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Le plus important quand on marche, c'est de regarder où l'on va [ft. Indiana]


Gaëlle M. Dubois
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Bloc notes : Je suis née à Paris le 5 janvier 1998. A mes cinq, avec ma famille on est parti s'installer en Provence. J'ai toujours eu des rapports conflictuels avec mon père que je considère comme le plus grand connard que ce monde ait porté. Je me fiche de mon abruti de frère et j'en veux à ma mère de fermer tout le temps sa gueule. Mon père voulait que je fasse mes études à Austin, j'ai réussi à négocier pour arts plastiques même s'il refusait au début. Je suis arrivée ici pour la rentrée de septembre. J'ai commencé à faire beaucoup de soirée et petit à petit je suis devenue dépendante à la drogue et à l'alcool. Parfois quand j'ai plus assez de thunes pour me procurer mon petit plaisir, je passe dans le lit de quelques mecs pour avoir ma dose.

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Le plus important quand on marche, c'est de regarder où l'on va [ft. Indiana], le Jeu 13 Avr - 14:39

Je me promène tranquillement dans Zilker Park une cigarette dans une main et un café dans l'autre. J'aime l'ambiance que l'on ne trouve que dans cette partie de la ville. C'est une ambiance qui me correspond pleinement, on se détend, on croise des artistes, c'est super. J'aurais aimé habiter ici mais mon père a insisté pour que je prenne un appartement à Downtown, parce que "tu comprends Gaëlle c'est quand même un peu plus classe". Et puis au final, vu que c'est lui qui paye, j'ai cédé. Va pour Downtown, tant que je peux venir me promener dans le Sud d'Austin.

J'observe la vie, imprimant dans mon cerveau lucide les couleurs que je vois. J'imagine déjà la toile que je pourrai peindre ce soir après avoir profité aussi longtemps que je le désire d'un moment calme dans le parc. Je m'installerait bien dans l'herbe pour faire bronzette mais ma peau de blonde risque de me dire « Va te faire foutre connasse, regarde le coup de soleil que je suis en train de prendre ! ». Alors je me contente de promener, portant régulièrement ma clope ou mon café à mes lèvres.

Je contemple le ciel lorsque je sens quelqu'un me rentrer dedans et mon café se renverser sur mes chaussures. Je me retourne sans prendre le temps de détailler la personne, homme, femme, vieux ou jeune, je m'en fous, je suis juste énervée et dégoûtée pour ma paire de Stan Smith neuve.

-Mais putain, regarder où on va c'est trop compliqué ou quoi ? je lance de façon plutôt agressive.

Je m'en fiche d'avoir ma part de responsabilité, je ne demandais rien de plus que passer un moment tranquille sans me prendre la tête.
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Re: Le plus important quand on marche, c'est de regarder où l'on va [ft. Indiana], le Jeu 13 Avr - 22:15

HRPG:
 

Le plus important quand on marche, c'est de regarder où l'on va.
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La merde dans les yeux, ça se nettoie.

Cela ne fait que quelques temps que j'ai emménagé dans le fameux South Austin et quand on dit que c'est le "côté artistique" de la ville, ce n'est pas pour rien. Là-bas, tout est tellement beau qu'on dirait que ça sort d'un livre ou bien d'un film. Mais surtout tout l'environnement fait qu'on peut transposer ce que l'on veut, ce que l'on voit en dessin, en peinture, en gravure, etc. Sinon, on peut aussi s'y détendre, danser dans les rues respirant la gaieté, jouer d'un instrument de musique pour plaire aux passants plutôt pressés ou non ainsi que photographier les magnifiques paysages qui nous tombent sous les yeux comme un cadeau. Et aujourd'hui, en cette belle journée ensoleillée, c'est ce que j'ai décidé de faire au lieu de rester cloîtrer dans mon nouveau chez moi (qui n'est pas si mal que cela par ailleurs, il est même plutôt confortable).

Vêtu d'une chemise colorée avec des palmiers et à manches longues repliées au trois quarts de mes bras, d'un simple jean noir, de baskets blanches et bien évidemment accompagné de mon appareil photo de qualité pro, je sors de la maison où j'habite désormais. Le soleil vient encore une fois me caresser la peau, comme pour m'inviter lui aussi à aller me balader. Pour l'instant, et comme je ne connais pas vraiment les environs, je ne sais pas trop où je vais, mais j'avance sans m'arrêter. Je verrais bien où le destin m'emmènera après tout. Les différentes allées défilent encore et encore et pour le moment il ne me vient absolument pas l'envie de me stopper par ici. Si je devais faire sur le thème de la ville, capturer des rues, des feux, des panneaux ou autre serait une bonne idée, mais ce n'est pas vraiment ce qui m'attire, tout du moins pour aujourd'hui. Je ne sais pas trop pourquoi, mais j'ai plus envie de nature.

Comme si mes vœux s’exauçaient, je tombe sur l'entrée d'un parc où je n'ai jamais mis les pieds avant. Sur l'écriteau est inscrit « Zilker Park ». Serait-ce le fameux parc en question dont tout le monde me parle ? Pour le savoir, il ne me reste plus qu'à y entrer de toute façon. Seul avec mon appareil photo, je m'aventure dans le parc. Ce qui me frappe en premier c'est l'état des lieux. Les arbres, buissons, fleurs et tout ce qui va avec sont d'une beauté incomparable, les allées sont d'une propreté sans égal et, si j'ai bien compris en lisant les panneaux, le jardin botanique et la piscine doivent être aussi exceptionnels que le reste. Du coup, en sachant tout cela, je choisis d'abord de me diriger vers le jardin. C'est là que je risque de trouver le plus de spécimens différents de plantes à photographier alors autant aller là-bas avant d'errer dans le reste du parc.

J'arrive à l'endroit voulu et reste scotché devant ce que je vois. L'alliance d'autant de couleurs crée un arc-en-ciel visuel somptueux. Je m'empresse de prendre en mains mon appareil et capture l'instant présent, à plusieurs reprises d'ailleurs. Aucun détail ne m'échappe. Quand je regarde l'écran où s'affiche mes prises je suis content parce qu'elles rendent bien, mieux que je ne pensais plutôt. En tout cas, j'en ai fini avec ce petit coin de paradis alors je me dirige maintenant plutôt vers la piscine extérieure. Je ne vais bien sûr pas prendre les gens qui sont en train de se baigner (ou sinon je leur demanderais avant) mais plutôt la façade et bien entendu les plantes vertes autour aussi. Je place l'objet au niveau de mon œil et appuie sur le bouton tandis que l'image en question s'enregistre directement. Je souris une fois la prise faite puis la regarde sur l'écran.

J'ai peut-être le temps de regarder la photo à peine une seconde que quelque chose (ou plutôt quelqu'un) me percute. Je ne m'étale pas par terre mais je recule au moins de trois ou quatre pas et un liquide chaud entre en contact avec ma peau à travers le tissu de ma chemise. Heureusement que j'avais l'appareil photo dans la main et qu'avec le mouvement de recul je l'ai mis sur le côté sinon il en prenait lui aussi, et ça m'aurait fait mal au porte-monnaie de devoir en acheter un nouveau mais surtout j'aurais peut-être perdu aussi toutes les photos que j'ai faites avant "l'incident". Je ne relève pas tout de suite les yeux, trop occupé à regarder la tâche marronâtre qui commence à se former sur mon habit mais une voix féminine et visiblement très en colère me crie dessus. Je garde les yeux au sol, grattant nerveusement l'arrière de ma tête. « Je... Je suis vraiment désolé... Je ne regardais pas devant moi... » Je n'arrive pas à relever les yeux, c'est trop difficile étant donné que c'est moi le fautif puisque j'étais trop occupé à regarder mes photos. « C'est ma faute, j'avais les yeux fixés sur l'écran de mon appareil photo... » Je m'excuse encore platement et, gêné, je tourne un peu la tête sur le côté. Maintenant je préfère qu'elle passe son chemin, je n'ai pas trop envie qu'elle m'engueule encore ou qu'elle s'excuse elle aussi, je ne sais pas trop. Mais je réfléchis un peu et je me dis que c'est mieux si j'essaye de détendre un peu l'atmosphère. Cette fois je relève les yeux vers elle et je souris timidement. « Pour me faire pardonner, je te repaye un café si tu veux. » Je n'avais pas remarqué que ses chaussures aussi blanches que les miennes avaient récupéré un peu de café elles aussi.
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Re: Le plus important quand on marche, c'est de regarder où l'on va [ft. Indiana], le Ven 14 Avr - 11:06

HRP:
 

Alors que je m'énerve, je sens le café s'infiltrer dans mes chaussures, c'est absolument génial... La meilleure sensation possible. Fais chier. De un, je vais devoir rentrer les pieds trempés et de deux mes chaussures vont puer le café pendant une éternité.

Je me calme un peu quand je vois que l'inconnu qui m'a foncé dedans est complètement taché de café et en train de tenir son appareil photo sur le côté dans une position quelque peu bizarre qui lui donne, je trouve, un air légèrement idiot.

Il ne me regarde pas et là tout de suite, cela m'exaspère encore plus. J'ai beau être asociale et me ficher totalement, ou presque, du monde qui m'entoure, comme toute personne normalement constituée, je préfère qu'on me regarde lorsque l'on s'adresse à moi.

Je lève les yeux au ciel alors que le jeune homme s'explique. Il avait « les yeux fixés sur l'écran de son appareil photo », non mais ça va les photos ça ne s'efface pas comme cela, il aurait pu les regarder plus tard non ?

Ai-je envie d'accepter ses excuses ou de partir sans rien dire de plus et le laisser en plan au milieu du parc ? J'en sais rien, mon côté colérique est en train de refaire surface, et ça c'est pas forcément une bonne chose, ni pour lui ni pour moi à vrai dire.

Alors qu'il lève enfin les yeux vers moi et propose de me racheter un café, je lui rend un sourire qui doit avoir l'air très forcé. Je me retiens de répliquer que c'est de lessive et non de café que l'on aurait besoin dans l'immédiat.

Mais parce qu'il a l'air gêné, parce que la tache de café sur sa chemise est beaucoup plus voyante que celle sur mes chaussures, parce qu'il propose gentiment de détendre l'atmosphère, je souffle avant de me décider à accepter d'aller prendre un nouveau café. Bon par contre, heureusement qu'il propose de le payer parce que je ne dois même pas avoir un dollar sur moi. Comme d'habitude, j'ai plus d'argent, j'attends de me faire payer pour un petit trafic demain.

-Pourquoi pas, je réponds simplement en haussant les épaules et comme toujours sans gêne. Désolée pour ta chemise, je ne regardais pas où j'allais non plus, je finis par concéder.

Je jette le mégot de ma cigarette avant d'enfoncer mes mains dans les poches arrières de mon jean.

-J'espère que c'était des belles photos que tu regardais au moins, je grommelle en désignant son appareil du menton.

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Re: Le plus important quand on marche, c'est de regarder où l'on va [ft. Indiana], le Lun 8 Mai - 17:18

Le plus important quand on marche, c'est de regarder où l'on va.
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La merde dans les yeux, ça se nettoie.

Je peux dire que je suis un incontestable et énorme boulet. Je suis peut-être plus tâché qu'elle au niveau de ma chemise mais ses Stan Smith totalement blanches - je suppose qu'elles sont neuves ou très bien entretenues - sont réellement en mauvais état. Je ne sais pas du tout comment me faire pardonner surtout que des chaussures comme celles-ci, ce n'est pas vraiment facile à remplacer. C'est le genre de chaussures de marque qui coûtent excessivement chères à mon goût - c'est pas comme si j'en mettais...pas du touuut -.

Je me confonds en une tonne d'excuses puisque je sais que c'est de ma faute, si je n'avais pas eu le nez sur l'écran de mon appareil rien de tout cela ne serait arrivé. Quand je décide enfin de relever les yeux vers elle et de lui offrir un café en échange de celui qui n'est plus des nôtres, elle semble se détendre et me sourit - même si elle a l'air plus crispée qu'autre chose, son sourire me suffit pour me détendre à mon tour -. Ce n'est pas un café qui va me ruiner et puis je lui dois bien cela après avoir bousillé ses jolies chaussures. Au bout de quelques minutes, je suis bien content qu'elle accepte mon offre même si j'ai l'impression que cela ne lui fait ni chaud ni froid vue son attitude nonchalante. Heureusement, elle finit par céder et me donne aussi ses excuses. « Pas de problème, ce n'est pas grave...je ne sais juste pas comment je vais faire pour me balader avec ça sur ma chemise, avouais-je en rigolant craintivement. » En même temps faut dire que je ne me suis pas raté, j'ai une espèce de mare de café qui décore joliment presque tout mon torse. J'ai un peu peur du regard des gens donc je ne suis absolument pas à l'aise. J'ai l'impression que tout le monde me regarde et cela ne me plaît pas. « Je sais que c'est un peu impromptu mais ça te dirait de venir le boire chez moi ? Je n'habite pas loin et puis cela me permettra de me changer par la même occasion, lui dis-je, gêné. » Je ne suis pas vraiment du genre à inviter une fille - ou même quelqu'un - chez moi, mais hors de question que je me balade plus longtemps dans la rue vêtu comme cela. Mais quand je me rends compte que je n'ai pas de café chez moi, à part celui qui appartient à Eliya puisque je ne bois pas de café, je lui propose autre chose. « Sinon on peut passer au Starbucks et partir chez moi ensuite, c'est comme tu préfères. »

Par la suite, elle me demande si les photos que j'ai prises valent la peine d'être regardé pendant que je marchais. Pour moi, oui. Un rien peut me déstabiliser dans la photo : un objet pas au centre de l'attention, une branche qui dépasse, l'eau qu'on ne voit pas assez, etc. Je suis très difficile en matière de photographie et, je dois le dire, très perfectionniste aussi. Après tout dépend du point de vue de la personne. C'est comme dans tous les arts, chacun a sa propre perception des choses. Comme pour avoir son avis, je lui désigne mon appareil. « Tu veux voir ? » Savoir si elle allait répondre oui ou non est vraiment impossible. Elle pourrait aussi bien répondre "Je m'en fous" que "Pourquoi pas". Le mystère restait entier jusqu'à sa réponse.
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Re: Le plus important quand on marche, c'est de regarder où l'on va [ft. Indiana], le Lun 8 Mai - 18:44

Je me décale et l'impression d'avoir une éponge en guise de chaussette me fait lever les yeux au ciel. J'ai payé la peau du cul pour ses chaussures, je me suis retrouvée endettée auprès mon dealer à cause de ça et les voilà totalement ruinées. Je vais en chier pour les rattraper mais je vais le faire.

Alors que le jeune homme se plaint de sa chemise qui a pris une couleur marronnasse très peu ragoutante, je réagis immédiatement.

-Tombe la chemise, que je m'entends répondre sans réfléchir avant de plaquer une main devant ma bouche. Désolée! je m'exclame juste après.

Et d'un coup je me trouve idiote. C'est pas le genre de phrase qu'on sort à un inconnu. On peut le dire à des potes à la limite, et encore, avec certain vaut mieux éviter. Mais là c'est sorti tout seul. Peut-être parce que dans le fond le mec est mignon et qu'il doit sûrement être pas dégueulasse sans sa chemise... Ouais bon, on se reconcentre Gaëlle. Toujours est-il que je dois lui sembler complètement bipolaire à l'engueuler et à plaisanter quelques minutes après.

Alors qu'il me propose de me repayer un café, sa nouvelle idée me surprend un peu. Sa gêne me fait sourire. En réalité, pour moi qu'on boive un café à l'extérieur ou chez lui, ça ne me change pas grand chose.

-Si une fois chez toi je peux laisser mes chaussures sécher un moment, alors ça me va, j'accepte.

Alors qu'il change encore une fois d'avis et me propose de passer au Starbucks avant de s'arrêter chez lui, je ne peux m'empêcher de lever les yeux au ciel une fois encore. Décidément ce mec se prend la tête pour pas grand chose, ou alors, il a vraiment une âme de stressé. Bref quoi qu'il en soit je décide de me montrer un peu plus coopérative, sinon je sens qu'il ne va jamais se détendre. Je repose mon regard sur et affiche un espèce de sourire confiant.

-Ouais ouais, le Starbucks c'est très bien, et on ira le boire chez toi parfait !

Alors qu'on commence à marcher vers la sortie du parc pour se rendre le Starbukcs le plus proche, il me demande si je veux voir ses photos.

-Avec plaisir, oui.

L'étudiante en Arts que je suis ne peux pas refuser une telle propositions. Et même si je préfère la peinture et le dessin, je dois avouer que je suis aussi une grande fan de photographie.

-Au fait, moi c'est Gaëlle, je finis par me présenter. Et toi?

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Re: Le plus important quand on marche, c'est de regarder où l'on va [ft. Indiana], le Mer 10 Mai - 17:19

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La merde dans les yeux, ça se nettoie.

Comme je le pense, ma chemise est incontestablement vouée à partir dans la corbeille de linge sale. Avoir une tâche ça pourrait créer un effet de style, mais là c'est clairement : non. Désespéré, j'essaye de frotter mais sans succès. La jeune blonde à mes côtés ne m'aide pas vraiment puisqu'elle fait carrément la réfléxion d'enlever ma chemise tâchée. Comme je ne comprends pas, je relève les yeux vers elle et comprends alors qu'elle disait ça pour se moquer mais qu'au final elle s'excuse. Je comprends rien du tout là... Un coup elle m'engueule sévèrement et l'instant d'après elle plaisante comme si on était des amis. Je suis perduuuu ! Mais je rougis encore une fois en grattant l'arrière de ma tête. « Ce-ce n'est pas grave... Mais...mais je vais tout de même éviter..., marmonnai-je. » Que je sois ici ou chez moi, s'il y a des gens autour de moi c'est hors de question que je me déshabille comme ça tranquillement. Je suis assez pudique et même quand il m'arrive de danser dans la rue, je n'enlève que très rarement mon t-shirt - sauf s'il fait vraiment trop chaud, et encore je m'abstiens -.

Cependant, pour me faire pardonner, je lui propose de prendre un café chez moi, ce qu'elle accepte, tant qu'elle peut laisser sécher ses chaussures en arrivant. Je ne vois pas où est le problème alors j’acquiesce. « Pas de problème, ça pourra se faire. » Je souris un moment avant de changer d'avis en me remémorant qu'en fait il n'y a pas de café à la maison, du moins pas un qui m'appartient. Je lui demande alors si ça lui dirait plutôt de passer au Starbucks. Au début, elle lève les yeux au ciel. J'ai l'impression de l'exaspérer alors je me crispe un peu. Cette fille est vraiment bizarre en fin de compte... Elle passe de toute souriante à énervée en un rien de temps. Heureusement pour moi, elle décide de me "remettre" en confiance et sourit pour répondre à ma question. « Super alors, allons-y ! Proposai-je simplement. »

Nous commençons à s'engager sur le petit chemin qui mène à la sortie du parc et c'est ce moment que je choisis pour lui montrer mes photos. Tout en marchant, j'empoigne l'appareil et lui montre l'écran sur lequel s'affiche les quelques photos que j'ai prises aujourd'hui. Je ne suis pas sûr qu'elles soient très belles et j'ai un peu peur de sa réaction mais je ne retire pas l'appareil néanmoins. Et puis, sans que je m'y attende, elle se présente. Elle s'appelle Gaëlle. C'est un nom plutôt originaire d'Europe et j'hésite entre une origine française ou bien celte. Je me tente à lui poser la question. « Gaëlle... Serait-ce un prénom français ? » Si ce n'est pas ça, c'est l'autre réponse. Maintenant, à moi de me présenter. « Moi c'est Indiana, lui dis-je avec un petit sourire. » Si elle est du genre à blaguer tout le temps, je sens le "Indiana Jones" venir à plein nez.
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Re: Le plus important quand on marche, c'est de regarder où l'on va [ft. Indiana], le Sam 13 Mai - 17:31

Le mec est mal à l'aise, je suis sans gêne et je change d'humeur toutes les trente secondes. Bonjour l'ambiance, y a de quoi créer un froid avec tout ça. Mais enfin bon, tout semble aller mieux quand on prend enfin le chemin vers la sortie du parc pour se rendre chez lui.

Et il me montre ses photos. Je regarde l'écran de l'appareil tout en pensant à regarder devant moi de temps en temps. Ce serait assez bête de renouveler l'erreur. Quoique je ne sais pas si ça m'énerverait ou si ça me ferait rire. Dans le fond, je trouverais sans doute cela marrant mais je préfère éviter de me prendre un nouveau café sur les pieds. Mes chaussures ont leur dose de douche de café pour toute leur vie de chaussures et mes pieds ne sont pas pressés de retenter l'expérience. J'aime bien sa façon d'immortaliser les choses, les angles sont jolis et je ne peux qu'admirer le travail. Soit c'est un excellent amateur, soit il est photographe de formation, c'est la seule explication possible pour justifier la beauté de ses clichés.

-Elles sont jolies, j'aime bien celle-ci, je dis en montrant la photo d'une fleur particulièrement colorée. C'est ton métier n'est-ce pas ? je finis par demander.

Je souris alors qu'il demande l'origine de mon prénom. C'est bien la première fois que l'on me grille à mon prénom et non à mon accent. Faut croire qu'en quelques mois à Austin, j'ai commencé à bien prendre l'accent américain. Ou pas Gaëlle ou pas...

-Oui c'est français, j'approuve. Je suis française en fait, je suis à Austin pour les études, je finis par expliquer.

Je ne sais pas pourquoi je me mets à raconter ma vie ainsi. Tout ce que je dis n'a aucune importance alors je me contente de hausser les épaules. Il se présente à son tour et j'hésite à réagir. Ne va-t-il pas mal le prendre, si je me mets à chanter le générique de la fameuse saga au milieu de tout ce monde ? Mais c'est trop tentant et ce n'est pas tous les jours qu'on rencontre quelqu'un qui porte ce prénom. Parfois les parents exagère sur le choix des prénoms de leurs enfants...

-Tatatataaaaaa tatata ! je finis par m'exclamer en écartant les bras avant de faire un petit coucou aux personnes qui ne se sont retournés en m'entendant hurler le générique d'Indiana Jones. Je ne suis pas originale hein ? On a du te la faire déjà un milliard de fois.

Ma propre blague débile m'amuse et je me fiche du regard des gens désormais posé sur moi. On a qu'une vie, si c'est pour la passer avec un balais coincé dans le cul c'est nul.

-Faut pas mal le prendre tu sais, mes blagues débiles, j'ajoute avec un clin d'oeil en me rendant compte que ça fait la deuxième en quelques minutes.

On arrive à la sortie du parc et je regarde autour de moi.

-Au fait tu sais où il y a un Starbucks dans le coin? je demande.

Faut dire que c'est pas trop le genre d'endroit où j'ai l'habitude d'aller. J'ai pas vraiment les moyens de me payer un café à 5$...

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Re: Le plus important quand on marche, c'est de regarder où l'on va [ft. Indiana], le Mar 30 Mai - 22:16

Le plus important quand on marche, c'est de regarder où l'on va.
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La merde dans les yeux, ça se nettoie.

On est tellement différent avec Gaëlle, que cela en deviendrait presque comique. Elle est tellement plus ouverte et extravagante que moi ! J'ai l'impression de n'être qu'un mec coincé qui ne rigole jamais et qui passe sa vie dans une grotte comme en hibernation. En tout cas, c'est assez plaisant de voir quelqu'un qui s'amuse tout seul sans avoir besoin de base, excepté lui-même.

Et puis notre mauvais accident est passé et je lui ai proposé de prendre un café avant de venir chez moi. Sur le trajet vers la sortie du parc, je tends vers elle mon appareil pour qu'elle puisse y jeter un coup d’œil. Je teste ses réactions mais chez elle, il est très difficile de savoir à quoi elle pense, contrairement à moi puisqu'on lit en moi comme dans un livre ouvert. Je suis quelqu'un de plutôt facile à cerner et très expressif. Enfin bref, la jeune blonde à mes côtés reluquent mes photos puis donne enfin son avis. Un sourire s'affiche sur mon visage quand j'entends ses compliments. Finalement, je n'ai pas trop de soucis à me faire concernant mon travail. Ou plutôt mes photos plaisent à Gaëlle. Une en particulier, celle d'une fleur particulièrement rayonnante. « Merci ! » Je ne savais pas vraiment quoi dire d'autre avant qu'elle ne me pose la fameuse question du "es-tu pro ou non ?" « Effectivement. Mais je ne gagne pas vraiment beaucoup d'argent en ce moment grâce à ça... » Je suis certes autodidacte mais je n'ai pas encore vraiment l'intention de créer ma propre boîte de photographe. Cependant, plus tard, j'aimerais bien que mes photographies soient affichées dans une galerie ou que les gens me payent pour les prendre en photo, comme pour un mariage par exemple. Ouais, les mariages ça me plairaient bien.

Ensuite, quand l'atmosphère est un peu plus détendue, je lui fais la remarque à propos de son prénom plutôt européen mais tout de même très français. En effet, c'est plutôt compliqué pour un américain de prononcer son prénom mais c'est surtout son origine qui n'est pas d'ici. Alors elle acquiesce, et m'apprend qu'elle n'est ici que pour ses études. « Et bien, pour une française, tu ne te débrouille pas si mal que cela ! » Je marque une pose puis lui demande, timidement : « Et quel genre d'études fais-tu ? Si ce n'est pas trop indiscret... » J'ai toujours l'impression d’empiéter dans la vie privée des gens quand je demande ce genre de chose...

A mon tour, je lui annonce mon prénom. Je voyais arriver ça gros comme une montagne ! Effectivement, Gaëlle n'a pas pu s'empêcher de lancer le générique d'Indiana Jones en pleine rue, avec plein de monde autour, saluant même les curieux qui se tournaient vers elle. Au début, je ne me sentais pas à l'aise, mais je finis par rigoler en voyant ses idioties. « Je savais que tu allais la faire... J'aurais dû parier avec moi-même, j'aurais gagné à coup sûr ! Oui, on me l'a fait tellement de fois que je n'ai que cette mélodie en tête...soupirai-je lascivement en souriant. » En fin de compte, cette fille est vraiment sympa. Un peu trop excentrique sur les bords, mais sympa. Elle me dit d'ailleurs de ne pas prendre mal ses blagues débiles, ce qui me fait doucement rire encore.

On arrive enfin à voir le bout du chemin et on s'arrête pile, tandis que Gaëlle me demande où se trouve le Starbucks. Heureusement pour moi - et vue mon piètre sens de l'orientation - je n'habite pas loin et le fameux café se trouve tout près de chez moi. Je lui montre le chemin en lui faisant un signe de tête. « Viens suis-moi, ce n'est pas très loin, lui rétorquai-je avec le sourire. » On marche pendant quelques minutes avant d'arriver à destination et de rentrer. « Dis-moi ce que tu souhaite et je te le paye. » Je souris de nouveau. Elle pouvait prendre ce qu'elle voulait, je n'allais pas rechigner sur le prix vue celui de ses chaussures que j'ai "bousillé".
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Gaëlle M. Dubois
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Date de naissance : 05/01/1998
Bloc notes : Je suis née à Paris le 5 janvier 1998. A mes cinq, avec ma famille on est parti s'installer en Provence. J'ai toujours eu des rapports conflictuels avec mon père que je considère comme le plus grand connard que ce monde ait porté. Je me fiche de mon abruti de frère et j'en veux à ma mère de fermer tout le temps sa gueule. Mon père voulait que je fasse mes études à Austin, j'ai réussi à négocier pour arts plastiques même s'il refusait au début. Je suis arrivée ici pour la rentrée de septembre. J'ai commencé à faire beaucoup de soirée et petit à petit je suis devenue dépendante à la drogue et à l'alcool. Parfois quand j'ai plus assez de thunes pour me procurer mon petit plaisir, je passe dans le lit de quelques mecs pour avoir ma dose.

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DERRIÈRE L'ECRAN
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• ÂGE : 19 ans
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Re: Le plus important quand on marche, c'est de regarder où l'on va [ft. Indiana], le Mer 21 Juin - 11:05

Passé le moment où nous nous sommes rentrés dedans et renversés du café de partout, le jeune homme est plutôt agréable. Du genre timide à ce que je peux voir pour l'instant mais la discussion ne se passe pas trop mal. Ce n'est pas grand chose de plus qu'un échange de banalité mais bon c'est déjà ça. Après tout il faut bien commencer quelque part, on ne va pas aller boire un café et se regarder dans le blanc des yeux sans rien dire pendant tout ce temps.

On parle de son métier. Photographe, ça c'est sympa. J'ai toujours aimé prendre ou regarder des photos mêmes si ce n'est pas le domaine vers lequel ma fibre artistique tend le plus.

-Oh je vois..., je réponds alors qu'il me dit ne pas gagner beaucoup d'argent grâce à la photo. C'est le dur quotidien des artistes. Qu'est-ce que tu photographies le plus ? La nature puisque tu viens par ici ou tu fais aussi des événements, des portraits, des photoshoot?

Je rigole franchement quand il complimente mon anglais. C'est fou comme les cours d'anglais que l'on nous dispense à l'école pendant des années en France ne servent plus à grand chose une fois que l'on déménage dans un vrai pays anglophone. J'ai dû en apprendre bien plus depuis quelques mois qu'en une dizaine d'année de cours plus ou moins intéressants.

-On s'adapte quand on se retrouve obligé de parler anglais. Je dois être la preuve que les français ne sont pas si mauvais en langue ! Hum... c'est pas très modeste ça, oublie, j'ajoute après un instant de réflexion.

La modestie ça n'a jamais été vraiment mon truc. Sauf face aux dealers, mais là je n'ai pas le choix, soit je m'écrase devant eux soit je passe un horrible moment en manque de ma dose de came.

-Pourquoi cela serait-il indiscret? je reprends alors qu'il se renseigne sur mes études. J'étudie les arts plastiques depuis septembre !

On rit de ma blague débile sur son prénom.

-Contente que tu ne le prennes pas mal alors, Indy, je reprends en pouffant avant de lever mes mains en signe de rédemption. Ok, j'arrête. Mais ça pourrait être pire, au moins tu as le prénom d'un aventurier carrément classe et canon...

On finit par arriver au Starbucks qu'il m'a promis. Et je me sens plutôt perdue à vrai dire. C'est pas du tout le genre d'établissement que je fréquente habituellement. Ni les personnes d'ailleurs, je n'ai jamais eu d'amis qui aimaient aller prendre un café chez Starbucks, non mon habitude c'est plutôt café maison dans un thermos pour la journée.

-Je vais t'avouer un truc, mais tu te moques pas d'accord ? Je suis jamais venue dans un Starbucks, je ne sais pas du tout ce qui est vraiment bon, alors je vais prendre la même chose que toi... je finis par dire avec un sourire gêné et laissant un instant mon assurance de côté.

J'attends sans vraiment bouger en observant mon environnement, en me trouvant débile. Emmenez-moi dans un bar pleins d'alcool et de dépravation et tout va bien, emmenez-moi dans une chaîne qui vend des café et il n'y a plus personne...

-Eh Indiana, merci ! C'est vraiment gentil de me payer un autre café ! je lance tout à tout réalisant que je ne l'ai pas remercié plus tôt.

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La française
Je suis Gaëlle. Je suis française. Je suis droguée. Je suis bourrée. Je suis accroc au sexe. Je suis asociale. Je suis aussi celle qui se fout de ton avis.

Le plus important quand on marche, c'est de regarder où l'on va [ft. Indiana]

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