re: Comme un goût d'amertume [ft. Jason], le Mar 28 Aoû - 18:18


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Jason X Jean-Baptiste
Entre cet hurluberlu et moi, ce n’était pas gagné. S’il pensait que nous allions trouver un terrain d’entente il se trompait ! Je n’avais rien à me reprocher. C’est la ville qui a vendu le théâtre et non moi qui ai cherché à l’acquérir par tous les moyens possibles. Il était complètement cinglé. Je lui disais pourtant la vérité et il ne me croyait pas. Ce n’est pas avec son petit numéro qu’il allait me faire changer d’avis. Tout c’était fait dans les règles et s’il avait été laisé, c’était avec la mairie qu’il fallait voir ça et pas avec moi ! Putain, il me cassait sérieusement les couilles. Et à présent il voulait me poursuivre en justice. Je lève les yeux au ciel. Putain, il ne s’arrêterait donc jamais ? « Mais je discute avec vous là ! Je vous dis la vérité. Si vous êtes trop con pour l’entendre, ce n’est pas ma faute. Gaspillez votre salive si vous voulez, je sais ce qu’il s’est passé à l’époque et je vous assure que c’est la Mairie qui a mis le bien en vente. Donc, ce n’est pas moi le fautif s’il y a eu une erreur de procédure ! » J’ai beau parler et me défendre, il ne me croit pas. « Mais bordel. Votre histoire de cadastre, c’était pas à moi de m’en charger mais le vendeur, et c’est la Mairie. Merde. Vous me faites perdre mon temps ! » Je commençais sérieusement à m’énerver. Il me cassait les couilles avec ses beaux mots. Je disais la vérité. Il me propose un deal, j’écoute d’une oreille mais j’éclate de rire lorsqu’il termine. Moi ? Lui devoir un loyer ? Ca jamais ! « Mais vous êtes bouché ? Jamais je vous payerais quoi que ce soit. Allez voir la mairie et arrêtez de me faire chier avec ça. C’est à eux de régler ça avec vous, pas à moi. Et si fraude il y a eu, je suis une victime comme vous. J’ai investi plus de un million dans cet endroit, payés en cash à la mairie. Alors, si nous nous sommes fait tous les deux pigeonner, c’est possible mais je refuse que vous m’en teniez pour responsable ! » Est-ce qu’il allait enfin comprendre que je n’étais au courant de rien ? j’inspire un bon coup. « Si vous voulez, je viens avec vous, mais je refuse de vous verser quoi que ce soit tant que la situation n’est pas claire. Cet endroit c’est mon job, le théatre, c’est ma passion, ma vie. Vous devez sans doute en avoir aussi des passions, comprenez-moi. Je ne peux pas envoyer valser une partie de ma vie comme ça. »
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Re: Comme un goût d'amertume [ft. Jason], le Mar 25 Sep - 20:30


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Calme. Respire. Reprends tes esprits Jean-Baptiste et ne joue pas à l'imbécile. Si on résume bien, dans cette histoire il y a soit une ou deux personnes qui se sont faites arnaquer mais dans tous les cas, il faut mettre rapidement les choses au clair. Il ne veut point entendre ma proposition au point de me rire au nez. J'hausse les sourcils, extrêmement sérieux par ce malentendu avant de me lever lentement. "Très bien. Nous n'irons pas en justice immédiatement mais simplement à la mairie. Dès maintenant. Ce problème est plus sérieux que ce que vous êtes en train de faire-là." lui dis-je en me dirigeant vers la porte, attendant qu'il emboîte mon pas. Tout le monde en voiture direction la mairie, je me prête au jeu en me garant, venant rapidement de l'autre côté pour ouvrir la porte de ce boulet qui me prive de toutes mes libertés. "Bonjour. Ce serait pour voir Monsieur le Maire s'il vous plait." La secrétaire tente de bafouiller certains trucs mais rien ne passe entre mes oreilles. Surtout depuis le décès du dernier en date, le maire actuel va bien s'éclater à revoir les archives pour savoir à qui appartient réellement le Phoenix. Mais par force on se dirige vers son bureau, histoire d'en finir le plus rapidement. "Bonjour Monsieur. Excusez-nous de débarquer de la sorte mais nous avons un problème que vous seul pouvez régler." Je prends ma respiration. "Il y a deux ans, j'ai eu le plaisir et l'honneur de racheter le Théâtre Le Phoenix, ayant tout fait en règle avec le cadastre de la ville, le propriétaire et tout ce qui va avec et la vente a été faite. J'ai quitté la ville durant deux ans, ayant fait le tour du monde pour ma propre culture et j'ai décidé de revenir à Austin. Or, quand je suis revenu, quand j'ai voulu voir ce que mon théâtre devenait, j'y ai trouvé les bureaux de Sir Butler alors que l'établissement était à mon nom. Il y a eu une transaction faite, très bien mais avec à peu près rien, une transaction faite très bien mais pas vraiment en règle et il ne veut point me rendre mon bien, même lorsque je lui propose de de faire louer ce local pour ses affaires et en le laissant tranquille. Il ne veut absolument rien entendre bien que ce soit compréhensible." Je prends une pause bien qu'ayant pris mon temps pour lui expliquer pour qu'il assimile toutes informations. "En gros, on aimerait savoir à qui appartient réellement le Phoenix; à lui l'ayant racheté alors que je ne l'avais pas mis en vente et qu'il n'était pas abandonné de base OU à moi, qui ai tout fait dans les règles même si je n'étais pas directement en ville?" Et c'est avec impatience que nous attendons maintenant une réponse, qui sera fatale à l'un de nous. Ou alors à nous deux? La suite au prochain épisode.
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Re: Comme un goût d'amertume [ft. Jason], le Sam 29 Sep - 10:27

Voici quelques mois désormais que le Maire d’Austin a été élu, suite à la mort pas si tragique de son prédécesseur. Plus apprécié que ce dernier, M Chancellor n’en reste pas moins un débutant en matière de politique et d’administratif, ce qui lui joue régulièrement des tours. Alors qu’il prépare la prochaine réunion du conseil municipal, deux hommes entrent bientôt dans son bureau. Il fronce les yeux.

« Josselyne ?! » Sa secrétaire, à la porte, semble désolée et s’excuse de ne pas avoir pu retenir les deux hommes, visiblement pressés de résoudre une affaire délicate. Il rassemble alors ses affaires sur son bureau en un énorme tas, tout en leur proposant de s’asseoir, à défaut de pouvoir faire autrement, par politesse. Les deux hommes lui évoquent le problème et le Maire ne peut s’empêcher de rouler des yeux. Qu’est-ce qu’il en sait…

« Je reviens. » Dit-il alors, tout simplement, ne sachant comme régler l’affaire. M Chancellor se rend alors vers le service de l’urbanisme où un homme, employé depuis 30 ans, saura le renseigner comme il se doit. C’est seulement après un bon quart d’heure que le maire refait enfin surface dans son bureau.

« Messieurs. » Dit-il d’un air solennel, le visage visiblement irrité et angoissé par la nouvelle qu’il a à leur apprendre. « Il semblerait qu’il y ait une énorme erreur. Je ne sais pas précisément ce qui est passé par la tête de mon prédécesseur mais le Théâtre n’aurait jamais dû être mis en vente. » Il baisse les yeux, encore peu habituer à assumer des erreurs pareilles. « M Van Lierde en est toujours le propriétaire officiel selon la loi. Il va bien entendu de soi que la mairie vous remboursera les sommes versées, M Butler, à l’acquisition du théâtre et couvrira également le montant des travaux que vous avez pu effectuer. » Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour éviter un procès qui ruinerait la Mairie ?! « Sachez que je suis vraiment navré de ce malentendu. » Malentendu. Une manière de minimiser les choses bien plus que ce qu’elles ne sont. « Ma secrétaire va vous donner une copie des documents indiquant la propriété à M Van Lierde et se mettra en relation avec vous, M Butler pour régler les détails de la transaction. Maintenant, je m’excuse Messieurs, mais j’ai beaucoup de travail. » Un sourire se pose sur son visage, purement politesse et politique.
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Comme un goût d'amertume [ft. Jason]

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