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so let the river run (hollywild)


Vaughn Hollymont
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so let the river run (hollywild), le Jeu 1 Mar - 17:20

Il faisait beaucoup trop chaud dans ce lit. J’étais pas chez moi, alors tu penses bien, j’allais pas me permettre de réveiller mon si aimable hôte -comment il s’appelait déjà ? l’alcool me faisait même oublier le nom de mes parents, alors celui d’un plan cul régulier... Louis ? Gilles ? j’avais totalement oublié, mince !- pour qu’il aille me remplir une bouteille d’eau. A force de v’nir ici, j’avais acquis une certaine connaissance des lieux. J’m’étais donc levée, connaissant parfaitement les lattes du plancher qui grinçaient et les autres. Une fois à la cuisine, j’essayais d’être plus que discrète, ne souhaitant pas réveiller son -ou sa, je ne l’avais jamais rencontré- colocataire. Une bouteille vide, sur le haut du frigo ; même pas l’temps de l’dire qu’elle était déjà remplie. J’allais aller me recoucher, les chiffres de l’horloge indiquaient six heures trente. Bordel, c’était super tôt !

Même parcours, dans le même noir et… La chambre, la fameuse chambre qui avait vu tant de mes ébats. Ce mec était un bon amant, j’adorais v’nir ici. Dès le début, ça avait été établi ; c’était un coureur de jupons, moi une fille pas toute à fait prête à l’amour, alors aucune attache. Tout n’était que sexuel. Un rayon de lumière vint se poser sur le miroir et… Oh, merde ! J’avais donc pris autant de poids ? Je prenais une gorgée d’eau et… La bouteille s’était échappée de main. Et merde ! Il allait se réveiller. Dans cette simple chemise d’homme trop grande sur moi, je me baissais, en face de son lit, pour essuyer -la scène était pas mal drôle, tout compte fait !


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Re: so let the river run (hollywild), le Jeu 1 Mar - 19:05

So let the river run
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Au chaud dans mon lit et à poil comme toutes les fois où je passais la nuit avec elle, je me tournais sur moi-même pour trouver une position confortable. Même si quand elle s'est levé elle m'a réveillé, j'essayais de retrouver le sommeil. Sauf qu'avec elle dans l'studio, c'était pratiquement impossible. J'sais pas c'qu'elle faisait, mais sur son passage elle faisait grincer tout et n'importe quoi : le plancher, la porte, le robinet, etc. Et quand quelqu'un fait autant de bruit, j'vous jure que c'est impossible de se rendormir. Mais bon, j'me suis dit que quand elle reviendrait se coucher ça irait mieux. En vrai, j'l'aime bien. Enfin, physiquement parlant j'veux dire. C'est un bon coup, elle est pas compliqué et elle veut la même chose que moi : un plan cul de temps à autre. C'est tout ce dont j'avais besoin et tout ce que j'voulais. J'ai jamais aimé m'encombrer avec une copine, c'trop chiant. Après, concernant son prénom, c'est le trou noir. Elle a dû m'le dire le premier soir, mais il était tellement chelou et imprononçable que j'ai décidé de lui faire croire que j'avais retenu. Mais bon, pour l'cacher, j'l'appelle simplement "Poupée" ou "Bébé", comme avec toutes les autres. Pour un plan cul, j'touve que ça suffit et puis ça au moins c'est simple de s'en rappeler.

Et puis boum, un bruit sourd qui m'a réveillé à nouveau. Oh bordel, elle a jamais été aussi bruyante. J'ai grogné - j'ai jamais été du matin putain - et me suis retourné pour me mettre sur un coude en ouvrant un œil pour voir ce qu'elle faisait. Accroupie par terre, elle essuyait je sais pas trop quoi. Mais qu'est-ce qu'elle foutait à six heures du mat' à nettoyer ? On s'en branle, qu'elle revienne se coucher, ça pouvait attendre demain. Haussant un sourcil, je la regardais faire. « Oh tu fous quoi Conchita ? » Vraiment, le dodo c'était sacré. « Reviens dans l'pieu, tu m'tiens chaud. » Enfin elle me donne chaud, pensais-je avec un petit sourire aux lèvres pour la faire revenir. Elle savait très bien que j'avais jamais froid, c'était plutôt moi le radiateur dans l'histoire.
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Re: so let the river run (hollywild), le Jeu 1 Mar - 19:12

Le voir me gueuler dessus pour un rien avait suffi à m’échauffer. Et y avait pas assez de Sopalin dans cet appartement, à croire qu’il ne se servait que de ça ! Je grommelais quelques mots dans mon mécontentement, et laissait le reste de l’eau par terre. Me glissant dans le lit, une jambe arquée, la deuxième à la suite, j’regagnais ma place. Et merde, la bouteille d’eau ! Bon, tant pis, ça attendrait demain. Je sentais sa main, son contact, son emprise sur mes hanches. « Babe, il est un peu tard, là. » Oui, j’étais encore fâchée. Et même si j’adorais coucher avec ce mec, j’avais pas la tête à ça ; je détestais quand il haussait la voix. « Et c’est Vaughn. Je pense que même toi t’es foutu de t’en souvenir. » Je prenais sa main, la faisant descendre sur mes fesses, le laisser toucher la peau, puis je la retirais. Son contact était brûlant et puis je n’avais pas envie de faire ça dans l’instant. « Ça attendra demain matin. » me moquais-je.

Je me tournais sur le côté. Une minute s’écoula, pas un bruit, le silence de la ville, c’était détendant mais en même temps… « Tu trouves que j’ai pris du ventre ? » C’était clair, efficace, et drôlement bien formulé pour quelqu’un qui s’était réveillé y a trente minutes. Qu’on s’entende bien ; ce mec n’était qu’un amusement sexuel, rien de plus, mais j’aimais qu’il me désire, et j’adorais sa façon de le faire. Alors je me devais de rester au top.


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Re: so let the river run (hollywild), le Jeu 1 Mar - 23:39

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Je comprenais vraiment pas pourquoi elle avait cette irrésistible envie de nettoyer une connerie à six heures du mat'. J'sais pas, quand t'es en soirée tu nettoies pas juste après que je sache ? Bon ok, c'est pas un bon exemple parce que juste après une soirée t'es beurré et oui tu serais capable de faire le ménage aussi tôt. Heureusement, mon plan cul n'a fait que grommeler avant de revenir se coucher, se glissant contre moi. J'aimais quand elle était aussi "docile". Parce que ouais, elle a beau avoir un caractère de feu je voyais pas pourquoi elle s'occupait de choses aussi futiles qu'un peu d'eau sur le plancher. Un peu fier de son obéissance, je m'approchais encore plus d'elle, passant ma main sur sa peau délicate avant de la déposer sur ses hanches. J'en profitais aussi pour déposer quelques baisers au creux de son cou, voire ce qu'elle en pensait. Mais finalement, j'me suis fait recal. C'est ce qui s'appelait "se prendre un bon gros stop dans la gueule". Après, c'est vrai qu'il était six heures du mat' mais c'était sa faute aussi, elle avait qu'à pas me réveiller ! Je grognais un peu, mais sans pour autant me décaler. Je préférais rester contre elle qu'être recroquevillé de l'autre côté du lit. Normal. Sauf que j'avais fait une bourde, enfin en tout cas elle avait bien compris que j'me souvenais pas d'son prénom mais je soupçonnais la même chose de son côté. « Moi c'est Jay. Un partout, balle au centre Honey. » J'avais une mémoire aussi bonne pour les anniversaires que pour les prénoms. Bon, nouvelle résolution : écrire tout ça dans les mémos d'mon tél ou bien tout simplement mettre son prénom sur son contact au lieu de "plan cul préf". Après, j'vais pas m'pleindre parce que j'avoue adorer quand elle prend des initiatives aussi...sensuelles. C'est pas juste de me chauffer comme ça, ça devrait être interdit ! Je fronçais les sourcils et me renfrognais dans le coussin. « Pas cool, petit Jay commençait à se réveiller là. » Bon bah, ça attendra demain. J'espère qu'elle tient ses promesse, j'pourrais pas attendre plus longtemps ! Sinon, pour m'venger, on f'ra un marathon du sexe.

Du coup, vexé sans vraiment l'être, je disais rien et comptais m'endormir contre elle. Et elle se tourna, alors j'en profitais pour passer mon bras au-dessus d'elle, le laissant pendre sur ses côtes. Et là, une question que seule une meuf peut se poser. Non mais, elle voulait pas dormir là ? Et puis quoi, six heures c'est l'heure des questions existentielles et à la con ? Sans blague, qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça... Et puis j'suis pas son copain, qu'est-ce que j'en ai à foutre qu'elle ait pris du poids ou pas ? J'émis simplement un petit bruit, signifiant que j'écoutais ou que j'étais d'accord alors qu'en fait je voulais juste dormir. Sauf que non, elle avait pas l'air de vouloir dormir maintenant sans une réponse viable. Exaspéré, je nichais mon nez dans ses cheveux. « Mais non, t'es parfaite. » Les femmes, faut toujours aller dans leur sens sinon leur confiance en elle part en couilles, et j'avais aucune intention de m'engueuler ou bien de mentir. Parce que ouais, putain qu'est-ce qu'elle était bonne ! Et puis, entre nous, j'fais très peu attention à son ventre. Mais bon, j'avais envie d'la taquiner un peu pour m'avoir donné de faux espoirs. « Après, faut peut-être arrêter les Haägen-Dazs devant les films d'amuuuuur. » Je souriais dans son cou, mais je crois que même si je suis dos à elle, elle doit le sentir. Bref, je suis le parfait exemple du paradoxe humain.
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Re: so let the river run (hollywild), le Sam 10 Mar - 14:33

J’sentais son emprise ferme sur mes hanches, sa main forte juste sur mes reins, et tout ça me donnait envie de l’embrasser. Mais clairement, j’devais pas m’laisser aller à ce genre d’envies ; on avait dit pas d’sentiments, alors on resterait là-dessus. Il avait beau être le mec parfait physiquement, ça restait parfois un con mentalement, et même si ses mots sur mon corps venait d’me rassurer, je n’devais pas le laisser croire que ça y est, j’étais conquise. Marie couche-toi là, c’était pas pour moi ; j’étais Marie j’me couche où je veux, et ça me suffisait largement. Il n’était encore jamais venu chez moi, n’avait jamais vu le carrelage de ma cuisine, le velours de ma couette -c’était ma matière préférée-, jamais senti la petite mort venir dans mes draps. Sur l’coup, j’aurais presque cédé à la folie, j’l’aurais presque invité à venir chez moi le soir même. Mais j’m’étais juste rappelé qu’officiellement, je lui faisais la gueule. « Parfaite, exagère pas non plus. J’ai mes défauts, comme tout le monde. » Je rapprochais mon corps du sien, ses mains vinrent se poser sur mon ventre, ses bras enroulés autour de mon corps. « Genre toi, t’es parfait, mais t’es carrément le pire des chiens. Tu vois, au fond on s’complète bien tous les deux. » Un sourire, dans l’noir. J’avais senti le sien, son souffle puissant, sa respiration, dans mon cou, lorsqu’il m’avait parlé, et au fond, ça m’avait fait brûler d’une flamme que j’connaissais pas. Ce mec allait me rendre folle, un jour, si j’prenais pas de distance… « J’mange pas de glace devant la télé. Tu devrais l’savoir, j’aime pas ça du tout, j’essaie de pas grossir et y a rien de pire que la glace pour ça. » Un nouveau sourire mesquin, dans le noir, seul le blanc éclatant d’mes dents devait se voir, avec la faible lumière extérieure qui s’posait tout droit sur ma peau. « Tu devrais essayer d’en donner à petit Jay… Il deviendrait sans doute plus gros. » Un éclat de rire.

Le silence, quelques minutes, les yeux perdus dans l’obscurité. J’arrivais pas à me rendormir, et ma main se baladait distraitement sur les cuisses de Jay. C’était même pas une tentative de l’exciter -j’le connaissais, il savait s’exciter tout seul pour un rien-, non, c’était juste un de ces vieux tics. Bouger la main quand j’étais perdue dans mes pensées. J’avais toujours fait ça. La lumière commençait à percer le mur des volets, et l’réveil indiquait sept heures maintenant. Je soupirais -génial, une insomnie… Je repensais au reflet dans le miroir. Je revoyais mon ventre, drôlement gonflé. J’avais jamais connu ça, avant. Je secouais la tête doucement, faisant voler mes cheveux devant mes yeux. J’devais penser à autre chose maintenant -la liste de courses, tiens, par exemple. Les habituelles conneries, le Nutella, le café, le sucre, la farine -il fallait faire un gâteau pour l’anniv d’une vieille amie qui arriverait à Austin dans les prochains-, les tampons, les pâtes, les capotes… Un détail m’interloquait quand même, et je n’trouvais pas ce qui clochait… Jusqu’à ce que… « Oh putain de bordel ! » Je m’étais redressée dans le lit. « Les tampons ! » Exclamation des plus étranges vu l’heure qu’il était, et vu la situation -l’Apollon à poil à côté de moi, sa peau délicieuse, et la nuit d’ébats de la veille-. Je secouais mon compagnon de lit, sans effet réel puisqu'il se contentait de grogner des insultes. « Putain, Jay, réveille-toi ! J’ai pas eu mes règles depuis trois mois ! »


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Re: so let the river run (hollywild), le Mar 17 Avr - 0:38

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J'étais vraiment trop bien contre elle, posey à souhait. Pour rien au monde je n'aurais voulu être autre part, j'aimais trop les nuits avec elle. J'en ai pas l'air comme ça, mais j'aime pas être seul tout l'temps. J'ai besoin d'être entouré d'mes amis et, là maintenant, être avec elle, c'est l'pied. Et puis, malgré nos soirées endiablées, on s'entendait plutôt bien. Elle était la flamme qui fallait pour réchauffer mon corps, la lionne pour faire bouger mes nuits. Elle était plutôt intéressante en fait, et carrément pas barbante et timide. C'est aussi ça que j'aime chez elle, son tempérament et ses initiatives sexys. Mais bon, j'la connaissais pas tant que ça au final et je ne voulais certainement pas m'accrocher à elle, ce serait une erreur trop conséquente. Plan cul c'était très bien et même si être bavarde à une heure aussi prématurée était pénible, j'aimais bien. Ça donnait un peu plus de consistance à son statut de plan cul. Et c'était d'ailleurs pour ça qu'elle était ma préférée. Mais comme toute meuf, elle arrivait quand même à me contredire quand je lui faisais un compliment. « Pas accepter ce que les gens te disent de bien, ça c'est un putain de défaut, soupirais-je. » J'enfonçais un peu plus mon visage dans son cou, collant ma joue contre sa peau brulante. Je grognais à sa remarque, avant de sourire. Se lancer des merdes c'était entre nous comme un trait d'union mais, en même temps, elle avait pas tort alors je ne pouvais pas vraiment la blâmer. « J'préfère être le plus grand connard que le monde ait jamais porté plutôt que le dernier des loosers, dis-je avant de souffler au creux de son oreille tout en baladant mes doigts sur la courbe de sa hanche, et puis t'es pas aussi innocente que tu le laisses bien croire. » Puis je reposais mon front contre sa nuque, souriant en voyant que je ne connaissais pas ses goûts mais que j'aimais bien en apprendre plus à propos d'elle. « Me dis pas que la pub avec Bradley Cooper t'as pas fait d'l’œil ! Et puis tu sais c'est pas bien grave de manger une glace, t'as juste à faire du sport après. » Rien de plus facile, surtout qu'une bonne glace ça a jamais fait de mal à personne. Franchement, en plus de ça, elle n'était définitivement pas grosse et son corps était juste nickel. Mais caractériellement, ça pouvait être une vraie saloperie. Enfin, elle me faisait surtout beaucoup rire et je ne pus m'empêcher de rire avec elle. Je collais d'ailleurs plus mon corps nu mais surtout mon entrejambe contre ses fesses juste pour l'embêter. « Petit Jay est bien assez...voluptueux pour te donner du plaisir. » Putain, elle venait quand même de blesser une infime partie de ma fierté !

Quand le silence revint, j'en profita pour essayer de me rendormir. Les doigts de Vaughn sur ma cuisse aidaient encore plus : les papouilles c'était comme le bruit de la pluie pour moi, ça m'endormait petit à petit. Enfin je ne savais pas vraiment si elle essayait d'entreprendre quelque chose ou pas, mais ça me faisait plus de bien que de mal. Et quand ses cheveux vinrent se poser sur ma joue, je ne pus m'empêcher de sourire. Ils sentaient bon, autant que le parfum de sa peau. Je commençais à m'endormir avec ces effluves dans les narines quand ma partenaire se releva soudainement, manquant de me mettre un coup de boule au passage. Je grognais, sans pour autant ouvrir les yeux, et essayais de trouver une position adéquate puisqu'elle n'était plus contre moi. Qu'est-ce qui lui prenait de parler de tampons maintenant ? Je m'en fichais jusqu'à ce qu'elle me secoue comme un prunier, m'arrachant un sacré paquet d'injures plus sympathiques les unes que les autres. « Comme si j'avais réussi à m'endormir depuis tout à l'heure...grommelais-je avant de soupirer. » La joue gauche contre l'oreiller moelleux, je m'en défis à contre cœur pour me mettre sur le dos et tenter de la regarder les yeux plissés, les bras sous la nuque. « Et qu'est-ce que ça fait ? C'est peut-être juste un petit dérèglement, j'en sais rien moi. Ça doit arriver des fois. » J'en avais aucune putain d'idée, et puis qu'est-ce que ça pouvait bien me faire ? J'y connais rien en meuf et encore moins en règles, je m'en suis arrêté au stade des cours de SVT au lycée. Mais bon, j'étais bien obligé de l'écouter geindre parce que de toute façon je ne réussirais pas à me rendormir avec elle à côté en train de se plaindre.
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Re: so let the river run (hollywild), le Mar 24 Avr - 13:43

Y avait une réelle symbiose sexuelle entre lui et moi, quelque chose d’fort, un truc dément. J’me souvenais de presque toutes les nuits qu’j’avais pu passées avec lui, de tous les feulements qui avaient quittés ses fenêtres pour v’nir courir dans la cour de la résidence. On en avait entendu des « fermez vos gueules ! » mais jamais on avait arrêté de mélanger nos deux corps ; faut croire qu’j’étais peu à peu devenue addict à ce que Jay avait à m’offrir. Et même si ça tenait à rien d’autre que des parties d’jambes en l’air, moi ça m’faisait planer, c’était mon joint personnel, c’te drogue qui me tourmentait sans trop m’blesser… Jusqu’à maintenant en tout cas. Quand bien même Jayden venait de complimenter mon corps, il n’aurait pas plus dans les heures à venir que le plaisir simple de mes cuisses fines contre les siennes, musclées. A mes yeux, c’était déjà largement suffisant, et la chaleur d’son corps alimentait la mienne, me donnant envie purement et simplement d’retirer le drap qui nous couvrait. « Au fond si j’accepte pas tes compliments, c’est p’t’être parce que j’ai espéré qu’tu ferais le gentleman... » Un sourire caché dans l’ombre. « Et qu’tu continuerais à m’en faire d’autres. » Je rapprochais encore mon corps du sien, je sentais chaque parcelle de sa peau divine, et ça m’faisait ronronner de plaisir. Ma main droite quitta ma hanche pour venir s’abriter sur son torse, et alors qu’il se collait contre moi, j’me décalais un peu, pour me tourner et lui faire face. « Petit Jay porte mal son nom en ce cas. » Nouveau ronronnement, rire plein de plaisir. J’adorais l’emmerder un peu. Jayden était le meilleur à ce jeu-là, il se vexait facilement et ses réactions étaient toujours marrantes. « Et t’es quand même pas l’pire des connards… J’disais simplement que t’avais l’amour des plaisirs de la chair, tu vois ? » Ma main vint se loger vers sa zone fatidique, juste contre sa cuisse. J’adorais jouer, et j’sentais qu’il se tendait un peu, tentant d’se contrôler. Manque de bol ! Je connaissais à force toutes ses zones les plus érogènes, et j’aurais pu jouer avec lui encore et encore, ne m’lassant tout simplement jamais ce jeu.

Me retournant une nouvelle fois dans le lit, lui opposant cette fois mon dos, mes doigts jouaient avec ses cuisses, pianotant dessus, provoquant une fois de plus son intérêt pour ma peau pâle. Sa respiration si forte, juste dans mon cou, m’apaisait, calmait les frayeurs que j’venais de vivre. Malgré ça, mon cerveau tournait à huit milles à l’heure, et j’avais dans la tête ces mêmes questions, tournant en boucle. Pourquoi c’retard soudain ? Contrairement à lui, j’connaissais l’anatomie féminine, c’était clairement pas normal. Et puis… Lui et moi, ça faisait déjà quelques temps qu’on passait sous les draps sans un certain type de matériel. C’était un queutard mais j’lui vouais une confiance infinie en c’qui me concernait : il ne m’voudrait jamais du mal. On avait beau s’envoyer des piques toute la journée, j’savais que ce mec raffolait du contact de ma paume, de mes lèvres, et de ces quelques instants qu’on volait ensemble à la vie, cette garce. Un certain temps passa. J’étais toujours en train de réfléchir. Et puis soudain, une simple idée qui s’imposait à moi. C’était étrange. J’parvenais même pas à m’imaginer en train de la dénier. C’était ainsi, elle s’était implantée dans mon cerveau et clairement j’pouvais pas faire autrement que d’la conserver là, dans un coin de mes zones synaptiques. J’décidais d’y aller en douceur, mais comme d’habitude, mes pulsions reprirent le dessus. J’me redressais brutalement, et, surprise par un obstacle inattendu, en la personne du genou de Jayden, je basculais, me retrouvant à califourchon sur lui. Une position qui en temps normal ne m’aurait pas déplue mais… « Jayden, je suis enceinte ! »


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Re: so let the river run (hollywild), le Jeu 24 Mai - 22:46

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A one-night stand turned a two-night stand.

Bouger ? Jamais. Si j'devais mourir, ça s'rait clairement d'cette façon. Collé au corps d'une belle femme, quoi rêver d'mieux ? Que ce soit Vaughn ou pas j'm'en fous, tant qu'elle est aussi canon et qu'nos corps s'fondent parfaitement pour n'faire plus qu'un. Mais, j'avoue, entre elle et moi ça marchait plutôt pas mal. Même plus que juste pas mal. J'sais pas comment elle f'sait, si c'était son corps, son visage ou bien même son caractère en général, mais j'arriverais jamais à m'dire qu'un jour on f'ra plus nos p'tites soirées sous les draps. Ça m'perturbe. Elle reste certes au stade de plan cul, mais si elle l'est plus, c'est clair que j'me f'rais bien chier ! M'enfin, j'ai encore du temps pour profiter d'elle alors s'morfondre sur son sort c'pas une bonne idée. Et puis, des belles meufs, y en a partout non ? J'pourrais pas m'limiter à une. C'te garce, elle profite de ma gentillesse pour m’enrubanner. C'pas cool ! Ouais c'est ça en fait, j'suis trop gentil putain. Je maugrée dans ma barbe invisible puis lui pince le gras du triceps juste pour l'emmerder. Elle pousse un petit cri suraigüe et je me mis à pouffer un peu. « Toujours à s'faire désirer celle-là... » Vaughn est comme un chaton, à s'frotter et à ronronner, j'peux pas m'empêcher de grogner un peu. J'kiffe quand elle fait ça, on dirait pas comme ça mais j'adore quand elle est aussi tactile. J'pourrais passer des journées entières à juste être collé à elle. Parler n'est pas un problème quand j'suis contre sa peau brûlante. Sa main m'donne des frissons et, malgré l'noir complet dans l'quel on est, j'arrive parfaitement à m'imaginer son visage, son regard perçant, ses lèvres magnifiques... Et j'souris comme un con quand elle m'donne raison. « Dans c'cas, j'te laisse le plaisir d'en trouver un qui lui sierra parfait'ment. » La façon dont elle arrive à m'draguer inconsciemment, j'sais pas...elle est franchement forte. J'peux pas l'nier, j'adore ça, mais surtout sa chaire à elle. Du coup j'lui mords gentiment l'cou, et laisse ensuite ma tête là. Et puis elle glisse sa main sur ma cuisse, l'endroit exact où il n'faut pas m'titiller sinon j'lui saute dessus... Mais elle le sait, et elle en joue. C'est l'atout dans sa manche, et ça m'fait un courant électrique dans toute la colonne vertébrale. Elle veut réveiller la bête ou quoi ? En attendant d'voir c'qu'elle compte m'faire, j'me rapproche de ses lèvres. J'dois être à un millimètre, mais j'les touche pas. J'souris et frotte juste mon nez contre sa pommette. C'pas moi qui craquerait l'preums, juré !

J'étais dans un état chelou, coincé entre l'envie de dormir et d'profiter un peu plus longtemps d'elle et d'ses caresses diaboliques. C'est l'paradis en fait ici. Si c'était fait que d'ça, j'approuv'rais direct le concept. M'enfin, il est sûrement pas fait d'meuf qui joue au rugby à 7h du mat'. Les galipettes j'aime bien, mais quand il s'agit d'me faire faire une crise cardiaque et d'me sectionner l'genou, c'beaucoup moins drôle d'un coup. J'grognais un nouveau coup, cette fois d'mécontentement jusqu'à c'que l'magnifique corps d'cette fille s'dépose parfaitement sur l'mien. Elle était la pièce manquante au puzzle qu'on essaye d'reconstituer chaque fois - nous sommes les bords bizarres incurvés. L'sourire aux lèvres que j'avais en la dévorant des yeux s'transforma en éclats d'rire. « Arrête tes conneries ! C'pas avec ça que t'arriv'ras à m'dissuader ! » Elle peut essayer de dire tout et n'importe quoi, j'perdais pas moin d'intérêt dans c'que j'faisais. Et puis les pranks à la con ça marchait pas avec moi. Du coup, j'm'assois un peu plus pour pouvoir m'pencher vers elle. J'balade mes mains sur ses cuisses et, mine de rien, j'remonte p'tit à p'tit la ch'mise qu'elle m'avait piquée - et qui lui va si bien. J'niche mon nez encore une fois dans son cou, et embrasse sa chair qu'j'ai envie d'embra(s)ser d'puis au moins 30 bonnes minutes. Cette fois, j'suis réveillé et pas des moindres - ça n'veut rien dire.
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