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Laisse moi le temps, je t'en prie [ft. Gabrielle]


Elijah Fitzgerald
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Laisse moi le temps, je t'en prie [ft. Gabrielle], le Mer 24 Jan 2018 - 0:27

Laisse moi le temps, je t'en prie
A la même table, c'est encore une fois que je lui fais face. Je me rappelle de notre première rencontre comme si c'était hier. Un air de séduction, un air mélancolique, le tout créant une douce mélodie entre nos deux personnalités. Je me souviens que pour venir à ma rencontre elle m'avait sauté dessus, je n'ai pas pu prendre sur moi dès le début, me forçant ainsi à reprendre mes esprits pour repartir à zéro avec cette jeune fille du nom de Gabrielle. C'est d'ailleurs tout ce que je sais d'elle. Je ne peux m'empêcher de faire jouer mon regard en le posant sur mon livre et ma page blanche puis sur elle, jusqu'à ce que cette dernière se prenne au jeu. Nous ne sommes pas censés faire énormément de bruit, ce lieu nous ne le permettant pas. Je cherche donc un stylo avant d'enlever le bouchon à l'aide de mes dents et commence à gribouiller ces quelques mots: "Te rappelles-tu de moi?", faisant ainsi glisser la feuille jusqu'à elle en jetant un coup d'oeil aux alentours pour essayer d'attraper les regards indiscrets. Je ne sais pas ce qui me pousse à lui parler. Peut-être car je dois faire des efforts, ou car elle en vaut vraiment la peine. Je ne saurais l'expliquer mais quelque chose que je ne peux contrôler me dit que je peux me laisser avec cette dernière, la seule personne pour le moment où je me suis dit ça étant ma colocataire et peut-être même la jeune violoniste que j'ai croisé presque sur un malentendu. "Tu lis quoi ou révises quoi?" lui demandais-je en chuchotant vu que je n'allais pas lui arracher la feuille des mains. Je ne veux pas prendre le risque de nous faire passer un savon par la bibliothécaire.

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Gabrielle M. DeBeauroy
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• Gabrielle n'a jamais connue sa mère, mais porte son prénom (Marie).
• Elle est achluophobe, elle a une peur panique du noir.
• Elle pense retourner en France pendant un moment mais personne n'est au courant.
• Malgré son comportement de séductrice, elle n'a jamais eu de relation stable.
• Gabrielle adore les films d'animations, que ce soit Disney, Pixar, Dreamworks ou même les film d'animation japonais.
• Elle aimerait un jour pouvoir faire du doublage ou jouer à Broadway.

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Re: Laisse moi le temps, je t'en prie [ft. Gabrielle], le Jeu 25 Jan 2018 - 0:26

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Fitzgerald
Elijah

Laisse moi le temps, je t'en prie
Elle laisse la mélodie des pages que l’on tourne résonner dans ses oreilles alors que ses yeux scannent son livre d’un air concentré, par réflexe elle mort sa lèvre inférieure alors qu’une de ses mains vient se perdre dans sa chevelure d’un rose délavé. Elle déteste les révisions, mais disons qu’elle n’a pas vraiment le choix, risquer de rater ses examens n’est pas une solution pour elle, bien au contraire, si elle se loupe et qu’elle déçoit son père jamais elle ne pourrait le regarder dans les yeux, il a tant sacrifié pour son bonheur, Gabrielle voit ça comme une redevance, ni plus ni moins. Alors la voilà, installée dans un coin de la bibliothèque avec ses affaires éparpillées sur la table qu’elle squatte depuis un bon moment sans prêter attention aux alentours, s’accordant à certains moment quelques petites pauses dans lesquelles elle bouquine ou elle dessine ce qui lui passe par la tête avant de retourner potasser ses bouquins de cours. Depuis quand il fallait réviser quoi que ce soit en théâtre de toute manière ? La française n’avait jamais comprit comment est-ce qu’il était possible de faire des contrôles théoriques en théâtre. C’était complètement insensé ! Un léger grognement s’échappe de sa gorge alors qu’elle attrape son crayon, notant les informations qu’elle jugeait importantes. Cependant son esprit lui ne semble pas de la partie alors qu’il se met à vagabonder, repensant à mille et une choses, et notamment une rencontre effectuée récemment. Un type du nom d’Elijah, et c’est à vrai dire tout ce qu’elle connaît de lui, outre le fait qu’il n’apprécie pas forcément les contacts physiques ni même les gens en général comme il lui avait expliqué lors de leur première rencontre, bon, en même temps elle lui avait sautée dessus en pensant qu’il était un camarade à elle, mais au final, après avoir quelque peu discutés, la demoiselle se mit en tête de le revoir, pour pouvoir ainsi engager une nouvelle conversation. Même elle ne savait pas trop pourquoi elle avait cette envie de recroiser ce jeune homme, il y avait quelque chose dans son regard qui avait plu à la demoiselle, mais il lui était impossible de dire quoi, une lueur douce et violente à la fois, quelque chose qu’elle ne saurait décrire à quelqu’un mais qui restait pourtant gravé dans sa mémoire. Etrangement comme si quelqu’un là-haut l’avait entendu, quelqu’un entra dans la bibliothèque et par pur réflexe elle lève le regard pour le voir, lui. Il était dans sa tête ou quoi ?! Et pourquoi est-ce qu’il avançait vers elle ? Oh non. Son visage se mit à pâlir sans même qu’elle ne sache pourquoi et rapidement elle enfonça sa tête dans son livre, donnant ainsi l’impression d’être trop occupée pour quoi que ce soit et lorsque le son de la chaise face à elle atteint finalement ses oreilles, elle se maudit mentalement, adieu révisions, bonjour moment gênant avec cette rapide connaissance mystérieuse.

De nouveaux leurs yeux se croisent, ses orbes d’un bleu océanique plongeant dans deux billes d’un noir d’obsidienne. Ce jeu dure depuis quelques instants maintenant, assis face à face tout en se jetant quelques regards pour finalement tout deux reporter leur attention sur l’autre, tel deux adolescents trop timides pour se parler. Et finalement, alors que Gabrielle repose son attention sur ses notes, un papier glisse doucement dans son champ de vision et elle ne peut pas s’empêcher de sourire, l’idée faisait tellement enfant qu’elle trouve ça mignon. Au final elle détourne complètement son attention de son cours et analyse rapidement l’inscription sur le papier, cette dernière griffonnée rapidement mais l’écriture n’en reste pas moins élégante. «Te rappelles-tu de moi?». Attrapant son crayon elle répond à cette question silencieuse avant de faire glisser le papier vers son interlocuteur, «Comment t’oublier ? Je t’ai sauté dessus tout de même !», le souvenir de leur rencontre lui fait échapper un léger rire et rapidement elle tourne la tête aux alentours pour voir si quelqu’un l’a entendu, mais visiblement personne ne prêtait attention au duo, parfait, personne ne pouvait venir la voir parce qu’elle avait ri trop fort à leur goût. Le fil de ses pensées est interrompu alors que la voix d’Elijah retentit, un simple chuchotement curieux quant à ce qu’elle lisait. Un sourire doux trouve son chemin sur son visage de porcelaine alors qu’elle attache rapidement ses cheveux grâce à un de ses nombreux stylos qui trônaient sur la table, son chignon est rapide, mal fait et quelques mèches tombent sur son visage. «Je révise pour mon contrôle théorique en théâtre. Rien de bien intéressant en soit. Et toi, tu lis quoi ?». Le versaillaise s’installe en tailleur sur sa chaise, son crayon en main alors qu’elle reporte son attention sur son vis-a-vis et ses cheveux d’un noir tout aussi profond que ses yeux et cette fois elle décide de ne pas rompre le contact visuel qu’elle venait d’instaurer alors que sa main tenant son crayon se met à griffonner quelques traits, soit pour évacuer sa gêne, soit elle commençait un dessin sans même s’en rendre compte, ce ne serait pas vraiment la première fois d’ailleurs. «Parle moi de toi, si t'es d'accord hein. J’aimerais bien connaître le type sur qui j’ai sauté dans un couloir. Et encore désolée, je savais pas et tout ..», elle tait rapidement sa voix alors que quelqu’un passe à côté de la table, sérieusement, les gens pouvaient pas passer ailleurs ? C’est pas comme si la bibliothèque était grande ! Un rapide soupire ennuyé traverse ses lèvres alors qu’elle attends tranquillement dans ce silence qu’elle trouve étrangement agréable.
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Re: Laisse moi le temps, je t'en prie [ft. Gabrielle], le Jeu 25 Jan 2018 - 14:57

Laisse moi le temps, je t'en prie
Un petit sourire vient s'accrocher à mes lèvres en voyant sa réponse papier. Je n'ai rien à répondre mais une conversation orale bat de son plein. "C'a n'a pas l'air très intéressant. Surtout le théâtre, il n'y a rien à réviser, ce n'est que de la pratique en soi." répondis-je ne comprenant pas ce concept. Je retourne mon livre pour regarder la couverture et replonge mon nez dans ce dernier avant de lever légèrement le bouquin pour qu'elle regarde. "Arsène Lupin, Gentleman Cambrioleur de Maurice LeBlanc." lui répondis-je en prononçant le nom avec cet accent américain qui m'est particulier. "Les français, en plus d'être connus pour leur style et leur nourriture, ont des chefs d'œuvres de la littérature. J'aime beaucoup ce bouquin. Le fait que chaque victime se fasse berner aussi facilement me fait gentiment rire. Puis la manière qu'il a, ce côté doux bien qu'il soit un voyou, je trouve que le mélange va très bien ensemble." ajoutais-je en reprenant ma lecture. Un petit silence ce fait, mais ce n'est pas vraiment gênant, voire pas du tout. Dans tous les cas, j'ai toujours préféré le silence à la parole des gens. Je relève le regard lorsqu'elle me chuchote un petit speech. Mes sourcils se haussent. Qu'est-ce que je pourrais lui dire? Je n'aime pas vraiment que les gens en sachent énormément sur moi, je pourrais donc lui sortir des phrases complètement banales. "Je viens de San Francisco. J'ai 26 ans et je suis né le jour d'Halloween. Je suis des études de criminologie et de mathématiques bien que je pense venir de moins en moins en cours ayant trouvé un boulot plus intéressant. J'aime les couleurs sombres et les bonnets, peut-être devrais-je même songer à me prendre un béret pour la jouer plus classe et plus français. Je n'aime pas vraiment les gens, mais j'ai parfois un bon pressentiment avec certains et il semblerait que tu en fasses parti." et c'est bien à peu près tout ce que je lui dis. De simples phrases, de simples vérités. Des choses bateaux que tout le monde pourrait connaître. Je baisse la tête pour rejoindre Arsène et lève doucement mon regard sur elle. "Et toi, mademoiselle?" lui demandais-je dans la langue natale de la demoiselle. "Pourquoi une française viendrait dans un pays où le président est assez limité d'esprit et dans un état où les étrangers ne sont pas vraiment les bienvenus?" continuais-je cette fois dans ma langue, n'ayant que très peu de connaissance dans la langue de Molière.

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