Partagez| .

Un mariage chez les O'Farrel - Lorenzo


Braeden P. O'Farrell
ADMIN ∎ Irish Boy
avatar
Inscrit le : 04/11/2015
Messages : 568
Avatar : Jack Falahee
Crédits : Hershelves
Date de naissance : 31/10/1989
Bloc notes :
Éire go deo

♣️ Faire les réglages des micros
♣️ Appeler ma mère
♣️ Trouver du Whisky irlandais

Sinne Fianna Fáil
A tá fé gheall ag Éirinn,
buion dár slua
Thar toinn do ráinig chugainn,
Fé mhóid bheith saor.
Sean tír ár sinsir feasta
Ní fhagfar fé'n tiorán ná fé'n tráil
Anocht a théam sa bhearna bhaoil,
Le gean ar Ghaeil chun báis nó saoil
Le guna screach fé lámhach na bpiléar
Seo libh canaídh Amhrán na bhFiann.


Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: .dada
• ÂGE : 21 ans
• BLOC NOTE : Un big up pour Malbe !


Un mariage chez les O'Farrel - Lorenzo, le Lun 27 Nov - 21:37

Un sac de voyage était prêt dans le hall. Une veste était posée dessus attendant patiemment le départ. Braeden encore à moitié réveillé déambulait dans son appartement. Tous ces gestes étaient mécaniques sachant parfaitement où se trouvait le café, où se trouvait les tasses, les petits pains et la confiture. Il était 5h00. Ce soir il serait en Irlande avec sa famille. Quelques semaines avant il avait appris le mariage imminent de son frère il n’avait pas d’autre choix que d’y participer. Son avion décollait dans trois heures. Mais avant de se rendre à l’aéroport, il devait récupérer Lorenzo. Ce dernier avait accepté l’invitation deux semaines plus tôt. Et depuis, les deux hommes avaient passé du temps en ensemble. Tantôt chez lui tantôt chez l’autre. Puis ils s’étaient un peu calmés, et ils avaient appris à contrôler leur frustration quand ils étaient dans la même pièce. Ce temps était passé. Alors il n’était pas une relation comme il était possible de s’imaginer. Braeden n’était pas ce genre d’homme. Il ne savait même ce que signifiait d’être avec quelqu’un. Déjà il trouvait qu’il faisait beaucoup d’effort il ne fallait pas trop lui demander. Il avait réfléchi de longues heures à toutes les tenues qu’il porterait. En présence de son père, il n’avait pas le choix qu’être irréprochable. Il s’était revêtu d’une chemise bleue surmonter avec un pantalon beige. Il apposa sa veste sur ses épaules avant de prendre son sac et de fermer sa porte à clé. Il avait réservé un taxi la veille pour ne pas se prendre la tête pour garer son véhicule. Le véhicule l’attendait en bas de son immeuble. Il bayait de sommeil et soupirait de cette journée qui avait commencé bien trop tôt.

Le taxi parcourait quelques kilomètres avant de s’arrêter devant l’immeuble du beau brun. Cette apparition fit sourire l’irlandais. Heureux de voir Lorenzo il se redressa pour lui faire un peu de place, même s’il y en avait déjà plein. Il était tellement heureux qu’il ait accepté. Il ignorait encore pourquoi il lui avait demandé. Mais savoir qu’il n’allait pas subir cette épreuve seul le rassurait. Lorenzo rentra dans la voiture et Braeden le salua avec un large sourire. Le taxi redémarrait et l’irlandai se positionnait confortablement dans son siège. L’aéroport était hors de la ville mais à cette heure-ci il n’y avait pas de trafic. Le taxi roulait sans être gêné par d’autrs véhicules. Puis ils arrivèrent à l’aéroport. Les deux hommes récupéraient leurs affaires. Braeden paya le taxi avant de rentrer dans le bâtiment. Ils s’enregistrèrent, laissant leur bagage disparaître dans ce mystérieux couloir. La seule image que Braeden avait des bagages dans les avions étaient celles de Toy Story 2. Ils se dirigeaient vers un starbucks pour prendre un café. Assi en face du beau brun, l’irlandais souriait. Puis il prit une gorgée de son café fort et corsé. Il avait besoin d’être éveilé et d’être attentif à tous les signes de son père. C’était un peu l’épreuve ultime. Ils ne s’étaient pas revus depuis plusieurs longs mois. Puis vint l’heure de se diriger vers leur porte. Alors les deux hommes se dirigèrent vers leur porte, mais une nouvelle attente allait se faire connaître. L’aéroport était le lieu où tout le monde attendait, le lieu où l’attente était la normalité. L’irlandais trouvait un endroit assez confortable. Il félicitait les décorateurs d’intérieur de choisir des chaises, canapés aussi confortables. Ils devaient encore attendre une petite heure avant l’embarquement. Braeden observait les différentes destinations. « Si on le voulait, on pourrait partir à l’autre bout du monde. » Disait-il rieur. Les minutes passaient. La fatigue réapparaissait et Braeden aurait bien terminé sa nuit. Ses yeux lui piquaient à cause de la fatigue. Puis ils entendirent l’annonce. Leur avion était appelé. Alors l’irlandais se levait suivit de son beau brun. Ils faisaient des premiers à rentrer. L’avion avait été payé par le père de Braeden et jamais Niallan aurait laissé son fils en classe économique. Une fois dans l’avion, Braeden prit place à côté du hublot. Si Lorenzo voulait cette place, Braeden lui laisserait plus tard durant le vol. Ils avaient huit heures de vol, alors ils avaient le temps d’échanger durant ce long trajet. L’irlandais avait toujours apprécié observer la terre depuis le ciel. Quand il était petit, il avait pensé à être astronaute, entre médecin, ministre, psychologue. Puis la fatigue reprenait le dessus. Il se posait tranquillement trouvant la position la plus confortable. Il s’était rapproché de Lorenzo mais Braeden n’était pas expressif et encore moins dans ses gestes. Alors en intimité, l’irlandais pouvait se révéler être plus doux et tactile mais en public il ne pouvait pas. Il s’endormait. Braeden il n’avait jamais eu aucun problème pour s’endormir dans un transport. Le trajet passait beaucoup plus rapidement. Il commençait à avoir mal sur un côté de la nuque, alors toujours les yeux fermés il changea de position et posait sa tête sur l’épaule du beau brun. Puis il s’endormait une nouvelle fois profondément.

Le trajet se passait plutôt rapidement. Entre les phases de sommeil et les films, Braeden n’avait pas vu le temps passé. Sauf que l’avion atterrissait et le brun retournait sur sa terre. Il se sentait presque comme un étranger, de peur qu’il ne soit plus accepté. Il connaissait cet aéroport comme sa poche et pourtant il appréhendait. Ce n’était pas digne d’un O’Farrell. Alors en sortant de l’avion il prit sa respiration. Ils allèrent récupérer leurs affaires. Austin était un lieu où il faisait souvent chaud. Au sud des Etats-Unis, l’hiver était doux et le soleil assez présent. En Irlande le soleil aimait se cacher derrière les nuages et la pluie. L’hiver était synonyme de vent de de mauvais temps. Il regardait Lorenzo. Il récupéra dans son sac deux écharpes, une pour Lorenzo et une pour lui. « Tu ferais mieux de mettre ça. » Il l’avait prévenu et il était heureux de constater que Lorenzo portait une veste plutôt chaude. Les portes automatiques s’ouvraient et les voilà en Irlande. Il n’y eut aucun problème pour que Lorenzo rentre dans le pays. Une fois dehors, le froid dominait et l’humidité était présente. Il y avait quelques gouttes qui tombaient. Au loin Braeden vit M. Carroll. Cet homme était le chauffeur privé de la famille, c’était celui qui dirigeait les différents transports de la famille. Et Braeden le connaissait depuis qu’il était petit. Il prit la main de Lorenzo avant de l’entraîner vers le véhicule. « M. Carroll. » Disait Braeden en lui serrant la main. « C’est un plaisir de vous revoir dans le pays Monsieur. » Il prononça ses mots avec un parfait gaellic. Braeden avait oublié de préciser que qu’ne Irlande soit les gens parlaient anglais soit gaellic. L’homme récupéra leur valise et les déposa dans le coffre et Braeden ouvrait la porte pour que son brun rentre. « J’ai oublié de te dire qu’il a le langage irlandais. On risque de parler souvent comme ça durant ce séjour. » Lui disait-il en souriant.

L’aéroport se trouvait à plusieurs heures de chez Braeden. Ils avaient atterri à Dublin et il fallait plusieurs heures pour rejoindre Galway. Braeden ne lâchait pas son regard du paysage se perdant dans les beautés des plaines verdoyantes. Puis il commençait à reconnaitre certains endroits. Puis au loin il aperçut le manoir O’Farrell et son corps se tendit. M. Carroll leur annonçait qu’ils allaient bientôt arriver et Braeden plongea ses yeux dans ceux de Lorenzo. Puis il sourit tendrement. Mais ce sourire trahissait son inquiétude. Arrivé sur le parking du manoir il pouvait constater que les domestiques étaient là. Certains étaient nouveaux tandis que d’autres avaient toujours été là. Ils faisaient des meubles de cette maison. Braeden imaginait mal ce manoir sans certaine tête. Bien plus présent que la famille propriétaire. Les deux hommes sortaient de la voiture. La scène était peut-être étrange mais revenir ici faisait ressortir le Braeden irlandais. Celui qui pensait que tout lui était dû. Cette partie de sa personnalité se multipliait dans ce genre d’endroit. N’y voyez pas un manque de respect, c’était une question d’habitude, une question d’éducation, mais Braeden ne souriait pas, ne saluait aucun membre du personnel même s’il en reconnaissait quelques-uns. Arrivé dans le manoir, il cherchait du regard son père. Il savait qu’il était là, à attendre l’arrivé de sa plus grosse déception. Il approcha son visage de celui de Lorenzo et lui murmurait : « Bienvenue en enfer. » Il venait d’apercevoir son père.

La père Niallan s’approchait des deux hommes. Il était suivi de près par son frère. La mère de Braeden était un peu plus loin observant la scène. A ses côtés se trouvait une femme blonde, très belle mais aussi très irlandaise. Rien que physiquement elle était parfaite pour Allistair. Son père prit la main de son fil et la serra puis fit le même geste avec Lorenzo, et c’était répété par Allistair. « Les chambres sont prêtes. Le dîner sera à 19 heures, ne soyez pas en retard. » Il parlait gaellic et n’en avait rien à faire que Lorenzo ne puisse pas comprendre. Le père disparaissait. Alors braeden se retrouva face à son frère et un sourire ironique se dessina. Toujours en irlandais, Braeden répliqua à son frère « Bientôt marié et toujours dans les jupes de papa. » Puis il prit la main de Lorenzo pour l’entraîner vers sa mère. Braeden prit Elizabeth, sa mère dans ses bras. C’était un geste de simple politesse, un geste que Braeden utilisait pour montrer son affection avec sa mère. Ce n’était juste qu’une façade. Il se savait suivi de l’italien. Ensuite Braeden prit la main de la blonde et l’embrassa avant de récupérer son bel italien et l’entraîner dans le manoir. Lorenzo était en train de découvrir un Braeden dans son monde. L’irlandais commençait à se questionner s’il avait eu une bonne idée. Car après tout, il détestait être vulnérable et surtout en présence de Lorenzo.



Irish Boy
L'Anglais pense assis, le Français debout, l'Américain en marchant, l'Irlandais à retardement.  ©️ Joy
Lorenzo Z. Castelli
avatar
Inscrit le : 18/10/2017
Messages : 466
Avatar : Matthew Daddario
Date de naissance : 01/10/1987
Bloc notes :


Afficher


Re: Un mariage chez les O'Farrel - Lorenzo, le Ven 15 Déc - 17:31

Lorenzo avait reçu l’approbation pour les congés qu’il avait demandés, deux semaines plus tôt. Il avait même trouvé un colloque auquel il prétextait se rendre afin d’expliquer ses raisons d’aller en Irlande. Mais après tout, son parcours professionnel exemplaire lui procurait un avantage non négligeable. La direction ne pouvait pas vraiment lui refuser les premières vacances qu’il prenait depuis des lustres… Il les avait obtenus sans effort, ses collègues semblaient même soulagés de voir qu’il était humain, lui aussi et tous lui avaient souhaité un bon séjour. Évidemment, ils ignoraient sa ‘’relation’’ avec un certain étudiant, sans quoi ils auraient surement un tout autre avis concernant son départ. Plus la date approchait, et plus Lorenzo réalisait que ce voyage allait certainement lui faire un grand bien. Changer de décors, d’ambiance, enfin tout. Par contre, se retrouver si près de l’Italie le tenait en proie à une angoisse grandissante. Il n’aimait pas l’idée de savoir que sa famille serait si près mais pourtant si loin, que cette dernière lui était interdite. Il éprouvait beaucoup de nostalgie, mais l’heure ne lui était pas destinée. Ce voyage était encore plus important pour Braeden, et il le savait. Lorenzo, pour une raison qu’il ignorait, souhaitait ardemment que tout se passe bien pour l’irlandais. Il pouvait bien imaginer les émotions qui devaient l’assaillir. L’idée de voir son père ne devait pas l’enchanter, du moins, c’est ce que lui ressentirait s’il était à sa place.  Même une idylle dans son pays natal ne devait pas suffire à étouffer l’appréhension d’un entretien avec son paternel.

L’italien avait soigneusement préparé son sac de voyage pendant la semaine. En effet, comme tout ce qu’il entreprenait, il avait veillé à ne rien oublier et à ce que tout soit parfait. Aujourd’hui, il était 4h45 et le soleil n’avait pas encore daigné montrer sa présence. Lorenzo, après s’être douché, s’était rapidement vêtu et dirigé vers la porte où il entrevoyait le taxi qui l’attendait dehors. Il portait une chemise blanche et un veston noir, ainsi que des pantalons et des chaussures chics de la même couleur. Tout était de haute couture italienne et respirait le luxe. Il voulait être beau et faire bonne figure, surtout devant la famille O’Farrell. Il se doutait bien que des riches apprécieraient ce genre de choses, des apparences bien soignées. En sortant de sa villa, il fut pris d’une bouffée d’excitation. Ce n’était pas la première fois qu’il visitait l’Irlande, mais il avait toujours aimé ce pays. Il s’y dégageait un calme et une sérénité qu’il appréciait. Tout l’inverse des sentiments que Braeden venait chercher en lui. Quoi que, ces dernières semaines s’étaient écoulées dans une entente relativement nouvelle. Les deux hommes avaient appris à se calmer en la présence de l’autre, ne se considérant peut-être plus autant comme des rivaux. La frustration qui persistait chez l’italien était purement sexuelle. Ils s’embrassaient, oui, partageaient une intimité et des moments tendres, mais ils n’avaient pas été plus loin. Ce qui ne les ressemblaient pas, et Lorenzo n’avait couché avec personne depuis qu’il voyait plus fréquemment son étudiant. C’était bien la première fois qu’une situation de ce genre se présentait à lui… Et ça le faisait flipper, même s’il ne l’aurait jamais avoué.

Il installa ses bagages dans le taxi et pris place derrière aux côtés de Braeden. Comme toujours, son étudiant était magnifique, et Lorenzo se serait frappé simplement pour avoir ce genre de pensées. Il était pathétique… Ou autre chose. Mais il n’en fit rien, sauf retourner son sourire à l’irlandais en lui dévoilant le sien et ses fossettes. Le trajet vers l’aéroport fut tranquille, et même toutes les procédures une fois arrivés là-bas. Il ne restait plus qu’à attendre, ce qui était une formalité nécessaire. Lorenzo était une personne patiente, et il ne se plaignait jamais dans ce genre de situation. La remarque de l’irlandais le fit rire, c’est vrai, ils auraient pu aller n’importe où. À condition d’avoir le bon billet, l’argent et le temps. L’envie aussi, mais ça, ce n’était pas un problème. Il y avait beaucoup de pays que Lorenzo voulait encore visiter.

Tandis que Braeden semblait tenu de fatigue, l’italien lui, ne ressentait qu’un flot d’énergie. L’angoisse et l’excitation qu’il ressentait depuis ce matin ne le quittaient pas, ce qui relevait du miracle. Lorenzo n’avait jamais été quelqu’un très près de ses émotions, au contraire, il les chassait la plupart du temps. En cet instant toutefois, il y arrivait difficilement. La présence de Braeden y était peut-être pour quelque chose, mais il ne saurait dire pourquoi. Une fois installé dans l’avion et constatant que son étudiant semblait être sur le point de s’endormir, Lorenzo attendit que s’allument les signaux qui donnaient les différentes autorisations. Il sortit son ordinateur portable du sac passager qu’ils avaient le droit d’apporter dans l'avion, et commença à travailler. Même s’il était techniquement en vacances, Lorenzo avait de la difficulté à lâcher prise sur son boulot. Alors, il corrigeait la thèse d’un étudiant dont il était le directeur de recherche, la date limite pour remettre son évaluation approchait. Puis, il travaillait à modifier l’un de ses examens ou encore sur ses propres sujets de recherche… Il avait huit heures devant lui, autant se montrer productif et les utiliser à bon escient. Lorsque le beau brun assis à ses côtés posa la tête sur son épaule pour s’endormir de nouveau, Lorenzo sourit malgré lui. Le trajet fut rapide, même s’il avait inévitablement travaillé durant presque toutes ces heures. À l’annonce de la descente, il fut obligé de ranger ses choses et de rattacher sa ceinture de sécurité.

De retour dans un aéroport, mais cette fois, en Irlande. Ils y étaient enfin! Lorenzo attrapa l’écharpe que Braeden lui tendait en le gratifiant d’un merci. Une fois à l’extérieur, le froid persistant donnait à l’italien un sentiment de fraicheur bien accueilli. Les deux hommes se dirigeaient ensuite vers une voiture, certainement celle qui venait les prendre, alors que Braeden s’adressait à son chauffeur en gaélique. Lorenzo connaissait quelques mots, mais sans plus. Il avait étudié beaucoup de langues dans son enfance, mais cela remontait à il y  longtemps. Ce n’est pas grave, j’imagine que je pourrai demander à mon traducteur personnel de m’aider, si j’ai besoin. Il gratifia sa phrase d’un clin d’œil amusé avant d’entrer dans le véhicule. Comme l’irlandais, il regardait les paysages qui s’étendaient devant eux jusqu’à leur arrivée devant un grand manoir. Son étudiant le regarda aussitôt, lui adressant un sourire qui traduisait aisément son inquiétude. Lorenzo lui agrippa la main subtilement pour la serrée avant de la relâcher, voulant lui indiquer qu’il n’était pas seul et qu’il serait là pour lui.

Lorenzo remarquait bien le changement d’attitude chez le beau brun, qui ne souriait ni ne saluait les domestiques. Il aurait agi probablement de la même manière, si c’était lui qui se retrouvait dans son ancienne demeure familiale. Une fois dans l’entrée, la remarque de Braeden lui fit aussitôt apercevoir le père de celui-ci. Pour l’avoir vu quelques fois en photo, dû à ses recherches sur la famille O’farrell, Lorenzo le reconnut sans problème. Suivi d’Allistair et d’une très belle blonde - probablement sa future femme -  ils arrivèrent à leur niveau en leur serrant la main en guise de bonjour/bienvenue. Les paroles prononcées par le père de Braeden étaient évidemment en gaélique, et il ne saisit que les mots ‘’chambres’’ ‘’prêtes’’ ‘’diner’’ et ‘’retard’’. Déjà, Niallan disparaissait et son compagnon s’adressa à son frère. Cette fois, l’italien comprit seulement le mot ‘’marié’’. Heureusement qu’il n’était pas quelqu’un de curieux, sans quoi cette situation aurait été frustrante. Puis, il se présenta à sa mère et à sa belle-sœur avant de suivre son irlandais dans le manoir. Il n’arrivait toujours pas à y croire, il avait décidément accepté l’une des demandes les plus folles qu’il avait reçues dans sa vie!


his eyes have their own vocabulary. what a beautiful language to learn.
©crack in time
Braeden P. O'Farrell
ADMIN ∎ Irish Boy
avatar
Inscrit le : 04/11/2015
Messages : 568
Avatar : Jack Falahee
Crédits : Hershelves
Date de naissance : 31/10/1989
Bloc notes :
Éire go deo

♣️ Faire les réglages des micros
♣️ Appeler ma mère
♣️ Trouver du Whisky irlandais

Sinne Fianna Fáil
A tá fé gheall ag Éirinn,
buion dár slua
Thar toinn do ráinig chugainn,
Fé mhóid bheith saor.
Sean tír ár sinsir feasta
Ní fhagfar fé'n tiorán ná fé'n tráil
Anocht a théam sa bhearna bhaoil,
Le gean ar Ghaeil chun báis nó saoil
Le guna screach fé lámhach na bpiléar
Seo libh canaídh Amhrán na bhFiann.


Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: .dada
• ÂGE : 21 ans
• BLOC NOTE : Un big up pour Malbe !


Re: Un mariage chez les O'Farrel - Lorenzo, le Lun 18 Déc - 0:23

Ce manoir lui rappelait tellement de bons comme de mauvais souvenirs. Lorenzo venait transformer une partie de l’histoire de ce manoir. Alors qu’ils allaient dans la chambre du brun, Braeden confessa à Lorenzo : « Ce manoir il est grand et y’a toujours du monde, et pourtant on se sent seul. » Il n’avait jamais été proche de son frère et jamais proche des domestiques. Alors Braeden avait passé son enfance à se promener seul dans ce manoir gigantesque. Il n’avait jamais eu de compagnon de jeu pour faire un cache-cache ou une chasse au trésor. C’était surement pour cette raison, qu’il avait développé sa matière grise. « T’es le premier qui me parle dans cette partie du manoir. » Ils étaient en train de traverser le salon d’hiver, un salon où Braeden ne faisait que passer. Jamais personne ne lui avait parlé dans cette pièce. Il guidait Lorenzo à travers les différents couloirs pour l’emmener jusqu’à sa chambre. Il avait été clair avec sa mère, l’italien ne dormira nulle part d’autre que là où dormait Braeden. Sauf que l’avis du père l’avait encore emporté. Braeden dormait dans sa chambre et Lorenzo dans la chambre mitoyenne de celle de l’irlandais. Autant dire qu’il y avait une porte qui séparait les deux pièces et que le mur ne serait pas très utile. Après avoir bien visité, pour arriver à la chambre, l’irlandais ouvrait la porte sur un très grande pièce. Elle était répartie en deux grands espaces. Dans une partie la pièce tout un coin chambre était aménagée avec un grand lit, de très grands placards. L’autre partie était transformée en bureau avec une grand bibliothèque et un bureau majestueux. Il referma la porte. Et il pointait du doigt un bout de la chambre. Il y avait une porte. « Ta chambre est derrière cette porte. » Lui disait-il en souriant. Les deux hommes avaient dormi ensemble depuis un moment maintenant.

Toutes leurs affaires se trouvaient déjà dans les chambres. Le brun se dévêtit juste de sa veste avant de la poser sur le canapé. Puis il s’approchait de son italien. Revenir ici lui donnait des idées, puis la frustration de ces dernières semaines ne s’était pas dissipée. Il posa sa main sur sa nuque et l’embrassa en posant son autre main dans le bas de son dos. Sa confrontation avec son père l’avait énervé et il voulait trouver une solution pour faire disparaître cet énervement. Mais il s’arrêta laissant sur ses lèvres une douce sensation. Puis il décida de montrer à Lorenzo le reste de la propriété. Ils passèrent l’après-midi à marcher dans la propriété O’Farrell. C’était impressionnant le terrain qu’ils avaient et le peu de moment que Braeden avait passé à l’extérieur. L’Irlande était aussi réputé pour la pluie.

Puis vint l’heure du repas. Les deux hommes arrivèrent à l’heure puisque Braeden avait mis un peu la pression à Lorenzo. Tout se passait correctement. Il eut des questions un peu personnelles pour Lorenzo comme par exemple son travail, ou ses origines. Il était resté flou et pour ses réponses étaient convaincantes. Il eut le moment où Allistair devenait le centre de l’attention parce qu’il avait tout réussi. Et il eut le moment où il y avait quelques reproches pour Braeden et surtout cette manie d’être insolent. Le repas se termina et toute la famille était confiée au traditionnel moment de cornemuse et whiskey. Quand son père lui annonçait que la tradition persistait, il dit à l’oreille du bel italien : « Je suis désolé. » Alors ils se retrouvèrent tous dans la même salle et pendant une heure, Allistair, Niallan ou même Braeden prenait la cornemuse. Puis le brun s’approchait de son italien. « Tu veux essayer ? ». Cela dura une heure et en même temps ils buvaient du whiskey. Il y avait bien longtemps qu’il Braeden n’avait pas bu de whiskey aussi fort. Puis c’était la fin et il était presque 23h30. Entre le décalage, l’avion, il était préférable que tout le monde aille se coucher. Braeden remontait dans sa chambre avec Lorenzo. Son corps était en feu et son esprit embrouillé par l’alcool et pourtant il était toujours maître de lui-même. Ils arrivèrent dans la chambre.

Cette après-midi avait été longue et surtout intense, Braeden était passé par plusieurs états. A cet étage il n’y avait personne à part les deux hommes. Il avait tellement de frustration comme celle de ne pas dire à son père ce qu’il pensait, ou celle d’embrasser Lorenzo comme il le voulait ou celle de voir son frère encore et toujours idolâtrer. Ou celle d’avoir Lorenzo encore une fois dans sa chambre et le laisser partir dans sa chambre. Braeden donnerait beaucoup pour retourner en italien huit ans plus tôt. Il s’approcha de Lorenzo et commençait à déboutonner le haut de sa chemise. « J'en ai marre d'attendre. » Et pour ne pas le laisser répondre, il l’embrassait avant de descendra sa bouche sur son cou et lui donner pleins de baisers. Rapidement Lorenzo se retrouvait torse-nue et un regard pervers se dessinait sur les yeux de l’irlandais.



Irish Boy
L'Anglais pense assis, le Français debout, l'Américain en marchant, l'Irlandais à retardement.  ©️ Joy
Contenu sponsorisé
Afficher


Re: Un mariage chez les O'Farrel - Lorenzo, le

Un mariage chez les O'Farrel - Lorenzo

Page 1 sur 1

La boite à souvenirs :: En ville :: Autres quartiers & reste du monde :-