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Toi, tu es l'aimant et moi, je suis le métal


Alex D. Parker
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Toi, tu es l'aimant et moi, je suis le métal, le Mar 23 Mai - 16:21

Toi, tu es l'aimant et moi, je suis le métal
Olex, les écorchés

J’avais réussi à atteindre trois semaines. Trois semaines fermées avec mes démons et cette lutte contre la boisson. J’avais droit à ma première sortie et les derniers jours avaient été lourdement éprouvant. J’avais donc le loisir de souffler un peu, avec le risque que cela encourait. La première personne que j’aurais voulu voir était ma meilleure amie, mais comme nous avions échangés quelques textos, je me suis dis qu’être honnête avec moi-même serait de retrouver mon petit copain et de lui donner des explications. Trois semaines sans avoir le droit de sortir, ni de parler à qui que ce soit de l’extérieur avait fait en sorte que je n’avais pas eu le temps d’expliquer à Oliver que j’entrais en cure. D’ailleurs, qui s’en vanterait? Mon intervenant responsable et l’infirmière en charge de mon dossier m’avaient énormément aidé à percer mon mystère, ma carapace, mon néant qui m’engouffrait encore plus profond. Je me sentais sereine, mais je savais probablement ce qui m’attendait si j’allais rencontrer Oliver. J’avais compris bien des choses, j’avais compris pourquoi je bousillais tout et tout le temps, pourquoi je m’autodétruisais chaque fois que je nageais dans le bonheur. J’avais perdu énormément à cause de la bouteille et je ne pouvais me permettre de sortir de cure et de perdre mon petit copain, pas après tous mes efforts.

L’intervenant me conseilla un peu sur comment organiser ma journée pour qu’elle soit agréable, pour éviter de me retrouver devant un bar et d’être tenté pour une simple goute. Je me sentais forte maintenant. Mon intervenant s’appelait Simon, donc j’allais l’appeler ainsi pour la suite du récit. Simon m’aimait bien, à part les premiers jours, j’étais plutôt facile à vivre et j’adhérais bien au traitement de psychothérapie. J’avais participé à presque tous les ateliers et j’avais tout fait les exercices pour mieux me sentir. Le plus difficile pour moi avait été de m’ouvrir. J’avais passé tellement de jour à sanglotter, à en vouloir à tout le monde et à la vie de m’avoir laissé tomber et à mon père d’avoir trempé dans des affaires pas nettes qui avait fait en sorte qu’il nous avait abandonné avec ma mère. Admettre que je leur en voulais avait été si difficile, eux étant pour moi les victimes d’un énorme drame, je n’avais pas été en mesure de me résoudre à leur donner des défauts ainsi. Admettre également que mon frère me manquait, que je voulais retrouver ma sœur avait été éprouvant. Comme si je n’avais jamais voulu voir que malgré tout, j’avais existé, moi, dans une famille, que j’étais entourée.

Lorsque je mis un premier pied dans l’herbe qui me chatouillait la cheville, je pris une énorme bouffée d’air. J’avais décidé de marcher pour rejoindre la ville et retrouver mon petit copain. Le chemin me ferait penser à ce que je devais lui dire. J’avais trouvé l’adresse de son cabinet et décidai de m’y diriger croyant qu’il y était. Je marchais encore quelque kilomètre avant de me pointer devant la grande porte vitrée du building.

Je parcourus les quelques couloirs qui pouvaient me mener à lui, à cet homme qui me faisait tant de bien. Une quinzaine d’sms dont il n’avait jamais eu de réponse, des appels sans retour… Je devais lui dire. Finalement, on m’informa que son bureau se situait au dernier étage. Je pris l’ascenseur et calmement je commençais à respirer, à replacer mes mèches de cheveux derrière mon oreille. J’avais pris soin de me lisser les cheveux, d’ajouter une touche de maquillage pour avoir l’air bonne mine. J’avais hésiter entre le pantalon et la jupe pour finalement enfiler une jolie robe bleue royale, robe qui dessinait bien mes courbes et avec laquelle j’agençais un jolie par-dessus corail  que je boutonnai jusqu’au milieu du ventre. Ma poitrine était bien définit par le décolleté plongeant que la robe avait. J’avais mis de discrète boucles d’oreille.

Le son de l’ascenseur retentit, ce qui m’annonçait que j’étais arrivée à l’étage que j’avais signalé avec le bouton. J’arrivai devant un large comptoir où une dame siégeait et répondait au téléphone à l’aide d’un micro casque. Je vis plusieurs avocats défiler devant moi avant que je n’arrive devant ce dit comptoir. La dame me souria, me demandant l’intention de ma visite : «Bonjour, je voudrais voir M. O’Connor… » toujours tout sourire elle répondit : « M. O’Connor… Oliver O’Connord…? » J’acquiesçai d’un léger hochement de tête en lui demandant d'annoncer Alex Parker. Elle prit le téléphone et m’annonça auprès de mon beau brun. Elle raccrocha et me répondit qu’il n’était pas en mesure de me recevoir, malheureusement étant pris de plusieurs réunions au planning. Triste, je rebroussai chemin. Étais-je déjà vaincue? Je secouai la tête et retournai vers la réceptionnisme : « Excusez-moi madame, je ne vous l’ai pas dit, mais c’est vraiment important. Je vous en pris! » Elle semblait mal à l’aise. Je lui fis signe de laisser tomber. Finalement, j’eus une idée. « Est-ce qu’Oliver avait un rendez-vous important bientôt? » « Je ne suis pas en mesure de vous dévoiler ce genre d’information madame, maintenant veuillez disposer. Oliver est occupé et il n’est pas en mesure de vous recevoir. » Premier échec depuis ma sortie. J’avais envie de boire? Non pas encore. Je baissai le regard sur mes ballerines et la fin de ma robe que j’avais si soigneusement choisi pour l’occasion.

J’avais décidé de l’attendre, parcourant un étage puis un autre jusqu’à retourner au dernier. En me regardant, la secrétaire soupira. Les larmes aux yeux ou presque, je la suppliais sur regard : « S’il vous plait, dite lui que je suis son prochain rendez-vous sur sa liste, je vous en supplie. Ou envoyez-moi à son bureau sans m’annoncer. Je vous en supplie » La réceptionniste voyait bien mon désarroi et finalement elle me demanda d’attendre sagement sur une des chaises déposées pour l’attente. Elle prit le combiné et même si je n’avais pas trop compris ce qu’elle avait dit, la présence d’Oliver quelques secondes plus tard me fit confirmer qu’elle avait été de mon côté. Je me levai aussitôt, gênée et timide. « Salut! » Je le regardais de tout mon amour, lui étant si froid… « Oliver… je.. » et sans que je puisse rajouter quoi que ce soit, il rebroussa chemin en marmonant quelque chose à la secrétaire. Je le vis s’éloigner dans les couloirs. Je respirai doucement, mais mon cœur battait si fort que ma détermination de le voir me fit avancer jusqu’à lui, jusqu’à son bureau. J’évitai les paroles de la dame au comptoir et continua mon chemin vers lui. Il ferma la porte sauvagement avant que je ne l’ouvre de nouveau. « T’es vraiment con ou quoi? C’est moi!! Je suis là! » Comme si j’allais aider ma cause. C’était cependant les seules paroles qui m’étaient venues. Après autant de temps sans nouvelle, je ne méritais pas de me faire jeter de la sorte.

Emi Burton

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Re: Toi, tu es l'aimant et moi, je suis le métal, le Mar 23 Mai - 16:59


Assis au bout de la grande table, j'étais en train de distribuer une tonne de paperasses aux hommes qui siégeaient à mes côtés. La réunion venait à peine de s'entamer que le téléphone sonna. Je m'excusai auprès des investisseurs avant de prendre la ligne. «Oui Clara?» J'entendis ma secrétaire m’annoncer qu'il y avait une personne qui souhaitait me voir. Pas n'importe qui. Pas un client dont j'aurais pu avoir oublier le rendez-vous. Pas ma sœur à qui j'avais pu proposer de me rejoindre pour l'heure du lunch. Il s'agissait d'Alex Parker. À l'entente de son prénom, un air dur s'imposa sur mon visage. Un air que je tentai de dissimuler puisque que je n'étais pas seul dans la pièce. Je ne pouvais pas croire qu'elle apparaisse ainsi, comme si rien était, alors qu'elle était partie sans daigner donner de nouvelles. «Dîtes-lui que je suis occupé.» Sans lui laisser le temps d'ajouter quoi que ce soit, je raccrochai. Même si j'avais été seul, il aurait été clair que j'aurais refusé de la recevoir. J'étais déçu, j'étais triste, mais par dessus tout, je lui en voulait. De quoi? Je n'en savais rien puisque je n'étais pas au courant de la raison de ses silences. De nombreux appels sans réponses. Des dizaines de texto qu'elle avait ignoré. J'avais eu l'impression de me retrouvé des mois auparavant. Exception fait que, cette fois, je n'avais rien à me reprocher pour qu'Alex m'évite ainsi. «Reprenons.» dis-je en m'adressant à mes invités. «Ici, ce sont toutes les causes que le Cabinet à défendu, tout Maîtres et Maîtresses confondues. Sur la seconde page, vous avez les chiffres fait par la compagnie. Les taux horaires diffèrent d'un Avocat à l'autre, vous pourrez le constater.» C'était un peu une norme chez O'Connord & Sons. Chaque six mois, le Cabinet recevait les investisseurs pour leur faire un compte rendu de l'état financier. C'était la moindre des choses après tout.  «Merci messieurs! Bonne fin de journée.» J'avais ouvert la porte pour laisser sortir les investisseurs en les saluant d'un signe de la tête. La réunion avait durée pas loin de trois quart d'heures et je m'apprêtais à quitter pour aller manger quand le téléphone retentit de nouveau. On m'annonçait que mon prochain rendez-vous était déjà présent. Je jetai un regard sur l'horloge au fond de la pièce. C'était étrange d'être autant en avance, mais pouvais-je vraiment faire attendre ce client important qui nous payait très bien pour défendre sa cause? «J'arrive.» Je replaçais ma cravate avant de quitter mon bureau pour aller à la rencontre de ce grand gaillard pressé.

Quarante cinq minutes, ça avait été suffisant pour me faire oublier que me pseudo petite amie était passée. Ça avait été suffisant pour que je me concentre entièrement sur mon job et que j'en oublies tout le reste. Forcément, quand j'arrivais à la réception et que je vis Alex debout, mains jointes au bas du ventre, je serrai les poings. Elle me salua mais j'ignorais ses mots. Je ne savais pas quelle excuse elle allait me sortir cette fois, mais je n'avais pas envie d'entendre. «Vas-t'en...» dis-je sèchement avant de tourner les talons. J'arrivais pas à croire qu'elle ait insisté auprès de ma secrétaire. Se rendait-elle compte qu'elle venait de faire virer la femme qui bossait pour nous depuis des dizaines d'années? Tout cela pour quoi? Pour avoir réussi à la manipuler et la forcer à me mentir. Je m'arrêtai au niveau de ma secrétaire,  un air sévère sur le visage. «T'aurais pas du faire ça, Clara.» Je tapais du poing sur sa table de travail avant de marcher à grandes enjambées jusqu'à mon bureau où je claquai la porte, sans remord. Il me semblait que c'était évident que je n'avais pas envie de voir la policière en agissant ainsi, alors pourquoi insister? Je me tournais pour faire face à Alex qui semblait déterminée à rester. «Tes là?! Vraiment? C'est tout ce que tu trouve à me dire?» À part le fait qu'elle venait aussi de me traiter de con.  «T'as pas penser que peut-être je n'avais pas envie de te voir?» J'avais élevé la voix, c'était plus fort que moi. «Tu crois que tu peux te présenté comme ça sur mon lieu de travail et agir comme si tout allait bien? Putain Alex! T'es partie. T'es disparue du jour au lendemain après trois mois. Pas d'explications. Pas d'appel, pas de messages. Et tu penses que je vais t'accueillir à bras ouverts?» J'avais ouvert les bras pour mimer la situation, mais il y avait une énorme pointe d'ironie dans ma voix. «Allez viens, on va reprendre là où tout s'est arrêter.... NON! T'as compris? Je veux que tu partes.» Ses explications je n'en voulait pas. J'avais même pas fait attention à sa manière d'être vêtue, ni au maquillage qui décorait légèrement son visage. J'avais une trop grande colère qui m'animait. «Je t'ai ouvert mon cœur et t'es partie. Tu peux pas revenir.» Le ton de ma voix s'était adouci, mais les traits de mon visage était toujours durs.

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Re: Toi, tu es l'aimant et moi, je suis le métal, le Mar 23 Mai - 17:42

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Olex, les écorchés

Il était différent, il n’était plus celui qui m’avait aimé comme j’étais. Il avait le visage dur, les yeux froids sans aucune tendresse. La lueur d’affection avait disparue. Lui, pas envie de me voir. Je pouvais m’y attendre, mais pas à ce qui me repousse comme cela sans rien dire. « Bah pour le moment oui je… » je m’approchai de lui timidement : « Non… parce que tu n’es pas comme cela, tu n’es pas le genre à me repousser sans que je puisse m’expliquer… » Et le ton monta… Je sursautai. Mon regard balayai la pièce, le cœur me serra. Je savais que j’avais fait une erreur. J’aurais du tout lui avouer depuis le début. J’encaissai chaque syllabe qu’il me balançait en contenant mes larmes. Ce n’était pas le moment d’échapper ma tristesse. Aussi bien tout garder en me faisant gifler par ses mots tout aussi cruels les uns que les autres. « Mais…. » je ne pouvais pas ajouter quoi que ce soit, il n’avait pas fini sa phrase. « Je suis là … je suis là pour m’expliquer… » dis-je en même temps que le son de sa voix. J’aurais voulu l’interrompre, mais je ne pouvais l’arrêter. La gorge nouée : « Non mon amour …. Je t’en pris écoutes-moi…. » je retenais toujours mes pleurs, j’étais déchirés, mon cœur en miette. Son sarcasme me faisait mal… il m’achevait, moi déjà face contre terre. « T’es méchant…. » Ses mots me raisonnaient à la tête comme des coups de poignard au cœur. Je n’étais plus capable de l’entendre. Je reculai comme s’il m’atteignait au visage et timidement je passai un doigt sous mon œil prête à attraper la larme qui s’apprêtait à couler. Je continuai de l’écouter. Je ne voulais pas partir, il était ce pourquoi je m’étais battue pendant ces trois dernières semaines. « T’a finis là, ça y est? Tu m’as assez piétiner dessus ou tu veux en rajouter encore? » dis-je toujours le cœur gros. Je le regardais maintenant aussi froidement que lui. Je ne pouvais supporter d’être plus vulnérable que lui. Il était si beau avec son complet. J’avais adoré ces matins où il se levait pour s’habiller aussi proprement. Son complet bleu royale avec ses chaussures couleur de cuivre. Je le regardais de haut en bas en me retenant de tout commentaire. « Regardes-moi dans les yeux Oliver O’Connord et dis-moi que tu ne m’aimes plus! » je me dirigeai d’un pas ferme vers lui. Je balançai tout ce qu’il y avait sur son bureau au sol, prise d’une colère de m’avoir fait recevoir de la sorte. « Allez, balances-moi que je suis la pire chose qui te soit arrivé dans la vie et que tu n’aurais voulu ne jamais me connaître, allez prend ton courage et tes couilles et regardes-moi dans les yeux O'Connord…. » Je marquai une pause le poussant de mes mains, mon cœur voulait me sortir de la poitrine.

Quelques secondes à se regarder comme deux idiots. Maintenant plus calme, il me sortit qu’après m’avoir ouvert son cœur, je n’avais pas eu le droit de partir. « Je suis partie, c’est vrai… » Je tentai de m’approcher une nouvelle fois… « J’ai jamais osé t’en parler, j’avais peur de te perdre…. » Je sentais qu’il allait m’envoyer sur les roses ou pire. « Oliver je t’en supplie, écoutes-moi! ». Le ton remontait de plus belle. Je secouai la tête exaspérée : « Arrête Oliver… merde arrête s’il te plait! » Je détournai le regard vers son immense fenêtre qui donnait la vue sur tout le downtown. Le ciel était bleu avec quelque nuage, pas comme le torrent qui s’abbattait sur nos cœurs. Dos à lui, face à la fenêtre, je laissai entrer chaque mot toujours aussi pénible à attendre. Mes larmes coulèrent sur chacune de mes joues, sans quoi je ne me battais plus pour les retenir. Je croisai les bras, la tête contre la face vitrée du mur de son bureau. Les trois derniers mois avaient été magnifiques, nous avions su prendre soin des blessures l’autre. Chaque fois que je me retrouvais dans son lit, j’étais si paisible. Nous étions un couple rêvé. J’y avais même laissé quelques fringues, qu’il avait probablement jeté. « Ouais bah de toute manière, tu iras probablement te consoler dans les bras d’une pouffiasse à la hauteur de ton statut! Hein Oliver! »ajoutai-je en rétorquant à la nouvelle phrase qu'il m'avait balancé. J’en avais marre de le laisser me détruire ainsi sans broncher. Cette pique était sortie de nulle part, mais au combien je me doutais qu’elle ferait mal. Trois mois à essayer de lui faire confiance, qu’il n’irait pas voir une autre. Trois mois à essayer de me rassurer que j’étais assez bien pour lui, assez bien pour être vue avec lui. Je retournai mon regard vers la fenêtre et le laissa débattre encore une fois de phrases me faisant vivre un véritable cauchemard. Où étions-nous rendu tous les deux?


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Re: Toi, tu es l'aimant et moi, je suis le métal, le Mar 23 Mai - 23:23


C'est vrai Alex, je ne t'aurais jamais repoussé... Mais ça, c'était avant que tu me déchire le cœur. J'aurais voulu lui jeter au visage, mais je le gardais pour moi. Je ne me montrais pas sage pour autant, non je lui remis sur le visage qu'elle n'avait aucun droit de venir me déranger en plein travail. Ici, j'étais le patron, ce n'était vraiment pas l'endroit idéal pour une nouvelle dispute, mais l'entendre essayer de faire pitié, ça me rendais complètement dingue. Elle jouait à la victime alors que c'était son choix de partir, pas le mien. «T'aurais du m'expliquer avant de partir.» J'étais loin d'être parfait, je le savais. J'avais fais énormément d'erreur dans ma vie, mais jusqu'à aujourd'hui j'avais toujours tenus les promesses faites à la policière, alors qu'elle avait rompu la sienne. «Mon amour?» me permettais-je de dire, en reprenant ses paroles. «Je ne te permets pas d'utiliser ses mots à mon encontre.» Puis j'avais jouer les cartes du sarcasmes. Tant mieux si cela la blessait autant qu'elle m'avait fait mal en quittant sans un mot. Je pouvais voir à son visage que mes reproches l'atteignaient en plein cœur. Elle s'était reculée et pendant un court instant mon cœur s'était serré et j'avais eu envie de la prendre dans mes bras et de m'excuser, mais je me ressaisis rapidement. Je n'avais pas mérité l'abandon que j'avais subi. Les quelques vêtements qu'Alex avait emmener chez moi étaient toujours soigneusement rangé dans ma penderie et tous les jours -depuis son départ- je les avaient regardé en espérant qu'elle revienne. Mais maintenant qu'elle était devant moi, c'était la colère qui prenait le dessus sur toute la cacophonie de sentiments qui me heurtaient de plein fouet. Elle me somma de la regarder dans les yeux et je le fis. Mon regard soutena le sien pendant quelques secondes qui me semblèrent une éternité. Je ne pouvais pas lui dire que je ne l'aimais plus, ça aurait été de lui mentir. J'étais amoureux d'elle depuis le premier soir de notre rencontre et chaque dispute depuis nous avaient rapprochés d'avantages, mais cette fois, c'était de trop. Je l'aimais, mais je ne savais pas si c'était suffisant pour arriver à lui pardonner son départ. De nouveau, sa voix retentit à mes oreilles, mais cette fois sa tristesse, son désappointement, s'était transformé en colère et son ton imitait celui que j'avais eu quelques minutes plus tôt. Je l'observais mettre le bazar à ma table de travail, sans réagir. Je croisais même mes bras contre mon torse en la regardant faire, comme si ça ne m'atteignait pas. En réalité, ce n'était que de la paperasse, je m'en fichais bien qu'elle foute tout parterre.  Sans lui dire ce qu'elle voulait entendre, je lui répétais simplement qu'elle ne pouvait pas revenir comme bon lui semblait.

La tension était redescendue, mais ce n'était pas pour autant que tout était terminé. «Tu m'as perdu...» Elle voulait que je l'écoutes, alors que tout ce que je voulais c'était me retrouver seul avec moi-même. J'étais peut-être un homme, mais j'avais aussi des sentiments et je savais qu'à la seconde où Alex quitterait mon bureau, j'éclaterais en sanglots. «Tu veux que je te dises? Comment on peut prétendre s'aimer alors qu'on ne sait rien de la vie de l'autre? Hein?» «Arrête Oliver... Merde arrête s'il te plait!» Je ne l'entendis qu'à demi-mot. «Comment je peux, ne serait-ce qu'un instant, dire que je t'aime si je ne peux même pas avoir confiance en toi pour me parler.» J'étais pas si naïf, je me doutais bien qu'il y avait une raison derrière sa disparition, mais pourquoi ne pas m'en avoir parler avant? Pourquoi n'avait-elle pas été capable de me dire ce qui se passait de si grave ou de si important? «Peut-être que j'aurais du lâcher prise avant...» Alex comprendrait parfaitement de quoi je voulais parler. J'avais tellement essayer de la retenir alors qu'on ne se connaissait à peine. Je n'avais pas envie de me battre, pas cette fois. Mais je ne pouvais pas agir comme si tout allait bien, comme si Alex n'était jamais partie. C'était inconcevable de reprendre là où elle avait tout gâché. «Mais qu'est-ce qui te fait dire que ce n'est pas déjà fait?» J'avais dis cela en la regardant fermement. Rien dans mon visage ne pouvait  laisser croire que je lui mentais dans le simple bu de me protéger. Ou de la blesser d'avantage. «De toute façon, de quel droit tu te permets de juger mon style de vie. Au moins, moi je n'ai pas terminé au milieu des ordures. En pleine ruelle, a deux heure du matin.» Je n'avais pas réfléchis, j'avais juste sorti un truc méchant, puisque de toute façon elle pensait déjà que je l'étais. je n'avais pas réalisé à quel je touchais une corde sensible à lui disant cela.

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Re: Toi, tu es l'aimant et moi, je suis le métal, le Mer 24 Mai - 2:34

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J’étais estomaquée. Il ne me permettait pas de l’appeler mon amour! Vraiment, je l’avais blessé, il ne voulait plus rien savoir de moi. « Bah parfait…! » Nous avions passés les prochaines secondes à nous regarder droit dans les yeux, je l’avais presque supplier d’admettre qu’il ne m’aimait plus que tout était fini. Mes yeux s’embrumèrent alors qu’il ne disait point mot : « Tu en es incapable…! » je lui souriai, je tentai de lui prendre les mains, mais sans succès. Je voyais dans son regard froid qu’il me détestait, qu’il m’en voulait. Je ne pouvais pas supporter qu’il soit aussi impitoyable.

Les prochaines paroles qu’il me lançait m’apparaissait comme un énorme coup de poing. La suite de la discussion, je ne m’y attendais pas du tout. Je ne le savais pas si cruel lorsqu’il était en colère. Je l’avais profondément déçue, blessé et il me dit alors que je l’avais perdu. C’était terminé, voilà… j’avais tout gâché. Et le voilà repartie. Je le suppliais d’arrêter lorsqu’il me demanda comment il pouvait m’aimer s’il ne me connaissait pas au fond. Je secouai la tête vers le bas. C’était de la vraie torture. « Mais… je ne voulais pas te blesser comme cela je te jure… j’avais honte et… » encore une fois… il ne me laissait pas parler. Si je me doutais qu’il allait être en colère, je n’avais décidément rien vue. Et voilà… la débandade s’annonçait. «Peut-être que j'aurais du lâcher prise avant...» Instinctivement, je relevais la tête… sonnée par cette réponse. J’essayais de trouver le moindre espoir dans ses yeux… mon regard le suppliait. Je fermai les yeux, résignée… Il avait prononcé les mots les plus douloureux, ceux qu’il m’avait promis de ne pas me dire. « Non… je … » et finalement, je ne pus m’empêcher de lui envoyer une pique. Ma colère revenait et voilà.. je commençais à espérer la prochaine bouteille qui me tomberait sous la main. Évidemment, il répondit à ma pique en disant que c’était probablement déjà fait. Je fus bouche bée. Tout se passait lentement à partir de maintenant. Le temps s’était subitement arrêté, j’étais comme paralysée. Mes larmes avaient séchés. Mon visage se durcit. Je lui souriai gentiment, même poliment comme s’il ne m’avait pas attaqué de la sorte. J’allais tranquillement rebroussé chemin. La suite m’anéantissait davantage. Il me sortit que lui au moins ne finissait pas ses soirées dans les ordures. Ma bouche s’ouvrit, surprise de sa remarque aussi monstrueuse. Mon cœur se noua. Je lui pris les mains même s’il ne voulait pas. Je m’approchai déterminée. « Parfait Oliver… » je marquai une pause pour le regarder une nouvelle fois dans les yeux. « Je ne te savais pas si méchant, tu as raison comment aimer une personne que l’on connait pas vraiment au fond… » Doucement, avec ma voix détachée, adoucie, je rajoutai : « Je… je ne t’embêterai plus… la fille des ordures va disparaître de ta vie! » C’était terminé, j’avais littéralement tout gâché. Il n’y avait plus d’issue… il me détestait et il me l’avait montré. « T’es vraiment le gars plus salaud que j’ai jamais rencontré. Je te souhaite sincèrement que tu réussisses ta vie professionnelle parce que ta vie personnelle, tu n’en fais que de la merde... » dis-je en lui souriant timidement. Je lui embrassai le bout des doigts que je serrai contre ma poitrine. « Non… non… J’ai compris pas la peine de rajouter… » Je ramassai mon sac que j’avais laissé tomber par terre dans le flot des émotions. Je tournai les talons prête à affronter mon retour au centre, savoir que j’étais maintenant seule avec mon problème. « Toi qui me disait que je t’avais plus dès la première minute… la prochaine fois, je saurai qu’il ne faut pas que je te crois. Merci de m’avoir dit l’heure juste… tu as resté fidèle à ta parole pour cette fois » dis-je sans me retourner. Je mis la main sur la porte vitrée et la poussa pour sortir. En me dirigeant vers la sortie, je fis un arrêt vers la réceptionniste et m’occupa de lui dire : « Je suis vraiment désolée si je vous ai mis dans l’embarras… Vraiment ce n’était pas mon intention, il serait vraiment trop con de vous virer… Bonne journée! » Je la saluai en retenant mes larmes. Je pesai sur le bouton de l’ascenseur que j’attendis avec impatience. Je voulais en finir de cette histoire. Il ne me pardonnait pas de l’avoir abandonné et bien je n’étais plus en mesure de m’expliquer avec lui. Je lui en voulais de m’avoir autant détruit par ses paroles. Je commençais à perdre patience, l’ascenseur prenait du temps et tout ce que je voulais c’était éclater en sanglot et l’endroit n’était pas le bon. « Va te faire foutre! » dis-je sèchement et avec du mal sachant ma gorge nouée et ma voix éteinte par l'envie de pleurer lorsque je sentis une présence près de moi dont je me doutais bien de l’identité.


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DERRIÈRE L'ECRAN
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Re: Toi, tu es l'aimant et moi, je suis le métal, le Mer 24 Mai - 3:16


Si seulement j'avais pu reculer juste quelques secondes en arrière. J'avais été d'une telle méchanceté avec Alex, une méchanceté que même moi je n'aurais jamais pu soupçonnée. Les mots s'étaient échappés d'entre mes lèvres sans que je ne puisse les retenir. J'avais lancer la pique de trop. Je savais bien que j'avais simplement répondu, puisque la brunette m'avait cherché, mais j'étais plus intelligent que ça. Du moins en temps normal. J'aurais pu me taire, ignorer sa remarque. J'étais devenu incontrôlable. Quoi? Disparaître de ma vie? Non. Non! C'était pas ce que je voulais, je ne savais plus ce que je voulais. Une partie de moi aurais voulu la retenir, mais je gardais le silence tandis que les insultes fusaient de sa bouche. J'avais du mal a comprendre comment la situation s'était reviré contre moi alors qu'à la base, le problème ne s'écoulait pas de moi. Non, en fait je savais parfaitement que j'avais dépassé les limites du raisonnable. «Alex...» Cette fois, ce fut elle qui me coupa la parole, croyant que je voulais ajouter une couche supplémentaire de bêtises. Je me tus, tandis qu'Alex se détachait de moi pour ramasser ses effets tomber sur le sol. Je me penchai pour l'aider mais elle me fit signe de laisser tomber et je n'insistais pas. Je ne voulais pas jeter de l'huile sur le feu, mais c'est la brunette qui le fit. Je restais estomaqué devant ses mots. Je n'avais pas mentis, jamais. Elle m'avait réellement attiré dès le premier regard et ces derniers mois... s'il y avait eu un seul mot pour les décrire, ça aurait été ''parfait''. J'étirai mon bras, comme pour la retenir, mais aucun son ne sortit de ma bouche. Putain c'était pas le moment d'être pris par la panique, c'était pas le temps de buguer et de rester muet. Trop tard, elle avait poussé la porte et franchit les quelques pas séparant mon bureau du corridor. Je serrai mes poings ensemble, contre mon menton avant de soupirer. Était-ce la fin? Est-ce que ça pouvait vraiment l'être? Était-je prêt à la laisser partir ainsi, sans essayer de la retenir? Bien sûr que non, je le pouvais pas. Je lui en voulait terriblement, j'étais fâché, mais j'étais aussi déçu de moi. D'avoir été aussi borné, de ne pas l'avoir laissez m'expliquer. Peut-être que ça n'aurait rien changer, peut-être que si. Qui sait? Je ne sais pas combien de temps s'était écoulé entre le moment où Alex était partie et le moment où je me décidai enfin à la rattraper, tout ce que je sais, c'est que j'espérais ne pas avoir réagit trop tard. «Où est-elle?» demandais-je à Clara, la panique pouvant se faire sentir dans ma voix. Elle m'indiqua les ascenseurs à l'aide de son stylo et je piquai un course jusque là. Je m'arrêtais quand je l'aperçu devant les portes de l'ascenseur. Elle semblait impatiente de quitté l'enceinte de l'établissement et ça pouvait parfaitement se comprendre. Tout doucement je me rapprochais en tâchant de ne pas faire de bruit. Quand elle m'envoya paître, du moins je le croyais, je levais les bras dans les airs, en guise de drapeau blanc. «Je suis désolé...» Je fis encore quelques pas vers la brunette, ses yeux étaient humidifiés par ses pleurs et je laissai mes bras retomber le bas de mon corps. «Pourquoi?» J'avais murmurer, c'était à peine audible. Comment en étions nous arriver là? Pourquoi elle était partie? Pourquoi je n'avais pas suffit? Pourquoi tout se compliquait toujours entre nous?

Je n'attendis pas son approbation pour faire de nouveaux pas en sa direction. Cette fois, mon regard la détailla. Son visage était rougit par les sanglots, par la douleur que mes mots lui avaient infligés. Je pouvait voir quelques tâches noires gisez sous ses yeux, ce devait être son mascara ou son eye liner qui avait couler, mais qu'est-ce que j'y connaissais moi.. Puis mes yeux se posèrent sur sa robe qui détaillaient parfaitement les courbes de son corps. Je n'avais encore jamais vu Alex en robe, mais je savais à présent que ça lui allait à ravir. Je regrettais simplement que ce soit dans ces circonstances qu'elle aie décidé d'en porter une. «Tu me plais toujours et je n'ai pas noyé ma peine dans les bras d'une autre femme.» Ma gorge était nouée par la tristesse de notre dispute, mais j'espérais qu'elle lirait la sincérité dans ma voix. «Ces trois dernières semaines, je me suis demandé sans cesse ce que j'avais pu faire pour que tu partes comme ça.» C'était trop lourd cette fois et mes yeux étaient désormais submergé par les larmes que je ne cherchais pas à refouler. «Je me suis demandé jour et nuit où est-ce que j'avais bien pu échoué pour te perdre...»

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P'têtre que t'es mon âme sœur, ou p'têtre qu'on est juste amis, mais ce serait-il déplacé si j't'emnais dans mon lit, ou ailleurs, pourvu qu'on s'touche? J'veux pas penser trop loin ça m'donne mal à tête. P'têtre que t'es mon âme sœur. P'têtre que tes pas la bonne. Mais nous deux, y m'semble que ça sonne mieux.
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DERRIÈRE L'ECRAN
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Re: Toi, tu es l'aimant et moi, je suis le métal, le Mer 24 Mai - 3:50

Toi, tu es l'aimant et moi, je suis le métal
Olex, les écorchés

Je posai mes doigts sur le bouton à répétition pour que cette satané ascenseur s’ouvre. Et le voilà qu’il se pointait devant moi. O’Connord à un soupçon de culpabilité? Vraiment? Je l’envoyai balader lorsqu’il s’excusa. Il ajouta simplement un pourquoi bien doucement. Je roulai des yeux essayant d’ignorer son regard. « Parce que tu m’as trouvé dans les ordures j’imagine… » répondis-je sèchement. Je passai une main dans mon visage pour essuyer larmes que j’avais finalement laissé aller. Pourquoi quoi? Pourquoi qui? Bah comme il n’avait pas précisé, je me suis dit peut-être que c’était pourquoi tout est si compliqué, pourquoi suis-je malheureux… Bah parce qu’il m’avait rencontré, parce que tout était de ma faute voilà… Il aimait tellement me le dire en plus. Et le voila tout adoucie, je retrouvais ses yeux amoureux, ses yeux paniqués de me voir partir. Il fallait toujours qu’il agisse ainsi, sous l’impulsion, sans penser aux conséquences.

Il avança alors que l’ascenseur s’ouvrit. Les gens dans l’ascenseur se demandait ce que je faisais. Je m’excusai et leur dit de refermer les portes. Je croisai les bras, toujours sans le regarder et baissai le regard. Il ne pouvait pas comprendre à quel point je m’étais moi-même trouver pathétique lorsqu’il m’avait retrouvé au milieu des poubelles. Il tentait de me rassurer en me disant qu’il n’y avait jamais eu d’autre femme. Je soupirai : « Laisse moi, s’il te plait, cela n’a plus d’importance, j’ai compris! » Je me suis toujours dit que tout ce qui est dit était clairement pensé. Même si certains pouvaient me dire qu’il ne pensait pas ce qu’il disait, il restait tout de même que je croyais à un fond de vérité. Il tentait de se justifié davantage. Ce qu’il me disait m’arracha le cœur. Ce n’était pas du tout sa faute, au contraire. Comment pouvait-il le croire… Je savais bien que je devais lui expliquer, mais je n’en avais plus envie. Il m’avait brisé. Comment allait-il prendre qu’il vivait avec une fille ayant un problème avec l’alcool. Comment allait-il vivre avec cette inquiétude incessante de me voir replonger. « Tu peux être certain maintenant que je suis partie pour de bon! » m’étais-je contenter de rétorquer pour me défendre contre ses airs de chien battu ou contre une nouvelle attaque cruelle et gratuite… Je pouvais m’empêcher de sanglotter maintenant sur le pas de la porte. J’étais incapable de supporter son regard, c’était trop douloureux. « Tu… tu m’as fait peur… j’ai beau être flic, mais de voir la personne que tu aimes t’en vouloir à ce point, avec ses yeux accusateurs et la froideur que tu me témoignais. C’est… c’est juste trop! C’est terrible, je me suis sentie comme une moins que rien…» je marquai une pause alors qu’il tentait de renchérir en disant qu’il se demandait clairement où il avait échoué. Ce fut le mot qui me fit me tourner vers lui. « Et bien… tu peux être certain que tu as échoué maintenant! » je ne pouvais pas le laisser ainsi, prêt à le mettre sur l’échafaud, alors que j’étais tout aussi coupable. « Nous..nous avons échoué… » Je mis une main sur son visage… je le caressai légèrement de mes doigts : « On se fait du mal… il faut que cela arrête. Je suis désolée pour toi, vraiment désolée. J’aurais du… je le sais bien. » C’est tout ce que je trouvais à dire… Je déposai mes lèvres sur les siennes, un baiser léger, mais un baiser lourd de sens… Un baiser d’adieu, un baiser d’espoir… Mon cœur se serrait, je n’en pouvais plus. Une larme coula alors que je terminai d’embrasser mon bel avocat. « Sache que… je t’ai aimé… oui.. et du plus profond de mon cœur » lui chuchotai-je alors que mon front touchait le sien. « Je n’ai pas su être à la hauteur, j’ai eu honte, j’ai fui et maintenant tu ne comprends pas… C’est normal… mais la maintenant, je ne peux pas te dire… cela m’a refermé… Je ne peux plus … » Je ne pouvais plus le voir, le sentir, le toucher. Une nouvelle fois, mon cœur était en miette, mon âme en peine. Je ne pouvais plus le supporter. « Je vais toujours t’aimer. Je suis tellement désolée...» dis-je en pleurant de plus belle, un peu plus fort, comme si je sentais bien les adieux arriver. J’aurais voulu qu’il me serre dans ses bras, qu’il me dise que tout irait bien comme la fois où il m’avait invité à son appartement.



Emi Burton

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DERRIÈRE L'ECRAN
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Re: Toi, tu es l'aimant et moi, je suis le métal, le Mer 24 Mai - 4:49


Quand je vis les portes de l'ascenseur s'ouvrirent j'avançais encore plus. Non, pas maintenant. Je ne voulais pas qu'elle parte. Il y avait encore tant de choses à dire. Pas de reproches. Je savais que j'avais été intense et je m'en voulais tellement. Je lui en voulais à elle aussi, mais je n'aurais pas su dire contre lequel de nous deux j'étais le plus énervé. Mes émotions faisaient des vagues comme jamais auparavant. Je me serais regardé dans la glace, probablement que je n'aurais pas reconnu mon propre reflet. «Moi je ne comprend toujours pas...» Elle avait évité ma question, aussi peu claire avait-elle été. J'étais toujours dans le néant, à bout d'argument. Je ne réalisais pas encore à quel point ma colère l'avait effrayé, même quand elle avait reculer de quelques pas plus tôt, dans le bureau. À ce moment là non plus je n'avais pas compris. Je me connaissais, je savais que j'étais incapable de me montrer physiquement violent envers une femme, qu'importe le mal qu'elle m'ait fait subir. Jamais je n'aurais pensé que mes paroles l'avaient autant atteinte. «Je n'ai pas voulu...» L'effrayer. Ce n'était pas mon but. Au fond de moi, même si je l'avais repoussé, même si je lui avais demandé de partir à plusieurs reprises , je cherchais toujours à savoir ce qui s'était passé. Les raisons de son départ précipité restaient un mystère pour moi. C'était insupportable de penser que j'étais la cause. Avais-je dis ou fais quelque chose de travers? Ou au contraire, était-ce quelque chose que je n'avais pas fais? «Et bien... Tu peux être certain que tu as échoué maintenant.» Je ne réagissais même pas à ses paroles. J'avais le droit de lui en vouloir, d'être fâche de son comportement inexpliqué, mais je n'avais pas le droit de la rabaisser comme je l'avais fais. De l'insulter de la sorte. Elle avait raison sur ce point. Je ne prenais pas tous les torts, mais à quoi lui remettre les siens au visage? Surtout qu'elle admit par elle-même qu'elle était fautive, en quelque sorte. Ses doigts sur mon visage me procura cette même sensation électrique, mais j'avais le pressentiment que rien de ce que j'allais ou dire faire n'allais la retenir. Ma main glissa quand même sur la sienne. «Je t'en prie... Ne dis pas ça.»  Au son de sa voix, je n'arrivais pas à détecter si Alex pensait réellement ce qu'elle disait ou si c'était juste une autre façon de fuir. Pour me faire taire, elle m'embrassa et je sentis mon cœur s'engouffrer au fond de ma poitrine. C'était le dernier, je le sentais bien. Je tentais tant bien que mal de prolonger le contact en posant mes mains chaque côté du visage de la policière mais elle fini tout de même par détacher ses lèvres des miennes. Je pouvais encore goûter les effluves de sa peau sur ma bouche, je ne pouvais pas me résigner à ce que ce soit le dernier de nos baisers. «Tu m'aimes et...» J'avais parler aussi bas qu'elle mais je n'avais pas pu continuer ma phrase puisque la brunette poursuivais. Je ne comprenais pas et je n'allais pas comprendre puisqu'elle ne voulait plus me parler. Mes mains avaient rejoins les siennes, malgré qu'elle tentait de maintenir une distance entre nous. «Non...» Je refusais de l'entendre prononcer ces mots. Si elle m'aimait, si elle allait m'aimer pour toujours, elle ne pouvait pas partir comme ça, elle ne pouvait pas me quitter une nouvelle fois sans explications. J'aurais voulu la serrer dans mes bras, lui dire que je l'aimais, que j'avais simplement besoin de temps, mais que je devais savoir. Je devais connaître ses raisons, que je sois prêt à entendre l'information ou pas. Alex avait quitté mes mains et appuyait de nouveau sur le bouton pour appeler l'ascenseur. Cette fois, les portes s'ouvrirent immédiatement et sans me laisser le temps de réagir, Alex s'y engouffra et appuya pour refermer les portes. Je mis un moment à ce que mes pieds daignent enfin bouger, mais quand j'arrivais près de l'élévateur, il était déjà tard. Je m'appuyais contre la tête contre les portes en échappant un sanglot. «Je t'aime Alex» Je relevai la tête, apercevant la flèche verte allumée, indiquant que l'ascenseur était sur sa descente.

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