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The name of the game


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The name of the game, le Mer 8 Fév - 21:54

L'est genre six heures et on est mercredi. C'est à dire, pour ceux qui ont du mal à suivre qu'il fait même pas jour et qu'on est au milieu de la semaine, le jour le plus pourri, qu'un crétin en manque à décrété être le jour des enfants parce que ça faisait une bonne excuse pour pas se faire chier au bureau. J'peux pas lui jeter la pierre, si je pouvais être ailleurs, je le serais moi aussi. Sauf qu'il n'y a pas repos pour les braves et que j'ai cours, évidemment. Et puis, cours, pas cours, j'ai surtout douche.

Du coup, je me faufile comme d'habitude dans le vestiaire des filles, j'vire mes fringues et je me glisse sous le jet d'eau. C'est encore plus froid que les frites de la cantoche en fin de service. Sous le jet, j'claque des dents mais je dis rien, je me dis que ça réveille. Je me dis surtout que je vais me laver fissa pour sortir de ce truc pourri. J'prends le shampoing, le savon, je met tout ça là où il faut et là, croyez-le, croyez le pas, ça fait une sorte de Stonk, puis un shouibidoushtouk et le jet il se met à se la jouer fontaîne de soda au McDo. Un coup t'as de l'eau, un coup t'en a pas. Pis deux coups t'en a pas, pis de l'eau, t'en a plus. Genre.

J'suis pleine de gel douche à la barbe à papa en promos de sous marque et de shampoing pour homme viril à l'anis cheveux bouclés super résistants et y a plus d'eau. Je tape rageusement sur le tuyaux qui me tue le moyen doigt de pied au passage en plus de s'en foutre royalement et je réfléchis un peu. J'vais pas pouvoir enguirlander le concièrge, j'suis pas sensée être là. J'peux pas non plus me pointer en cours avec les cheveux tous collés de savon à la pouilleuse. J'tiens un minimum à mon image. L'cours commence à huit heures. Doit être la demi de six là. Les piscines municipales sont pas ouvertes, mes capacités de forçage de serrures pas au point, surtout pas avant le premier café. Merde. Y a pas un lac où me tremper la gueule vite fait ?

Tout en réfléchissant je ramasse mes fringues, un jean slim brut et un t-shirt simple vert que je serre avec une ceinture en cuir noir. Y a encore l'univ. J'ai le temps. Et à cette heure, y aura personne. A part quelques surveillants et ceux qui rentrent de soirée mais ceux là, ils sont bourrés. C'est décidé. J'grimpe sur mon vélo et je file. Le vent fait voler des gouttes mais laisse la mousse, trop lourde. C'est pas juste. J'ai l'impression d'être enduite d'huile mélangée avec de la glue. Je mets vingt ans à arriver. L'est sept heures, ptet plus, j'ai pas ma montre à mon poignet. Je range mon vélo, je regarde autour de moi.

Entrer dans l'Université est pas difficile. Y a un surveillant à plus éviter que les autres, c'est le type mal rasé que les autres appellent Ramirez. Je sais pas si c'est son vrai nom ou s'ils lui trouvent juste une gueule de latin. Moi je m'en fous mais il court vite le zouave et il me casse les pieds du coup, je l'évite. Pour le moment, il n'a pas l'air d'être là. Rapidement, je vais aux dortoirs et trouve les vestiaires. Ca a l'air vide. Je me méfie. Autant, au lycée, y a un reste de respect des règles, autant là je sais qu'on trouve des couples absolument partout et pas toujours habillés. Or j'suis pas d'humeur à supporter des lapins. J'suis d'assez mauvais poil pour être franche. Et j'ai pas toute la journée en plus. Exam de math en deuxième heure. J'me désappe et je file sous l'eau. Chaude. Non mais. Comme quoi, y a des luxes qu'on acquière avec les années. Soudain, j'entends un bruit. J'suis relavée et rincée cette fois. Toujours de mauvaise humeur. Je m'enroule dans une serviette qui fait à peine le tour de mes hanches – saloperie de mannequins – et je préviens.

« On entre pas, Anna. C'est occupé ! »

Faut toujours faire celle qui connaît des gens et a le droit d'être là, c'est imparable. Comme ça c'est l'autre qui s'excuse.
Hardin E. Naesheim
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- Te racheter une batterie dans un magasin d'musique et trouver d'la place pour la mettre qué'que part.
- Aller recharger tes batteries chez ton vendeur de menthe verte.
- Pas oublier d'passer un entretien au BB Nixes.
- Acheter d'l'alcool pour la prochaine fête.
- Tout faire pour virer cet abruti de Whittemore de l'équipe et d'l'université par la même occasion.
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Re: The name of the game, le Dim 12 Fév - 0:24

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The name of the game.
Camille & Hard'
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T'es complètement beurré. T'arrives même pas à reconnaître où t'es mais tu rigoles à gorge déployée et t'es sûr que tu pourrais réveiller tout l'voisinnage en riant d'la sorte. Mais après tout tu t'en fous, tu sais même pas vraiment c'que t'es en train d'faire. Avec quelques binouzes et au moins 5 shots de tequila ou d'vodka dans l'nez t'as pas qu'ça à foutre de te soucier d'où tu vas et si tu vas réveiller quelqu'un à l'heure qu'il est – ouais parce qu'il est particulièrement tôt –. Tu sens juste le vent te caresser le visage et l'odeur du petit matin t'enivrer. Tu vois simplement la route défiler sous tes pieds et t'entends le pneu arrière du vélo crisser sur l'asphalte tellement t'es lourd, à moins qu'ce soit parce qu'il commence à dégonfler. Ton pote en position de danseuse pédale comme un malade, et quelques autres devant ouvrent le bal. Vous riez en cœur, mais vous êtes encore plus bruyants qu'ces foutus piafs alors à chaque fois qu'vous passez dans un quartier d'viocs, y en a bien un en peignoir et en chaussons troués avec le journal dans la main qui vous gueule dessus. Toi ça t'fais rire encore plus et, comme un gamin, tu tires la langue.

Au bout d'un moment, le convoi d'vélos s'est arrêté. Tu descends du porte-bagages salement amoché et regarde autour de toi. Cet endroit-là te dit vaguement quelque chose. Y a un parking avec aucune voiture en vue, une grande bâtisse et évidemment un grand écriteau avec dessus écrit en grandes lettres « University of Texas ». Putain ces bâtards t'ont amené à l'Université, comme si t'avais pas déjà assez mis les pieds là-bas pour la semaine. Tu sais même pas quel jour on est et tu t'en fiches mais tout, tout mais pas l'Université. « Les gars vous êtes sérieux ? Vous croyez pas que j'la vois pas déjà assez cette foutue école ? » Un d'la bande s'tourne vers toi et a l'sourire jusqu'aux oreilles, il ressemblerait presque au Cheshire dans Alice avec ses dents d'castor et ses yeux globuleux. Mais bon, on lui en tiendra pas rigueur. C'pas ta faute s'il arrivera jamais à baiser avec une gueule comme la sienne. « Ça vous dit pas d'aller vous faire une p'tite trempette ? » Pas si con que ça le mec finalement. Tu sais maintenant pourquoi il fait parti de tes potes et ce qu'il a derrière la tête. En tout cas, vous êtes tous d'accord. Mais bon, encore faut-il réussir à rentrer dans la piscine de l'Université qui semble fermée. Vous vous regardez tous avec des yeux d'merlan frit. « Quelqu'un a pas une barrette ou une épingle à nourrice ? » lance l'un d'entre vous. Tu répliques du tac au tac. « Tu veux pas qu'j'te prette un poney non plus ? Non mais t'es con ou quoi ? Tu crois vraiment que quelqu'un se balade avec ce genre de trucs sur lui ? » Vous soupirez tous. Les secondes, peut-être les minutes défilent avant que quelqu'un suggère de passer par une des fenêtres de la piscine qui reste toujours ouverte puisque elle est cassée. Vous acquiescez tous en fonçant vers le côté du bâtiment où se trouve cette fameuse fenêtre. Heureusement celle-ci est assez basse pour que vous vous fassiez la courte échelle et assez grande pour que vous puissiez passer.

Vous êtes passés les uns et les autres avec succès et vous voilà enfin dans le bâtiment qui transpire le chlore. Tu regardes tes potes tour à tour puis tu ris en même temps de courir vers la piscine tout habillé. « Chaud devaaaaaaant ! » cries-tu comme un malade avant de te jeter dans la piscine. Au contact de l'eau froide, tout ton corps s'électrise et tu ressors en pile électrique. Les autres te suivent et se jettent tour à tour dans l'eau. Certains y rentrent doucement tandis que d'autres, gros bourrins qu'ils sont, font une bombe gigantesque pour bien t'arroser. Tu rigoles de plus belle et te mets à tous les éclabousser en faisant des tsunamis avec tes mains. Ils ripostent et tu passes des fois à l'offensive en leur crachant dessus ou en les coulant. À force de faire ça, tu t'fais aussi couler mais c'est surtout le volume sonore qui monte en décibels.

Sans que vous vous y attendiez, un surveillant qui devait juste venir d'arriver à ouvert la porte qui menait au grand bassin et s'est retrouvé nez à nez avec vous. C'était le bon Rami, le surveillant beau gosse qui collait au cul de tout l'monde mais qui faisait bien son boulot, peut-être un peu trop bien d'ailleurs. T'as ouvert de grands yeux en jurant avant de te dépêcher de sortir du bassin suivi de tous tes potes. Ça criait dans tous les sens, tu voyais le beau gosse arriver à grands pas vers vous, il courrait même. T'as même cru qu'il allait se casser la gueule mais il s'est rattrapé juste à temps. Du coup, t'as profité de sa cascade pour t'échapper par la fenêtre. Tu regardais pas derrière toi, tu courrais pieds nus avec tes chaussures dans une main, tes chaussettes et ton tél' cachés à l'intérieur. Tu t'arrêtais plus mais t'entendis juste une voix derrière toi qui criait : « Mec cours vers c'bâtiment, j'te couvres ! J'suis juste derrière ! » Tu faisais même pas attention où tu étais rentré et courrais dans de longs couloirs qui n'en finissaient plus. Tu savais pas du tout où t'étais mais t'entendis des cris derrière toi. Tu tournas un instant la tête pour voir que ton pote était sur tes talons. Il criait « Cours ! Cours ! Il est juste derrière ! » avant de te faire couper vers la droite et te cacher dans une pièce. « Restes-là, j't'appelles dès qu'je suis sorti d'affaires et qu'j'ai des nouvelles des autres. » Tu acquiesçais d'la tête et le regardais partir avant de fermer la porte derrière lui. Tu soupiras un long moment avant de t'adosser contre la porte.

Tes vêtements mouillés te firent glissés jusqu'au sol dans un bruit sec et les gouttes dégoulinantes de tes cheveux allaient directement dans tes yeux. L'alcool et ce que tu avais fumé te faisaient complètement délirer et t'avais l'impression d'être dans une course poursuite mortelle. T'avais peur pour tes potes et sans t'en rendre compte, comme tu as l'habitude de faire quand t'es en colère, tu te mis à jurer en Norvégien. « Dritt ! » Avant de te remettre à parler en Anglais. « Putain de merde ! » Tu laissais tomber ton visage entre tes mains en respirant fortement. Tu laissais aller ton esprit et ton ouïe n'entendait plus que l'eau couler. C'était une mélodie apaisante qui te ferait presque t'endormir. Jusqu'à ce qu'une voix te tire de tes pensées. Tu relevais la tête rapidement quand les paroles te parvinrent. Heu, c'est qui Anna ? C'est ton deuxième prénom ? Non non, tu t'en rappellerais sinon. Tu fronçais les sourcils avant de te mettre à rire bruyamment et à répondre à la voix qui t'avais appelé. « Jamais personne ne m'avait appelé comme ça. Anna c'est pas si moche que ça comme prénom mais ça m'fait penser un peu à la poupée flippante Annabelle. Pas que j'l'aime pas, loin de là. C'est une personne comme les autres, enfin une poupée comme les autres mais j'suis pas très film d'horreur à vrai dire. À moins que ce soit ton cas ? Enfin t'auras beau l'appeler ça m'étonnerait qu'elle vienne. À l'heure qu'il est elle doit être en train de tuer quelqu'un dans les parages. Et puis on est où d'abord ? Me dis pas qu'on est chez elle ? Non c'pas possible, j'ai entendu des douches. Attends, des douches ? On est où putain ? » Comme à chaque fois qu't'es déglingué, t'as tendance à partir dans des délires chelous en parlant sans t'arrêter. Avec ta bipolarité, l'alcool et la beuh accentuaient ton côté j'parle-sans-m'arrêter. C'est sûr, la meuf qui vient de débarquer seulement enroulée dans une serviette de bain va t'prendre pour un fou. Soit disant passant, elle était pas dégueu'.
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Re: The name of the game, le Lun 20 Fév - 20:28

Anna, elle a des cheveux qui se sont pas décidé entre le blond foncé et le châtain clair même si là, ils sont trempés et virent vers un truc vaguement acajou, genre la couleur de beau gosse de série télé. Elle a aussi des yeux bleus et des pupilles méga-dilaté ce qui, vu la pénombre, veut dire qu'il a fumé un truc et que c'était pas du saumon si tu vois ce que je veux dire. Et surtout, elle a une pomme d'adam, un truc de malade, le genre de pomme d'adam que soit t'es vraiment très laide, soit t'as pas deux chromosome X – ou alors très vraiment dans la merde. J'penche la tête en regardant le type qui se pointe comme ça dans les douches des filles à l'aube et qui débite un nombre incroyable de connerie à la minute. J'sais pas qui est cette Anabelle dont il parle, le ciné j'y ai renoncé quand je me suis tiré de chez moi et même avant, j'y allais pas vraiment. Il parle de poupée et de massacre et je continue à le regarder, toute pleine d'eau avec ma serviette que j'ai accroché au dessus de ma poitrine et qui arbore fièrement l'écusson de l'université à mi-cuisse. Sérieux. Il me la coupe avec sa crise. J'sais pas ce qu'il veut mais ce que je sais c'est que quoi que ce soit, je veux pas. Du coup, je recule un tout petit peu, je me hisse sur la pointe des pieds, je bouge un peu le pommeau de la douche tout en haut, comme ça, voilà et... j'allume l'eau froide à fond tout en me plaquant contre le mur de la douche, essayant de passer sous le jet.

Y a toute la pièce qui semble s'être remplie d'un voile hyper froid d'un coup et j'y vois pas assez pour savoir si j'ai réussi mon coup, à savoir asperger le camé d'eau gelée. J'ferme assez vite par contre, j'veux lui faire peur, pas le tuer non plus puis je le regarde le plus froidement du monde. On m'la fait pas à moi, je suis pas la gentille petite voisine qui va vous prêter son tire-bouchon pendant que vous l'empêchez d'étudier en faisant la fête. Non M'sieur.

« Tu vas la fermer maintenant ou je recommence tête de pioche ? »

J'lui laisse pas le temps de répondre. J'ai pas envie. Il m'a énervé. Il m'énerve parce qu'il est con, qu'il choisi la facilité avec sa drogue et ses potes et tout alors qu'il a une vraie chance d'avoir une vraie vie avec une vraie chambre et de la vraie eau courante alors que moi j'ai du traverser la ville poisseuse de savon. Et je m'en fiche que ce soit ma faute ou mon choix ou ce que je vous voulez. J'suis jalouse de tête d'ange et ça me rend mauvaise. J'ai horreur de ces gens qui gâchent leur chance en faisant des conneries plus grosses que l'ego McBright. Ca me rend malade.

Je me ravance, je croise les bras pour tenir la serviette qui veut se faire la malle et je fixe à nouveau blondinet, moins surprise et plus énervée cette fois, avec l'air de celle qui est pas contente, contente.

« Bon, j'vais éclairer ta lanterne sinon on y est encore demain et moi, les paumés dans ton genre, j'ai autre chose à faire qu'à leur servir de nounou. T'es à l'Université d'Austin, dans les douches des FILLES et ça va être l'heure de la prise des cours d'ici pas longtemps/maintenant tout de suite donc si tu veux un conseil d'ami, ça serait de te carapater pendant que t'as encore quelque chose entre les jambes vu que les autres elles sont nettement moins sympa que moi. Enfin c'est comme tu veux, moi j'dis, j'attendais Annabelle, pas toi. »

Je hausse les épaules. Y a la serviette qui tente de se faire la malle, j'la rattrape de justesse pour la coller devant moi, de plus en plus agacée par tout ça. J'ai menti, y aura personne pendant encore un bout de temps. J'espère juste qu'il est trop con pour penser qu'il est plus grand, plus fort et que je suis nue et vulnérable. M'en fiche. J'ai gardé l'eau froide à portée de main. S'il vient trop prêt, j'attaque.
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Re: The name of the game, le Mer 12 Avr - 19:36

The name of the game.
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C'est incroyable comme tu peux être un moulin à paroles, quand t'es parti plus rien ne t'arrête. T'as pas un bouton off ? "Si si juste en dessous de la prostate, à moins que ce soit le bouton on" comme dirait ton pote Poopool. Franchement, ce mec tu l'kiffe. S'il existait réellement tu lui demanderais d'abord un autographe sur ton cul avant d'faire les quatre cent coups avec lui. M'enfin là tout de suite c'pas vraiment lui que t'as en face de toi, la personne en question est bien plus craquante, enfin dans le style bad girl et nain de jardin. La seule chose que t'aimerais c'est qu'cette pauvre serviette tombe malencontreusement par terre par un coup de vent arrivé d'on ne sait où. Tu sais que tu passes pour un gros pervers ? C'est pas déjà l'cas ? Maxence, elle, elle en aurait bien des choses à dire sur ce sujet. Enfin bref, là n'est pas la question pour l'instant. L'important c'est de savoir c'que tu vas faire maintenant tout de suite parce qu'à part regarder la meuf en face de toi dans l'blanc des yeux alors que des gouttes s'insinuent d'ailleurs entre tes fesses, tu fais pas grand chose. Sauf que tu t'attendais pas vraiment à la suite. C'est qu'elle est maligne l'autre, on dirait un p'tit singe malicieux. Donc au final t'as même pas l'temps d'ouvrir la bouche pour rétorquer encore une connerie ou de bouger tes fesses de contre la porte qu'tu te reçois un bon gros jet d'eau gelée en pleine tronche. Et bah si là le peu d'neurones que t'avais se sont pas cristallisées, c'est que y a un 'blème. Enfin bref, encore une fois, t'es mouillé. Tu soupires, craches le peu d'eau qui s'est infiltrée dans ta bouche et secoue la tête. Elle est malade ou quoi ? Elle veut te faire attraper un pneuno...pneumo...bon bref un rhume d'merde quoi. Sauf que t'es tellement à côté d'la plaque que tu arrives même pas à t'énerver, à faire quoi que ce soit en fait, à part rigoler à gorge déployée sans même écouter c'qu'elle a dit entre le moment où elle t'as arrosé et où elle avance vers toi. A partir de là, ta quinte de rire s'arrête et tu rouvres les yeux pour pouvoir bien distinguer son corps déjà plus près que tout à l'heure, tenant de ses frêles bras sa serviette qui tente de s'barrer avec un air de Grumpy Cat scotché sur le visage. Elle commence à t'faire la leçon comme quoi elle est pas là pour te surveiller, que t'es dans la douche des filles et qu'elles vont revenir d'un moment à l'autre puisque les cours vont bientôt commencer en gros, blablabla... Bref, elle t'soûle. On va pas s'mentir, c'est pas elle avec sa serviette fuyante et son un mètre cinquante les bras levés qui va t'faire peur. Ton cerveau hésite entre deux options : soit ouvrir la porte et t'barrer sans rien dire parce que, de toute façon, t'as pas grand chose d'intelligent et de constructif à dire, soit rester ici et la faire chier comme pas possible comme t'sais si bien l'faire avec tous les autres. Elle t'connaît pas, tu la connais pas...bon bah va pour la deuxième option ! T'es d'une humeur festive aujourd'hui ! Ou pénible, ça dépend l'point d'vue. A la faible force de tes bras qui ressemblent à des spaghettis, tu t'relève en t'aidant de la porte comme point d'appui pour éviter de tomber et t'étaler comme la grosse merde que t'es. Et là, un sourire béat naît sur ton visage. « Oh tu sais, c'est encore plus excitant d'savoir que je suis enfermé là avec toi en sachant que d'autres meufs risquent d'arriver. C'est comme si j'vous avais toutes pour moi tu vois ? C'est carrément la classe. » T'es tout fier. Bon, tu passes pour un mec en chien, mais c'pas grave. Jouons le jeu jusqu'au bout. Alors tu joues sur les mots juste pour l'embêter. « Attends, un conseil d'ami ? Depuis quand est-ce qu'on est amis toi et moi ? » Tu n'lui laisses pas l'temps de répondre et te rapproches un peu plus d'elle. « Bon du coup, entre nous chère amie, c'est quoi ton p'tit nom ? » Et oui, c'est bien tout ça mais tu sais pas comment elle s'appelle. T'as bien capté qu'elle a une pote qui s'appelle Annabelle – et encore qui pourrait appeler son gosse Annabelle, c'est légèrement flippant quand on y repense – mais elle, t'en sais rien. Et puis, c'est toujours sympa de savoir à qui on s'adresse.
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Re: The name of the game, le Ven 28 Avr - 22:27

Mais mais mais il est pas sensé répondre ça le clodo là. Déjà, il était pas sensé rire pendant la douche et là, il parle de trucs qui foutent vaguement les jetons mais pas trop parce que bon, j'suis assez lucide pour savoir que la peur, ben c'est rien qu'un truc qu'on peut surmonter comme le reste. N'empêche que je reste sur mes gardes, déjà parce qu'il a des sous entendus qui font venir des images dont je veux pas dans mon crâne d'ado, et ensuite parce qu'il est con. Et les cons, comme on sait, ça ose tout, c'est à ça qu'on les reconnaît. J'fais super gaffe à avoir l'air détendu, ou du moins du mieux que je peux ou en tout cas j'espère que ça marche et je continue à garder l'eau à portée de main. Le truc d'après c'est le combat mais j'aime pas l'idée et j'suis pas sure de gagner. J'ai horreur de perdre. Contre un pervers drogué en plus, ça la foutrait mal. Sérieux, je tente de rester cool mais j'suis pas rassurée. C'est vraiment trop con d'être une fille. J'aurais été bien plus heureuse en étant un gars tiens.

Tout ça pour dire qu'il parle, il parle et moi j'oublie le reste et voilà qu'il s'est relevé et qu'il est encore plus proche et que si je recule encore, ça va être le mur, c'est à dire être coincée et ça c'est hors de question. Du coup, je le laisse causer et je réfléchis. Si j'arrive à marcher en crabe ej pourrais ptet tourner l'air de rien pour avoir la porte dans le dos ? Ca paraît un peu gros mais j'ai pas tellement d'autres choix. Je le fixe du coup, faut qu'il oublie qu'il y a autre chose que moi dans le monde. Pis s'il a un point fixe, il pensera pas qu'il tourne. Mais ça veut aussi dire le laisser à portée de main de serviette. J'espère vraiment qu'il disait ça que pour me provoquer. Vraiment. Et qu'il est au moins aussi bourré/con qu'il en a l'air aussi. S'il tient pas debout je pourrais me barrer plus vite. C'est vraiment une journée de merde. Et en plus j'ai froid.

« Cam... » Et voilà, j'réfléchis trop, il m'prend par surprise et j'oublie de donner un faux nom. J'm'arrête juste en plein milieu comme une abrutie. Comme si y avait d'autres prénoms que Camille qui commencent par Cam. Je le sais pourtant que pour ne pas avoir d'emmerde faut être sur de soi. Faut croire que l'âge me rend conne. Je reprends. « Cam. J'ai aussi un nom plus long mais t'as demandé le ptit alors c'est c'lui là que t'auras. Et ton nom à toi c'est pas « Oh, vous avez vu l'heure, je suis désolé mais je dois y aller » par le plus grand des hasards ? »

Une façon comme une autre de relancer la conversation et de lui faire oublier que je tente de faire un ptit pas tournant, pas encore jusqu'à la porte malheureusement mais vaguement dans cette direction. Si seulement j'pouvais réussir à rester hors de portée de main aussi. Mais c'est qu'il est grand Belle Gueule et qu'il a une allonge au moins double de la mienne. Le regarder. Toujours le regarder. Parait que les serpents, faut pas les quitter des yeux. ET pendant que je le regarde, je remarque son visage, la couleur de ses yeux quand par hasard on voit ses iris, et ses cheveux auburn/acajou/blonds vénitiens de starlette qui coulent d'eau gelée. Pfeu. N'importe quoi. J'ai chaud maintenant. La vie, ça pue du cul.

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