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Patients are asked not to die in the corridors


Adrian Ramirez
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Patients are asked not to die in the corridors, le Jeu 4 Mai 2017 - 0:00

La plupart des gens détestent les hôpitaux. L'odeur particulière des produits antiseptiques, les lumières agressives et les couleurs blafardes, l'attente interminable, les gens qui hurlent ou qui pleurent. La douleur. La mort. Pour les professionnels de santé, c'est différent. Heureusement. Adrian s'est plus ou moins fait à toutes ces choses-là, même si ça n'a pas toujours été facile. Il se rappelle encore de son premier décès comme si c'était hier.

L'hôpital, c'est un peu comme sa deuxième maison. Une deuxième maison dans laquelle il passe plus de temps que dans la première, à vrai dire. Faire partie d'une équipe qui se donne à 100% pour soigner, guérir et soulager la douleur humaine, l'adrénaline des situations d'urgences, la reconnaissance des gens et de leur famille... Bon, d'accord, c'est un peu faire l'impasse sur tous les aspects désagréables (les médecins qui prennent tout le monde de haut, les gardes interminables, le manque de personnel et de moyens...) mais il ne changerait de métier pour rien au monde.

Pour sa première semaine, on l'a fait commencer de nuit, afin que ce soit (un peu) plus calme, qu'il ait le temps de prendre ses marques et ses repaires. Ses collègues ont l'air sympathique, prenant le temps de répondre à ses innombrables questions, de lui faire faire le tour du service, lui expliquant où se trouvent les choses dont il a et aura besoin. Il est presque 4 heures du matin et il vient de faire le tour de ses patients, qui dorment tous à points fermés, et il se pose quelques minutes en salle de repos. Se sert un café bien mérité dans un magnifique mug 'best mommy ever' tellement délavé que ça doit bien faire dix ans qu'il traîne dans le placard minuscule au-dessus de la machine à café qui date elle aussi de Dieu seul sait quand. D'ailleurs, il faut qu'Adrian pense à acheter du café, demain, pour ajouter à la réserve commune.

Il est sur le point de s'assoupir (ou est déjà assoupi, il n'est pas très sûr) lorsque que Carmen, l'infirmière en chef du service, passe la tête par la porte et lui demande son aide. Adrian hoche la tête avec un sourire avant de finir sa tasse d'une traite et de la rincer à l'évier. Une fois dans le couloir, il demande à sa collègue ce qu'il peut faire pour elle. Une nouvelle patiente, tout juste arrivée des urgences. Il prend le dossier médical qu'elle lui tend, se rend jusqu'à la chambre 237 en espérant ne pas trouver une vieille femme toute nue derrière le rideau de la baignoire. Il secoue la tête, amusé. Il faut vraiment qu'il arrête de regarder Shining à chaque fois qu'il passe à la télé. Il frappe à la porte avant d'entrer. "Bonsoir. Je suis Adrian Ramirez, un des infirmiers du service..." Il jette un coup d'œil rapide au dossier pour voir de quoi il s'agit, et si les médecins des urgences ont laissé des directives ou pas.
Levy A. Porteiro
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Re: Patients are asked not to die in the corridors, le Jeu 4 Mai 2017 - 1:14

Patients are asked not to die in the corridors

Levy &
Adrian


La musique plutôt forte, vribrante et rythmée, tes doigts suivent le mouvement des ondes sur le dos du cuir qui te sert de volant. Tes lèvres semblent trembler, mais en fait tu fredonnes l'air de la chanson qui se joue. Ta tête fait de petits mouvements de haut en bas, de gauche à droite sans te distraire de la route devant toi. Soudain, un éclat brillant attire ton attention, mais il est déjà trop tard. Le choc propulse ton corps vers l'avant. Ton visage heurte le cuir, venant fendre une partie de ton front sur le côté gauche. Le coussin gonflable s'ouvre, reculant ainsi ton corps cette fois. Tes paupières se sont instinctivement fermées sous le choc, faisant vrombir tes tympans, tout devenant assourdissant autour de toi. Un gémissement de douleur traverse tes lèvres charnues alors que tu bouges les mains pour enlever ce tissu blanc de ton visage. Le souffle court, tu tatonnes la bordure de la porte afin de trouver l'objet tant désiré: la poignée de porte. Tu l'actionnes et elle s'ouvre dans un grincement déroutant. Tu poses un pied sur le sol, puis deux. Elles tremblent, mais tu devrais t'en sortir. Tu titubes jusqu'à la voiture fautive de cet accident. La main tremblante, tu ouvres la porte qui ne semble pas être coincée. Lorsque celle-ci daigne s'ouvrir, tu pousses un véritable cri de stupeur mélangé à de la frayeur. Ton corps se penche vers l'arrière et seules tes fesses te font un bouclier lorsque tu tombes sur le parterre. Les yeux écarquillés de peur, tu remarques bien le regard vide de l'homme. Le sang coule abondamment sur son visage. Il est mort. Nul doute possible. Cela ne cesse de te hanter en faisant surgir des images du suicide par balle de ton propre père.

Tu finis par lever la tête au bout de quelques secondes en ayant vu un mouvement dans la voiture. Tu fronces les sourcils et tu te lèves pour t'approcher. La vision d'horreur ayant momentanément disparu pour laisser place à la curiosité. Ton coeur se met à tambouriner si fort dans ta poitrine qu'il en devint bruyant pour tes propres oreilles. Un enfant était assis à l'arrière, dans son siège. Il ne devait pas dépasser les deux ans d'âge si tu devais deviner sa longévité. Prise de panique de le voir ainsi, tu te précipites du mieux que tu peux vers ta voiture afin de chercher ton sac à main pour en ressortir ton portable. Tes doigts touchent l'écran tactile à la recherche de l'icône du téléphone où tu composes les urgences. L'ambulance la plus près ainsi que des policiers seront dépêchés le plus rapidement possibles sur place. Tu as enlevé le petit de son siège afin de le prendre dans tes bras et de t'asseoir, dos au métal de la voiture. Cela ne prit que quelques minutes avant qu'on n'entende les sirènes. Les lumières aveuglantes s'imposent, t'obligeant à fermer un moment les yeux. Elles t'éblouissent. Rouge, blanche, bleu, jaune... Trop de couleurs en même temps. Le petit est tout de suite pris en charge par l'un des ambulanciers, tandis que le second se dirige vers toi afin de vérifier la blessure à la tête ainsi que le reste de ton corps, pour voir si aucune blessure plus profonde ne s'y cache. Il ne pouvait voir autant que le personnel médical des urgences, mais il est formé pour détecter les risques physiques possibles. Il te demande de monter dans l'ambulance avec le gamin, ce que tu acceptes de faire. Il faut te soigner aussi, On allait s'occuper de ta voiture qui ne valait plus rien malheureusement.

Tu finis aux urgences au bout de quelques minutes seulement puisqu'ils avaient activé les sirènes, une fois de plus. Tout est assourdissant. Ta tête tourne. Tu sens un peu le noir t'envahir l'espace de quelques secondes avant de reprendre soudainement du tonus. Tu es aidée par l'un des ambulanciers à descendre et on t'accueille avec un fauteuil roulant afin de t'amener à l'intérieur où tu seras prise en charge par un professionnel du cadre hospitalier. Le temps file. L'aiguille avance. Soudain, quelqu'un arrive vers toi pour t'amener vers l'une des chambres où quelqu'un allait venir te voir. Cette personne fut aimable pour t'aider à te soulever du fauteuil et t'installer sur le lit vide. Le dossier fut positionné à demi-assise afin de permettre à ton dos d'être confortable et d'avoir les jambes allongées. Cette inconnue repart, te laissant ainsi seule, mais pas pour très longtemps, puisque de nouveau la porte se fait entendre et tu entends une voix masculine. Tout faisait écho. '' - B... bonsoir.'' ta voix est chevrotante, mais douce. Tu arrives à distinguer l'homme dans la pièce, mais pas correctement pour l'instant. '' - J'ai eu un accident de voiture... est-ce que le petit que j'ai sorti de l'autre voiture va bien?'' Tu es bien plus inquiète pour cet enfant que pour ta propre vie. Tu la donnerais sans disctinction pour un pauvre inoncent comme un gamin qui a toute la vie devant lui. Tu es encore sous le choc de l'accident, mais aussi de cette vision d'horreur qui t'a remontée de très mauvais souvenirs....

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Re: Patients are asked not to die in the corridors, le Jeu 4 Mai 2017 - 22:37

Le dossier est quand même déroutant. La demoiselle a été victime d'un accident assez violent (puisque le type de la voiture d'en face est mort sur le coup) mais elle n'a pas été prise en charge directement aux urgences. Probablement par manque de personnel, et qu'on a jugé son cas pas assez important. Lacération frontale qui nécessite des points de suture, possibilité de traumatisme crânien donc patiente à surveiller fréquemment, à défaut de lui faire passer un scanner dans l'immédiat. Adrian s'avance jusqu'au pied du lit et la première chose qu'il remarque, ce sont les yeux de la jeune femme, de couleurs différentes. Les yeux vairons ne sont vraiment pas fréquents, et c'est peut-être la deuxième fois de sa vie qu'il fait face à une personne aux yeux si particuliers. Il se retrouve dans l'embarras quelques secondes plus tard, incapable de répondre à la question qui lui est posée. "Je ne sais pas. Je me renseignerai un peu plus tard auprès de mes collègues des urgences, d'accord?" Ils devraient savoir, en bas. Le gamin est sûrement ici, lui aussi. Adrian espère que l'enfant va bien, ne serait-ce que pour avoir une bonne nouvelle à annoncer, mais surtout parce qu'il a toujours du mal, avec les enfants gravement blessés. Une des raisons pour laquelle il accepte de travailler dans tous les services, sauf en pédiatrie. Beaucoup trop dur.

Son regard se pose à nouveau sur les yeux de sa patiente, et il fronce les sourcils. Peut-être qu'il se fait des idées, mais... "Mademoiselle Porteiro, est-ce que vous voyez clair? Des difficultés à concentrer votre regard?" Ce serait quand même aberrant que les urgences soient passé à côté de ça, quand même... Adrian plonge sa main dans la poche droite de sa blouse et en ressort une petite lampe torche. Pas vraiment le matériel habituel pour un infirmier, mais il a été ambulancier avant, et c'est toujours utile. "Si vous le voulez bien," et même si elle ne le veut pas, d'ailleurs, "je vais focaliser la lumière de cette lampe sur vos yeux, pour vérifier que tout va bien. Ce n'est pas très agréable, mais ça ne fait pas mal." Ce n'est pas qu'il ne fait pas confiance à ses collègues, mais il préfère être sûr. Si ce n'est rien, ce qui est probablement le cas, il aura perdu quelques minutes. Les points de suture peuvent attendre.
Levy A. Porteiro
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Re: Patients are asked not to die in the corridors, le Ven 5 Mai 2017 - 5:25

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Levy &
Adrian


Ta tête tourne, tes paupières se referment légèrement. L'adrénaline a beaucoup fait. Elle a couru dans tes veines, faisant passer la douleur au second plan pour te permettre de dégager le pauvre enfant de son siège et d'appeler les secours. Aucune douleur ne s'était vraiment manifestée jusqu'ici. La pression retombe comme une vague subite et tout remonte. Les malheurs, les maux. Ton rythme cardiaque s'est emballé et tes paupières se sont totalement fermées. Combien de temps s'était-il écoulé? Pas longtemps, puisque la réponse de l'infirmier ne tarda pas à arriver. Tu te forces donc à le regarder. Tu ne juges pas ton cas critique, mais peut-être as-tu tort dans ton raisonnement? Toi et le domaine médical ce n'est pas ton point fort, alors tu laisses bien sûr le sujet aux professionnels. Tes pensées sont dirigées vers le petit qui était dans la voiture qui t'a heurtée. Le chauffard devait être le père ou un parent proche. Avait-il eu un malaise? Avait-il consommé de la drogue ou de l'alcool? Ou encore était-ce peut-être à cause de fichu téléphone cellulaire. Au fond de ton coeur tu espères que non. C'est un véritable fléau aujourd'hui! '' - Merci '' C'est la réponse que tu émets à son commentaire. Tu lui fais confiance au sujet de trouver une réponse, peu importe si elle est négative ou positive.

Tu ne remarques pas son regard son toi. Tu distingues mal les lumières vives puisqu'elles te brûlent la rétine. Tu ne les supporte pas en ce moment. Lorsque tu vois la petite lampe de poche entre ses doigts, tu fronces les sourcils. '' - Même si je dis oui ou non, vous allez quand même examiner mes yeux. La réponse est oui, ma tête bourdonne tellement que j'entends un peu mal et je ne tolère pas très bien les lumières vives, donc ne m'en voulez pas si vous devez vous y prendre quelques fois, d'accord?'' Tu ne veux pas de cet examen, mais tu sais que c'est son travail. Tu décides de te montrer docile face à cet infirmier qui doit faire ce qu'il doit faire. La lumière ne semble pas trop vive, mais par petites occasions, ta tête se tourne vers l'opposé, cherchant à fuir l'aveuglement. Tes paupières se font parfois si lourdes qu'elles se referment pour protéger tes globes oculaires. Cela prend un petit moment avant d'y parvenir jusqu'au bout, mais c'est chose faite! Tu clignes plusieurs fois des paupières avant d'essayer de te replacer correctement sur le lit. '' - Votre nom de famille n'a pas une sonorité anglaise, vous êtes d'ailleurs? ''

Les hôpitaux ne sont pas ton point fort. Tu t'en tiens loin, mais tu as un profond respect pour les gens qui y travaillent, comme lui. Il faut un cœur solide, tes nerfs d'acier, un cœur sur la main. '' - Vous faites ce métier depuis longtemps ? '' Et une question de plus qui a franchi tes lèvres. Malgré la situation qui peut sembler délicate, un petit sourire s'est éclairé sur ton doux visage alors que tes yeux bicolores l'observent sans indiscrétion. Tu le distingues mieux, mais ce n'est pas encore tout-à-fait juste. Il faut croire qu'il faudra du temps pour la guérison. '' - Malgré tout, je crois que j'ai eu de la chance dans cet accident... L'autre chauffeur est mort sur le coup... '' Il ne pouvait en être autrement lorsque tu as vu son visage, tout ce sang... Il était franchement impossible qu'il soit vivant. Les yeux vitreux, la poitrine qui ne se soulevait plus, son visage que tu ne pourrais même pas reconnaître tellement qu'il y avait de ce liquide vermeil et visqueux. Tu ne veux plus voir ça. La vision de ton père remonte dans ta tête et tu détournes le regard, éprise avec une angoisse qui vient retourner ton estomac, jouant avec celui-ci de façon tortionnaire.

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Re: Patients are asked not to die in the corridors, le Lun 8 Mai 2017 - 0:00

Adrian se rend bien compte que la réponse est importante aux yeux de la jeune femme, et il se fait la promesse, intérieurement, de ne pas oublier de vérifier. C'est important, à ses yeux, d'instaurer une relation de confiance avec ses patients, et un patient qui se sent en sécurité, c'est un patient docile, qui accepte plus volontiers ses traitement, qui ne fait pas d'histoires.

Il se met à rire quand Levy accepte d'être examinée de la manière la plus bougonne qui soit. Pas de manière méchante ou moqueuse, mais parce que c'est mignon. "C'est vrai," il admet bien volontiers. "Je ne fais que mon travail, mais c'est quand même bien quand le patient est consentant." C'est inquiétant, cette affaire de tête qui bourdonne et de sensibilité à la lumière. Pareil pour les difficultés à entendre. Mais les pupilles sont extrêmement réactives, ça n'a pas l'air d'être un traumatisme crânien. Probablement le contrecoup du choc violent qu'elle a reçu à la tête, et tout devrait se rétablir sous quelques jours, sinon quelques heures. "Bon, tout a l'air d'aller pour le mieux de ce côté-ci," annonce-t-il avec un sourire qu'il veut le plus rassurant possible. "Non, je suis d'ici. Mais mon père est mexicain. Et Porteiro ça vient d'où? Brésil? Portugal?"  

Les patients qui font la conversation, Adrian aime ça. Déjà parce qu'il s'intéresse aux gens, et qu'il aime écouter leurs histoires, les détails de leurs vies, mais aussi parce qu'un patient qui parle réfléchit moins, se donne moins le temps d'angoisser sur la suite des évènements. Alors il écoute la réponse de la jeune femme tout en préparant son kit de suture et en enfilant des nouveaux gants en latex. "Je suis infirmier depuis huit ans, maintenant. Et avant ça j'étais ambulancier. C'est vrai que vous avez eu de la chance. L'autre chauffeur beaucoup moins, mais faut pas se sentir coupable pour ça, d'accord? C'est la vie, c'est comme ça, malheureusement." La demoiselle pourrait (et devrait) se sentir coupable si elle était responsable de l'accident, mais si c'était le cas, la police serait déjà là pour l'entendre. Adrian a vu ça des centaines de fois. "Et là où vous avez une nouvelle fois de la chance, c'est que je fais de très belle sutures. Vous verrez, dans quelques mois, votre cicatrice ne sera quasiment plus visible." Ca aussi, c'est important. Un accident aussi violent est déjà assez dur à encaisser psychologiquement, alors autant qu'il y ait le moins de séquelles physiques possibles, même si ça reste du domaine de l'esthétique.

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