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Indylla & Barth


Barthelemy De Olivierec
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DERRIÈRE L'ECRAN
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Indylla & Barth, le Mar 15 Mai - 20:16

Barthelemy est passé devant la patinoire aujourd’hui en faisant visiter un appartement à un jeune couple qui cherche à investir dans l’immobilier. C’est là qu’il s’est souvenu d’Indylla et de leur premier rendez-vous. Voici deux bonnes semaines qu’ils s’étaient revus à l’improviste et évidemment, ni l’un ni l’autre n’avait pensé à reprendre les coordonnées, persuadés qu’ils les avaient encore. En réalité, le français était persuadé que le numéro de son ex-petite amie était stocké dans son vieux téléphone mais lorsqu’il avait cherché le lendemain, il s’était rendu compte que ce n’était pas le cas. Et pourquoi avait-il fallu que lui-même change de numéro il y a quelques mois, à la suite d’un harcèlement téléphonique ? Impossible de reprendre contact. Il avait bien pensé à aller la chercher à l’hôpital mais honnêtement, après la dernière fois où ils se sont croisés là-bas, il s’est dit que ça ne serait pas une si bonne idée.

Puis, Bloom était tombée malade au cours de la semaine, et il s’était occupé de cela en priorité, à la moindre minute où il n’était pas au boulot, étant donné que Zoé est en déplacement professionnel depuis trois semaines déjà, une soudaine vocation pour la vente de thé aphrodisiaque apparemment, qui demande une formation à l’autre bout des Etats-Unis. Barth ne s’était pas focalisé là-dessus et avait promis qu’il se débrouillerait avec la petite en attendant le retour de sa mère. En même temps, faudrait bien qu’un jour, ils reprennent leurs vies chacun de leur côté et depuis que le brun a recroisé Indylla, il se dit que ça serait une bonne chose qu’il reprenne son indépendance, loin de la mère de sa fille, bien que cette dernière ne soit qu’une amie.

Bref, il était donc passé devant la patinoire et là, tout un tas de souvenirs étaient remontés dans sa mémoire, et une envie irrépressible de revoir la jeune femme s’était fait ressentir. Il avait regardé une énième fois son téléphone, espérant un coup de fil qui ne viendrait sans doute jamais. Et bientôt, après sa journée de travail, ça lui fit enfin tilt. « Putain quel con ! » Se dit-il à lui-même alors qu’il venait enfin de penser au mec de la soirée de saint valentin. Il aurait sans doute les coordonnées de la jeune femme non ? Aussitôt dit aussitôt fait ; mais non, impasse.

Il ne restait donc plus qu’une solution. Barth regarde alors sa fille avec un sourire en coin. « Je suis désolé ma puce. Tu sais que papa n’aime pas se servir de toi, mais là, c’est pour la bonne cause. » Il l’habille donc, soudainement heureux que la petite soit encore un brin malade et direction l’hôpital au service des urgences. Comme si elle avait ressenti ce qu’elle devait faire, Bloom se met à pleurer sans plus s’arrêter et le français, au bureau d’accueil pète un scandale. « Je veux voir la direction, tout de suite ! C’est inadmissible de ne pas soigner un bébé ! Elle pourrait mourir et vous nous faites attendre depuis 3 heures ! Appelez la direction ! » Sans doute pas la bonne stratégie, mais faut ce qu’il faut pour revoir la belle Indylla…
Indylla C. Vansaphire
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Tu ne peux plus fuir, cette fois tu vas devoir rester et écouter ce que j’ai à te dire : Je t’aime. Je t’aime à un tel point que ça me dévore... Je t’aime tellement, et je sais que tu m’aimes aussi. Je t’en prie, dis moi que tu m’aimes... Dis moi que tout ce qu’on s’est affligé, tous ces mensonges, toutes ces trahisons, toutes ces disputes avaient une raison d’être. Dis moi que c’était pas pour rien... J’aurais jamais cru qu’on pouvait se faire du mal en s’aimant trop. Mais peut être que si.



❧ Mon mari, mon droit à l'erreur ...



Tout le monde a le droit d’être amoureux de la mauvaise personne au mauvais moment. Ce serait bizarre sinon. Les adieux les plus difficiles sont ceux qui n’ont jamais été dits ou qui n’ont jamais été expliqué. Cependant, dans toute séparation, il y a la promesse d'une jouissance : celle d'être à nouveau à soi !



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DERRIÈRE L'ECRAN
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Re: Indylla & Barth, le Mar 15 Mai - 23:26

Agréable surprise
Cela faisait quelques jours maintenant que Barthelemy et moi, nous avions fait nos retrouvailles au Spider House Café. Retrouvailles tantôt calmes, tantôt explosives, tantôt plus douces. Le revoir, avait été une vraie montagne russe émotionnelle. Nous nous étions quitté sur une note plutôt positive, avec l’espoir de nous revoir. Chose que nous n’avions pas encore faite depuis et pour cause. Je n’avais plus son numéro.  Lors de mon départ pour le tour du monde, j’avais soigneusement pris soin d’effacer toute trace du beau français dans ma vie. Que ce soit en photo ou sur mon téléphone, tout y était passé. A cette époque, je ne voulais plus penser à lui, de quelques façons que ce soit. Et maintenant, je regrettais amèrement. De son côté, j’imaginais que cela soit pareil car je n’avais pas reçu d’appel de sa part. Auparavant, je me serai imaginée une centaine de films mais aujourd’hui, je pensais sincèrement qu’il n’avait tout simplement, plus mon numéro.

Pour ma part, je n’avais pas vraiment cherché après lui, étant trop préoccupée par mon travail. J’avais remis cela à ce week-end. Au moins, j’aurai tout le loisir de chercher à le joindre, sans avoir à penser aux horaires et aux demandes de vacances de mes infirmières. Entre les plannings, les réunions de crises et les patients mécontents, je n’avais de temps pour rien. Aujourd’hui, ne dérogeait pas à la règle.

Depuis ce matin, je n’avais pas arrêté. J’avais tellement été prise par les réunions avec mes supérieurs et les petits problèmes du service, que je n’avais même pas eu le temps d’avaler mon jus d’orange et mon kinder buenos. Sacrilège. Car maintenant, j’avais faim et je commençais à sincèrement devenir de mauvaise humeur pour le coup. Et malgré cela, mon téléphone de service ne faisait que sonner. Sonner. Sonner. Sonner. Encore et encore. Comme si le monde ne pouvait pas se passer de moi, quelques instants.

Finalement, après des sonneries incessantes, je décida d’abonner mon ordinateur pour répondre, d’une voix plutôt sèche.

« Oui ?! » - « Madame Vansaphire ? »  - « Oui ? Que se passe-t-il ? » - « Il faudrait que vous vous déplaciez jusqu’à l’accueil des urgences assez rapidement. » - « Et pour quelles raisons ? Je suis occupée pour le moment. » - « Il y a le père d’une patiente qui vient d’être admise qui souhaite parler à la direction pour exprimer son mécontentement par rapport à l’attente dont est victime son enfant. » - « Et vous ne savez pas le calmer ? » - « Non, il exige de voir mes supérieurs. » - « Vous ne savez pas appeler le médecin en chef pour qu’il s’en charge ? » - « Non, il est occupé avec une urgence. » - « Parce que je ne suis pas occupée peut être ? Enfin. Dites-lui que j’arrive tout de suite. »

Blasée, je racrocha. Comme si j’avais besoin de ça ! Les gens … Vraiment des casse-pieds parfois. En même temps, je n’en pouvais rien moi ! Qu’allais-je bien pouvoir lui pondre comme mensonge ? Que les médecins sont plus occupés à boire leur café plutôt que de s’occuper des patients ? J’aurai bien aimé, mais je leur devais le respect et la dévotion … Un tas de conneries oui !

Finalement, trainant les pieds, je me dirigea vers le secrétariat des urgences. La secrétaire me tendit le dossier de la petite patiente pour que j’y jette un œil. Un gros rhume de base. Rien de bien effrayant pour la petite. D’un pas décidée, je sortis du sas, me dirigeant vers la salle d’attente, sans même la regarder, mon yeux, à la recherche du prénom de l’enfant.

« Pourrais-je voir le papa de la petite Bloom, s’il vous plait ! »

J’étais un peu soulée de la situation. Et pourtant, quand je releva mon regard pour enfin voir le visage de la personne qui demandait à me voir, je me mis à sourire instantanément. Barthelemy ! Voici le papa impatient.

« Barthelemy ! Si on m’avait dit qui tu étais, je serai  venue plus vite ! »

Le jeune homme ayant la petite dans les bras, mon regard se posa quelques instants sur elle.

« Je présume que c’est ta fille ? Que lui arrive-t-il à cette petite puce ? »


‹c› Vanka


You make me love you so hard ...
Il y a des chansons qui nous donnent envie de danser. D’autres, qui nous donnent envie de chanter à tue-tête. Mais les meilleurs chansons sont celles qui nous ramènent à l’instant précis où on les a entendus pour la première fois  ...♛ by endlesslove.
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Re: Indylla & Barth, le Mer 16 Mai - 8:15

La personne en charge de l’accueil avait fini par appeler ses responsables, et lorsque Barth entendit le nom d’Indylla, il se dit que son plan avait fonctionné. Pour autant, de retour dans la salle d’attente, il commençait déjà à regretter son plan d’action. Il aurait dû tout simplement la demander, ou même encore questionner sur ses heures de travail, afin de l’attendre à la sortie de l’hôpital. Il aurait pu attendre des heures, pour le peu qu’elle fasse des heures supplémentaires, mais ça aurait valu le coup. Ouais, il y avait d’autres méthodes, donc faut espérer que la belle blonde ne lui en veuille pas pour ces fausses humeurs exagérées. Tant pis, il aura au moins tenté le tout pour le tout. N’est-ce pas ce qu’ils savent faire le mieux ces deux là, l’un pour l’autre ?

Et bientôt, la jeune femme fait entendre le nom de sa voix. Immédiatement, Barthelemy relève la tête vers la porte de la salle d’attente et affiche un grand sourire. Il s’avance vers Indylla. Quelle tactique utiliser : faire croire qu’il était sérieux dans ses remontrances ou bien avouer immédiatement que tout ceci n’était qu’une ruse. Il décide d’opter pour la deuxième option, parce que la première n’a jamais été une bonne solution. « A vrai dire, elle a juste un gros rhume. » Il fait une petite grimace. Certes, il n’aime pas voir sa progéniture aller mal, mais c’est le cycle de la vie et il est loin de s’inquiéter outre mesure.

« C’est possible de se voir en privé ? »

Sans avoir des choses ultrasecrètes à lui dire, il n’a aucune envie de s’étendre devant tous les patients qui attendent encore. Bah oui, il fait quand même perdre son temps à l’un des médecins pour le coup, ce qui n’est pas très gentil, mais il s’en fiche un peu pour le coup. Il suit la blonde un peu plus loin et une fois qu’ils sont enfin tranquille, il pose Bloom dans le cosy qu’il trimballait jusque là. Elle s’est endormie, good girl.

« J’espère que tu ne m’en voudras pas. Je ne savais pas trop comment te retrouver. Je voulais t’appeler mais je n’ai plus ton numéro alors, j’ai eu cette idée un peu stupide de me servir de ma fille pour te faire appeler. »

C’était un coup de poker au fond, parce qu’il aurait très bien pu tomber sur quelqu’un d’autre, mais sur le coup, il n’avait pas tellement pensé à cette possibilité à vrai dire.

« Enfin, je ne veux pas te faire perdre trop ton temps si tu as trop de boulot. »

Il se contentera de son numéro de téléphone ou d’un rendez-vous pour un peu plus tard dans la semaine au pire des cas.

« Et puis comme ça, tu auras vu ma petite merveille. » Ajoute-t-il en posant un regard bienveillant sur Bloom.
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❧ Mon mari, mon droit à l'erreur ...



Tout le monde a le droit d’être amoureux de la mauvaise personne au mauvais moment. Ce serait bizarre sinon. Les adieux les plus difficiles sont ceux qui n’ont jamais été dits ou qui n’ont jamais été expliqué. Cependant, dans toute séparation, il y a la promesse d'une jouissance : celle d'être à nouveau à soi !



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Re: Indylla & Barth, le Jeu 24 Mai - 9:55

Agréable surprise
Même si pendant un cours instant, j’avais sincèrement détesté la personne qui avait osé me déranger dans mon travail, maintenant, j’étais très contente de revoir le beau français. Même si à la base, il venait pour sa fille et non pour moi. Enfin, c’était ce que je pensais avant que Barthelemy ne m’avoue que sa petite fille avait juste un rhume. Diagnostic efficace pour une simple infirmière …

« C’est la saison des rhumes pour le moment chez les enfants. Tu ne devrais pas t’en faire pour cela. »

Il était vrai que nous avions reçu beaucoup d’enfants pour les mêmes raisons. Entre le beau temps et le mauvais temps qui régnaient constamment, s’alternant un jour sur deux, beaucoup de personnes tombaient malades. Entre les personnes âgées et les enfants, on peut dire que nous étions très « gâtés » en ce moment. D’ailleurs, je n’avais pas encore posé mon regard sur la petite fille. Je m’imaginais bien un film dans lequel Barthelemy était surement l’un de ses parents, un peu casse-pied qui nous harcèle de questions, au risque de se répéter à chacun de nos passages dans la chambre. Mais pour le coup, je me sentais un peu gênée de la présence de la petite Bloom.

« Oui. Je crois qu’il doit y avoir une chambre de libre là-bas. Suis-moi. »

Sur le coup, je ne comprenais pas trop pour quelle raison, il souhaitait s’isoler. Avait-il quelque chose d’important à me dire ? Ce qui expliquait tout ce remue-ménage ? Ou était-ce simplement par soucis d’intimité ? Bien que dans un hôpital, tout est relatif au niveau de l’intimité. Quoi qu’il en soit, j’ouvris le sas qui séparait la salle d’attente et la zone de soins et invita le jeune homme, bien chargé par le cosy et la petite Bloom à entrer. Un peu timidement, je m’approcha un peu du jeune homme, lorsqu’il déposa la petite fille endormie dans son cosy.

« Ne t’en fais pas. Je ne vais pas t’en vouloir pour ça. Et puis, heureusement que tu sais où je travaille car si tu attendais après moi, il m’aurait fallu quelques jours supplémentaires pour te retrouver. Puisque je ne sais même pas où tu travailles … »

J’étais très loin de lui en vouloir. Au contraire, j’étais contente qu’il ait fait la démarche de venir me voir. Après tout, j’avais imaginé beaucoup de scénarios catastrophes depuis notre entrevue. Je m’étais même dit qu’il avait surement dû se réveiller un jour, et se dire que toute cette histoire, n’avait ni queue, ni tête. Et il n’aurait surement pas tord dans le fond. Nos retrouvailles s’étaient tellement passées de manière surprenante que même moi, j’aurai pu me réveiller le lendemain, dessoulée, en me disant que tout ce qui s’était passé, n’était qu’une erreur de plus sur notre parcours. Une façon de plus, de nous faire du mal. Encore et encore.

Me tirant de mes pensées, un instant, je souris au jeune homme. Au fond, il n’avait pas tord. J’étais débordée par le travail. Mais ce qu’il ne savait, c’était que pour passer quelques instants avec lui, j’étais prête à tout abandonner.

« Ne dit pas de bêtise ! De un, le travail peut bien attendre. Après tout, c’est moi qui décide maintenant. Et de deux, tu n’as jamais été une perte de temps, et tu ne le seras jamais, M’sieur De Olivierec ! »

D’ailleurs, en parlant de Mr De Olivierec, je sentis tout à coup, comme un vent de chaleur désagréable, me traverser le corps. Mon badge ! Il fallait que je l’enlève. Puisque j’avais changé de grade lors de mon retour, mon badge avait été changé et comme j’étais « légalement » mariée, j’avais été obligée de mettre le nom de mon cher mari … Vansaphire. Et pour être honnête, je n’étais pas encore prête à parler de tout cela au jeune homme. Notre relation était pour le moment, trop fragile à mon goût que pour lancer la bombe là, maintenant. Je profita donc qu’il regardait sa fille pour l’enlever de ma poche et le glisser à l’intérieur. Et un problème en moins. Un !
Après cela, je décida de m’approcher un peu plus du cosy pour enfin, poser mon regard sur la petite fille qui dormait paisiblement. Elle était très jolie. En même temps, en ayant comme père Barthelemy, cela m’aurait étonné du contraire à moins que sa mère soit un film d’horreur à elle-seule.

« Oui, elle est très mignonne. Mais, ça me fait bizarre de te voir avec une enfant. Je ne suis pas encore habituée à l’idée que tu sois devenu père. Comme quoi, la vie continue ! »

Il était vrai que lors de la soirée passée, nous n’avions pas vraiment abordé ce sujet. Il en avait parlé lorsque nous étions dans le noir. Mais à cet instant, j’étais loin de m’imaginer que c’était Barthelemy et par la suite, nous étions trop occupés à régler nos problèmes que pour en rediscuter. Voir cette enfant, me faisait un petit pincement au cœur mais que pouvais-je bien y faire ? C’était la vie. Et même après mon départ, elle avait continué d’avancer. Je ne pouvais pas lui en vouloir. Après tout, c’était moi qui avais décidé de tout abandonner pour vivre une vie d’aventure.

« Elle a quelle âge maintenant ?  Car au final, tu ne m’en as pas dit plus la dernière fois ? Et … Je connais sa mère ? »

Oui, j’avais envie de savoir si la mère de la petite faisait partie de mes connaissances ou des siennes. Après tout, je n’en restais pas moins une femme … Curieuse !


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Re: Indylla & Barth, le Dim 10 Juin - 11:48

Les deux adultes s’isolent dans une salle et rapidement, Barthelemy explique qu’il est là pour voir Indylla, même si ce n’est que pour un court instant. Il semblerait qu’il ait bien fait de venir et il est ravi de revoir la blonde, toujours aussi ravissante.

« Disons que c’était un coup de poker à tenter, ne connaissant pas tes horaires. »

Il rit un peu, montrant ainsi un bonheur immense. C’est vrai qu’ils n’avaient pas pris le temps d’entrer dans les détails, quant à la nouvelle vie de l’homme. C’était le principe même de la soirée, ne pas pouvoir se reconnaitre dans le noir. Et puis, de manière naturelle, il n’allait pas non plus mentionner son lieu de travail exact à une inconnue. Puis, le français sourit de nouveau, avant qu’ils en viennent à Bloom de nouveau, sur lequel l’homme ne peut s’empêcher de lancer des regards. Les réponses et les questions d’Indylla mettent quelque peu Barth, mal à l’aise, comme si cette petite fille allait être un frein par rapport à leur passé et à un éventuel futur. C’est vrai que les choses ont tellement changées… Il ne peut pas en vouloir à l’infirmière en chef d’avoir besoin de temps pour s’acclimater à la nouvelle.

« J’imagine bien ! Déjà que pour ma part, lorsque j’ai appris la nouvelle, ça a été un gros choc… » Il rit quelque peu. Ce n’était tellement pas prévu à l’époque, surtout qu’il n’avait pas couché avec grand monde, et encore moins à de nombreuses reprises. C’était juste une sorte de coup du destin. « Mais bon, maintenant qu’elle est là… Je ne vais pas l’abandonner la pauvre. » Il n’avait pas vraiment eu le choix dans le fait qu’elle allait naitre ou non, car Zoé avait refusé d’avorter. Alors, Barth avait pris ses responsabilités et il s’est avéré qu’il adore cet enfant et qu’il ferait tout pour elle. On peut clairement dire que Bloom a réveillé l’instinct paternel du français et qu’il ne regrette pas un seul instant ce coup du destin.

« Elle a 6 mois depuis quelques jours. » Il garde un petit instant le silence. Il cherche dans son esprit, si les deux femmes se sont déjà rencontrées, mais il ne croit pas. Il ne connaissait pas Zoé, à l’époque où il fréquentait encore Indylla. « Je ne pense pas. Elle a été ma colocataire bien après ton départ. On n’était pas spécialement proche mais un soir de dérapage, et voici le résultat. » Il pointe son index vers le bébé, avec un petit rire maladroit. Oui, il vaut mieux en rire qu’en pleurer, mais bon.

Puis bientôt, l’homme se sent presque obligé d’ajouter comme s’il avait besoin de défendre sa vie, lui-même et ses chances de futur avec la belle femme en face de lui : « Mais tu sais, je ne me définis pas qu’à travers elle. Certes, elle fait partie du package désormais, mais je suis toujours moi. J’ai évolué, mais je suis toujours le même dans le fond. » Il parle surtout pour les qualités et les défauts profonds, pas pour les autres changements de sa vie. Il se rend bientôt compte que c’est étrange de dire tout cela sans contexte autour, alors il reprend bientôt la suite de ses pensées : « Ecoute, je… » Il s’approche de la jeune femme et pose une main sur son bras, parce qu’il a l’impression d’avoir besoin de ce contact, sans oser faire plus. « Je ne m’attendais vraiment pas à te revoir l’autre jour, et je ne sais clairement pas de quoi sera fait le futur mais je suis sûr d’une chose : je n’ai pas envie que tu sortes de nouveau de ma vie. » Il tente de capter son regard, pourtant plutôt timide et hésitant dans le ton de sa voix, ayant évidemment peur de se prendre un râteau. Il y a pourtant une chose dont il est certain, c’est qu’avec Indylla, s’il ne dit pas les choses clairement, il perdra toute possibilité. « Nos retrouvailles, ça a fait rejaillir en moi tout un tas de souvenirs… Tout ne s’était pas passé comme on l’aurait voulu, mais si on s’est retrouvé, ce n’est peut-être pas pour rien ?! »
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Re: Indylla & Barth, le Dim 15 Juil - 0:39

Agréable surprise
Alors que Barthelemy m’expliquait que sa venue, était un coup de chance à jouer. Je me mis à rire un instant. Pour être honnête, mon assiduité au travail, n’avait pas vraiment changé depuis mon départ. J’étais toujours autant amoureuse de mon métier, qui me demandait encore plus de sacrifice qu’avant. Autant dire que ma vie privée passait au second plan depuis mon retour. Mon lit ? Cela faisait un petit temps que je ne l’avais pas vraiment vu. Prise par mes nouvelles responsabilités, ma maison, c’était la chambre de garde que les assistants médecins utilisaient lorsqu’ils effectuaient leur garde de 24h. En tout bien, tout honneur, nous avions toujours réussi à nous entendre afin de choisir lequel allait dormir sur le canapé ou dans le lit.

Absorbée par le récit de Barthelemy quant à sa nouvelle paternité, je resta muette. Je lui avais posé tout un tas de questions auxquelles, j’eu bientôt toutes les réponses qu’il me fallait. Après tout, j’étais partie depuis deux ans. Beaucoup de choses avaient dû se passer dans sa vie depuis tout ce temps … En fait, j’avais surtout besoin de savoir ou du moins, d’imaginer combien de temps il lui avait fallu pour retomber dans les bras d’une autre, après m’avoir effacée de sa vie. Finalement, que j’appris l’âge de la petite, un savant calcul se mis en place dans ma tête. Six mois … Plus neuf … NON ! Je ne voulais pas savoir. Finalement, l’idée de calculer le nombre de mois qu’il lui avait fallu avant de tourner la page, ne m’intéressait plus. Je ne voulais plus savoir. Après tout, je ne pouvais pas lui en vouloir.

« Ne t’en fait pas, les dérapages, ça arrive ! Et pas qu’aux autres … Crois-en mon expérience ! Et puis, le résultat te rend heureux finalement donc c’est le principal à retenir ! »

Alors que je regardais la petite Bloom, remarquant certains traits de ressemblance avec son père, ce qui me fit sourire, je fus surprise quand j’entendis le beau français tenter de se justifier. J’avais l’impression qu’il tentait de se justifier … Comme s’il se sentait jugé. J’étais un peu frustrée et un peu déçue d’imaginer que Barthelemy puisse penser que je sois du genre à juger. Moi non plus, je n’avais pas changé après ces années. J’étais toujours aussi râleuse … C’est vrai. Mais jamais, je ne me serais permis de juger quelqu’un … Et encore moins lui. Si Bloom lui apportait le bonheur, je ne pouvais que me réjouir pour lui. Même si à la base, sa venue au monde n’était pas prévue au programme, erreur d’une nuit.

Afin de détendre un peu l’atmosphère, je décida de me mettre à blaguer un peu, alors que mon regard n’avait pas quitté la petite fille, occupée à prendre un bouche sa clé à dents.

« Tu es sûr de ça ? J’ai cru apercevoir quelques cheveux blancs sur le haut de ta tête toute à l’heure ! »

Bientôt, je sentis une main se poser sur mon bras … Celle de Barthelemy. Obligeant mon regard à se poser sur lui. Un léger frisson me traversa. Ce contact. Il m’avait tellement manqué à une époque. Aujourd’hui, beaucoup de choses avaient changé entre nous, et tous s’étaient passés très vite lors de la soirée Saint-Valentin. A l’heure d’aujourd’hui, je ne savais pas vraiment ce que nous étions l’un pour l’autre. Les termes de notre relation, étaient flous. Et je sentais bien que le jeune homme était aussi troublé que moi. Bientôt, je pris peur lorsqu’il prononça ses premiers mots. Finalement, l’incertitude me convenait très bien. Depuis que nous nous étions revus, je ne m’étais pas vraiment posée de questions. A croire que les réponses m’effrayaient … Et pourtant, je sentais que Barthelemy, comme moi, nous avions besoin de savoir …

Quand j’entendis que la seule chose dont Barthelemy était sur, c’était qu’il ne voulait pas que je sorte de nouveau de sa vie et qu’il pensait que nos retrouvailles étaient dû au destin, je me serais bien mise à fondre comme du chocolat en plein soleil. Et pourtant, sur le moment, je resta de marbre. Durant ces années, j’aurai tué pour entendre ce genre de mots. Ces mots que j’avais tant attendus. Pendant toute une période, j’avais secrètement espérée –un peu trop rêveuse et ayant regarder beaucoup trop de film à l’eau de rose- que le jeune homme m’aurait retrouvé et qu’on aurait pu reprendre un nouveau départ. Et aujourd’hui, maintenant qu’il était venu le temps de les entendre, je me sentais perdue. Perdue entre mes sentiments et ma raison.

« Peut être que le destin a décidé de nous accorder un peu de rédemption afin de pouvoir continuer à vivre nos vies sans regrets et surtout sans remords … »

J’étais un peu mal à l’aise. J’aurai aimé lui dire tellement de choses … Mais avais-je le droit de rentrer une nouvelle fois dans sa vie au risque de lui briser le cœur une nouvelle fois ? Car après tout, c’était ce que je savais faire de mieux … Barthelemy … Mon espagnol de mari …. Tous deux m’avaient aimé et j’avais réussi à leur briser le cœur à tous les deux. Bien qu’un seul des deux hommes, ne trouve grâce à mes yeux. Et même si je ne savais pas vraiment ce qui définissait notre relation actuellement, la seule chose dont j’avais toujours été certaine, c’était Barthelemy avait été et était toujours le seul être que j’aimais d’un amour inconditionnel, sans frontière et sans aucune demi-mesure.

«  Je t’avoue que depuis notre dernière rencontre, je n’ai pas vraiment pris le temps de réfléchir à ce que nous représentons l’un pour l’autre. Je trouvais la question bien trop compliquée. Il s’est passé tellement de choses entre nous … Certaines nous ont unies quand d’autres, nous ont séparées … »

La situation était délicate et j’avais besoin de trouver mes mots … J’avais besoin de clarifier les choses entre nous. Fini les non-dits. Je devais prendre mon courage à deux mains … Et c’est ce que je fis. Je m’approcha timidement de Barthelemy. La distance qui nous séparait, était minime. Mes mains, prirent les siennes avec douceur et nos doigts s’entrelacèrent, me donnant un peu de courage pour la suite.

« La distance que j’ai placé entre nous, m’a ouvert les yeux sur ce que je voulais dans ma vie. Te quitter, a surement été la plus grande erreur de toute ma vie et je l’assumerai jusqu’au bout. Mais sache que je respecterais ton choix. Amis … Connaissances … Ennemis. Peut importe ce que tu deviendras pour moi, je le respecterai car je ne veux plus t’imposer mes erreurs. Je veux que tu sois heureux. Et je pense que tu as déjà trouvé les clés de ton bonheur avec l’entrée de ta fille dans ta vie. »

‹c› Vanka


You make me love you so hard ...
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Re: Indylla & Barth, le Mar 24 Juil - 20:01

Barthelemy ne peut pas s’empêcher d’avoir un petit moment d’hésitation lorsque la jeune femme parle de dérapage. Il y réfléchit quelques instants et se demande de quoi elle peut parler. Il ne se souvient pas qu’elle ait spécialement dérapé dans aucune des histoires qu’elle a pu lui raconter. Néanmoins, le bonheur d’être de nouveau réuni sans doute fait qu’il passe rapidement à la suite de la conversation avec un large sourire. Oui, ce résultat le rend heureux et épanoui ; et il est content qu’Indylla s’en rende compte. A la boutade suivante, il se passe instinctivement la main sur le haut du crane, comme s’il pouvait vérifier au toucher s’il a des cheveux blancs ou non. Bien entendu, il n’en est rien ; même s’il est conscient qu’avec l’âge, il finira par devenir poivre et sel. Pas encore en tout cas, en dehors de quelques mèches au niveau des oreilles surtout. Rien de dramatique qui ne le rende pas encore plus charmant. Il rit alors, nerveusement, avant de se décontracter un peu et de se confier plus amplement.

Puis, toutes ces paroles qu’Indylla prononce, ça chamboule tout dans son esprit et dans son cœur. Elle dit ces mots qu’il n’avait pas conscience de vouloir entendre, comme si tout s’éclairait enfin. Pour autant, on sait tous que c’est bien plus compliqué que cela et dans le fond, c’est bien ça le problème de ces deux là. Leur passé les hante et les hantera toujours. Le contact de leurs doigts enlacés fait vibrer le jeune homme, comme s’il revivait enfin après des années de mort intérieur. Il en viendrait presque à oublier que sa fille est dans la pièce. Les deux femmes qu’il a aimé le plus au monde enfin réunies, qu’est-ce que c’est étrange.

Amis. Connaissances. Ennemis. N’a-t-elle pas compris qu’il a envie de bien plus, sans savoir où ça les mènera. Indylla, c’est bien la femme pour qui il serait prêt à repartir à l’aventure, même en sachant que la fin sera tragique. Quelques moments de bonheur en sa compagnie suffiront largement à panser quelques blessures futures s’il y a. On dirait juste que ces deux là n’osent plus, à la fois trop timides et trop tentés par leurs désirs revenus si soudainement à la surface.

Soudain, avec un large sourire sur le visage, il se recule, rompant ainsi le contact avec la demoiselle. Puis, il lui tend la main d’un air décidé. « Enchanté de faire votre connaissance, mademoiselle l’infirmière. Barthelemy De Olivierec. » Il lui aurait bien fait un clin d’œil pour lui faire comprendre que c’est une manière comme une autre de faire table rase du passé, de repartir à zéro et d’oublier tous les mauvais souvenirs, en gardant éventuellement les bons. « Alors comme ça, vous dirigez toute l’équipe des urgences ! Je suis impressionné. » Il prend une voix enjouée, évidemment, rentrant parfaitement dans le rôle du pseudo inconnu. « Vous savez, j’ai rencontré une jeune femme une fois. Elle a failli se casser la figure à la patinoire. Heureusement, le héros que je suis était au bon endroit au bon moment et c’est ainsi que nous avons pu éviter la catastrophe. Ça vous a fait une patiente de moins. » Il se met à rire. Evidemment qu’il parle de leur première rencontre, comme si c’était possible d’oublier. « Que diriez-vous qu’un héros vous invite à dîner un de ces soirs, histoire de vous raconter toutes ses prouesses ? » Enchaine-t-il un peu plus tard. Et si on repartait de zéro et qu'on apprenait à se redécouvrir ? C'est ça la question qu'il aurait dû poser mais c'est sans doute pareil.


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❧ Barthelemy, tu es mon paradis, mais je suis peut-être ton enfer ...



Tu ne peux plus fuir, cette fois tu vas devoir rester et écouter ce que j’ai à te dire : Je t’aime. Je t’aime à un tel point que ça me dévore... Je t’aime tellement, et je sais que tu m’aimes aussi. Je t’en prie, dis moi que tu m’aimes... Dis moi que tout ce qu’on s’est affligé, tous ces mensonges, toutes ces trahisons, toutes ces disputes avaient une raison d’être. Dis moi que c’était pas pour rien... J’aurais jamais cru qu’on pouvait se faire du mal en s’aimant trop. Mais peut être que si.



❧ Mon mari, mon droit à l'erreur ...



Tout le monde a le droit d’être amoureux de la mauvaise personne au mauvais moment. Ce serait bizarre sinon. Les adieux les plus difficiles sont ceux qui n’ont jamais été dits ou qui n’ont jamais été expliqué. Cependant, dans toute séparation, il y a la promesse d'une jouissance : celle d'être à nouveau à soi !



❧ Infirmière, mon métier, ma passion ...



Le plus beau des métiers, c'est de vivre de sa passion !




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Re: Indylla & Barth, le Dim 12 Aoû - 13:44

Agréable surprise
Anxieuse, je scrutais la moindre réaction venant de la part de Barthelemy. J’étais à la fois soulagée mais à la fois, très anxieuse d’entendre ce qu’il allait me répondre. Bien que j’aie dit, que je respecterais son choix, quelques unes des options que j’avais envisagées, me semblaient inenvisageables. J’étais loin de le détester et surtout, j’étais loin de vouloir n’être qu’une simple amie.  Comment pouvait-on n’être que de simples amis après tous ce que nous avions traversés ? Comment pourrais-je le regarder sans me dire à chaque instant passé en sa présence, qu’il avait été la meilleure chose qui me soit arrivé dans ma vie ? Comment pourrais-je regarder sa fille, sans me dire qu’elle aurait pu être mienne ? Comment pourrais-je le regarder tomber amoureux d’une autre fille et être l’épaule sur laquelle, il pourrait se reposer lors de leur première dispute ? Comment pourrais-je l’accompagner dans sa vie, en sachant que je mens à chacune de mes paroles ? Durant ces dernières années, j’avais dépensé beaucoup d’énergie à tenter de me mentir. Sans aucun résultat. L’évidence était bien trop lourde à porter et à admettre. Barthelemy était l’homme de ma vie. Et quoi que je fasse, rien ne changerait cela. Je me tenais devant lui, mon regard, comparable à celui d’une biche apeurée, attendant le coup de grâce. J’avais l’impression que le sol commençait à se dérober sous mes pieds. Et pourtant, l’emprise que Barthelemy avait sur mes mains, m’empêchaient de tomber. Cette emprise qui m’avait sauvée, quelques années auparavant … Alors que je m’étais écroulée sur la glace.

Finalement, Barthelemy lâcha mes mains. Sur le moment, je ne compris pas trop ce qui était de se passer sous mes yeux. Etait-ce la réponse que j’avais tant redoutée ? Eh bien non ! Il me tendis tout simplement sa main, en se présentant. C’était comme si, il cherchait à tout recommencer depuis le début. Il est vrai que sur le coup, cela me semblait plutôt étrange mais au final, la situation commença à m’amuser. Après tout, puisque le destin avait permis de nous retrouver, pourquoi ne pas tout recommencer ?

« L’idée n’est pas du tout déplaisante ! Après tout, je dois bien un dîner à mon héro ! »

Tout à coup, une alarme se fit entendre à travers la porte. C’était l’alarme ARCA, autrement dit, l’alarme qui était actionnée lorsqu’il y avait un arrêt cardio-respiratoire dans le service et dans des cas comme cela, j’étais obligée d’aller aider mes collègues à réanimer la personne. A croire que ce genre de chose, arrivait toujours dans les moments les moins opportuns. J’aurai bien continué à jouer à ce petit jeu avec Barthelemy pendant un petit moment …

Alors que j’allais sortir de la salle en toute hâte et en m’excusant auprès de Barthelemy, j’attrapa un morceau de papier qui trainait sur le bureau et j’y nota mon numéro de téléphone.

« Envoie-moi un petit message afin que je puisse remercier comme il se doit, mon héro ! »

Le temps de lui donner le petit papier et de lui dire au revoir, je sortis de la salle en courant. Le temps d’arriver dans la chambre en question où beaucoup de monde s’afférait déjà à sauver la vie du patient, j’entendis mon téléphone sonner …

« See you soon, my little princess :) »

FIN

‹c› Vanka


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Re: Indylla & Barth, le

Indylla & Barth

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