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Homicides moi? Et avec lui sérieusement?} Jacky


Alex D. Parker
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DERRIÈRE L'ECRAN
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Homicides moi? Et avec lui sérieusement?} Jacky, le Lun 5 Déc - 15:50

Homicides moi? Et avec lui sérieusement?
Jacky & Alex



Cela faisait quelques jours que je séjournais chez Eileen le temps de me retrouver un appartement qui me convienne. Depuis l’incendie, je n’avais presque plus rien. D’ailleurs, lorsque mon chef a appris la nouvelle, il s’était empressé de demander mon bilan sanguin et quelques autres examens que j’avais passé. Résultat, mon taux d’alcoolimie avait largement dépasser le seuil auquel nous étions encore conscient de ce que nous faisions. Cependant, comme j’avais promis que je ne toucherais plus à une goutte d’alcool si je revenais aux renseignements, voyant que je n’avais pas tenue parole, Obs me réservait toute une punition. D’ailleurs, ce matin en me réveillant sur le canapé du salon je consultai mon portable. En tout, j’avais huit appels et quinze SMS de mon équipe. Je ne savais pas ce qu’était l’affaire en cours mais le dernier appel provenait de mon patron. Je le rappellai aussitôt. Il ne fit que me demander d’aller le rejoindre à son bureau, au poste de police de la ville. Je soupirai et raccrocha pour me diriger vers la salle de bain pour prendre une douche et me préparer à sortir. Jeans noir et t-shirt vert forêt, c’est ce que j’allais porter.

Quelques minutes seulement et j’étais maintenant à l’extérieur en route pour le commisariat. En arrivant dans l’immeuble, je grimpai les quelques marches qui me menait à l’étage des renseignements. Un de mes collègues me fit signe d’aller dans le bureau du chef, ce que je fis immédiatement. En passant la porte, mon patron m’invita à m’assoir sur la chaise en face de lui. Il me regardait dans les yeux espérant déceler la moindre parcelle de vulnérabilité. Il me demanda alors : « Tu as pris rendez-vous pour aller faire une cure? » Je soupirai : « Non… »  dis-je sur un ton exaspéré. Obs se leva pour venir s’accoter sur le coin de son bureau près de moi : « Tu ne me donnes pas le choix… » Je ne savais pas trop où il voulait en venir, mais je le saurais bien assez tôt. Il enchaîna en me disant que j’étais transférée aux homicides jusqu’à nouvel ordre. Mon équipe ne voulait soi-disant plus travailler avec moi et mon patron ne pouvait pas compter sur une ivrogne pour faire le boulot. La bouche me tomba, il ne pouvait pas me faire ça… « Daniel, tu ne peux pas m’envoyer avec cette bande d’idiots… Tu les vois se pavaner avec leur badge et leur complet sans même être capable de fermer leurs dossiers… Ils ne sont même pas capable de coincer un criminel sur 2… » De toute manière, je ne comprenais pas non plus pourquoi c’était ma punition, puisque je pouvais toujours continuer à boire malgré tout. Mais je comprenais rapidement qu’il allait demander des rapports détaillés de mes quarts de travail et que le patron de la section des homicides était réputé pour son encadrement, sa rigidité et pour sa rigueur. Il ne pouvait donc nullement se permettre d’avoir une personne alcoolique à bord de son équipe. Je quittai le bureau de Obs en bougonnant tout en fermant la porte derrière moi.

Après la discussion et les conditions que l’on m’était mises pour la probation que je devais subir, j’arrivai dans la grande salle avec les gens des homicides. Je saluai quelques confrères et fit un air arrogant au patron. Ce dernier me présenta après m’avoir invité à prendre place : « Tout le monde, voici Alex Parker, elle nous vient des renseignent. Elle travaillera avec nous quelques temps. Une jeune femme réputé pour être minutieuse et rusée. Elle nous aidera à coincer cette femme que je vais vous parler dans quelques minutes. Accueillez-là au sein de notre équipe. Parker, bienvenue! » Je fis un signe de tête en signe de salutation et je pris place à côté d’une jeune homme au cuir chevelu frisotté. Je pris un calepin pour noter ainsi qu’un stylo et écouta sur l’affaire en cours. Le patron commença le brainstorm. « Voici Victoria McCallister, 33 ans, vivant à Austin avec son mari et ses enfants Kelly et James. Elle nous a appelé il y a trois jours pour nous dire qu’elle avait trouvé son mari assassiné dans la demeure familiale. À vrai dire, on la soupçonne de l’avoir tué. Monsieur McCallister avait une aventure avec sa secrétaire et quand elle l’a découvert, une énorme chicane a éclaté dans la maison. Aux dires des enfants, Victoria lui lançait des objets par la tête et le frappait sur le coup de la colère. » J’avais déjà eu affaire à une situation du genre et disons que c’était une affaire de routine. Tout le monde avait l’air sur le qui-vive, alors que moi… je savais fort bien qu’un coup en salle d’interrogatoire, tout allait joliment se terminer en cellule. Le patron continuai : « Nous avons mis tous les appareils de communication de Victoria sous écoute. Nous devons également mettre de la fillature pour avoir une idée de tous ces allées et venues. Les enfants sont à l’école, nous devons faire rapidement. Je vais séparer l’équipe. Johnson et Bush vous allez interroger le voisinage. Garisson et Miller vous vous occuperez des enfants et des alentours de l’école pour vous assurer qu’elle n’y mettera pas les pieds. Voight et Murray vous allez fouiller l’appartement. » Il ne restait que moi et ce frisé à côté de moi, alors nul doute que j’étais placé avec lui. « Parker et Weinhandler, la filature. » Pardon? J’avais bien entendu? Weinhandler comme Jacky Weinhandler? Ah mince! Je n’étais pas sortie du bois. Il avait réputation de faire foirer les enquêtes. Le patron me regardait avec un regard amusé, même un peu mesquin. Je soupirai et roulai des yeux en me tournant vers mon partenaire. « Allons-y…! » Je me levai de mon siège pour me diriger vers la porte. Je me doutais bien qu’on savait que j’avais un problème d’alcool et que c’était Obs qui m’avait envoyé ici et comme ce mec avait l’air un peu casse-pied, ils ne se sont pas gênés pour me faire la vie dure. J’allais leur prouver le contraire.

Je fis signe à Jacky de prendre ce qu’il fallait comme matériel pour ensuite me rejoindre dans la camionnette où était situé l’équipement servant à écouter les conversations téléphoniques. Après quelques minutes, nous étions prêts à faire notre boulot. Les écouteurs sur les oreilles, je tendis l’autre paire à mon partenaire. Je n’étais pas du genre bavarde, tout ce que je voulais c’était commencer au plus vite pour finir au plus vite.


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#Alex Homicides moi? Et avec lui sérieusement?
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#Anabella Quand je te dis de t'en aller, de partir, ne m'écoutes pas...

Bloc notes : EN CE MOMENT:
(♥) Ça relation avec Anabella ne commence pas aussi bien que prévu, mais ils s'aiment et pour une fois Jacky veux croire qu'il mérite lui aussi d'être heureux
(☹) Il a menacé son Capitaine pour couvrir Anabella, Lily & lui-même. Ça semble avoir plutôt bien marché mais a quel prix ?
($) Il mets de l'argent de côté pour faire une belle surprise à Anabella
(I) Il a reprit ses séances chez le psy





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Re: Homicides moi? Et avec lui sérieusement?} Jacky, le Mar 6 Déc - 13:53

« Alors Manchot, quand est-ce que tu nous présentes ta pingouine ? » Thomas Johnson et Bobby Garisson m'encercle dans la salle de repos et je me retrouve comme un éléphanteau perdu au milieu des lions. Je déteste cette sensation. J'ai vingt-sept ans, je sais parler couramment trois langues, je suis sorti de l'académie de police avec l'une des meilleures notes de ma promotion, je suis agent de police dans la section homicide dans une ville que, globalement, j'aime et pourtant qu'importe ce que je fais ou qui je suis je me fais perpétuellement emmerder par le même type de personnage. Jamais le même visage, mais toujours la même rengaine.
Tout avait commencé à l'école primaire, j'étais le petit gros à bouclette, souvent assis au premier rang à qui on tirait, ou collait du chewing-gum pré-mâché dans les cheveux pour s'amuser. Hilarant. Ensuite, il y a eu le lycée où youpi on ne s'amusait plus avec mes cheveux, mais où on me cantonnait au statut du fils maladroit et un peu freaks d'une mère célibataire et bipolaire, a qui personne ne voulait vraiment parler sauf quand il s'agissait d'un devoir ou de TP et puis ça avait continué à l'académie de police. Lieu où j'avais été volontairement ridiculisé par mes camarades de classe pour, je cite l'un de mes harceleurs, « m'apprendre à parfois fermer ma gueule de lèche-botte ». Jacky Weinhandler, la tête de turc préféré des Austiniois. Maman me disait que c'étaient des personnes tristes qui avaient besoin d'extérioriser leur colère, qu'ils étaient envieux de mon intelligence et que les dieux célestes mettaient sur mon passage des gens comme Johnson ou Garisson pour me rendre plus fort. Merci messieurs mais j'aurais pu m'en passer. Pourtant, même si les propos de Maman semblent absurdes, ils m'ont sauvé la vie plus d'une fois. Mon meilleur moyen de survit.
Assis sur une chaise haute bancale, je réponds sèchement « Pour ta gouverne Johnson, la femelle du manchot n'est pas le pingouin et dans le doute, sache que le mot ''pingouine'' n'existe pas, ni dans notre langue, ni dans aucune autre. » J'accentue volontairement le nom « Johnson » et le « pas ». Thomas me lance un regard froid avant d'exploser de rire accompagné par les ricanements insupportables de son toutou Bobby Garisson. « Oh tout doux manchot. Ne le prends pas comme ça, on ne taquine, c'était pour rire » il s'approche de moi comme un lion prêt à bondir sur sa proie « Oups comme je suis maladroit, pardonne-moi » le gobelet rempli de café de froid se renverse sur ma chemise et mon pantalon. Le mot « Menteur » clignote dans ma tête mais je ne dis rien, me contentant de sourire poliment. Ils sont tristes, ils sont en colère...

« Rendez-vous en salle de réunion dans deux minutes ! » hurla le Commandant. Je n'aurais le temps ni de changer ma chemise, ni mon pantalon. Tant pis. J'attrape mon carnet de note parfaitement rangé dans mon bureau et m'installe dans la salle de briefing. « Garisson ? » me questionne Elizabeth en voyant l'énorme tache brune qui détonne sur ma chemise blanche. « Non Johnson.. » je feinte un sourire « ..mais tu me diras c'est presque la même chose, vu qu'ils étaient ensemble. » J'aime bien Elizabeth, elle est gentille. Elle s'installe à côté de moi « Je trouve leur comportement inadmissible, je comprends pas pourquoi le boss ne réagit pas ! » « Je suppose que Thomas et Bobby sont deux gros cons chanceux.. » « Tu ne devrais pas te laisser faire comme ça Wein'.. » « La bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombes .. » fut la phrase qui clôtura la discussion.
Une brunette au visage familier entre dans la pièce et elle ne semble pas particulièrement ravi d'être là. Je ne connais ni son nom, ni son prénom mais j'ai entendu quelques rumeurs la concernant, notamment sur son soit-disant penchant pour l'alcool. Je cancane là mais j'ai pris l'habitude de ne pas écouter les rumeurs, j'ai trop souvent entendu de grosses bêtises. Johnson et Garisson gloussent derrière moi comme deux ados en rut, Elizabeth se retourne et leur lance un regard noir, ils se taisent aussitôt.

Elle s'appelle Alex Parker.

Le briefing commence et je griffonne sur mon calepin toutes les informations émises par le Commandant : Victoria McCalister - 33 ans - tue mari - dispute - deux enfants - aventure - secrétaire - J&B voisinage - G&M enfant - V&M appartement - P&W filature. Attendez quoi ? J'ai bien entendu mon prénom ?! J'ai envie de sauter partout. Je suis partagé entre l'inquiétude de ne pas montrer de quoi je suis capable (ce qui explique mon gigotement sur la chaise) et l'excitation d'être mis à nouveau au coeur de l'action (qui se traduit par un sourire béat sur mon visage). Je revenais ENFIN sous le feu des projecteurs, on me laissait une seconde chance. Trois ans que j'attends ce moment, trois ans que les gens de là-haut me mettent en marge des affaires importantes ou me réduise à réaliser des tâches sans importance, trois années de punition pour avoir accusé grossièrement, mais à juste titre un avocat puissant et frauduleux sans preuve. Je remercie le Commandant par un signe de tête. Il m'a peut-être mis dans équipe avec une autre marginale rejeté par ses pairs, mais MON moment est enfin arrivé. Toujours avec ce sourire niais sur mon visage, je me retourne vers ma nouvelle coéquipière et je comprends vite que le bonheur n'est pas partagé. « Allons-y...! » Ça promet d'être une longue journée..

Assis dans la camionnette grimé en camion de nettoyage, Alex est trop silencieuse, ce qui a le don d'accentuer mon malaise. J'attrape l'oreillette qu'elle me tend et n'en fixe qu'une seule à mon oreille. « Vous savez, je ne crois pas aux rumeurs. J'ai conscience que trop souvent elles sont fausses. Regardez mon cas par exemple, si on écoute ce qui se dit à la Maison je ne résouts aucune de mes affaires OR c'est totalement faux ! Ça fait trois ans que je suis mis sur la touche par mes supérieurs, mes méthodes dérangent, du coup c'est logique que je ne sois pas le numéro dans à la Crim'. J'ai...» je marque une courte pause à la recherche du mot qui conviendrait le mieux «... disons que j'ai un manque de tact prononcé qui m'a causé du tort par le passé. Vous avez entendu parlé de l'affaire Kuroda ? L'avocat qui assassinait ses clients sur Olican Street ? C'est moi qui leur ai dit qu'il était coupable mais bien sûr c'est ce Johnson qui a récolté les lauriers. Enfin bref tout ça pour dire que vous ne ressemblez pas à une alcoolique.. » Au vu du regard qu'elle me lance, je crois que j'ai encore fais une bourde.
Alex D. Parker
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Re: Homicides moi? Et avec lui sérieusement?} Jacky, le Jeu 12 Jan - 19:32

Homicides moi? Et avec lui sérieusement?
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Arrivée dans la camionnette, j’installai notre équipement pour nous preparer à la filature. Je ne voulais pas perdre mon temps avec les presentations. Il est vrai, je n’étais pas très bavarde. En revanche, lui ne pouvait pas s’empêcher d’ouvrir la bouche. Son visage traduisait son malaise, d’où la nécessité pour lui de ne pas se la fermer. Je lui fis quelques hochements de tête sans trop écouter ce qu’il me racontait en continuant de régler les micros et le son dans notre oreillette. Je tendis un calepin de notes et un crayon à mon nouveau partenaire avant qu’il me raconte cette histoire des rumeurs et du cas Olican Street. Je roulai des yeux. Tout ce que j’avais entendu de cette histoire, c’était qu’il l’avait souvent perdu de vue le type qu’il devait arrêter et que l’affaire avait un peu fouarrer avant que l’équipe réussisse enfin à le coincer. Il termina en disant que je n’avais pas l’air du tout alcoolique. Alors, à ce que je vois tout le monde était au courant. Je n’accordais pas particulièrement d’attention au gens qui me jugeait, mais je ne pus m’empêcher de lui lancer un regard un peu méprisant. Je soupirai et prit la parole : « Écoute, Jacko ou Jacky ou Jack… Nous avons un boulot à faire, tu n’es pas mon genre et avec ce que j’ai entendu de toi également, tu ne m’inspire pas confiance. Tout ce que je veux c’est finir le boulot. Je ne suis pas là pour faire ami-ami et encore moins pour expier mes pêchés. Ça te va ça? » J’avoue, je n’y allais pas de main morte. Et d’ailleurs, ce n’était pas pour lui que j’en avais principalement. Ceci étant dit, j’ouvris le calepin ainsi que tous les micros. « Bon alors comment cela fonctionne c’est que dès qu’il y a de l’activité dans l’un ou l’autre des micros notre oreillette s’active et nous fait entendre ce qui se passe. Si rien ne se passe, on ne perd pas de temps, on change de micro. L’équipe a installé le système d’écoute électronique dans le portable de Victoria McCallister, son téléphone résidentiel et nous pouvons avoir accès à tous les sites web qu’elle peut consulter. » Je parlais comme si j’étais un peu ennuyé de ce boulot et il pouvait le ressentir. Je sais bien que cela n’allait pas être une partie de plaisir, je n’étais pas du tout facile. J’avais plutôt un caractère de merde et déjà qu’avec ma réputation d’alcoolo on n’était pas porté à me faire la conversation, si en plus j’ajoutais mon sale caractère à mon curriculum, c’était mal partie pour que je retrouve mon boulot. Je devais faire un effort.

Quelques minutes s’étaient écoulés et nous tâchions de noter tout ce qu’il y avait de pertinent, mais aucune conversation ne faisait allusion à l’affaire. J’essayais d’écouter d’autres chaîne radio, mais j’étais sans cesse dérangée.. « Non mais tu parles encore toi? » Je ne pouvais pas m’empêcher de dire quelconque commentaire, même si je savais bien qu’il était toujours aussi nerveux. «  Écoute, la vérité c’est que le commandant t’a donné un boulot et que tu veux faire bonne figure pas vrai? » Je tâchai de me montrer compréhensive. Je pris son calepin et le ferma de même que le mien. Je fermai tous les micros et m’approcha sérieusement de mon partenaire : « Tu sais, je me fous royalement de ton histoire et de tout ce qu’on a pu dire sur toi. Si tu as quelque chose à prouver, ce n’est pas avec moi que tu dois le faire, mais avec toi-même. Alors enlève moi ta nervosité et mets les bouchés double. Tu es brillant, si tu es dans la police et que tu es dans cette fourgonette avec moi aujourd’hui c’est que tu en vaux la peine. Maintenant, on a un travail à terminer et c’Est sur que si tu es nerveux comme ça, tu manqueras une tonne d’informations. Alors relaxe, je ne suis pas le patron et je ne suis surtout pas la meilleure pour faire la leçon. Pigé? » Un coup que l’on s’était bien entendu, je rallumai le tout et nous pouvions travailler plus sérieusement. Mais j’avais oublié un petit détail : « Ah et s’il te passait par la tête une autre merveilleuse idée de me parler de mon problème d’alcool, pense à tourner sept fois ta langue! Tout le monde a ses démons tu vois »

Déjà près de trois heures que nous étions enfermer dans ce camion et nous n’avions rien de concluant à part quelques petits sous-entendu que nous pouvions pas tellement valider pour notre affaire. Je commençais à perdre sérieusement patience, pourquoi Obs m’avait envoyé dans cette équipe. Rien ne bougeait. Seulement, une petite phrase me sortis de mes pensées et me poussa à me montrer plus attentive. Je fis signe à Jacky d’écouter avec son oreillette. Un langage codé? Un signe? Une phrase toute banale, mais quelque chose me dit que cela pouvait avoir rapport au meurtre de M. McCallister. Tout ce qu’on entendait était enregistré sur bande et je voulais absolument reculer pour réentendre cette phrase. Je demandai alors à Jacky ce qu’il en pensait de cette phrase, s’il avait repéré la même chose que moi. « Alors? » J'allais bien voir ce qu'il avait dans le ventre celui-là!


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Re: Homicides moi? Et avec lui sérieusement?} Jacky, le Dim 15 Jan - 22:22

« Écoute, Jacko ou Jacky ou Jack… Nous avons un boulot à faire, tu n’es pas mon genre et avec ce que j’ai entendu de toi également, tu ne m’inspire pas confiance. Tout ce que je veux c’est finir le boulot. Je ne suis pas là pour faire ami-ami et encore moins pour expier mes pêchés. Ça te va ça? » Ça a au moins le mérite d'être clair. Je bafouille un « Oui » presque silencieux. Les femmes de caractère comme Alex (dans ce cas présent) ont toujours eu le don à la fois de me terrifier et de me fasciner.  « Bon alors comment cela fonctionne c’est que dès qu’il y a de l’activité dans l’un ou l’autre des micros notre oreillette s’active et nous fait entendre ce qui se passe. Si rien ne se passe, on ne perd pas de temps, on change de micro. L’équipe a installé le système d’écoute électronique dans le portable de Victoria McCallister, son téléphone résidentiel et nous pouvons avoir accès à tous les sites web qu’elle peut consulter.» Je sais pertinemment ce qu'il faut faire mais je ne dis rien et écoute sagement, un peu vexé de sa façon de me parler. Je voulais juste être gentil moi.

Rien. Il ne se passait absolument rien, les conversations que l'on entendaient dans nos oreillettes n'égayaient même pas un petit peu le silence de la camionnette toujours aussi pesant. Je commence à griffonner sur mon calepin des bribes de conversation, elles n'ont certes aucun intérêt mais ça m'aide à passer le temps et à ne pas trop réfléchir. Oh et puis tant pis j'ai bien le droit de parler. « Vous savez ils ont mis en place au poste de police, au premier étage, un service de psychologies à disposition des agents et je pense que ça pourrait vous faire du bien. Vous semblez mal gérer votre nervosi.. » « Non mais tu parles encore toi?  Écoute, la vérité c’est que le commandant t’a donné un boulot et que tu veux faire bonne figure pas vrai?» Heureusement pour moi elle n'a pas l'air d'avoir réellement prêté attention à ce que je disais, malheureusement pour moi ma voix (ou ma présence) à l'air de vraiment la déranger. L'agent Parker attrape mon calepin un peu trop précipitamment et le ferme. J'ai l'impression d'être face à une maîtresse d'école. « Tu sais, je me fous royalement de ton histoire et de tout ce qu’on a pu dire sur toi. Si tu as quelque chose à prouver, ce n’est pas avec moi que tu dois le faire, mais avec toi-même. Alors enlève moi ta nervosité et mets les bouchés double. Tu es brillant, si tu es dans la police et que tu es dans cette fourgonette avec moi aujourd’hui c’est que tu en vaux la peine. Maintenant, on a un travail à terminer et c’Est sur que si tu es nerveux comme ça, tu manqueras une tonne d’informations. Alors relaxe, je ne suis pas le patron et je ne suis surtout pas la meilleure pour faire la leçon. Pigé? » J'ai rarement le bec cloué et par rarement je veux dire que je ne me tais vraiment jamais, mais cette Alex Parker à réussi à me faire taire. J'affiche un grand sourire quand elle dit que je suis brillant, elle n'en pense peut-être pas un mot mais ça me fait plaisir ! « Ah et s’il te passait par la tête une autre merveilleuse idée de me parler de mon problème d’alcool, pense à tourner sept fois ta langue! Tout le monde a ses démons tu vois» Ma bouche parle plus vite que mon cerveau « Oh mais je ne vous jugez absolument pas mademoiselle Parker ! Un petit verre de temps à autre ne fait de mal à perss.. » Elle me lance de nouveau regard noir. « Pardon, pardon » dis-je en levant les mains en l'air « Je m'arrête de parler. »

3 heures. 3 longues heures. Je m'ennuyais mais impossible pour moi de relâcher en pression, je restais attentif à tout ce que j'entendais et/ou voyais. J'étais à l'affut. Tout à coup Alex s'agite un peu, je comprends qu'elle a remarqué quelque chose. Elle me fait signe de me rapprocher et rembobine la bande audio un peu plus doucement. C'était un message laissé sur le répondeur des McCallister par Victoria (la mère) « Coucou mon chéri, je vais rentrer un peu plus tard aujourd'hui, Betty m'a parlé d'une librairie sur South Austin. J'aimerais aller y jeter un coup d'oeil, surement avec elle d'ailleurs. Ne m'attends pas bisous.   » « Alors?  » « Une librairie sur South Austin ? C'est pas franchement le quartier réputé pour.. » Je continu à réfléchir à voix haute, n'exprimant que certaines de mes réflexions « Personne à réussi à joindre cette mystérieuse Betty pour l'interroger alors nous ne pouvons.. » D'un coup je me stop et regarde Alex droit dans les yeux . « Il n'y a aucune librairie sur South Austin ! Enfin si il y en avait une, elle appartenait à Anabella Blake, une amie.. » je peux pas m'empêcher de dire le mot "amie" avec un sourire fier « ... mais elle a brulé une semaine avant le meurtre, il est donc impossible qu'elle y soit aller. » Je marque une pause « Enfin techniquement si, il est possible qu'elle y soit allez mais en tout cas elle n'aurait pas trouvé grand chose. » L'adrénaline retombe presque aussi immédiatement « Mais pourquoi aurait-elle menti à son mari sur un détail aussi insignifiant ? Je veux dire que c'est risqué comme alibi. » Maintenant c'est à moi de la tester.
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Re: Homicides moi? Et avec lui sérieusement?} Jacky, le Ven 20 Jan - 19:12

Homicides moi? Et avec lui sérieusement?
Jacky & Alex



J’eus un sourire alors qu’il réfléchissait sur la fameuse librairie en question. Il est vrai qu’elle était maintenant en ruine. Quelque chose me disait qu’il y avait un detail tout de même qui pourrait nous échapper. « Elle n’a peut-être pas menti? » Par là, je voulais dire qu’il y était bel et bien aller. Je me mis à réfléchir. On ne savait pas encore les causes du meurtre. Cependant, pour une affaire du genre, je me doutais qu’il y aurait pu avoir une sorte d’empoisonnement. Je ne savais pas si mon raisonnement était un peu tiré par les cheveux, mais je voulais tout de même éloigner cette piste si j’en avais la chance. On ne pouvait pas négliger cela. « Eum… tu t’y connais un peu en plantes? » Je ne savais pas s’il était pour me voir venir. J’avouais ne pas savoir trop le lien entre la librairie les plantes, mais disons qu’il y avait quelque chose qui me titillait. J’écoutais sa réponse avant de rajouter : « tu sais ce que je pense !? », mais à deux doigt de dire le fond de ma pensée, je faisais marche arrière et lui faisait signe de laisser tomber.

Nous continuâmes d’écouter un peu les conversations, mais j’avais la tête ailleurs. Mon travail se faisait beaucoup par intuition, et rarement je ne m’étais trompée. Je reposai mon oreillette en me tournant à nouveau vers mon partenaire. « Désolée, je dois vraiment te dire ce que je pense. Cela m’embête trop! » Je lui souriai amicalement et m’avança sur mon hypothèse : « Je ne sais pas si cela se peut, mais je crois qu’il y a eut empoisonnement de monsieur. Voilà ce que je me suis dit. En attendant que madame devait aller à la librairie et que dans une librairie, il y a parfois des plantes en guise de décoration. Probablement qu'une d'entre elle comportent des propriétés toxiques… » Je balayai les yeux d’un côté à l’autre en essayant d’ajuster ma position. J’ignorais comment elle aurait pu être au courant par contre, mais voilà. « Par la suite, sachant cela, madame aurait pu s’en procurer une. N’empêche que certaines plantes empoisonnent seulement avec le « gaz » qu’elle dégage, d’autres nécessites de prendre les racines ou les fruits donc je ne sais pas trop comment elle aurait pu s’y prendre tu vois. » Ceci dit, je demandai à mon partenaire s’il pouvait bien contacter un membre de notre équipe qui fouillait le domicile s’il ne trouverait une plante.

Évidemment, nous ne pouvions pas analyser le contenu de la bibliothèque, s’il y avait des plantes, elles n’auraient probablement pas survécu. J’étais vraiment préoccupée. Les cas d’empoisonnement, je trouvais cela vicieux, un peu lâche même. J’estimais mieux un type qui regardait sa victime dans les yeux avant de lui mettre une balle dans la poitrine, même si aucun criminel n’est à estimer. Enfin bref, en attendant le retour d’appel j’élaborais avec lui sur cette possibilité d’empoisonnement.

Un son de téléphone nous sortis de notre questionnement. En sommes, il n’y avait rien de spectaculaire à part une plante violette aux fruits ressemblant à des baies. J’étais estomaquée, lorsqu’on me dit qu’il n’y avait rien de spectaculaire. Personne n’avait pensé à cela ou quoi? Je regardai mon collègue avec un clin d’œil, j’avais ma petite idée de ce que cela pouvait être : « Atropa belladonna! » Je ne voulais pas m’avancer trop rapidement, il fallait attendre le rapport d’autopsie avant. Je détaillai un peu sur cette herbacée« La belladone est une plante contenant des propriétés thérapeutiques, mais également toxiques. Si on l’ingère à forte dose, cela peut entrainer des brûlures au niveau de la gorge, une augmentation du rythme cardiaque, jusqu’à des convulsions pouvant amener la mort. Une mort douloureuse par une paralysie cardio-respiratoire. Atroce! » Je ne voulais pas paraître pour une experte en plante et poison, seulement on m’avait déjà parlé de cette plante et seulement par sa description, je m’étais souvenue. « Sinon cette plante, de par ses feuilles ou ses fruits, est utilisée pour contrer les maladies de type inflammatoire. Elle était utilisée auparavant pour des préparations de sirops ou pour des gouttes pour les yeux. J’ignore si elle est encore sur le marché en fait! » Ce qui pourrait expliqué les raisons pour lesquelle cette plante se retrouvait chez cette famille. Il nous manquait certe beaucoup d’informations et tout à coup, je me mis à douter. « Ah tu sais… peut-être que ce n’est même pas cela en fait! » Je voyais bien que j’étais toujours passionnée par mon métier, mais je voyais également que mon problème d’alcool et ma réputation un peu entaché pouvait affecter un peu ma confiance. Chez certains qui ont moins de confiance en soi, ils ont tendance à rabaisser les autres pour se remonter face à eux-mêmes ou autrui. Je me sentis alors dans l’obligation de faire de plates excuses à mon confrère. Tout bêtement, je ne pus m’empêcher de dire à Jacky : « Écoute… pour tout à l’heure, je tiens à m’excuser pour la manière que je t’ai parlé. Tu… tu ne mérites pas ça du tout. S’il y a bien une personne qui mérite que son travail soit reconnu c’est bien toi! » Je vascillait entre plusieurs émotions et tout à coup, je prenais conscience de ma réalité et à quel point je pouvais faire du mal autour de moi. J’eus un petit rictus en me souvenant de la signification du nom de la plante. Je partageai à Jacky : « Tu sais que Belladonna signifie belle dame? Les femmes de la haute société l’utilisaient pour augementer le diamètre de leurs pupilles. Coincidance ou pas, je n'sais pas! » J’eus un petit rire de rien, mais je voulais plutôt calmer ma voix qui cherchait à me justifier d’être aussi sur la défensive ou méprisante même. On devait continuer notre affaire, les émotions seraient pour plus tard…ou pas.


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#Alex Homicides moi? Et avec lui sérieusement?
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(♥) Ça relation avec Anabella ne commence pas aussi bien que prévu, mais ils s'aiment et pour une fois Jacky veux croire qu'il mérite lui aussi d'être heureux
(☹) Il a menacé son Capitaine pour couvrir Anabella, Lily & lui-même. Ça semble avoir plutôt bien marché mais a quel prix ?
($) Il mets de l'argent de côté pour faire une belle surprise à Anabella
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Re: Homicides moi? Et avec lui sérieusement?} Jacky, le Dim 22 Jan - 19:39

« Une librairie sur South Austin ? C'est pas franchement le quartier réputé pour.. Personne à réussi à joindre cette mystérieuse Betty pour l'interroger alors nous ne pouvons.. Il n'y a aucune librairie sur South Austin ! Enfin si il y en avait une, elle appartenait à Anabella Blake, une amie mais elle a brulé une semaine avant le meurtre, il est donc impossible qu'elle y soit aller. Enfin techniquement si, il est possible qu'elle y soit allez mais en tout cas elle n'aurait pas trouvé grand chose. Mais pourquoi aurait-elle menti à son mari sur un détail aussi insignifiant ? Je veux dire que c'est risqué comme alibi. » « Elle n’a peut-être pas menti? » « À l'évidence si. » Étrangement c'est à présent moi qui me montrait plus dur, involontairement certes, mais ma réponse était tout de même sec. J'observais Alex réfléchir, je pouvais lire dans son regard qu'à cet instant précis son cerveau était en ébullition. « Eum… tu t’y connais un peu en plantes? » « En plante ? » Je ne voyais absolument aucun rapport entre la librairie d'Anabella Blake, un crime passionnelle et la botanique mais je ne jugeais pas sa réflexion. Je dois surement ressembler à ça et sembler tout aussi incohérent quand je suis en pleine réflexion. « Um pour être honnête non pas vraiment. Il m'est arrivé de feuilleter deux, trois livres sur le sujet mais ce n'est pas vraiment mon domaine de prédilection. »  « Tu sais ce que j'en pense ?  »  « Non ? » avouais-je d'une voix hésitante, mais brusquement Alex avait apparemment décider de faire marche arrière sur ses confessions. Des plantes ?

Hormis le message laissé sur le répondeur familial et les goûts douteux du fils McCalister en matière de cinéma, les indices se faisaient rare. Je continuais à griffonner sur mon calepin. Des plantes ? Alex Parker n'avait pas surenchéri sur son hypothèse mais je n'arrêtais pas d'y penser. Peut-être était-ce un test de sa part ? Du coin de l'oeil, je l'aperçut retirer son oreillette et le poser sur l'enregistreur avant de se tourner vers moi. Je fis de même. « Désolée, je dois vraiment te dire ce que je pense. Cela m’embête trop! » Elle afficha un sourire gentil, presque amicale et alors que ce geste aurait dû me mettre en confiance, je ne pus m'empêcher de rester quelque peu méfiant pour la suite de la conversation. « Je ne sais pas si cela se peut, mais je crois qu’il y a eut empoisonnement de monsieur. Voilà ce que je me suis dit. En attendant que madame devait aller à la librairie et que dans une librairie, il y a parfois des plantes en guise de décoration. » Je n'avais pas eu l'occasion de faire un tour dans le librairie d'Anabella et je ne pouvais donc ni confirmer, ni nier cette hypothèse mais c'était probable. « Probablement qu'une d'entre elle comportent des propriétés toxiques…  » Des propriétés toxiques ? Anabella n'aurait surement pas pris le risque d'avoir du poison dans sa boutique, sauf bien évidement si elle n'était pas au courant. Certaines plantes semblent tellement innocente de loin. «  Par la suite, sachant cela, madame aurait pu s’en procurer une.. » Pour la première fois, j'intervenais « Elle aurait fait comment ? Elle aurait volé ledit poison sur place par exemple ? Si c'est le cas elle aurait obligatoirement voler cette sois-disante plante toxique avant que la librairie ne brule. » Je semblais un peu dur mais en réalité je trouvais l'hypothèse très intéressante, le poison était l'arme préféré des femme, l'Histoire l'avait prouvé, mais son/notre hypothèse concernant l'arme du crime devait être inébranlable face aux juges ou même au Capitaine, hors de question que je risque une nouvelle fois ma place je devais la pousser dans ses retranchements. « N’empêche que certaines plantes empoisonnent seulement avec le « gaz » qu’elle dégage, d’autres nécessites de prendre les racines ou les fruits donc je ne sais pas trop comment elle aurait pu s’y prendre tu vois.  » Je ne répondis plus rien, me contentant d'hocher la tête. C'était une piste intéressante. Alex me demanda de contacter l'équipe qui fouillaient l'appartement des McCallister. Je contacta Kathelyn Murray. « Murray ? C'est Weinhandler. L'agent Parker a proposé une piste concernant l'arme du crime … Un classico pour les femmes, le poison.. Oui, oui... Pourriez-vous me recontacter si vous trouvez une plante que vous n'arrivez pas à identifier ? »

Le téléphona sonna. La voix grave de Thomas Voight résonna dans le téléphone. « Wein ? » « Oui, attend je te mets en haut parleur. » «  Ok. » « Vous avez trouvez quelques choses d'intéressant ? » «  Au début on a trouvé que des bonsaïs et des palmiers d'intérieurs mais Murray a trouvé dans la table de chevet de la femme une plante étrange.» Sa voix s'éloigna légèrement du micro «  Murray, tu peux décrire ce que t'as trouvé s't'euplait ? » On entendait au loin la voix de Murray et plus clairement Voight répéter «  C'est un genre de plante ou de fleure, enfin elle croit, qui a pour fleure, enfin en pointe quoi, des trucs violets. Ça ressemble un peu à des baies noires. » « Atropa belladonna! » Mon regard se leva automatiquement vers Parker, impressionné. «  Quoi ? » demanda Voight. « La belladone est une plante contenant des propriétés thérapeutiques, mais également toxiques. Si on l’ingère à forte dose, cela peut entrainer des brûlures au niveau de la gorge, une augmentation du rythme cardiaque, jusqu’à des convulsions pouvant amener la mort. Une mort douloureuse par une paralysie cardio-respiratoire. Atroce! » Il eu un silence. «  Weinhandler c'est toi ? » interrogea Voight, douteux. « Euh non ce n'est pas moi, c'est l'agent Parker. » Thomas se mit à rire «  Veuillez m'excuser agent Parker, d'habitude c'est Wein qui sort ce genre de discours. Du coup on récupère ça et on l'envoi au labo, je pense que c'est tout pour nous. On a fait le tours de l'appartement.  » « Très bien, tenez nous au courant si vous avez des informations. » Je raccrocha. « Eh bien!»

L'agent Alex Parker était pour le moins étonnante.  « Sinon cette plante, de par ses feuilles ou ses fruits, est utilisée pour contrer les maladies de type inflammatoire. Elle était utilisée auparavant pour des préparations de sirops ou pour des gouttes pour les yeux. J’ignore si elle est encore sur le marché en fait! Ce qui pourrait expliqué les raisons pour lesquelles cette plante se retrouvait chez cette famille. » Elle marqua une courte pause. « Ah tu sais… peut-être que ce n’est même pas cela en fait! » « La famille McCallister n'a pas l'air d'être une famille pro-bio si vous voulez mon avis mademoiselle Parker. Nous sommes en 2017, qui se servirait d'une plante aux priorités toxiques pour soigner une maladie alors qu'en pharmacie il y a tout le nécessaire ? » Je marqua une courte pause. « Je pense que vous au contraire totalement raison. »

« Écoute… pour tout à l’heure, je tiens à m’excuser pour la manière que je t’ai parlé. Tu… tu ne mérites pas ça du tout. S’il y a bien une personne qui mérite que son travail soit reconnu c’est bien toi! » Elle n'était pas si terrible que ça finalement la miss Parker, je souris poliment « Merci et ne vous inquiétez pas j'ai l'habitude, c'est vrai que parfois je peux être agaçant.. Et vous nous plus agent Parker vous ne méritez pas les rumeurs qui vous sont attribués, alcoolique ou non. »

« Tu sais que Belladonna signifie belle dame? Les femmes de la haute société l’utilisaient pour augementer le diamètre de leurs pupilles. Coincidance ou pas, je n'sais pas! » « Alors ça non je n'étais pas du tout au courant ! Belladonna » je répétais le nom de la plante avec une prononciation à l'italienne. J'apprenais quelque chose de nouveau, et cette enquête me donnait même envie de m'intéresser de plus près à la botanique.

Je m'étira de tout mon long. « Bon je pense qu'il est temps de rentrer au GQ, il ne reste plus qu'a attendre le retour du laboratoire. »
Alex D. Parker
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Re: Homicides moi? Et avec lui sérieusement?} Jacky, le Dim 5 Fév - 4:19

Homicides moi? Et avec lui sérieusement?
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J’étais dans mes réflexions tout en lui expliquant mon hypothèse au sujet de la plante sur laquelle je me questionnais. Je savais bien que la piste de la belladone pouvait être un peu farfelu, mais j’avais tout de même tenté le coup. Alors que j’étalais le lien entre la librairie et la belladone, Jacky prit la parole en me demandant comment la suspecte aurait pu se procurer la plante. Je pris ma tête entre mes mains en fermant les yeux pour penser quelques minutes. Je pris quelques secondes de silence. J’échappai un simple : « Arf… j’en sais rien…! En fait, le principal lien que j’avais en tête était seulement qu’il y avait des plantes dans une librairie en guise décoration. Ce qui m’a amené à la théorie du poison par les plantes. » je m’arrêtai un peu gêné de ne pas me montrer plus convaincante tout à coup. Puis, j’arquai un sourcil comme si j’avais eu un doute dans ma mémoire : « D’ailleurs, avant qu’elle ne brûle, l’endroit était fermé donc, la possibilité que je vois, c’est qu’elle aurait pu entrer par infraction et voler la plante… » Je marquai une pause afin d’analyser toutes les possibilités. Je ne savais pas si la jeune qui s’occupait de la librairie se serait attardé au fait d’avoir des plantes toxiques dans un endroit ouvert à tous… je voulais alors pousser ma réflexion plus loin. « Ou alors elle a payé quelqu’un pour entrer dans la librairie pendant qu’elle était fermée…. » Je commençais à balayer le sol de gauche à droit toujours à la recherche d’une piste de plus en plus plausible : « Ou alors, rien à voir avec la librairie, elle aurait pu tomber sur un livre de botanique là-bas qui en parlait, apprendre sur la belladone et payer quelqu’un pour lui en procurer… »

Du coup, mon partenaire et moi continuâmes la discussion à propos de la belladone, il passa un coup de fil à son collègue qui confirma aussitôt la présence de la plante sur les lieux du crime. Je me sentais maintenant plus près du but maintenant que nous avions des indices intéressants. Évidemment, je voyais bien que cela pouvait être une opération de routine pour moi, les femmes étaient reconnues pour ce genre de plan meurtrier, on voyait cela tous les jours ou presque aux renseignements… nah j’exagère, mais tout de même, ce n’était pas mon premier cas d’empoisonnement disons. Bref, lorsque l’agent Weinhandler raccrocha, nous discutâmes encore quelques temps avant de se rendre au quartier général.


[…]


En passant la porte, je laissai passer mon partenaire devant moi pour se diriger dans la salle de briefing pour retrouver notre commandant. Comme nous avions des informations pertinentes à lui transmettre, nous avons cru bon de le prévenir à se rendre dans la salle pour en discuter. Sur le chemin, je croisai les deux plouc à Johnson et Garisson accoter contre un mur en train de rigoler. Je soupirai, je savais bien que ma réputation avait fait le tour du poste à cause de ces minables. D’ailleurs, bien qu’ils rigolaient, j’avais bien perçu le chuchotement et leur regard sur moi et mon partenaire. Ils cherchaient encore une fois à rire de nous ou de lui ou de moi… Cependant, contrairement à d’autres, ils ne me faisaient rien. Je fis signe à Jacky de patienter deux secondes et de tenir ma veste que javais soigneusement enlevé. Je me dirigeai vers eux et arrivée à quelques centimètres de leur nez, chacune de mes mains aggripa sauvagement leur usine à semence alors qu’ils poussèrent un cri tellement aigu que je me suis mise à douter du contenu de mes paumes tout à coup. Je les regardai froidement dans les yeux : « Je vous jure, avec promesse écrite même si vous voulez, que si vous ne vous la fermez pas et que vous n’arrêtez pas de faire les fanfarons, je vous retire ces rikikis petits bijoux qui vous servira à donner naissance à des mini-cons comme vous. Et ça j’vous jure qu’on en a pas besoin de plus dans ce monde! On a comprit les manchots? » Dis-je en tournant légèrement les mains. Les deux jeunes hommes acquiesça en même temps que leur yeux s’embrumèrent. Je les relâchai, tournai les talons vers l’agent Weinhandler et reprit ma veste : « Désolée, j’en avais besoin! Allez on y va! » J’échappai un rire et continua mon chemin vers la salle de conférence où nous attendait la commandant.

Jacky et moi essayâmes d’expliquer ce qui nous avait mené sur la piste de l’empoisonnement de M. McCallister. Pendant notre échange, je remarquais un peu de tension, mais rapidement, je me dis que j’étais probablement en train de m’en faire pour rien. « Monsieur, c’est évident que c’est un cas d’empoisonnement. Madame possède de la belladone chez elle. Nous avons envoyé des échantillons au labo que nous allons analyser avec ce qui aura été trouvé dans le corps de la victime, ensuite on va… » il semblait discréditer le travail que nous avions fait : « Vous croyez que c’est solide une preuve comme celle-là? Une simple phrase sur une librairie et on en vient aux plantes et un empoisonnement? C’est une blague Parker? » J’écarquillai les yeux un peu perplexe. Moi qui était souvent remercié pour mon sens du flaire, je ne pouvais pas croire que mon nouveau supérieur tentait d’infirmer mes hypothèses sans écouter la suite. Je respirai calmement en roulant des yeux : « Monsieur, j’ai bien conscience que ce ne sera pas solide, mais connaissez-vous quelqu’un qui possède une plante toxique comme décoration? D’ailleurs elle ne décorait pas la demeure, elle était cachée dans un tiroir… » J’avais beau essayé de me justifier, il ne semblait pas me faire confiance tant que cela. Je comprenais maintenant pourquoi c’était plutôt une punition. Il semblait vouloir tout faire pour me mettre des bâtons dans les rues. Je soupirai et repris la parole : « Sauf votre respect M. le commandant, jusqu’à maintenant je ne me suis rarement trompée. Je vous ramènerai cette garce et vous prouverez que j’ai raison… » dans toute mon arrogance et ma détermination je m’approchai de lui et le regarda dans les yeux en lui jetant mon pire regard : « Je ne prendrai jamais que l’on dénigre mes compétences peu importe ce que vous avez pu entendre. D’ailleurs, de ce que j’ai pu comprendre, cela fait assez longtemps que le dossier traîne. Ce n’est pas vos petits cons en cravates qui résoudrait cette affaire. Je suis là pour vous aider, si vous ne voulez pas de mon aide, je passe cette porte et vous ne me reverrez plus. Je ne suis pas obligée d’endurer votre condescendance… » Je jetai un regard à mon partenaire et posa mon bras sur son épaule comme deux bons copains. « Si vous feriez moins de place à votre égo, vous pourriez voir que vous avez un sacré bon agent dans votre équipe. » J’étais un peu intense, mais je détestais perdre ma crédibilité pour des gens qui ne travaillent même pas sur le terrain et qui ne connaissent rien d’autres que de remplir des fichus rapports et parler aux journalistes. « On y va? Je crois que nous sommes appelés ailleurs! » dis-je à Jacky alors que je me préparai à retourner au labo. En passant le seuil, je revenai dans le cadre de porte lorsque le commandant échappa ceci en s’adressant à moi : « Je crois que la bière sera bonne à la fin de cette journée Parker, pas vrai? Ou plutôt la caisse.. pardon! » Je ne répondis aucunement à sa remarque et fit signe à Jacky de continuer notre route.

Alors que j’attendait avec impatience le résultat de la correspondance des échantillons que nous avions trouvé chez les McCallister et l’autopsie de la victime, quelque chose me vint à l’esprit.  En marchant aux côtés de mon partenaire je me tournai la tête pour lui adresser la parole : « Tu sais ce qui nous permettrait de valider encore plus cette histoire d’empoisonnement? » Je laissai Jacky me répondre avant de rajouter : « Les antécédents médicaux de M.McCallister… on devrait avoir accès à son dossier médical ou alors à son médecin traitant… J’ignore comment, mais si on peut prouver qu’il était soit en super forme avant les faits ou peu importe, cela pourrait nous aider. » puis, je haussai les épaules en émettant une autre théorie : « Ou alors je m’étais également dit que ce n’était probablement pas la première tentative de sa femme... si c’était le cas, elle aurait pu lui ingérer un dose moins importante que celle ayant coûté la vie à son mari, ce qui aurait provoqué des symptômes reliés à une intoxication, le médecin en aurait pas fait de cas, etc.. » À la fois, tout se mélangeait dans ma tête, mais en même temps j’avais l’impression que tout s’éclaircissait. J’avais l’impression d’avoir que quelques morceaux de puzzles d’amasser, alors que j’avais également l’impression de connaître tout ce qui s’était passé. Ce qui était dommage, c’est le fait que ayant eu affaire à des femmes comme Victoria, il était un peu difficile de la faire parler en interrogatoire, alors seule les preuves scientifiques pouvaient nous aider à la coincer. Ces dernières pouvaient nous aider à formuler les bonnes questions pour la piéger et la faire craquer. En même temps de continuer notre conversation, on traversait les divers couloirs qui nous menait au labo.

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Re: Homicides moi? Et avec lui sérieusement?} Jacky, le Lun 27 Fév - 12:54

Les pensées de mademoiselle Parker fusent dans tout les sens, elles en sont presque palpables. Connaissant Anabella, je sais qu'elle n'aurait jamais – volontairement, en tout cas – prit le risque de laisser une plante toxique « en liberté » dans sa librairie, mais sans contre-preuve ça restait – malheureusement – une théorie plausible. J'ai envie que cette hypothèse soit fausse, car si je venais à prévenir miss Blake que les plantes qu'elle possédait ont permis de tuer quelqu'un, elle ne s'en remettrais jamais. La douce Anabella. « Ou alors, rien à voir avec la librairie, elle aurait pu tomber sur un livre de botanique là-bas qui en parlait, apprendre sur la belladone et payer quelqu’un pour lui en procurer… » J'hoche naturellement la tête, cette piste me plait d'avantage, peut-être parce qu'elle ne concerne pas directement Anabella ? Ou peut-être aussi que c'est juste mon instinct de flic qui m'attire vers cette hypothèse. « Ce qui ne serait absolument pas impossible, Austin possède l'un des marché noir les plus intéressant du Texas. Si on peut y trouver des armes de guerre, trouver une plante toxique doit être un jeu d'enfant. » Après avoir passé des heures et des heures (à comprendre des années) à éplucher, ranger, classer, déchiffrer la paperasse de mes camarades du poste de police, j'avais appris à mon insu la noirceur d'Austin, celle que les touristes ou les citoyens lambda ne voient pas. Son autre face.

Après avoir eu par téléphone la confirmation de Voight de la présence de la belle dame au domicile des McCallister, j'ai vu passer dans le regarder de l'agent Parker une lueur d'espoir et de fierté aussi. Celle qu'on a quand on a douté de nous-même et que finalement on a eu raison et qu'on a envie de crier un « Je le savais ! » alors que non, on en savait rien du tout. Ça me fait sourire.

Sur le chemin du retour, Alex et moi discutons des homicides par empoisonnement (comme c'est le cas dans la présente affaire, si tu n'avais pas saisi le dénouement) : le taux de victime avec cette méthode, les poisons les plus utilisés et le mobile le plus souvent avancé. C'est à ce moment d'ailleurs, entre deux « Une étude prouve que.. » que je me rends compte que finalement Alex et moi ne sommes pas si différent, elle aime vraiment son métier, comme moi.

De retour à la maison, je suis Alex direction la salle de briefing pour faire un point avec le capitaine sur les informations (et les hypothèses) trouvés, avec un peu de chance notre équipe serait celle qui aura trouvé le plus d'indice. Youpi. À peine entré au poste, j'entends ricaner Johnson et Garisson. Avec le temps j'ai appris à les oublier, à faire mine qu'ils n'existent pas mais quand je vois Alex retirer sa veste et me la tendre, je comprends que je suis le seul de nous deux à savoir faire abstraction des cons. Je suis à quelques pas de la porte de la salle de réunion et je retiens ma respiration (vu la façon dont elle marche, elle ne va surement pas leur faire des bisous), très rapidement je voix Alex se tenir droite devant eux ; je ne vois pas ce qu'elle fait et n'entends pas ce qu'elle dit mais les visages de Johnson et Garisson se décomposent sous nos yeux. Lorsqu'Alex revient vers moi un sourire au coins, je vois derrière elle Garisson et Johson se tordent en agrippant leur... pénis ? Je comprends rapidement mieux pourquoi des grosses larmes coulent sur leur joues rosies et dans un élan de solidarité masculine, une douleur se fait sentir au niveau de mon entre-jambe. « Aoutch. »  « Désolée, j’en avais besoin! Allez on y va!  » Note à moi-même : Ne plus JAMAIS énervé Alex Parker.

Après cette épopée, nous entrons enfin dans la salle de briefing (a.k.a salle de réunion, a.k.a urgency room), le capitaine est affalé sur une chaise instable, tout en sueur. Je laisse Parker prendre la parole. « Monsieur, c’est évident que c’est un cas d’empoisonnement. Madame possède de la belladone chez elle. Nous avons envoyé des échantillons au labo que nous allons analyser avec ce qui aura été trouvé dans le corps de la victime, ensuite on va…  » En même temps qu'elle parle, un grand sourire rempli de fierté se dessine sur mon visage. C'est qui les boss ? Et puis il s'efface au premier coup.   « Vous croyez que c’est solide une preuve comme celle-là? Une simple phrase sur une librairie et on en vient aux plantes et un empoisonnement? C’est une blague Parker? »

Mon sourire a totallement et officiellement disparu à la fin de sa réflexion, je suis partagé entre la colère (parce qu'on a raison, j'en suis sure) et la déception (parce qu'il croit pas en nous alors qu'on a raison) mais au fond, le capitaine n'a pas tord, même si concrètement Alex et moi somme sur la bonne piste, sans preuve, on a rien. Elle roule les yeux aux ciels et je fais une prière pour les testicules du Capitaine, en espérant qu'elle ne pète pas un nouveau câble.  « Monsieur, j’ai bien conscience que ce ne sera pas solide, mais connaissez-vous quelqu’un qui possède une plante toxique comme décoration? D’ailleurs elle ne décorait pas la demeure, elle était cachée dans un tiroir… » Toujours en silence j'observe la scène, presque de loin, affichant mes pensés à travers les expressions de mon visage (sourcils relevés = étonné, sourcils relevés + moue = piste de reflexion intéressante, sourcils plissés = pas d'accord du tout, sourire béat = Anabella). «  Sauf votre respect M. le commandant, jusqu’à maintenant je ne me suis rarement trompée. Je vous ramènerai cette garce et vous prouverez que j’ai raison… » Elle se rapproche brusquement de lui, j'ai envie de fermer les yeux, il est hors de question que je sois témoins de ce qui va suivre. « Je ne prendrai jamais que l’on dénigre mes compétences peu importe ce que vous avez pu entendre. D’ailleurs, de ce que j’ai pu comprendre, cela fait assez longtemps que le dossier traîne. Ce n’est pas vos petits cons en cravates qui résoudrait cette affaire. Je suis là pour vous aider, si vous ne voulez pas de mon aide, je passe cette porte et vous ne me reverrez plus. Je ne suis pas obligée d’endurer votre condescendance… » Elle tourne son regard vers moi et je n'arrive pas à lire dans ses yeux si c'est bon ou mauvais signe, elle fini par sourire avant de poser son bras sur mon épaule.  «  Si vous feriez moins de place à votre égo, vous pourriez voir que vous avez un sacré bon agent dans votre équipe. » Sourire béat = Anabella + ce que vient de dire Alex. J'ai presque envie de m'excuser auprès du capitaine du comportement d'Alex mais je suis tellement heureux (et au fond de moi d'accord) avec ce que vient de dire Alex que je ne dis rien et continu de sourire. « On y va? Je crois que nous sommes appelés ailleurs! » Je ne sais pas où nous sommes appelez exactement mais après tout ce qui vient de se passer, je n'ai franchement pas envie de la contredire, dans un silence je la suis, c'est clairement elle la cheffe de notre mini-bande. À peine ai-je franchi la salle de réunion, que j'entends la voix du capitaine interpelé Parker, peut-être va-t-il s'excuser ? « Je crois que la bière sera bonne à la fin de cette journée Parker, pas vrai? Ou plutôt la caisse.. pardon!   » Apparemment non. Un éclair (une tornade, un orage, un tsunami, une avalanche..) de colère traverse les yeux de l'agent Parker, je n'ai rien à voir avec leur conflit mais instinctivement mes mains viennent protéger mes bijoux de famille. À mon grand étonnement elle ne répond rien et me fait signer d'avancer.

Après quelques secondes de marche, dans un silence étouffant (et pour une fois sans que j'en sois la cause), je comprends enfin où on se dirige : le laboratoire d'analyse. « Tu sais ce qui nous permettrait de valider encore plus cette histoire d’empoisonnement?  » «Le registre des client de la bibliothèque ?» Proposais-je à tâtons avant de me rattraper. «Ah non malheureusement il ne doit plus rester grand chose.. » « Les antécédents médicaux de M.McCallister… on devrait avoir accès à son dossier médical ou alors à son médecin traitant… J’ignore comment, mais si on peut prouver qu’il était soit en super forme avant les faits ou peu importe, cela pourrait nous aider.  »  «Ah c'est une bonne idée ça ! Si on arrive à prouver que monsieur McCallister n'avait aucun problème de santé important, ça prouvera qu'il a été empoisonné ! » Alex semble être retourner se perdre dans ses réflexions.  « Ou alors je m’étais également dit que ce n’était probablement pas la première tentative de sa femme... si c’était le cas, elle aurait pu lui ingérer un dose moins importante que celle ayant coûté la vie à son mari, ce qui aurait provoqué des symptômes reliés à une intoxication, le médecin en aurait pas fait de cas, etc..  » J'approuvais de plus en plus les pistes et hypothèses proposés par ma coéquipière d'une journée, tout commençait à être de plus en plus claire (en tout cas sur le papier, manquait plus qu'à prouver). Mme McCallister apprend que son mari la trompe, elle ne souhaite pas divorcé par peur de tout perdre financièrement, elle décide alors de le tuer par empoisonnement ni vu, ni connu. Ça tenait la route, mais c'était si banal que j'en étais presque déçu.

Arrivé aux laboratoires de la scientifique, Héloïse Deschamps (une frenchie d'une cinquantaine d'années qui avait eu un coup de cœur pour la ville d'Austin dans sa jeunesse) attribués les postes à ses stagiaires. « C'est pour ? » dit-elle en ne prenant même pas la peine de lever son regards vers nous. « Les analyses de l'affaire McCallister, s'il vous plait. » « Et vous pensez être prioritaire ? » L'un des problèmes majeurs entre la scientifique et la police était cette éternelle combat face au temps, tout les flics pensaient que leur dossiers étaient prioritaires et tout les scientifiques considéraient n'avoir jamais le temps pour vous « Oui. » Mademoiselle Deschamps se décida enfin à lever les yeux vers nous et afficha un grand sourire amicale. « Je rigole voyons ! On vient juste de terminer.  » Elle habitait aux Etats-Unis depuis plus de 20 ans mais son accent était à vous faire saigner les oreilles. Elle se leva et attrapa un dossier blanc posé à quelques tables de nous. « Alors, alors..  » elle ouvra la pochette et lécha son doigts au préalable pour tourner les pages plus facilement, un truc de français. « Je vous confirme la présence d'atropa belladonna dans le sang de la victime, ce qui comme vous vous en doutez est une plante toxique. Après en avoir discuté avec le médecin légiste nous avons conclu que monsieur McCallister n'est pas décédé suite à une overdose direct mais à une overdose continu.  » Elle marqua une petite pause et repris avec une intonation infantilisante, elle prenait soin de bien articuler chaque mots. « Ça veux dire que cela fait plusieurs jours, nous avons estimé à environ 14 jours, que monsieur McCallister consomme à son - supposé – insu la belladonna, ce qui a par la suite provoqué sa mort.  » Elle referma le dossier et en attrapa un second, rangé dans un tiroir de ledit bureau.  « Tenez une copie du test et un résumé de tout ce que je viens de vous dire. Je vous souhaite bonne chance pour la suite.  » La fin de sa phrase voulait tout dire, oust, oust, oust.  « Merci, bonne journée. »

À peine sorti du labo, je lance un regards vers Alex. « On a notre preuve ! »
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Re: Homicides moi? Et avec lui sérieusement?} Jacky, le Lun 6 Mar - 18:58

Homicides moi? Et avec lui sérieusement?
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Nous étions arrivés au labo où une femme dans la cinquantaine nous attendait. J’aimais bien cette femme. Nous n’avons jamais le temps de discuter, mais aux renseignements, elle nous était essentiel. Nous y faisions attention comme si c’était la prunelle de nos yeux. Elle ne se privait pas non plus pour nous dire des infos qu’elle est sensé garder pour elle. Nous ne la forçions jamais, mais nous apprécions quand elle nous disait un peu plus d’éléments sur les corps et tout. Ceci dit, j’étais étonnée de la voir nous répondre de la sorte alors que nous demandions les résultats pour notre affaire en cours. Je lui souriai alors qu’elle nous donna le dossier dans lequel contenait la preuve ultime que nous nous étions pas trompé. Mort empoisonné. C’était cruel, mais malheureusement fréquent surtout chez les femmes en colère. Héloïse nous mentionna que c’était une overdose continu… Je ne comprenais pas tellement les raisons pour lesquelles c’était continu, je n’étais pas assez callé. Mes connaissances s’étaient pas mal limitées aux propriétés de la plante. J’étais persuadée que le poison provoquait seulement une mort instantannée à forte dose. Je consultai la copie du dossier qu’elle nous tendait pour y trouver une réponse plus claire. Je remerciai la femme et continuai mon chemin accompagné de Jacky. Ce dernier me mentionna tout content que nous avions notre preuve. J’eus le même sourire fier que lui en constatant que j’avais vu juste dans toute cette affaire. « On forme une superbe équipe tous les deux! » Je ne savais pas trop s’il était de cet avis et disons que nous avions un peu mal commencé notre relation. « Sinon… peut-être que tu peux le savoir plus que moi, mais comment cela peut être une overdose continue? »

J’appelai la responsable de l’accueil au commissariat pour la prévenir que nous devions préparer une des salles d’interrogatoire pour un suspect. « Maintenant, il est temps d’aller chercher Victoria McMuffin! » dis-je un peu à la blague. Je ne voulais pas que cela traîne trop, vu la preuve accablante qui pesait contre elle. Je me dirigeais avec Jacky vers le bureau pour obtenir un mandat d’arrêt émis par un procureur pour pouvoir procéder à l’arrestation de Mme Mc.Callister. Le papier en main, je suivais Jacky vers une voiture. « Où est-elle déjà? » demandai-je à mon partenaire. Je semblais un peu moins concentrer, mais au contraire, je voulais être le plus alerte possible pour être en mesure de la coincer.

Finalement, après quelques minutes à tourner en rond dans un quartier résidentiel, notre voiture s’arrêta sur une grande maison aux fenêtres immenses. Nous étions accompagné d’une voiture de patrouille au cas où il y aurait résistance de la part de la suspecte. « Allez, on y est »Je souriai à Jacky et en sortant de la voiture, je me replaçai les vêtements et les cheveux pour avoir l’air un peu plus sérieuse. Nous avancions sur le pas de la porte et cognai à deux reprises. Une jeune fille ouvrit, une adolescente d’à peu près 14 ans se posait devant nous. « Bonjour tu es probablement Kelly? Je suis l’agent Parker et voici mon collègue Weinhandler » dis-je en montrant ma badge du service de police. « Est-ce que Mme. Victoria Mc Callister est ici? » Elle appela aussitôt sa mère qui se présenta à son tour devant nous. « Victoria Mc Callister. Vous êtes en état d’arrestation pour le meurtre d’Aaron Mc Callister. Vous avez le droit de garder le silence. Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous devant un tribunal. Vous avez le droit à un avocat et si vous ne pouvez pas vous en payer un, un avocat vous sera commis d’office. Avez-vous bien compris et si je dois répéter? » dis-je alors qu’on lui passait les menottes. Kelly regardait la scène complètement ébranlée. J’étais désolée pour cette histoire, les enfants ne méritent pas qu’on gâche leur vie ainsi, surtout en enlevant les personnes qui comptent le plus à leurs yeux. Leur premier modèle. Je regardai Jacky et me ressaisissai aussitôt, ce n’était pas le temps pour faire de l’émotion. Alors qu’on s’apprêtait à embarquer la mère, je me retournai vers Kelly en posant ma main sur son épaule : « Est-ce que ça va aller? As-tu quelqu’un qui pourrait venir vous voir toi et ton frère? » Elle me mentionna qu’elle pouvait appeler une de ses tantes, ce que je lui conseillai fortement de faire. Je lui souriai pour lui témoigner que je la trouvais bien courageuse et continuai mon chemin avec Jacky vers le commissariat pour l’interrogatoire.

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#Alex Homicides moi? Et avec lui sérieusement?
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(♥) Ça relation avec Anabella ne commence pas aussi bien que prévu, mais ils s'aiment et pour une fois Jacky veux croire qu'il mérite lui aussi d'être heureux
(☹) Il a menacé son Capitaine pour couvrir Anabella, Lily & lui-même. Ça semble avoir plutôt bien marché mais a quel prix ?
($) Il mets de l'argent de côté pour faire une belle surprise à Anabella
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Re: Homicides moi? Et avec lui sérieusement?} Jacky, le Jeu 30 Mar - 1:05

Plus la journée passait, plus mademoiselle Parker semblait se détendre  peut-être qu'elle finissait par m'apprécier ? Ou peut-être qu'elle était juste heureuse d'avoir cru en son instinct et d'avoir résolu le plus gros de l'affaire ? Qui sait ?  « On forme une superbe équipe tous les deux! » « Oui ! » dis-je sur un ton enjoué mais quand même professionnel pour ne pas finir comme Johnson et Garisson. « Sinon… peut-être que tu peux le savoir plus que moi, mais comment cela peut être une overdose continue?  »  « Si madame McCalisster était au courant depuis longtemps que son mari entretenait une relation extra-conjugal, elle aurait pu commencer à l'empoisonner peu à peu, du genre "Chéri une tasse de thé ?", "Chéri laisse moi te préparer un café" et bam, un jour le mari ne se réveille pas, ni vi, ni connu. Qui douterait de la veuve épleurée ? Je veux dire à part nous bien sûr ? En tout cas si j'étais une femme trompé c'est ce que j'aurais fais.»

«  Maintenant, il est temps d’aller chercher Victoria McMuffin! » Étrangement et pas du tout à la manière d'Anabella, ma douce Anabella, Alex arrivait à me canaliser. Bon d'accord peut-être que c'est principalement parce que j'en avais peur, sans offense aucune, mais je la suivais sans rien dire et ça me convenait.

Arrivé face à la maison des McCallister une boule se forma dans mon ventre, assis dans la voiture je regardais cette maison en me disant qu'on allait changer leur vie à tout jamais. Je n'étais jamais prêt pour ce genre d'évènement, j'avais tendance à être considéré comme trop direct.. Plus maladroit que direct pour être honnête mais pour la première fois de ma vie je me demandais si il n'était tout de même pas préférable que je m'en charge. Avant de sortir de la voiture, Alex me souriat et je lui rendis. Je pense qu'on pense à la même chose...

Tout se passe bien, tout se passe bien, tout.. « Victoria Mc Callister. Vous êtes en état d’arrestation pour le meurtre d’Aaron Mc Callister. Vous avez le droit de garder le silence. Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous devant un tribunal. Vous avez le droit à un avocat et si vous ne pouvez pas vous en payer un, un avocat vous sera commis d’office. Avez-vous bien compris et si je dois répéter?  » Nous ne pensions pas du tout à la même chose, je pensais à faire sortir la mère de la maison avant de l'arrêter, pas l'arrêter devant ses enfants. Quand j'ai vu le regard de la jeune Kelly se troubler de larmes, j'ai compris pour la première fois ce que ça pouvait faire d'être face à un Jacky Weinhandler (dans ce cas précis une Alex Parker), d'être face à une personne qui dit les choses comme elles sont sans prendre en compte les sentiments. Elle avait une telle force de caractère. Mme McCallister tenta de nier pendant quelques secondes signalant que c'était inconcevable de l'arrêter devant ses enfants (mais pas une seconde elle a jugé que c'était inconcevable de tuer leur père). C'est Alex qui se chargea de l'arrestation et moi j'étais là, en fond, incapable de faire quoi que ce soit. « Est-ce que ça va aller ?..  » « Oui ne t'inquiète pas..» « .. As-tu quelqu’un qui pourrait venir vous voir toi et ton frère?  » « Mon frère ? Oh..» Ce n'est pas à moi qu'elle parlait mais l'une des victimes collatéral: Kelly.

Lorsque nous quittâmes la résidence, j'aperçut Kelly appeler la main tremblante. Nous venions officiellement de briser sa leur vie.

Spoiler:
 
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Re: Homicides moi? Et avec lui sérieusement?} Jacky, le Ven 28 Avr - 20:48

Homicides moi? Et avec lui sérieusement?
Jacky & Alex



Je me trouvais bien nunuche d’avoir posé une question aussi logique que ce pouvait consister une overdose continue. Je roulai des yeux exaspérés de moi et répondit : « ah bah oui… c’est évident! Pardon! » Je lui souriai timidement. Une femme trompée y va aussi sournoisement que son mari qui a longtemps caché ses aventures extra-conjugales. C’était le profil type de la femme cocufiée. Il était temps maintenant de procéder à l’arrestation. Tout ce que je voulais c’était de mettre fin à cette histoire. J’étais arrivée avec Jacky devant le domicile des McCallister où, en cognant à la porte, je me trouvais devant la petite fille de madame. Je ne m’étais jamais souciée de la tenir loin de la situation. J’avais été impulsive sur ce coup, alors que pourtant c’était la procédure de faire attention aux petits ou aux personnes vulnérables. Combien de fois on a pu me répéter que c’était peut-être une situation pouvant être traumatisante, incompréhensible… Je n’avais pas su aujourd’hui. J’ai été froide, presqu’insensible. J’avais récité les droits devant la jeune femme alors que sa petite ne se tenait pas bien loin. Je n’avais pas croisé le regard de mon partenaire. « Mais… mais de quoi vous parlez?... » dit Victoria essayant de nier toute implication dans le meurtre. Je roulai des yeux mais mon regard se posa sur les enfants… le petit était apparu soudainement au loin dans la maison et la petite était tellement démunie. En me retournant vers Jacky, je le vis regarder les enfants à son tour. J’avais compris… j’avais fait une bêtise… J’installai madame dans le véhicule, referma la porte et alla vers Jacky : « Je suis nulle…. » Je baissai les yeux. Même si j’avais demandé à la petite si tout irait bien, reste qu’ils étaient tous seuls à présent. Pourquoi je n’avais pas pensé à cela. Je pris mon portable et j’appelai un collègue afin de tenir compagnie aux enfants. J’étais pour passer plus tard ou je-ne-sais-trop. Je donnai les clés de la voiture à Jacky et prit place du côté passager. J’accotai mon visage contre la fenêtre. Je comprenais ce que cela voulait dire. Je devais me ressaisir, j’oubliais l’essentiel à force. Maudite boisson. Je ne dis point mot tout au long du trajet. La seule voix qui résonnait était celle qui me disait à quel point j’étais minable. Mon visage témoignait ma frustration malgré le fait que je restais silencieuse. Je finis simplement par échapper : « Une vraie débutante »

Nous arrivâmes à la porte du poste alors que je fis sortir madame McCallister sans trop laisser paraître ma déception et la traîna devant le comptoir. « Une des salles d’interrogatoire est libre? » La sergente à l’accueil acquiesça. Je me dirigeais dans un long corridor toujours accompagné de mon partenaire. Le doute s’emparait de moi… il n’y avait plus de nuance, j’allais merder l’interrogatoire, je le savais bien. Si je n’avais pas été en mesure de ménager les petits, j’allais perdre des éléments importants de l’enquête si j’allais lui poser mes questions. Je la fis entrer dans la salle et je fis signe à Jacky de m’attendre quelques minutes. La salle était d’un vert kaki, une table reposait avec deux chaises de chaque côté. Des caméras étaient installés à deux endroits et un mirroir teinté habillait tout un mur. Une pièce assez neutre en fait. Je sortis dans le couloir en prenant soin de mettre un agent à la porte. Je fis une marche quelques secondes et respira profondément. Je savais bien que plus rien n’allait, que j’allais avoir besoin d’aide un jour ou l’autre. J’essayais de revenir à moi, de me préparer à ce qui s’en venait. Je parcourus quelques mètres pour revenir dans le bureau des homicides afin de prendre le dossier que l’équipe avait monté pour nous avec en prime la preuve que nous avions obtenus. Je me dépêchai à revenir dans la salle avec Jacky et Mme McCallister tout en feignant une quelconque hésitation. « Alors… Madame McCallister… simplement vous dire que tout ce qui se dit ici aujourd’hui pourrait servir dans un procès vous impliquant. Il y a une caméra ici et une autre là » dis-je calmement en désignant deux doigts les deux caméras au plafond. « Tout sera enregistré à des fins judiciaires, vous avez bien saisi? » ajoutai-je en refermant les mains croisées l’une dans l’autre. Mon regard était d’acier, j’avais un aplomb que je me reconnaissais avoir déjà, mais suffisait de pas grand-chose pour que je doute à nouveau, pour que l’envie de boire me prenne à un point tel de ne plus être en mesure de mener l’interrogatoire.


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Re: Homicides moi? Et avec lui sérieusement?} Jacky, le Mar 30 Mai - 20:34

Un peu comme avec Maman je ne sais pas comment agir avec mademoiselle Parker, elle passe d'une humeur à l'autre en un rien de temps et même si j'ai eu l'habitude de vivre ce genre de scène toute mon enfance et adolescence, je n'en reste pas moins déstabilisé.
Elle se trouve nulle, je ne suis pas d'accord avec elle mais je ne dis rien, j'attrape juste les clefs de la voiture et nous conduit tous direction la maison dans une ambiance glaciale.

Je ne peux pas m'empêcher de lancer des regards dans le rétroviseurs intérieur - déjà parce que c'est dans le code de conduite mais aussi parce que j'aime voir le visage des gens que j'arrête dans le reflet du rétro, ce moment est souvent plus révélateur que n'importe quel interrogatoire - et actuellement Mme Mc Callister me semble soucieuse. En même temps je le serais aussi si j'avais tué mon mari et que la police venait m'arrêter devant mes enfants. Dans un réflexe anti professionnel j'allume l'auto-radio, une musique que je ne connais pas passe en fond et j'agite mes doigts en rythme. Regard dans le rétroviseur. Mme Mc Callister me jette un regard particulièrement déplaisant, j'ai compris ce n'est pas le moment, j'arrête la musique.

Arrivé au poste, Alex fait sortir la coupable-présumé-innocente-jusqu'à-accusation dans un silence toujours aussi froid. Elle demande si une salle d'interrogatoire est libre à Angela, la sergente de l'accueil à qui je ne peux m'empêcher de lancer un sourire charmeur. Angela Martinez est incontestablement la plus jolie femme de tout le poste.

Une fois que nous avons envahis les lieux, Alex me fait signe d'attendre quelques minutes, j'acquiesce discrètement et reste seule face à Victoria Mc Callister. Elle semble toujours aussi  soucieuse, trop soucieuse, on dirait même que pendant un bref instant elle a oublié où elle était, jusqu'au moment où son regard croise le mien. Les larmes lui montent « Je.. » elle ne poursuit pas sa phrase, peut-être interompu par l'arrivé de l'agent Parker.

«  Alors… Madame McCallister… simplement vous dire que tout ce qui se dit ici aujourd’hui pourrait servir dans un procès vous impliquant. Il y a une caméra ici et une autre là. Tout sera enregistré à des fins judiciaires, vous avez bien saisi? » Je ne sais pas ce qui c'est passé pendant les quelques minutes où miss Parker n'était pas avec nous mais dans tout les cas elle semble avoir repris ses états d'esprit. Je la préfère comme ça. Mme Mc Callister – de son prénom Victoria – hoche la tête avant de murmurer un « Oui.  »

Je me dis qu'à partir de ce moment les choses vont clairement se compliquer. J'ai la délicatesse d'un pachyderme et Alex la stabilité émotionnel d'une toupille. Je commence « Mme Mc Callister, avez-vous tuez votre mari ? » au même moment un homme de petite taille, au ventre bedonnant et à la moustache grisonnante entre dans la pièce en sueur. « Mr Claire, je suis son avocat et je vois que vous ne m'avez pas attendu. » il se dirige à grand pas vers Mme Callister «  Ne leur dite rien, j'aimerais m'entretenir avec vous au préalable » Victoria me regarde avec des grands yeux rempli de larme « J'aimerais appelez mes enfants s'il vous plait. Je veux..»  « Madame.. »  « Je veux parler à mes enfants ! Je veux voir mon fils ! » elle finit sa phrase en hurlant avant d'enfouir sa tête entre ses mains. Monsieur Claire l'observe rapidement - comme si il voulait s'affirmer qu'elle n'allait pas une nouvelle fois intervenir - avant de commencer « Avant que nous entamions un interrogatoire en bonne et due forme, j'aimerais m'entretenir avec Mme Mc Callister ou en tout autre cas être informé de quoi ma cliente est accusé.  »
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Re: Homicides moi? Et avec lui sérieusement?} Jacky, le Jeu 8 Juin - 17:52

Nous avions arrêtés une femme, une mère de famille qui, sur le coup de la colère aurait empoisonné son mari infidèle. Un classique, c’était toujours d’ailleurs la première hypothèse que nous portions lorsqu’il s’agissait d’un pareil cas. J’avais dirigé l’interrogatoire en prévenant la dame de l’enregistrement que nous allions faire de même qu’elle était filmée. Elle acquiesça. Elle collaborait plutôt bien et en scrutant son regard, je ne voyais aucun remord, mais je voyais de la peur. Elle semblait effrayée et ne rien comprendre de ce qui se passait. Au moment où je m’apprêtai à poser la première question, mon partenaire me devança avec une question…. Plutôt direct. Je lui lançai un regard me demandant ce qu’il venait de faire. On ne pose pas une telle question, surtout en début d’interrogatoire. Évidemment, la réponse est toujours non, qui avoue un meurtre avec une question aussi prompte. « Ce que mon collègue veut savoir en fait c’est votre emploi du temps dans la journée du… » Je n’eus pas le temps de finir que la porte s’ouvrit. Je soupirai et je compris que l’avocat de madame avait fait son entrée. Ce dernier se présenta en faisant la remarque que nous ne l’avions pas attendu. Je roulai des yeux, comme si nous avions du temps à perdre quand il est question de meurtre. Évidemment, avec un avocat dans les pattes, nous allions être restreint dans les informations que nous pouvions amasser.

Soudainement, Victoria éclata en sanglot en demandant de parler à ses enfants. Nous suppliant, elle regarda mon collègue. J’espérais qu’il reste de marbre devant ce visage bouffis et évoquant la pitié. L’avocat nous demanda de s’entretenir avec sa cliente et être informé des chefs d’accusation qui pèse contre elle. « Votre cliente est accusée d’avoir empoisonnée son mari avec de la belladone. » dis-je sur un ton formel. « Vous avez des preuves qui peuvent témoigner que ma cliente aurait volontairement fait ingérer de la belladone à son mari? » ajouta-t-il. Je n’allais tout de même pas dévoiler mon jeu aussi facilement. « Non, nous en avons pas, nous l’avons fait venir ici pour prendre le thé gentiment! » Question stupide, réponse stupide. Je détestais son air et d’ailleurs, je n’aimais pas les avocats. Puis, Mr Claire insista pour parler seul à seul avec Victoria. Je fis signe à Jacky de sortir avec moi. « Tu penses quoi de cette femme toi? » demandai-je à mon partenaire. Pas que j’avais des doutes, mais je voulais partager avec mon collègue les mêmes impressions que je pouvais avoir.

L’avocat nous fit signe de rentrer. Nous allions pouvoir enfin commencer. La jeune femme retenait ses larmes et essayait tant bien que mal de se tenir en contrôle. Je tentai de me montrer calme et presque compréhensive. « Madame, prenez votre temps. Nous avons besoin de tous les détails, même les plus banals, de votre emploi du temps de mercredi dernier » Je sortis un calepin pour y noter tout ce que j’allais trouvé pertinent de son discours. « Eum… et bien… ma routine le matin c’est qu’en me levant je bois un grand verre d’eau que je me mets sur la table de nuit la veille. Je prends cela pour bien m’hydrater. Ensuite je… » je la coupai instantanément : « L’heure que vous vous êtes levée? » elle enchaîna : « 5h30… » Je lui fis signe de continuer : « Je me lève toujours tôt, car je prends ma douche tous les matins, une douche d’eau froide. Ensuite, j’enfile mon uniforme et je descends pour me faire mon déjeuner. Habituellement, je me fais un smoothie rapidement et une omelette remplie de légumes. » Elle nous donnait vraiment tout en détail. « Votre uniforme… c’est quoi? Vous travaillez dans…. » elle termina ma phrase : « dans l’esthétisme. Je suis esthéticienne pour un salon de beauté du quartier. J’ai donc un sarreau noir à l’effigie de l’entreprise. » Je la scrutai du regard. Tout semblait véridique. « Ce matin, j’avais une cliente qu’à neuf heures, donc je ne m’étais pas pressé pour me préparer. Puis, vers 7h00, je vais réveiller les enfants pour les préparer pour l’école. » Elle marquai une pause pour reprendre son souffle. Je lui laissai le temps de se reprendre. « Finalement, on part vers 8h00. Je dois aller reconduire Kelly en premier à son école primaire et James ensuite, comme il commence plus tard. Il va au lycée. » je la voyais commencer à s’impatienter. « Après, je me suis rendue au salon. J’avais des clientes jusqu’à 15-16h. » je rétorquai : « 15 ou 16h? » « J’en sais rien… c’est flou probablement 15h… » « Vous savez que l’on va vérifier? » Elle acquiesça.

À date, je n’étais pas en mesure de trouver une faille. Je lui fis signe de continuer : « Je suis retournée chercher les enfants quand j’ai eu terminé de travailler. Bah non… en fait, je suis allée chercher Kelly puisque James avait une pratique de basket après l’école… » Je la trouvai soudainement très nerveuse. « Prenez votre temps madame… » ses yeux s’embrumèrent. Cela faisait deux fois que lorsqu’il était question de son garçon, elle se montrait anxieuse. « Votre fils… vous êtes allez le chercher après sa pratique ou il est revenu à la maison par lui-même!? » elle me témoigna que son fils allait rejoindre des copains avec sa pratique et donc, il était revenu par lui-même. « Et votre mari?... » « Mon mari… » je roulai des yeux… « Victoria allons… votre mari faisait quoi cette journée-là? » sa gorge se noua d’un coup : « meeting… » puis Mr. Claire coupa la conversation. C’était assez comme cela. Je ne pouvais pas la laisser partir. Je commençais à comprendre qu’elle n’avait peut-être rien avoir avec le meutre… Je fis signe à Jacky que je quittai quelques secondes et qu’il pouvait poursuivre. Je lui laissai un papier sur lequel j’avais inscrit que j’allais téléphoner au lycée pour vérifier si le jeune garçon avait bel et bien été à sa pratique de basket. Puis, je lui avais laissé un autre mot sur lequel je pouvais le pister pour continuer l’interrogatoire.

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#Alex Homicides moi? Et avec lui sérieusement?
#Lily Welcome Back To The Real World
#Anabella Quand je te dis de t'en aller, de partir, ne m'écoutes pas...

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(♥) Ça relation avec Anabella ne commence pas aussi bien que prévu, mais ils s'aiment et pour une fois Jacky veux croire qu'il mérite lui aussi d'être heureux
(☹) Il a menacé son Capitaine pour couvrir Anabella, Lily & lui-même. Ça semble avoir plutôt bien marché mais a quel prix ?
($) Il mets de l'argent de côté pour faire une belle surprise à Anabella
(I) Il a reprit ses séances chez le psy





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Re: Homicides moi? Et avec lui sérieusement?} Jacky, le Dim 9 Juil - 14:05

Parker et moi somme devant la porte menant à la salle d'interrogatoire - porte sur laquelle les lettres "a" et "e" sont quasiment invisible - je suis sûr qu'à l'intérieur, Victoria McCallister clame son innocence pendant que son avocat bien qu'en doute fera tout pour la libérer.
«  Tu penses quoi de cette femme toi? » Je frotte mon menton en formulant le plus simplement possible ma pensée « Je sais pas, elle semble vraiment attristée par la mort de son mari, mais en même temps toutes les preuves vont contre elle. Son mari l'a trompée, c'est un mobile. » Je marque une pause et fixe Parker, je commence à comprendre ça façon de penser, si elle me pose la question c'est qu'elle trouve que quelque chose ne colle pas. « Et toi ? » Mais avant même qu'elle puisse ouvrir la bouche, la tête chauve de Mr Claire dépasse de la porte et nous fait signe d'entrer.

On se réinstalle à nos places, je m'attends à une réponse cinglante de Parker mais elle ne dit rien. « Madame, prenez votre temps. Nous avons besoin de tous les détails, même les plus banals, de votre emploi du temps de mercredi dernier » J'hoche la tête, les gens ne se rendent pas compte à quel point chaque détail à son importance lors d'une enquête. Parfois même le plus infime des détails peux tout bouleverser.

Je laisse Parker mener l'interrogatoire et prends note des informations données par Madame McCallister en restant le plus impassible possible. Parker se débrouille bien. Sur mon calepin je tire un trait horizontale et note la chronologie des évènements, en y ajoutant quand il est nécessaire mon petit commentaire.
Quand Victoria commence à parler de ses enfants, elle semble soudainement nerveuse, je jette un regard rapide vers ma coéquipière de la journée et elle semble également l'avoir remarqué. « Votre fils… vous êtes allez le chercher après sa pratique ou il est revenu à la maison par lui-même!? » « Il rentre seul.. Enfin pas seul avec des copains à lui » Je toussote doucement pour avertir que je vais prendre la parole, car ça me chiffonne, à chaque fois qu'elle parle de son fils ses mains et sa voix se mettent à trembler « Madame McCallister, votre fille » je fais mine de regarder mes notes « Kelly, pratique-t-elle une activité extra-scolaire ? » « Quel est le rapport ? » Je ne fais pas attention à Mr Claire et apparemment Victoria non plus vu qu'elle me répond « Non Kelly préfère être à la maison, elle aime bien être sur son ordinateur ce genre de chose » Aucun tremblement, rien. J'acquiesce et laisse Parker reprendre. McCallister commence à pleurer «  Victoria allons… votre mari faisait quoi cette journée-là?  »  «meeting..» répond-elle avant de fondre en larme. « Vous voyez bien que ma cliente a besoin d'une pause ! » intervenant l'avocat. Au même moment Parker me fait signe avant de quitter la pièce et me transmet une petite note. Cette nana est impressionnante. Incontestablement elle a une idée en tête.

Je referme mon carnet de note sur la table « Vous souhaitez un café, un thé, une bouteille d'eau ? » Aucune réponse, ni de l'un, ni de l'autre. Notre parfaite coupable à la tête baissée, fixant la table et l'Avocat dans un silence glaciale ouvre sa petite valisette pour sortir sa propre bouteille d'eau. « D'accord... » Je marque une courte pause avant de ré-ouvrir mon carnet de note, en faisant bien attention ne pas ouvrir une page sur cette affaire – dans le cas où mme McCallister ou son diabolique avocat ai la capacité de lire à l'envers. La page s'ouvre sur une toute autre affaire, celle du Fantôme. Toussotement. « Mme McCallister, je voulais revenir rapidement sur votre petit déjeuner. » Victoria relève la tête, intriguée « Vous semblez aimez la cuisse – je cite - « smoothie et omelette aux légumes » » «  Oui oui c'est..  » Je la coupe avant qu'elle aille plus loin « Est-ce vous qui préparer toujours les repas ? Ou parfois est-ce votre mari, vos enfants.. ? » Victoria semble avoir totalement baissée sa garde et Mr Claire n'arrête pas de regarder sa montre «  Mon fils James rêve de devenir cuisinier, alors en général c'est plutôt qui s'y colle  » dit-elle dans un sourire avant qu'il ne s'efface subitement «   Pourquoi ? » demande-t-elle sur la défensive. « Oh juste comme ça, pour papoter » dis-je en souriant.

Visiblement agacé par la situation, Mr Claire se leva d'un coup «  Bon cela fait 10 minutes que votre collègue est parti je ne sais où, et il est assez évidement que vous ne disposez d'aucune information vous permettant de retenir prisonnière ma cliente. Madame McCalister levez-vous  » Elle s'exécuta «  Nous y allons.  » Mr Claire s'approcha de la porte et l'ouvrit pour laisser passer Victoria qui me lança un regard peiné, comme si elle même regrettait de pas pouvoir en faire plus pour nous aider, comme si elle était désolé. « Merci de nous recontacter uniquement quand vous aurez une preuve.  » me balança l'avocat avant de refermer la porte.
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Re: Homicides moi? Et avec lui sérieusement?} Jacky, le Sam 29 Juil - 17:18

J’étais sortie de la salle d’interrogatoire en ayant l’intention de prouver que James avait peut-être quelque chose à voir avec le meurtre. J’avais trouvé une piste avec laquelle jouer pour trouver un coupable. Cette affaire s’avérait peut-être être quelque chose de familial. Je montai les escaliers et demanda au sergent d’appeler au lycée d’Austin afin de parler au coach de l’équipe de basket. Quelques minutes s’écoulèrent avant que je puisse parvenir à parler à quelqu’un. Finalement, le directeur de l’établissement accepta de me parler. Je me présentai comme un officier de police et demandai de voir si James McCallister s’était rendu au gymnase comme prévu. On me fit patienter encore une fois jusqu’à ce que l’on me dise que cette journée-là, l’adolescent ne s’était pas présenté… et ce, sans raison apparente. Je remerciai le directeur qui me fit également mention d’un changement de comportement depuis les derniers mois. Un détail que j’écoutai avec attention. Je raccrochai et redescendit à la salle d’interrogatoire pour rejoindre mon partenaire. J’espérais qu’il s’en soit bien tirer avec notre suspect.

Lorsque j’arrivai, je vis l’avocat devant la porte prêt à sortir avec sa cliente qui, part ses bouffis, témoignait d’une énorme fatigue. « Asseyez-vous s’il vous plait! » Mr. Claire insista. Je rétorquai : « J’ai dit, asseyez-vous! » répondis-je d’un ton moins amical. Je leur fis comprendre que j’avais de nouvelles informations à valider auprès de madame et que c’était dans son intérêt de répondre à mes questions. Je fis signe à Jacky qu’on avait peut-être quelque chose. Je les invitai de nouveau à prendre place en face de moi. L’avocat s’assura que l’on avait quelque chose de solide pour la faire encore attendre ici. « Où était James la journée où votre mari a été assassiné? » Victoria me regarda perplexe. « Je vous ai déjà répondu….? » Je lui souriai.. « Madame McCallister… Vous croyez que je suis allée faire quoi pendant les 15 dernières minutes? Me faire une tisane? » Je me levai pour me poser sur les tables, face à elle. « Une mère protégera toujours ses petits… C’est la nature…. » Je soupirai et ajoutai : « Mais ce n’est pas de rendre service à votre garçon de le protéger d’un crime qu’il a commis… » Elle leva les yeux vers moi, vexée. « Comment osez-vous? » L’avocat commençait à s’impatienter. « J’ai vérifié auprès du lycée. Victoria, votre fils n’était pas à sa pratique de basket… Vous expliquez cela comment? » La mère de famille me scrutai du regard, démasquée. Elle n’avait pas besoin de dire quoi que ce soit, elle savait pertinemment que son fils n’était pas là ce soir là. « J’en sais rien… » Elle était tenace…

Je lui laissai le temps de reprendre son souffle. Je n’allais pas les laisser sortir tant que je n’aurai pas des aveux. J’avais envie de tester de tenter quelque chose. Faire croire que son fils était dans l’autre salle, qu’il avait avoué ou je ne sais trop… Mais c’était encore trop tôt pour tester tout cela. Je fis signe à Jacky de continuer l’interrogatoire s’il avait quelque chose d’autres à ajouter qui aurait pu m’échapper. Je ne voulais pas jouer toutes mes cartes…

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Homicides moi? Et avec lui sérieusement?} Jacky

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