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loïc ► on s'traîne dans des corps qui nous appartiennent plus


Loïc de Lorray
de fumée et de cendre
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Date de naissance : 12/03/1998
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Bloc notes :


V O Y A G E



EN CE MOMENT
» Concrètement, il ne fait pas grand-chose de sa vie.
» Il souhaite faire un voyage, tout plaquer le temps de quelques semaines. Envie de renouveau.




ET SINON
» Gosse de riche.
» A beaucoup voyagé jusqu'à ses 14 ans.
» Cancer de la jambe droite, amputation.
» Cinq ans en plein dans la maladie.
» Guérison, profite de la vie.


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DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: anesidora (Emily).
• ÂGE : 17 soon.
• BLOC NOTE :


loïc ► on s'traîne dans des corps qui nous appartiennent plus, le Ven 8 Déc - 16:33


Loïc de Lorray



Nom : de Lorray. Pour être exact, ce serait plutôt de de Lorray-Russel étant donné les origines maternelles. • Prénom : Loïc, Cole. • Surnom : Lolo, quand il s'agit d'Américains qui ont du mal avec le tréma et qui veulent s'en prendre une... Sinon, aucun. • Age et date de naissance : 12 mars 1998, 19 ans. • Lieu de naissance : La ville à la pomme, New-York. • Études/Métier : Étudiant en commerce international et en second cursus, langues modernes (Espagnol et Allemand). • Statut civil : Célibataire. • Orientation sexuelle : Hétéro. • Célébrité sur l'avatar : Tarjei Sandvik Moe.


Physique :


Unijambiste. Du silicone à la place du mollet droit.
Quoi, faut bien le dire tout de suite non ? Ca évite les mauvaises surprises, les gens qui vous regardent de travers pendant une heure sans oser demander s’il s’agit bien de plastique à la place de votre cheville. Eh oui, mesdames et messieurs, mais je ne vous dirai pas pourquoi.
Quoiqu’il en soit, je ne me considère pas comme un chef d’œuvre de la nature. Ou alors le modèle chinois, vous voyez ? On maquille la coque et un rembourre l’intérieur de carton et de déchets, de toute manière y’aura personne qui le verra. J’me suis habitué à voir mon poids jouer au yoyo et observer mon apparence partir en sucette. On peut pas vraiment dire que ça ne me fasse ni chaud ni froid, pourtant j’me suffis d’une tignasse sans cesse en bataille et le gras qui s’accumule un peu trop à la taille. Et puis, y’a qu’à regarder les rares photos de moi d’il y a quelques années pour me sentir, tout d'un coup, parfaitement charmant.

Caractère :


« Loïc, tu vas t’en prendre une un jour. »
C’est une des phrases que j’ai le plus souvent entendue dans la bouche de mon entourage. De ma mère, mon père. Puis les profs et les potes ont commencé à me le répéter aussi sous diverses variantes, mais le fond restait le même. J’ai toujours été une grande gueule, qu’on le veuille ou non, alors y’a peu de chance que je la ferme – tant pis pour les conséquences. J’n’entends pas être un connard fini cela dit, étant tout aussi critique sur moi-même que sur le voisin ou Môsieur Trump. C’est juste que sans être adepte de politique – trop peu d’hypocrisie en moi –, j’me vois mal me taire face à une injustice ou quelque chose qui ne va pas. Héros des temps moderne à la ramasse, sûrement. Mieux vaut ça que l’planqué de service.
En revanche, mon cancer est bien un des seuls sujets que j’évite d’aborder. Parce que j’reste un simple mec qui aime pas se rappeler qu’il a failli y passer à seize ans, parce que j’ai pas non plus envie d’me souvenir qu’il pourrait replonger n’importe quand. Il est aussi préférable de ne pas réveiller le drama king qui sommeille en moi.
Et puis… merde, quoi, j’aime la vie. Vécue de préférence. Rire avec ses amis jusqu’à pas d’heures et pousser une gueulante dans la rue sous l’influence de l’alcool – illégal à notre âge. Se faire faucher par la vitesse d’un grand huit et se barbouiller de barbe à papa avec sa cousine, se moquer de sa petite sœur qui n’a obtenu que quatre-vingt pourcents à son bulletin. Écrire jusqu’à l’aurore et ne pas assumer le lendemain. J’aime déconner, me dire qu’la vie n’est pas sérieuse.

Histoire :


J’suis né le douze mars 1998, à New-York. Mes parents avaient la bougeotte à l’époque, surtout mon père qui avait décidé de quitter sa France natale. Il travaillait au compte d’un grand cabinet d’avocat international, ce qui faisait qu’on était souvent embarqués dans ses valises. On : sa femme, moi, Nessrine. Il avait raflé ma mère au cours d’une affaire à Portland et elle était suffisamment amoureuse pour le suivre à travers ses voyages, jusqu’à lui faire deux gosses.
Pas grand-chose à raconter sur cette période-là de ma vie… C’était parfois difficile d’arriver en septembre dans une école et d’en repartir à Noël, d’être toujours le petit nouveau. Mais bon, on n’en faisait pas tout un plat et c’était sympa de découvrir de nouveaux horizons. La Grosse Pomme, Chicago, Los Angeles, Vancouver, Paris, Londres, Galway, Pékin. Six pays dans lesquels on a laissé notre trace. Ca ne faisait pas de nous de parfaits connaisseurs de la culture ni de la langue – en quelques mois de passage, on n’avait pas le temps. On avait juste notre maîtrise du Français de notre côté, du fait du bilinguisme total à la maison.

Le retour dans notre patrie, lui, s’est déroulé à Austin. J’n’avais à l’époque pas une très bonne vision d’cette ville, vous savez ? C’était la basse campagne des États-Unis, merde, pourquoi on allait s’enterrer au Texas ? Enfin, il s’est avéré qu’une fois habitué aux accents exotiques des habitants et l’été suffoquant terminé, c’n’était pas si mal. J’ai toujours eu des facilités à m’faire des potes, alors j’allais pas trop me plaindre. C’était juste un arrêt de plus.

Sauf que cet arrêt a perduré bien plus longtemps que prévu, de par ma faute. Replaçons le contexte : Loïc de Lorray, octobre 2012, collégien boutonneux, en plein dans son footing. Il essaie de combattre le mal par le mal, c’est-à-dire se débarrasser de la lourdeur qu’il a au mollet droit depuis quelques temps. Sûrement ses muscles qui n’en font qu’à leur tête après des entraînements de sport, pense-t-il. Sauf que le coureur tombe en plein milieu de sa course en gueulant haut et fort qu’il s’est cassé la jambe.
Et ça a commencé. Ambulance, hôpital, radios, fracture, plâtre, examens, examens, douleur, examens. Verdict.
Ostéosarcome, au tibia droit.
Un foutu cancer.
À quatorze ans ?


J’savais pas comment réagir. Et je sais toujours pas, d’ailleurs. C’était pas compatible avec ma vision des choses. J’voulais courir le 400 mètres que se disputaient nos écoles. Accompagner ma petite sœur à la danse en la poursuivant à travers les rues comme deux gros gamins, passer des nuits à boire de l’alcool illégal et des après-midi à traîner avec ses amis. Pas avec une aiguille dans le bras, à attendre d’se faire bouffer par la maladie.
C’est vrai que ma réaction a été mauvaise. Très mauvaise. Mes parents ont annulé le départ prochain vers la Suède, mon père s’est entendu avec son cabinet pour enfin obtenir un emploi stable. Selon l’oncologue, il était important que j’aies un suivi régulier et un cadre de vie sain. Les voyages de six heures en avion n’en faisaient pas partie, j’imagine.
Et pourtant, leurs soins n’ont pas servi à grand-chose au début. J’refusais tout simplement de m’retrouver cloîtré chez moi, ni que se réalisent les scénarios-catastrophe qui tournaient dans ma tête. Alors j’n’en ai pas dit un mot à mes amis, j’ai supporté autant que nécessaire les séances de radiothérapie-miracles, et j’me suis défoncé la santé à côté. Sorti en boîte, fait le mur, fumé, bu, volé, trouvé des astuces pour pouvoir me faire passer majeur – vive ma grande taille ! J’étais con, entouré d’une bande de cons, et on avait la vie devant nous. Pas vrai ?

Évidemment ça n’a pas pu durer, pas quand on m’a dit que j’n’allais pas couper à la chimio. Traitement hautement plus corrosif que tous ceux que j’avais eu jusque-là, ceci dit. À partir de ce moment, j’ai cessé de faire le paon tout fier. En une seule séance, mes cheveux sont partis, et là, impossible d’se cacher. Je n’osais pas regarder les gens en face, et voir la pitié que j’leur inspirais. Ça m’dégoûtait. Pauvre gamin, l’a pas seize ans et la vie est très dure avec lui… Comme s’ils y comprenaient grand-chose. Il m’a fallu du temps pour comprendre que faire confiance était le meilleur moyen d’avancer.

Les mois qui ont passé, j’ai pas envie d’m’en souvenir. Mais y’a rien à faire, on a beau enterrer les fantômes dans le fond de son esprit, il suffit d’un seul coup d’œil à sa jambe pour qu’ils réapparaissent. Le regard des gens qui traîne sur vous dans la rue. L’hypocrisie insupportable. Les médicaments qui vous bourre les joues de coton et assomment votre lucidité. Qui calment de moins ne moins la douleur. J’me suis enfermé dans mon propre désastre personnel du moment où il n’a plus été question de fréquenter l’école, parce que je n’pouvais plus tenir debout et que je dormais la moitié du temps de toute manière. L’autre moitié passée sur Internet, à écrire avec des gens dont je ne connaissais pas l’identité. Des histoires qui font oublier la sienne, quelques instants. On s’déchaîne sur nos personnages arborant la bouille de Dylan O’brien ou Nina Dobrev, on est leur Dieu machiavélique.
Sans être un geek de base, j’pense réellement que c’est ça qui m’a fait tenir. Ces lieux d’écriture privés. Mes amis ne pouvaient pas passer tous les jours évidemment, et je me contentais de mes illusions de pixels. J’ai toujours pas arrêté, d’ailleurs.

Mes sweet sixteen, je les ai passés à l’hôpital. On venait de m’amputer le mollet deux jours avant, et toute la famille avait rappliqué dans ma chambre pour l’occasion. Un jour joyeux, en quelque sorte, dont j’me rappelle encore parfaitement. Ma cousine que j’n’avais plus vue depuis cinq ans. Mon grand-père venu de Lille, qui me comparait à un pirate à la jambe de bois. La tante qui avait pris deux tours de taille et un p’tit monstre dans le ventre, des amis de la famille, une ex. La sensation curieuse de la couronne en carton sur mon crâne et la canule qui chatouillait quand j’m’époumonais sur les bougies d’anniversaire. Un rideau mal tiré, ma sœur qui enfonçait ses doigts dans le moelleux au chocolat.
Ouais, c’était une belle journée. J’essaie d’attraper des bouts de ce jour-là à la sauvette, quand ils remontent à la surface. Me dire qu’cette période n’était pas si noire qu’elle en avait l’air.


Ça m’a pris du temps, pour m’habituer à la prothèse. Y’avait tout à réapprendre, l’appui, l’équilibre, les pas à aligner. J’me suis vautré sur le sol de ma chambre, dans les bras de mon père, le carrelage de la cuisine et l’herbe du jardin – il ne semble pas y avoir eu un seul endroit qui n’ait pas connu ma joue. Cela dit, c’était un prix juste à payer pour une sortie en beauté. Car je pensais que ce serait fini, vous savez. On avait enlevé la tumeur, fallait juste endurer un nouveau round de chimio et… Et c’était bon, non ?
Il s’est avéré que non.
Quand la maladie s’attaque à un corps, elle le fait à fond. Six mois plus tard, elle s’en prenait à mes poumons. Deux sacs de papier racrapotés sur eux-mêmes, ils brillaient de mille feux sur les radios. Pire qu’un retour à la case départ. Examens, traitements, fatigue, plongeon dans l’grand vide.
Et on s’traîne dans des corps qui nous appartiennent plus. Des veines qui craquent sous les doses de morphines, l’esprit fauché par la fatigue. Des muscles qui s’suffisent plus à eux-mêmes. J’fermais les yeux presque constamment, pas pour échapper au monde ou une autre connerie du genre, juste parce que c’était plus facile. Pis j’préférais quand même le rouge de mes paupières aux larmes de ma mère. J’me demandais si l’sang coulerait quand j’finirais par crever un jour. S’il aurait cette teinte.

Vous savez, on a beau vous dire que le cancer que vous vous êtes chopé se cure facilement, quand vous avez seize piges et des poids morts à la place des poumons, vous y croyez moyen. On m’disait aussi que j’allais garder ma jambe, résultat des courses : fallait se contenter de trois bouts d’métal emboités dans une gaine de plastique. J’pouvais plus saquer les regards de l’infirmière, faussement compatissants, qui voyait vingt types comme moi sur la journée. J’pouvais plus non plus supporter mes parents, parce que dès que je croisais leurs yeux, j’y voyais déjà leur deuil. Faut dire que les allers-retours incessants à l’hôpital les plongeaient à chaque fois six pieds sous terre et que mon hospitalisation définitive leur a foutu un sacré coup. Il n’empêche.

Quoiqu’il en soit, on a finir par m’enlever les tumeurs dans la poitrine. Et si j’avais toujours autant des joues de hamster et la tête dans le gaz, au moins ai-je pu quitter mon lit, en attendant une semaine de plus pour retrouver mon chez moi.

Et cette fois-là, ça a été la bonne. Enfin, non, pas vraiment, puisque les rechutes étaient quand même fréquentes, mais j’arrivais petit à petit à me débarrasser de ce foutu cancer. Les tumeurs, elles ont fini par partir à la veille de mes dix-neuf ans. Un scanner, une seule photo, et c’était bon. On a fêté ça dignement quelques semaines plus tard et, à partir de là, ça a été le temps de me reconstruire. Le monde avait continué de tourner et c’était bien normal. Fallait juste reprendre le train en marche.
J’ai dû refaire l’année scolaire que j’avais fini par perdre, puis me destiner à une fac. L’envie de faire le tour du monde nous avait quittée, dans la famille, et j’m’étais contenté d’Austin. Austin et sa température accablante, ses commerces, sa grandeur, ses idées, son ambiance. C’était pas si mal ici, tout compte fait. Cinq ans qu’on y habitait, et j’avais à peine l’impression de découvrir la ville.

Prénom/Pseudo : anesidora (Emily) • Âge : 17 ans, bientôt. • Présence : Quotidienne, avec un peu de chance. • Comment as-tu connu le forum ? M'en souviens plus, tiens Premier compte ou multi-compte ? Multi, on échange Alek contre Loïc Quelque chose à ajouter ? Bonnes fêtes de fin d'année les amour  


Tyler L. Redfield
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- Il a les yeux bleu mais porte des lentilles marron, il n'y a que Matt, sont petit frère, qui soit au courant.
- Il a un tatouage d’ailes d’ange dans le dos, un des ailes est normal et l’autre n’est fait que d’os, il a aussi deux piercing a la langue horizontalement, et un plus intime.
- Il a un chiot husky yuki offert par Ryan avant sa mort.
- Il est toujours puceau T-T.
- Tyler n'as eut qu'une relation sérieuse (Ryan Carter RIP).
- Il a perdu son premier amour (Ryan Carter) dans un accident de voiture, ou lui a surveccu.
- Il est PDG de la Carter corps car Ryan la mit dans son testament.
- Il a aussi hérité de la fortune et d'autre bien de Ryan.
- Il essaye de tourné la page et de grandir mais il n'y arrive pas toujours.



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Re: loïc ► on s'traîne dans des corps qui nous appartiennent plus, le Ven 8 Déc - 18:55

bon changement ^^


Connor Doretos
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• Je suis né à Austin entouré du famille aimante. J'ai une grande sœur de 33 ans qui travaille dans le domaine de la mode et un jeune-frère de 31 ans avocat fiscaliste)
• J’ai suivi les pas de mon père pour reprendre la gestion de l’affaire familiale : une chaine d’hôtel de luxe dans le monde. Cela va faire maintenant cinq ans que je suis le PDG de l’entreprise.
• Je découvre mon homosexualité à 14 ans. J'ai eu quelques relations sans lendemain, jusqu'à rencontrer Steven, mon premier et seul amour. Séropositif, il est décédé à 31 ans et j'ai mis un peu plus de deux ans à bien vouloir sortir avec d'autres hommes, juste des aventures.

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Re: loïc ► on s'traîne dans des corps qui nous appartiennent plus, le Ven 8 Déc - 19:06

(Re) Bienvenue !
J'aime bien l'avatar ! :amour:
(quelqu'un regarde la série Skam xD !)
Amuse-toi bien avec ce perso !
Loïc de Lorray
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EN CE MOMENT
» Concrètement, il ne fait pas grand-chose de sa vie.
» Il souhaite faire un voyage, tout plaquer le temps de quelques semaines. Envie de renouveau.




ET SINON
» Gosse de riche.
» A beaucoup voyagé jusqu'à ses 14 ans.
» Cancer de la jambe droite, amputation.
» Cinq ans en plein dans la maladie.
» Guérison, profite de la vie.


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Re: loïc ► on s'traîne dans des corps qui nous appartiennent plus, le Ven 8 Déc - 19:32

Merci vous deuux

Connor, figure-toi que non, j'ai découvert Tarjei sur Bazzart


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Re: loïc ► on s'traîne dans des corps qui nous appartiennent plus, le Ven 8 Déc - 21:42

Ce personnage ! Cette histoire ! J'ai adoré lire ta fiche ma belle.
Je te valide et (re)bienvenue chez toi !
Loïc de Lorray
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EN CE MOMENT
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Re: loïc ► on s'traîne dans des corps qui nous appartiennent plus, le Ven 8 Déc - 21:53

Hoooo, merci beaucoup ça fait plaisir
Et re merci pour la validation


presque aussi stable qu'un atome d'uranium
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Re: loïc ► on s'traîne dans des corps qui nous appartiennent plus, le Sam 9 Déc - 0:46

hoooooo mon petit chat !!!!
tu m'as trop émue il y a une petite goute, une larme qui coule sur ma joue. Ce texte est vraiment incroyabe! I LOVE IT !!!!

rebienvenue mon nounours en peluche

love you


PEN PINEAPPLE APPLE PEN
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Re: loïc ► on s'traîne dans des corps qui nous appartiennent plus, le Sam 9 Déc - 1:08

Moooh mon petit scoot d'amour Merci, ça m'fait plaisir

Love ya


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Re: loïc ► on s'traîne dans des corps qui nous appartiennent plus, le Sam 9 Déc - 12:38

Bienvenue! Ton perso a l'air vraiment intéressant **



Milou 4ever

L'escalope Milanaise
is fucking mine.
Pas toucher.
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SidonieKelly
Elijah ○ Raphael


Bloc notes :


broken crayons still color the same.


○ ○ ○ ○ ○


NOW
○ Elle se questionne toujours à propos de sa famille biologique.
○ Elle se laisse porter par les événements.
○ Elle s'accroche à son violon.
○ Elle sort davantage, a l'impression de redécouvrir Austin.

ABOUT ME
○ Aveugle dans une mer houleuse
○ Musicienne à la dérive sur son violon
○ Confidente à ses heures perdues
○ Mélancolique de toujours


○ ○ ○ ○ ○

#ShipArmy:
 






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Re: loïc ► on s'traîne dans des corps qui nous appartiennent plus, le Sam 9 Déc - 22:56

Merci


ma petite musique intérieure
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Re: loïc ► on s'traîne dans des corps qui nous appartiennent plus, le

loïc ► on s'traîne dans des corps qui nous appartiennent plus

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