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L'espoir que tout n'était pas terminé...} Olex


Alex D. Parker
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L'espoir que tout n'était pas terminé...} Olex, le Jeu 1 Juin - 20:29

Il m’avait dit de passer en soirée pour prendre mes vêtements. Même si je savais qu’il n’allait peut-être pas être tendre avec moi, j’étais tout de même heureuse de le revoir malgré les circonstances. Il n’avait pas été expressif dans ses textos et je commençais à me résigner. Je n’étais pas en mesure de lui avouer mes problèmes… je ne pouvais pas m’abaisser devant un homme d’envergure qui a tout pour lui et qui maintenant, m’intimidait tellement il m’impressionnait. Je n’avais jamais vraiment vu  l’endroit où il travaillait avant de m’être pointé la dernière fois. Et le voir dans son milieu de travail, si sérieux, rigoureux et dans un bel habit m’avait évidemment fait peur au sens où je ne me sentais plus à la hauteur.

Cette fois, je n’avais pas pris la peine de m’habiller et me coiffer. Je ne voulais pas me ridiculiser s’il allait m’envoyer sur les roses une nouvelle fois. Un jean et un t-shirt noir agencé d’un tricot blanc allait faire l’affaire. Je m’étais donc dirigé vers le cabinet et parcouru les quelques étages qui me séparaient de son bureau. Arrivée à l’étage, je croisai le regard de la secrétaire. Il n’était pas si con, il l’avait gardé. Je lui souriai et elle me salua. Je me dirigeai vers son bureau. Il travaillait dans ses papiers, il avait l’air concentré. Ce qu’il était beau… Je l’avais tellement fait souffrir.

Mes vêtements étaient empilés soigneusement sur le petit sofa dans le coin de la pièce. Je cognai timidement sur la porte vitrée. Il ne leva même pas le regard et me fit signe d’entrer. Je secouai la tête exaspérée. « Je viens chercher mes vêtements…. » Je me dirigeai vers le sofa et pris ce dont j’avais besoin avant de repartir. Je savais bien que cette rencontre allait être courte. « Alors…. C’est maintenant que cela se termine … comme ca… sans que tu me regardes dans les yeux…. » J’essayais d’avoir une quelconque réaction, mais je savais bien qu’il attendait que je lui parle, que je lui dise tout… Je ne pouvais pas le supporter. « Oliver, je t’en supplie…. » Je m’approchai près de son bureau, mes vêtements contre ma poitrine.

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Re: L'espoir que tout n'était pas terminé...} Olex, le Ven 2 Juin - 3:53


Après avoir envoyé un dernier SMS a Alex, j'avais ranger mes dossiers avant de quitter le Cabinet. J'étais passé devant l'accueil pour prévenir Clara que je quittais pour une heure, tout au plus. Je n'avais pas pu me résigner à mettre à la porte cette femme qui était à notre service depuis beaucoup trop longtemps. Même si biologiquement, nous n'avions rien à voir l'un et l'autre, la bonne femme faisait partie de la famille. Généralement, je ne venais pas bosser en voiture, puisque je vivais à quelques minutes seulement du bâtiment où se trouvait le Cabinet, mais ce matin au réveil, le ciel était grisonnant. C'était une bonne chose, au final, puisque l'allée retour du Bureau à chez moi, vice versa, serait bien plus rapide ainsi.


J'ouvris la garde-robe, laissant apparaître les vêtements d'Alex qui y étaient toujours accrochés. Si j'avais été encore colérique, je ne me serais pas gêné pour les retirés sauvagement des cintres et les mettre n'importe comment dans un sac à ordures, mais j'étais calme. Pas nécessairement serein, et plutôt triste à dire vrai, mais si nous devions nous quitter, je préférais que ce soit sans faire de ravages. Pas comme la dernière fois. Alors je retirai chaque vêtement des supports, un à la fois, avant de les plier soigneusement et de les mettre dans un sac plastique qui servait autrefois à mettre la couette du lit. Ça faisait plus propre et moins pressé d'être débarrassé. Même que ça me faisait un petit pincement au cœur de faire tout ça, mais il le fallait. Je n'aurais pas supporté de laisser Alex entrer de nouveau dans mon intimité pour la voir repartir encore une fois. Ça aurait été de tourner le fer dans la plaie et je ne voulais pas ça. J'attrapais le sac dans mes bras, jetant un dernier coup d'oeil à la penderie avant de quitté l'édifice pour regagner ma voiture où je déposais le tout dans le coffre.

La journée avait été terriblement longue. J'étais angoissé à l'idée de revoir Alex. Même si ça ne faisait pas une éternité que nous avions rompu, j'avais l'impression que la rupture datait de la veille et je ne savais pas comment je devais me comporter. Je n'allais pas pouvoir la serrer dans mes bras, je ne pourrais pas déposer mes lèvres sur les siennes. Je ne pourrais pas plonger mon regard dans le vert de ses yeux. Alors qu'est-ce que je devais faire? L'ignorer? C'était peut-être ça la solution. Plus vite elle serait repartie, plus vite nous pourrions passer à autre chose. Je voulais le croire. Quand Clara m'annonça que la brunette était arrivée, j'ouvris un dossier sur la table, pour faire mine que j'étais bien occupé, alors qu'en réalité je n'avais pas été capable de me concentrer sur aucun cas, de toute la journée. Je fixais les pages gribouillées sous mes yeux, en faisant un simple signe d'entrer. «Ils sont là-bas.» dis-je en pointant le sofa dans le coin du bureau. «Je crois que tout y es.» Une part de moi espérant que non. Qu'un autre morceau se serait égaré dans l'appartement pendant l'un de nos moment de folie ou de tendresse. J'aurais voulu lui dire que je n'avais pas la force de la regarder dans les yeux. Que si je le faisais, mon cœur se déchirerait d'avantage et que je n'avais pas envie de pleurer ma tristesse. Que je voulais me montrer fort, parce que j'étais un homme après tout et que j'étais à la tête de cette entreprise. Je ne pouvais pas me permettre un moment de faiblesse. Pourtant, quand elle me supplia, je relevai légèrement la tête. Juste assez pour la voir avancer de quelques pas, mais pas trop pour que nos regards ne se croisent pas. «Et toi, serais-tu capable de me regarder en face en sachant que tu me caches quelque chose?» Ma voix était relativement posée. Je voulais simplement qu'elle comprenne qu'elle ne pouvait pas me forcer à la regarder si le cœur n'y était pas. «Tu avais peut-être raison. On se fait du mal sans cesse tous les deux. Il faut que ça arrête.» Dieu sait que je n'en pensais pas un mot. Bien sûr que nous avions eu des bas pendant la courte durée de notre relation, et même avant cela, mais au fond de moi je ne gardais en tête que le positif. Tout ce qui nous avait rapproché l'un de l'autre, au final.

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Re: L'espoir que tout n'était pas terminé...} Olex, le Ven 2 Juin - 5:05

Il était toujours aussi froid, le brave avocat qui ne se laisse pas impressionner. J’avais l’impression d’être un gros client potentiel dont il devait prouver son importante. J’étais exaspérée, limite je pensais qu’il me faisait un petit jeu du mec qui s’en balançait. Cependant, à le voir aussi distant avec moi depuis la dernière fois, je me doute bien qu’il s’était fait l’idée, que plus rien n’existait entre nous, que nos âmes déchues ne se côtoieraient plus jamais. Nos cœurs en miette avaient peur de l’autre, tentait de se recoller en vain. Il était là devant moi, si beau…. Comme je l’avais toujours aimer. Il me fit la remarque à savoir si j’étais en mesure de le regarder en face sachant que je lui cachais quelque chose. Je m’avançai tranquillement : « Je voudrais pouvoir te regarder et lire dans ton regard que tu me désires encore, que tu m’enveloppes avec tes yeux comme tu le ferais avec tes bras… » je marquai une pause doucement avant de reprendre : « Je voudrais que tu me regardes comme le mec à qui j’ai donné un merveilleux baiser au stand du centre commercial, qui m’a dit qu’il ne pouvait pas se passer de moi…. Qu’il me regarde alors que moi, je ne suis même pas capable de me regarder dans une glace sans avoir honte de ce que je vois devant moi. » Je tentais de le faire réagir une nouvelle fois, j’espérais une réaction enfin, un espoir dans ses yeux, une volonté de nous accorder une seconde chance. Je ne voyais rien… Tout ce qu’il trouva à dire c’est que l’on se faisait du mal sans cesse… Même si j’étais d’accord avec lui, je ne pouvais pas nier que j’avais besoin de lui… autant pour m’écorcher que pour m’aimer. J’avais besoin de cette fusion, ce choc électrique à ma vie… Une pluie diluvienne pour ensuite apprécier encore plus les rayons du soleil. Une période de sécheresse pour ensuite délecter avec un plaisir inhumain la moindre goûte d’eau que la terre m’offrirait. Je le voyais dans son regard que tout semblait terminer, que je l’avais blessé alors qu’il m’avait tant prévenu avoir peur de me décevoir. Il s’était finalement braqué contre moi, contre notre histoire…. Contre mon cœur ouvert pour y accueillir le sien. Je n’avais pas su être à la hauteur… je n’avais pas su l’aimer comme il en était effrayé… l’aimer plus que ma propre personne. Comme un souffle éphémère lors d’un dernier jour.

Je m’avançai une nouvelle fois vers lui en déposant mes vêtements sur le bout de son bureau. Je m’assoyai sur ses dossiers calmement sans faire de vague. Il ne me regardait toujours pas… Je devais lui dire… admettre mon histoire, mon passé. Le silence me forçait à me taire… J’avais beau le regarder, lui sourire ou baisser le regard, rien ne sortait de ma bouche. « Je suis tellement désolée Oliver…. » J’haussai les épaules, découragée du mal que j’avais causé. « Tu n’es pas la seule personne à qui j’ai fait du mal…. Ma meilleure amie a beaucoup souffert… Je sais tu t’en fous, mais si cela peut adoucir ta rancœur de savoir que rien n’était personnel à toi… Que le problème au fond vient de moi…. » J’avais beau essayé, je tenais à lui dire… mais aucun mot ne me venait. Je ne savais pas par où commencé. Lui dire pour l’alcool, signifiait me montrer à nue une bonne fois pour tout… signifiait lui dire que j’avais été une junkie, que l’on m’avait fait entrer dans la police par la porte d’en arrière… Comment allait-il me voir après tout cela. Soudainement, je rétorquai : « Donnes-moi ta main s’il te plait…. »  Je mis sa main sur ma poitrine et ferma les yeux : « Même si tu es plus froid qu’un iceberg, tu réchauffes toujours mon cœur et tu le fais battre à une vitesse folle…. » Je me penchai vers lui pour chercher au moins un ressenti et non la fuite qu’il me montrait depuis la minute où j’étais entrée dans son bureau. « Je ne peux pas partir d’ici sans me dire que je ne te verrai plus demain… Sans me dire que je n’aurai pas mon latté au caramel sur ma table de nuit …. Sans le texto de bonne nuit parce que tu tardes à terminer ton boulot et que tu tiens absolument à ce que je m’endorme paisiblement… » Et bien si… il me prouvait bien que tout cela était bien terminé. Je réalisais qu’avoir su… j’aurais tardé à venir chercher mes vêtements. « Il est tard Oliver… tu ne voudrais pas que l’on rentre ensemble? Marcher dans les rues d’Austin…discuter… ? » C’était définitif…. Un non catégorique… Un refus assumé.

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Re: L'espoir que tout n'était pas terminé...} Olex, le Mar 6 Juin - 5:54


Comment Alex arrivait encore à me regarder droit dans les yeux en sachant qu'elle m'avait menti? Et que, par le fait même, ce mensonge m'avait blessé. En tout cas, moi je n'y arrivais pas. Je ne pouvais pas simplement fixer ses beaux yeux verts attendrissants, parce que j'aurais bien été capable de craquer et je n'en pouvais plus de ce jeu entre nous. J'étais si craintif à l'idée de ne pas être fait pour la vie de couple et j'avais été agréable surpris. Avec Alex, les derniers mois avaient semblés plus beaux. Les dernières semaines, cela dit, avaient été un véritable calvaire. Ce n'était pas en continuant de la voir par ci et par là que nous pourrions tourner la page. J'écoutais son monologue, sans dire un mot. Évidemment que je la désirais encore, que je l'aimais encore, mais étais-je capable de lui pardonner? Son incapacité à communiquer avec moi les vraies raisons de sa disparition créait un énorme blocage en moi et je n'étais pas certain, d'un jour, arriver à tourner la page. La voir devant moi, ça me faisait souffrir, plus que les dernières semaines sans avoir de ses nouvelles. J'avais ouvert mon coeur, et pourquoi? Me le faire piétiner... «Je ne suis plus cet homme-là.» C'était si lointain et si près à la fois. Si j'avais voulu, j'aurais pu me montrer plus désagréable, lui dire qu'elle pouvait bien avoir honte de se regarder dans la glace. Mais à quoi bon remuer le couteau dans la glace? Je l'entendais bien qu'Alex souffrait elle aussi, mais je ne pouvais m'empêcher de me demander si ce n'était pas une de ces manipulation qu'utilisent certaines femmes pour obtenir ce qu'elles veulent. Je ne voulais pas être manipuler, je ne voulais pas être blessé à nouveau et le meilleur moyen de garder mon coeur intact était de le refermer. Tout comme je m'étais refermé sur moi-même.

Le silence régnait une fois de plus dans la pièce. C'était lourd, pourtant quand Alex déposa ses vêtements et s'installa sur mon bureau, je n'ouvris pas la bouche. Je continuais de fixer la table de travail, les pile de dossier, tout ce qu'il y avait autour, sauf la principale concernée. La policière s'excusa encore et je ne le relevais pas, comme si elle n'avait rien dit. Je me fichais bien de savoir combien de personne avait été blessé par son absence. C'était purement égoïste et j'en avais bien conscience, mais à cet instant, tout ce qui m'importait c'était moi, ma douleur, mon coeur brisé. Je ne connaissais aucune famille à Alex. Sa sœur dont elle avait été séparée à la mort de leurs parents ne pouvait pas avoir été affectée. Ses collègues de bureaux peut-être? Mais moi, j'étais l'homme qui partageait sa vie, son quotidien. Même si nous étions ensemble que depuis quelques mois. «Effectivement, je m'en rend bien compte que le ne vient pas de moi.» Le ton de ma voix n'était même pas dur et j'avais peser mes mots. «Mais ça ne change rien Alex...» Elle me demanda alors de lui donner ma main et je soupirai en refusant. Je ne voulais pas de ce contact, car je savais à coup sûr ce qui allait se passer dans mon corps. Mon refus n'arrêta pas la jeune femme qui s'en empara tout de même et un frisson me traversa le corps, mais je tentai de ne pas le montrer. Le contact de sa peau, à chaque fois c'était la foudre qui s'abattait et je sentais mon coeur s'emballer, mais ça ne suffisait pas. Ma main fini sa course sur la poitrine de la brunette, au niveau de son coeur qui battait la chamade. Je m'en voulais d'être si distant, mais je ne pouvais pas craquer. Pas maintenant. «Alex...» Je ne voulais pas qu'elle persiste mais elle continua et je fermai les yeux pour ne pas avoir à affronter la tristesse dans son regard. Le désespoir aussi. «Il le faudra bien.» Pour la première fois depuis qu'elle était entrée dans le bureau, mon regard s'accrocha au sien, mais il n'avait rien de doux ou d'attendrissant. «Je ne peux pas te promettre que l'on se reverra.» Pas pour le moment. La policière avait clairement des démons qu'elle devait chasser pour de bon, si elle comptait un jour refaire partie de ma vie. Et ça c'était uniquement si j'acceptais bien de la reprendre. Quand Alex déclara qu'il était tard, je retirai enfin ma main pour la poser sur le nœud de ma cravate et la réajuster. «Tu as raison, il est temps de rentrer. Je ne sais pas où toi tu vas, mais je sais que l'on partira chacun de notre côté. J'ai besoin de me retrouver seul avec moi même. Puis discuter? À quoi bon si tu ne me dis pas ce qu'il se passe.» J'étais insistait. À quelque part au fond de mon coeur, j'espérais que la belle céderait, qu'elle se confierait à moi. C'était moi qui mettait un terme définitif à notre union, mais je le faisais à contrecœur, même si c'était pour de bonnes raisons. Je me levais de ma chaise, attrapant mon veston avant de me diriger vers la porte vitrée. «Rentres-bien Alex.»

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Re: L'espoir que tout n'était pas terminé...} Olex, le Mar 6 Juin - 18:22

C’était terminé, la flamme s’était éteinte à présent. Il n’y avait plus rien entre nous, notre histoire était terminée. Je devais me résigner, arrête de me ridiculiser comme cela. Mais, évidemment, je ne pouvais pas me résonner. « Tu es toujours le même, mais plus avec moi en fait… » dis-je en soupirant et en baissant le regard. Il était tellement distant, c’était insupportable. Je continuais cependant à lui parler, à essayer de voir le moindre filon pour reprendre là où nous nous étions arrêtés. Je ne savais pas ce qui m’empêchait autant de me confier… Évidemment, j’avais la honte et la culpabilité… Mais pourtant, je savais bien que je pouvais tout lui dire. Je pouvais lui raconter mes secrets… il y avait ce blocage par contre. Le même blocage que j’avais eu un peu avec Lily… cela avait pris bien du temps avant que je lui raconte ma vie. J’ai toujours senti que ma vie avait été tellement de la merde, un interdit à ne pas raconter, un secret à bien garder. Comment pouvait-on côtoyer une ex junkie itinérante… Même si je m’en étais sortie, restait le fait que je n’étais pas très cultivée, je ne connaissais pas autre chose que le métier de policier, je ne suis pas fanatique de grands vins et de cuisine gastronomique et je ne suis pas en mesure d’engager une conversation bien intelligente.

J’avais continué tranquillement en lui disant que j’étais profondément désolée. J’avais fait bien des ravages depuis le temps et Oliver avait fait partie de ce qui était partie dans ma tornade. La différence, c’est que je ne pouvais plus du tout le récupérer. Son cœur était brisé et fermé pour moi. Il était plus détendu dans ses paroles, je sentais cependant qu’il était plus détaché, plus indifférent, comme s’il avait mis une croix sur nous définitivement. Et voilà que j’étais maintenant rendue un problème. Je m’abstenai de tout commentaire, j’avais enfin compris. Cela ne servait plus à rien. J’avais tout de même continué à lui dire ce que je ressentais… il me manquait terriblement et même si je lui disais, je savais bien qu’il ne reviendrait plus jamais. Il était bref… Je ne pouvais plus lui répondre, il me rendit bouche bée avec sa dernière phrase. « La vérité c’est que… tu ne veux plus me revoir… Je ne me ferai plus d’illusion.. »

Je lui avais pris la main, une façon pour qu’il me regarde dans les yeux. Je voulais qu’il comprenne que malgré tout, je l’aimais toujours, qu’il me donnait toujours cette foudre au cœur qui m’électrocutait jusqu’au bout des orteils. Il retira sa main lorsque je lui demandai si je pouvais le raccompagner chez lui histoire de discuter. Froidement, il me témoigna ne pas trouver l’utilité de discuter puisque je ne pouvais pas lui dire ce qui se passait. Je baissai le regard une nouvelle fois. Ma bouche s’était une nouvelle fois refermée. Plus un son ne sortait. Je levai mes yeux au ciel pour retenir mes larmes. Il se leva tranquillement en prenant son veston prêt à quitter le building. Je ne dis plus un mot en le suivant jusqu’à la sortie, même quand il me souhaita de bien rentrer. C’était ridicule. Comment il pouvait me dire tout bonnement de bien rentrer, nous étions tous les deux affectés par ce qui nous arrivait.

La descente en ascenseur me parut une éternité puisque nous échangeâmes aucun mot. Tout le long, je le regardais alors qu’il était dos à moi. J’aurais donné n’importe quoi pour tout lui dire, pour qu’il sache tout, mais j’en étais incapable. Arrivés dans le hall, je le vis bifurquer vers un comptoir. Je sortis par la porte et continuai dans la rue. Il y avait un vent frais qui me fit croiser les bras. Mes yeux étaient bouffis. Je relâchai mes sanglots. La tête basse, je marchai sans trop savoir où j’allais. Je ne pouvais pas retourner chez Lily le visage défait et tout rougis par les larmes… J’aurais droit à un interrogatoire 101 de meilleure amie. Je passai devant un bar… Je ne pouvais pas y entrer… Si j’y rentrais… je risquais bien de revenir à la case départ. Je marchai plus rapidement pour éviter la tentation. Puis j’entendis quelqu’un crier mon nom : « PARKER!!!! Si c’est pas mon bébé! » C’était Jim… un mec connu des bars et avec qui j’avais passé une soirée ou deux dans le temps. Nous avions souvent fini chez lui et nous avions jamais aucun souvenir de ce qui s’était passé. « Salut Jim! » il rétorquai, ivre : « Tu as l’air mal en point… viens chez moi on va faire la fête…! » Je lui souriai timidement : « Non, une autre fois peut-être… J’allais rentrer! » Il me tira par le bras, un peu plus agressif : « Allez viens…! » C’était assez, j’avais mangé assez de merde pour aujourd’hui. « Jim, tu me lâches tout de suite! » dis-je en le poussant fermement par terre. « T’es qu’une traînée! T’allumes et ensuite tu te barres! » me cria-t-il à pleins poumons. Exaspérée de cette soirée, je m’assoyai sur la bande de trottoir un peu plus loin et éclata. Je n’en pouvais plus. C’était tellement difficile de vivre cette vie sans pouvoir planer, m’étourdir de tous mes problèmes.

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Re: L'espoir que tout n'était pas terminé...} Olex, le Jeu 6 Juil - 3:31


Alex ne pouvait pas se tromper d'avantage en croyant que notre histoire, ou plutôt la fin de celle-ci, n'avait changé que mon comportement envers elle. Je ne me reconnaissais plus moi-même. Je m'étais refermé dans une carapce que seule ma soeur arrivait à ouvrir, mais uniquement lorsque j'était d'humeur moyenne. Il fallait le préciser car je ne souriais plus comme avant, je ne riais plus comme avant. Même avec mes clients du Cabinet je n'avais plus aussi de patience, j'avais tendance à me montrer plus sarcastique et je savais que je devrais me ressaissir. Que le Patron de la boîte ne pouvait pas se permettre ce laisser-aller, mais je n'avais pas envie de me battre avec mes démons intérieur. J'avais besoin de temps pour cicatriser, mais je n'étais pas certain de pouvoir retrouver ma bonne humeur, de retrouver une bonne entente avec mes clients. Seul le temps allait nous le dire.

J'avais bien compris les excuses d'Alex, le fait que je n'étais pas le seul qu'elle avait blesser dans ses agissements, mais à cet instant j'étais tellement égoïste. Je ne pouvais m'empêcher de me demander si elle s'était confier à quelqu'un. Est-ce qu'elle avait su dire à une autre personne ce que son coeur n'arrivait pas à me dire? C'était difficile d'imaginer qu'elle ne me faisait pas assez confiance pour me révélé une partie sombre de sa vie passée. Peut-être même de sa vie actuelle. Alors sans confiance, comment pouvions-nous être un couple? J'avais saisi que le problème ne venait pas de moi, même si je m'étais poser des questions pendant trois longues semaines. Maintenant que la policière était face à moi, je comprenais que c'était une part d'elle. Ou plutôt à l'intérieur d'elle. Une chose qu'elle ne pouvait probablement pas contrôler, malgré tous les efforts que j'aurais pu mettre à l'aider si elle m'avait laisser la chance. En attendant, je ne pouvais que prendre du recul. Pourtant mes pensées restaient divisées en deux. Je l'aimais toujours et une part de moi avait envie de la prendre dans mes bras et de lui dire que tout irait bien, sauf que l'autre part prenait le dessus: Et si elle recommençait? Si elle repartait une nouvelle fois sans un mot? Si elle ne se sentait jamais prête à me parler de ce qu'il se passe? Il n'y avait pas que cela, l'orgueil y était aussi pour quelque chose. «Je n'ai jamais dis que je ne voulais plus te revoir.» dis-je en soupirant. «J'en ai marre de courir, Alex. J'en peux plus de toujours devoir aller chercher les explications plutôt que tu me les donnes par toi-même... Tu n'es pas prête? D'accord! Je peux encaisser ça. Mais ça te retire le droit d'agir comme si tout allait bien entre nous. Comme si notre histoire n'était pas terminée.» Ma voix n'était pas dure, mais je pensais tout de même chacun des mots que je prononçais. Je n'étais pas très bon comédien et ce n'étais pas aujourd'hui que j'allais remporter un trophée pour cela, alors aussi bien la jouer sincère. Je me levai de ma chaise en prenant mon veston avant de raccompagner Alex à la porte. Ça me faisait mal de la regarder partir et de me contenter de lui souhaiter de bien rentrer chez elle. Pendant un cours j'avais hésité à lui proposer de la raccompagner pour qu'elle soit en toute sécurité, mais je savais que si je le faisais, ce serait difficile de revenir en arrière. C'est pour cette raison que, lorsqu'on sortit de l'ascenseur, je passai dire un mot à un collègue dans l'immeuble, laissant la policière prendre les devants. Je restai là à discuter pendant un petit cinq minutes, juste pour m'assurer ne pas recroiser la brunette à la sortie du bâtiment, puis j'embarquai dans ma voiture en déposant ma mallette sur le siège passager. Ce serait un retour difficile à l'appartement qui serait, une fois de plus, aussi vide que les dernières semaines.

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