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Délivrez-nous du mâle [ANDLIE]


Charlie L. Riviera
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Délivrez-nous du mâle [ANDLIE], le Dim 28 Jan - 17:33


Délivrez-nous du mâle
Andria x Charlie
Charlie regardait l’imposante église qui s’élevait devant elle. Elle croisait les bras et chiffonnait le papier officiel qui était dans sa main. Elle mâchait son chewing-gum et faisait des bulles pour évacuer sa nervosité. Elle n’avait plus mis les pieds dans une église depuis des années et même l’éducation stricte de ses parents ne lui avaient jamais donné la foi en Jesus-Christ ou ce genre de conneries. Faut dire que Charlie, elle ne croit pas en grand-chose sauf en elle et c’est déjà pas mal. Elle s’avance prudemment, comme si les foudres de Zeus allaient s’abattent sur elle. Elle passe le petit portail ridiculement petit à côté de ce monument gargantuesque. Elle regarde l’adresse sur le papier pour la centième fois, vérifiant que l’adresse n’avait pas changé. Non. Elle devait bel et bien se rendre ici pour effectuer ses travaux d’intérêt général. Cette histoire remontait à longtemps mais le jugement avait été donné très récemment. Elle s’était éclatée avec ses potes de l’Oregon a jouer à Pacman dans les allées du Supermarché. C’pas sa faute, ils avaient bien le droit de s’amuser, non ? En plus de devoir payer une amende, elle devait rendre service. Et le juge n’a rien trouvé de mieux que de l’envoyer ici, à l’église. Charlie prit son courage à deux mains, et monta le parvis. Le prêtre qui allait l’accueillir, un vieux bonhomme tout ridé sans doute, allait sans doute lui demander de cirer les bancs ou une connerie du genre. Elle avait une cinquantaine d’heures à prester. Elle allait passer un temps fou dans cette église. Elle pousse les portes lourdes et entre. Le froid des lieux lui saute dessus avec une certaine violence. Dehors, il faisait chaud à l’intérieur : polaire. Si elle avait un tant soit peu réfléchi, elle n’aurait pas mis un short, ni un simple t-shirt blanc. Elle s’avance dans la nef, couvrant ses bras nus de ses mains pour se réchauffer un minimum. « Y’a quelqu’un ? » crie-t-elle. Personne ne lui répond. Soudain, elle entend du bruit provenant d’une pièce adjacente à l’Autel. Le prêtre devait être caché là derrière. Elle toque. Personne ne répond. Elle frappe sa main contre la porte et elle entends quelque chose et se décide à entrer. Un type blond lui fait face. Bordel.

« Si t'es le prêtre, j’veux bien commettre tous les délits du monde pour rester en ta compagnie. »
Elle lâche ses mots comme une bombe et s’approche de lui tout sourire. « Dis-moi, super-mâle, tu sais ou se trouve le heu… » elle jette un œil à sa feuille « Le pasteur Giudicelli » chantonna-t-elle en prenant son plus bel accent italien.

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Re: Délivrez-nous du mâle [ANDLIE], le Lun 29 Jan - 1:52


Délivrez-nous du mâle
Andria x Charlie
Seul et pensif en plein milieu de la journée dans cette grande église, je me prépare à la venue d'une nouvelle recrue qu'on m'a envoyé pour des travaux généraux. Je ne sais point quel est sa faute ou le péché qu'elle la pu commettre mais j'ai tendance à redouter les pécheurs bien que je ne pense pas que ses torts soient si conséquents que ça. Les personnes derrière tout ça ont dû forcer la jeune femme -bien entendu- à venir ici mais je ne veux qu'aucun individu se sente mal à l'aise dans la maison de Dieu. Un "Y'a quelqu'un" se fait entendre grâce à cette splendide acoustique que nous réserve la Red River Church et pointe donc le bout de mon nez. Je m'avance vers cette dernière, un petit sourire aux lèvres et avant même de lui dire quoi que ce soit, cette demoiselle porte des propos inappropriés. Apparemment, elle ne sait pas à qui elle a affaire. Je lève un sourcil et la regarde. Je ne peux m'empêcher d'afficher et de garder ce petit sourire lorsqu'elle prononce mon nom. Certes, ç'a une consonance italienne, or, je suis Corse et toutes les personnes que j'ai croisé se trompe à ce sujet. Mon nom de famille est bel et bien de cette petite île de paradis, un des noms les plus répandus d'ailleurs. "Je suis le Révérend Giudicelli mais ma paroisse a plus de faciliter à m'appeler Pasteur Al, et je les invite même à me renommer comme ça." lui répondis-je en la regardant droit dans les yeux. Est-ce qu'avoir révélé mon identité va maintenant me créer des ennuis? J'en ai bien peur. "Très bien. Ne perdons pas de temps." ajoutais-je en me retournant pour passer dans mon bureau, mes pas résonnant dans la salle. "Rappelle moi ta venue ici, Charlotte?" lui demandais-je ayant juste reçu le peu d'informations possibles à son sujet. "Et qu'est-ce qu'ils ont bien pu te dire et t'ont demandé de faire ici? De m'assister?" continuais-je à l'interroger. Et la question est bien réelle. Je ne sais même pas ce que je peux lui faire faire ou même lui enseigner. Je suis très bien tout seul, n'ayant pas vraiment besoin d'aide si ce n'est après chaque serment, lui demander de nettoyer la salle ou de compter les pièces et billets récoltés durant le passage à la fin ou pour les personnes ayant brûler des cierges.

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Re: Délivrez-nous du mâle [ANDLIE], le Lun 29 Jan - 13:03


Délivrez-nous du mâle
Andria x Charlie
Charlie fait face à cet homme qu’elle dévisage sans aucune pudeur. Il avait une classe particulière et il dégageait un charme qui en ferait baver plus d’une. Plus âgé qu’elle sans aucun doute, Charlie repensa à son moniteur d’auto-école qu’elle avait capturé dans ses filets quelques années plutôt. Bien que les deux hommes n’aient rien en commun Charlie se délecta d’un trait qu’ils avaient en commun : l’expérience. Bien qu’il semble surpris par mon côté très direct, je ne lui accorde pas un regard. Je préfère dans un premier temps trouver le prête ou le pasteur, peut importe comment il se nomme avant de retomber dans mes travers et mes fantasmes de partager un moment charnel avec un homme plus âgé. Charlie ouvre la bouche et la referme sans qu’il n’y ait le moindre son qui sorte de sa bouche. C’était lui le pasteur. Comment un mec aussi sexy pouvait être voué à vivre entre ces murs froids et dédier sa vie à un type en toge qui ne s’était jamais manifesté ? Elle sent le rouge s’emparer de ses joues. Sa vieille éducation catholique était toujours présente au fond d’elle et elle avait manqué de respect à cet homme d’église. Bien qu’elle ne soit pas accoutumée à être mal à l’aise, elle tenta de s’excuser en bredouillant quelques mots tout en regardant le sol. Sa mère l’avait éduquée sur base de la Foi, même si Charlie n’avait jamais partagé ses aspirations. Charlie trouvait ça très diabolique de la part de cet homme d’être un homme de Foi en étant si bien gaulé. Charlie croisa les bras sur sa poitrine, déçue ce ne pas pouvoir accéder à un plaisir charnel avec cet homme, l’Eglise devait surement l’interdire.

Charlie retrouva de sa superbe lorsqu’il prononça son prénom, son vrai prénom. Elle grimace à l’évocation de celui-ci et toujours boudeuse, elle trancha « J’m’appelle Charlie. Pas Charlotte. » Elle avait enterré Charlotte dès qu’elle avait été mise dehors par ses parents et avait opté pour Charlie signe qu’elle enterrait son passé derrière elle. Elle refusait qu’on la nomme par le prénom que sa mère lui avait donné à la naissance. Néanmoins, son visage s’illumina à l’évocation de ce souvenir qui l’avait envoyé ici « Baaaah… rien de bien grave. J’ai un peu mis le bazar dans un magasin. Après, c’pas ma faute, ils m’ont pas laissé le temps de ranger avant d’appeler les flics. » Elle resta évasive, le pasteur ne savait s’en doute pas ce qu’était Pacman ou même un jeu vidéo, elle ne préféra pas perdre son énergie à lui expliquer la technologie du 21ème siècle. Charlie haussa les épaules. Elle ne savait pas non plus ce qu’on attendait d’elle dans cette église. « J’en sais rien, moi. Je sais juste que j’dois passer 55 heures misérables de ma vie ici à perdre mon temps. » Elle s’approcha d’une armoire et commença à regarder à travers la vitrine les bibelots qui s’y logeaient sans un réel intérêt. « Si vous n’aviez pas été pasteur, j’vous aurais bien dit comment m’occuper mais, évidemment, fallait que je subisse cette punition jusqu’au bout sans y trouver aucun intérêt … ». Il ne lui restait plus que ses yeux pour s’occuper. Elle s’installa sur la chaise en face de lui et croisa les jambes faisant remonter le bout de tissu qui laissait dévoiler la naissance de ses tatouages. Il était déjà étonnant qu’il ne fasse aucune réflexion sur ceux qui trônaient sur son bras, elle espérait qu’il n’en ferait aucune, sinon elle ne pourrait pas tenir sa langue. Mais l’avait-elle un jour tenue ? Etre ici était loin de son monde, elle avait l’impression d’être dans un cauchemar, de retourner dans sa jeunesse triste où elle était obligée d’assister aux messes et de faire sa communion, puis sa confirmation. Elle reposa son regard sur le visage angélique du pasteur, il n’y avait que le diable pour être capable de faire une chose pareille : mettre devant ses yeux un homme qu’elle ne pourrait même pas approcher, ni même toucher. Charlie gonfla ses joues et joua à faire passer l’air d’un coté à l’autre attendant qu’une idée leur tombe du ciel. « Tant que vous ne m’faites pas lire la bible et assister aux messes, moi ça m’va. Et puis, ne pas m’faire venir pendant mes heures de travail, ça serait fort bien sympa d’votre part. » Depuis qu’il l’avait recadrée, elle s’était mise à le vouvoyer. Charlie s’énervait elle-même, elle avait du mal à tenir tête à ce type alors qu’il était aussi dangereux qu’un petit caniche. De toute façon, elle espérait que les choses allaient changer et qu’elle retrouverait bien vite sa fougue. C’était sans doute le temps que la déception qui l’habitait quitte ses pensées.

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Re: Délivrez-nous du mâle [ANDLIE], le Lun 29 Jan - 14:24


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Andria x Charlie
Je prends note de ses indications pour ne plus faire l'erreur de la contrarier. Je n'ai pas envie de me frotter à elle, je ne sais comment elle peut réagir. Une histoire de flics et de bazar. Je ne sais même pas l'histoire en détail mais je suppose que ce n'est pas bien intéressant. Le fait est là; elle a fait une bêtise et on compte sur moi pour la rééduquer -si je puis dire ainsi-, et ça, en 55 heures apparemment. Quel défi! Je ne réagis pas à ses remarques. Si cela l'éclate de me faire un soi-disant rentre dedans, tel est son choix. Je ne veux pas répondre au cliché de l'homme de Foi qui pèche en touchant à la luxure avec des plus jeune que soi. Cependant, nous nous trouvons dans une situation assez gênante; aucun de nous ne savons quoi lui faire faire jusqu'au moment où elle me mentionne ce qu'elle ne veut pas que je lui oblige. Après tout, si on la mise ici, ce n'est pas pour rien et pour lui faire voir la belle vie je pense, je ne vais donc pas être en mesure de lui exaucer ses plus grands souhaits bien que cela me dérange. "Malheureusement pour toi, ce sont des choses que je vais devoir te faire faire. Tu m'assisteras. Je peux sinon voir pour te mettre dans la chorale ou la diriger si tu t'en sens capable. Je vais devoir faire essayer plusieurs tâches pour le coup." rétorquais-je un petit sourire navré de lui faire faire ces choses un peu ingrates. "Tu me diras aussi ton emploi du temps et on trouvera comment caler tes heures de travaux." ajoutais-je à sa remarque. J'attrape une feuille de papier et la lui passe pour qu'elle me note ses horaires de la semaine. J'ai du mal à imaginer ce genre de personne avec des horaires fixes du coup, par semaine, je pense que c'est le mieux. "Du coup, une fois que tu m'aurais mis tes indisponibilités, nous allons commencer. En ce jour, j'ai tendance à récupérer l'argent et à le compter du coup tu m'aideras." lui dis-je en me redressant en attrapant une grosse boîte avant de partir au sein de l'Eglise faire ma quête. 10 minutes plus tard, je reviens ayant laissé la demoiselle dans mon bureau. Je pose la boîte sur le bureau et me rassois tout en récupérant une calculatrice dans mon tiroir. "Je ne t'ai jamais vu ici dans le coin de l'Eglise. Tu n'es pas croyante ou pratiquante? Ca ne t'intéresse pas? Tu as des bases quand même?" lui demandais-je donc par curiosité. Je renverse le contenu de la quête sur la table et tente de séparer les pièces et les billets par leur valeur. "Si tu veux, on peut tenter d'accumuler les heures pour que tu es l'impression que ta peine soit moins longue. Je peux te garder autant de temps qu'il le faut. Donc deux ou trois heures aujourd'hui ça te va?" ajoutais-je en posant mon regard sur elle tout en lui faisant un sourire amical.

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Re: Délivrez-nous du mâle [ANDLIE], le Lun 29 Jan - 16:23


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Andria x Charlie
Charlie attendait. Elle attendait que quelque chose se passe car cet entretien était d’un ennui mortel. Pourquoi est-ce qu’il n’était pas un vieux prêtre tout rabougri ? Elle aurait été moins frustrée et ce serait montrée, sans doute, plus docile par la suite. Elle espérait qu’elle n’aurait pas à assister aux messes, ni lire la bible, elle détestait ça plus que tout au monde. Malheureusement, il lui annonça le contraire et le coupa dans sa phrase. « Quoi ? Vous êtes sérieux là ? Je refuse de lire ce ramassis de conneries » dis-je d’un signe de tête en montrant le livre sacré qui trainait sur son bureau. Il lui propose aussi d’intégrer la chorale, Charlie se redresse et décroise les bras et se penche vers lui « Vous m’avez pris pour Woopy Wolberg dans Sister Act ou quoi ? Hors de question que je m’occupe de ça, j’pas envie de trainer avec des illuminées ! » Charlie était en colère. A choisir, elle aurait préféré la prison que de rester dans cet endroit. Elle arrache la feuille de papiers des mains du révérend et commence à gratter ses horaires. Pendant qu’elle écrit, il lui propose de l’aider à compter de l’argent. Charlie relève la tête et arc un sourcil. Il lui faisait confiance ou il était juste inconscient ? « Vous savez que je pourrais glisser de l’argent dans ma poche sans que vous n’y voyez rien ? » Elle se cale dans son siège tends son horaire « C’est un horaire fixe pour les trois prochains mois. » grommelle-t-elle entre ses dents. Si il était possible pour elle de ne pas rester trois mois à l’église, ça l’arrangerait. Elle le regarde prendre une calculatrice et sa voix angélique parvient aux oreilles de Charlie. « Et si j’avais pas les bases, ça s’rait un problème ? Vous êtes pas sensé aimer votre prochain tout en étant miséricordieux ? » Elle ricane la gazelle. Elle se souvenait de sa mère qui excusait les escapades nocturnes de Charlie en lui répétant ce mot qui sonnait comme une plainte : Dieu est miséricordieux. « Les églises, je les évite. Je déteste cette idée que chacun doive croire en la même chose. J’crois juste en la liberté et cette religion, m’voyez, elle brise la liberté. C’tout » Elle regarda le pasteur Al comme il souhaitait se faire appeler et pencha la tête sur le côté, soudain lancée dans un débat qu’elle n’aurait jamais cru avoir avec un type comme lui : « Parce que croire à ces histoires à dormir debout et suivre les commandements, bah excusez hein, mais c’est pas vivre, c’est subir. Si votre objectif est de faire de moi une pure pratiquante, laissez tomber. Personne, et encore moins quelqu’un que je n’ai jamais vu… » dit-elle en pointant son index vers le plafond « … vont me dire comment me comporter. Croire en Lui, là, c’est donner de l’espoir à toutes les situations, comme si les miracles existaient. Mais allez quoi, soyons sérieux. Un type qui a le cancer en phase terminale, il pourra prier autant d’heures qu’il veut, il va quand même finir par claquer. Et c’est comme vous, hein, il vous interdit de coucher bah j’suis sûre que ça doit vous affecter. Et puis vénérer un Dieu homophobe, no way. » Elle s’arrête de parler un instant et le regarde droit dans les yeux sans sourciller « Vous me ferez jamais croire en Lui. » Et c’était vrai car depuis qu’elle avait quitté sa famille, Charlie se sentait plus heureuse que jamais. Elle se pencha et se mit à compter les pièces. C’était pas une voleuse Charlie, il lui arrivait de faire des conneries mais elle savait que certaines personnes donnaient à l’Eglise alors qu’elle n’avaient pas les moyens. Elle comprenait pas ce comportement, mais elle n’allait pas voler les pauvres. « Je suppose que j’ai pas le choix… » dit-elle sans lever les yeux vers lui à propos des heures qu’elle allait passer ici aujourd’hui. Elle souffla et commença à compter les billets qu’elle tria par dix en pliant le dixième pour former des petits tas. « Vous savez qu’y des gens qui crèvent à vous donner quelques dollars parcequ’ils n’peuvent pas bouffer à leur faim ? Vous faites quoi de toute cette thune ? Z’allez pas me dire que c’est pour la femme de ménage, vu l’état des lieux, ça m’étonnerais que quelqu’un soit payé pour ça. » demanda-t-elle soudain suspicieuse, les yeux plissés. « Vous avez l’air trop gentil et trop parfait, v’savez ? » elle se lève et se penche vers lui posant les coudes sur le bureau faisant tomber des pièces sans tenir compte de la position suggestive dans laquelle elle est « Vous d’vez cacher quelque chose. »

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Re: Délivrez-nous du mâle [ANDLIE], le Lun 29 Jan - 19:11


Délivrez-nous du mâle
Andria x Charlie
Ses remarques me font hausser les sourcils. Je sentais bien une certaine agressivité dans cette fille mais je ne pensais pas que ça me retomberait dessus. Après tout, ce n'est pas moi qui ait fait une bêtise et qu'on a envoyé ici. Je n'ai rien à lui faire faire en particulier, pouvant très bien le faire tout seul et dans une église, il n'y a pas grand chose à faire. Elle veut que je lui propose quoi? D'y organiser un concert car le son dans ces endroits est excellent? Je suis comme désarmé. Je préfère garder mon calme, de toute faon, à quoi bon s'énerver? Ca n'a pas vraiment d'intérêt. Je lui adresse juste un sourire, m'accoudant à mon bureau, les mains liées entre-elles. Je baisse la tête. "Tu sais.. Charlie. Je ne t'ai pas forcé à venir ici. Les seules personnes à qui tu peux t'en prendre sont les personnes qui t'ont obligé à venir faire tes travaux généraux dans cette église. Il n'y a rien de bien intéressant à faire et ce que je t'ai proposé sont probablement les activités les moins barbantes que j'ai pu trouver." lui répondis-je calmement en aillant redresser la tête. Puis elle continue de m'accabler avec ses remarques. Je sais qu'il faut aimer son prochain mais je n'ai pas signé pour ça. "Il faut juste apprendre à faire confiance aux gens." rétorquais-je donc dans ce même calme avant de récupérer la feuille que je range dans le même tiroir. Je continue à faire mes affaires, mon sourire s'étant perdu en chemin pour faute de concentration sur mes pièces. Mais la jeune femme me répond d'une façon assez déplaisante. "C'est un fait oui." répondis-je donc. Simple et efficace pour clôturer le sujet. Les gens ont tendance à se servir de la religion et de leur dire pour la remettre en question, or, leurs arguments sont parfois invalides vu que nous autres, hommes de foi, les suivons à la lettre. J'écoute cependant ses propos avec intérêt. "Tu peux très bien venir dans des églises ou même d'autres bâtiments religieux sans pour autant avoir à choisir une personne à croire. Et tu es tout à fait libre de croire en qui bon te semble. De toute manière, nous avons beau faire des histoires, et appeler la puissance supérieure par des noms différents, avec toutes ces personnes nous avons un point commun; on croit en quelqu'un ou en quelque chose. Ce sont les gens qui décident ensuite vers qui se tourner même si parfois, suivant les cas et les endroits où nous sommes, si on choisit de se tourner vers la religion, elle est presque attribuée comme par défaut. Mais je ne comprends pas pourquoi cette religion brise la liberté. En la suivant tout comme si tu en suivais une autre, tu es libre de tes choix et de tes actes. C'est surtout une question d'espoir, et chacun la pratique ou ne la pratique pas, y croit énormément ou que peu, tu es libre de faire ta vie comme tu veux." lui pondis-je donc comme tirade pour lui faire comprendre que la religion n'a rien d'une secte ou de quelque chose de mauvais, de malsain bien que certains fanatiques peuvent aller très loin dans leurs propos. Cependant, il y a un point que je n'ai pas encore souligner dans ce qu'elle a dit. "Je ne faisais que poser ces questions par simple curiosité. Je ne suis pas là pour te convertir ou te forcer à prier." soulignais-je donc en rigolant franchement avant d'écouter la suite. Et c'est bien vrai. Je ne comprends pas ceux qui veulent t'inciter à faire parti de quelque chose que tu ne veux pas. Peut-être que je n'aurais pas dû nous lancer sur ce sujet, mais c'est l'une des choses sur lesquelles je m'y connais le mieux, et le lieu étant adéquate... "L'espoir fait vivre comme on le dit si bien et il est vrai qu'il peut y avoir des miracles parfois. Certaines histoires restent un mystère parfois que même la science ne peut résoudre. Par contre, pour la chasteté, cela ne s'adresse pas à tout le monde. Par exemple, je n'ai pas fait part de ce voeu." lui répondis-je en rigolant. Et je n'aurais peut-être pas dû maintenant que j'y pense. Elle me fait du rentre dedans depuis le début et elle me pensait inaccessible. Qu'est-ce que ça va être maintenant? Elle va être ma Marie-Madeleine ou comment ça se passe? Mais sa dernière remarque me chagrine fortement. C'est vrai que dans la Bible, les homosexuels ne sont pas vraiment bien considérés mais... "C'est souvent une question qu'on se pose: est-ce que Dieu est homophobe? J'ai d'ailleurs lu un livre à ce sujet, un pasteur qui a des attirances homosexuelles et je suis tout à fait d'accord avec son point de vu, dans le sens que chaque être humain a commis des péchés, et qu'il faut s'aimer les uns les autres mais je dirais surtout que par exemple, peu importe l'endroit où nous nous trouvons, les mentalités commencent à changer. Dans plusieurs états, par exemple le mariage gay est accepté du coup la tolérance à l'acceptation à leur égard aussi et bien heureusement!" lui répondis-je donc. Je n'y peux rien, ce n'est pas moi qui ai écrit le livre sacré et je ne sais même pas pourquoi les gens durant cette époque étaient si fermés alors que du côté de la Grèce, ça n'a jamais été mal vu. Je reprends mes comptes, recomptant les mêmes pièces vu que la demoiselle m'a coupé. "Tu as le choix, ce n'est pas pour rien que je te demande. C'est toi qui gère tes heures du moment que tu les fais." rétorquais-je en faisant des tas, tout en calculant et prenant des notes de l'argent récolté. "Et bien c'est très simple. Cet argent sert dans un premier lieu à me payer, ainsi que les personnes d'entretiens etc... D'accord, ça ne parait pas très propre mais il faut penser que les matériaux y jouent beaucoup. Aussi, cet argent peut servir pour des fêtes, des choses comme ça mais j'évite de faire ceci préférant garder ces biens pour les orphelinats ou des associations pour les plus pauvres et les plus démunis. Bien entendu, tu dis qu'il y en a qui se tuent, mais je ne les oblige en rien, je ne suis pas de ce genre." répondis-je donc avant qu'elle ne me coupe presque le souffle à cause de sa question. Je ne sais pas vraiment où me mettre et tout en plongeant mon regard doux dans le sien, je lui souris avant de rigoler légèrement et de baisser la tête avant de la redresser en la voyant se rapprocher de moi. "Et quel genre de choses je cacherais dis moi?" continuais-je sur un ton amusé. Elle a du culot la petite mais je n'ai absolument rien à cacher malheureusement, si ce n'est le fait que je fasse des copies, mais ces dernières sortent rarement de mon atelier. "Et si tel était le cas, je pense que chacun a une petite part d'ombre, peu importe la grandeur ou dans la même optique, chacun a le droit à son jardin d'Eden." ajoutais-je avant de lui adresser un clin d'oeil et de lui offrir un sourire montrant mes dents bien blanches avant de rebaisser la tête sur mes comptes. "Très bien. Bon. Je suppose que je ne dois pas te payer pour les heures que tu passes ici. C'est bien dommage d'un côté. Ca pourrait inciter les personnes à se tenir à carreaux tout ça car ils ont une récompense à la fin, comme la carotte de l'âne." dis-je en remettant l'argent dans la boîte avant de m'accroupir et de récupérer les pièces tombées au sol. "Tu me diras de ton côté les comptes que tu as tenu." ajoutais-je avant de me redresser. "Du coup, après autant de travail, tu veux boire quelque chose? J'ai du thé, du café ou alors du chocolat chaud s'il le faut. J'ai des petits biscuits si tu veux, je nous apporte tout ça et on trouvera ensuite quelque chose qui te fera passer le temps plus vite?" lui dis-je amicalement.

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Re: Délivrez-nous du mâle [ANDLIE], le Lun 29 Jan - 20:25


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Andria x Charlie
Charlie avait vraiment un gros souci avec la religion mais c’était sans doute parce qu’elle lui rappelait cette triste période de sa vie où elle était enfermée contre son gré, ne pouvant jouir de l’innocence d’être un enfant comme tous les autres. Le pire sans doute c’était de prendre conscience que le Pasteur avait raison, qu’il n’y avait pas grand-chose d’autre à faire dans cette satanée Eglise que de réciter le bénédicité ou autre prière à la con. « J’vous en veux pas à vous. » lâche-t-elle dans un souffle. Elle n’était pas du genre à reconnaître ses torts mais elle préférait lui dire les choses, parce que oui, elle était en colère mais ce type ne pouvait pas s’en tenir responsable. « J’dois pas m’en prendre à quelqu’un, c’est à la société entière qu’il faut s’en prendre. » lâche-t-elle. Même si Charlie faisait partie de ces personnes qui passaient leurs temps à gueuler, elle restait quand même prête à œuvre contre l’injustice et quoi de mieux qu’une église pour ça ? Sauf que Charlie ne voulait ne pas voir ça de cet œil-là, ne se rendant absolument pas compte que cet endroit pouvait regorger de potentiel pour elle. Hormis le révérend, bien entendu. Charlie comprend qu’il est préférable qu’elle arrête de lui chercher des noises, elle recroise ses bras et détourne le regard. Il clôt le sujet et Charlie n’y trouve rien à redire mais elle ne peut s’empêcher de remettre en cause la Foi, celle qui a causé son désarroi lorsqu’elle habitait toujours chez ses parents. Elle l’écoute attentivement comme il l’a écoutée avant. Elle sentait qu’elle était respectée, ce qui faisait baisser sa garde, ses crocs se cachèrent un peu. « A partir du moment où on doit se confesser ou demander pardon, excusez-moi mais, on n’est pas libre de faire ce qu’on veut. Ça veut juste dire que chacun de nos actes doivent être acceptés par tout le monde. C’est quand même vachement bizarre comme notion de liberté. Fin bref » termina-t-elle comprenant qu’elle ne pourrait pas lui faire changer d’avis. Charlie sursaute en l’entendant éclater de rire lorsqu’il avoue qu’il n’a pas fait vœu de chasteté. Mais, what the fuck ? Elle le regarde surprise mais aussi ravie de l’entendre dire ça, néanmoins avant qu’elle ne puisse faire une nouvelle réflexion, il enchaîne sur le débat comme s’il redoutait que Charlie recommence à lui faire des avances. Mais Charlie décroche lorsqu’il lui parle d’un livre qu’il avait lu et blablablablabla. Vient enfin un sujet intéressant : ses heures à prester. Il lui laissait donc le choix. Charlie ne mesurait pas la chance qu’elle a en étant affectée à prester ses heures en ce Lieu. « Bah on a qu’à faire en sorte que ça ne s’éternise pas. Je viendrais trois heures après le boulot en semaine et je viendrais pendant mes jours de congés le mardi et le mercredi. Puis j’viendrais le samedi la journée avant d’aller travailler à 18 heures. » Dit-elle sans le regarder avant de lui demander suspicieuse ce qu’il fait de tout cet argent ramassé. Elle l’écoute attentivement. Elle ne s’attendait pas à une telle réponse alors elle lâche un simple « Ah. » Il venait de lui faire fermer son caquet et c’était bien une des rares fois où quelqu’un arrivait à la maitriser alors qu’elle bouillonnait et qu’elle cherchait la provocation. Cependant, ça n’empêche pas la brune de lancer un nouveau sujet tout en s’approchant de lui. C’est vrai qu’il était trop beau, trop parfait, trop charmeur mais il arrive encore une fois à la faire taire avec un sourire qui la fait fondre à l’intérieur. Aurait-elle trouvé son mâle dominant ? Il retourne à ses comptes tandis qu’elle retourne s’assoir sur sa chaise inconfortable. Et là, il la provoque. Charlie relève la tête et lui assène un regard aussi noir que les Limbes « Vous croyez donc que je suis qu’une criminelle ? Que le simple fait de me payer pourra me maintenir à ma place ? J’ai pas besoin de votre argent pour dicter ma conduite. » Elle regarde le plafond et se contrôle pour ne pas balancer tout l’argent qu’elle a compté dans la figure du révérend. « Y’a 142 dollars. » crache-t-elle sans compter car elle l’avait fait tout en triant les billets pendant qu’il justifiait tous ces pitoyables croyants. Au fond il était comme sa mère et tous ces paroissiens qu’elle croisait à l’Eglise : des gens faux et fermés d’esprit. Elle avait envie d’exploser, de hurler et de tout retourner. « Je ne veux rien de vous. Vous me direz c’que j’dois faire, c’est tout. » Elle croise de nouveau les bras sur la défensive. Elle ne le regarde même pas s’éloigner. Il fallait qu’elle se calme. Elle se passe une main sur le visage et jette un œil à la pièce. Une imprimante. Des feuilles. Et un bic. Parfait. Elle ramasse son butin et commence à dessiner des courbes gracieuses mais pleines d’énergie. Elle laisse le bic la guider, son esprit se calme, elle est ailleurs. L’encre danse sur le papier et Charlie s’applique. Sa respiration et les battements de son cœur se calment. Elle est dans sa bulle. La brune est tellement happée dans son dessin thérapeutique qu’elle n’entend pas le Révérend revenir, et ne prête aucune attention à l’odeur du thé et du café qui embaume la pièce. Lorsque le plateau est déposé dans un bruit sourd, Charlie sursaute et cache son dessin grâce à ses mains comme si elle venait d’être prise en train de faire une énième bêtise. Elle avait simplement prit une feuille et de quoi dessiner, ces traits s’étaient radoucis, toute son agressivité semblait s’être envolée, comme si elle n’avait jamais existé. « Heu… » Elle ne savait que dire. Elle regardait le révérend avec étonnement. Il ne semblait pas fâché qu’elle ait volé du papier, c’était juste un geste anodin. Elle repose le bic à sa place et glisse son dessin entre ses cuisses. « J’vous ramènerais une feuille vierge demain. » Il avait une certaine autorité qui se dégageait de ses yeux, quelque chose qui l’empêchait de bouger. Elle n’avait pas peur, non, ce n’était pas ça. C’était un sentiment différent, un sentiment de soumission presque. Une sensation qui l’empêchait de bouger le petit doigt, qui la forçait à se montrer plus docile. Elle se racla la gorge pour se donner une consistance qui lui échappait « La chorale, ça peut être sympa finalement… » Elle croise les jambes, son dessin se froisse mais elle s’en fiche. Elle n’arrive pas à détacher son regard des yeux hypnotisant du révérend. Le souvenir de son non vœu de chasteté lui frappa le crâne. Elle glissa un regard sur ses mains, aucune alliance entourait ses doigts. Elle ferait tout pour l'avoir ce révérend afin de briser cette autorité qu'il exerce sur elle, qu'elle puisse goûter à son côté bestial dominant et même si pour ça, elle devrait faire preuve de beaucoup plus de subtilité. Elle le désirait, juste pour ce qu'il provoquait chez elle.

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Andria L. Giudicelli
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Re: Délivrez-nous du mâle [ANDLIE], le Jeu 1 Fév - 16:51


Délivrez-nous du mâle
Andria x Charlie
Je ne prends même pas le temps de rétorquer. Les choses vont vraiment être dur si cette gosse est aussi têtu. J'ai beau lui expliquer les choses comme il faut et calmement, il semblerait qu'elle soit légèrement soupe au lait et qu'elle réagisse au quart de tour, là où il n'y a pas lieu d'être. La seule chose que je peux laisser paraitre est un simple soupir, traduisant simplement le fait que je n'insisterai pas. Elle est libre de penser ce qu'elle veut et je ne suis pas là pour lui dire comment penser mais il faut bien avouer qu'à un moment donné, il faut accepter les avis d'autrui et ne pas les rejeter. Je comprends très bien ce qu'elle pense de la religion, ce fait d'être pris en cage tout simplement car on doit faire certaines choses qu'on nous dit de faire, mais elle doit aussi accepter le fait que c'est un choix et non pas une obligation. Enfin bref, comme elle le dit si bien. Je prends note de ses horaires, dans tous les cas, nous trouverons bien un arrangement pour que cela convienne à tous les deux. Cependant, mes paroles semblent mettre en rûte une fois de plus la demoiselle. Je ne saurais expliquer pourquoi j'ai ce petit sourire qui se colle sur mes lèvres en entendant sa réponse. "Je n'ai rien dit de tel. C'est juste que pour des travaux considérés comme ingrats, certains préfères être payés dans le sens que s'ils n'ont pas de récompense, à quoi bon le faire? C'est tout ce que j'essaie de dire et il ne me semble pas que dans le contrat qu'on m'ait passer, il y est écrit que tu dois être rémunéré." rétorquais-je donc pour clôturer ce sujet. Quelques temps après, je reviens cette furie, l'apercevant en train de crayonner sur une simple feuille. "Ne t'excuse pas et pas besoin de rendre une feuille. Je n'ai que de ça ici, tu es libre d'en prendre autant que tu le veux. Tu veux que je te réserve un tiroir avec une clef rien qu'à toi aussi pour que tu puisses ranger tes écrits ou tes dessins ou je ne sais ce que tu faisais." lui proposais-je avant d'attraper une tasse et de la porte à mes lèvres. Je la pose sur le bureau et attrape l'argent que la brunette avait compté et les range comme il se doit. Un regard dans le vide, une tasse à nouveau entre mes mains, elle me sort de ses pensées en me reparlant de la chorale. Un petit sourire attendri se dessine sur mes lèvres. C'est vrai qu'elle est mieux lorsqu'elle ne s'énerve pas pour presque rien. "Très bien. Normalement en fin de semaine, il y a une répétition. Tu n'auras qu'à être là et tu verras comment ça se passe. Si tu as des remarques à faire sur la position des chanteurs, si tu as des idées suivants leurs habits, l'ordre des chansons qu'ils font... Tu gères comme bon te semble du moment que tu ne leur fais pas chanter un petit Ghost ou même un Iron Maiden version Gospel. Oui, je me tiens un peu au courant des choses qui sont dites contre le Seigneur." lui répondis-je accompagné d'un clin d'oeil. Je regarde une horloge accrochée dans mon bureau. "Ca fait maintenant presque deux heures. Tu veux rentrer où tu préfères passer une heure de plus pour en avoir une de moins à faire?" lui demandais-je avant de me relever après avoir posé ma tasse. "Vraiment. Ca m'embête pour toi que tu te retrouves là. Déjà que je m'ennuie tout seul ici dans cette humble demeure, si en plus je n'ai plus rien à faire pour m'occuper car j'ai maintenant une assistante, on va me retrouver dessécher et on devra me faire enterrer ici. C'est un peu triste quand même." lui dis-je en faisant un tour de la pièce en rigolant. Je reviens à ma chaise et d'une main joue avec l'autre, passant quelques doigts le long de mon annulaire.

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Re: Délivrez-nous du mâle [ANDLIE], le Dim 4 Fév - 16:14


Délivrez-nous du mâle
Andria x Charlie
Charlie n’arrivait pas à soutenir le regard pénétrant du révérend très longtemps. Elle baissa les yeux sur ses cuisses emmêlées. Elle refusa d’un signe de tête la proposition de celui-ci lorsqu’il lui proposa un tiroir pour ranger ses affaires. « Non merci, ça ira » Elle n’avait rien à cacher mais elle ne souhaitait pas que quiconque regarde ses dessins sans qu’ils soient terminés et d’autant plus, si ceux-ci avaient été réalisés à la va vite pour calmer ses nerfs en feu. Elle se tortilla sur sa chaise, soudain mal à l’aise. Ce type dégageait une aura qui ébranlait Charlie, elle ne comprenait pas pourquoi il avait cet effet sur elle. Elle se sentait comme un mouton s’étant perdu dans la forêt en s’éloignant du troupeau pour tomber face à un loup. Néanmoins, la situation semblait retrouvé un tant soit peu de normalité quand il accepta la laisser diriger la chorale. Elle éclata de rire « Dommage, un peu de rock n’aurait pas fait de mal en ces lieux je pense » Elle ne s’avait pas à quoi s’attendre avec ce nouvel objectif, cette tâche à réaliser mais elle le ferait bien, juste pour lui prouver qu’il se trompe sur sa personne. Elle n’est pas la gamine écervelée qu’elle prétend être, elle peut être sérieuse quelques fois et bien plus responsable qu’elle le laisse croire : « Je ferais de mon mieux pour pas vous décevoir. » C’était déroutant cette confiance qu’il avait envers elle. Alors qu’il lui demandait si elle voulait rester, cette question occupait tout son esprit, et elle voulait une réponse. « Pourquoi vous me faites confiance ? » lâcha-t-elle perplexe, ignorant sa précédente question. Deux heures s’étaient déjà écoulées apparemment et bizarrement, Charlie trouva dommage de déjà rentrer chez elle. Contre toute attente, le temps avait filé à une vitesse déstabilisante. Elle le regarda chipoter à ses doigts sans alliance. Comment un type comme lui ne pouvait pas être marié ? Il devait sans aucun doute croire au sacrement du mariage, il était gentil et diaboliquement charmant, alors pourquoi ? Charlie frissonna, il faisait bien trop froid dans cette église et se jura d’adopter une tenue plus adaptée la prochaine fois. « Pourquoi vous n’êtes pas marié ? » demanda-t-elle sans aucune arrière-pensée. « Vous seriez moins seul et vous n’finiriez pas desséché si c’était le cas. » dit-elle en lui lançant un sourire enfin amical où elle dévoila ses dents parfaitement alignées de petite bourgeoise.
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Re: Délivrez-nous du mâle [ANDLIE], le Jeu 8 Fév - 15:06


Délivrez-nous du mâle
Andria x Charlie
Pourquoi lui faire confiance? Il est bien vrai que je ne la connais ni d'Adam, ni d'Eve cette petite après tout. Je pourrais lui sortir tout un discours sur le fait que l'Homme ne mérite en aucun cas la confiance de qui que ce soit vu que chaque être humain est un pécheur mais qu'il faut quand même aimer son prochain et donc lui faire confiance mais ça m'étonnerait que ce soit le genre de sornettes qu'elle aimerait en tant que réponse. "Je vais devoir passer plus d'une cinquantaine d'heures avec toi et tu me serviras d'assistante plus qu'autre chose. Et vu que je ne peux te donner la foi, je peux au moins te donner ma confiance en espérant que tu ne me déçoives pas, tu ne crois pas?" lui répondis-je donc en rigolant avant que le sujet ne devienne plus sérieux. Pourquoi ne suis-je pas marié? Est-ce que je lui raconte toute l'histoire autour d'une bière dans un bistro ou je m'allonge sur mon bureau en lui racontant mes malheurs en entendant pour seule réponse un "hum hum" inintéressant et complétement inutile? "Je l'ai été oui. Ca remonte à..." commençais-je avant le lever les yeux au ciel et de compter. "... à loin. J'avais 25 ans. J'étais jeune et amoureux. Ma femme m'a brisé le coeur, l'a poignardé, voire même piétiné et ça a fini en divorce. C'est un peu un comble pour un Pasteur, de divorcer non?" continuais-je donc en lâchant ma main pour la passer dans mes cheveux. Je reste silencieux quelques instants. "Et avant que tu ne poses la question, ou que tu ne la poses pas, je ne sais pas si je serais prêt à repasser ce cap. Je crois que depuis cette histoire, la seule peur autre que la colère de Dieu que j'éprouve, est celle de m'engager. On ne sait jamais. Je peux fréquenter des femmes et leur porter beaucoup de tendresse et d'attention à leur égard mais jamais rien ne sera bien officiel." ajoutais-je en lui adressant un sourire. Encore quelque chose que j'aurais peut-être pas dû dire. Va-t-elle se jeter sur moi, là sur le champ? C'est vrai que ce genre d'expérience me tenterait bien, juste pour pimenter un peu une relation mais avec elle? Elle pourrait être ma fille si j'étais resté avec l'autre. "Et toi, un amoureux, une amoureuse peut-être?" lui demandais-je le plus innocemment du monde.

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Délivrez-nous du mâle [ANDLIE]

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