Partagez| .

App#6 - Olex


Aller à la page : 1, 2  Suivant
Oliver O'Connord
avatar
Inscrit le : 22/10/2015
Messages : 1659
Avatar : Stephen Amell
Crédits : timeless pour l'avatar & Tumblr
Date de naissance : 05/08/1985
Mes rps :
INDISPONIBLE 5/5
Sujet en cours
Alex ~ Alexander1 ~ Alexander2 ~ Silver ~ Parker (je privilégies les réponses courtes )

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Loulouee
• ÂGE : 25 Ans
• BLOC NOTE :


App#6 - Olex , le Mar 24 Jan - 19:59


Emballage de cadeaux de Noël

ft. Alex D. Parker
J'avais cru que si Alex ne voulait pas que j'aille chez elle, c'était par rapport à la dernière fois. Trop de souvenirs qui seraient remontés à la surfasse, le moment inoubliable que l'on avait passé ensemble malgré que l'on ne se connaissaient que depuis quelques heures. C'était comme si on s'était connus des années plus tôt. Je me trompais complètement et mon visage se décomposa quand la belle policière m'expliqua les raisons. Si je n'avais pas eu tout ces paquets encombrants, j'aurais passé mes mains dans mon visage, à la place je ne fis qu'entre-ouvrir mes lèvres. Bouche bée. «Je... euh je suis désolé d'apprendre ça Alex. Je comprend parfaitement la situation.» J'étais curieux, j'aurais voulu lui demander comment c'était arrivé, s'il y avait des blessés, si la police était au courant de qui était le responsable de l'incendie. Tant de questions. Je me tus parce que je compris que c'était un sujet sensible et que si Alex ne m'avait donné aucun détails, c'était qu'elle n'en avait pas envie et je respectais cela. «Je suis content que tu ailles bien.» Tous ces mois sans avoir de ses nouvelles... S'il avait fallu qu'elle périsse... Je préférais chasser ses pensées de mon esprit. Si l'incendie avait été majeur, cela pouvait expliquer bien des choses. «Donc, j'imagine qu'avec ce qui s'est passé, t'as du changer de portable et c'est pour ça que t'as jamais répondu a mes appels et mes texto?» En tout cas, je l'espérais. C'était moins dur d'imaginer ça, plutôt qu'elle ait décidé de m'ignorer volontairement.

«Bon, puisque tu n'as plus de toit à toi, on n'a plus qu'à se diriger vers le Stand d'emballages de cadeaux.» Ce qu'on fît avant de s'apercevoir que le Kiosque venait de fermé pour le reste de la journée. Je soupirai doucement. J'avais redouter ce moment. J'avais encore jamais ramener de femme à mon appartement. C'était l'une de mes règle d'or. Mon logement c'était l'endroit sacré où j'avais juré de n'y emmener quelqu'un que lorsque je serais bien certain que ce serait sérieux entre nous. Un peu comme quand une personne à des enfants... On ne les présentent pas à n'importe qui pour ne pas qu'ils s'attachent et finissent par avoir le cœur brisé. Mais ça ne comptait pas, n'est-ce pas? Je n'avais pas d'autres choix que de proposer à Alex que nous allions chez moi à la place. C'était mon dernier recours, j'avais vraiment envie qu'elle m'aide avec tous les cadeaux. Pas parce que c'était la partie que j'aimais le moins, l'emballage, mais aussi parce que je n'avais pas envie de la quitté maintenant. «Je crois que j'ai plus le choix, on ira chez moi.» Je lâchai un petit rire puis je la guidai jusqu'au point de stationnement où j'avais garer ma voiture. Je déposai les paquets dans le coffre de Cadillac et nous pûmes prendre place dans le véhicule.

Le trajet se fit dans le calme, sans grande discussion, mais juste de savoir qu'Alex ne m'en voulait pas -ou plus- faisait en sorte que j'étais bien. Calme, serein. Quand nous fument enfin arrivé devant mon immeuble, je me stationnai dans la rue. On vida la valise et Alex me suivit jusqu'à mon appartement. Contrairement à ce qu'on pouvait pensé, ce n'était pas parce que j'avais de l'argent que j'avais une immense baraque. Preuve étant que je ne vivais même pas dans une maison. C'était un petit trois pièces seulement. En ouvrant la porte de l'appartement, la vue donnait directement sur le salon. «Voilà, c'est mon petit chez moi.» Une télé accrochée sur mur était fixée à droit de la porte patio, donnant sur le balcon. Juste en face, il y avait un petit sofa deux places avec une petite table de salon sur laquelle je mangeais, plus souvent qu'autrement. Sur la gauche il y avait la petite cuisine. Au lieu d'une table, c'était un comptoir îlot qui se trouvait au milieu. Toujours sur la gauche de l'îlot, on trouvait le fourneau et le réfrigérateur. Maintenant, si on regardait à droite du salon- dans le coin près du sofa- se trouvait une autre porte. Celle de ma chambre à coucher. La pièce communiquait directement avec la salle de bain de l'appartement. Je refermai la porte derrière nous, avant de déposer les sacs au milieu du salon. «Tu veux quelques chose à boire? Du lait, de l'eau, j'ai peut-être même une bière ou deux au frais.» J'ouvris le frigo tout en disant cela.

© Moutarde


___________________
P'têtre que t'es mon âme sœur, ou p'têtre qu'on est juste amis, mais ce serait-il déplacé si j't'emnais dans mon lit, ou ailleurs, pourvu qu'on s'touche? J'veux pas penser trop loin ça m'donne mal à tête. P'têtre que t'es mon âme sœur. P'têtre que tes pas la bonne. Mais nous deux, y m'semble que ça sonne mieux.
©endlesslove.
Alex D. Parker
avatar
Inscrit le : 02/11/2015
Messages : 205
Avatar : Sophia Bush
Crédits : RIDDERMARK
Date de naissance : 19/10/1987
Mes rps :

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Jouaanie
• ÂGE : 21 ans
• BLOC NOTE : The show must go on


Re: App#6 - Olex , le Mer 25 Jan - 17:22



Emballage de cadeaux de Noël
ft. Oliver & Alex۰ divergent.
Oliver semblait vraiment désolé de ma situation, mais je ne tenais pas à m’étaler au grand jour surtout avec les mois qui s’étaient passés entre nous sans que nous ayons repris contact. Évidemment qu’il y avait une part de cette situation dans le fait que je n’ai pas retourné les appels d’Oliver, mais il y avait également le fait que je m’étais un peu détaché avec le temps, ayant compris comment il était. En même temps, le revoir après tout ce temps me donnait tellement de frissons, à savoir une passion qui revenait peu à peu, un lien électrique tellement fort. Je devais me contenir, je ne voulais plus faire la gamine, je ne voulais plus qu’une situation comme j’avais vécu dans les ordures se reproduise. Je savais également que dans quelques semaines, j’allais m’absenter d’Austin pour un temps, en confinement, le cœur serré sans possibilité de liberté avant que je sois complètement sobre. L’image que j’avais était belle et bien celui de la prison. J’allais en cure, définitivement. Pour cette raison, je devais m’assurer d’être un peu plus stable maintenant, autant dans mes émotions que dans mes relations. Sinon, cette étape de ma vie allait être un vrai calvaire.

Après qu’Oliver eut constaté que le stand d’emballage était fermé, il opta pour qu’on se dirige vers sa demeure. J’étais un peu surprise que ce choix fut en dernier recours, mais je ne posais pas plus de questions, le considérant déjà assez mystérieux. De toute manière, j’avais très bien compris qu’il aimait mieux resté silencieux sur sa personne, simplement lorsqu’il me parlait de sa mère et sa sœur. J’avais complètement ignoré le fait qu’il avait une famille (non je sais que tout le monde a une famille) au sens où on ne s’est jamais vraiment révélé un à l’autre ou du moins, nous avions jamais eu le temps. Ceci dit, j’avais toujours respecté cette distance entre nous, étant moi-même assez secrète, même un peu honteuse de mon passé. Bref, j’acquiesçai à son invitation et le suivai jusqu’à sa voiture. Il ouvrit le coffre pour que j’y dépose les sacs et m’offrit de prendre place sur le siège passager de sa cadillac. C’était une belle voiture, mais je n’étais pas vraiment impressionné, sachant le métier d’Oliver.

Tout le trajet s’était bien déroulé jusqu’à son appartement. Arrivée chez lui, j’ouvris la porte pour sortir et le suiva jusqu’à la porte avec les divers paquets que nous avions. En entrant dans son petit nid, je souriais alors qu’il me présentait l’endroit où il vivait. C’était un appartement modeste, à l’image de l’homme que j’avais devant moi. La décoration était sobre, donnant une ambiance chaleureuse. « J’aurais cru que tu aurais pu être gêné de l’état des lieux pour hésiter de la sorte à m’inviter, mais tout est propre…! » dis-je en feignant être surprise. Les hommes avaient malheureusement la réputation d’être bordélique, mais rien de cela concernant mon ami. J’étais plus bordélique que lui à la limite. De toute manière, sachant le boulot qu’il faisait, il n’avait certe pas vraiment le temps d’être chez lui j’imaginais. Il m’offrit alors quelque chose à boire. J’acceptais avec joie en me retenant de lui demander une bière. Je devais me contrôler, je le devais pour prouver que je pouvais tenir le coup. Rien n’empêchait que je pouvais avoir quelques chaleurs à la seconde où il mentionna le mot bière. « Je vais prendre seulement de l’eau fraîche, merci! » Pendant qu’il prépara mon verre, je pris les sacs afin de les vider sur la table pour nous mettre à l’emballage. « Où est ton papier pour emballer les cadeaux? », dis-je prête à m’attaquer à la tâche. Alors qu’il approcha mon verre près de moi, j’installai tout ce que nous avions besoin; ciseaux, papiers, rubans. Pendant que nous nous exécutâmes, je commençai à discuter avec lui : « Alors, maintenant que tu m’as fait entrer dans ton intimité, tu vas bien vouloir me dire ce qui se passe dans ta vie ces temps-ci? » dis-je en le regardant tendrement de mon regard le plus captivant.


made by lizzou – icons & gif by tumblr

___________________

Watching for comets
Say my name, I'll be there. I didn't know, you should've said that you cared. It's not too late for broken hearts. Take my hand, make a wish on a star ©endlesslove.
Oliver O'Connord
avatar
Inscrit le : 22/10/2015
Messages : 1659
Avatar : Stephen Amell
Crédits : timeless pour l'avatar & Tumblr
Date de naissance : 05/08/1985
Mes rps :
INDISPONIBLE 5/5
Sujet en cours
Alex ~ Alexander1 ~ Alexander2 ~ Silver ~ Parker (je privilégies les réponses courtes )

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Loulouee
• ÂGE : 25 Ans
• BLOC NOTE :


Re: App#6 - Olex , le Ven 27 Jan - 3:21


Emballage de cadeaux de Noël

ft. Alex D. Parker
Je lâche un rire franc à la réplique d'Alex. Ce n'est pas parce que je suis un homme que je suis forcément bordélique. Au contraire, mon appartement est drôlement bien rangé. Chaque chose est à sa place, même si on ne peut pas dire qu'il y ait ''full'' d'affaires. Je ne sais pas pourquoi, mais quand j'ai emménagé, j'ai laissé la majorité des trucs inutiles dans les cartons, me contentant de déballer mes vêtements, soigneusement placé dans le dressing de la chambre. Chaque cintre à sa chemise et cravate assortis. Un peu kétaine vous direz, mais j'aime bien que mes vêtement s'agencent ensemble. Enfin, surtout pour le boulot.  Je laisse Alex s'installer au salon pendant que je me dirige vers le frigo. Je lui propose ce qui est a disposition, en tentant de lui donner le maximum de choix. Si j'ai pu comprendre qu'elle avait un goût raffiné pour la bière -constat fait sur les lieux de son ancien appartement- j'imaginais bien que ce n'était pas la seule chose qu'elle ingérait. Je lui servit son verre d'eau, prenant une canette de coca, quand elle me demanda pour le papier d'emballage. Je me dirigeai vers la penderie, à l'entrée de l'appartement, récupérant le sac avec les rouleaux de papiers et de rubans adhésifs que j'avais acheté la veille. Je tendis le tout à la brunette avant de retourner chercher nos consommations, sortant un paquet de petits gâteaux par la même occasion. C'est jamais bon de travailler le ventre vide. Je m'installai à côté d'Alex, m'emparant d'un premier cadeau à emballer. Je me doutais bien qu'on allait pas passer la soirée à empaqueter les cadeaux sans avoir de discussion, mais je ne m'attendais pas à ce que la jolie policière me pose cette question. Elle me regardait avec ses beaux yeux attendrissants, ce qui me fit sourire. «Mon intimité, ça fait pas déjà un moment que tu l'as visité?» J'éclate de rire et cache mon beau visage derrière mes mains, prêt à me protégé d'une possible attaque de la part de la brune. «Désolé, c'était plus fort que moi. Hum.. Par où commencer...» Il y avait tellement de choses qui avaient changé dans les derniers mois. Avec ce qui s'était passé entre nous, c'était pas un secret que mon association professionnelle avec l'une de nos amies communes avaient été brisée. Je prenais le blâme en entier. On m'avait mis en garder et j'avais fais le con. «Je sais pas si t'es au courant mais, peu de temps après notre dernière rencontre, j'ai eu un appel surprenant.» Alex n'était pas au courant de mes déboires familiaux, mais parlé de mon nouvel emploi nécessitait forcément que je m'ouvre sur mon passé, pour l'aider à mieux comprendre la situation. «Je n'ai jamais été en très bon terme avec mon père. Si je suis avocat, c'est parce qu'il m'a obligé à suivre sa trace. C'était pas vraiment le plan que j'avais fait de ma vie.» Quoi que je n'avais jamais eu la chance de planifié quoi que ce soit, puisqu'il s'était chargé de tout choisir à ma place. «Bref, il ma recontacté à la fin de l'été, pour me demander de venir travailler dans son Cabinet. Vu la situation, je me voyais mal refusé.» Je replier le papier d'emballage autour du paquet, mettant du ruban adhésif pour faire tenir avant de poursuivre. «Donc, j'ai accepté. Dans ma tête, c'était juste une situation temporaire. Le temps de me remettre sur pied, de monter ma propre affaire.» Je secouai la tête en passant ma langue sur mes lèvres. «Ce qu'il faut savoir c'est que lorsque mon père a une idée derrière la tête, y'a rien qui peut l'arrêter. Et on ne doit surtout pas le lui refusé, sinon on le paie cher.» Je le tenais de lui mon caractère de cochon, c'était un fait. «Quelques semaines après mon retour dans la firme, il nous a convoquer dans son bureau.» Je n'avais pas vraiment porté attention sur le ''nous'' que je venais d'employer. Trop absorbé par mon récit. «Il n'est plus très jeune et il a décidé qu'il était temps pour lui de céder sa place.» Était-ce vraiment nécessaire de continuer sur ma lancée? La fin était évidente. C'était moi qu'il avait décidé de mettre sur le Trône de la Firme O'Connord & Fils. «Et toi, ça fait longtemps que... Enfin, que t'as quitté ton appartement.» C'était plus soft dit comme cela que de parler de l'incendie, même si -forcément- Alex devait souvent y repenser.

© Moutarde


___________________
P'têtre que t'es mon âme sœur, ou p'têtre qu'on est juste amis, mais ce serait-il déplacé si j't'emnais dans mon lit, ou ailleurs, pourvu qu'on s'touche? J'veux pas penser trop loin ça m'donne mal à tête. P'têtre que t'es mon âme sœur. P'têtre que tes pas la bonne. Mais nous deux, y m'semble que ça sonne mieux.
©endlesslove.
Alex D. Parker
avatar
Inscrit le : 02/11/2015
Messages : 205
Avatar : Sophia Bush
Crédits : RIDDERMARK
Date de naissance : 19/10/1987
Mes rps :

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Jouaanie
• ÂGE : 21 ans
• BLOC NOTE : The show must go on


Re: App#6 - Olex , le Lun 6 Fév - 19:40

Emballage de cadeaux de Noël
Oli & Alex



Alors qu’il répondit à ma question par une blague, j’éclatai de rire. Effectivement, alors qu’on ne se connaissait pas vraiment, j’avais vécu un moment mémorable avec lui, j’avais l’impression de l’avoir percé au plus profond de lui-même. Cet instant, comme je l’avais souvent dit, était gravé dans ma mémoire. « Je revisiterais sans hésiter... » J’avais dit cela comme ça, c’était sortie tout seule… Je le regardai en lui souriant tendrement en attendant la suite. J’étais touchée de voir que sa relation avec son père n’avait pas été rose. J’avais l’impression qu’il avait toujours du se battre pour se tailler une place estimable auprès de son père et son appel était l’occasion ou jamais de lui montrer. Je baissai le regard sur le cadeau que j’avais devant moi. Je pris le papier d’emballage que je posai sous le jouet replia les coins autour de lui. En posant le ruban collant, Oliver ajouta qu’il était retourné dans la firme de son père et que ce dernier l’avait convoqué dans son bureau un jour. « Nous? » Je ne voulais pas trop entrer dans les détails s’il ne le souhaitait pas, mais je voulais tout de même suivre. D’ailleurs, je savais lire entre les lignes et la suite de son récit me fit comprendre qu’il était devenu le grand patron de la boîte de son père. J’eus un énorme sourire. J’étais heureuse pour lui. « Wow Oliver!! C’est génial! Tu peux maintenant diriger tes propres affaires et tu t’es rapproché de ton père, que peux-tu demander de mieux? » Je sautillai comme une enfant pour finalement me calmer et passer mon bras autour de lui pour le serrer contre moi en guise de félicitation. Il ne devait pas être à plaindre à présent qu’il était à la tête d’un grand cabinet.

Le sujet dévia sur mon appartement. J’eus quelques secondes de silence, continuant d’emballer d’autres présents. « Eum… non pas vraiment… » Je marquai de nouveau une pause avant de lui prendre les ciseaux des mains en riant pour couper le papier trop long pour l’objet qui reposait devant moi. « Depuis quelques jours seulement… » Je ne voulais pas trop raconter ce qui s’était passé, je serais obligé de parler de ma consommation d’alcool cette soirée-là et j’avais trop honte… « Le type qui habite l’étage au-dessus a oublié quelque chose dans le four en sortant avec ses copains il n’avait rien fermé. Il avait même oublié sa cigarette dans le cendrier. Du coup, le feu a prit et a enflammé tout l’immeuble. Certains comme moi dormait à ce moment-là, d’autres étaient absents.. Bref, les secours sont arrivés un peu sur le tard, vu que personne ne s’était vraiment rendue compte de ce qui se passait… » Le souvenir était vague évidemment puisque j’avais énormément bu cette soirée-là et c’était mon ami pompier qui m’avait sauvée qui m’a expliqué un peu plus en détail ce qui s’était passé. En baissant les yeux une nouvelle fois, je dis tout bonnement : « Du coup, je n’ai plus rien. J’ai du me racheter de nouveaux vêtements, j’attends pour de nouveaux meubles et pour visiter des appartements. » J’attends, car j’avais promis à ma meilleure amie et à mon chef que je rentrais en cure de désintoxication dans les prochains jours ou prochaines semaines. Du coup, cela me servait à rien de me trouver un endroit où habiter alors que je séjournerai ailleurs. « T’inquiète hein! Je m’en tire plutôt pas mal! Ça ira! » lui dis-je en le poussant amicalement. En posant mon regard sur lui, je fus soudainement prise d’un fou rire. Je lâchai tout ce que je faisais et pris le cadeaux qu’il était en train d’emballer entre mes mains. « C’est une blague? » Je rigolais de plus belle… « Non mais ok, j’ai pitié, tu avais raison… tu avais définitivement besoin de moi… » Beaucoup trop de ruban adhésif là où c’était pourtant inutile, les coins du cadeau avait également déchirer… oh lala !


___________________

Watching for comets
Say my name, I'll be there. I didn't know, you should've said that you cared. It's not too late for broken hearts. Take my hand, make a wish on a star ©endlesslove.
Oliver O'Connord
avatar
Inscrit le : 22/10/2015
Messages : 1659
Avatar : Stephen Amell
Crédits : timeless pour l'avatar & Tumblr
Date de naissance : 05/08/1985
Mes rps :
INDISPONIBLE 5/5
Sujet en cours
Alex ~ Alexander1 ~ Alexander2 ~ Silver ~ Parker (je privilégies les réponses courtes )

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Loulouee
• ÂGE : 25 Ans
• BLOC NOTE :


Re: App#6 - Olex , le Mar 14 Fév - 19:27


Emballage de cadeaux de Noël

ft. Alex D. Parker
C'était tout moi, de sortir une phrase inappropriée pile au bon moment. Il fallait dire qu'Alex m'avait ouvert la porte, j'avais saisi l'occasion. Seulement, la réaction qu'elle eut fut totalement différente de celle que j'avais appréhendé, à mon plus grand bonheur. «Je note.» Je lui adressai un clin d'oeil avant de me remettre à l'emballage du cadeau. Le moment que nous avions passé avait été fabuleux et je n'étais pas contre le fait de recommencé, mais vu comment s'était déroulé les derniers mois, j'avais peur que ce soit une terrible erreur de nous adonnés de nouveaux au plaisir charnel. Je voulais prendre les choses une à la fois, comme elles viennent. Pour le moment, nous avions convenus qu'une amitié était ce qui était le mieux pour nous. J'y croyais.

Nous avions beaucoup de temps a rattraper et ça commençait avec Alex prenant des nouvelles sur ma vie, au courant des mois précédents. Je lui racontai donc comment mon père m'avait contacter avant de m'offrir un emploi au sein de l'entreprise familiale. Je n'avais pas besoin de lui réciter les raisons qui m'avaient poussé à accepter, elle le savait pertinemment. Une chose en entraînant une autre, je lui fit part de la petite réunion familiale qui avait eu lieu quelques semaines seulement après mon adhésion à la firme O'Connord. «Oui, nous. J'ai un frère plus âgé.» Décidément, bientôt ma situation familiale n'aurait plus aucun secret pour la jolie Alex. «Promis, la fratrie s'arrête là. Trois enfants, pas un de plus.» À moins que le paternel aient eu des enfants de relations extra-conjugales, mais je ne le pensais pas. Ce n'était pas nécessairement un mari des plus dévoués, mais j'avais toujours cru à sa fidélité envers notre mère. Tous les deux s'aimaient, ça se voyait malgré les divergence d'opinions. «On ne s'est pas vraiment rapproché non.» Je plongeai mon regard dans celui de la policière. «Sur le moment, j'ai pensé qu'il m'avait confié la direction du Cabinet pour se faire pardonner. Je le pense toujours.» Je prenais quand même mon rôle de nouveau dirigeant au sérieux, c'était pas quelque chose on prend à la légère. «Je n'ai pas besoin de préciser que mon frère me hais à mourir de lui avoir volé son post.» Je lâchai un rire ironique. Je n'avais pas cherché ce qui s'était passé, mais c'était arrivé. Alex me prit dans ses bras et je reniflai l'odeur de ses cheveux, souriant discrètement. Ça sentait bon et ça me replongeait des mois en arrière.

Elle se recula, nous nous remîmes au boulot et je changeai de discussion. Assez parler de moi et ma famille. Le fait que l'appartement d'Alex avait été incendié m'avait choqué et je voulais en savoir d'avantage. Qui, comment, pourquoi? Elle me raconta ce qui s'était passé et je l'écoutais, subjugué. «C'est fou comme certaines personnes peuvent se montrer imprudentes.» Je secouai la tête. Des accidents, ça arrivait à tout le monde, mais quel était le pourcentage de malchance pour qu'une personne oubli et le four, et une cigarette allumée? Concours de circonstances? J'avais du mal à y croire. «Heureusement que les dégâts ne sont que matériels.» J'avais cru comprendre qu'Alex séjournait chez une copine depuis l'incendie. C'est dans ces moments difficile qu'on sait qui sont réellement nos amis. «Je veux pas que tu crois que je fais la charité ou que j'essaie de t'acheter, mais si tu as besoin d'aide, je suis là.» Que ce soit pour l'aider à aménager son nouveau logement -quand elle l'aurait trouvé- ou pour l'aider à le trouver. Même financièrement. Tout perdre à cause d'un imbécile imprudent, et devoir repartir à zéro, ça n'avait rien de facile. Alex tenta de me rassuré et je mimai un petit sourire en coin avant qu'elle ne se mette à rigoler et que le paquet entre mes mains passent entre les siennes. «Quoi?» Je regardais le cadeaux semi-emballé et je lâchai un rire à mon tour. «T'as raison, je suis pas doué pour ça. Je t'avais dis que ton aide me serais précieuse.» Je n'avais pas mentit. J'étais doué pour beaucoup de chose, mais le papier d'emballage et moi, ça faisait deux. «J'ai toujours mis mes paquets dans des sac cadeaux avec du papier de soie, c'était moins compliqué.» Je regardai Alex qui examinait le gâchis attentivement. «Tu vois, ça, ça m'a beaucoup manqué. Ton rire.» Son regard capta le mien et je m'approchai doucement pour placé l'une de ses mèches de cheveux derrière son oreille. «Je suis désolé.. À la plage j'ai vraiment agis comme un imbécile. N'importe quel homme normal n'aurait eu d'yeux que pour toi.» Je ne la quittais pas du regard. Tout d'Alex était magnifique; ses yeux perçants, son sourire, ses lèvres. Ses belles lèvres dont j'avais encore le goût imprégné sur les miennes depuis notre baiser au kiosque du Centre Commercial.

© Moutarde

___________________
P'têtre que t'es mon âme sœur, ou p'têtre qu'on est juste amis, mais ce serait-il déplacé si j't'emnais dans mon lit, ou ailleurs, pourvu qu'on s'touche? J'veux pas penser trop loin ça m'donne mal à tête. P'têtre que t'es mon âme sœur. P'têtre que tes pas la bonne. Mais nous deux, y m'semble que ça sonne mieux.
©endlesslove.
Alex D. Parker
avatar
Inscrit le : 02/11/2015
Messages : 205
Avatar : Sophia Bush
Crédits : RIDDERMARK
Date de naissance : 19/10/1987
Mes rps :

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Jouaanie
• ÂGE : 21 ans
• BLOC NOTE : The show must go on


Re: App#6 - Olex , le Jeu 16 Fév - 3:06

Emballage de cadeaux de Noël
Oli & Alex



Nous papotions tranquillement en demandant des nouvelles de l’autre. Je trouvais cela dommage que l’offre d’être à la tête du cabinet n’ait pas eu une belle retombée pour lui. Avoir son frère à dos, alors qu’ils peuvent faire une équipe d’enfer … c’est dans ces moments-là que je trouvais que l’orgueil pouvait prendre beaucoup trop de place, ou la jalousie un des deux. Surtout que le père aurait pu faire exprès pour créer la compétition entre ses enfants, mais je préférais m’abstenir de tout commentaire. Je ne voulais pas que l’on s’emporte, aors que c’était dans l’ensemble une très bonne nouvelle. Par la même occasion, j’apprenais plutôt qu’il avait une sœur, maintenant un frère et il semblait me dire que c’était suffisant comme cela. Je me contentai de sourire tout simplement alors que le sujet dévia sur l’incendie dont j’avais été victime. J’étais touchée de constater qu’il était choqué de ce qui m’était arrivée, mais j’éclatai de rire lorsqu’il me mentionnait qu’il était là en cas de besoin : « Bah qu’est-ce que tu  crois? Je dormais chez toi ce soir moi! » Cela me manquait de le taquiner de la sorte, surtout que je prenais chaque occasion pour me moquer de lui.

Puis, on se mit un peu à rigoler sur paquet qu’Oliver essayait tant bien que mal d’emballer, sans trop de succès. Ce n’était pourtant pas si compliqué. « T’inquiète, je préfère cent fois mieux les sacs cadeaux et le papier de soi que le papier d’emballage! » lui dis-je alors qu’il me mentionna comment il avait l’habitude d’offrir ses cadeaux. « Allez on reprend! » Je repris le cadeau et enleva tout le boulot que mon ami avait fait et recommença le tout plus astucieusement. C’est alors qu’Oliver me mentionna que mon rire lui avait manqué. « Il y a autre chose qui t’a manqué de moi!? », je plongeai mon regard dans le sien mi-sérieuse, mi-amusée. Puis, s’approchant de moi, Oliver s’excusa pour ce qui était arrivé à la plage. J’avoue que j’avais encore mal de cette histoire, mais si j’étais dans son appartement à cet instant précis, c’est que quelque chose me ramenait à lui, c’était évident. Mes joues rougirent rapidement lorsqu’il mentionna que n’importe quel homme un peu plus sensé n’aurait eu d’yeux que pour moi. « Tu sais… jamais je ne te demanderai de changer pour moi. Si courir la plus belle fille chaque jour fait partie de toi, je ne t’en veux pas! Je n'ai rien à dire. » Je déplaçai le regard vers le cadeau, alors que je repris la parole : « Tu avais raison par contre, tu avais dit de ne pas me faire d’attache… Je croyais que j’avais réussi, mais te voir me chavire à chaque fois. Je ne sais pas pourquoi j'étais si fâchée... je ne me connais pas du tout comme cela, je t'assure » Je semblais dire cela de manière complètement anodine vu le ton banal que je prenais et le regard qui avait toujours dévier du sien. Pourtant, je devais l’admettre avec difficulté, cet homme provoquait en moi autant un sentiment d’euphorie qu’un sentiment de détresse. D’une part, quand il n’était pas là, je pensais à lui et il me manquait, d’autres parts, sa présence me chaboulait le cœur à me faire souffrir du plus profond de mon être. Comme si il m’égratignait lentement, mais embrassait à la fois chacune de mes plaies, de mes blessures.

Je savais bien que je pouvais être fragile par moment, que je ne devais pas prendre le risque de m’embarquer dans une histoire qui pouvait me détruire. C’était la raison pour laquelle j’avais préféré dire à Oliver que je voulais simplement rester une bonne copine sur qui il pouvait compter. Seulement, est-ce que c’était pour autant suffisant? J’en savais trop rien… Alors que je terminais d’emballer le cadeau qu’Oliver avait un peu raté, je m’apprêtai à prendre un nouvel objet. Cependant, quelque chose me disait que je devais mettre quelque chose au clair… : « Oliver.. il faut que je sache… » J’avais besoin de savoir si j’étais une parmi d’autre ou si je faisais une réelle différence dans sa vie : « Pourquoi tu me dis que je t’ai manqué? Et… et.. tu semblais peiné que je ne t’ai pas retourné tes appels et tes sms… Nous nous sommes vues seulement qu’une fois à peine … on ne se connait pas … je … j’ai du mal à … » Ma voix tremblait un peu, mais je trouvais tout de même les mots qui manquait à mes sentiments… « Qu’est-ce que j’ai ? Pourquoi as-tu cherché à me contacter après la plage? Tu aurais pu t’en foutre.. vraiment je…. Je ne comprends pas »


___________________

Watching for comets
Say my name, I'll be there. I didn't know, you should've said that you cared. It's not too late for broken hearts. Take my hand, make a wish on a star ©endlesslove.
Oliver O'Connord
avatar
Inscrit le : 22/10/2015
Messages : 1659
Avatar : Stephen Amell
Crédits : timeless pour l'avatar & Tumblr
Date de naissance : 05/08/1985
Mes rps :
INDISPONIBLE 5/5
Sujet en cours
Alex ~ Alexander1 ~ Alexander2 ~ Silver ~ Parker (je privilégies les réponses courtes )

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Loulouee
• ÂGE : 25 Ans
• BLOC NOTE :


Re: App#6 - Olex , le Jeu 16 Fév - 4:24


Emballage de cadeaux de Noël

ft. Alex D. Parker
Et bah voilà, avoir su qu'avec Alex nous serions sur la même longueur d'onde, j'aurais laissé tombé les rouleaux de papier et j'aurais fais une réserve de sacs cadeaux. Tellement plus simple. En même temps, il fallait que je garde en tête que ce que je faisais, c'était pour les enfants défavorisés, parfois sans aucune famille. C'était de leur faire vivre la magie de Nöel, et c'était ÇA, la magie, de les imaginer déballer leurs présents avec leur grands yeux pétillants de joie. Cette même étincelle que je croyais percevoir dans les yeux verts d'Alex, quand elle posait son regard sur moi. Je m'accoudai contre la table du salon, l'observant arranger le boulot médiocre que j'avais fais avec l'emballage du cadeau. Bah quoi, il fallait que je prenne des notes après tout. Je profitai de l'occasion pour lui mentionner que son rire m'avait manqué, je le disais sincèrement. J'avais pensé qu'elle me remercierais uniquement pour le compliment, mais la jolie policière ne s'arrêta pas là et je fus pris au dépourvu. J'hésitai entre lui répondre le plus sérieusement possible ou opter pour une touche d'humour. Si j'avais choisi la première option, je n'aurais pas su quoi lui répondre. On ne se connaissait pas beaucoup, pourtant, l'attirance que je ressentais envers Alex était bien plus que physique, je ne pouvais pas me le cacher. Si j'avais décider de jouer de mon humour déplacé, je lui aurais dis que son corps m'avait gravement manqué. Tout compte fait, il valait peut-être mieux éviter ce sujet pour le moment. Je me contentai donc de revenir sur le passé, sur mes agissements, en m'excusant du plus profond de mon cœur. Je n'avais jamais pensé que c'était ce qu'elle désirait, que je change, puisque j'avais cru comprendre que tous les deux avions la même vision de notre ''fréquentation''. J'avais été franc dès le départ, mais ça n'excusais pas le comportement que j'avais eu, malgré moi. Je l'écoutai parler jusqu'au bout, sans l'interrompre. Nous avions encore de longues heures devant nous pour discuter et il le fallait. Nous en avions de besoin de cette conversation pour mieux nous comprendre. «J'imagine que je donne l'impression d'être un coureur de jupons, mais ce n'est pas ça. Je crois que je n'ai juste jamais eu envie de m'engager. C'est facile, rencontré quelqu'un par hasard, le courant passe et la nuit se termine là où elle doit se terminer. Je ne tien pas un calepin de toutes mes conquêtes et je n'ai jamais cherché à me jouer de qui que ce soit. Mais ce que j'ai fais, c'était bas. Je veux dire, je n'ai pas réfléchi sur le moment, j'ai vu cette ancienne connaissance et j'ai agis de la manière de j'aurais agis si j'avais été seul.» Mais je n'étais pas seul et il était tout là le problème. «Je voulais qu'on soit amis, mais je n'ai pas agis comme tel et ta frustration était justifiée. Je n'ai jamais pensé que tu étais jalouse ou excessive. Dès que tu es partie, j'ai compris l'ampleur de ma bêtise. Je ne suis pas parfait, j'ai encore beaucoup de cheminement à faire, si je veux être un bon pote.» Entre hommes c'était facile, mais je devais admettre que, jusqu'à présent, je n'avais pas eu beaucoup d'amies, au féminin.

Finalement, les plans que nous avions pour la soirée n'avançaient pas tellement, mais c'était le cadet de mes soucis. J'étais content que la brunette soit à mes côtés et me dire qu'on pouvait mettre derrière nous l'épisode de notre précédente rencontre. Je n'avais même plus la tête à emballer, surtout si Alex devait repasser par dessus moi, ce serait de travailler en double. Elle s'empara d'un nouveau cadeau avant de prendre la parole à nouveau. «Que tu saches?» J'appréhendais un peu la suite de sa phrase, et avec raison. Si j'avais pensé éviter le sujet plus tôt, je me retrouvais maintenant au pied du mur. Cette fois, je  n'allais pas m'en sortir. Je savais pertinemment que si je déviais le sujet, Alex partirait et il n'y aurait pas de nouvelle chance. Ce n'était pas ce que je voulais. Je ne savais pas comment expliquer l'effet qu'elle avait sur moi, tout ce que je savais c'était qu'en sa présence, tout semblait mieux aller. Je me redressai, lui prenant la paquet des mains pour le reposer sur la table, avant de me lever et m'asseoir sur le canapé. Je lui tendis une main pour qu'elle me rejoigne. Mine de rien, le popotin sur la moquette, c'était pas le plus confortable. «Je crois que tu ne te rend pas compte de la femme formidable que tu es.» Je lui souris tendrement. «T'as raison, on ne se connaît pratiquement pas, pourtant quand t'es avec moi, j'ai l'impression qu'on se connaît depuis longtemps. Pas comme deux meilleurs amis, mais comme deux personnes qui fusionne naturellement ensemble. Je peux te poser une question?» Je ne lui laissai pas le temps de répondre, c'était juste pour la forme. «Pour toi, c'est quand la première fois qu'on s'est vu?» Je me rappelai encore l'état dans lequel j'avais ramassé la policière lors de notre première rencontre et j'aurais pu mettre ma main au feu que le premier souvenir qu'elle avait de moi, c'était le lendemain matin, dans cette chambre de Motel. «Je t'ai vu entré dans ce Bar et je me suis tout de suite dis ''WOW''.» Je lâchai un rire niais. Ça faisait tellement gamin. «Je t'ai accosté au bar, bien avant de te sortir des ordures. Je ne t'en ai pas parler avant parce que je n'en voyais pas l’intérêt. Je savais que tu ne t'en souvenais plus. Puis, bien franchement, ça aurait été la honte de te dire que tu m'as mis un vent monumental à ce moment là.» Je lui avais à peine offert un verre qu'elle m'avait envoyé balader, sans aucun remord. «J'ai pris soin de toi comme je n'avais encore jamais pris soin d'une femme avant ce jour-là. Je sais pas, c'est comme si j'avais sentit une connexion entre nous. Tu m'as électriser.» Je posai mes mains sur ses épaules, doucement. «T'as raison, on se connaît à peine... mais j'en ai envie. Je veux découvrir qui est Alex Parker, entièrement.» Mon regard soutenait le sien. Je ne voulais pas qu'elle tente de l'éviter comme elle l'avait fait quand c'était elle qui me parlait. «Honnêtement, je ne sais pas si on peut être simplement amis, si on arrivera à ne pas franchir la limite du physique, mais sois certaine d'une chose, y'a pas que ton corps qui m'intéresse.» Ce n'était pas parce que je n'envisageais pas de relation amoureuse sérieuse -pour le moment- que tout ce qui m'importais, c'était le sexe.

© Moutarde

___________________
P'têtre que t'es mon âme sœur, ou p'têtre qu'on est juste amis, mais ce serait-il déplacé si j't'emnais dans mon lit, ou ailleurs, pourvu qu'on s'touche? J'veux pas penser trop loin ça m'donne mal à tête. P'têtre que t'es mon âme sœur. P'têtre que tes pas la bonne. Mais nous deux, y m'semble que ça sonne mieux.
©endlesslove.
Alex D. Parker
avatar
Inscrit le : 02/11/2015
Messages : 205
Avatar : Sophia Bush
Crédits : RIDDERMARK
Date de naissance : 19/10/1987
Mes rps :

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Jouaanie
• ÂGE : 21 ans
• BLOC NOTE : The show must go on


Re: App#6 - Olex , le Lun 20 Fév - 16:31

Emballage de cadeaux de Noël
Oli & Alex



Ce qui était sensée être un moment d’emballage cadeau s’annonçait plus profond. Je ne m’attendais pas réellement à ce qu’on revient autant sur l’histoire de la plage, mais cela me permettait de voir qu’il était sincère lorsqu’il me disait être désolé de ce qui s’était passé. Je lui souriais gentiment en lui faisant savoir que c’était maintenant pour moi chose du passé. Je ne dis pas que j’oublierai rapidement comme cela ce qui s’est passé, mais je considérais que je pouvais tout de même recommencer sur de nouvelles bases. Je ne voulais pas me méfier de lui, je voulais continuer d’apprécier la moinde minute à ses côtés. Comme avant, peut-être même meilleur qu’avant.

Après avoir repris un nouveau cadeau à emballer, j’avais pris tout le courage que j’avais pour lui demander les raisons pour lesquelles il n’avait jamais vraiment décroché de moi, alors que tout portait vers le contraire. C’est alors que nous délaissâmes notre projet cadeau pour aller s’assoir sur la moquette. Il me disait que je ne me rendais pas trop compte de la fille superbe que j’étais. Évidemment, je roulai un peu des yeux avec un mince sourire pour signifier qu’il me fallait peut-être plus que ça pour me laisser convaincre. Cet homme m’avait trouvé dans les ordures, j’étais tellement vulnérable, limite pathétique. J’avais toujours eu honte de cet instant et l’alcool agrémentait autant mon sentiment de soulagement, quoique éphémère, en même temps qu’un sentiment de honte et culpabilité constant. C’était bien une addiction et je savais bien que je devais mettre un terme à ce cercle vicieux de cette dépendance. Il me disait qu’il nous sentait en fusion tous les deux. C’était exactement le même sentiment que j’avais à son égard. Je ne pouvais pas le définir autrement. Il me demanda alors s’il pouvait me poser une question et j’acquiesçai avec mon plus beau sourire. Il me demanda c’était quand la première fois que l’on s’était vu. Je savais bien qu’il avait passé la nuit avec moi dans ce motel près du bar où il m’avait trouvé inerte dans les poubelles, mais tout était flou. Je ne me souvenais que du petit matin où j’étais en sous-vêtement alors qu’il m’apportait un café, des croissants et d’autres belles attentions. « C’est vague tu sais… je ne suis pas particulièrement fière de cette soirée. Disons que le lendemain matin de ma cuite, je me rappelle que tu es arrivé avec le petit déjeuner. Je t’avais demandé si nous avions couché ensemble, tu m’as fait croire que oui, je t’en ai voulu et tu m’as retenu… encore une fois… » Je me rappelais qu’il avait voulu rigoler avec moi, mais j’étais tellement tendu ce matin-là, j’avais un sale coup de barre et tout ce que je voulais c’était d’entrer chez moi.

C’est alors qu’il me raconta son moment où il m’avait vu pour la première fois. C’était la veille avant de me retrouver dans les ordures. J’étais, sans qu’on s’en étonne, ivre comme jamais je ne l’avais été. Il m’avait accosté pour m’offrir un verre, je l’avais repoussé. C’était un peu vague pour moi, mais je me connaissais assez bien pour croire que je l’avais vraiment envoyé balader. « Je suis tellement désolée. » dis-je en rejoignant mes mains devant ma bouche tout en échappant un fou rire. « Avoue que tu n’es pas habituée qu’une fille te rejette, ton égo a du en prendre un coup, je comprends pourquoi tu ne t’en vantais pas… » J’adorais me moquer un peu de lui, lui qui se croyait un peu le dieu grec de tout Austin. Ensuite, il m’avoua n’avoir jamais pris soin d’une femme autant que lors de notre rencontre. J’étais étonnée, mais je pouvais sans doute croire que depuis le temps, je ne l’avais pas laissé indifférent. Je ne savais pas quoi dire, le regarder dans les yeux me torturait. Je rougissais énormément, ses mots me faisaient du bien, mais me troublaient à la fois. « Je te remercie de ne pas avoir profité de l’occasion que tu avais en me voyant dans un état qui ne me poussait pas vers le consentement éclairé disons… J’ai vraiment apprécié le respect que tu m’as témoigné. Parce que moi… c’était vraiment la pire nuit de ma vie, j’avais tellement honte de moi! » Je me souviens également que c’était dans un moment pénible. J’avais perdu Joey, mon partenaire qui était avec moi depuis plusieurs années. Je me sentais énormément coupable, je me tenais responsable de sa mort, j’avais bu pour oublier tout cela, mais je m’étais plutôt détruire de l’intérieur. Je ne pouvais rien changer à la situation, mais le sentiment de planer ainsi sur les vagues d’une bonne bière, me donnait une impression que je vivais moins de lourdeur.

Il continuait sur sa lancée en me disant qu’il tenait vraiment à me connaître, il voulait savoir ce qui se cachait en moi. Je voyais qu’il cherchait mes yeux, qu’il cherchait à déceler la moindre parcelle d’espoir. Il allait être déçu, parce que même moi, à ce temps précis, je ne pouvais plus avoir l’espoir qu’un jour, ma vie allait être simple, légère et que j’allais aimer vivre. Pour le moment, je ne m’occupais que de survivre et c’était déjà trop me demander. Je baissai le regard en prenant la parole : « Tu sais… je ne suis peut-être pas celle que tu crois, celle que tu espères que je sois … Tu as une fille écorchée devant toi, rien de bien jolie à découvrir crois-moi…. » Je ne voulais pas aller vers la déprime. J’avais exprimé cette phrase de la façon la plus calme. C’était sincère, je ne voulais pas me faire dire : ‘Allons, tu ne dois pas être si pire que cela voyon’ Je me connaissais largement bien pour savoir que je n’étais pas la jeune femme heureuse, épanouie et bien dans sa peau, loin de là.

Je n’avais pas beaucoup parlé, je ne savais pas trop quoi répondre à tout ce qu’il me disait. J’étais flattée, mais détachée, euphorique, mais réaliste… Comme si je me doutais que tout ne pouvait pas être rose comme cela. Il y avait anguille sous roche. Peut-être que j’allais tout gâcher, peut-être que c’était lui… Peut-être allait-il recevoir un autre appel urgent du cabinet… Il fallait s’attendre à tout pour ne pas tomber plus bas encore que je l’avais été. Cependant, ces dernières paroles me fit tourbillonner entre les nuages et le vide. Il ne savait pas si être amis allait nous être suffisant, sachant la connexion que nous avions ensemble. J’avais d’ailleurs le souvenir de notre baiser au stand plus tôt dans la tête. Rien ne me disait que nous pouvions tenir aussi longtemps. Mais, je ne voulais plus souffrir, souffrir d’une absence, mais en même temps de sa présence.. Je ne voulais pas me faire cajoler et me faire rejeter encore une fois. Comme si l’amitié pouvait être le bouclier ultime qui protègerait mon cœur contre la complexité du personnage qui se tenait à mes côtés. Cependant, en m’avançant près de lui, je mis ma main sur sa joue et la caressa tout en gardant mon regard fixé sur lui. « Je ressens la même chose, mais c’est trop fort pour moi… Tu m’as dit avoir peur de t’engager, mais moi je crois que c’est plus que cela. C’est de l’inconnue pour moi, quelque chose que je ne croyais jamais mériter. Je ne sais pas non plus si l’amitié que nous développerons sera suffisant pour nous, mais je crois qu’il faut prendre soin de nous pour éviter de nous écorcher encore plus que nous pouvons déjà l’être… Qu’en penses-tu? » J’avais mon visage très près du sien. Je pouvais ressentir son souffle me chatouillant presque le nez.. « Tu me fais vibrer de l’intérieur, je frissonne à chaque fois que tu ouvres la bouche ou que tu approches tes mains de mon corps… Je ne peux pas faire comme si tout allait bien… Je suis mélangée, je ne me comprends plus…. » Je lui souriais tendrement, je ne voulais pas le faire fuir avec mes paroles. Je tenais simplement à être honnête avec lui, comme il l’avait été avec moi.


___________________

Watching for comets
Say my name, I'll be there. I didn't know, you should've said that you cared. It's not too late for broken hearts. Take my hand, make a wish on a star ©endlesslove.
Oliver O'Connord
avatar
Inscrit le : 22/10/2015
Messages : 1659
Avatar : Stephen Amell
Crédits : timeless pour l'avatar & Tumblr
Date de naissance : 05/08/1985
Mes rps :
INDISPONIBLE 5/5
Sujet en cours
Alex ~ Alexander1 ~ Alexander2 ~ Silver ~ Parker (je privilégies les réponses courtes )

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Loulouee
• ÂGE : 25 Ans
• BLOC NOTE :


Re: App#6 - Olex , le Jeu 23 Fév - 3:29


«En fait, c'est la première fois que je t'ai retenue.» Je souris. Je m'étais beaucoup amusé en lui faisant cette plaisanterie et je n'avais pas pensé que ça la mettrais dans tous ces états. Dès que j'avais réalisé j'avais rectifié le tir en la retenant. De la même manière que j'aurais du la retenir quand elle avait quitté la plage. «J'ai l'impression d'avoir merdé plus qu'autre chose depuis qu'on se connaît toi et moi.» C'était pas une question mais bel et bien une affirmation.

J’enchaînais ensuite en lui racontant le moment exact où mes yeux s'étaient posés sur elle. Alex avait raison, je n'avais pas l'habitude d'essuyer un refus de la gente féminine, mais je n'avais pas été vexé pour autant. Elle n'avait l'air très en point ce soir-là et vu oz je l'avais récupéré quelques heures plus tard, qu'elle me repousse était parfaitement compréhensible. Si je n'avais pas tout dit à Alex sur notre première soirée, ce n'était pas par honte. Certes, je n'avais pas profiter du fait qu'elle soit dans un état pitoyable pour assouvir mes pulsions sexuelles, mais nous avions quand même fini par coucher ensemble le lendemain matin et je ne voulais pas qu'elle pense que toute la gentillesse dont j'avais fait preuve était uniquement pour atteindre ce but-là. Bien sûr, j'avais passé un instant mémorable, et j'espérais qu'on soit sur la même longueur d'onde, mais même si j'avais du quitter son appartement avant qu'on ne passe à l'acte, j'aurais tout de même désiré que l'on se revoit. Je ne savais pas ce qui m'attirait ainsi vers elle. C'était magnétique, tout simplement. «C'était tout simplement la base. Profiter du fait qu'une femme ait bu pour avoir des relations avec elle, c'est un viol. C'est dégradant et irrespectueux. Puis en tant que grand frère, je me suis dis aussi que si un mec retrouvait Lyla dans le même état que toi et qu'il abusait d'elle, il finirait six pieds sous terre.» Tout ça pour en venir au fait que je tenais à la policière malgré le peu de temps que nous avions passé ensemble. Malgré que je ne connaissais qu'une maigre parcelle d'elle. «Alex, crois-moi, je ne m'attends à rien du tout. Je me fis simplement à ce que j'ai vu de toi. Je ne sais pas si j'ai vu le meilleur, mais je suis au moins certain d'avoir vu le pire.» En faisant référence à la cuite qu'elle avait prit. «On a tous un passé, un côté obscur qu'on tente de cacher. Je ne suis pas blanc comme neige pour tout te dire. J'en ai fait des conneries aussi dans ma vie.» Dont une qui ne datait pas tant que ça et dont personne était au courant. «Peut-être que je peux réussir à réparé la femme écorchée en toi, si tu m'en donnes l'occasion.» Je n'étais pas la pour juger. Seulement aider. Ça je pouvais le faire j'en étais certain. Ce dont j'étais moins sur c'était si une simple amitié était possible entre nous. On s'attirait comme des aimants, mais on se déchirait tout autant. Ou plutôt je la déchirais. Je lui avais fait du mal déjà une fois et avec ma peur de l'engagement, je ne voulais pas faire de promesse que je ne pouvais tenir. La main d'Alex se posa sur ma joue, et ma main sur la sienne. Un automatisme.

Alex prétendait que c'était de l'inconnu, mais elle ne semblait pas réalisé que c'était pareil pour moi. Que ma peur ne se résumait pas qu'à ça mais à de petites choses qui ne faisaient qu'un au final. «Je pense que nous sommes assez grands pour savoir prendre soin de nous.» Au moment où je ne m'y en attendais pas, Alex repris la parole, dévoilant une partie de son état d'esprit en ma présence, que je n'imaginais même pas. On se plaisait, même un aveugle s'en serait aperçu. «Je n'avais pas conscience de l'effet que je peux avoir sur toi.» Je ne disais pas cela avec du recul, je n'avais pas bougé d'un poil et l'envie de la toucher, de l'embrasser, m’irradiait le corps entier. J'avais trop de respect pour agir maintenant, alors qu'elle venait tout juste de me dire que tout n'allait pas bien et qu'elle ne savait plus trop où elle en était. Je passai mon bras autour de son cou pour qu'elle vienne appuyer sa tête contre mon épaule, ma main flattant ses cheveux. «J'ai vu ma mère élever ses enfants presque seul. C'est ça pour moi, la vie de famille. Mon père partait toujours très tôt le matin et rentrait très tard le soir. Souvent les week-end il était en déplacement. Comme j'ai été obligé de suivre sa trace, j'ai toujours pensé que j'allais marcher dans ses pas sur toutes les facettes de sa vie. Je n'ai jamais voulu être celui qui laisse sa femme à la maison pour élever la marmaille, mais je n'ai rien connu d'autre que ça.» Je fixait le vide en repensant aux gamins que nous étions, qui se demandait sans cesse pourquoi papa n'était jamais là où presque. Jusqu'à l'adolescence où il ne se fit pas prié pour démontrer sa préférence envers Alexander. À partir de ce moment, j'avais cesser de me préoccupé de lui, mais la crainte de recréer le même scénario était resté encré dans ma tête.

«Et si nous mettions nos limites?» J'observais sa réaction. J'avais lancé ça sur un coup de tête, totalement irréfléchi. «Ce qui est acceptable, ce qui ne l'est pas.» Je n'avais rien à perdre à proposer cette alternative. «Tu vois ce que je veux dire? Si on ne pense pas pouvoir tenir en tant que simple amis, mais que ni un ni l'autre n'avons envie de s'engager dans quelque chose de gros...» Mon regard soutenait le sien. «Par exemple, est-ce que ce serait acceptable que je t'embrasses maintenant? Ou alors ce serait complètement déplacé vu la situation?»

___________________
P'têtre que t'es mon âme sœur, ou p'têtre qu'on est juste amis, mais ce serait-il déplacé si j't'emnais dans mon lit, ou ailleurs, pourvu qu'on s'touche? J'veux pas penser trop loin ça m'donne mal à tête. P'têtre que t'es mon âme sœur. P'têtre que tes pas la bonne. Mais nous deux, y m'semble que ça sonne mieux.
©endlesslove.
Alex D. Parker
avatar
Inscrit le : 02/11/2015
Messages : 205
Avatar : Sophia Bush
Crédits : RIDDERMARK
Date de naissance : 19/10/1987
Mes rps :

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Jouaanie
• ÂGE : 21 ans
• BLOC NOTE : The show must go on


Re: App#6 - Olex , le Mar 28 Fév - 16:25

Emballage de cadeaux de Noël
Oli & Alex



Nous étions si proches l’un de l’autre, c’était à faire peur. Je me retenais pour ne pas m’évanouir de bonheur. Mon coeur s’emballait de plus en plus, je le sentais battre à la chamade. La discussion s’orientait vers nos blessures les plus profondes alors qu’Oliver me parlait de sa famille. Je savais bien que nous étions tous les deux des âmes blessées par la vie. On ne choisit pas sa famille et malheureusement pour nous, la chance n’avait pas atterit dans notre berceau. À force de l’entendre parler de sa mère qu’il semblait chérir malgré tout, je pensais à celle que je n’avais jamais eu. Jamais je n’ai eu la chance d’avoir la moindre berceuse, la moindre caresse pour une enfant en manque d’affection. Mes bons coups n’ont jamais été récompensé, mes échecs jamais soutenus … Tout ce que j’accumulais était le désespoir, et je devais le vivre seul. Alors qu’il terminait son récit, avant de marquer une pause, je ne pouvais m’empêcher de soulever : « Au moins, tu connais la vie de famille… » Je savais bien que ce n’était pas une façon de se consoler, il avait tout de même souffert de l’absence de son père qui avait plutôt priorisé les affaires au détriment de sa famille et de son couple. Je me mordillais la lèvre un peu coupable avant de le regarder, l'air désolée tout de même. Je comprenais que ce n’était pas seulement la peur de l’inconnue, mais peut-être la peur de ne pas être à la hauteur… de recommencer les erreurs d’un homme qui est loin d’être comme lui. Je me permis alors de le faire réfléchir… « À mon avis, je crois que si tu as si peur de devenir cet homme qui ne t’a pas donné un très bon exemple de père ou de mari, c’est impossible que tu le deviennes. Sinon tu ne te rendrais pas compte des erreurs que tu commets et tu ne tâcherais pas de te racheter comme tu le fais. Moi je vois un homme différent de celui que tu décris comme étant ton père. Rassures-toi! » Je savais bien que changer de perception ou d’attitude vis-à-vis une personne ou un comportement pouvait prendre largement du temps, mais je ne croyais pas une seconde qu’Oliver agirait en lâche, surtout s’il ne veut pas répéter le chemin de son père. « Tu sembles vraiment avoir souffert de l’absence de ton père, tu sembles lui en vouloir toujours autant d’ailleurs...donc encore une fois, je suis certaine que tu ne seras jamais comme lui. Tu trouveras la bonne personne qui te permettra de t’engager avec le meilleur de toi-même. Je ne dis pas que tu ne feras jamais d’erreurs, mais la personne qui saura t’aimer comme tu es te soutiendra et t’aidera à améliorer le pire en toi. » Je ne sais pas trop si c’était un peu fleur bleue ce que je pouvais dire, mais n’empêche, j’étais sincère.

Je ne voulais pas trop déprimer la discussion, mais comme il s’était ouvert sur sa famille, alors que moi j’avais toujours gardé cela secret, je me disais qu’il valait la peine que je me dévoile à mon tour. Je n’avais aucunement l’intention de me comparer ou de lui dire qu’il y avait pire que sa situation. Chacun vit ses moments difficile différemment. En m’approchant toujours près de lui sur le divan, je baissai la tête et prit la parole : « Tu sais… tu me parles de ta famille et même si tu as souffert, je t’envie par moment. » Je marquai une pause en plongeant me regard dans le sien. Je le trouvais tout à coup réconfortant… le regarder me berçait comme le père qui ne l’avait jamais fait. C’était troublant. « Moi mes parents ont été tués. J’étais orpheline avec mon frère et ma sœur. Ma sœur a été amené par la famille et a été adopté je-ne-sais-où, alors que moi et mon frère avions été carrément abandonnés. Règlement de compte, car il parait que mon père nageait dans la criminalité et avaient des relations douteuses avec le crime organisé. Pleins de rumeurs découlent de tout cela… » C’était vague ce moment de ma vie, comme si volontairement, mon cerveau ne voulait pas que je me rappelle. « Moi et mon frère avions passé des années dans la rue et… » Je me retenus un moment… allais-je vraiment lui dire que j’étais tombée dans la drogue.. l’alcool et que l’itinérance avait été mon mode de vie pendant des années? Je roulai des yeux, je voulais fuir tout à coup. Je secouai la tête et lui adressai mon plus beau sourire. « Tu me le dis si je t’embètes avec mes histoires. » Je lui pris la main pour la mettre dans la mienne que je serrai contre ma poitrine. « Puis, un homme tomba sur moi par hasard. Il faisait partie des renseignements et avait besoin de quelqu’un dans la rue pour lui dire ce qui se tramait avec les membres du crime organisé et tout. Finalement, c’est ce qui m’a valu une entrée dans la police. Je n’ai fait aucun examen d’entrée. Depuis, je travaille pour la police. Une chance qu’Obs est venu me chercher sans ça, je n’aurais probablement pas survécu. » Je lui devais tout.. il était mon mentor, mon guide, ,mon père. Il me connaissait par cœur et avait pris soin de moi quand j’ai du me sevrer de la cocaine et de l’héroine. J’étais vraiment mal en point.. mais ça, Oliver n’était pas obligé de le savoir. « Un jour, nous étions dans une opération où les colombiens faisaient des transactions importantes avec les gangs de rue. On devait stopper tout cela. Des coups de feu se faisaient entendre, mon équipe et moi courrions partout. Puis, je suis arrivée devant un corps inerte, un cadavre… » Je devais me contenir, je ne voulais pas gâcher tout cela.. « Et finalement, c’était mon frère. Il était mêlé à toute cette histoire. Nous essayions depuis des mois, moi et mon chef, de l’aider à intégrer la vie en société, mais le crime le faisait un peu plus tripper que moi.. Il se mettait dans la merde tout seul, et je peux même croire qu’en partie, il aimait peut-être cela… Alors bon, voilà.. Il ne me reste que ma sœur… mais disons qu’on peut dire que je n’ai plus personne. » J’haussai les épaules toujours avec un sourire, cette fois un peu idiot, car toute cette histoire ne pouvait pas déclencher un sourire.

Suite à mon récit un peu ténébreux, Oliver changea de sujet en me demandant si on mettait propres limites. « Nos limites ? » au sujet de quoi? De nous? De notre amitié? Il ajouta ce qui est accepta ou non… Je ne comprenais toujours pas… « Désolée, je ne te suis toujours pas… » C’est alors qu’il élabora. J’avais un sourire en coin. Je ne comprenais pas pourquoi il me proposait cela, mais en même temps, on dirait que j’aimais bien m’imaginer que je lui plaisais vraiment beaucoup et qu’il ne pouvait pas se retenir d’être simplement mon copain… « Mais oui… je vois ce que tu veux dire.. » J’échappai un rire niet et ajouta : « Tu ne crois pas que tu joues un peu avec le feu? » On ne démordait pas l’un de l’autre. Plus on parlait, plus on se rapprochait, un truc de dingue. Nous étions vraiment comme deux aimants. Et alors, il me demanda si c’était acceptable qu’il m’embrasse comme cela sur le moment. Je ne fis aucun commentaire et laissa plutôt parler mon cœur, ou mon corps peu importe. Je me penchai sur lui et tourna la tête légèrement. Je posai ma main sur son visage alors que mes lèvres cherchèrent à se poser sur les siennes.

Encore et toujours, un passionné baiser fut échangé entre nous comme un courant électrique. Je sentais le frisson me parcourir tout le corps. Je le touchais avec toute ma tendresse, tendresse vulnérable, mais assumé à la fois. Je me jetais peut-être dans le gueule du loup. Je sentais que nous étions à la fois dangereux l’un pour l’autre et à la fois une belle bouée. Pas une bouée où je sentais qu’on m’utilisait… Mais nous avions tellement besoin d’arriver à la rive, alors que nous avions tellement lutté pour avoir la tête sortie hors de l’eau. Les vagues de la vie cherchaient à nous engloutir, et nous étions à deux plus fort que jamais… Je me permis de mettre mes mains sur ses épaules et de les faire danser par la suite dans son cuir chevelu. Tranquillement, je fis détourner ma bouche vers son menton pour finalement poser un léger dernier baiser dans son cou bien défini. Je me détachai de lui, mais le regarda intensément. « C’est tellement dangereux Oli. » Je secouai la tête… on ne pouvait pas? C’était comme l’alcool..un verre et je vidais le bar… Ce que nous étions bien… Comment je pouvais m’imaginer mettre nos limites… « Avec toi comment je peux savoir si ce qui est acceptable ou pas quand le simple fait de ne pas te toucher me fout la trouille de te voir partir encore une fois. » Je voulais qu’il me serre dans ses bras. Nous en avions besoin tous les deux. Mais est-ce que je voulais vraiment prendre ce risque de me sentir bien, alors qu’à n’importe quelle occasion il pouvait encore fuir, se pousser comme un voleur par peur d’assumer l’homme qu’il est… les sentiments qui s’emparent de son corps et de son cœur si durement détruit. « Je … tu vois je ne sais pas… C’est tellement fort…. Oli qu’est-ce qui se passe… Je sais … on ne s’engage pas … amis et tout mais … tu comprends je … » Je n’avais pas de mot... Pourtant tout était clair (ou pas) dans ma tête… je ne savais pas s’il pouvait lire dans ma tête… dans mes yeux… Voyait-il que l’eau voulait côtoyer le feu?


___________________

Watching for comets
Say my name, I'll be there. I didn't know, you should've said that you cared. It's not too late for broken hearts. Take my hand, make a wish on a star ©endlesslove.
Oliver O'Connord
avatar
Inscrit le : 22/10/2015
Messages : 1659
Avatar : Stephen Amell
Crédits : timeless pour l'avatar & Tumblr
Date de naissance : 05/08/1985
Mes rps :
INDISPONIBLE 5/5
Sujet en cours
Alex ~ Alexander1 ~ Alexander2 ~ Silver ~ Parker (je privilégies les réponses courtes )

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Loulouee
• ÂGE : 25 Ans
• BLOC NOTE :


Re: App#6 - Olex , le Mer 1 Mar - 5:19


Emballage de cadeaux de Noël

ft. Alex D. Parker
Je ne parlais jamais de ma famille, de mon enfance. Encore moins de mon adolescence. Avec Alex, j'avais l'impression de pouvoir tout lui confier, sans avoir peur qu'elle juge. Ce lien de confiance qui s'était établi beaucoup trop rapidement, que ça en donnait presque la chair de poule. J'aurais pu l'interrompre après sa remarque, mais je ne le fis pas. Je penchai un peu ma tête sur le côté, curieux et attentif aux prochaines paroles qui allaient s'écouler d'entre ses lèvres. Le discours qui suivit, c'était un refrain que j'avais entendu à maintes reprises. Par ma mère, du temps de son vivant. Les différences qu'elle avait énumérées entre le paternel et moi-même. Puis dans les derniers jours de sa vie, à son chevet. Je me rappelait chaque mot comme s'ils étaient encrés dans mon cerveau. Elle ne voulait pas que j'en veuille à mon père d'avoir été si peu présent, prétextant que s'il se donnait autant pour le Cabinet c'était pour le bien de notre famille. Pour que nous, ses enfants, ne manquions de rien. Elle m'avait dit qu'elle l'aimait de tout son cœur et qu'elle ne lui en tenait pas rigueur, qu'ils avaient eu de très beaux moments ensemble, des moments dont nous n'étions pas les spectateurs mais qu'elle emporterait avec elle dans sa tombe. Je me rappelais qu'elle avait pris ma main entre les siennes en me disant que la famille me tenait bien trop a cœur pour que je sombre dans le boulot. Que si je savais prendre soin de ma sœur comme je le faisais, que j'en ferais tout autant pour la femme qui chavirerait mon cœur. J'avais tout entendu, mais je n'avais rien écouté. Je savais au fond de moi qu'elle aurait aimé que je trouve l'amour avant qu'elle quitte ce monde, qu'elle aurait aimé voir grandir ses potentiels futurs-petits-enfants. Hélas, le seul qu'elle connaîtrait était le petit Gabriel, défunt fils de mon cher frère, qui avait rejoint les cieux beaucoup trop tôt. «Mais j'ai quand même cette impression de vivre dans une boucle, tu vois...» J'agissais mal, je m'excusais et je recommençais. Ce n'était pas volontaire et je voulais vraiment mettre les efforts. C'était la première fois que je demandais pardon autant de fois en si peu de temps. «Je lui en veux. Si tu savais comme je me suis acharné contre lui. Et même s'il essaie de se rattraper maintenant, j'ai l'impression que c'est trop tard. Que je ne pourrai jamais lui pardonner...» Au fond de moi, peut-être que je ne le voulais simplement pas. C'était plus facile de garder rancune que de piler sur mon orgueil et exiger une bonne conversation père et fils. Une discussion où je pourrais lui cracher mon venin au visage, déverser la crotte qui prenait toute la place dans mon cœur, sur sa tête. Exiger des explications. Pourquoi s'était-il montré si injuste envers moi? «En tout cas, la femme dont tu parles, il faudra qu'elle soit forte. Forte et patiente, mais aussi courageuse.» J'avais bien conscience d'être un homme difficile et je n'étais pas certain si, un jour, une femme pourrait percer cette carapaces. Après tout, je n'étais pas nécessairement une cause désespérée.  

Un court silence s'installa entre nous avant que la brunette reprenne la parole. Si je m'étais confié à elle, ce n'était pas pour qu'elle s'ouvre à son tour, sur son passé. Le fait qu'elle le fasse me fit chaud au cœur. Je lui sourit comme pour l'encourager à poursuivre sur sa lancée. Quand j'avais vu Alex la toute première fois, je n'aurais jamais pu imaginer le passé tragique avec lequel elle vivait. J'étais là à me plaindre d'avoir eu un père absent alors qu'elle avait grandit non pas sans un, mais bien sans ses deux parents. Éloignée de sa sœur, abandonnée avec son frère. Si mon paternel n'avait pas été le meilleur papa du monde, celui d'Alex gagnait certainement le titre du plus indigne parent. Quand la jeune femme secoua la tête, je compris bien que c'était pour reprendre ses esprits, mais il n'y avait pas de gêne ou de honte à avoir. Si les larmes devaient coulées, je serais là pour la consoler. Veiller sur elle. «Ne dis pas de bêtises. Je t'ai dis que je voulais tout savoir de toi. Le meilleur comme le pire.» Je déposai un baiser sur son front, puis sa main s'empara de la mienne pour venir se poser contre sa poitrine. Elle continua son récit. Alex me raconta comment elle était sortie de la rue et, par le fait même, comment elle avait fait son entrée dans le monde policier. «Tu as eu beaucoup de chance de tomber sur cet homme-là.» Qui sait ce qui lui serait arrivé autrement. Nous ne serions sûrement pas ici à nous ressasser les vieilles histoires de nos vies. «Je suis tellement désolé.» Que pouvais-je ajouté de plus que cela? C'était horrible ce qu'elle avait vécut, de la mort de ses parents à celle de son frère. Tel père, tel fils que l'on dit... «Tu imagines un instant s'il t'avait entraîné dans ses magouilles? Il ne serait peut-être pas le seul a avoir été tué ce jour-là.» C'était envisageable après tout. Alex aurait pu se perdre elle-même, en tentant de ramener son frère dans le droit chemin.

Le moment des confidences était terminé, mais je ne voulais pas que la soirée se termine sur cette note sombre. Je repensai donc au moment où Alex m'avait avoué être toute mélangée dans ses sentiments. Je n'avais pas été aussi franc qu'elle, mais c'était hypnotique l'effet qu'elle pouvait avoir sur moi. Quand elle me regardait, mon regard restait accroché au sien, quand elle ouvrait la bouche, j'étais pendu à ses lèvres, buvant chacun des mots qu'elle prononçait. Je ne savais pas exactement ce qui se passait en moi, tout ce que je savais c'était que j'avais froid et chaud, que je me sentais bien mais que j'avais le vertige à la fois. Plus les minutes s'écoulaient, moins j'étais certain qu'une amitié me convenait. Moins j'étais certain de savoir ce que je voulais, ce qu'elle voulait. C'était énigmatique, mais tellement clair à la fois. La peur de trop m'attacher ou, au contraire, que ce ne soit qu'éphémère. L'envie de la serrer contre mon cœur, mais de retrouvé un semblant de liberté le lendemain matin. Ne pas chambouler ma routine, mais en même temps avoir envie de changement, de renouveau. Au début, quand je proposai à Alex d'établir nos limites, je sentais bien que c'était confus. Plus je parlais, plus j'avais l'impression de m'enfoncer dans un discours sans queue, ni tête. Au moment ou je croyais manquer de mots pour m'expliquer, elle m'affirma comprendre où je voulais en venir. Si on jouais avec le feu? Pas qu'un peu à mon avis. Pourtant, je poussai la note encore plus loin. J'avais encore en tête le baiser échangé au Centre Commercial et j'avais la sensation ne pas en avoir assez profiter. C'était si inattendu, surprenant. Je n'avais eu que quelques secondes pour me faire à l'idée, alors que nous venions de nous entendre sur le fait qu'il valait mieux resté amis. Ce baiser avait déclenché un domino de sensation contradictoire dans mon petit cerveau. J'en redemandais encore. Je n'avais pas d'idée pré-faite de la réaction d'Alex. J'avais espéré un signe positif, j'eus droit à bien plus que cela. Mes yeux perdus dans son regard, c'est elle qui fit les premiers pas, minimisant l'espace entre nos deux visages, jusqu'à ce que nos lèvres soient enfin scellées.

Un feu d'artifice dans ma tête, dans mon cœur. Dans mon corps entier. Mes mains qui glissèrent chaque côté de son visage tandis que je répondais, gourmand, à ce baiser que j'avais réclamé. Baiser qui ne dura définitivement pas assez longtemps, mais quand Alex se recula, je ne la retint pas. Elle clama que nous jouions un jeu dangereux, pour la seconde fois, elle avait raison mais je n'avais pas envie de cesser. Pour une fois que j'avais envie de prendre le risque. «Dis-moi ce que tu veux. Ce que tu tolère ou pas.» Je passai mon bras autour de sa nuque pour la rapprocher de moi et resserrai l'étreinte. «Je ne vais nul part Alex, pas ce soir.» J'écoutai la panique dans sa voix, l'incompréhension. Elle était aussi perdue que moi, en fin de compte. Elle ne semblait pas savoir exactement ce qu'elle voulait, mais je ne pouvais pas le lui reprocher. Non, j'étais trop mal placé pour cela. Je posai mes lèvres contre sa tempe, en fermant les yeux. «Laisses tomber tout ce qui a été dit. Dis-moi ce que TOI tu veux. Je sais bien qu'on s'est mit d'accord... mais franchement, est-ce que notre entente semble faire du sens à tes yeux? Il y a une heure on se disait amis, et maintenant on fricote sur mon canapé.» Je lâchai un petit rire. On avait l'air de deux adolescents en pleine puberté réagissant sous le coup des hormones. «Vivons simplement le moment présent. J'ai bien compris que de me voir avec une autre te rendait complètement folle de jalousie. Alors joue franc-jeu.» Je reculai ma tête de quelques centimètres, captant son regard une fois de plus. «T'as envie de quoi? Si tu ne veux pas l'exclusivité mais qu'être amis n'est définitivement pas suffisant?» Je pris ses mains dans les miennes. Peut-être que je me calai, peut-être pas, mais il fallait jouer cartes sur tables, une bonne fois pour toute. «Je vais être franc moi aussi. Quand on est ensemble, c'est toi et moi. Pas le voisin, pas la petite sœur, pas l'ancien amant ou l'ex conquête. C'est Alex et Oliver.» Je pris son menton entre mon pouce et mon index, lui offrant un petit sourire. «J'ai envie qu'on soit amis, parce que les amis parlent de tout, partagent tout. J'ai le désir ardent qu'on soit amants, toucher ton corps, caresser chaque parcelle de ta peau porcelaine.»

© Moutarde

___________________
P'têtre que t'es mon âme sœur, ou p'têtre qu'on est juste amis, mais ce serait-il déplacé si j't'emnais dans mon lit, ou ailleurs, pourvu qu'on s'touche? J'veux pas penser trop loin ça m'donne mal à tête. P'têtre que t'es mon âme sœur. P'têtre que tes pas la bonne. Mais nous deux, y m'semble que ça sonne mieux.
©endlesslove.
Alex D. Parker
avatar
Inscrit le : 02/11/2015
Messages : 205
Avatar : Sophia Bush
Crédits : RIDDERMARK
Date de naissance : 19/10/1987
Mes rps :

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Jouaanie
• ÂGE : 21 ans
• BLOC NOTE : The show must go on


Re: App#6 - Olex , le Mer 1 Mar - 22:12

Emballage de cadeaux de Noël
Oli & Alex



J’étais soudainement désemparée, ce que je pensais, ce que je disais, ce que je voulais… Tout était un peu pêle-mêle. Je paniquais, oui moi un officier de police qui reste de marbre devant un revolver, est complètement chaviré par de simples mots et un baiser. Alors que je doutais de nos intentions, que je doutais de notre histoire encore une fois, Oliver me demanda ce que je souhaitait pour nous. Ce que je voulais, le savais-je vraiment? Est-ce que j’étais certaine de mes sentiments seulement? « Je ne sais pas ce que je veux… » Je le regardais droit dans les yeux cherchant la moindre solution, … nous ne pouvions pas en rester là, seulement amis. C’était inévitable que lui et moi étions plus que cela, mais quoi? Il posa un baiser sur ma tempe et me redemanda ce que je voulais en ne prenant pas compte de tout ce que l’on s’était dit. Et il prononça un mot qui me faisait royalement tiquer. Pas que j’étais quelqu’un qui prenait tout au mot et je ne cherchais pas forcément la bisbille, mais je demandais quand même à ce qu’il se justifie. « Notre entente… » Je hochai la tête un peu perplexe, comment si tout ce qu’on était se résumait à une entente… Je n’étais pas sa cliente nah? J’étais peut-être trop susceptible, il fallait que je me ressaisisse, ce n’était pas le temps de s’éloigner et de tout gâcher. Je le regardai en souriant et répondit tout bonnement : « Ce que j’ai envie là… maintenant… c’est… » Je m’approchai encore un peu plus de lui frôlant ses lèvres, aguicheuse : « pizza! ». Je me mordillais la lèvre en le regardant de plus belle, l'air espiègle

Je gâchais le moment, mais d’une manière un peu plus joyeuse au moins. Qu’il n’allait pas s’imaginer par contre que je n’allais pas lui répondre plus tard. Je faisais ma petite enfantine en prenant les choses en main. Je pris le téléphone, sélectionna le numéro de la pizzéria près de chez Oli et commanda une énorme pizza pepperoni, fromage avec des morceaux de saucisse. Je me foutais un peu de son avis, mais il allait aimer, j’en étais certaine ou pas. Quand je revenais à lui, je l’écoutais me dire qu’avec moi, plus rien ne comptait, sinon que lui et moi. Je calmai ma joie pour devenir on ne peut plus sérieuse, alors qu’il continua en me disant qu’il voulait être mon ami, mon amant … toucher mon corps. Je fermai les yeux et respirai : « Je veux tout cela aussi… je ne sais pas… je suis bien avec toi… ce n’est pas le problème. Je ne peux pas te dire mes sentiments… je ne les comprends pas moi-même. » Chacun de ses mots me paraissait comme une belle caresse, un geste de tendresse. Je le regardais toujours aussi intensément, les mots étaient proches de sortir, les mots que je n’avais jamais prononcé de ma vie… ces mots qui m’effrayaient, mais qui réconfortaient. Je me tus et finalement changea complètement de sujets. « Comme la soirée va probablement s’éterniser et que je ne veux pas du tout partir loin de toi… est-ce que ça te va si je dors ici cette nuit? J’emprunterai ton canapé et un de tes chandails en guise de pyjamas… » En arquant un sourcil, j’attendis impatiemment sa réponse. Alors qu’il accepta avec ce qui me semblait être bien du bonheur, je lui demanda alors s’il pouvait me trouver des vêtements confortables pour passer la nuit.

J’étais dans la salle de bain, alors que la sonnette retentit. Je me regardai dans la glace. Oliver m’avait donné un pull à manche longue hyper confo et un bas de pyjamas… En regardant le bas de pyjamas, je le reposai sur le comptoir de la salle de bain et sortit rejoindre mon ami, mon amant… Le pull arrivait près de la courbure de mon derrière. J’avais gardé ma petite culotte noire que l’on pouvait remarquer à force de marcher. Ceci dit, lorsque la sonnette retentit, je criai : « C’EST POUR MOIIII! » Faisant comme si rien n’était je déambulais devant mon bel homme jusqu’à la porte d’entrée. J’ouvris la porte en saluant le livreur. Je libérai ses mains et me pencha sur mes pantalons dans la poche arrière où se trouvait mon porte feuille. Je lui donnai le montant avec un petit surplus en guise de pourboire. Je saluai le jeune homme en le remerciant et il attendit sur le seuil quelques secondes avant de quitter. Mon retournant, je ne m’étais pas rendu compte qu’il avait regardé mes courbes pendant tout le moment où je m’occupai de la pizza. En déposant la boîte sur la table de la cuisine, je rejoignai Oliver par derrière et le serrai contre moi. « Tu as faim? » Le connaissant, il pouvait bien interpréter ma phrase avec un sous-entendu. Mais soudainement, je sentais une sorte de tension. Sans trop m’en préoccuper, je repris la parole pour l’inviter à passer à table : « Allez vient… tu vas adorer! »


___________________

Watching for comets
Say my name, I'll be there. I didn't know, you should've said that you cared. It's not too late for broken hearts. Take my hand, make a wish on a star ©endlesslove.
Oliver O'Connord
avatar
Inscrit le : 22/10/2015
Messages : 1659
Avatar : Stephen Amell
Crédits : timeless pour l'avatar & Tumblr
Date de naissance : 05/08/1985
Mes rps :
INDISPONIBLE 5/5
Sujet en cours
Alex ~ Alexander1 ~ Alexander2 ~ Silver ~ Parker (je privilégies les réponses courtes )

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Loulouee
• ÂGE : 25 Ans
• BLOC NOTE :


Re: App#6 - Olex , le Lun 6 Mar - 21:16


Emballage de cadeaux de Noël

ft. Alex D. Parker
Alex et moi étions bien mal partit. On se cherchait, on se voulait, mais derrière tout ça, nous n'étions pas capable de mettre de mots sur nos sentiments. C'en était presque à pleurer de pitié. Pour ma part, je savais que je voulais profiter du moment présent. De chaque moment qui se présenterait à nous. Je ne voulais tout simplement pas faire de promesses que j'étais incertains de tenir. Je voyais bien que derrière son sourire et ses yeux pétillants, Alex était une petite fille brisée qui se cherchait encore. Je ne voulais pas être celui qui l'anéantirait. Au contraire, je ne lui voulais que du bien. Tout serait moins compliquer si elle daignait me parler. Si elle me disait franchement ce qu'elle désirait. Une amitié améliorer? Être uniquement amants? J'essayais de la déchiffrer mais je devais me rendre à l'évidence; Alex était un puzzle de mille pièces. Ce serait long avant que je ne puisse rabouter tous les petits morceaux la constituant. Évitant le sujet une nouvelle fois, Alex déclara que ce qu'elle voulait c'était de la pizza. J'aurais pu être offusqué, mais vu l'heure, je devais admettre que la faim commençait à me gagner. Je rigolai en la regardant s'éloigner de moi pour fouiller dans les pamphlets de restaurant. Je l'imitai en me levant du canapé et en ramassant la boite de petits gâteaux que nous n'avions finalement pas toucher. Je les rangeai dans le garde-manger, mais tout près, juste au cas où nous aurions une fringale après la pizza. «De la saucisse sur une Pizza?» dis-je en prenant mon visage entre mes mains. «Misère!» Du bacon à la limite, ça passait, mais de la saucisse, vraiment? Je retournai prendre place sur le divan, rejoint rapidement par Alex. Si elle ne voulait pas me dire ce qu'elle voulait, alors ce serait moi qui lui dirait ce qui me faisait envie.

Je ne m'attendais pas à ce qu'Alex me parle de sentiments, je ne voulais pas croire que nous étions rendu à ce point-là. On ne se connaissait pas suffisamment pour parler de sentiments. C'était plutôt une très forte attirance magnétique qui nous attirait sans cesse l'un vers l'autre. «D'accord.» Soufflai-je simplement avant d'afficher un sourire. «Prenons les choses comme elles viennent, dans ce cas.» Je caressai ses cheveux, sans rien ajouter de plus. Cet aspect de la discussion ne serait pas approfondis, pas ce soir néanmoins. La belle changea soudainement de sujet, me prenant par défaut. Je devais admettre que je n'avais pas envie qu'elle parte, mais que ça me faisait drôle de l'imaginer dormir ici, alors que c'était la première fois qu'elle mettait les pieds dans mon appartement. «Tu sais qu'il n'y a jamais personne qui soit resté pour la nuit?» lui demandai-je, mais c'était à la fois une affirmation. «En fait, je n'ai jamais emmené aucune femme chez moi.» Ça lui semblerait sûrement absurde, puisqu'elle avait déjà entendu parler des rumeurs courant à mon sujet. Éternel charmeur que j'étais. Je me levai du canapé, croisant mes bras sur mon torse, faisant mine de réfléchir. Je pouvais lire l'impatience dans les yeux de la policière, attendant une réponse claire de ma part. Je lâchai un rire, laissant retomber mes bras chaque côté de mon corps. «Bien sûr que tu peux rester.» J'avais l'impression d'accorder ma permission à un enfant suppliant de découcher pour passer la nuit chez le meilleur ami. «Mais a une condition... Il est hors de question que tu dorme sur le canapé.» Je préférais lui laisser mon lit moelleux, quitte a passer une nuit affreuse à me coltiner les spring du sofa. Je me dirigea vers ma chambre à coucher, fouillant dans ma commode pour lui trouvé un vêtement adéquat. C'était bien beau tout ça, mais je ne voulais pas être trop tenté en lui refilant un tee-shirt trop court. J'optai donc pour un pull a manche longue, histoire de cacher son corps le plus possible, et un bas de pyjama qui serait sûrement un tantinet trop grand pour elle, mais c'était tout ce que j'avais a lui offrir.

J'allumai la télévision tandis que la brunette se changeait dans la salle de bain. Ça me rappelait de vagues souvenirs du soir de notre rencontres, dans ce petits motel miteux. Heureusement qu'Alex était en bien meilleur état ce soir. Je sortis un sac de cacahuètes et en versai une quantité dans un bol que je disposais au centre de la table de la cuisine. Ce serait parfait pour accompagné la Pizza qui n'allait bientôt plus tarder. J'en pris une poignée que je mis dans ma bouche au moment même ou Alex sortait de la salle de bain. J'avalai une peanut de travers, m'étouffant au passage. Encore heureux que je lui ai pas sortit une chemise. «T'as pas oubli....» Pas le temps de terminer ma phrase que la sonnette retentit. La belle allait s'en charger, il ne me restait donc plus qu'à sortir les assiettes. Derrière le comptoir, j'observai Alex qui s'était penché pour prendre son porte-feuille dans son jeans. Inévitablement, mon regard se posa sur son mignon petit derrière. Très jolie la vue, ce qui me plaisait moins, c'était de voir le livreur en train de reluqué le fessier de la policière. Je compris un peu mieux à cet instant la rage qui avait submergé Alex quand j'avais détourné mon attention d'elle à la plage. Je n'aimais vraiment pas voir ce type la dévorer du regard. Dans le moment, y'avait que moi qui détenait le droit de profiter de la vue qu'elle nous offrait. Encore heureux d'avoir affaire à un petit livreur de pacotille qui ne devait pas avoir un onze d'intelligence d'un architecte. Alex lui tandis le montant de la commande puis je lançai un regard noir au jeune homme, impatient qu'il quitte. Une fois la porte refermée, les traits de mon visage se détendirent et je fis comme si rien ne s'était passé. Alex posa les boites sur la table et vint se caler derrière moi, me serrant contre son petit corps. Je fit glisser mes mains sur ses bras sur la tenir ainsi, regardant aussi dessus de mon épaule pour regarder la brunette. «Tu ne sais pas à quel point.» dis-je dans un sourire narquois. Le seul hic était qu'à cet instant précis, ce n'était pas la pizza qui me faisait envie. Nous nous installâmes à table, Alex commença à couper les pointes de pizza pour les mettre dans nos assiettes, quand on toqua de nouveau à la porte. Cette fois, c'était moi qui irait puisque la jeune femme était occupée. J'ouvris la porte sous le regard déçu du livreur qui m'annonça avoir oublié de laisser les cannettes de sodas. J'attrapai le sac qu'il me tendit. «C'est bon cette fois? T'as rien oublié d'autre?» demandai-je sur un ton condescendant, me doutant qu'il avait fait exprès de repartir avec les breuvages dans le simple espoir de revoir Alex dans sa plus simple tenue. Il hocha négativement de la tête et je refermai la porte avant même qu'il n'ait tourner les talons pour repartir. Je m'installai face à la belle brune, j'ouvris une cannette que je lui tendis avant de faire pareil avec la mienne. «Bon Appétit.» J'appréhendais un peu le goût de cette pizza à la saucisse, mais je fus étonnamment surpris par le mélange savoureux de saveurs. «Je sais pas si t'es au courant, mais c'est vraiment cruel de te promener ainsi.» dis-je en prenant une nouvelle bouchée de pizza. J'étais à moitié sérieux, car il fallait admettre que c'était une torture de la voir dans cet accoutrement si sexy sans pouvoir poser mes mains sur elle.

© Moutarde
Alex D. Parker
avatar
Inscrit le : 02/11/2015
Messages : 205
Avatar : Sophia Bush
Crédits : RIDDERMARK
Date de naissance : 19/10/1987
Mes rps :

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Jouaanie
• ÂGE : 21 ans
• BLOC NOTE : The show must go on


Re: App#6 - Olex , le Jeu 9 Mar - 5:43

Emballage de cadeaux de Noël
Oli & Alex



J’étais quand même heureuse qu’Oliver n’insiste pas sur les attentes que je me faisais de nous deux. La réponse que je lui donnais était un peu bête, en me défilant avec la commande de la pizza. Je me disais que nous aurions d’autres occasions de parler de nos limites. Nous nous étions retrouvés après des mois sans contact, je préférais garder le tout léger et, pour reprendre ses mots, profiter de l’instant présent avec lui. Alors que je commandai la pizza avec des savoureux morceaux de saucisses, je demandai à Oliver un coin pour dormir. Loin de moi l’envie de vouloir m’inviter chez lui, mais je préférais tout de même ne pas me presser et sachant que je dormais chez lui, je prenais le temps, chaque seconde, avec lui. Il hésitait avant d’acquiescer malicieusement. Il me mentionna donc que je pouvais dormir chez lui à la seule condition que je ne dorme pas sur le canapé. J’arquai un sourcil. Je ne savais pas s’il faisait un sous-entendu qu’il aimerait que je dorme avec lui dans son lit ou s’il voulait tout simplement prendre le canapé à me place et me laisser son lit. « Ce qu’il y a c’est que… je m’égare dans un trop grand lit… tu n’auras pas le choix de dormir à mes côtés, désolé… sinon… JE devrai m’installer sur le canapé de ton beau salon » J’affichai un sourire narquois avant de sautiller vers la salle de bain pour me changer.

En sortant de la pièce, je n’étais habillée que du pull qu’il m’avait donné et ma culotte. J’étais confo comme cela, mais Oliver sembla pertubé. En fait, il s’étouffa avec l’arachide qu’il voulait manger. Je me mordillai la lèvre lorsque la sonnette retentit au même moment. Je courus devant la porte toujours aussi pauvrement habillée. Je réglai la facture et prit le carton dans laquelle se trouvait notre pizza. Cependant, je croyais avoir commandé des sodas, mais je ne les avais pas avec moi. Je ne m’en préoccupais pas trop, préférant aller me caller dans le dos de mon ami,amant,machin… Je lui demandais s’il avait faim et instantanément il disait que je ne me doutais pas à quel point. Évidemment, le connaissant, il y avait un sous-entendu. Je plissai le nez et le frappai doucement sur le torse. De retour à la table, je commençai à couper les pointes de la pizza quand on cogna encore une fois à la porte. Comme j’avais de la sauce à pizza plein les doigts, je laissai Oliver ouvrir. C’était chez lui d’ailleurs, il ne fallait pas oublier ce léger détail. Le livreur refit son apparition dans le cadre de porte en prétextant avoir oublié les canettes. J’eus un rictus lorsque je vis le regard d’Oliver se poser sur lui. Je croisai les bras en souriant. C’était tout de même ironique de voir qu’il voulait au départ mettre des limites entre nous, mais qu’il ne laissait pas n’importe qui me parler… dit donc! En revenant à la cuisine, il m’ouvrit une cannette en se préparant à manger sa pointe. « Bon appétit! » dit-il avec ce sourire qui me faisait tant craquer. Je lui souhaitai la pareille et prit une bonne bouchée. Sans trop m’y attendre, Oliver me disait que j’étais cruelle d’être accoutrée ainsi devant… si légère. « Ah, mais c’est mon passe-temps favori tu sais! Et de toute manière, sans électricité, rien ne marche, donc disons que j’alimente le courant…Qu’en penses-tu? » Je rigolai considérant que mon commentaire était un peu tirer par les cheveux, mais je tenais à faire référence à la fusion qu’il avait décrit comme étant notre relation.

Après quelques bouchées, ma pointe était à présent terminé. Cependant, j’avais toujours faim. Je me pris une seconde part tout en prenant la parole : « Tu vas m’expliquer! » Je marquai une pause pour être certaine de mettre ma pointe dans mon assiette sans trop faire de dégâts. « C’était quoi ton petit numéro avec le livreur! » Il faisait mine de ne pas trop savoir de quoi je parlais. Je lui souriai de mon sourire le plus sexy : « Arrête! Je t’ai vu. On ne me la fait pas à moi! » dis-je en le pointant du doigt sévèrement. Je voulais l’entendre me dire qu’il était jaloux lui aussi, que nous ne pouvions pas être que des copains. Il me l’avait déjà dit, mais ses mots me raisonner comme une douce mélodie à mon oreille. J’aimais bien aussi le titiller, le torturer plutôt.



___________________

Watching for comets
Say my name, I'll be there. I didn't know, you should've said that you cared. It's not too late for broken hearts. Take my hand, make a wish on a star ©endlesslove.
Oliver O'Connord
avatar
Inscrit le : 22/10/2015
Messages : 1659
Avatar : Stephen Amell
Crédits : timeless pour l'avatar & Tumblr
Date de naissance : 05/08/1985
Mes rps :
INDISPONIBLE 5/5
Sujet en cours
Alex ~ Alexander1 ~ Alexander2 ~ Silver ~ Parker (je privilégies les réponses courtes )

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Loulouee
• ÂGE : 25 Ans
• BLOC NOTE :


Re: App#6 - Olex , le Jeu 16 Mar - 1:13


Emballage de cadeaux de Noël

ft. Alex D. Parker
Je ne savais pas si j'étais vraiment prêt à laisser une femme dormir chez moi. Je ne savais pas si ça changerait quelque chose, si ça aurait un impact sur notre pseudo-relation. Je ne savais pas si c'était un genre d'engagement. Pendant tellement longtemps je m'étais dis que le jour où une femme mettrais les pieds dans mon appartement, ce serait parce qu'elle serait spéciale. Alex EST spéciale. Et je sais que je tiens énormément à elle malgré le fait qu'on se connaisse depuis si peu de temps. Alors j'acceptai finalement qu'elle reste à dormir. Je devais être franc avec moi-même, après tous ces mois à lui courir après -sans succès- je l'avais finalement près de moi et je n'avais pas envie de la voir me filer entre les doigts. Alex allait donc rester, seulement si elle prenait mon lit. J'étais encore gentleman et il était hors de question qu'elle dorme sur mon vieux canapé. Je ne pensais pas qu'elle allait s'obstiner, puisqu'elle évitait toute question quand je lui demandais ce qu'elle attendait de moi, pourtant, la brunette revint à la charge et son ultimatum me boucha un coin. «C'est pas gentil de faire du chantage.» Quoi que ce n'était pas une décision bien difficile a prendre, tout compte fait. J'étais totalement capable de dormir à ses côtés sans qu'il ne se passe quoi que ce soit de sexuel entre nous, mais je préférais tout de même la prévenir que la tentation ne manquerait pas.  «C'est comme tu veux. Mais je te préviens... Ce sera à tes risques et périls.»

La pizza arriva finalement alors qu'Alex venait de troquer ses vêtements pour enfiler ce que je lui avais apporté. Moi qui avait voulu diminuer la tentation, c'était peine perdue. La policière aurait pu être vêtue d'une pyjama onepiece qu'elle aurait été aussi sexy. La voir avec simplement mon pull sur le dos me fit tourner la tête, c'est le moins que l'on puisse dire. J'en perdis mes moyens, m'étouffant presque avec une peanut qui passa de travers. La vue était, pour le moins, époustouflante. Malheureusement, je ne fis pas le seul spectateur, puisque le livreur semblait lui aussi profiter du moment, à mon grand désarroi. Je tentai tant bien que mal de caché mon ressentit, et mon soulagement n'en fut que plus grand lorsque Alex referma la porte derrière elle. Son petit manège ne se termina pas ici. Elle se colla contre moi et je la laissai faire. J'aurais pu me retourner, prendre son visage entre mes mains et l'embrasser fougueusement avant de l'étendre sur la table. Au diable la Pizza. Mais je devais me montrer sage. Ça ne pouvais pas toujours se terminer en plaisir charnel. Je me contentai donc de retrouver ses mains et de confirmé mes appétits, avant que nous ne nous mettions à table. Sans attendre, Alex coupa la première part, au moment où on cogna de nouveau. J'ouvris la porte et les traits de mon visage démontrèrent parfaitement mon exaspération à la vue du Livreur. Je ne me fis pas prier pour lui faire comprendre qu'il était de trop après avoir pris les sodas qu'il avait oublié de nous remettre. Je retrouvai Alex attablé en train de mangé sa pointe et fit de même.

«Attention à ne pas t'électrocuter avec le courant.» répliquai-je en lui souriant. C'était un peu comme avec le feu; à force de jouer avec, on fini par se brûler et ça peut être douloureux. Je baissai ensuit mon regard vers mon assiette pour dégusté ma pizza quand Alex reprit la parole. Je levai la tête, arquai un sourcil, pas sûr de comprendre. «T'expliquer?» Expliquer quoi? Parce que ce n'était pas clair du tout. Quand elle me demanda de lui dire ce qui m'avait pris d'agir ainsi avec le livreur, j'ouvris la bouche béante, avant de me ressaisir. «Quel manège? Je vois pas de quoi tu parles.» Je pris une nouvelle bouchée, espérant pouvoir éviter le sujet. Moi qui pensait avoir fait preuve de discrétion. Je soupirai lentement, je ne pouvais pas lutter, pas quand elle était aussi certaine d'elle et de ses propos. «Veux-tu bien baisser le doigt. J'ai l'impression de me faire sermonner comme un gamin qui a fait une bêtise.» Je déposai mes ustensiles dans mon assiette et la poussai quelques centimètres plus loin devant moi avant de joindre mes mains sur la table. «Tu crois quand même pas qu'il a oublier accidentellement les boissons?» Je la regardai perplexe, mais je lisais bien l'expression dans son visage ''O'Connord, tu t'en sortiras pas comme ça!''. «Que veux-tu que je te dises? Que je n'ai pas aimé le voir te regarder comme si t'étais qu'un vulgaire morceau de viande? Parce que j'ai bien lu dans ses yeux ce à quoi il pensait quand tu t'es penchée comme ça devant lui.» Cette fois, je fermai les yeux en revoyant la scène dans ma tête. Définitivement, j'aurais été capable de lui pété la gueule s'il avait tenté la moindre approche. «Alors je te le dis. J'ai détesté le voir te dévorer des yeux. Ça m'a écœuré!» Je repoussai l'assiette encore plus loin. Je n'avais plus tellement faim soudainement. Je me levai de ma chaise pour rejoindre Alex par derrière, je passai mes bras autour de ses épaules et déposai un baiser sur sa chevelure. «Je te l'ai dis que t'es importante pour moi, Alex.» Mes lèvres glissèrent à son globe d'oreille, avant de parsemer un chemin de baiser jusqu'à son cou. Je remontai ensuite à son oreille en chuchotant. «Mais toi, tu ne m'as toujours pas dis ce que tu voulais. Ce que tu attends de moi. De nous.»

© Moutarde

___________________
P'têtre que t'es mon âme sœur, ou p'têtre qu'on est juste amis, mais ce serait-il déplacé si j't'emnais dans mon lit, ou ailleurs, pourvu qu'on s'touche? J'veux pas penser trop loin ça m'donne mal à tête. P'têtre que t'es mon âme sœur. P'têtre que tes pas la bonne. Mais nous deux, y m'semble que ça sonne mieux.
©endlesslove.
Alex D. Parker
avatar
Inscrit le : 02/11/2015
Messages : 205
Avatar : Sophia Bush
Crédits : RIDDERMARK
Date de naissance : 19/10/1987
Mes rps :

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Jouaanie
• ÂGE : 21 ans
• BLOC NOTE : The show must go on


Re: App#6 - Olex , le Mer 22 Mar - 21:48

Emballage de cadeaux de Noël
Oli & Alex



Nous dégustâmes notre part copieuse de pizza alors que je lui fis remarquer son attitude qu’il avait eu envers le livreur lorsque ce dernier s’était précipitée une nouvelle fois à notre porte pour nous tendre les sodas qu’il avait oublié de nous donner. Je le regardai avec un doigt pointée sur lui pour qu’il me croit assez sérieuse avec mes questions. Je détestais sa tendance à faire comme si rien ne l’affectait, alors que chacun de ses comportements étaient très bien justifiable. Il me demanda alors de baisser mon doigt. « T’inquiète… je crois qu’il y a personne d’assez courageux pour avoir l’audace de sermonner maître O’Connord » Je lui flattais l’ego pour qu’il puisse finalement s’ouvrir à moi. Non… je n’étais pas manipulatrice… je contribuais à l’aider à ouvrir son cœur. NUANCE… Il repoussai son assiette.. J’arquai un sourcil, j’avais l’impression qu’il avait changé d’humeur. Décidément, le mec n’avait pas apprécié le livreur… surtout après que le livreur s’était fait la joie d’admirer mon corps. Je l’écoutai attentivement en me mettant une main devant ma bouche pour m’empêcher de rire. « T’exagères! » dis-je alors qu’il soulignait le fait que le livreur me regardait comme un morceau de viande. « Oh bah dis-moi ce à quoi il pensait, cela m’intéresse! » dis-je on ne peut plus sérieuse. J’étais choquée qu’il soit ainsi assez prétentieux pour prétendre que le jeune homme avait une idée derrière la tête. Et si Oliver en était si sur, c’est qu’à quelques parts, il pouvait avoir les mêmes idées que ce mec quand il regardait les autres nanas. Sur un ton définitif, il me fit savoir qu’il avait été dégouté de cette scène qui lui a évidemment déplu. J’étais surprise. Je ne savais plus quoi dire. Il repoussa l’assiette de plus belle en se levant. J’avais tout gâché avec ma question? Finalement, il s’approcha de moi… je n’étais plus sûr de rien, il me paraissait en colère ou du moins un peu frustrée. En contradiction à ce que je pensais, il m’entoura plutôt de ses bras, ayant pour effet un léger recul de mon dos vers l’arrière. Il me disait que j’étais importante pour lui… comme s’il voulait que je le réalise, que je sois convaincue. Je regardais un peu autour de moi, ne sachant pas trop quoi répondre. À part Lily… j’avais été importante pour qui depuis ces dernières années? J’avais jamais vraiment entendu une pareille phrase à mon égard et d’ailleurs, je ne m’en croyais pas vraiment digne. « Vraiment!? » en retenant un rictus. Il ajouta quelques baisers le long de mon cou ce qui me fit fermer les yeux. Puis, il me rappela que je ne lui avais toujours pas fait part de mes attentes envers lui, mes espérances pour notre relation. Je soupirai.. comment je pouvais lui dire si tout n’étais pas clair entre nous… Malgré que… c’était peut-être l’occasion d’éclaircir la situation… « Tu veux que je te dises que j’aimerais te garder pour moi toute seule? Qu’en mon absence, je ne veux pas que tu aies voir ailleurs? Que je veux être la seule à compter pour toi, à partager ton cœur? Je ne suis pas ce genre-là… surtout sachant qui tu es. Mais je ne veux pas faire semblant que ton manège de non-exclusivité ne me dérange pas… » Je me levai à mon tour en éloignant les bras d’Oliver de mon étreinte. Je n’avais plus très faim moi non plus. Je ramassai machinalement les assiettes de pizza en vidant le contenu dans la poubelle et m’approcha du comptoir où je les déposai.

Un sentiment de tristesse emprisonnait mon cœur tout à coup. Je ne savais plus trop ce que je faisais ici. J’avais un peu honte soudainement d’être en petite culotte devant lui, sachant fort bien que tout ce que nous avions jusqu’à présent n’était que purement physique. Je me retournai devant lui et lui caressa la joue de ma main : « Je… je suis désolée Oliver… je ne crois que je serai en mesure de t’apporter quoi que ce soit…pas ce que tu souhaites en tout cas… » Tellement de gens sont partis loin de moi… je m’étais tellement efforcée de me faire cette distance toute ma vie. Je n’étais pas habituée au bonheur… à l’amour… « Et moi… je ne veux pas m’oublier… oublie celle que je suis devenue et que je m’efforce d’être… » Je voulais que je ne voulais pas aller contre mon gré dans des choix qui ne me convenaient pas. « Ce que je veux dire Oli… c’est que tu m’intimides… je sais que tu m’as dit que je pouvais faire ce que je voulais de nous, mais je ne veux pas te forcer à changer, quand moi je ne suis pas prête à le faire pour toi. Tu m’as dit que tu ne m’imposerais jamais quelque chose que je ne voudrais pas… mais je sais bien que cela finira que je serai impuissante devant toutes les belles conquêtes que tu auras, que tu as eu, que tu retrouveras peu importe… et que forcément… je ne pourrai pas te forcer à rester avec une fille qui n’est pas aussi belle, aussi saine d’esprit, aussi drôle qu’elles…» Je ne disais pas ces paroles pour me rabaisser d’une quelconque façon, j’étais plutôt réaliste… comment je pouvais séduire un homme, le rendre heureux, le garder près de moi? « Je serais plus honnête envers toi si je te dis que ce que je ressens me réconforte et me blesse à la fois… » Instantanément, je me callai contre lui et rajoutai : « Après cette soirée passée ensemble, cette nuit à fusionner l’un à l’autre… au petit matin il va nous rester quoi? L’horloge qui nous rappellera notre dure réalité… celle qui nous dit au fond de nous très clairement que toi et moi.. ce n’est pas aussi simple… que cela nous fait mal autant que cela nous berce, nous envole dans le vide comme dans un nuage apaisant… » Je m’emportais un peu, mais j’étais si insécure… comment je pouvais savoir qu’il ne repartirait pas de ma vie à jamais… même s’il me l’a pourtant dit plutôt. « Je suis importante jusqu’à quel point Oliver? » Il pouvait être exaspéré de toujours m’entendre lui répéter la même chose, mais je n’étais pas convaincue… il me donnait envie de boire… de m’engourdir d’ivresse à un point tel que je pourrais supporter de le perdre… Comme si l’enfer n’était rien d’autres qu’une simple chute, comme si rien ne pouvait être grave, alors qu’au contraire…. Mon cœur sonnait l’état d’urgence. Je le repoussai pour le regarder dans les yeux… « Tout à l’heure.. tu m’as paru si contrarié du livreur et deux secondes plus tard tu m’attendrissais de baiser dans mon cou… quel message je dois comprendre?.... » En fait… ce que j’attendais de lui… n’était pas moins que la franchise… la stabilité de ses propros… ses arrêts de contradictions qui semblait peser sur son cœur. S’il pouvait se décider de lui-même… « Je crois en réalité que peu importe ce que tu attendras de moi… Tu auras toujours peur de ce qui se joue ici… Et je ne peux rien faire pour ça... » dis-je en déposant ma main sur sa poitrine toujours avec le regard déterminé à lui faire comprendre qu’au fond… j’étais aussi perdue que lui.


___________________

Watching for comets
Say my name, I'll be there. I didn't know, you should've said that you cared. It's not too late for broken hearts. Take my hand, make a wish on a star ©endlesslove.
Oliver O'Connord
avatar
Inscrit le : 22/10/2015
Messages : 1659
Avatar : Stephen Amell
Crédits : timeless pour l'avatar & Tumblr
Date de naissance : 05/08/1985
Mes rps :
INDISPONIBLE 5/5
Sujet en cours
Alex ~ Alexander1 ~ Alexander2 ~ Silver ~ Parker (je privilégies les réponses courtes )

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Loulouee
• ÂGE : 25 Ans
• BLOC NOTE :


Re: App#6 - Olex , le Dim 26 Mar - 5:51


Emballage de cadeaux de Noël

ft. Alex D. Parker
Je n'avais pas voulu élaborer, j'avais juste vu dans le regard du livreur qu'il dévorait Alex. Je n'avais pas besoin d'en savoir plus ou d'en imaginer d'avantager. C'était suffisant. Non, c'était trop. Ça m'avait rendu fou de rage, je n'aimais pas me sentir comme ça... Ce n'était pas comme si Alex m'appartenait, non elle était libre et elle faisait ce qu'elle voulait, même si je ne pouvais pas nier que ça me faisait royalement chier de les imaginer ensemble. «Tu sais très bien ce que je veux dire par là, ne m'oblige pas à le dire à haute voix. S'il te plait.» Je voulais éviter à tout prix, mais Alex me regardait et je soupirai avant de lui avouer que le voir la dévorer des yeux, ça n'avait pas fait mon bonheur. Pour le reste, je n'avais pas besoin de rien préciser. La colère s'était emparée de moi aussi rapidement que le calme était revenu. J'avais voulu détourner le sujet, me concentrer sur Alex et moi, puisque c'était ce qu'on avait convenu; quand nous sommes ensemble il n'y a que nous, personne d'autre. Alors je m'étais positionner dans son dos en l'entourant de mes bras. Alex était plus douée avec les mots, moi j'étais d'avantage gestuel. Je ne savais pas exactement ce que je voulais ou ce que j'attendais d'elle, j'espérais peut-être inconsciemment qu'elle fasse la lumière sur notre situation en ramener le sujet une autre fois. Je l'écouter me dire qu'elle ne pouvait pas faire semblant que histoire non exclusive ne la dérangeait pas qu'elle ne pouvait pas s'investir, pas en sachant l'homme que j'étais et à ce moment, je ressentis un énorme coup sur mon cœur, comme si on venait d'y planté un poignard... Pourtant, je savais qu'elle avait raison, moi je ne pouvais pas lui demander de passer outre ses principes pour mes petits caprices d'homme lâche, incapable de s'investir dans une relation de couple. Je n'arrivais pas à l'imaginer loin de moi, mais je n'étais pas capable d'entrevoir une relation stable, avec promesse de fidélité. Je n'avais jamais trompé de femme puisque je n'avais jamais été en couple, mais je ne savais pas comment je pouvais réagir dans ce genre de situation. «C'est pas...» Je ne terminai pas ma phrase, la laissant mettre à l'étreinte entre nous. Je ne la quittai pas des yeux pendant qu'elle débarrassait la table, incapable de prononcer un mot de plus.

C'était le vide dans ma tête. Même le fait que la policière doit en petite tenue ne m'aguichait plus. Enfin, ce que je veux dire, c'est que ce n'était pas le plus important à cet instant. Nous prenions enfin le temps d'entré dans le vif du sujet et alors que j'aurais du être soulagé que la brunette ne veuille pas de relation stable, je m'en sentais tout tremblotant. Mon cerveau était mélangé, tout s'entremêlait. Sa main se posa sur ma joue, et si à l'habitude la mienne l'aurait rejoint, et bien par cette fois. Je les calais plutôt dans les poches de mon jeans en écoutant les mots d'Alex. Mon expression devait donner l'impression que j'étais indifférent à ce qu'elle me disait. Ce n'était pas le cas, mais c'était effectivement l'image que je voulais projeter. Ses paroles, c'était ça. Exactement la même pensée que j'avais par rapport à Alex. Je ne voulais pas lui faire de faux espoirs, la faire s'attacher et qu'au final, on ne soit pas du tout sur la même longueur d'onde. Et toute ma vie, je m'étais créé cette carapace. Ce cœur de pierre impénétrable. J'étais tombé amoureux peut-être une fois dans ma jeune vie d'adulte, mais j'avais fuis parce que ça devenait trop sérieux et que je n'avais pas voulu ça. Depuis, je m'étais juré d'être volatile, de seulement m'amuser. Avoir le beurre et l'argent du beurre. Elle poursuivit et je me décalai doucement pour m'asseoir sur la chaise. Je réalisais que derrière le sourire d'Alex se trouvait une jeune femme brisée. Une femme qui n'avait clairement pas beaucoup de confiance en elle et qui s'imaginait qu'autour, les autres était dont plus belles, plus gentilles et plus amusantes qu'elle. Je ne savais pas ce qui était en cause de ce mal être que je n'avais pas su percer par moi-même. J'étais content qu'elle se confie à moi ainsi, je réalisais qu'elle se mettait beaucoup de pression et que derrière toutes ces paroles, il y avait le de désespoir, une fragilité. Peut-être la peur d'être de nouveau abandonnée comme elle et ses frères et sœurs l'avaient été. Elle avait raison, ce n'était pas simple entre nous, mais était-ce possible que ce soit justement nous-même qui compliquions toute cette histoire? «Tu es importante au point que je me sois acharné des mois durant pour avoir ne serait-ce qu'un mot de ta part. Tu crois que j'aurais insisté comme ça dans le simple but d'une autre histoire de cul?» Ma voix était calme, réellement calme, malgré le fait que mes propos soient crus. Comme simple réponse, elle ramena a l'ordre les baisers que je lui avais infligé quelques minutes plus tôt. Ça avait été une terrible erreur, pas parce que je n'en avais pas envie mais je comprenais désormais que mes gestes et mes propos étaient très contradictoires. J'affirmais vouloir apprendre à la connaître, m'en faire une amie, alors que mon corps parlait comme si je désirais l'avoir uniquement comme amante. Ce n'était sincèrement pas ça. «Je suis désolé, tu as raison, ça ne fait aucun sens tout ça.» Merde, mais qu'est-ce que j'avais fais. Est-ce que je venais une fois de plus de tout gâcher entre nous? J'étais vraiment pas doué à ce jeu là. Involontairement, c'était mes actes qui rendait Alex dans ces états, j'étais la cause de tous ces émois, de ces incompréhensions. «Écoutes, laisses... Laissons tomber. J'aurais pas du chercher à mettre des mots sur ce que nous sommes. J'aurais du me contenter de ce que nous avions convenu, c'était maladroit, d'autant plus qu'il me semble clair maintenant qu'on ne sait pas ce que l'on veut. Ni toi, ni moi. Pourquoi j'ai voulu mettre une étiquette sur notre relation? Ce n'est pas une utilité.» J'aurais voulu effacer les dernières minutes, mais en même temps, il était indispensable d'avoir eu cette discussion. J'avais découvert une facette insoupçonnée d'Alex. «Je me fiche un peu de toute cette histoire d'exclusivité ou pas. Je veux juste qu'on profite des moments ensemble sans se poser de questions.» C'était tellement plus simple ainsi. «Tu sais, mon inquiétude était plutôt que toi tu en attendes trop de moi, et je ne dis pas cela ne manière prétentieuse, crois-moi. Et je ne veux pas que tu changes quoi que ce soit pour moi.» Pourtant, je me sentais quelque peu changer depuis ma rencontre avec elle. Ce n'était pas dans mes habitudes de courir après une fille, surtout si je n'avais pas dans l'idée de simplement la mettre dans mon lit. «Restes quand même ce soir. J'aime ta présence. On écoutera une comédie, on rira a en pleurer et on pourra peut-être, pendant quelques heures, oublier que tout est si compliquer entre nous.»

© Moutarde

___________________
P'têtre que t'es mon âme sœur, ou p'têtre qu'on est juste amis, mais ce serait-il déplacé si j't'emnais dans mon lit, ou ailleurs, pourvu qu'on s'touche? J'veux pas penser trop loin ça m'donne mal à tête. P'têtre que t'es mon âme sœur. P'têtre que tes pas la bonne. Mais nous deux, y m'semble que ça sonne mieux.
©endlesslove.
Alex D. Parker
avatar
Inscrit le : 02/11/2015
Messages : 205
Avatar : Sophia Bush
Crédits : RIDDERMARK
Date de naissance : 19/10/1987
Mes rps :

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Jouaanie
• ÂGE : 21 ans
• BLOC NOTE : The show must go on


Re: App#6 - Olex , le Jeu 30 Mar - 17:28

[quote="Alex D. Parker"]
Emballage de cadeaux de Noël
Oli & Alex



Quelque chose me disait que j’avais visé dans le mile en mentionnant à Oliver la possibilité qu’il soit dérangé entre sa tête et son cœur. Ceci dit, tout ce qu’il me disait me paraissait sincère. Je semblais le chavirer autant qu’il me chavirait. Il me paraissait en contrôle par contre, beaucoup plus que moi. Quand je lui demandai jusqu’à quel point je pouvais être importante pour lui, ses mots me réconfortaient… J’étais surprise de voir que ce n’était pas dans ses habitudes de courrir après une fille peu importe le rôle qu’elle jouait dans sa vie. La preuve qu’il vivait sans attache. C’était à faire peur, comme si les gens ne faisaient pas suffisamment le poids pour faire partie de sa vie, comme s’il profitait du moment présent et qu’ensuite tout se terminait sans impact. Je l’admirais de le voir aussi solide. Seulement, je savais bien qu’avec moi c’était différent. Il avait changé ma vie et j’avais l’impression d’avoir changé la sienne, du moins, quelques aspects de sa vie. Je ne su alors quoi répondre à sa remarque. « Bah… j’en sais rien… j’me dis que certaines filles, comme moi, aurait eu un peu plus d’impact, et ce, jusqu’à ce que tu te lasses. Qui sait? » Je ne voulais pas le blesser, loin était mon intention. Seulement, je devais être réaliste, ouais il s’acharne à m’appeler, je provoque quelque chose chez lui d’insoupçonné. Jusque là, ça va… mais advenant le cas qu’une autre débarque et le change du tout au tout, qu’elle fait le poid plus que moi… Il se lassera… c’est dans sa nature… volatile et indépendant… Il faisait tout à sa manière, comme il le voulait. Il s’excusa ensuite pour ses gestes contradictoires à mon égard, alors que je lui faisais simplement savoir que moi… avec tout cela, je ne savais pas où me diriger. « Ne t’en veux pas… à ta place, probablement que j’agirais pareil! » Je comprenais qu’il soit mélangé… qu’il ne sache pas trop comment se comporter… « C’est inconnu pour toi pas vrai? Ce qui se passe entre nous… tu n’as pas l’air d’avoir déjà vécu cela… » Je ne voulais pas jouer la psy de service, mais j’imaginais ce qu’il pouvait vivre étant donné que je partageais le même état d’esprit.  

C’est alors qu’en discutant, il coupa la conversation en me disant de laisser tomber, de continuer les choses comme ils étaient, de ne pas se prendre la tête avec ce genre de question. J’arquai les sourcils en haussant les bras…. Je ne comprenais décidément plus rien… « Mais… » Est-ce que je lui avais peur avec mes paroles? Est-ce que je l’avais fait se braquer? « Oli… tu veux que les choses soient claires entre nous et moi aussi… Ce n’est pas en évitant la question que ce sera plus simple! » Je secouai la tête, un peu sonné de ce revirement de situation. Je n’étais pas douée pour les discussions profondes, mais quelque chose me disait que c’était essentiel pour nous. Après, l’entendre me dire qu’il se fichait de cette histoire d’exclusivité ou pas me fit me redresser. Il s’entêtait à ce que nous oublions cette conversation. Je baissai la tête un peu perplexe de tout cela et finalement, silencieuse, je me dirigeai vers la salle de bain où j’enfilai le pantalon qu’il m’avait passé pour la nuit. En revenant, il continuai sur sa lancée en me disant qu’il avait peur que j’attende trop de lui et tout. Je le coupai instantanément en soupirant : « Ce n’est pas moi qui ait peur d’avoir trop d’attentes… c’est toi.. Tu veux rester fidèle à toi-même et tu as peur de franchir la ligne… Mais ça fait rien… comme tu dis oublions cela pour ce soir… » Je ne souriais plus, même que j’étais devenue un peu triste… J’étais pourtant heureuse de l’avoir revu après tout ce temps. J’étais heureuse d’être chez lui, de pouvoir lui reparler, le toucher… Cependant, les circonstances devenaient de plus en plus lourde et je ne pouvais pas supporter une nouvelle tension entre nous. Nous avions beaucoup trop souffert. Il termina en me disant de rester quand même ce soir… qu’on ferait quelque chose de marrant sans se prendre la tête. « Ouais si tu veux! » dis-je en tentant de sourire, de me changer les idées sur ce qui venaient de se passer… Je ne voulais faire paraître ma déception de ne pas avoir su percer sa carapace, de ne pas avoir su le rassurer davantage. Pourtant, cela ne l’aurait pas aidé à voir plus clair… Je ne suis pas la maman qui réconforte son bambin à moindre difficulté. Je continuai de vider la table de la cuisine tout en commençait à faire la vaisselle. C’était le moins que je pouvais faire vu l’invitation qu’il avait fait. « Alors… quelle comédie vas-tu choisir? » dis-je tout bonnement, la mine basse alors que je tentais de rattraper la soirée qui partait un peu à la dérive.


___________________

Watching for comets
Say my name, I'll be there. I didn't know, you should've said that you cared. It's not too late for broken hearts. Take my hand, make a wish on a star ©endlesslove.
Oliver O'Connord
avatar
Inscrit le : 22/10/2015
Messages : 1659
Avatar : Stephen Amell
Crédits : timeless pour l'avatar & Tumblr
Date de naissance : 05/08/1985
Mes rps :
INDISPONIBLE 5/5
Sujet en cours
Alex ~ Alexander1 ~ Alexander2 ~ Silver ~ Parker (je privilégies les réponses courtes )

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Loulouee
• ÂGE : 25 Ans
• BLOC NOTE :


Re: App#6 - Olex , le Lun 10 Avr - 15:54


Emballage de cadeaux de Noël

ft. Alex D. Parker
J'écoutais Alex parler, réalisant qu'elle se faisait de fausses idées à mon sujet. Elle semblait croire que si je n'avais jamais maintenu une relation c'était parce que je me suis lassé de la personne, alors que ça n'avait rien à voir. J'étais seul depuis toujours, n'ayant même jamais chercher à entretenir une relation amoureuse. Ça n'avait rien à voir avec la personnalité de l'une ou le caractère d'une autre, je n'avais simplement ressentit le besoin de prolonger les choses et pire encore, normalement je ne revoyais même pas mes conquêtes après avoir coucher avec elles. Aucun contact, aucun numéro de téléphone. Avec Alex, sans savoir pourquoi, j'avais su que je voulais recroiser son chemin. Même si j'avais du partir précipitamment, même si je savais où elle habitait mais que je n'avais pas tenté de la joindre chez elle. J'avais voulu croire que le destin la remettrait sur ma route et ça avait été le cas, et les derniers mois sans la voir, sans lui parler, m'avaient fait réalisé que je ne voulais pas qu'elle soit juste une femme de passage dans ma vie. Même à simple titre d'amie, pourtant, je m'entêtais à vouloir définir notre relation et c'était complètement contradictoire. Moi qui avait l'habitude d'être clair, de savoir où je m'en vais, là j'étais totalement perdu entre la voix dans ma tête qui me disait que devais arrêter de persister, et mon cœur qui cherchait sans cesse à se rapprocher de la brunette. Elle me donnait la parfaite occasion de m'ouvrir, en touchant le point sensible, elle avait raison, c'était parfaitement inconnu à mes yeux tout ça... Mais puisque j'avais tendance à écouter ma raison plus que mon cœur, je lui proposai de tout oublier de la discussion que nous venions d'avoir.  «Alex, j'ai voulu aller au cœur du sujet en te demandant ce que toi tu voulais, parce que je pensais que, peut-être, ça pourrait nous éclairer, parce que tu semblais savoir un peu plus que moi ce que tu voulais... Mais si tu n'es pas capable de mettre de mots sur tes sentiments et que c'est pareil pour moi, alors à quoi chercher plus loin?» Cette fois, je n'avais pas peser mes mots, mais si la policière évoquait parfois des faits véridique,  là la vérité était que nous tournions en rond, on allait nul part avec cette discussion. Au contraire, j'avais l'impression que ça nous éloignais et je ne voulais pas ça. C'était plus simple de ne rien dire et de faire comme si tout était correct. Je savais bien que ça ne pourrait pas durer ainsi, qu'à un moment où à un autre, ça reviendrait sur le tapis, mais ce soir j'avais juste envie de passé une belle soirée en sa compagnie. Pour ça, j'avais besoin d'alléger la tension et c'est pour ça que lorsqu'elle revint d'avoir enfiler le bas de pyjama, je repris de plus belle, avec une voix calme. En réalité, je ne savais pas si j'avais peur qu'elle attende trop de moi, ou bien si j'avais peur de ne pas donner assez pour elle.

Ce soir, je l'avais déçu, je ne savais ni comment, ni pourquoi. Quand elle me donna raison sur le fait que nous devions oublier pour ce soir, je n'insista pas. Je pouvais lire la tristesse sur son visage, même si elle s’efforçait ne pas le laisser paraître, je ne voulais pas en ajouter une couche et je ne savais pas quoi dire pour lui remonter le moral. J'avais l'impression que j'avais tout fichu en l'air. J'ouvris la télé avec la télécommande avant de le mettre au canal de films sur demande. Je souhaitais que mettre un film qui nous ferait rire pourrait faire disparaître les tensions, même si je n'avais pas beaucoup d'espoir. «Alors.... ici on a Deadpool, Les voisins 2 ou Monsieur Boule-de-poil.» Au travers tout ça, il y avait une panoplie de films animés comme Zootopie, l'Ère de glace ou encore Comme des bêtes. Sur les trois propositions que je lui avais fait, je les avaient déjà vu, je lui laissai donc le soin de choisir sa préférence tandis que j'allais sortir un bol et un sac de pop-corn. Je vérifiai la date de péremption puisque des soirées films et compagnie, c'était pas habituel chez moi. Après confirmation que le produit était toujours consommable, je mis le sac dans le micro-onde.

Le bol traînait au milieu du canapé, juste entre Alex et moi. Quant au film, il était commencé depuis une bonne quarantaine de minute déjà, mais la tension était toujours lourde entre nous. À une ou deux reprises, j'avais plongé ma main dans les pop-corn en même temps que Alex, chaque fois nos regards s'étaient croisés sans qu'on ne dise un mot de plus. En général, les silences ne m'agaçaient pas, quand ils sont confortables, limite réconfortant. Là ce n'était pas le cas du tout. L'avoir à mes côtés en ayant l'impression d'être seul, c'était pire que si j'avais réellement été seul. «T'as raison...» J'avais lâcher juste comme ça, attirant l'attention d'Alex. J'étirai mon bras pour peser pause. «Je connais rien à ça, les relations personnelles, peu importe comment le nommer.» Je soupirai doucement, en souhaitant trouver les bons mots et ne pas envenimé d'avantage la situation. «La vérité, c'est que j'ai peur de ne pas être à la hauteur, parce que je sais pas ce que s'est que d'être un parfait compagnon de vie. J'ai jamais essayé, j'ai jamais voulu faire partit de la vie de quelqu'un à ce point-là.»

© Moutarde

___________________
P'têtre que t'es mon âme sœur, ou p'têtre qu'on est juste amis, mais ce serait-il déplacé si j't'emnais dans mon lit, ou ailleurs, pourvu qu'on s'touche? J'veux pas penser trop loin ça m'donne mal à tête. P'têtre que t'es mon âme sœur. P'têtre que tes pas la bonne. Mais nous deux, y m'semble que ça sonne mieux.
©endlesslove.
Alex D. Parker
avatar
Inscrit le : 02/11/2015
Messages : 205
Avatar : Sophia Bush
Crédits : RIDDERMARK
Date de naissance : 19/10/1987
Mes rps :

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Jouaanie
• ÂGE : 21 ans
• BLOC NOTE : The show must go on


Re: App#6 - Olex , le Ven 28 Avr - 4:26

Emballage de cadeaux de Noël
Oli & Alex



Je ne voulais pas trop rajouter de lourdeur qui pesait déjà sur nos cœurs. C’est pour cette raison que j’avais acquiescé lorsqu’il me demanda de laisser tomber. Il se justifia davantage malgré tout : « Alex, j'ai voulu aller au cœur du sujet en te demandant ce que toi tu voulais, parce que je pensais que, peut-être, ça pourrait nous éclairer, parce que tu semblais savoir un peu plus que moi ce que tu voulais... Mais si tu n'es pas capable de mettre de mots sur tes sentiments et que c'est pareil pour moi, alors à quoi chercher plus loin?» Je secouai la tête et lui pris une main que j’enveloppai dans les miennes. Je déposai un léger baiser et posa mon regard sur son joli minois. « Je te dis, ce n’est rien, laissons tomber comme tu dis. Je t’assure, ça ira. » Je n’avais pas pu m’empêcher tout de même de laisser paraître dans mon regard une petite parcelle d’incompréhension et de déception. Je vidai la table pour débuter à laver les assiettes et les verres que nous avions utilisés plus tôt. Par la suite, mon bel avocat me montra quelque choix de film et me proposa de choisir. Je soupirai, ne sachant pas trop ce que je voulais écouter. Puis, spontanément je pris la télécommande des mains d’Oli en cachant mes yeux de l’autre main. Je pesai sur la flèche du bas pour défiler le tout et je choisissai un film au hasard. Curieusement, je m’étais arrêté sur Deadpool. Satisfaite, je remis la télécommande à Oliver alors que ce dernier se leva pour préparer le bol de pop corn. Je mis mon coude sur le bras du canapé et reposa mon menton sur ma main fermé en poing. Mon regard s’assouplissa lorsque je suivais des yeux mon beau brun qui préparait notre snack. J’eus un mince sourire, je le trouvais si beau. Sa manière qu’il avait de marcher, sa carrure, ses cheveux court qui donnait énormément de charme. Je souriai et finalement baissai le regard pour me réinstaller finalement en direction de la télé. Le film débuta et Oliver, au même moment, arriva avec notre festin.

La tension était toujours dans l’air. J’essayais de me concentrer sur le film, seulement sa présence si près de la mienne me bouleversait. Sachant qu’il pouvait me toucher, m’envelopper de ses bras, me prendre, m’étendre sur le canapé et nous envoler pour une autre… Bref, j’essayais de me ressaisir, de regarder le film avec intérêt. J’avais frôlé à quelques reprises ses doigts dans le bol de pop corn et j’avais perçu ce petit choc électrique. Celui qui nous amenait vers la foudre à chaque fois. Je mis une mèche de cheveux derrière mon oreille tout en posant mes yeux sur la scène du film. J’étais un peu plus concentrée dans l’action et je commençais à m’intéresser au film. Une poignée de pop corn dans une main, j’allais poser une question sur le film quand Oliver échappai un : « T’as raison » Je me tournai vers lui en tentant d’avaler ma poignée d’une manière qui manquait franchement de classe. Je souriai bêtement en constatant qu’il avait même mis le film sur le mode pause. Finalement, c’était sérieux. Je m’essuyai la bouche des grains de popcorn qui s’était posé autour et me positionnai afin de pouvoir l’écouter plus attentivement. Il confirma la pensée que je lui avais communiqué plus tôt. Il ne connaissait pas ça l’exclusivité, la relation de couple. Je pouvais le comprendre, je n’avais jamais eu de petit amis, quelques fréquentations ici et là, mais tout était tellement superficiel. Je me protégeais en prétextant être trop occupé pour l’amour, ne pas être la fille qu’il faut, etc. Je montais toujours un bateau à quiconque me démontrant ne serait-ce qu’une attraction partielle. Il m’avoua avoir peur de ne pas être à la hauteur, qu’il ne savait pas comment et que d’ailleurs, il n’avait jamais voulu de ce genre de relation. Je ramenais mes genous vers mon torse en les entourant de mes bras, comme si, inconsciemment, je voulais protéger mon cœur, de je-ne-sais-quoi. « À la hauteur de quoi? De qui?... » Je marquai une pause pour le laisser répondre et enchaînai : « Et qui te demande d’être parfait? Tu es déjà plus attentionnée que n’importe quel petit copain et je ne suis rien pour l’instant pour toi.. Imagines si j’étais ta copine…je pourrais être plus que combler. » Si je n’étais le genre à tout gâcher. Mais ça… je me retenais de le dire. Je ne pouvais m’imaginer être avec une personne qui m’estime, qui me soutient, qui m’aime pour ce que je suis, alors que tout ce que je fais c’est m’autodétruire et saboter mes relations positives pour moi. Lorsqu’il mentionna qu’il n’a jamais voulu faire partie de la vie à ce point… « Et pourtant… je t’ai revu complètement par hasard, tu es venu me parler, on s’est embrassé et je suis assise sur ton canapé en pyjamas… Tu m’as lancé une tonne de Sms… et tu acceptes même que je dorme chez toi, dans ton lit en ta compagnie… Quelqu’un qui aurait autant de difficulté avec l’intimité ne se serait même pas donné la peine de m’inviter comme tu l’as fait, de participer au kiosque de baiser avec moi et d’accepter que je dorme ici… Donc… est-ce vraiment parce que tu n’as jamais voulu? Y’a aucune fille depuis les dernières années qui a su percer le mystère derrière maître O’Connor? Hey!! tu t'es donné la peine de me préparer un plateau de charcuterie avec du fromage accompagnée d'une très bonne bouteille de vin, alors que nous allions seulement profiter du temps à la plage... Viens vraiment me faire croire... honnêtement! » Je lui fis un sourire malicieux. Il pouvait comprendre que je ne tentais pas de creuser le mystère pour le faire souffrir ou pour me diriger vers une aspect de sa vie qu’il préférait garder pour lui… Simplement, comme il était revenu à la discussion, je m’étais permis de lui faire part de cette réflexion. Je pris le bol de pop corn entre mes mains et le logeai entre mes genous et ma poitrine. Je continuai la discussion en lançant un popcorn à Oliver, puis deux, et un troisième. Je le regardai toujours aussi machiavélique. « Le prochain que je te lance, si tu perds… tu n’auras pas le choix de me le dire… » Deux mots… deux simples mots, simples pour quiconque n’ayant pas de problème d’intimité, d’attachement, etc… Deux mots qui pouvaient nous rapprocher, mais qui au combien risquait de nous blesser à tout jamais, de marquer notre cœur au fer rouge, de nous électrocuter jusqu’à épuisement. Je rigolai pour ne pas faire durer de malaise ou le créer du moins et finalement m’exécuta.


___________________

Watching for comets
Say my name, I'll be there. I didn't know, you should've said that you cared. It's not too late for broken hearts. Take my hand, make a wish on a star ©endlesslove.
Oliver O'Connord
avatar
Inscrit le : 22/10/2015
Messages : 1659
Avatar : Stephen Amell
Crédits : timeless pour l'avatar & Tumblr
Date de naissance : 05/08/1985
Mes rps :
INDISPONIBLE 5/5
Sujet en cours
Alex ~ Alexander1 ~ Alexander2 ~ Silver ~ Parker (je privilégies les réponses courtes )

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Loulouee
• ÂGE : 25 Ans
• BLOC NOTE :


Re: App#6 - Olex , le Sam 29 Avr - 5:19


Emballage de cadeaux de Noël

ft. Alex D. Parker
Depuis que je connaissais Alex, entre nous c'était de vraies montagnes russes. Il nous était impossible de marcher sur une corde raide sans pencher d'un côté ou de l'autre. Il n'y avait pas de juste milieu. C'était soit tout blanc, soit tout noir. Dans le premier cas, ça allait se terminer par une réconciliation au lit. Dans le second cas, la dispute serait plus forte que la précédente. Je ne voulais ni un ni l'autre. Je souhaitais que l'on trouve un équilibre juste, que l'on arrive à se parler sans lever le ton. En ce moment, j'avais l'impression que l'on ne se comprenait pas et c'était plus fort que moi, je voulais remédier à la situation. Je l'avais presque suppliée de rester, sans savoir encore où cela mènerait, qu'importe qu'on dorme dans le même lit ou que je reste sur le canapé. Sa simple présence me faisait du bien. J'avais espéré que d'écouter une comédie ensemble allégerait la tension palpable entre nous. J'avais même laisser le soin à Alex de choisir ce que nous allions écouter, après lui avoir énuméré quelques films. J'étais heureux que ça tombe sur Deadpool. Le hasard faisait bien les choses ce soir. J'avais eu beau voir ce film à plusieurs reprises, c'était un succès hilarant que je ne me lassais pas de regarder. Ryan Reynolds était simplement excellent dans son rôle et je me disais que ce serait parfait, que c'était exactement ce qu'il nous fallait pour continuer la soirée du bon pied. Nous avions le film, le snack, et j'avais Alex près de moi, je ne pouvais rien demander de mieux à cet instant.

C'était ce que j'avais cru -que j'avais voulu croire- mais en réalité, ça ne suffisait pas. Je regardais la télé à moitié, trop déconcentré par la présence de la jeune femme. Sa présence beaucoup trop silencieuse. Un silence lourd et pesant auquel je n'avais pas l'habitude et auquel je ne voulais pas m'habituer. J'aimais rire avec la policière, m'amuser, parler plus sérieusement pour apprendre à la connaître. Son silence n'était pas réconfortant, de même que les nombreux regards que nous nous étions lancés quand nos mains s'effleurèrent dans le bol de pop-corn. Des regards qui me pinçaient un peu plus le cœur à chaque fois. Je ne pouvais pas continuer ainsi, je ne le voulais pas. C'était trop dur de juste ne pas pouvoir la regarder avec mes yeux tendrement, ou lui sourire sincèrement. C'était maintenant ou jamais. Je n'avais pas l'habitude de parler de moi. Pour dire vrai, en général j'étais un livre fermé à triple tour. C'était difficile d'entré dans ma vie, de me faire parler de moi, de ma famille, de mes problèmes. Avec Alex, j'y arrivais plutôt bien, même s'il y avait des aspects de ma vie intime que j'avais voulu éviter. Je ne pouvais plus fuir, pas si je ne voulais pas perdre la brunette. C'est donc tout bonnement que j'avais admis qu'elle avait raison, que c'était tout nouveau pour moi. Tout cela, c'était du jamais vécu. Mon corps ressentait chaque tressaillement de mon cœur, chaque frisson sur ma peau, comme jamais auparavant. Tout ça, c'était apeurant, des sentiments inconnus, la peur de tout foiré, de pas faire comme il faut. «La crainte de ne pas être à ta hauteur, espèce d'idiote.» J'avais dis en lâchant un petit rire. À quoi d'autre est-ce que j'aurais pu faire référence alors que NOUS étions le sujet de conversation depuis le début de la soirée. «Tu es loin d'être rien pour moi...» Je n'avais pas eu la chance de poursuivre puisque la belle me coupa pour me reparler de notre rencontre hasardeuse, plus tôt cet après-midi-là. Pas que de ça, mais du privilège que je lui accordais en l'ayant fait venir chez moi, en lui permettant de squatter mon lit. C'était beaucoup de première fois pour une seule journée. Quand elle aborda la journée à la plage, là où tout avait dérapé, j'avais commencé par baisser mon visage vers la moquette avant qu'elle continue et que je relève les yeux vers elle. «Je crois pas que tu réalises l'emprise que tu as sur moi, Alex.» Cétait tout ce que j'avais trouvé à répondre après toutes les jolies choses dont elle venait de me faire l'éloge. Peut-être pour cela qu'elle se mit à m'attaquer avec le pop corn par la suite. J'encaissai les coups sans rien dire, jusqu'à ce qu'elle ouvre finalement la bouche. C'était clairement un défi qu'elle me lançait et si, jusqu'à maintenant, je n'avais pas bougé, il était temps que je lui montre ce dont j'étais capable. Elle s'élança pour envoyer un nouveau popcorn et je l'attrapai directement entre mes lèvres. «Raté. La vengeance est un plat qui se mange froid.» dis-je fièrement en même temps que je m'emparais du bol pour lui renverser sur la tête. «Tant fais pas, tu pourras utiliser ma douche, j'ai plein de pyjama de rechanges.» Je rigolais un instant avant de reprendre mon sérieux. Je ne savais pas exactement ce qu'elle voulait que je lui dise, mais moi j'étais déterminé à mettre des mots sur mon état. Je ne pouvais plus me voiler la face sur les sentiments qui m'animaient chaque fois qu'Alex était près de moi. «Je sais pas par où commencer... Je sais pas si tu t'attendais à ce que j'évoque les mots qui me sont impossibles à prononcer à cet instant précis.» Je savais que comme début de discours, ça semblait ne rien présager de bon, mais ce n'était que le début. Je tendis une main pour attraper celle d'Alex et venir la posée contre ma poitrine. «Tout ce que je sais, c'est que lorsque je te vois, mon cœur s'emballe dans tous les sens. J'ai le regard brillant, un sourire béat sur mon visage. Si tu ne compterait pas à mes yeux, je passerais pas mon temps à te courir après, j'aurais déjà tourner la page depuis très longtemps. Je n'aime pas te savoir loin de moi, je n'aime pas te savoir distante, je n'aime pas quand je n'ai pas de tes nouvelles durant trop longtemps.» C'était pas peu dire, les derniers mois avaient été l'enfer. Je reposai la main de la brunette pour prendre son visage entre mes mains. «J'ai jamais cru au coup de foudre, parce que j'ai toujours eu la certitude que pour que l'amour naisse entre deux personnes, il doit y avoir un minimum de connaissances entre eux, mais ça ma sonner. Je te lai déjà dis que tu m'as toucher droit au cœur dès la première fois que je t'ai aperçue, mais je le redis, parce que c'est important. Parce que je ne supporterait pas de te voir partir d'ici ce soir, ou demain, en ayant le cœur lourd de ne pas avoir su ouvrir mon cœur. Chaque fois que je te vois, je suis submergé par le bonheur par l'envie de te serrer dans mes bras. J'ai beau essayer de me persuader qu'être amis m'aurait suffit, je sais à présent que c'est faux, parce que... T'es mon Zing Alex. J'ai besoin de plus que ça, même si ça me fait peur, même si tu crois que toi tu pourrais tout gâcher. J'ai la même crainte que toi. Mais si on essaie pas, on pourrait passé à côté de la plus belle histoire de notre vie.»

© Moutarde

___________________
P'têtre que t'es mon âme sœur, ou p'têtre qu'on est juste amis, mais ce serait-il déplacé si j't'emnais dans mon lit, ou ailleurs, pourvu qu'on s'touche? J'veux pas penser trop loin ça m'donne mal à tête. P'têtre que t'es mon âme sœur. P'têtre que tes pas la bonne. Mais nous deux, y m'semble que ça sonne mieux.
©endlesslove.
Alex D. Parker
avatar
Inscrit le : 02/11/2015
Messages : 205
Avatar : Sophia Bush
Crédits : RIDDERMARK
Date de naissance : 19/10/1987
Mes rps :

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Jouaanie
• ÂGE : 21 ans
• BLOC NOTE : The show must go on


Re: App#6 - Olex , le Sam 29 Avr - 6:57

Emballage de cadeaux de Noël
Oli & Alex



C’était toujours comme cela… Oliver finissait par flencher pour finalement se braquer et reflencher encore. Et là, il allait flencher. Pas que c’était mon plaisir, loin de là… N’empêche que je commençais à le connaître. Quand je lui avais demandé il voulait être à la hauteur de quoi ou de qui… il me répondit à ma hauteur… sans que je n’ai pu me douter qu’au fond il parlait de moi. J’étais maintenant une idiote, mes yeux s’écarquillèrent et mes lèvres se distançèrent le temps de ma surprise. « Et bah…. Monsieur O’Connord, on pourrait se garder une petite gêne ein! » il se permettait drôlement et ça me scillait les oreilles de l’avoir entendu me dire cela, même si à première vue il rigolait. Je pouffai de rire à mon tour pour témoigner que j’étais tout de même indifférente de ce qu’il m’avait dit. Il ajouta de surcroit que je n’étais pas rien pour lui. J’eus un sourire en coin, malicieuse, fière à la limite de lui avoir fait cracher le morceau, même si il me l’avait témoigné à plusieurs reprises. J’étais toute fébrile à l’entendre me parler, mais j’avais continuée sur ma lancée de compliments à son égard. De plus belle, j’avais de l’emprise sur lui. Je commençais sérieusement à aimer nos conversations profondes sachant que je pouvais l’atteindre de la sorte, mais comme il était sérieux, j’évitai de tourner le tout à la blague. Je ne voulais pas qu’il se referme tout de même. « L’emprise? Cela m’as tout l’air négatif … » Je n’avais jamais cherché à le contrôler, à l’isoler que pour moi et tout … Je pouvais comprendre le deuxième sens, mais étant une idiote… il allait devoir m’expliquer (hihi)

Lorsque j’avais essayé de viser sa merveilleuse bouche avec des morceaux de popcorn, je l’avais défié de me dire deux petits mots s’il n’était pas en mesure d’attrapper le tout. Raté! Il avait réussi… et il me nargua par-dessus le marché. Je pouffai de rire, mais ce n’était pas terminé, il allait se venger. De quoi? De l’avoir défiée de me dire qu’il m’aimait? Je rigolais alors qu’une montagne de popcorn me tomba dessus… Je fis mine d’être frustrée et surprise, pour finalement me lever debout sur la moquette afin d’enlever le contenu de nourriture dans mes cheveux. Je lui tappai sauvagement l’épaule : « Bah si c’est comme cela… je rappelle le livreur de pizza et puis voilà! Tu vas me le payer, je te le garantie! » dis-je en me secouant un peu. Il me rassura que je pouvais bien utiliser sa douche et qu’il avait en masse de pyjamas au besoin. Je roulai des yeux : « Tu te défiles… une autre manière de matter mon cul ça! » ajoutai-je en le poussant sur le côté du canapé où il avait prit toute la place, pour m’y rassoir. J’adorais… quelques secondes où le moment entre nous était léger, aucun malaise, aucune pique… Je ne voulais pas arriver au matin… il était quand même tôt, mais je savais bien que le temps passé en bonne compagnie arrivait à une vitesse folle. Je voulais en profiter au max.

Évidemment, tout était revenu on ne peut plus sérieux. Je le regardais dans les yeux… mon cœur s’emballait. Je ne pouvais détacher mon regard du sien… Je me sentais hypnotiser, je ne savais pas ce qui m’attendait dans ces prochaines minutes, mais j’étais subjugué. Comment pouvait-il avoir aussi peur des femmes, d’être abandonné, de ne pas être à la hauteur. Il prit la parole et le reste de la discussion me troubla profondément le cœur. « C’était une blague Oliver… ne t’en fais pas avec cela! » dis-je pour le rassurer sur le défi que je lui avais lancé plus tôt. Il était fort, fonceur le jeune homme devant moi… mais je voyais bien que ce masquait cachait une vulnérabilité profonde, un mal d’amour encore souffrant aujourd’hui. Il me prit la main entre les siennes et l’accota sur sa poitrine. J’eus un frisson qui me parcouru l’échine. « Oliver… » je me demandais sérieusement ce qui s’apprêtait à faire… On ne savait plus entre nous… Mais finalement… il déballa son sac. Plus aucun son n’osait sortir de ma bouche… tout ce qu’il disait m’entra droit au cœur. Je n’existais plus, il n’existait plus … nos deux âmes blessés dansaient au rythme de ces paroles enjolivantes. Il aurait peut-être voulu que j’ajoute quoi que ce soit, mais j’en étais incapable. Il prit maintenant mon visage entre ses mains avant d’ajouter qu’il ne croyait pas au coup de foudre avant mon arrivée dans sa vie. Il continua en ajoutant qu’il avait toujours envie d’être avec moi, me voir partir était insupportable. Ma main, inconsciemment, se dirigeait vers mon cœur. Je baissai le regard et rougit. J’étais bouchée… tout ce qui me venait à l’esprit était des vannes idiotes sur le fait que je lui avais plu la première fois qu’il m’avait remarqué, donc dans les ordures complètement ivre… Je ne voulais pas rigoler, il s’était enfin décidé à me parler. « Je… euh… Oliver » j’essayais de rassembler mes idées dans ma tête, mais tout allait rapidement. J’étais touchée, j’avais envie de pleuré, de rire, d’essayer oui. Je voulais essayer. Quoi au juste? J’en sais rien… Comment allait être ma vie jusqu’à maintenant? C’était un réel coup de foudre, il avait raison… des mois sans s’être parlé… deux rencontres avant celle de ce soir et voilà que l’on ne pouvait plus se passer l’un de l’autre. « J’ai le même sentiment que toi… ça m’a tué la fois de la plage… je savais bien qu’il n’y avait rien de sérieux pour toi, mais moi tout a basculé le jour où tu m’as sauvé… Parce que oui cette soirée au bar, mon escapade dans les ordures juqu’au petit motel, tu as pris soin de moi… j’aurais pu me faire agressé, j’aurais pu tomber dans le coma… Mais tu étais là… tu m’as vu dans le pire état que je ne pouvais pas être. Et je t’ai plu…. Je n’arrive pas à le croire.. » Évidemment, comment pouvait-on estimer une personne qui s’autodétruit, qui laisse entrer le vice dans ses veines comme le démon dans une maison. « Et… eum… je ne veux plus que tu me laisses partir Oliver… je veux rester près de toi! Promets-moi que demain matin ne sera pas le dernier matin que je croiserai ton merveilleux regard, que je n’embrasserai pas ses lèvres douces, que je ne trouverai plus réconfort dans ses bras musclés. » Je me levai soudainement prise d’une petite panique. J’allais m’assoir sur ses cuisses et entoura mes bras autour de son cou. Mes mains caressèrent son visage, l’arrière de ses oreilles et son cuir chevelu. Je retenus quelques secondes avant de reprendre la parole : « Si… si jamais il te venait à l’idée de constater que je ne suis pas la fille qu’il te faut… je t’en supplie dit-le moi avant d’aller voir ailleurs ou peu importe… Ne me laisse pas mourir à petit feu… » C’était déjà pénible vivre ma vie dans le vice, combattre mes démons, balayer mes chagrins et mes peurs en-dessous du tapis. Je scrutai son regard à la recherche d’une quelconque façon de me rassurer. Je restai sur lui quelques temps, à le regarder dans les yeux, à l’envelopper délicatement de mes bras.


___________________

Watching for comets
Say my name, I'll be there. I didn't know, you should've said that you cared. It's not too late for broken hearts. Take my hand, make a wish on a star ©endlesslove.
Oliver O'Connord
avatar
Inscrit le : 22/10/2015
Messages : 1659
Avatar : Stephen Amell
Crédits : timeless pour l'avatar & Tumblr
Date de naissance : 05/08/1985
Mes rps :
INDISPONIBLE 5/5
Sujet en cours
Alex ~ Alexander1 ~ Alexander2 ~ Silver ~ Parker (je privilégies les réponses courtes )

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Loulouee
• ÂGE : 25 Ans
• BLOC NOTE :


Re: App#6 - Olex , le Mer 17 Mai - 4:55


Emballage de cadeaux de Noël

ft. Alex D. Parker
En traitant Alex d'idiote, bien sûr que je plaisantais. Au fond de moi, j'avais la sensation qu'elle savait trop bien que je parlais d'elle et qu'elle avait jouer les innocentes pour me l'entendre dire. Si c'était le cas, ça avait bien fonctionné. Quand elle me complimenta, je n'arrivais pas à en croire mes oreilles. Les éloges c'était moi qui devait lui faire. Elle me surestimait tellement... mais je ne voulais pas la décevoir. J'allais faire tout ce qui était en mon pouvoir pour ne pas être que déception à ses yeux. «C'est loin d'être négatif ma belle.» dis-je d'une voix douce. Je ne savais pas comment lui expliquer de quelle manière elle avait une emprise sur moi, sans pour autant avoir l'air d'un mec trop dépendant, car j'étais loin de l'être. «Je voudrais juste revoir ce sourire encore et encore. Plonger mes yeux dans le verts des tiens.»

Un peu jeu s'était installé entre nous. Si j'avais laissé Alex me bombarder de popcorn gras, javais rapidement repris le dessus. Elle m'avait défié, elle avait perdue, mais elle en sortirait tout de même gagnante au final. J'allais quand même me venger en lui versant le bol sur la tête, tant pis pour la nourriture, mais ça m'était égal. Alex essaya de m'atteindre en parlant du fameux livreur de pizza et je serrai les dents subtilement. Je devais admettre que ça me faisait bien chier de la voir profiter de la situation alors que j'essayais de m'ouvrir un peu plus à elle. Néanmoins, je ne montrais pas que cela m'avait affecté, je fis mon indifférent en m'évachant sur le canapé, tout en lui rappelant qu'elle pouvait toujours utiliser ma salle de bain pour se décrasser, car maintenant, ses cheveux étaient sales de beurre, pareil pour le tee-shirt que je lui avais prêté. «Tu sais, ton cul si je veux le voir, j'ai qu'a t'allonger sur le sofa.» dis-je sérieusement, en haussant un sourcil, mais je ne voulais pas en arriver là, pas dans ces circonstances, alors qu'on avait un semblant de discussion.

Même si Alex précisa que son défi n'était qu'une blague, je voulais aller au fond des choses. J'avais besoin de lui dire exactement ce que je ressentais, ce que sa présence me procurait comme bonheur et à quel point je pouvais me sentir flotter. C'était complètement idiot, mais j'avais l'impression d'être sur un petit nuage. D'accord, je tombais souvent de mon nuage quand nous avions des altercations, mais dès  que les tensions s'allégeaient, je remontais dessus aussitôt. Je voulais qu'elle sache que mon cœur battait la chamade quand elle était à proximité, que je me sentais bien, que j'avais l'impression de pouvoir être moi-même avec mon humour parfois déplacé, mon sérieux quand c'est nécessairement. Qu'avec elle, je pouvais parler de mon passer en toute confiance, que je lui avais raconté des anecdotes que je n'avais raconté à personne, pas même à Eileen alors que nous avions un lien d'amitié très fort à une époque. Qu'elle attirait mon regard comme un aimant attire le métal. Après qu'elle m'ait envoyé promener dans le bar, j'aurais pu passer mon chemin quand je l'ai retrouvé dans les ordures, mais je ne l'avais pas fait. J'avais bien des défauts mais abandonner une jeune femme qui avais perdu tous ses moyens, ça n'en faisait pas partit. J'avais déboursé de ma poche les frais de la chambre de Motel, j'avais payé le petit déjeuner, je l'avais laisser dormir dans le grand lit tandis que j'avais passé une nuit médiocre sur le canapé-lit de la chambre. Pourtant, dieu sait que j'aurais pu profiter de la situation, parce que Alex avait vachement joué les aguicheuses ce soir-là. Sauf qu'elle était ivre et que je n'aurais jamais pu faire ça. Même si je l'avais capté dès le premier regard, jamais je n'aurais pu me résoudre à abuser de sa situation et je m'étais attachée à elle avant même qu'elle ne reprenne conscience, au petit matin. «Tu étais salement amochée. T'avais tellement bu, tu tenais à peine sur tes jambes.» Une simple constatation entre deux bribes de conversation. Je ne voulais pas la laisser partir, je ne voulais plus qu'elle m'échappe comme elle l'avait fait après cette journée à la plage. Je savais que j'étais le seule fautif et je ne lui en voulait pas. Quand elle se leva pour venir s'installer sur mes cuisses, mes bras enlacèrent sa taille.  J'écoutais ce qu'il lui restait à dire, ne décrochant pas mon regard du sien. Je ne pensais pas que je serais capable un jour de me montrer infidèle. J'avais peur de simplement échouer dans le rôle de l'amoureux modèle. Je savais que je n'étais pas parfait et il était là le problème. Professionnellement, j'atteignais la perfection sans aucune difficulté, mais dans la vie personnelle, c'était clairement différent.je replaçais une mèche brune derrière les oreilles d'Alex, avant de coller mon front contre le sien. «Je vais faire tout mon possible pour ne jamais te faire souffrir.» Je ne pouvais pas lui promettre, mais je pouvais faire en sorte de ne jamais répéter les erreurs de mon paternel. Jusqu'à maintenant, mon travail avait toujours eu la plus grande place dans ma vie, mais il était temps désormais, de faire place au changement. Je déposai un délicat baiser sur sa tempe avant de prendre son visage entre mes mains pour aller embrasser tendrement ses lèvres. Je me reculai ensuite, avant que notre baiser ne devienne trop chaud. «Je te l'ai jamais dis, mais le soir de notre rencontre... t'as passé une partie de la nuit à m'appeler Alex, jusqu'au moment où tu t'es assoupie, en réalité.» J'avais un petit sourire sur le visage. Je ne me moquais pas d'elle, mais j'avais oublié ce détail avant qu'elle ne me reparle de cette rencontre. D'ailleurs, j'avais attendu le lendemain matin avant de finalement lui dire mon vrai prénom. «Allez, tu devrais vraiment aller te doucher maintenant, avant que je ne te retire moi-même ce haut.»

© Moutarde

___________________
P'têtre que t'es mon âme sœur, ou p'têtre qu'on est juste amis, mais ce serait-il déplacé si j't'emnais dans mon lit, ou ailleurs, pourvu qu'on s'touche? J'veux pas penser trop loin ça m'donne mal à tête. P'têtre que t'es mon âme sœur. P'têtre que tes pas la bonne. Mais nous deux, y m'semble que ça sonne mieux.
©endlesslove.
Alex D. Parker
avatar
Inscrit le : 02/11/2015
Messages : 205
Avatar : Sophia Bush
Crédits : RIDDERMARK
Date de naissance : 19/10/1987
Mes rps :

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Jouaanie
• ÂGE : 21 ans
• BLOC NOTE : The show must go on


Re: App#6 - Olex , le Ven 19 Mai - 16:24

Emballage de cadeaux de Noël
Oli & Alex



«Je voudrais juste revoir ce sourire encore et encore. Plonger mes yeux dans le verts des tiens.» Ces mots me faisaient chaud au cœur, me bouleversait. Je comprenais ce que je pouvais lui faire, ou du moins, je pouvais me l’imaginer. J’espérais que rien ne gâcherait ce moment, qu’il ne reculerait pas pour une fois. Heureusement, le tout tournait à la blague lorsque j’avais commencé à lui lancer des morceaux de popcorn en plein visage. Il s’était vengé évidemment en me renversant tout le bol sur la tête. J’avais les cheveux remplis de popcorn gras. En me levant, je lui avais lancé une pique sur le livreur un peu amusée alors qu’il m’avait proposé de disposer vers la douche. J’éclatai de rire, je savais bien qu’il l’avait tenu en grippe le livreur et qu’il ne voulait certainement pas que l’on revienne à lui, mais il ne fit aucun commentaire. Il ajouta à la suite que s’il voulait voir mon cul, qu’il pouvait bien m’allonger sur le sofa. Je fis une mine étonnée et sautai sur lui : « Salaud!! » Ouais s’il pouvait facilement avoir ce qu’il voulait, comme si je lui appartenait, mais bien sûr, je savais bien qu’il rigolait et d’ailleurs moi aussi. « Essaie pour voir! » dis-je tout aussi sérieusement que lui en le défiant une nouvelle fois du regard. J’aimais ce petit jeu de défi que nous nous imposions ce soir. Comme si nous voulions connaître les limites de l’autre, comme si nous voulions voir ce dont l’autre est capable. Et comme nous avions toujours fini les choses sans nos vêtements, je me demandais s’il serait capable de tenir le coup une soirée.

Je voyais bien qu’il retrouvait peu à peu son sérieux, son vrai sérieux, comme si la discussion projetait d’aller dans une zone où je ne me sentais pas vraiment prête à aller. J’avais même signalé à Oliver que mon défi à la noix avait été qu’une simple blague, mais je sentais que pour lui, c’était beaucoup plus que cela. Je m’étais finalement ouvert à lui, mon cœur lui parlait en murmure, en espoir. L’espoir de pouvoir m’attacher à quelqu’un, de ne pas être abandonnée une nouvelle fois. L’espoir de m’en sortir, de m’attribuer une valeur. Il était le seul qui avait su déceler en moi ma vulnérabilité comme ma détermination. Je lui avais plu alors que j’avais été dans mon pire état d’esprit. J’avais noyé ma peine et ce fut le seul à m’avoir sorti des vagues. « Ah je sais, t’inquiète! Je ne retrouvais même plus le sens d’orientation et pourtant, mon appartement était tout près! » Je continuais, assise sur lui, de lui dire ce que je pensais de nous, ce à quoi je m’attendais. Je ne pouvais pas m’abandonner à lui si j’étais pour me faire jeter. Je n’aurais pu jamais m’en remettre. Il colla son front au mien en me promettant qu’il essayerait de ne jamais me faire souffrir. Je fermai les yeux et souriai tendrement. « Moi aussi, je te le promets! » Était-ce une manière d’officialiser notre relation, de nous dire que nous étions finalement ensemble? J’en savais rien, je préférais ne pas trop y penser à vrai dire. Il ajouta que lors de notre première rencontre, je l'avais appelé par mon prénom toute la nuit. Je mis mes mains devant ma bouche, découragé de mes comportements. Je rigolai "Tu me fais marcher!" il jura que non et même, cela ne m'étonnait pas puisque si j'étais aussi mal en point ce soir-là, le repère le plus facile dans ma tête était certainement comment je m'appelais, d'où la nécessité de l'avoir appelé de la sorte. Cependant, je devais lui dire la vérité, il méritait bien cela. Mais m’aimerait-il toujours autant après cela? Est-ce qu’il n’allait pas prendre la fuite? Regretter de m’avoir invité ici, limite rencontré? « Oliver, il faut que je te dise…. » Au même moment, il ajouta que je devrais vraiment aller à la douche au risque qu’il me deshabille lui-même. Je souriai et finalement optai pour me taire. Je lui dirai plus tard. J'aurai peut-être le temps de me soigner et de jamais avoir à lui dire. J’arquai un sourcil : « O’Connord, O’Connord, O’Connord… arrête avec tes phrases, tu te tortures toi-même! » même si j’avais tout de même envie qu’il me retire mes vêtements, moi au moins, je gardais mes allusions pour moi. « D’ailleurs ce n’est pas gentil…. » Je me levai tranquillement me préparant à aller à la douche. « Cela fait deux fois que tu joues avec le feu…que tu m’allumes avec le son de ta voix… » dis-je sensuellement. Je retirai ensuite le chandail que je portais pour laisser entrevoir ma poitrine et mon ventre. Je retournai m’assoir sur ses cuisses pour l’embrasser amoureusement, langoureusement. Mon corps se colla au sien. Il pouvait sentir à travers son t-shirt la courbure de mes seins. Il m’avait cherché et je comptais bien lui faire payer. Ceci dit, je souriai et arrêtai sec. J’haussai les épaules. « Tu as raison, je dois aller à la douche! » je lui lançai le morceau de popcorn qui m’était restée coller dans les cheveux en sautillant espièglement vers la salle de bain. Je laissai tomber facilement en chemin mon pantalon bien trop grand pour moi en échappant un : « Oups! »

Maintenant dans la salle de bain, je cherchai un peu tout. Je trouvais finalement une énorme serviette de bain, du shampooing et un gel douche me nettoyer de tout cette grasse collation que m’avait foutu sur la tête mon petit copain. Petit copain. Je l’appelais vraiment comme cela. J’avais envie de pouffer de rire, le pauvre! Maintenant seul dans le salon. Même si je savais que je ne m’en sortirai pas comme cela probablement qu’il mijotait quelque chose de son côté. J’étais cependant satisfaite de mon petit manège. Je réglais la température de l’eau vers l’eau presque bouillante pour finalement entrer sous la douche. L’eau me réchauffait et me chatouillait le visage. Je pris quelques minutes pour apprécier ce moment en fermant les yeux pour laisser l’eau me caresser.



___________________

Watching for comets
Say my name, I'll be there. I didn't know, you should've said that you cared. It's not too late for broken hearts. Take my hand, make a wish on a star ©endlesslove.
Oliver O'Connord
avatar
Inscrit le : 22/10/2015
Messages : 1659
Avatar : Stephen Amell
Crédits : timeless pour l'avatar & Tumblr
Date de naissance : 05/08/1985
Mes rps :
INDISPONIBLE 5/5
Sujet en cours
Alex ~ Alexander1 ~ Alexander2 ~ Silver ~ Parker (je privilégies les réponses courtes )

Bloc notes :

Afficher

DERRIÈRE L'ECRAN
• PSEUDO: Loulouee
• ÂGE : 25 Ans
• BLOC NOTE :


Re: App#6 - Olex , le Lun 22 Mai - 5:16


Emballage de cadeaux de Noël

ft. Alex D. Parker
Quand Alex me traita de salaud, j'échappai un rire. Ça aurait été prétentieux de dire qu'elle n'attendait que cela, mais en même temps, elle me mit quand même au défi. J'aurais pu me prêter au jeu, mais je savais déjà comment ça se terminerait et je ne laisserais pas le plaisir à la belle brune de couper court après avoir jouer avec le feu. J'avais repris mon sérieux pour revenir vers le sujet initial. Celui que nous avions tant essayé de fuir. En tout cas, je pouvais parler pour moi. Je ne savais pas exactement quel illumination j'avais eu pour me décider à ouvrir mon cœur. Le simple fait de savoir que je pouvais perdre Alex si je n'arrêtais pas de faire l'idiot, ça avait du être suffisant. J'étais pas en train de lui faire une déclaration d'amour, mais on en était pas loin. D'accord, en réalité, on en était même vraiment plus près que je ne pouvais le penser. J'avais l'impression qu'on se complétait tous les deux, même si on se connaissait depuis si peu de temps. Nous avions encore reparler de notre toute première rencontre, je revoyais son visage piteux dans les ordures, je savais que j'avais fais une bonne action en la sortant de cette situation, et j'étais bien content que la vie me le rende, pour une fois. Je ne voulais pas gâcher cela. Je ne savais pas exactement où cette relation nous mènerait, mais je savais que je voulais au moins tenter, voir ce que ça donnerait. Pas juste parce que ça pouvait attisé la curiosité de voir comment Oliver O'Connord pourrait se comporter en compagnon de vie, mais parce que Alex me plaisait réellement. Pas seulement à cause de son physique, sa personnalité m'attirait, nos caractères se ressemblaient tellement mais étaient si différent à la fois.

J'étais tout ce qu'il y avait de plus sérieux, en confiant à la policière comment elle m'avait appelé lors de notre première nuit ensemble. Dire que pendant toutes ces heures, moi je n'avais même pas chercher à lui dire réellement comment je m'appelais. Je l'avais laissé dans son délire. Peut-être aussi parce qu'à cet instant, je ne savais même pas si nous allions nous revoir un jour. J'avais eu de la chance qu'Alex soit compréhensive à son réveil et qu'elle me croit quand je lui disais qu'on avait rien fait ensemble. N'importe quelle autre femme aurait appeler les flics. Ça aurait été ironique comme situation puisqu'elle était elle-même policière, mais ça aurait été possible tout de même. Elle aurait pu me faire embarquer, elle aurait été à l’hôpital passé des tests de dépistages et au final il ne se serait rien produit du tout puisque nous n'avions pas coucher ensemble. Et elle se serait sentit ridicule et on ne se serait jamais revus. J'étais content que la situation ait tourné autrement. Qu'elle m'ait fait assez confiance pour m'inviter chez elle. C'était là que tout avait commencer. C'était là que j'avais eu un vrai aperçu de sa personnalité, au delà de son apparence. Bref, tout cela pour dire, j'avais attendu au petit matin avant de lui révéler ma véritable identité et c'était pas plus mal comme cela. J'avais l'impression qu'en ayant partie sur ces bases là, que nous avions été honnêtes l'un envers l'autre, sur toute la ligne. Ou presque. Il y avait certaine chose du passé dont je n'avais pas envie de parler, mais ça ne comptait pas, non? Puisque cet homme-là n'existait plus.

Cette fois, il fallait vraiment que la belle aille prendre sa douche. Je la laissais y aller d'abord et ensuite ce serait mon tour. Je n'avais pas envie que mon canapé se retrouve plein de gras de beurre à cause de nos enfantillages. Au moment où je lui fit remarquer, elle me dit qu'elle devait me parler de quelque chose. Je la regardais d'un air perplexe en lui demandant ce qu'il y avait, mais elle me dit de laisser tomber et je n'insistais pas. Nous avions toute la soirée devant nous, puis je pouvais en déduire que ça ne devait pas être si important, si elle repoussais la discussion. «Moi, me torturer? Je ne suis pas si masochiste, quand même.» dis-je en rigolant. J'avais l'imagination assez fertile pour me satisfaire moi-même de toute façon. Alex s'était éloigné de moi en disant une phrase qui me surpris. Je l'observais, silencieux, attendant qu'elle poursuive. Quand elle reprit la parole avec une voix aguicheuse, un frisson me parcouru l'échine. Si elle osait vraiment, elle jouait à un jeu dangereux. Je n'en revenais pas, elle osait vraiment. Elle retira le haut et inévitablement, mon regard détailla ses épaules, sa poitrine. Je pouvais le dire, j'avais envie de me mordre les poings tellement elle était sexy comme ça. J'aurais pu me faire des films quand elle se repositionna sur moi, en m'embrassant langoureusement. J'entourais sa taille de mes bras ferme, laissant mes paumes caresser la peau nue de son dos. Le bout de mes doigts dansant contre sa colonne vertébrale. J'aurais pu m'imaginer un instant que nous allions passé à l'acte, là. Maintenant. Mais j'avais appris à discerner le comportement de la brunette et j'avais bien compris que son petit manège c'était une façon de plus de m'allumer pour me faire patienter. Je n'essayais même pas de la retenir, me contentant de donner une petite tape sur son fessier. Je la regardais s'éloigner, laissant tomber le bas de pyjama avant de filer directement à la sale de bain. Je me redressai sur le canapé, passant mes mains sur mon visage en ayant un sourire sur les lèvres. Est-ce que c'était ça la complicité d'un couple? Malgré les hauts, malgré les disputes?

Tandis qu'Alex se prélassait à la salle de bain, je ramassais un peu le salon. Je retirai mon tee-shirt, je préparer mon caleçon pour la nuit, tant pis pour le pyjama. Je sortis aussi d'autre vêtements pour Alex, histoire de lui prouver ma bonne foi. Elle avait le choix entre un tee-shirt long qui pourrait lui servir de robe de nuit et qui lui descendrait au milieu des cuisses, ou alors un tee-shirt tout ce qu'il y a de plus normal avec un autre bas de pyjama. Quand elle sortit je lui désignais la pile de vêtement avant d'entrer à mon tour. Je me lavais en cinq minutes, pas le temps de niaiser. Je ressortis et admirais l'accoutrement qu'avait choisi Alex. Je me rapprochais de la demoiselle lentement, l'enlaçant par la taille avant d'engouffrer ma tête dans son cou pour l'y embrasser. Je la poussais doucement contre le sofa en allant à la rencontre de ses lèvres, mes mains se promenant sur ses hanches. Puis après l'avoir étendue sur le canapé, je me détachais d'elle et la regardais dans les yeux. «Alors, on le termine ce film?» C'était une vraie question, pas juste pour détourner l'attention. On pouvait très bien terminer ce que l'on avait commencer, mais je pouvais aussi me rasseoir aux côtés de la policière et regarder la film de Deadpool, maintenant que l'ambiance était redevenue normale entre nous.

© Moutarde

___________________
P'têtre que t'es mon âme sœur, ou p'têtre qu'on est juste amis, mais ce serait-il déplacé si j't'emnais dans mon lit, ou ailleurs, pourvu qu'on s'touche? J'veux pas penser trop loin ça m'donne mal à tête. P'têtre que t'es mon âme sœur. P'têtre que tes pas la bonne. Mais nous deux, y m'semble que ça sonne mieux.
©endlesslove.

App#6 - Olex

Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

La boite à souvenirs :: Hors jeu :: Archive des rps-