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Willray ► Burning like the rain


Loïc de Lorray
LIVRÉ À MOI-MÊME. STOP.
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EN CE MOMENT
» Vacances en Corse brutalement interrompues par un accident en mer, retour à Austin dès la sortie de Loïc de l'hôpital.
» Rechute de son cancer, il espère être quand même capable de suivre les cours de l'année prochaine.
» Il essaie tant bien que mal d'avancer et de ne pas se laisser abattre, avec l'aide de Kelly, ses amis, sa famille.




ET SINON
» Gosse de riche.
» A beaucoup voyagé jusqu'à ses 14 ans.
» Cancer de la jambe droite, amputation.
» Cinq ans en plein dans la maladie.
» Guérison, études d'économie.
» Rechute en août 2018.




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DERRIÈRE L'ECRAN
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Willray ► Burning like the rain, le Mar 13 Mar - 17:28

Y’a pas beaucoup de monde dans le quartier, cette nuit. Je jette un coup d’œil rapide à ma montre avant de rabattre la manche d’un geste vif. Vingt-deux heures trente et une. Cela fait donc dix-sept minutes de retard précisément – ah, quel dommage, le quart d’heure académique a été dépassé. Je m’appuie plus confortablement sur le muret derrière en observant les villas hors de prix qui s’étalent devant. Elles forment un rang largement dispersé, sagement aligné, de bâtiments blanchis et de piscines qu’on devine dans le jardin. Enfin, quand je dis hors de prix, mes parents en possèdent quand même une.
Dix-huit minutes que je poireaute maintenant. Suite à une conversation sans queue ni tête, Kelly et moi nous sommes donnés rendez-vous ce samedi à 106 minutes avant minuit – stop aux heures fixes tellement banales ! Mais bien sûr il ne fallait pas s’attendre à ce que ma coloc respecte les horaires.
C’est encore un peu de temps plus tard que je vois une silhouette qui s’avance dans la nuit, trop noire et trop petite encore pour que je l’identifie. Cela dit je me relève par curiosité. Un sourire s’étend sur mon visage lorsque les contours indistincts deviennent les courbes familières de ma coloc. En guise de salut, une torche pointée vers ses chaussures. « Faudrait pas qu’tu te perdes dans le parc, ce serait dommage. »

HRP:
 



le plus clair de mon temps, je le passe à l'obscursir.
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Re: Willray ► Burning like the rain, le Mar 13 Mar - 22:09

Si j'étais en retard ce n'est pas de ma faute. Enfin, si... Un peu... Bon d'accord c'est totalement de ma faute. Mais en même temps y'a eu une succession de chose qui se sont mal passé. Ça doit être mon karma.
Je devais rejoindre Loïc à 22h14 au Bull Creek Park. Pourquoi à 22h14 ? Je ne sais pas. Pourquoi là-bas, à Austin North, dans les quartiers les plus riches de cette ville ? Je ne sais pas non plus. Pourquoi tout simplement, pourquoi ce rendez-vous avec mon petit lolo, le soir, dans ce parc ? Je n'en aie aucune idée. Après une conversation tard le soir, on avait décidé de se donner rendez-vous à 22h14 parce qu'on trouvait ça drôle. Fin à ce moment là c'était drôle. Parce qu’arriver en retard au rendez-vous qu'on a soi-même proposé c'est chaud.
Il était 18h30 quand je suis rentrée des cour et puisqu'il faisait super beau je suis allée me prendre un thé glacé au starbucks. Je fais attention à ma ligne pour le moment, je n'ai pas pris de fappuccino caramel ! Il y avait une file de malade, j'ai dû attendre 15 minutes pour enfin pouvoir commander. Et puis à ce moment-là la meuf qui prenait les commendes me dit que y avait plus de thé glacé. Alors là je me suis emportée et j'ai commencé à lui gueuler dessus comme quoi elle était nul à chier, qu'on devrait toujours avoir assez pour satisfaire la clientèle. Je n'ai pas été douce avec elle. À mon avis elle se souviendra de moi pour longtemps. Mais je pense que la prochaine fois que je viendrais elle saura qu'il faut me servir ce que je veux et le plus vite possible. Enfin bon, je lui demande finalement une limonade pour laquelle je ne dois pas payer car la meuf voulait se faire pardonner. Je sors du starbucks une demi-heure plus tard avec ma limonade dans mon gobelet en plastique transparent avec un nom que je me suis inventé en arrivant au café. Oui, je m'invente des noms quand je vais au starbucks, je trouve ça plus drôle que de donner son vrai nom. Aujourd'hui c'était Kara. Vous devriez voir ma collection de gobelet starbucks y'en a de toutes les sortes avec chaque fois des prénoms différent, c'est trop marrant.
Bon, revenons à nos moutons. Après cette petite aventure vint la douche du studio. Je voulais prendre une bonne douche chaude avant de me préparer. Je me déshabillai en pensant que je allais aller sous une douche agréablement chaude avec des gouttes qui te font des massages sur le dos. Je rentre dans la douche, et lève le robinet pour que l'eau sorte. Et là, l'eau chaude ne sort pas, au lieu de ça un minuscule jet d'eau froide arrive sur mon dos et en une seconde tout mon corps attrape la chair de poule. Plus d'eau chaude… Les dieux devaient se foutre de ma gueule mais moi je ne trouvais pas ça drôle. Puisque je ne savais pas comment réparer cette merde j'ai appelée mon beau-père, Damon. Il arrive en peu de temps et ça ne lui prend que quelque temps pour trouver et réparer le problème. Il est 20h00 et je peux enfin prendre ma douche à proprement parler. J'essaye de prendre le moins de temps possible mais c'est tellement agréable que je reste dedans 20 minutes. Qu'est-ce qu'elle est conne cette Kelly Williams…
Après cette douche plus qu'agréable, je me séchai les cheveux et puis les tressai en deux tresses collée à mon crâne. Ensuite je mis une petite robe d'été jaune qui est quand même assez courte et qui est parsemée de petites marguerites. Et ensuite me voilà devant mon miroir ne retrouvant plus mon mascara. Je cherche pendant une dizaine de minutes et ensuite me rends compte qu'il était dans ma main. Je suis quand même pas possible parfois. Je sais ce que me dirais Albane, Non tu n'es pas bête t'es juste distraite, ou un truc dans le genre. Bref je me fais un petit maquillage simple mais beau comme je sais le faire. Je fais mon sac et y met mon mascara, mon porte feuille, les clefs, mon GSM, une pince et une brosse à cheveux, des mouchoirs, un petit paquet de biscuit, ma crème pour les mains, un petit miroir, un bic, une bouteille d'eau et enfin mes lunettes de soleil.
Je sortis de l'appart il était 22h00. J’étais contente car je pensais ne pas arriver en retard pour une fois, mais non… Je me mis dans ma voiture et puis mis la clef dans le trou pour mettre la clef, je la tourne et là j'entends un gros 'BANG' sous le capot. Et là j'en pouvais juste plus donc je me suis couchée sur mon volant en pensant 'MAIS, PUTAIN DE MERDE J'AI FAIT QUOI AUX DIEUX'.
Quand je repris mes esprits je sortis de la voiture et me mis à marcher, il était 22h14. J'avais glissé mes écouteurs dans mes oreilles pour marcher jusque là-bas. EN arrivant je n'étais même pas désolée je voulais juste serrez quelqu'un dans mes bras. Alors quand je vis Loïc je précipitai mon pas.
J'arrivais devant lui et il me dit "Faudrait pas que tu te perdes dans le parc, ce serait dommage." en pointant mes chaussures avec sa lampes de poche. Je levais la tête et le serra dans mes bras. Je m'en fou si ça lui plait ou pas j'en ai besoin.
''Tu n'imagines même pas tout ce qu'il m'est arrivé aujourd'hui c'était horrible. Et t 'étonne pas du bordel de l'appart quand on rentre..."
HRP:
 


DEAD
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Re: Willray ► Burning like the rain, le Mar 13 Mar - 22:58

C’est en la voyant arriver à grands pas que je sens les emmerdes pointant le bout de leur museau. Vous savez, quand y’a une alarme qui sonne dans votre tête… Non, qui martèle littéralement les parois de votre esprit, comme dans un sous-marin dont la coque est largement fendue et où l’eau s’infiltre de partout, avec les néons rouges clignotant à s’en faire péter la rétine, et le son strident qui bouche les oreilles, et l’angoisse qui est obligée de se frayer un chemin, et les membres de l’équipage s’affolant à droite à gauche… C’est à peu près l’alerte qui s’installe dans la nuit noire et j’ai à peine le temps d’éclairer le chemin entre nous qu’une masse touffue et odorante – dans le bon sens du terme – atterrit dans mes bras. Ma prothèse dérape un peu et je me retiens de juste avec ma jambe valide. J’ai un léger rire quand ses cheveux envahissent ma vision. Ils ne forment pas une tignasse touffue comme à l’habitude mais deux tresses plaquées sur sa tête qui me grattent la joue. J’me prends à en sentir discrètement le parfum avant de tapoter légèrement sur le dos de ma coloc. « Là, là… Tout va bien. » que j’fais comme on réconforte un enfant, mi amusé mi curieux. Vu la tornade que cela peut-être, cette fille, il s’agit soit de son sèche-cheveux qui a rendu l’âme et elle a trouvé le moyen de s’arranger avec un gaufrier – because girl scoot power –, soit elle a lâché son porte-monnaie rempli de petites pièces par terre, soit un passant a failli la renverser et elle lui a crié dessus dans toute la rue. Soit tout en même temps, va savoir.
« Tu n’imagines même pas tout ce qu’il m’est arrivé aujourd’hui, c’était horrible. » Petite moue appréciative et indubitablement amusée. « Hm, peux essayer… » Va savoir, peut-être que l’un des scénarios qui tourne dans ma tête s’approche de près ou de loin de la vérité. « Et t’étonnes pas du bordel de l’appart quand on rentre. » L’Anglaise est toujours dans mes bras et bien que l’envie me prenne de l’y garder encore longtemps, mon genou droit est quand même vachement mal foutu. Je me sens dans l’obligation de redresser notre position en de prendre un peu de distance. Un vent frais ne tarde pas à piquer ma peau. Mes yeux habitués au manque de lumière se posent sur sa silhouette, et la robe vraisemblablement claire qu’elle a revêtue. Et surtout pas de saison. Mais ce n’est pas grave. Qu’est-ce qu’on s’en fout de notions aussi relatives que le printemps ou l’hiver après tout…
Y’a un sourire qui se glisse sur ma face. « Si tu me dis que tu as retourné la moitié de ta garde-robe à la recherche de la bonne tenue, j’aurais tendance à te croire. T’es toute belle. » Puis, comme si de rien n’était « Bon, tu viens ? On pourra parler dans l’parc, ce sera mieux qu’au bord de la route et des rangées de voitures. Y’a plus roman–classe comme situation. » Lapsus révélateur, j’espère qu’elle ne le remarquera pas. J’me mords la lèvre un instant, puis lui tends la lampe torche. Merde, pitié que ma peau ne soit pas moite. Je sors ensuite la mienne des profondeurs de mon sac. Comme il est beaucoup plus chargé que d’habitude et que je ne tiens pas spécialement à en déballer tout de suite le contenu – et surtout pas sur le sol dans un grand fracas –, ça me prend pas mal de temps. Au final, je réussis, et me mets à réfléchir.
Bon.
Qu’est-ce que qui a pu lui arriver. « Hm, alors. J’vais essayer de deviner. Tu as… marché sur une crotte de chien en revenant des cours, du coup ça t’a pris au moins quinze minutes pour te défaire de l’odeur et comme tu t’en es mis plein les mains… Hm, non, oublie, c’est pas très frais tout ça. Disons plutôt qu’on t’a rentré dedans dans les couloirs et tes affaires se sont répandues par terre, ce qui a fait que tu as dû t’arrêter. Ça t’a forcément irritée et le mec s’est pris une douche froide comme il ne s’en est jamais prise. Tu étais en retard, du coup tu t’es dépêchée, mais manque de bol tu t’es tapé tous les feux rouges sur ton chemin. Parce que rien de mieux que la voiture et les bouchons du centre. En rentrant la douche était cassée, ou ne t’a donné que de l’eau froide, t’as râlé, t’as râlé, t’as râlé. Euh… » En panne temporaire d’inspiration, j’en profite pour pointer le faisceau de ma lampe de poche sur le tapis de feuilles devant nous. Ce serait con de se prendre une racine. « Ah mais oui ! Tu t’es probablement ensuite préparée devant un épisode de Big Bang Theory pour décompresser, sauf que l’un a entraîné un deuxième, un troisième, un quatrième, etc., t’as compris comment ça marche, je vais pas te réapprendre à compter. Quoiqu’il en soit tu avais oublié ton… » Allez bordel trouve quelque chose Loïc. « …ta brosse à cheveux dans la voiture, tu y est retournée, puis t’as monté quatre à quatre les marches de l’appart, sauf que t’es tombée, tu t’es pétée la gueule, t’es allé à l’hôpital, une épidémie de peste s’y était déclarée donc t’as été en quarantaine, tu t’en es enfuie en mode super-héroïne, t’as échappé à une course poursuite, t’as volé au-dessus de la ville comme Néo dans Matrix et… ET MERDE PUTAIN. » Je toussote, parce que le débat va beaucoup trop loin. Enfin débat. Ça fait huit minutes que je me tape un monologue.
« Bref… Tout ça pour dire que t’as sauvé la ville en moins de quatre heures. » Finalement, je devrais la laisser seule pendant une journée entière plus souvent. On arrive sur un pont et la vue y est pas mal. Je m’arrête un instant, pour pointer du doigt la partie du milieu, là où l’arc est le plus haut au-dessus de l’eau. « Ca te dit qu’on s’asseye là ? Comme ça tu pourras m’raconter tes grandes péripéties. » Et puis, avec le bruit du courant qui a remplacé la rumeur citadine, rien de plus parfait.



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Re: Willray ► Burning like the rain, le Mer 14 Mar - 0:01

En le prenant dans mes bras je sens sa prothèse se dérober un peu mais je sens aussi qu'il se rattrape avec l’autre ce qui me rassure parce que tomber dans un moment pareil ne serais pas le bienvenu, même si vu mon karma de la journée ça aurais encore pu mal se passer. Mais heureusement les Dieux Indou m'on pardonnées de mes péchés. Nous ne tombons pas. Je me sens bien dans ses bras, comme si j'étais protégée par une sorte d'onde inconnue qu'émet Loïc. Attends… Quoi… Pourquoi je me sens bien dans ses bras… Kelly tu fous quoi là ? Je me tape virtuellement la tête et essaye d'oublier ce que je viens de penser. Je dis bien essayer, j'ai pas dis réussi…
« Oui, j'ai un peu beaucoup retourné toute ma garde robe, et d'ailleurs pardon pour le bordel qu'il y aura sur ton lit, il n'y avait pas assez de place sur le mien. Je te dis pas à quel point c'était dur de trouver la robe parfaite. »
'parfaite' Mais tu réfléchis parfois dans la vie ? Je fais de la merde, je dis de la merde. J'espère qu'il n'a rien remarqué.
« Merci » dis-je. Je remarque quand même dans son discourt un truc qui cloche. Mais je ne remarque pas quoi.
Enfin bref on commence à marcher pendant que Lolo essaye de deviner mon horrible fin de journée. C'est marrant de l'écouter dans ses monologue beaucoup trop long. Je rigole mais il n'a pas tord.
On arrive à un pont et il me propose de nous asseoir au point culminant de celui-ci pour que je puise lui raconter ma petite histoire. J'acquisse d'un mouvement de tête. On s'assied et je commence à lui raconter ma petite histoire. La vendeuse du starbucks, la douche froide que mon beau-père a réparé, mon mascara invisible, ma voiture qui me fait faut bon… Tout quoi
Le calme autour de nous me détends et me fait oublier petit à petit mes problèmes de la journée. Ma tête se vide te je n'ai plus que Loïc en tête, rien que lui...
HRP:
 


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Loïc de Lorray
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Re: Willray ► Burning like the rain, le Mer 14 Mar - 0:29

On s’assied en haut du pont et je m’installe aussi confortablement que faire se peut, avec sac collé contre la rambarde et mon dos dessus pour faire face à Kelly. Jusqu’à ce que je me souvienne des provisions amenées, et je me contorsionne pour atteindre la poche latérale tout en écoutant les histoires de ma pote. Ok. J’y étais quand même presque avec mon baragouinage de douche. Et puis pour le cyclone de vêtements de l’appart… oh well, fuck it. Je lève les yeux au ciel avant d’lui proposer un paquet de Napoléons. Des bonbons tous ronds que les anglo-saxons ne sont pas sensés connaître, j’espère que le goût très acidulé la surprendra. « Ce ne sont pas des dragées surprises de Bertie Crochue, promis. Ou alors juste les bonnes. » Puis, petit soupir. « Ah la la, mais quelles histoires tout ça ! Et ça a été avec ton beau-père, il n’était pas fâché d’arriver si tard ? »

Je ferme les yeux un instant pendant qu’elle parle. La température doit avoisiner les vingt, vingt-deux degrés. C’est toujours un peu surprenant, d’être en mars et avoir un si beau temps, jusqu’à ce qu’on se souvienne qu’il s’agit d’Austin et du Texas et de l’été presque constant. Quoiqu’il en soit, j’pourrais presque m’endormir là, avec l’Anglaise, dans la plus agréable des situations. Je rouvre les paupières pour découvrir la fille, et y’a un p’tit sourire sur mes lèvres. Mon pied commence à titiller dans les côtes, juste comme ça, par jeu, jusqu’à ce qu’elle finisse par se révolter d’une manière ou d’une autre.
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Re: Willray ► Burning like the rain, le Jeu 5 Avr - 16:58

Ma journée avait été épuisante et pas super sympas, mais je me sentais pourtant heureuse avec lui. Je rigolais même en lui racontant toute mon affreuse journée ce que je n'aurais surement pas fait si j'étais avec quelqu'un d'autre. Je me sens comme libre d'être moi même avec lui, comme si la société n'avait aucune influence sur moi. En même temps on est en plein milieu d'un parc, le soir, avec comme lumière des lampes de poches et personne dans un rayon d'un kilomètre, alors c'est plutôt normal que le société ne me corrompt pas. Même si en général la société n'abime pas ma personnalité.
Des fois je me demande comment je fais pour penser à quelque chose et en même temps parler avec quelqu'un de complétement autre chose. Mes pensée se sont envolée quand Loïc me proposa un paquet de ce qui semblais être des bonbons. Je regarde le dessus de paquet pour voir la forme et la couleur de ces confiseries.Il m'informe que c'est des Napoléon. J'essaye de le prononcer mais c'est infaisable.
"Na-pou-lai-yon." dis-je en articulant bien.
J'en prend un pour goûter. Et ça se révèle être le bonbon le meilleur du monde entier.
"Putain, c'est super bon cette merde. On en trouve ici?"

J'essaye de me défaire du paquet de bonbon de Loïc mais cela semble impossible tout en l'écoutant d'une oreille plus ou moins attentive.
"bas, Il est arrivé un quart d'heure après que je l'ai appelé, donc..." je sort mon téléphone de mon sac et regarde à quelle heure j'ai appelé Damon. "Alors, je l'ai appelé à 19h00 donc il est arrivé à 19h15. Il était plutôt mort de rire que fâché. Ce qui m'a mise encore plus de mauvaise humeur."
Je continue mon histoire de manière passionnée.
Quand j'ai enfin fini je le regarde pour qu'il me parle. Il me regarde avec un sourire au coin des lèvres.


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Re: Willray ► Burning like the rain, le Mar 22 Mai - 20:55

Sa main pioche dans le paquet et j’agite le sachet en même temps, comme dans une loterie où un bras mécanique vient touiller dans les lots. En attendant, Kelly ne démontre pas beaucoup de talent dans la pratique de ma langue… semi-maternelle ? J’ai jamais trop su comment définir ça, étant donné qu'on a toujours mélangé anglais et français à la maison. « Na-pou-lai-yon… » Y’a mon rire qui éclate dans l’air, franchement, et une volée d’oiseaux s’envole précipitamment non loin de là. Wah. Mais quel effet j’ai. Si seulement ce n’était pas que sur de stupides piafs… « Tou as encaure bewcouw de progré à faiwe. » que je lui susurre dans un français très anglais.
« Putain, c’est super bon cette merde. On en trouve ici ? » Je fronce les sourcils. « Eh bien… putain… je sais pas. Ces merdes, j’les ai achetés directement à Lille depuis la dernière fois qu’on a rendu visite aux grands-parents. » Je hausse les épaules. S’il n’y a que ça pour lui faire plaisir, j’importerais des kilos de Napoléons depuis l’Europe, moi.

« Bah, il est arrivé un quart d’heure après que je l’ai appelé donc… Alors, je l’ai appelé à 19h00 donc il est arrivé à 19h15. Il était plutôt mort de rire que fâché. Ça m’a mise encore plus de mauvaise humeur. » Y’a un petit sourire complice sur mes lèvres. « Bah tu m’étonnes… » que je souffle, tout simplement. La fille continue d’une manière passionnée, avec ses mains qui font de grands gestes et son téléphone illuminé qui s’agite de partout dans la nuit, comme une luciole électrique. En fait, faut pas croire, mais cette grande asperge de Kelly est un enfant.
Une sacré gamine.
Le genre de petite nouvelle qui vient tout juste de débarquer, qui se remarque partout où elle passe, déjà parce qu’elle est étrangère, mais surtout parce qu’elle fait la ronde de toute la cours pour mettre un nom sur chacun des visages qu’elle croise. Sourire aux lèvres et une tonne de choses à raconter à tout le monde.

Au bout d’un moment, elle finit par se taire, et attendre une réaction de ma part. Qui ne vient pas. J’pense bien qu’il se passe une bonne minute avant que je ne reprenne la parole. Mes lèvres s’ouvrent sur un commentaire du genre eh beh t’en as eu des malheurs ou sacré Damon !, et puis… « Hrm… Fait froid, on bouge ? »
Putain Loïc.
J’me gratte l’arrière de la tête, puis range assez précipitamment les bonbons dans mon sac à dos. Je me surprends à penser que, bon sang, au moins il fait suffisamment sombre pour qu’elle ne voit pas mon visage empourpré de rouge. À vrai dire, le ciel est à présent éclairé par un milliard d’étoiles, recouvertes au loin par les lumières citadines.
Mes jambes me dressent péniblement sur mes deux pieds de chair et de métal, et nous partons avec ma coloc. Sans un mot. Ni l’un ni l’autre n’a l’air de vraiment savoir où nous allons, en fait. Parfois, l’un pointe le menton à droite, puis l’autre indique vaguement à gauche vingt mètres plus loin. Mon sac fait des tchic tchac dans mon dos, la faute au thermos et à la boîte de fers qui s’entrechoquent.

Au final, la gêne s’en va tout naturellement. Pour une fois que y’a ce silence entre nous, les deux grandes gueules… c’est étonnamment reposant. Confortable. Confortant. Intimiste. Et c’est tout naturellement que ma main se glisse dans la sienne.

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Re: Willray ► Burning like the rain, le Mer 23 Mai - 23:16

Pendant que j'essaye de prononcer correctement le mort imprononçable que porte le ces bonbons, Loïc se moque de moi. En même temps je ne suis pas Française, je suis Anglaise. Mais ça aussi il trouve ça drôle parce que même après un an aux US je n'ai toujours pas su attraper l'accent, même pas un petit peu. Mon accent tasse de thé chez la reine n'as toujours pas bougé d'un poil et je dois toujours "mate" alors que je devrais dire "body". Non mais c'est vrai j'ai aucun talent avec les langues. J'ai essayé d'apprendre l'espagnol mais ça n'a pas marché. Tout ce que je sais dire s'est bonjour comment ça va. Pas très glorieux pour deux ans de cours.
Bref je reprends un napoléon et le mange. Cette fois j'ai pris un rose, il est aussi bon que le jaune. Je n'arrive pas à définir son goût alors je laisse ma voix s'emporter pour raconter à Loïc les moindres détails de ma journée pour que j'ai le temps de déterminer ce goût étrange qui parfume l'entièreté de ma bouche.
Cerise? Non ce n'est pas ça. Fraise? Non pas ça non plus. Tout d'un coup ça me frappe c'est framboise le goût. Maintenant que j'ai trouvé je peux arrêter d'occuper Loïc même si ce que je lui raconte ne dois surement pas l'intéresser.
Quand je finis par me taire je le regarde en attendant une remarque ironique ou sarcastique de sa part mais rien. Ce qui m'étonne un peu. Plus le silence se fait long plus je me sens inconfortable. Quand il dit enfin quelque chose c'est pour me dire qu'il a froid. Qu'il a froid? C'est quoi ça, il ne fait pas froid , il fait même chaud. Et l'autre il veut bouger? Bas qu'il bouge tout seul non mais. Je ne suis pas venue ici pour qu'il y ai un gros blanc et que cette soirée soit horrible. Mais enfin Kelly, pourquoi tu te fâche? Tu ne te serais jamais fâché pour un truc comme ça. Ça serre à rien de se fâcher. Je réagis comme une gamine. Pourquoi? Parce que pour moi ce " rendez-vous" n'est pas un rendez-vous mais plutôt un moyen de savoir s'il m'aime bien ou pas. Et je veux dire pas en tant qu'amis quoi. Je me suis fait des illusions surement.
Je me lève avec lui quand il a fini de ranger ses bonbons dans son sac. Je remets bien ma robe à fleurs et mais mon sac à main sur mon épaule. Et nous commençons à marcher. On erre un peu comme des chats de gouttière. On passe les arbres les uns après les autres. Tout est calme on entend juste le sac de Loïc faire des petits bruits de collision entre deux objets insolites. Finalement la gêne que j'avais ressentie est partie elle n'est plus là. Je sens la paume se glisser dans ma main qui traine le long de mon corps. Elles s'emboitent si facilement qu'on dirait qu'elles sont faites pour être collée l'une contre l'autre.
Quand sa main est complètement serrée autour de la mienne, je m'arrête et me tourne vers lui pour le regarder droit dans ses beaux yeux vert. Et je reste là à le regarder pendant ce qu'il me semble être un court moment.


DEAD
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Loïc de Lorray
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EN CE MOMENT
» Vacances en Corse brutalement interrompues par un accident en mer, retour à Austin dès la sortie de Loïc de l'hôpital.
» Rechute de son cancer, il espère être quand même capable de suivre les cours de l'année prochaine.
» Il essaie tant bien que mal d'avancer et de ne pas se laisser abattre, avec l'aide de Kelly, ses amis, sa famille.




ET SINON
» Gosse de riche.
» A beaucoup voyagé jusqu'à ses 14 ans.
» Cancer de la jambe droite, amputation.
» Cinq ans en plein dans la maladie.
» Guérison, études d'économie.
» Rechute en août 2018.




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Re: Willray ► Burning like the rain, le Lun 28 Mai - 0:14

Ils ont cette douceur, les doigts de l’Anglaise, que personne n’a probablement imaginé. Je dois sûrement m’avancer en affirmant ça, mais j’ai envie de croire qu’elle n’appartient qu’à moi. Juste pour le moment. Nous deux dans ce parc désert, et aux grilles le reste du monde qui attend de tourner. Et il y a Kelly d’un côté, et il y a moi de l’autre, avec nos mains entrelacées. Elle s’arrête bientôt, et j’en fais de même. Les tchac tchac s’arrêtent.
Le temps aussi, pour un moment.
Y’a une petite voix dans ma tête, celle de l’adolescent vaguement frustré qui ressort tout droit de ma mémoire. J’l’envoie bouler car ses beuglements intempestifs me scandant de courir sur sa bouche me tapent vite sur les nerfs. À la place, mes doigts serrent légèrement plus fort ceux de la fille. Cette dernière me répond très vite par le même geste. Go Loïc. Je m’approche, doucement, et nos lèvres finissent par enfin se toucher.

La chaleur de sa paume envahit mon bras entier, ma poitrine. Et pourtant…

J’ai l’impression d’embrasser une statue de pierre. Kelly, droite comme un piquet.

Je me recule très vite, et l’air qui s’infiltre entre nous est comme une claque violente. Une bonne grosse claque bien froide qui me fait atterrir sec. J’la regarde fixement, avec une seule pensée qui tourne dans ma tête. Pensée informe et confuse et inquiète et interloquée et absolument incohérente. Mais, globalement, ça pourrait se résumer en ceci : pourquoi bordel de Dieu n’a-t-elle pas réagi ?
Et puis, la pensée d’après : fuck.



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Re: Willray ► Burning like the rain, le Lun 28 Mai - 0:39

Je sens une douce pression qui est émise par Loïc sur ma main. Une pression agréable mais des plus étrange. Pourquoi me prend-t-il la main et pourquoi la serre-t-il aussi fort. Le clicetis de son sac continue dans sa lancée mais il ralentis peu à au quand moi même je ralentis la cadence jusqu’à ce que le bruit s'arrête. Je le regarde dans les yeux en lui faisant passer un message du genre tu fous quoi là. Mais il ne me lâche pas. Sa main chaude toujours enlacée autour de la mienne commence à peser car je me demande ce qu'il est entrai de ce passer. Mais je comprend vite quand mon coloque s'avance jusqu'à moi et m'embrasse. Je reste figée même si mon coeur me demande de faire le contraire. Je suis paralysée par ma tête qui m'envoie des signaux d'alerte. Mes synapse se transmettent toutes sorte d question j'ai l'impression d'être dans le fil "Inside out"
T'as colère qui dit:" non mais ça va pas ou quoi, t'as cru quoi que t'allait avoir ce que tu voulais en trois seconde. Mais tu te crois ou mon vieux."
Ensuite t'as dégoût qui fait:" Beurk, c'est dégueu. Tu pouvais pas le faire encore pire ce baiser. Non mais ..."
Puis Y'a peur qui dit:" Holala, on va faire quoi. Non mais c'est vrai quoi. C'est ton coloque et si jamais ça deviens sérieux. Et si vous vous séparer vous serez plus jamais amis comme avant..."
Après y'a Tristesse qui pleure et personne ne comprend ce qu'elle dit et finalement y'aurait Joie qui sauterais partout en annonçant la bonne nouvelle comme Jésus. Berf, un gros foutoir quoi.
Je reprend mes esprit et remarque que Loïc s'était retirer de mes lèvres depuis une bonne dizaine de seconde et puis là sa tombe sous le sens. Je m'approche de lui doucement. Et là t'as toutes les émotions qui sont devant l'écran. Je ne suis plus qu'a deux centimètre de la bouche de mon coloque. ET je le fait patienter juste quelque instant pour faire monter la pression. Et puis j’effleure ses lèvre et ensuite je mets tout mon coeur dans le baisé que je lui donne. Je veux pas qu'il croie que je l'ai rejeté. Je veux qu'il ne pense plus qu'a moi... Rien qu'a moi.


DEAD
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Loïc de Lorray
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Re: Willray ► Burning like the rain, le Ven 15 Juin - 19:26

Cet entre-deux tellement gênant flotte entre nous deux pendant un certain temps, durant lequel une infinité de possibilités tournent et se retournent dans ma tête. Ça laisse suffisamment de temps à Kelly pour réagir, on peut presque voir les rouages dans sa tête s’activer lentement, et c’est ce qui semble une éternité plus tard qu’elle se rapproche de moi. Le baiser qu’elle me rend… Indescriptiblement savoureux.

Et incroyablement long, aussi. Nous restons accrochés l’un à l’autre pendant le double de l’éternité précédente, avec toute la passion dont je suis capable, langoureusement, passionnément, à la folie, toute autre pensée éclipsée par le soleil de ses lèvres, avec les étoiles qui explosent au-dessus de nos têtes et le feu d’artifices dans nos poitrines…

(comme vous pouvez le voir, ce n’est pas mon fort de décrire ce genre de scène qui n’appartient de toute manière qu’à Kelly et moi, donc on va sagement décider de passer ceci et de se rendre directement au point où nous nous regardons yeux dans les yeux comme deux amoureux transis au cerveau vidé de toute intelligence humaine)

Donc, on se regarde yeux dans les yeux comme deux amoureux transis au cerveau vidé de toute intelligence humaine. La fraîcheur du printemps reprend à peine ses droits, et je n'aperçois de Kelly qu'un halo de visage doré – les lampes-torche ont roulé sur le sol depuis bien longtemps. Quand bien même, le choc est clairement visible sur ses traits, dans son regard anormalement statique, sa position raidie, l'énergie du moment précédent évanouie dans le retour à la réalité. Et c’est plus fort que moi, y’a un rire qui m'échappe et s’éclate sur les branches, fort et franc. Je passe des mains froides sur les joues de la métis en espérant la refroidir un peu. « Ca va, tu vas t’en remettre ? » que je lui chuchote dans un large sourire, rire à moitié étouffé dans ma gorge.

Mes pouces caressent doucement sa peau et la rapprochent lentement de moi, jusqu’à ce que nos fronts se touchent. Et on reste là, pendant plusieurs minutes. Les secondes rythmées par les mouvements circulaires de mon doigt. L’un et l’autre à ne plus rien penser.
Seuls.

HRP:
 



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Re: Willray ► Burning like the rain, le Ven 15 Juin - 20:47

Quand ce baiser se termine, ma tête encore complètement retournée par tout ce qui vient de se passer, je le regarde avec timidité ce qui n'est d'habitude pas mon genre. Je me rappelle ce baiser tellement vivifiant. J'y avais mis tout mon cœur, ma tête, ma langue, ma bouche, fin berf t'as compris le bins quoi. Même si je suis heureuse je sens encore la bizarrerie de ce baiser. Je n'aurais jamais pensé il a quelque minute que ce baiser attendus autant Qu'inattendu arriverais. Pourquoi n'avais-je pas fait le lien ? Je savais qu'il y avait quelque chose qui se tramait pour lui dans ma tête mais jusqu'à maintenant je n'avais pas su déterminer son sens. Maintenant tout est évident comme de l'eau de roche, comme un cristal, comme un rayon de soleil, de nouveau je pense que t'as compris d'où je veux en venir.
Puis soudain je vois son petit sourire en coins de bouche que j'adore tellement devenir un rire cristallin. D'abord je ne comprends pas trop d'où ça lui vient mais je m'en fou, ma tête perdue commence à laisser voire un sourire et puis un petit rire et puis je me joint à lui en rigolant.
"Oui, je crois que je vais m'en remettre mais faudra encore quelques minutes." lui dis-je en perdant mon rire qui redeviens un sourire plus grand que jamais. Je sens la paume de sa main se glisser doucement sur ma peau encore chaude d'excitation, son pouce me caresse la joue et il pause sa tête contre la mienne. On reste comme ça pour ce qui me semble un seul instant trop court.
Je suis encore sur un petit nuage je décolle ma tête de la sienne et le regarde dans les yeux. Je l'embrasse encore une fois le plus longtemps que je peux mais à un moment je me rends compte de quelque chose. Je me retire très difficilement de mon petit nuage et me replonge dans son regard.
"Ça veux dire quoi ça ? Non pas que je n'aime pas ça mais on est quand même colloque. Et puis ça veux dire quoi pour toi. Moi en tout cas je veux que ça aille plus loin. Fin je veux dire que je t'aime bien quoi. Et quoi on va devoir déménager ? Et puis quoi ? Et si jamais ça marche pas je ne veux pas te perdre. Et si ta mère m'aime pas ? De toute façon les mères aime jamais leur belle fille. Fin pas belle fille mariée mais dans le mode petite copine. Ma mère elle n’aime pas la copine de mon frère, elle la trouve arrogante. Je suis arrogante, ho merde ta mère va me détester. Et puis moi je ne sais pas cuisiner et toi non plus donc on va mourir de faim. Et est-ce qu'on va dormir dans le même lit ou pas, fin évidemment qu'on va dormir ensemble. On va dormir ensemble hein ?"
Putain Kelly, pourquoi tu fais toujours merder les moments romantiques.


DEAD
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Loïc de Lorray
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Re: Willray ► Burning like the rain, le Ven 15 Juin - 21:09

Le baiser de Kelly me prend par surprise à un moment, et là aussi nous y revoilà. Jusqu’à ce que la fille se retire brusquement et se mette à déblatérer un nombre impressionnant d’interrogations en folie. Je l’écoute parler mi-amusé mi-interloqué, en voyant son discours passer de la colocation au « je t’aime bien quoi », à la peur d’une rupture prochaine (waw, une fille ça pense loin quand même), au mariage, à la (belle) mère, à son frère, àààà… à « STOP KELLY ! » que je lui fais en lui prenant les deux mains en même temps, puisque comme d’habitude elle joue à la vraie anguille vivante à glisser et s’agiter de partout, et la force à me regarder droit dans les yeux. Aussi droit que son excitation doit le lui permettre. Malgré tout, je ne prends pas ça sérieusement, connaissant la bête, et me contente d’un calme rassurant et moqueur à la fois pour centrer ses esprits. Focus Kelly. Focus. « Déjà, t’y vas mollo, hein, c’est un simple baiser. Un simple. Baiser. Compris ? » Continuer ce duel silencieux pendant quelques secondes, histoire de faire redescendre la pression. « Bon. Maintenant, faut que tu dises une chose. » J’me recule de quelques pas – ça tombe bien y’a un arbre sur lequel je ne tarde pas à me heurter – et me prends la tête dans les mains, en soufflant fort. Rigolant sur le fond, même si je ne réalise que maintenant toute la portée de mes actes. C’est vrai que ce n’est pas quiconque – c’est Miss Williams, tout de même.
Un vague sourire passe sur mes lèvres. « T’as déjà fréquenté des mecs, hein ? » que je lui fais avec un petit sourcil levé railleusement. C’est pas méchant, vraiment. Juste que sa réaction prête à confusion l’espace d’un instant. « Ou des femmes, c’est au choix. » Prévoyant sa réponse, je lève d’emblée les deux mains en signe de rédemption. Histoire aussi de pouvoir me défendre si l’idée de me frapper lui vient.



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Re: Willray ► Burning like the rain, le Ven 15 Juin - 21:47

Je suis ses instruction à la lettre. Je prend une grande respiration et je me calme et arrête de inquiéter pour des choses qui ne sont pas encore arrivée. Ce n'est qu'un baisé ou deux, fin trois si je fais mes math correctement. "Désolée... Mais c'est pas juste un baisé. C'est trois baisés." dis-je avec un grand sourire. mes mains tremble encore sous la pression, l'excitation et la tension. Je respire encore à un rythme trop vite que normale alors je respire encore plus profondément et je ferme les yeux le temps de me calmer. Quand j'ouvre mes yeux j'ai l'impression d'être Bella dans twilight qui ouvre ses yeux quand elle deviens vampire mais je n'ai pas les yeux rouge, même si j'aimerais bien. Une fois j'ai mis des lentille rouge pour Halloween, c'était méga sexy d'après mon copain de ce temps là. C'était un Irlandais et il était roux mais c'était pas un roux sympas c'était le genre je fume, je bois. Un peu comme moi quand le fait que mon père était mort ne me convenais pas. J'ai fumé, oui j'ai fumé. Et je n'en suis pas super fière.D'ailleurs je lui ai jamais dis, à Loïc. Il a pas besoin de le savoir.
Il se recule de quelques pas pour heurter un arbre. IL se prend la tête dans les mains. J'ai l'impression que ça va être à mon tour de le réconforter. Je m'avance vers lui. pose ma tête sur son torse et commence à lui réciter un poème de Alfred de Musset un de mes auteur Français préféré et bien sur je lui parle en Français alors j'ai mon petit accent qui ressort. Je ne lui avait jamais avoué que j’aimais la poésie.
"Se voir le plus possible et s'aimer seulement,
Sans ruse et sans détours, sans honte ni mensonge,
Sans qu'un désir nous trompe, ou qu'un remords nous ronge,
Vivre à deux et donner son cœur à tout moment ;

Respecter sa pensée aussi loin qu'on y plonge,
Faire de son amour un jour au lieu d'un songe,
Et dans cette clarté respirer librement -
Ainsi respirait Laure et chantait son amant.

Vous dont chaque pas touche à la grâce suprême,
C'est vous, la tête en fleurs, qu'on croirait sans souci,
C'est vous qui me disiez qu'il faut aimer ainsi.

Et c'est moi, vieil enfant du doute et du blasphème,
Qui vous écoute, et pense, et vous réponds ceci :
Oui, l'on vit autrement, mais c'est ainsi qu'on aime."


Je suis toujours sur son torse et j'écoute les battement de son cœur jusqu'à ce que sa voix fasse plus de bruit que son cœur. Et le sa question me fait rire. J'éclate de rire. Mais attention pas n'importe quel rire nan, mon rire le plus chou possible. Je pose mes mains des deux côté de sa tête et le regarde dans les yeux avec un air de défis.
"Ou est ce que tu crois que j'ai appris à embrasser comme ça? Sur le miroir de ma chambre?" je redeviens plus sérieuse.
" sans rigoler, je n'ai jamais eu de vraie relation avec respect mutuel ni amour vrai. EN fait je n'ai jamais eu envie de me dévouer à quelqu'un. J'ai été très très malchanceuse dans la partie amour de ma vie. J'étais pas super heureuse donc je ne cherchait pas quelqu'un qui puisse me rendre heureuse..." Pour ne pas trop casser l'ambiance je lui dis sur un ton amusé: " Et oui j'ai déjà embrassée une fille mais j'étais méga bourrée. Donc je sais pas si ça conte."


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Loïc de Lorray
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Re: Willray ► Burning like the rain, le Ven 15 Juin - 23:22

« Désolée… Mais c’est pas juste un baiser. C’est trois baisers. » J’exprime mon amusement par un petit claquement de langue discret. « Pardon, c’est vrai, Madame se sent lésée sur la marchandise… » Cette fois-ci, c’est elle qui prend la relève de l’avocat pointilleux sur la dénomination des choses. La pression finit tout de même par redescendre, et je recule jusqu’à l’arbre. Kelly s’avance à son tour, et vient se poser sur mon torse. Je l’entoure de mes bras, si naturellement, que ça en vient troublant. Elle est si petite, c’est dingue. Tellement peu en raccord avec sa personnalité explosive.
Et puis.
Y’a ces mots.
Ces mots de Français un peu irréguliers, un peu maladroits, pas très bien formés. Mais ces mots.
Je reconnais le poème au bout de quelques vers – m’étant moi-même plongé là-dessus dans mes cours de l’université. C’est vers la dernière strophe que je joins un murmure au sien, et on finit d’une même note. C’est le silence après. Je commence à lui couvrir le front de baisers piqués, juste pour profiter du moment, jusqu’à ce que la question de tout à l’heure me revienne et que l’instant romantique se fige brusquement. Kelly éclate de rire. « Où est-ce que tu crois que j’ai appris à embrasser comme ça ? Sur le miroir de ma chambre ? » Je hausse les épaules, faussement joueur. « Je sais pas, peut-être, j’pensais que tu me rejoindrais dans mon côté pathétique. » Mensonge pur et éhonté, ce n’est pas sur le miroir de ma chambre que j’ai appris à embrasser. Mais pour le bien de cette soirée, on va s’en tenir à la version de l’adolescent dépité et furieusement seul. « Sans rigoler, je n’ai jamais eu de vraie relation avec respect mutuel ni amour vrai. En fait, je n’ai jamais eu envie de me dévouer à quelqu’un. J’ai été très très malchanceuse dans la partie amour de ma vie. J’étais pas super heureuse donc je ne cherchais pas quelqu’un qui puisse me rendre heureuse… » Lèvres dans ses cheveux. On glisse lentement sur le sol, jusqu’à ce qu’elle se retrouve sur mes genoux bon gré mal gré – ma prothèse ripe, mais ça va, on fait avec. « Eh bien, j’espère que l’avenir sera tout autre… » Je n’en rajoute pas plus, parce que je n’ai pas envie de m’embarquer dans des déclarations que je ne tiendrai pas, ni même rajouter de la pesanteur à ce moment. Même si ça fait un bon bout de temps qu’il y a quelque chose, quelque chose qui flotte dans l’appart, c’est rien de concret et ce serait stupide de venir tout chambouler maintenant. Surtout pour… On en est à combien de bisous là ? « Et oui, j’ai déjà embrassé une fille mais j’étais méga bourrée. Donc je sais pas si ça compte. » J’éclate de rire, ce qui ne doit pas trop être confortable pour elle vu sa position. « Mais dis donc, je n’imaginais guère Madame si impudique ! Mais où sont donc passés tous vos préceptes de morale et de sobriété ? » C’est faux, il serait presque aussi impossible d’imaginer Kelly sobre et retenue qu’une Kelly blanche et géante. « Tu me donnes le nom de cette concurrente, que j’aille lui faire remarquer qu’elle peut aller embrasser une autre de ses copines, ailleurs ? » que je lui demande en mimant le gros macho jaloux.



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Re: Willray ► Burning like the rain, le Ven 15 Juin - 23:50

Je prend mon ton sérieux en récitant ce poème. Loïc m'entoure de ses bras confortable et sans que j'y prête tellement attention joint les paroles du poème que j'aime tellement. Je me sens bien dans ses bras, comme si j'étais dans ma bulle. Je sens son coeur battre contre ma joue et j'entends le sang parcourir ses veine. Oui, il est bien réel. Je sais pas pourquoi mais je sais que ça va être différent avec lui. Je n' ai pas peur, j'ai envie de cette joie, de ce bonheur, parce que je le mérite.

Et puis la je rigole. Voilà ça c'est un bon mec, il sait te faire sentir comme chez toi et te faire rigoler et te faire pleurer et te faire choquer... Je lui répond sans peur de ce qu'il pourrait penser. Il me prend les hanche et me fait assoir à califourchon sur ses jambes. Ma robe jaune à fleure un peu salie par la poussière du chemin.

Je rigole à sa remarque. Un peu d'ironie ça ne fait jamais de mal.
"Ma sobriété? Je l'ai laissée dans mon sac ce jour là. Et pour ma morale mon cher, vous la retrouverez cachée dans l'un de mes romans. " dis-je un petit sourire au coin des lèvres.
Moi quand je suis sobre ça veux dire que j'ai la gueule de bois et si j'ai pas la gueule de bois ça veux dire que je suis bourrée. Je m'amuse autant que je peux même si parfois je fais des gaffes, mais bon je suis une Anglaise après tout. J'ai un titre à respecter.
"Je ne vais pas te dire qui c'était parce qu je ne veux pas que cette personne se prenne un poing dans la gueule."
Je me penche et l'embrasse comme une voleuse, rapide et efficace. Je me lève et l'aide à se relever.
Je le prend dans mes bras parce que j'aime cette sensation de liberté enfermée dans ses bras. Je le regarde dans les yeux et lui dis: "Ça te dis un Harry Potter quand on rentre?" je lui prend la main et je l'entraîne en dehors du parc.

Voilà comment c'est passée la journée la plus merveilleuse de ma vie.


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Re: Willray ► Burning like the rain, le

Willray ► Burning like the rain

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