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"La route est courte pour les bandits de grands chemins." x Eskel


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Esvir Lilith Astankov
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Re: "La route est courte pour les bandits de grands chemins." x Eskel, le Mar 5 Juin - 22:37

La route est courte
Aksel
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Esvir


 

 



 

 



Aksel, c'est un gosse dans un corps d'adulte. Il est chiant, pas commode et en plus, il est en pleine crise d'adolescence. Il est juste archi relou, et il commence sérieusement à me taper sur les nerfs. Le seul problème, c'est qu'avec ses beaux yeux, il me ferait faire n'importe quoi. Mais je m'en rend compte, donc je fais ma rebelle et ma dure. Sauf que ça marche jamais parce qu'il me fait autant péter les plombs qu'un orage un soir d'été. L'autre problème, c'est qu'avec ses conneries, il arrive à me canaliser. Et ça, c'est rare. Trop rare pour que j'y porte pas d'importance. C'est vraiment chiant de trainer avec lui. Y a trop de sous-entendus, trop de tensions. Trop de tout.

Je soupire en t'écoutant. T'es d'un relou. Je commence à m'énerver. "Putain, tu me casses vraiment trop les couilles. Dès le matin en plus. T'as choisi le bon moment." Je soupire encore une fois quand tu me dis que les nanas sont toutes pareilles. "Tais-toi Aksel. Vraiment, ferme là et arrête de râler parce que sinon, je te jette par la fenêtre." Et là, je suis sérieuse. T'as vraiment le don de me faire péter les plombs en un quart de seconde, c'est relou. Je me retourne vers toi. "Bhein, tu voulais quoi alors ? Parce que de là à me traiter de chienne enragée, tu m'excuseras mais y a des limites." Je soupire en me prenant la tête dans les mains. Je me rhabille et je descend les escaliers, te donnant un doigt d'honneur comme réponse à ton "ouais, ouais". Je m'allume une clope.

Je t'entends râler quand tu mets ton jean et je t'entends de glisser au sol pour descendre les escaliers. Oui, ça me fait rire et je m'en cache pas. Surtout quand je te vois les descendre comme un gamin. Je pose ma main sur ma tête, je suis à deux doigts de pleurer de rire. Et ta face qui se déforme à chaque marche. J'en oublie presque tu as mal tellement je rigole. D'un certain côté, je me dis que c'est bien fait pour ta gueule. T'avais qu'à pas me parler comme ça. Tu râles et tu gueules. "Tu peux crever, je bougerais pas." Et c'est ce que je fais, je ne bouge pas d'un poil. A part quand t'es en bas des marches et que je te tends la main pour t'aider mais tu décides de ne pas la prendre. Va bien te faire foutre. "Démerde toi." J'attrape mes clés de voiture, mon sac à main et j'ouvre la porte. "Tu viens l'handicapé ?" Oui, je te fais chier. Et pour le coup, j'adore.

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Re: "La route est courte pour les bandits de grands chemins." x Eskel, le Ven 8 Juin - 12:57


La route est courte pour les bandits de grands chemins.  
Poupée x Aksel
Esvir avait c’talent fou d’m’énerver et d’abuser d’ma patience. Un vrai fléau. Cette fille suscitait un torrent d’émotions complètements alambiqués. J’avais envie d’la torde, d’l’écraser, d’plus la voir mais d’puis ce jour dans la ruelle, ma vie était trop calme, beaucoup trop calme. J’dois bien avouer qu’en une nuit, j’ai eu ma dose. Elle m’exaspérait, me rendais dingue par ses bavardages et sa façon de croire qu’elle savait tout. Et le pire hein, le pire c’est quand elle gueulait quand elle n’avait pas ce qu’elle voulait et que les choses allaient pas dans son sens : comme c’matin. Hier soir, la go elle avait profité d’mon état d’faiblesse pour roucouler tranquillement, mais c’matin, plus réveillé que jamais, j’étais bien décidé à lui faire comprendre que le privilège qu’elle avait eu d’me voir plus ouvert d’esprit et plus docile n’allait jamais s’reproduire. « Y’a pas d’moment pour être casse couille, c’t’une philosophie d’vie, poupée. » J’sais bien qu’j’le suis, c’pas la première qui m’le dit et puis, elles kiffent ça qu’on les énerve les meufs. J’la regarde l’air amusé lorsqu’elle me menace de m’jeter par la fenêtre. « Vraiment ? » Elle a les bras encore moins épais que les miens. Une force de crevette : « Je serais bien tenté d’voir ça, mais j’pas envie qu’tu t’fasses mal. » En réalité, j’voulais juste un taxi entier pour m’amener à l’hôpital. Je lève les bras au ciel « Mais ptain ! C’pas possible d’être aussi … bornée ! J’t’ai pas traité d’chienne enragée j’ai dit COMME une chienne enragée. Après, si tu l’prends personnellement, c’pas mon problème. ». Elle se casse, descends les escaliers. Enfin un peu d’calme.

J’finis par arriver en bas des escaliers en un seul morceau. Si j’oublie la douleur lancinante dans mon cul, j’m’en sors pas trop mal. L’autre elle se marre, elle s’fiche de moi. Qu’elle rigole tant qu’elle le peut. Elle m’soûle. C’pas elle qui a une blessure de guerre ! J’finis par me relever en bas des escaliers et j’ai une chute de tension. Ma raison m’pousse à accepter son aide mais ma fierté refuse. Elle prend ses affaires et j’inspire un bon coup avant d’m’élancer à cloche pied dans l’hall d’entrée. Elle me traite d’handicapé : « T’sais c’qu’il te dit l’handicapé ?! » Et j’lui montre mon majeur. J’m’élance, putain c’est crevant et j’ai d’plus en plus de mal à l’ver ma jambe intacte pour sautiller. Je m’prend l’pied dans l’tapis et j’tombe en avant. Je hurle lorsque je sens la plaie se ré ouvrir et je roule sur mon dos, le teint pâle. Qu’elle idée d’foutre un tapis dans un hall d’entrée aussi ! « PUTAIN DE BORDEL DE MEEEERDE » Je m’attrape la jambe et je me mors la lèvre presque jusqu’au sang. J’ai trop mal pour me relever, j’vais crever, c’est clair. J’sais pas si la douleur est similaire à celle que j’ai ressentie quand elle a fourré ses doigts dans ma plaie mais j’vous jure, sur la tête de ma mère que j’ai plus la force de bouger. Des larmes de douleur viennent embrouiller ma vue et j’lâche à bout d’souffle « Appelle une ambulance » Avant de perdre connaissance.
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Re: "La route est courte pour les bandits de grands chemins." x Eskel, le Sam 9 Juin - 16:25

La route est courte
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Je vais finir par lui coller ma main à travers le visage si il continue de m'enquiquiner. J'ai beau être bornée comme il le dit si bien, lui, il est pire ! En plus d'être borné, il aboie, constamment. Et bordel, il me sort pas les trous de nez. J'ai juste hâte qu'il se casse, j'étais bien contente de plus l'avoir dans les pattes pendant quelques jours. Mais non, monsieur se fait tirer dessus et en prime, il arrive chez moi. Mais quelle chance, putain. Je l'entends parler de sa philosophie de vie, je grogne. "Arrête de m'appeler "poupée", bébé." Je sais que ça va l'énerver, je me frotte les mains d'avance. Je l'ai menacé de le jeter par la fenêtre, histoire de montrer le caractère urgent de la situation et du fait qu'il arrive littéralement à me briser les ovaires, trompes de Fallope et compagnie. Il me prend au mot. Mais bordel, achevez le. "Gnagnagna, ta gueule. Tu m'énerves." Je le laisse dire, je le laisse parler. Il me sort pas les trous de nez. Il lève les bras sous mon air renfrogné. Je fronce les sourcils. "Excusez moi mon cher, mais la comparaison n'est pas flatteuse !" Et puis merde, je me casse.

Je l'attends en bas des escaliers, je l'observe descendre et râler. Je me moque et il me sort son plus beau doigt d'honneur. Je souris en coin. "Tu sais où tu peux te le mettre celui-là ?", je marque une pause. "DANS TON CUL!" Argh, ce qu'il m'énerve. Il me rend folle. Je prends mes affaires et je commence à marcher vers le garage où dort ma voiture. Mais j'entends un bruit sourd et Aksel qui râle, je me retourne et je le vois par terre. Putain, si on s'engueulait moins, on serait déjà à l'hosto et tranquille.

Je reviens vers lui en courant. Je le regarde qui se mord la lèvre. "Ca va ?!". Putain, il est tout palot. Je vais être obligée de lui en remettre une. Il se remet à pleurer, il doit vraiment avoir mal pour le coup. Je l'entends, d'une voix essoufflée, me demander d'appeler une ambulance avant de reperdre connaissance. Panique. J'attrape mon téléphone et compose le 911. Je viens derrière lui, je m'assois et met sa tête sur mes jambes. Je caresse ses cheveux en attendant que ces connards daignent décrocher leur téléphone. Je grogne. "Aksel, réveille toi putain!" Je lui en recolle une en espérant qu'il revienne à lui. J'ai pas envie de lui faire des bleus, pas sur sa belle gueule. Je le vois les ré-ouvrir. "Essaye de rester calme. Je suis au téléphone avec eux mais ils répondent pas ces connards." Je caresse son visage en soupirant. La panique altère ma faculté de juger et je commence à me mettre à pleurer à mon tour. Hier soir, c'était trop mais maintenant, c'est encore pire. J'ai beau essayé de le rassurer. J'ai besoin qu'on me rassure à mon tour. Je vois ses yeux qui clignotent et qui sont remplis de larmes. J'attrape une bouteille d'eau dans mon sac à main et je lui en passe un peu sur le visage. Il sue. Je soupire. "Excuse moi, j'aurais pas du.." Je sers autant la mâchoire autant que lui pour le coup. Les ambulances répondent pas. Et ça me brouille. Je me vois mal l'emmener là bas, sachant que je suis autant paniquée que lui. Sa tête est toujours sur mes jambes, je le regarde. Il grimace. "Ca va aller, ils vont répond.." La personne au bout du fil finit par prendre l'appel. "Bonjour, nous sommes au 37 sur Sun Way dans le quartier de South Austin, je suis Esvir Astankov, j'ai besoin d'une ambulance rapidement pour mon ami qui s'est fait tiré dessus hier soir, la plaie s'est ré-ouverte ! Je suis avec lui, il perd assez souvent connaissance, il... il est tombé en allant à la voiture pour que je l'emmène à l'hôpital mais ça saigne de trop. " Je parle vite, je parle trop sans doute mais j'ai tellement que tu crèves entre mes doigts que je me remet à pleurer sous la panique. Ma main est toujours en train de caresser ses cheveux, y a que ça qui me calme.

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Re: "La route est courte pour les bandits de grands chemins." x Eskel, le Mer 13 Juin - 16:22


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Poupée x Aksel
La douleur traverse mon corps comme un coup d’fusil. Ça y est c’est la fin, l’karma s’venge. Il m’a laissé une chance hier, là, ça pass’ra pas. J’tombe au sol tel un sac de patates. J’entends Esvir qui accourt, je serre les dents. J’ai les larmes qui coulent à cause d’la douleur, j’essaie pas d’avoir l’air fort, j’m’en fiche qu’elle m’voit comme ça. Ptete que comm’ ça, elle s’occupera bien d’moi cette fois. Qu’elle va pas m’vouloir rien qu’pour ma bite. « Ça va comme sur des roulettes, poupée » Okay, si j’fais d’l’humour c’est que ça va encore. Ma dernière réplique avant d’fermer les yeux. C’est l’noir, le vide. Parfois j’entrevois l’visage d’Esvir. C’est flou, bancal. Mais j’me souviens qu’elle caressait mes cheveux tendrement et que même si j’crevais d’mal, j’étais bien.

L’hurlante sirène de l’ambulance m’fait ouvrir les yeux. Au-dessus de moi une lampe aveuglante qui me fait entrevoir qu’un type est penché au-dessus d’moi et s’affaire à me mettre un masque à oxygène. Il me parle de morphine pour la douleur, d’opération. Tant que ça m’empêche de crever moi savez, tout m’va. « Esvir… » J’marmonne, ma voix est faible. « Monsieur Lennox, restez tranquille, restez couché » Ah ouais, j’étais en train de me poser sur mes coudes. J’ai l’esprit qui part en couille, j’sais même plus ce que je fais. Mais je pense à mon sac et à tous les documents qu’il contient. Les précieux documents. Si quelqu’un mets la main dessus, j’suis mort. « Mon sac… Chez toi…cache… - le… » Et j’repars dans l’pays du néant sans savoir si ma blonde est près d’moi.

Lorsque je reviens à la réalité, je suis couché sur un lit d’hôpital dont les draps blancs me font plisser les yeux. Je papillonne quelques brefs instants. J’ai la nausée, une furieuse envie de gerber. « J’vais construire une fontaine » J’ai mal au ventre. Je fais la grimace quand je me redresse sur mon lit. J’ai la tête qui tourne puis je me souviens. Avant de lever le drap pour vérifier que j’ai bien toujours ma jambe je prie intérieurement pour ne pas être unijambiste. Je cligne des yeux plusieurs fois. Je soupir de soulagement lorsque je vois un magnifique bandage d’un blanc immaculé. J’ai été réparé sans qu’on ne m’arrache la jambe. « Cool, j’suis pas un ptit robot. » J’ai une seringue dans le bras, j’regarde où l’fil mène : morphine. J’arrache cette drogue de mon bras en grimaçant. J’préfère crever que d’prendre cette merde. Dans mon champs d’vision, une belle infirmière blonde. Elle n’est pas habillée d’blanc mais d’une combinaison orange. « T’vas sur mars belle gazelle ? » J’me marre. En fait, j’me rends compte que je suis défoncé à cause de l’anesthésie et de la morphine. Depuis quand je raconte de la merde ? « Eeeeet mais c’est la bella d’Esvir qu’on a làààààààà » J’débloque et l’pire c’est quand j’aurais repris mes esprits, j’aurais tout oublié. Dans un sens, c’est peut-être mieux comme ça « Tu m’fais des enfants ? Ils seront magnifiques avec tes yeux bleus jolie gazelle ! »
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Re: "La route est courte pour les bandits de grands chemins." x Eskel, le Mer 13 Juin - 17:26

én
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Aksel me dit que tout va comme sur des roulettes, mais si tout allait sur des roulettes, on serait en train de s'engueuler en se criant des saloperies, comme d'habitude. La notion de normalité, entre nous, elle existe pas. Ou du moins, elle est bizarre. Elle est pas naturelle comme chez les gens normaux, non. Mes doigts se glissent dans ses cheveux le temps que les urgences répondent. Je me doute qu'on est pas les seuls à avoir un problème à cause de cette foutue purge. Je vois les larmes d'Aksel qui dévalent ses joues, les miennes font le même chemin. La personne au bout du fil me répond enfin et je leur donne tous les renseignements possibles.

Ils arrivent, quelques minutes plus tard. Je les laisse attraper Aksel comme un vulgaire jouet. Ils me demandent si je fais partie de la famille, si je suis quelqu'un de proche de la famille ou quoi que ce soit. Je soupire en leur expliquant la situation et je vois ces connards refermer la porte de l'ambulance avant que je rentre dedans. Si y en a un qui m'empêche de monter avec lui, je vais faire un carnage. Un des ambulanciers me dit que c'est pas possible. Je serre les poings, je lâche rien. Tant que je suis pas avec lui, dans l'ambulance, ils partent pas. Rien à foutre. Finalement, ils me laissent monter. Manquerait plus que ça qu'ils me laissent pas venir avec lui. Quand je monte dans le camion, il a un masque d'oxygène sur le visage et ils commencent à le brancher de partout. Je le regarde, inanimé. Il respire c'est déjà ça, mais je préférais largement quand on s'engueulait. Je me passe la main sur le visage et je vais m'asseoir, près de lui. Je l'entends murmurer mon prénom et j'attrape sa main pour lui dire que je suis là. Il s'en rendra sûrement pas compte. Les mecs s'affairent autour de lui et j'en entends un lui intimer de se remettre couché. Je me mords la lèvre en le regardant se redresser comme si de rien était, sacré Aksel. J'entends sa petite voix me parler d'un sac qui serait chez moi. De toutes façons, son sac, je l'ai rangé hier soir quand je nettoyais et personne ne vient chez moi. "Il est caché ton sac, t'inquiète pas..". Ses yeux se referment. Je sens un sanglot venir s'étouffer dans ma gorge. J'attends qu'on arrive à l'hôpital et j'explique aux ambulanciers la soirée d'hier. Le pourquoi du comment. Ils me regardent tous avec de grands yeux. J'crois que je les aient choqué en leur expliquant que j'avais été cherché la balle au fond de ta cuisse.

Une fois à l'hôpital, je me retrouve toute seule. Eux, ils t'emmènent au bloc. J'attends patiemment, je fais les cent pas en attendant qu'on vienne me dire ce qu'il se passe. Les gens me regardent bizarrement. Je me décide à sortir de l'hôpital pour fumer une clope, je reviendrais après. J'en peux plus de cette odeur, de cette angoisse perpétuelle. Je sors mes clopes et un briquet. Pas n'importe lequel, le tien. Celui que je t'ai piqué la première fois qu'on s'est vus. Je soupire un instant et au moment où j'allume ma clope, j'éclate en sanglot. Je tente de fumer dignement mais c'est difficile parce que je sais pas ce qu'il se passe dans le bloc, je sais pas comment tu vas et surtout, j'ai cette boule au ventre. Cette putain de boule au ventre qui ne cesse de grossir parce que je suis morte d'inquiétude. Je remonte un peu plus tard, je me calme en allant prendre un café à la machine. Oui, les cafés dégueulasses. Une infirmière vient me voir pour me dire qu'ils t'ont mis dans telle chambre. Je monte rapidement et je viens toquer à ta porte. Habitude à la con. Tu dors, et tu ne mes réponds pas. T'es branché de partout. J'attrape la première chaise qui vient et je m'étale dessus. Je suis mentalement et physiquement vidée de tout. Tu me parais calme pour une fois, presque mignon quand t'es endormi. Un sourire passe sur mes lèvres et j'attends gentiment que tu te réveilles. Le docteur vient me voir pour t'expliquer tout ce qu'ils t'ont fait. De ce qu'il me dit, je comprends surtout qu'ils t'ont recousu et qu'ils ont regardés si des tissus de ton muscles n'avaient pas commencé à se nécroser. Je le remercie avec un petit sourire et je pars me rasseoir dans ma chaise. Oui, c'est la mienne maintenant.

Il commence à faire tard et je pars me chercher un café à la machine pour m'alimenter en énergie. Quand je reviens, j'entends près de la porte un "Cool, j'suis pas un p'tit robot". Je souris en coin. Je ne sais pas encore s'il s'agit d'une hallucination ou si c'est bien toi qui t'es réveillé. Je pousse la porte et je te vois déjà en train de retirer le cathéter. Mes mains viennent rejoindre mon visage en facepalm. T'étais impossible comme gosse. Soudain, je t'entends t'adresser à quelqu'un. J'hausse un sourcil et je me rapproche de toi. Gentiment. Je viens me poser près de toi. Je t'écoute parler comme quelqu'un de saoul. Je me retiens de rire. "Tu te sens comment chaton ?". T'as l'air totalement défoncé par l’anesthésie et la morphine et tes dires me le confirment rapidement. Je passe ma main dans tes cheveux, je te regarde me raconter de la merde, surtout quand tu me demandes de te faire des enfants. J'éclate de rire. "Je te raconterais ça quand tu seras lucide, et tu me croiras pas." Je dépose mes lèvres sur ton front, je caresse toujours tes cheveux. "On en fera quand t'iras mieux, pour le moment, je veux savoir comment tu te sens ? Le docteur à dit que tu pouvais sortir demain matin. Je vais rester avec toi, j'pense." Je plonge mon regard dans le tien. "Si tu veux bien que je reste."

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Re: "La route est courte pour les bandits de grands chemins." x Eskel, le Sam 16 Juin - 22:33


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J’suis à l’hopital, ils m’ont réparé. C’est déjà une bonne nouvelle. Mon esprit est ailleurs, j’le sens. Je n’ai pas les idées claires, l’anesthésie et la morphine bousillent ma raison. J’vois une infirmière qui disparaît instantanément lorsqu’Esvir entre dans mon champ d’vision et s’pose à côté d’moi. Elle m’pose une question mais j’peux pas m’empêcher d’baragouiner n’importe d’quoi. J’suis défoncé. J’sens sa main dans mes cheveux, j’ronronne, j’lui dit d’me faire des bébés parcequ’ils seront les plus beaux du monde ! On les appellerait Esviro et Askellette. Parcqu’seront des jumeaux avec des ptits ch’veux blonds comme les blés comme les siens et des p’tits yeux noisettes comme les miens. Ils seront canons ! « Bah si qu’j’m’en souviendrais ! » Elle est folle hein, comment j’pourrais oublier ça ? J’suis plus lucide mais osef, laissons-nous viiiiiiiiiiiivre ! Elle dépose sa bouche sur mon front et me rembarre, c’est pas l’moment qu’elle dit. « J’me sens biiiiiiiiiiiien Darling ! » dis-je en écartant les bras pour la prendre dans mes bras et l’étouffer contre mon torse. J’glisse une main sur son visage comme si elle était la chose la plus précieuse à mes yeux. « Oh oui, reste avec moi ma douce, nous avons la nuit pour refaire le mooooonde ! » J’dépose un baiser léger sur sa joue puis sur son minuscule petit nez. « T’es la plus belle des plus belles de tes potes, j’pourrais t’regarder des heures comme si j’mattais un documentaire sur les oiseaux migrateurs. » Ça n’a pas de sens mais j’vous jure pour moi ça en a. « T’sais les oiseaux migrateurs ils peuvent parcourir au moins 3300 kilomètres en une seule fois pour certaines espèces ?! Truc de fou ! Moi pour t’rejoindre j’pourrais faire le triple ! J’veux des bébés ! Pas des bébés oiseaux, des vrais bébés. » J’regarde le plafond intensément pendant quelques secondes qui me paraissent en réalité des minutes sans que rien ne se passe « T’crois que si j’force sur mes yeux super fort, l’plafond s’écroule juste par la force d’mon cerveau ? »
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Re: "La route est courte pour les bandits de grands chemins." x Eskel, le Dim 17 Juin - 1:18

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Mon café en main, je viens m'asseoir près de toi. Je t'entends me raconter des grosses conneries et je dois avouer que ça me fait bien rire. J'ai le cœur qui bat à mille avec le café, et l'adrénaline de cette nuit et de la journée. Je suis fatiguée et heureusement que le café existe pour me faire tenir encore debout. Ma main plonge dans tes cheveux bruns et je te regarde, tout contente. J'veux surtout m'assurer que tu ailles bien en fait. Je te regarde en souriant, tu me sembles bien dans le coltard mais tu souris, c'est déjà ça. "Je t'assure que tu t'en souviendras pas." Tête de mule comme je suis, j'sors mon téléphone et je fais tourner l'enregistreur. Comme ça, je te le ferais écouter la prochaine fois. Je pose mon téléphone sur le lit et je te laisse blablater. Tu m'assures que tu vas bien en m'appelant "darling", grande première. Je me mords la lèvre pour m'empêcher de rire. Je vois tes bras s'approcher de moi. Je pose mon café à la hâte, pas envie de me brûler avec et je te laisse me faire des câlins. C'est tellement choquant que je reste bouche bée en te sentant contre moi. Ma tête vient sur ton torse, je suis à moitié en train de crever mais tout va bien. Ta main vient sur ma face et je te souris. Tu me regardes comme tu m'as jamais regardé et franchement, ça me choque. J'ai l'impression que tu me regardes comme la huitième merveille du monde. Je te demande si tu veux que je reste, et tu me réponds. Je te souris en coin. Je sais que l'enregistreur tourne et j'sens que je vais me taper une sacrée barre en le ré-écoutant, surtout si on doit refaire le monde. "T'inquiète, je bouge pas d'un poil. Sauf pour aller me prendre un café parce que je suis vraiment fatiguée. T'es pas trop fatigué, toi ?" Je te pose cette question mais t'as l'air aussi frais qu'un gardon. Je ris en voyant tes yeux d'illuminé. Bordel, tu me tueras un jour.

Tu déposes tes lèvres sur ma joue, sur mon nez. Je rougis, j'ai clairement pas l'habitude d'avoir autant de tendresse de ta part et ça me fait trop bizarre. Je viens reposer mes lèvres sur ta joue en te souriant. Même dans l'état où t'es, tu me fais craquer avec tes grands yeux noisettes. Je me mords la lèvres en t'écoutant. "Aksel, tu dis des conneries, c'est hallucinant." Ca n'a aucun sens ce que tu me racontes mais ça me fait sourire. Et là, tu me sors un truc. Mais j'reste juste, bouche bée. Je me recule. Je sais très bien que tu me racontes grosses conneries parce que t'es totalement défoncé mais, bordel. Mon regard plonge dans le tien et tant que tu me dis que tu veux des bébés, je t'écoute. Je me demande si t'es sérieux. Même défoncé, je sais pas comment tu fais pour me faire autant de mal à me dire des choses pareilles. Je te le dirais jamais, mais j'ai toujours eu envie de pouvoir me remettre avec quelqu'un. Quelqu'un de bien, quelqu'un qui me rend dingue du matin au soir et j'pensais avoir retrouvé ça avec toi. Mais j'sais que c'est qu'une illusion. Et l'autre phrase que tu me lâches me le confirme. Tu délires totalement. Je te regarde en souriant. "Non, Aksel, c'est pas toi qui parle là, c'est la morphine et l'anesthésie. Tu f'rais pas le triple pour moi et tu veux pas non plus me faire des bébés. Arrête." Je pose mon regard sur toi, je te vois forcer avec tes yeux et dans un souffle, je ris. "Non plus. Ca m'étonnerai." Je prends mon café d'une main et je laisse mon autre main trainer dans tes cheveux bruns. Tu me fais de l'œil avec tes yeux noisettes et je te souris. "Le médecin est passé te voir ou pas ? J'crois que je me suis endormie quelques minutes tout à l'heure mais je sais plus. Je suis trop fatiguée pour réfléchir correctement." Ma main joue avec tes cheveux bruns et je caresse ton crâne. Je te vois ronronner.

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Re: "La route est courte pour les bandits de grands chemins." x Eskel, le Dim 17 Juin - 2:23


La route est courte pour les bandits de grands chemins.  
Poupée x Aksel
Mon esprit part total en couille et heureusement, je ne m’en rends pas compte. Moi, j’suis dans mon délire, ça m’va pour le moment. J’risque de déchanter quand Esvir me fera écouter l’enregistrement mais pour le moment j’me rends pas compte que j’suis en train d’me faire avoir. Tellement d’innocence dans mon si petit corps. Je la serre contre moi, j’fais valser son petit corps dans tous les sens. Je me rends pas vraiment compte de la force que je déploie mais je kiffe la sentir contre moi. J’divague sur Esviro et Akselette mais je ne sais par quel miracle, je parviens à garder cette révélation pour moi. Elle est fatiguée qu’elle me dit. Je lève les yeux au ciel et j’tape sur le matelas « Tu dormiras quand tu s’ras morte, Marmotte ! Partons à la conquête du monde ! T’sais que y’a 194 pays dans l’monde ? Tu viendrais les découvrir tous avec moi ? Genre on s’fait un tour du monde et à dos de kangourou tu vois ?! Mais faudrait un kangourou qui flotte, ça doit pas s’trouver facilement ça, si ? » J’ai ce don de placer des informations purement rationnelles dans une phrase totalement loufoque. « Et on mettrait nos jumeaux dans la poche du kangourou tu vois ? » Logique Sherlock.

J’embrasse son nez, sa joue. C’est comme du coton. Tout est doux. J’pourrais t’regarder toute la nuit tu sais ? J’lui dis pas, j’garde ça pour moi vu qu’elle m’dit que j’raconte que des conneries. « C’est pas vrai d’abord ! » J’fais la gueule deux secondes avant d’repartir dans un délire sur les oiseaux migrateurs et nos enfants. Putain. C’est quoi ce délire à la con ? Même défoncé comme jamais à l’herbe, j’ai jamais déliré autant. J’vous jure, c’est n’importe quoi. Mais bon, faut croire que la morphine c’est d’la bonne et j’ai bien fait d’la retirer d’mon bras. « Ca te va pas le triple ? Gourmande va ! Allais le quadruple ! Deux c’est bien ! J’peux te les faire maintenant hein ! Et puis, comme ça, ils s’emmerderont pas tu vois ? Genre ils se surveilleront l’un l’autre quand on donnera de l’herbe pour nourrir Kouklico le Kangourou. » J’lui lance un sourire où j’dévoile toute mes dents, l’genre de sourire à l’asiatique où mes yeux se plissent. « On s’en fiche du médecin. Moi aussi j’peux m’prétendre médecin hein. J’imprime un diplôme, hop et TADAM. » Je fais aller mes sourcils de haut en bas, trop fier. « J’serais médecin, j’te soignerais tous tes bobos avec du mercurochrome, tu sais ça ? »
Esvir Lilith Astankov
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Re: "La route est courte pour les bandits de grands chemins." x Eskel, le Dim 17 Juin - 3:17

La route est courte
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Il est beaucoup trop actif pour moi et je le sais. J'ai les paupières qui se ferment toutes seules et je sais d'avance que je vais finir par le rejoindre dans le lit pour dormir. A un moment où a un autre. Je le laisse dans ses délires et je l'écoute attentivement. Bordel, il faut que je fasse une copie de cet enregistrement. Il risquerait de m'arracher le téléphone des mains pour le supprimer. Je te souris quand tu me dis que je dormirais quand j'serais morte. C'est le mec qui était en train de crever dans ma chambre hier soir qui me dit ça. La bonne blague. Je te souris. "Je suis totalement chaude pour faire le tour du monde mais à voir quand tu seras lucide. Et en ce qui concerne le kangourou qui flotte, je suis pas sûre que ça se trouve sur le marché, mon chaton." Je ris en te regardant, tu délires totalement et c'est tout aussi agréable qu'épuisant. Tu me parles de faire le tour du monde à dos de kangourou. Ahhhh, elle est bonne la morphine de l'hôpital !

Tu continues dans tes délires et je m'amuse de plus en plus. Tu m'parles de jumeaux. D'où ils sortent ceux là ? "Ah, des jumeaux carrément?" J'éclate de rire en voyant ta moue. "Continue, bébé. Continue." Et tu continues, de plus belle ! Je sais pas si c'est la caféine ou la fatigue mais bordel. Tu me tues à petit feu. Je t'écoute me dire que je suis gourmande. Et t'en rajoutes une couche. Des paroles qui me font autant rire qu'elles me font du mal mais je te dis rien. Je te laisse faire. "Non, tu me les feras pas maintenant Aksel. Plus tard, même si ça m'étonnerai que t'en veuilles avec moi." J'en profite un peu, histoire d'avoir un bon gros dossier sur toi quand même. Quelle pote je serais si je ne m'amusais pas un peu avec ton état second ? J'hausse un sourcil. "Kouklico ? Tu veux pas dire Coquelicot ?"

Histoire d'être un peu sérieuse, je te parle du médecin mais tu pars encore en couille. Tu me parles de mes bobos. Je ris. "Y en a que t'arriveras pas a soigner, tu le sais ça ?" Surtout ceux que tu me fais en ce moment, mais t'es tellement loin dans ton délire que tu zappes énormément de chose. Je te regarde faire le con. Je passe ma main sur ta trogne. "Aksel, tu me racontes des trucs sur toi ? " Amusons-nous un peu.

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Re: "La route est courte pour les bandits de grands chemins." x Eskel, le Lun 18 Juin - 19:32


La route est courte pour les bandits de grands chemins.  
Poupée x Aksel
Je perds royalement les pédales mais je m’éclate comme un dingue. Tout me semble carrément possible dans ce que je raconte : tout peut être réalisé ! Si je vous jure ! Même cette histoire de kangourou qui flotte ! Kouklico, y’a moyen d’le trouver dans un refuge en Australie ! On grimperait dessus et on partirait vers l’aventure ! L’autre elle croit que je parle de coquelicot. Elle ne comprend RIEN. « Mais nan ! Kouklico ! Le kangourou ! Pas des fleurs ! Elles pourraient nous tuer avec l’pollen, t’sais ? » J’fais des grands gestes quand j’m’exprime, histoire d’être plus convaincant encore. La discussion s’effiloche et j’lui annonce que j’pourrais guérir toutes ses blessures, encore une fois, elle ne me croit pas : « Si, si avec du plâtre on peut tout soigner ! Quand j’étais p’tit, j’me suis cassé l’bras et l’plâtre à tout soigné ! » C’est magique le plâtre. Et puis, c’est marrant, c’tout gluant puis ça durcit. Y’a moyen peut-être de construire Kouklicot avec des bandes de plâtre. Elle me pose une question « Tu veux qu’j’te raconte comment j’me suis cassé l’bras ? C’parce qu’en fait y’avait un super arbre, genre un énorme baobab tu vois. Y’avait même rafiki dedans. Et là, j’me suis pris pour Simba, j’ai grimpé et puis j’suis tombé comme une merde. Parce que tu sais, les lions ce n’est pas fait pour grimper dans les arbres ! » J’me retourne vers elle en souriant et là j’me rends compte qu’elle sait endormie. Mais ! Et moi, je fais quoi ? Je crois que je me suis mis à parler tout seul, à imaginer des plans tordus pour construire Kouklicot avec des bandes de plâtre tel un ingénieur.

L’matin, j’étais dans l’cake. J’avais plus d’souvenirs et l’médecin était v’nu, nous réveillant Esvir et moi. Elle s’était endormie contre mon torse et mon bras enroulait ses épaules. Directement, je l’ai poussée. Elle empiétait mon espace et j’pigeait pas comment elle s’était retrouvée là. Elle s’est réveillée, le médecin a fait son retour : j’pouvais plus me déplacer pendant un mois. UN PUTAIN DE MOIS ! Y’avait des chances que je boite toute ma vie si j’ faisais pas attention, j’étais coincé. Et puis, Esvir m’a fait écouter toute les conneries que j’ai raconté hier. Evidemment, on s’est engeullés. Elle m’a soûlé à s’moquer d’moi comme une merde. Du coup, on est rentrés chacun d’notre côté : quel casse couille cette meuf.
Fin.
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"La route est courte pour les bandits de grands chemins." x Eskel

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