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L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az


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L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Lun 22 Avr - 2:24





 




De Austin à Houston, il n’y a pas forcément un long trajet. Juste deux heures et demies, un peu chiantes et légèrement redondantes car les paysages ne changent pas vraiment. Après une énième semi-dispute pour savoir laquelle de nos deux voitures est la plus puissante, monsieur a tranché en déclarant qu’on prendrait sa voiture parce que c’était la plus belle, la plus neuve et aussi parce que la mienne pouvait nous « lâcher à tout moment. » Ma main m’a relativement démangé mais je me suis calmée quand j’ai glissé mon cul contre les sièges en cuir. La route à plutôt été rapide, le temps est sympathique bien qu’il soit sec et aride mais, je dois dire que cette petite virée avec lui me fait beaucoup de bien. Quitter nos vies respectives le temps d’un week-end uniquement pour nous deux, sur son bateau. Note à moi-même : ne pas trop le faire chier au risque de me faire jeter par dessus bord. Ma main vient se glisser sur sa cuisse le long du trajet et finalement, je m’endors quand je baisse un peu trop le siège. La semaine a été éprouvante et ce petit week-end va me faire du bien. Je suis terriblement fatiguée, j’ai besoin de calme et de mon blond, c’est tout.

Le trajet de fait vite et c’est Az qui me réveille quand nous sommes arrivés au port. Un sourcil arqué, la main devant la bouche pour cacher mon bâillement et mes cheveux en pétard, je lui offre un de mes plus beaux sourires et je m’étire comme un chat. Mes lèvres se déposent sur les siennes, j’attrape une clope entre mes doigts et je l’allume une fois sortie de la voiture. Je m’étire encore une fois en le regardant. Ce qu’il est beau avec ses lunettes de soleil et sa barbe de trois jours. A tomber. J’appuie sur le bouton pour ouvrir le coffre et attraper mon petit sac. Il ne contient que le minimum syndical : une paire de basket, mon pyjama favori – son t-shirt gris –, plusieurs maillots de bains, un short en jean noir, mon kimono blanc, un chapeau, deux paires de lunettes de soleil, de la crème solaire et quelques paquets de clopes accompagnés d’une jolie bouteille de vin. J’attrape donc mon sac et le sien avant de me tourner vers les bateaux présents derrière nous. « C’est lequel le tient, bébé ? » Grand sourire. Je n’ai jamais foutu les pieds sur un bateau et c’est aujourd’hui que j’y ai le droit, avec lui. Tout d’un coup, je réalise un truc. « Bébé, on va voir des dauphins et tout ? » J’ai les yeux qui brillent en le regardant. Nos sacs en main, nous nous retrouvons sur le ponton, je cherche lequel pourrait être son bateau mais rien ne l’indique, pas même un indice. Je grimace. « Je cherche « Le Bambie » mais y a pas. » Je lui tire la langue, taquine. « Plus sérieusement, tu me dis lequel c’est ? »

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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Mar 23 Avr - 1:33










Ce week-end, on prend le large avec Bambie. On va à Houston, le bateau n’attends que nous. Ça fait quelque temps qu’il n’avait pas pris le large, ça va lui faire du bien et à nous aussi. J’ai l’impression qu’on a la tête enfoncée dans le boulot, autant l’un que l’autre. Ça va nous faire prendre l’air et j’ai besoin de m’isoler un peu. Enfin, avec elle, c’est un peu compliqué mais j’ai aussi passer du temps avec elle. Bon. On doit se le dire : ça a mal commencé. Un combat de cop pour savoir qu’elle caisse on allait prendre pour la route. Jamais je ne monte dans son tas de ferrailles vert, là. Rien que la couleur me ferait passer pour une tapette puis ma Mustang, elle est parfaite. Point. Nous voilà donc parti pour deux bonnes heures de route, c’est le prix à payer pour rejoindre la côte. Ce trajet que je fais souvent, je connais les routes par cœur. En plus, un temps superbe. J’ai regardé les conditions en mer pour nos deux jours, elles sont optimales avec aucun avis de tempêtes. Je crois qu’on ne devrait pas avoir de surprise. Dans la voiture, derrière mes verres fumés, je vois Bambie qui regarde à travers la fenêtre tout en ayant une main qui se balade sur ma cuisse. Une clope au bec, la vitre entrouverte, je conduis vraiment détendu. Vite mais détendu, comme toujours. Au bout d’un moment, je ne sens plus ses doigts qui me caressent et je tourne rapidement la tête. J’ai un petit sourire en coin quand je la vois qui s’est endormie. Ma brune semble sur les rotules, le repos du guerrier.

Houston est une ville vraiment très jolie, son port est superbe. C’est là que je me gare, face aux nombreux bateaux de plaisance. Bambie n’a pas été réveillée par la coupure du moteur, elle est vraiment dans les choux. Je passe bien une bonne demi-minute à la regarder dormir. Elle est si paisible et belle quand elle dort, ça me change de son tempérament de feu. Je m’approche d’elle et je la réveille en douceur, caressant son carré complètement en pétard. Elle finit par ouvrir les yeux et j’éclate de rire devant la tête qu’elle fait. Elle s’étire et me déposer un baiser sur les lèvres, que je lui rends avec douceur. On sort de la voiture et je respire enfin l’air marin, à plein poumon. Je suis aux anges, j’adore cet air côtier. Je vais me dirige vers le coffre et elle l’ouvre pour moi. La Belle au Bois Dormant s’est allumé une cigarette, elle me rejoint à l’arrière. Je ne peux m’empêcher de l’attraper par les hanches quand elle se penche pour attraper son sac, je la tire contre moi. « Je suis content que tu sois là, bébé. » Je pose un baiser sur son front avant me penchant pour prendre son sac et le mien de ses mains. Hors de question qu’elle porte, n’importe quoi. On avance et elle me demande lequel est le mien. « Tu verras, patience. » Petit sourire taquin. Elle me demande ensuite si on va voir des dauphins, j’éclate de rire. Elle me fait rire, avec son petit air de gamine émerveillée. « Je ne sais, dis donc, peut-être qu’ils se montreront si tu es sage. » Encore une pique. Je jubile dans mon coin, j’adore la taquiner. Elle m’en suffisamment baver, j’ai bien le droit de me venger. Le bois sous nos pieds, le ponton. J’avance alors que je la vois regarder chaque bateau, j’ai envie de rire mais je me retiens. Je marche encore et là, elle me sort une connerie mille fois plus grosse que son petit corps. Je me tourne vers elle et j’éclate de rire. « Tu m’as pris pour un baron de la drogue ou quoi ? » J’arque un sourcil. J’ai vraiment la tête d’un trafiquant ? Je me pose la question maintenant. « Dis, t’es pire qu’un gosse. Attends deux minutes. » Elle trépigne à côté de moi, c’est drôle. Nous arrivons au trois-quarts du ponton et je pose les sacs face à ma merveille. « Il est là. » J’affiche un sourire fier. « Salut mon gros, tu m’avais manqué. » Je largue les sacs pour me précipiter sur mon bateau. C’est qui le gosse maintenant ? On peut lire que la côte « Malaga », clin d’œil à mes origines espagnoles. Je caresse la barre du bout des doigts. Mon dieu, je suis comme un fou. Je remonte mes lunettes sur mon crâne. « Grimpe, bébé. » Elle arrive et lui fait découvrir le bateau dans les moindres recoins. Le pont, la cabine, les commandes, la voile. Il faut bien qu’elle connaisse ce bijou avant d’y rester. C’est technique mais j’effleure seulement pour qu’elle comprenne. « Oh, j’ai hâte qu’on aille lâcher l’ancre et nager en pleine mer. » Je suis surexcité. « Est-ce que tu es prête ? Tu as déjà fait du bateau au moins ? » C’est peut-être une question que j’aurais dû lui poser avant, ça se trouve, elle a peur. Je me sens con tout d’un coup. J’attends sa réponse, la lèvre mordue, un peu inquiet.
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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Mar 23 Avr - 20:37





 




Ses mains se glissent contre mes hanches quand je vais attraper nos sacs. Ma clope au bec, je suis surprise par son côté tactile tout d’un coup. Je souris en coin en venant caresser sa nuque d’une main. « Moi aussi, je suis très contente d’être avec toi, bébé. » Son baiser sur mon front me fait sourire encore plus. Ce qu’il est adorable, à croquer. Alors que je me baisse pour attraper nos affaires, il me passe devant en prenant mon sac et le sien. Taquine, je le regarde avec un sourire. « Je sais que t’es musclé, pas besoin de me le montrer à chaque fois. » Je lui tire la langue avant de venir embrasser sa joue. Je me tourne pour regarder quel bateau est le sien et je finis par lui demander. Apparemment, je dois attendre. Donc, nous attendrons, enfin, j’attendrai. Curieuse, je lui demande pour les dauphins. Bha ouais, j’ai envie de savoir moi mais il éclate de rire. Je souris en écoutant le son de son rire. Il est tellement beau quand il est heureux. « Tu noteras que je suis toujours sage. » Bien évidemment. Je ne suis jamais vilaine. Chaque bateau qui passe sous mes yeux, je le détaille, avide de savoir et de connaissances sur le monde marin que je ne connais que trop peu. Nous marchons doucement quand je déclare que je ne vois pas son bateau qu’il aurait pu appeler le « Bambie », c’est vrai, quoi. Même si le monde ne tourne pas autour de moi, je sais bien que mon petit monde à moi est ébranlé par lui et son parfum. Je ris à sa question. « Mais non, je sais bien que t’es pas un baron de la drogue. » Je ricane en l’imaginant. « Tu serais beau avec un jean et une fourrure blanche. » J’en baverai. Alors que je trépigne d’impatience, je le presse en lui demandant lequel est son bateau. Je me renfrogne quand il me dit d’attendre. Je fais une petite moue de frustration mais je continue de le suivre en observant ce qu’il y a autour de moi. Le bruit de l’océan me fait kiffer, j’aime cette houle qui me passe dessus et puis le fait de savoir que nous sommes ici tous les deux, ça, ça me rend terriblement heureuse. Après avoir marché un petit peu, je le vois qui s’arrête devant un gros voilier et je l’entends me dire « Il est là », je souris en courant presque pour le voir. « Oh putain. » Le truc est immense. Il le salue et je souris comme une conne. Il est heureux, je le sens. Je jette un coup d’oeil au nom du bateau. « Malaga », c’est curieux mais je monte sur le pont quand il me le demande. « Tout de suite, capitaine. » Je souris en coin quand il caresse la barre. Il est très sexy pour le coup. J’ai le droit à une petite visite durant laquelle je tombe amoureuse de cet immense objet. Je regarde tout avec un sourire. La cabine est vachement chouette mais une question subsiste. « Bébé, on va dormir où ? » Et une autre, plus importante car mon ventre crie famine. « Et on mange quand ? » Oui, j’ai faim. Je souris quand il émet l’idée d’aller en mer et de nager dans l’océan. « Oh ouaaaaaaais, ça va être trop bien. » Je suis plutôt excitée à l’idée d’y aller. Ça devrait être vachement chouette. Je souris à sa question. « J’ai jamais fait de bateau mais avec toi, je suis prête à tout. » Il devrait le savoir. Je viens embrasser sa joue avant de descendre du bateau et de prendre nos sacs pour les ramener dessus. Je l’observe un instant et je me rends compte d’une chose. Je suis amoureuse de cet homme, bordel. Il est là, avec ses lunettes dans ses cheveux, le sourire jusqu’aux oreilles, son petit jean et son petit pull sur le dos. Je décide de m’allumer une cigarette et je viens entourer son corps de mes bras. « Je t’aime. »  

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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Mer 24 Avr - 2:29





 




Je prends les sacs et Madame n’est pas contente. « Il reste la glacière donc montre-moi les tiens. Allez MacWhite, du nerf. » Petit sourire mesquin. Prise à son propre jeu. L’arroseur arrosé. On avance alors jusqu’à arriver sur le ponton, le bois sous nos pieds. Là, la brune reprend ses airs d’enfants parce que putain, elle me tanne pour savoir lequel se trouve être mon bateau. Pas que ça, d’ailleurs. Les dauphins, tout ça. On dirait une gamine, ça me fait rire jusqu’à présent. « Toi ? Sage ? » J’arque un sourcil derrière mes lunettes de soleil. « Je crois qu’on ne parle pas de la bonne personne, là. » Je la regarde et franchement, elle me donne envie de la tringler sur le pont en urgence. Elle est tellement mignonne quand elle me casse les couilles. Je suis vraiment maso, il n’y a pas à dire. Je la regarde du coin de l’œil alors que l’on avance, tranquillement. Je la vois qui inspecte du regard chaque bateau qui passe devant nous. Je secoue la tête de gauche à droite, elle est incorrigible. Soudain, on s’arrête et l’on fait face à mon bateau. Je suis excité comme une puce, bordel. Je l’entends jurer à côté de moi et j’éclate de rire. « Je t’en prie, bébé, un peu de tenue. » Dit celui qui passe son temps à sortir des noms d’oiseaux. Mon gros loup des mers est de nouveau dans la place et c’est à mon tour de retomber en enfance. Je suis comme un gamin qui vient de déballer son cadeau de noël. Ça faisait un moment qu’on avait pas affronter la mer, lui et moi. Le boulot, la vie quoi. Maintenant que je le vois mouiller à son port d’attache, je suis comme un dingue. Je l’invite à grimper alors que je suis déjà dedans, à caresser le bois noble de la barre. Elle m’appelle capitaine et je suis fier comme un coq. « Tu as intérêt de m’appeler comme ça tout le voyage, hein. » Sur ces belles paroles, je lui fais découvrir le bateau. La belle brune semble vraiment intéressée, il me semble voir des paillettes dans son regard. Je crois que j’ai marqué des points là. Ça fait du bien de la voir rayonner comme ça, elle qui est si fatiguée ces derniers temps. On revient sur le pont et elle me demande où est-ce que l’on va manger et dormir. La voilà qui recommence. « Alors, si tu continues, tu dormiras avec les poissons, tu mangeras ta main et tu garderas l’autre pour demain. » Je la jette par-dessus bord si elle m’embêtes. J’ai un petit sourire carnassier sur le visage. Gare à son magnifique petit cul. L’idée de nager en pleine mer l’enchante alors qu’elle n’a jamais poser le pied sur un bateau. Je suis décontenancé, on dirait que je viens de gober une mouche. « Tu es certaine ? » J’ai vraiment été con sur le coup, je n’ai pensé qu’à mon cul. Elle embrasse ma joue et je passe une main rapidement dans ses cheveux avant qu’elle n’aille chercher nos affaires. Pendant ce temps, je vais au poste pour préparer le départ. Je suis concentré dans mes manipulations. Je démarre le moteur du bateau et vérifie qu’elle est bien remontée dessus. Je ne tiens pas à partir sans elle, je veux lui faire découvrir une partie de mon monde que je n’ai pas fait voir à tout le monde, à aucune femme en fait. C’est mon échappatoire et je veux fuir la civilisation avec elle, c’est aussi simple que ça. Je vais derrière la barre et soudain, je sens les mains de la belle Bambie entourer mon corps. J’ai un beau sourire alors que le bateau quitte son mouillage. « Moi aussi, je t’aime. » Je dois nous faire quitter le port, je couperai le moteur une fois la prise au vent. « Tu verras comme c’est impressionnant quand il voguera simplement au gré du vent, on a l’impression qu’il vole sur les flots. » J’en parle avec fascination parce que c’est ce que tout marin apprécie dans les voiliers. « Prends un truc à manger dans la glacière si tu veux, il y a des biscuits. En attendant ce midi, bébé. » Je nous ai préparés des trucs délicieux quand on aura jetés l’encre. J’ai grand hâte d’être au large, mais patience, je dois être concentré.
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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Mer 24 Avr - 13:28





 




J’attrape la glacière sans demander mon reste, j’ai un petit sourire au coin des lèvres en le regardant. « Regarde moi ces muscles, là. » Je pointe mon biceps de la main gauche en soulevant la glacière plusieurs fois. Mon muscle gonfle et je ris comme une conne en avançant avant de lui dire que je suis toujours sage. « Gnagnagna. T’aimes quand je suis pas sage, coquin. » Pas besoin de nier, je le sais. Il adore mon caractère de merde autant que j’aime le sien. Nous arrivons devant le bateau alors que je l’embête avec mes questions. Pire qu’une môme mais je suis excitée à l’idée de découvrir un monde que je connais pas encore. Je ris quand il me dit de bien me tenir. « Dit-il, l'air circonspect. » Ca y est, je me met à faire la voix OFF. Je souris en coin en l’observant. Il est en train de devenir complètement fou avec son bateau. J’ai la bonne idée de l’appeler « Capitaine » mais finalement, je crois que ça lui plaît, vu sa réponse. Je souris en coin, je passe derrière lui. « C’est promis, capitaine. » Je lui pince une fesse et nous sommes parti pour une visite guidée du bateau. Sur le pont, je reviens pour l’embêter un petit peu en lui demandant où est-ce qu’on dort et quand est-ce qu’on mange. J’ai faim, moi. Je fronce les sourcils à sa réponse. « Dis donc, on parle pas comme ça à sa meuf, ok ? » Je ricane en prenant ma voix de petite conne. « D’autant plus que je préférerai manger autre chose si j’en venais à manger de l’humain. » J’hausse les sourcils en mettant ma tête un peu sur le côté, comme si c’était une évidence. « Bien sûr que j’en suis certaine, bébé. » Un sourire passe sur mon visage et je vois nos sacs qui traînent sur le ponton. Je me décide à aller les chercher alors qu’il met le moteur en marche. Je le rejoins après avoir déposé nos sacs sur le bateau. Mes mains viennent contre son corps et je souris en humant son parfum. Le bateau se met en marche et je caresse son ventre d’une main en souriant quand il me dit qu’il m’aime aussi. Il parle de son bateau comme d’une merveille et je souris en l’écoutant. J’aime le voir si calme. « J’ai hâte de voir ça, bébé. Vraiment. » Je pourrais même refaire la scène de Titanic. « Oh ! » Ni une, ni deux, je pars vers la glacière en courant et je me pose sur le sol pour bouffer mes gâteaux. Je le laisse faire, je n’ai pas envie de le déconcentrer. Le bateau part lentement du port et je me laisse faire. Le vent souffle dans mes cheveux et je me retrouve avec toutes les miettes de mon gâteau sur la tronche. Je ricane en me levant et je viens le rejoindre en cabine. « C’est trop bien, bordel ! » Je ressors tout de suite en profitant du vent, la côte s’éloigne doucement de nous. Je mange un autre gâteau et je reviens près de lui. « Ouvre ta bouche. » Quand c’est fait, je lui présente un bout de gâteau avec un sourire. « Il faut manger capitaine. »

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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Jeu 25 Avr - 18:46










La sexologue a compris la leçon, c’est moi la capitaine ici. J’ai un sourire fier jusqu’à ce qu’elle me pince les fesses. « Tss, pas touche. » Je fronce les sourcils. « On ne touche pas d’œuvre d’art comme ça, dis donc. C’est payant, merde. » On part alors en visite du bateau et à la fin, elle parle de logistique. Je roule des yeux derrière mes lunettes. Je l’envoie à moitié boulet et mademoiselle n’est pas contente, disant que ce n’est pas comme ça qu’on parle à sa meuf. Je m’arrête net. Est-ce que j’ai bien entendu ? Elle fait du l’humour mais moi, je n’écoute plus. Je croyais qu’on n’avait dit que l’on arrivait pas à se définir. Je fronce les sourcils, remontant mes lunettes dans mes cheveux blonds. « Depuis quand t’es ma meuf, bébé ? » A vrai dire, je pense que ça ne me poserait pas de soucis. C’est la suite logique mais c’est plus le fait qu’elle le décide toute seule qui me gêne fortement. Je n’aime pas ça, je n’aime pas la tournure que prend cette putain de discussion. Elle n’ait jamais monté sur un bateau de sa vie. Je vais faire une syncope. « Bon, on va rectifié ça très vite, hein. Ça relève de l’hérésie. » Elle va chercher nos affaires et nous voilà lancer sur les flots. Elle est dans mon dos, me caressant le ventre, alors que je dois manœuvrer pour sortir du port. Je lui parle du voilier ensuite, j’ai les yeux qui scintillent presque. C’est ma merveille, cet immense bateau. Elle me tanne qu’elle a faim et je lui qu’il y a des biscuits dans la glacière. Je l’entends se précipiter et je ricane en secouant la tête. Pire qu’un gosse. Je nous sors de l’emplacement et voilà qu’on s’éloigne du port, tranquillement. Concentré, je l’entends s’extasier. C’est dommage que je ne peux pas tourner la tête parce que j’aurais aimé la voir comme ça. Le vent s’est bien levé mais nous sommes encore trop près de la côte pour que je coupe les gaz et laisser la grande voile faire son travail. Je la sens revenir vers moi et m’ordonner d’ouvrir la bouche. Je m’exécute et elle me donne un biscuit, je lèche le bout de ses petits doigts. « C’est toi que je vais manger dans le filet, tu vas voir. » Je repose mes lunettes de soleil sur mon nez. « Viens là, toi. » Je l’attrape d’une main et la place entre moi et la barre. Je pose rapidement mes lèvres sur sa clavicule. Je veux qu’elle soit au première loge. Je regarde autour de nous et j’estime que c’est le bon moment. Je prends ses mains et les placent sur le bois massif de la barre. « Tu gardes le cap, tu te concentres, ça va surprendre. » Je coupe le moteur et le vent prend la suite. Je garde ses mains sur les siennes, juste par précaution. « A vous de jouer, moussaillon. » Je lâche ses mains sans prévenir et mes mains viennent sur ses hanches, mon bassin contre le sien. « Qu’est-ce que ça m’excite de te savoir là, bordel. » que je lui susurre à l’oreille. Je me calme parce que je veux qu’elle profite d’avoir la barre à elle-seule. Je sais que ça peut vite devenir addictif, je suis très bien placer pour le savoir. Le bateau file le long de la mer légèrement agitée, je respire à pleins poumons. J’adore ces instants, ça nous fait redevenir tout petit. Bon sang, c’est la première femme que j’emmène ici. Il faut croire qu’elle en vaut tellement la peine que je n’ai pas hésité. Le soleil perce et ce sera une superbe journée. Une magnifique journée à ses côtés.
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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Jeu 25 Avr - 23:11





 




Je m’amuse à lui pincer les fesses mais apparemment, je n’ai pas le droit de le faire. J’arque un sourcil en le regardant, lui et ses sourcils froncés. « Pourtant, ça ne te gêne pas de caresser les miennes en toute impunité, Azraël. » Je souris en coin en marquant son prénom puis, je lui tire la langue. Une enfant, voilà ce que je suis aujourd’hui. « Même si je reconnais que ton boule, c’est de la bombe. » Je me mords la lèvre en le regardant. Ses fesses sont tellement belles que j’en mangerait tous les matins et en parlant de manger, je me fais envoyer chier par le Capitaine. Il relève ma phrase et je deviens livide. « Mh, euh. Mh. » Je le regarde droit dans les yeux, j’ai peur de sa réaction. J’hausse les épaules en me pinçant les lèvres. « Depuis maintenant ? Enfin, c’est comme tu veux mais je disais ça pour.. pour rire ? Enfin, je sais pas. Tu veux toi ? T’as le droit de le dire si tu veux pas, je comprendrai que t’aies pas envie de nous définir maintenant, si tu te sens pas prêt, on en parle plus. » Je suis gênée, j’ai les joues qui rougissent sous sa question. On passe à autre chose et je lui avoue que je n’ai jamais fais de bateau. « Oui, capitaine. » Je pars chercher les affaires, je pars prendre ce qu’il nous reste avant de revenir et d’apprendre qu’il y a des gâteaux dans la glacière. Je me jette dessus comme une goinfre mais je pense tout de même à mon monsieur en venant lui apporter un petit gâteau, il finit même par me lécher les doigts en me faisant une promesse salace, que je relève bien évidemment. « J’ai terriblement hâte de voir ça. » Baiser, en pleine mer, avec lui. Le pied intense. D’un coup, il m’attrape et me place entre la barre et lui. Je sens mon dos contre son corps chaud. Mes lunettes sont sur mon nez et je souris quand il embrasse ma clavicule, me laissant en frisson. Ses mains rejoignent les miennes, elles sont chaudes, douces. Son contact me rassure alors que je ne sais rien faire. « Bien Capitaine. » Je suis sage et je fais vraiment attention parce que c’est la première fois que j’ai ça entre les mains. Je me mords la lèvre en me concentrant. Il me prévient et d’un coup, il coupe le moteur. Le bateau prend de l’élan grâce au vent. J’écarquille les yeux en tenant le cap, avec lui mais il me lâche et je balbutie. « Mais, bébé. » Putain, il a tout lâché et je suis perdue. Je garde quand même mes mains contre la barre en essayant de faire les choses bien. Ses mains reviennent sur mes hanches et son bassin vient se caresser au mien. Je me mords la lèvre. « Je le sens que ça t’excites bébé, mais c’est moi la capitaine là et la capitaine veut une gaufrette à la vanille. » Je souris en regardant l’océan qui s’offre à nous. C’est vrai que c’est agréable de conduire le bateau, tout aussi agréable que de conduire une voiture mais c’est tout de même différent. On ne sait pas ce qu’il y a sous nos pieds à part l’immensité qui s’offre à nous. Je caresse la barre doucement en regardant l’horizon. « Elle arrive cette gaufrette ? » Je ricane.


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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Dim 28 Avr - 0:42





 




Ton boule, c’est de la bombe. Même moi, je ne parle pas comme ça. Je fais pire. « T’es vraiment une sale cochonne, Bambie. » Moi aussi, je peux l’appeler par son prénom. J’arque un sourcil en secouant la tête, ces femmes. Soudain, je la vois changer de couleur. C’est vrai ça, depuis quand elle est ma meuf ? Ce n’était pas méchant, juste méfiant. Je me demande si elle a décidé ça dans sa tête, toute seule, dans son coin. Je pense que ça me foutrai hors de moi et que je fais directement un retour au port, sans concessions. Il ne faut pas oublier, je ne suis qu’un sombre connard. Je la vois essayer de se dépatouiller pour répondre. Je fixe ses yeux sombres. « Qu’est-ce que tu veux, toi ? » Je crois que c’est la seule chose qui m’importe, finalement. On prend la mer et voilà qu’on s’élance bien loin du port. Elle me donne un biscuit alors que je reste à la barre, je lèche ses petits doigts et je lui dis que je vais la jouir dans le filet. En bonne cochonne qui se respecte, elle a hâte de voir ça. « Tu m’étonnes. » J’arque un sourcil. Soudain, je l’attrape pour la placer devant entre la barre et mon corps. Je la rassure, posant ses mains sur les miennes. Je compte bien lui faire piloter un peu. Ce n’est pas très difficile, il faut garder le cap pour le moment. Ses mains sur la barre, je la lâche, elle est seule après que j’ai coupé les moteurs. Je la vois qui écarquille les yeux. « Chut, calme-toi bébé, il faut juste faire du tout droit pour le moment. Détends-toi, ça va bien se passer. » Je pose mes mains sur ses hanches et je reviens coller mon bassin au sien. Je fais ça dans le but de la calmer, tranquillement, sauf que ça m’excite beaucoup de la voir à cette place. La Capitaine vacataire ordonne une gaufrette à la vanille. Je roule des yeux. « La capitaine est un estomac sur pattes, c’est infernal alors elle attendra un peu. » Je pose mes lèvres sur son cou, je commence à la bécoter tranquillement quand elle me demande si cette gaufrette arrive. « Merde, voilà. » Je râle avant de m’éloigner vers l’avant du bateau. « Tu tiens le cap, je vais ouvrir la grande voile pour améliorer notre portance au vent. Tu vas ressentir une belle accélération si tout se passe bien, tu restes concentrer, s’il te plaît. » J’enlève mon t-shirt, me retrouvant en bermuda. « Prouve-moi que je peux te faire confiance les yeux fermés, bébé. » C’est vrai, c’est un bon test. Après tout, c’est un petit jeu sympathique.

Après presque une heure de voile, je vois sur le radar que nous sommes à sept kilomètres des côtes. On est en pleine mer et je décide de rentrer toutes les voiles et de nous poser. Le bateau presque immobile, je jette l’encre. Je veux profiter de cette journée, de ce beau soleil. Je m’allume une cigarette. Nous sommes à l’arrêt maintenant. « Bien, nous allons prendre un bon bol d’air et prendre du bon temps sur le bateau. » Je vais tranquillement dans la cabine pour me foutre en maillot de bain et revient sur le pont, mes lunettes sur le nez. Ma serviette en main, la pose sur le filet et me laisse tomber dedans. Mes bras sous ma tête, je soupire profondément et je ferme les yeux. Putain, ce qu’on est bien. Pas de crème solaire, c’est pour les tapettes. Je suis espagnol, ma peau peut affronter le soleil tapant, bordel. Mes chevilles croisées, je me détends terriblement bien. Je ne sais pas ce que Bambie est parti faire. J’ai la flemme de bouger, je suis bien là.
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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Lun 29 Avr - 17:47





 




La conversation prend un tournant qui ne me plaît pas tant que ça. D’une connerie de ma part, nous nous retrouvons à tenter de nous définir, du moins, on tente de définir notre relation et je soupire en bafouillant bêtement. « Je te veux toi. C’est tout. » C’est dit et comme ça, c’est clair. Je ne veux rien lui imposer. Vraiment. Il me fait des promesses, dont celle de me manger dans le filet et je souris. Cette partie là du bateau me fait plutôt rêver et être avec lui dedans, ça ne peut qu’être sympa mais pour l’instant, je me retrouve aux commandes et je demande une gaufrette, qui n’arrive pas. Je râle quand il me dit que je suis un estomac sur pattes. « J’ai pas mangé ce matin et tu le sais. » Je fronce les sourcils derrière mes lunettes alors que ses mains prennent place le long de mon corps. Je demande encore une fois mais il m’envoie chier avant de partir ouvrir la voile. Apparemment, je vais ressentir une accélération. « Ca marche. » Je dois tenir le cap, et c’est ce que je fais. Tant bien que mal. Je tiens. Je reste concentrée et effectivement, je sens l’accélération entre mes doigts. J’aime tant cette sensation de liberté que je ricane en sentant le bateau voguer avec les vagues. « Putain, bébé ! J'adore ! C’est trop bien ! » Ca y est, je crois que je suis convertie. Je vais le faire chier pour habiter là dessus maintenant.

Nous sommes loin des côtes et Az décide de stopper le bateau en pleine mer. Je souris en laissant faire, ayant eu ma gaufrette, je suis contente de la manger avec le vent qui me souffle dans les cheveux, c’est agréable. La brise est terriblement agréable et je sens que je vais bronzer. Je l’entends me dire qu’on va pouvoir se détendre un peu. Je m’allume une cigarette en mangeant ma gaufrette, il part pour mieux revenir, en maillot de bain. Je me mords la lèvre en les voyant arriver, lui et ses muscles. Finalement, je trouve que mes habits me tiennent trop chaud et je pars en cabine pour me changer. Je reviens avec mes lunettes sur le nez, ma clope au bec et un superbe maillot de bain deux pièces. Je ramène ma serviette sur le filet avec lui et je viens profiter du soleil. Je me relève un peu pour retirer mon haut de maillot de bain. Je hais les traces de bronzage, et sur un décolleté ça fait vraiment très moche. Je me rallonge tranquillement, seins nus, à côté de lui. « Ca va, bébé ? » Je me redresse légèrement et j’attrape un peu de crème solaire pour m’en mettre sur le corps. « Peau d’écossaise, désolée. » Je ricane en malaxant ma peau doucement avant de venir un mettre un bon morceau sur ma poitrine et sur ma cicatrice. Je termine par le visage. « Tu voudras bien m’en mettre dans le dos ? » Je viens embrasser sa joue.

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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Mer 1 Mai - 15:50










Elle me veut et c’est tout. J’ai envie de lui crier à la figure, de la jeter par-dessus bord. J’aime autant cette nana que j’ai envie de lui claquer le cul, c’est presque malsain. Je grogne dans ma barbe, je ne suis pas content. Ça nous aide vachement, tiens. Je crois que l’on va laisser cette question en suspens pour le moment. Ce n’est pas le bon moment, il faut croire. J’en ressors à moitié ronchon mais ça ne m’empêche pas de lui faire une belle promesse dans le filet, avant qu’elle ne prenne la barre. Je lui refuse sa gaufrette, elle m’emmerde à ne pas manger le matin. Punition. « Il faut déjeuner le matin, c’est le repas le plus important de la journée. » Je dois la convertir au petit-déjeuner, je mange comme un ogre. C’est sacré, le matin. « Avec moi, tu as intérêt à t’y mettre. » Sur ses belles paroles, je pars hisser la grand-voile, torse nu. Elle est prête, je lâche la voilure et je la vois se concentrer. J’esquisse un petit sourire taquin, elle me fait rire. Soudain, elle ricane en hurlant à travers le souffle du vent. C’est trop bien, selon ses dires. Je redescends de mon perchoir, je m’approche et je crois voir des yeux qui brillent derrière ses verres solaires. « Je crois que je vais faire de toi, une nouvelle adepte de l’échappée en mer. » Je viens l’enlacer dans son dos avant de déposer un baiser dans son cou. Oui, j’adore convertir les gens. Les faire avoir le pied marin et leur montrer que la mer a tellement à nous offrir. Ce qui se passe en mer, reste à jamais dans les flots.

J’ai lâché l’ancre au larges des côtes. Maillot de bain sur le corps, lunettes de soleil et serviette. Je me laisse tomber dans le filet et place un bras sous ma tête. Un long soupir d’aise traverse mes lèvres. Je veux profiter et oublier totalement ce qu’il se passe sur la terre ferme. Alors que je dorais tranquillement au soleil, on vient me cacher ce dernier. Je grogne jusqu’à temps que j’ouvre les yeux. Je déglutis difficilement quand je vois un maillot de bain orange me faire face. Putain de merde. Je ne l’avais encore jamais vu en maillot mais là, j’en prends plein les yeux. Elle vient se poser à côté de moi et je ne bouge pas d’un pouce. J’ai envie de lui faire croire que ça a un effet minime sur moi, pour une fois. Je me tais, je reste silencieux. Elle bouge encore et c’est pour enlever son haut. Doux Jésus, que les dieux me viennent en aide. J’inspire doucement, quelle coquine. Elle me demande soudain si je vais bien. La bonne blague. « Très bien, jusqu’à ce qu’une demoiselle pose ses fesses à côté de moi et ne viennent perturber la grillade au soleil. » Je me mords la lèvre pour éviter de rire, j’ai envie de la taquiner. Un grand jeu perpétuel. Je tourne la tête vers elle quand je l’entends dire qu’elle a une peau d’écossaise. « On ne peut pas être parfait. » Encore une couche. Elle se tartine de crème, j’évite de regarder sa peau laiteuse rouler entre ses doigts. Je vais être obligé de plonger dans l’océan après. Je dois lui en mettre dans le dos. Elle m’embrasse la joue et je lui pique sa clope pour me la mettre au bec. « Retourne-toi, coquine. » J’attrape la crème pendant qu’elle s’allonge sur le ventre. Je grimpe à califourchon sur elle. De la crème sur son dos et c’est parti. Je l’étale tranquillement. « Alors ? Qu’est-ce que ça fait d’avoir l’impression d’être perdu au beau milieu de l’eau ? » Mes mains glissent doucement, j’y passe du temps, je la masse sans vraiment m’en rendre compte. Mes yeux se portent au loin, à l’horizon. « Tu comprends pourquoi j’aime venir seul, ça permet d’être tranquille. Au moins, personne ne peut t’emmerder, t’es carrément coupé du monde et ça fait du bien. » J’ai mon côté loup solitaire, il ne faut pas l’oublier. C’est ici que je viens me ressourcer et quelque chose me dit que j’aurais dû garder mon coin de paradis pour moi tout seul parce que cette demoiselle va vouloir venir souvent.
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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Mer 1 Mai - 18:52





 




Il est très porté sur les petits déjeuners mon lion, alors que moi, c’est tout le contraire. Je fronce les sourcils avant de lui tirer la langue. « Bha t’as intérêt à m’attacher pour que je mange, alors. » J’hausse les épaules en souriant en coin. Il part s’occuper du bateau tandis que je tiens la barre. Je m’éclate de mon côté, je souris en coin en guidant le voilier sur la mer. C’est vachement chouette. Je lui dis-même. Il revient m’enlacer de ses bras et je souris en sentant ses baisers dans mon cou. « Je crois aussi, bébé. » Je viens embrasser sa joue avant de me concentrer.

L’ancre est lâchée et mes fringues aussi. Je reviens tranquillement vers lui, en maillot de bain. Il ne bouge pas d’un pouce et c’est tant mieux. L’équilibre est précaire sur le filet et je me chie dessus rien qu’à l’idée de me poser dedans. Quand j’ai enfin pris de l’assurance, je décide de retirer mon haut de maillot de bain pour être topless. Je lui demande alors si tout va bien. Lui qui a l’habitude de parler en continue, je le trouve bien silencieux d’un coup. J’attends sa réponse alors que je m’étale de la crème solaire sur tout le corps. « La demoiselle veut aussi griller au soleil alors, elle ne te dérangera pas si longtemps. » Je souris en terminant de m’en mettre sur le visage. Je lui dis que c’est à cause de ma peau d’écossaise et visiblement, ce n’est pas tomber dans l’oreille d’un sourd. Je ricane en le regardant. « La preuve, t’es espagnol. » Je me mords la lèvre en souriant en coin. Je lui demande s’il peut m’en passer dans le dos et je me retrouve sans clope. Je grogne légèrement mais je m’exécute. « Yes. » Je me retourne et je ferme les yeux en mettant mes mains sous mon menton. Le soleil tape contre nous et c’est terriblement bon. Je sens son poids contre mon dos. Je me laisse faire quand ses doigts caressent mon dos pour m’étaler la crème dessus. Sa question me fait sourire. « Je t’avoue que c’est très agréable, surtout en si bonne compagnie. » Je ricane un peu. « En réalité, j’aime beaucoup. Y a tout qui me paraît loin et je pourrais facilement te proposer de vivre sur un bateau tous les jours. » J’aime beaucoup trop cette sensation. Son étalement de crème se transforme en petit massage et franchement, je prends mon pied avec lui. « Tu ne m’avais pas dis que tu savais aussi bien masser, bordel. » Si j’avais su. On aurait pu faire des concours de massages. Ma tête retombe entre mes mains et je me laisse aller quand il reprend la parole. « Je comprends totalement ce ressenti. C’est super chouette d’être là. » Il continue de me masser mais je décide de me retourner. « Tu veux me masser le devant aussi ? » Je souris en coin en lui faisant face. Mes lunettes sont sur mon nez mais mon regard se porte sur lui et ses jolis muscles. Finalement, j’ai une idée qui germe dans le coin de ma tête. Je fais attention à ce qu’il n’y ai rien qui puisse le blesser et je le pousse dans l’eau en ricanant. « Oup’s, on a un homme à la mer. » J’éclate de rire mais je fais attention à rattraper ses lunettes pour éviter qu’elles tombent dans le fin fond de la mer. « J’ai tes lunettes bébé. » Je les posent sur le rebord et j’enfile mon haut de maillot de bain. « Prépare toi au plus beau plongeon que t’aies vu, bébé. » Les cours de natations payent à force. Je plonge dans l’eau pour le rejoindre et sous l’eau, je viens lui tirer son maillot de bain en ricanant. Je remonte à la surface et je viens l’embrasser.

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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Ven 3 Mai - 12:09










Je l’embête gentiment avec le fait qu’elle est blanche comme un cul sauf qu’elle me renvois le truc en pleine face. « Pff. » Je me renfrogne en m’enfonçant dans le filet. « C’est sexy, les espagnols donc tu t’écrases. » Trop d’insolence dans un si joli petit corps, elle mérite de sacrées fessées. Pour la peine, je lui pique sa clope quand elle me demande de lui mettre de la crème dans le dos. Elle râle à moitié mais se met sur le ventre et je peux aisément me mettre à califourchon sur elle. Je lui étale la crème doucement, tranquillement alors que mes yeux sont perdus au loin. Je lui demande ce qu’elle pense de la mer. Je l’écoute attentivement et j’ai un léger sourire les lèvres. Elle semble avoir parfaitement cerné que nous sommes loin de tout et c’est pour ça que nous paraît si serein et paisible. « Tu sais bien que ce n’est pas possible, Austin n’a qu’un petit lac, pas de mer à proximité. » C’est vrai et en lac, c’est tellement moins cool. C’est plat, ça n’a pas le charme unique de l’océan. Sans me rendre compte, je me mets à masser la belle brune. Je l’écoute encore et je ne peux m’empêcher de ricaner. « Comment tu veux que je te le dise vu que je ne le savais pas moi-même ? » Je n’ai jamais vraiment masser personne donc tout s’explique. Je continue un peu et soudain, elle se retourne en me demandant si je veux faire le devant. « Non sinon je vais avoir une sacrée érection. » Je lui tire la langue alors qu’elle me présente ses seins. Je m’étire avant de commencer à me relever, tranquillement, toujours sa clope dans le bec. Il n’y a que quelques pas entre le rebord du bateau et notre position, j’allais enjamber son corps mais soudain, je sens deux mains qui me poussent le cul. Je trébuche et termine la gueule dans l’océan. Je remonte à la surface et je râle, où sont mes lunettes de soleil ? « Putain, Bambie, je vais te tuer ! » Je passe une main dans mes cheveux, au cas-où elle y sont, mais rien. « Elles sont où mes Ray-Ban, bordel ? » Le pire, c’est qu’elle rigole. Je lui claquer le cul avec une des cordes du bateau, elle va moins se marrer. La vilaine. Je la vois qui lève mes lunettes, je respire un bon coup mais je suis encore en colère. « J’espère bien. » Je nage légèrement et la voit qui enfile son maillot à nouveau, couvrant ses petits seins. Je dois me préparer à en prendre pleins les yeux quand elle va plonger. C’est vrai qu’elle a bien plongé mais je suis trop renfrogné pour la congratuler. En plus, elle tire mon maillot. Je l’attrape pour ne pas qu’elle y touche. Je fronce les sourcils alors qu’elle vient m’embrasser. J’en ai marre, elle va se calmer, la petite chieuse. « Viens-là, toi. Tout de suite. » Je l’attrape en mettant un bras autour de son sternum, la collant dos à moi. Je défais rapidement les nœuds de son haut, je l’empêche de se débattre. « Tu l’as bien cherché, t’es chiante. » que je lui souffle dans l’oreille. Haut en moins, je m’attaque à son bas. C’est plus compliqué, c’est galère mais j’y parviens. La voilà chatte à l’air dans l’eau. Son maillot entre mes doigts, je balance le tout bien loin sur le bateau. Je m’éloigne un peu d’elle en ricanant. « On récolte ce que l’on sème, Bambie. » Bon courage pour aller le chercher, son beau maillot. Bain de minuit avant l’heure. Bien fait pour elle, je ne me laisse pas marcher dessus, moi. Trop peu pour moi d’être un canard. Je nage alors en sifflotant, histoire de la faire rager un peu. Ça lui apprendra qu’il ne faut pas me chercher. « Est-ce que ça va, bébé ? » J’ai une voix mielleuse, hypocrite. Je me retiens grandement d’éclater de rire en me mordant la lèvre. Qu’est-ce qu’elle est bonne. L’eau, hein.
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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Sam 4 Mai - 21:14





 




Selon ses dires, il est possible d’être espagnols et sexy en même temps. J’arque un sourcil quand je l’entends rechigner. « Mh, j’attends une preuve pour être au courant. » Je lui souris en coin, j’ai envie de le taquiner aujourd’hui. Ce petit jeu est relativement stimulant pour être continuer le plus longtemps possible. Rapidement, je retire mon haut de maillot de bain pour me mettre de la crème avant de lui demander de m’en passer dans le dos. Il commence et je commence à prendre mon pied à mesure où il me masse. Bordel, ce que c’est bon. « Ouais, je sais. » Je grimace un peu mais le massage fait bien les choses et je finis par lui dire. « Je pensais que tu le savais, moi. T’as signé ton arrêt de mort, je vais tomber amoureuse de ces massages. » Je lui glisse un clin d’oeil avant de lui demander s’il me masserait le devant ensuite. Sans attendre sa réponse, je me retourne en lui présentant mes seins. « Tant pis pour ton érection. T’as qu’à savoir te tenir. » Je lui tire la langue à mon tour en ricanant avant de le pousser dans l’eau et de récupérer ses lunettes. Je sais qu’il va râler mais ça m’éclate d’autant plus. J’éclate de rire en le regardant devenir tout rouge, il cherche ses lunettes et je lui montre. « Elles sont là, calme toi. » Je me mords la lèvre en l’observant. Je dépose mes lunettes sur le bateau et je me décide à plonger pour le rejoindre en ayant remis mon haut de maillot de bain. Il continue de râler tandis que je plonge. Je n’ai aucun commentaire de sa part, mais je m’en fiche, je sais que je plonge bien, moi au moins. Le jeu continue, il ne s’arrête jamais et je viens m’amuser avec le bas de son maillot qu’il rattrape entre ses doigts, malheureusement. Je grogne en ricanant quand il m’attrape. « Qu’est-ce que tu vas me faire, coquin ? » Je n’attends pas de réponse particulière, je sens ses doigts qui défont mon nœud de haut. « Oh, attention, l’espagnol me laisse à poil dans l’eau. » Je rigole tandis qu’il tente de retirer mon bas à présent. « Ah non ! J’veux pas de poisson dans ma chatte ! » Je commence à me débattre alors qu’il m’en empêche. Il balance le tout loin sur le bateau. Ok, très bien. Je l’entends me dire que l’on récolte ce que l’on sème et je ricane en l’éclaboussant. « Fais attention à ce que tu sèmes, Azraël. » Je lui glisse un clin d’oeil alors que je commence à nager tranquillement. Il nage lui aussi, en sifflotant. Je me met à flotter laissant le soleil réchauffer mon corps nu. Je décide alors de plonger dans l’eau et d’aller voir ce qu’il se passe, doucement. Je descends et je remonte très vite pour lui sauter dessus. Mes seins contre son dos, je lui claque les fesses. « Allez, avance, canasson. » Je me mords la lèvre et je m’amuse à le faire couler, tout en faisant attention. Sachant qu’il va y avoir un retour de bâton, je me dépêche de remonter sur le bateau en ricanant comme une enfant. Je n’en ai rien à secouer de mon maillot de bain, je veux juste éviter qu’il me coule. Je pars me cacher à l’avant du bateau mais je vois un autre bateau arriver dans l’autre sens. « AZ TU L’AS MIS OU MON MAILLOT DE BAIN ? »

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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Dim 5 Mai - 15:19










J’ai eu la mauvaise idée de laisser traîner mes mains sur son dos et la voilà qui tombe amoureuse des massages que je lui fais. « Tu ne m’en quémanderas pas tout le week-end, je te préviens. » Je lui claque les fesses et elle me présente ses seins, je refuse de masser ce que j’ai sous les yeux et elle me casse. J’arque un sourcil et me lève, vexé. Elle finit par me pousser le cul et je me réceptionne comme je peux avec un truc disgracieux dans l’eau. Qu’elle me foute à l’eau, je m’en fiche mais mes lunettes au fond de l’océan, c’est un gros non. Je commence à bouillonner dans mon coin, je la maudis cette garce. Elle est contente en plus, quand elle me montre que mes lunettes sont sur le bateau. Elle me dit de me calmer et je ne suis pas content. « Va te faire lécher par un serpent de mer, j’en peux plus de toi. » Je ne fais presque pas attention à elle quand elle plonge. Le pire, c’est qu’elle ne s’arrête pas et continue de me les briser, en jouant avec mon maillot. Je ne réfléchis pas, je vais la foutre à poil dans l’eau. J’ignore toutes ses remarques, je veux juste me venger. Le haut en moins, je m’attaque au bas et là, elle se plaint. « Ce n’est pas un poisson que tu vas avoir si tu continues à gesticuler comme ça. » Je la retiens fermement entre mes mains, j’y arrive et j’envoie le tout sur le bateau. Ma mine redevient plus sereine, à moi de me moquer de son sort. Je dois faire attention, apparemment. « Oui, oui, cause toujours, tu m’intéresses. » Je la laisse beugler aux quatre vents pendant que je m’éloigne, nageant tranquillement, le petit air sifflotant au coin des lèvres. Interlude dans la bataille. « C’est bon quand tu fermes ta bouche, Bambie. » Putain, c’est jouissif, c’est merveilleux. Je ne suis pas certaine qu’elle entende puisqu’elle se fait dorer le corps en faisant la planche au soleil. Je continue de nager, le regard au loin, profitant de la quiétude de l’instant. C’est sans compter un nouvel assaut de la brune, qui me grimpe sur le dos. Elle essaie de me calquer le cul sauf que l’eau arrête à chaque fois son geste. Par contre, elle me fait couler, elle y arrive par on-ne-sait-quel-miracle. Je reprends ma respiration et elle m’appelle par un surnom qui me fait arquer un sourcil. « Canasson ? » Encore une rincée de flotte pour moi. Elle commence à me les casser sévère. « Tu vas voir ce qu’il va te faire, le canasson, viens-là tout de suite. » Sauf qu’elle est déjà en train de nager vers le bateau. J’essaie de la rattraper mais je râle quand elle arrive sur le pont. Quelques secondes après, je l’entends me demander où est son maillot. Je remonte le long de l’échelle, tranquillement. Je ne vais pas me presser pour son petit cul. « Sur le bateau, Bambie, tu veux qu’il soit où, voyons ? » Petit sourire en coin. Je vois un bateau, au loin. Je roule des yeux et me mets en quête de son maillot. « Qu’est-ce qui m’a fait une exhibitionniste pareille, je vous jure. » Je fulmine dans mon coin, je suis seule d’avoir le droit de voir ça. Je trouve son maillot et l’essore entre mes doigts. Je lui donne et vient ensuite me laisser tomber dans le filet. J’allume une cigarette et fume tranquillement, mes lunettes devant mes yeux. Je crois que la guerre est terminée. « J’ai gagné, je suis le plus fort. » Je fais jouer mon biceps avant de venir mettre mon bras derrière ma tête. « Allez, viens, bébé. » J’ai envie de sa peau près de la mienne, du calme après la tempête. « Je te veux, là. » J’écarte mon bras libre pour qu’elle vienne sécher avec moi, contre moi. Ensuite, on mangera un bon déjeuner, je commence à avoir faim.
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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Lun 6 Mai - 22:47





 




Un sourcil arqué, un sourire aux lèvres et des petits gémissements presque inaudibles qui sortent de ma bouche quand ses mains me pétrissent le dos. Je ricane en l’entendant. « Non, juste quand j’en aurais envie. » Je ricane encore plus en imaginant mon mini-moi intérieur hurler « C’est à dire… TOUT LE TEEEEEEEEEEEEEMPS. » Rapidement, il finit dans l’eau et moi aussi. Après quelques belles insultes dont une qui défonce tout à tout épreuve, je le regarde et le laisse me retirer mon maillot de bain tout en gesticulant. Je me pince les lèvres en ricanant. « Tu veux me parler de ton gros poisson à toi, c’est ça ? » J’éclate de rire tant c’est mauvais comme jeu de mot. Hargneuse dans l’âme, je lui dit de faire attention mais il m’envoie chier. C’est à ce moment que je m’amuse avec lui en lui grimpant dessus en lui infligeant un beau surnom. J’éclate de rire en le faisant couler avant de me carapater en direction du bateau, complètement nue. Je vais pour me cacher vers l’avant mais je vois un autre bateau arrivé au loin. Alors que je gueule, j’entends sa réponse. Il mérite des baffes mais il va se punir tout seul. Les autres hommes du bateau verront mon anatomie. Personnellement, je n’en ai rien à faire mais je sais très bien que lui, n’en a pas rien à foutre. Je croise mes bras en l’attendant et quand il essore mon maillot, j’éclate de rire. « C’est toi qui m’a retiré mon maillot, alors tu t’es foutu ton exhibitionniste tout seul, mon pote. » Je renfile mon maillot en rapide et je viens lui piquer cette cigarette à peine allumée. « Nan, la guerre est pas terminée mais je t’aime quand même. » Je lui laisse un baiser sur la joue avec un sourire. Il part se rallonger tandis que je fume sa cigarette sur le ponton, je profite du soleil et de l’air marin quand il me demande de venir. J’abdique. Je viens me mettre lui, la tête contre son torse, clope dans la main gauche pour éviter de le brûler et je viens caresser sa nuque de ma main droite. Je lui offre des petites papouilles en remontant doucement dans ses cheveux, je le caresse tendrement mais mon ventre en décide autrement. Il gargouille, fort, trop fort même. Je me redresse en regardant mon ventre avec un sourire. « J’crois que j’ai encore faim. Je suis pire qu’un animal, c’est impressionnant. » J’éclate de rire. En même temps, quand on voit ce que je bouffe le midi, c’est pas étonnant que j’ai faim tout le temps. Je roule contre lui, le ventre contre le filet. Mes lunettes sur le nez. « Tu nous a fait quoi de bon, bébé ? » J’ai les yeux qui brillent derrière mes verres teintés.

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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Mer 8 Mai - 2:31










Je bois la tasse à cause de ses conneries. Oui, elle arrive à me couler du haut de sa taille de naine. Ça me rend dingue, d’ailleurs. J’essaie de la rattraper à la nage mais elle est plus rapide que moi et rejoint le bateau en un temps record. Ça me fait serrer les dents, je lui aurais fait les pires crasses possibles avant de la prendre contre la coque de mon bateau. Oui parce que mine de rien, elle m’excite à être comme ça. En attendant, la Cendrillon a perdu son maillot et me gueule dessus. Je ne me presse pas le cul, ça n’urge pas. C’était avant que je vois qu’un bateau arrive au loin. Là, ça me fait clairement accélérer. Putain, personne n’a le droit de voir son corps. Que moi, merde. Je retrouve son maillot et je râle dans ma barbe. Je la fusille du regard quand elle me dit que c’est moi qui ait provoqué son exhibitionnisme. « Tu n’avais qu’à te rhabiller directement au lieu de faire ta chaudasse, là. » J’essore de rage son maillot. Je suis fâché, elle me rend fou. Je m’allume une cigarette et même ça, elle arrive à me le piquer. J’inspire profondément avant de lâcher l’éponge. Je suis fatigué de ses conneries. Nouvelle cigarette en bouche, je la nargue. « Si, j’ai gagné, tu te tais. » dis-je en me mettant dans le filet. Je calme doucement, je lui demande même de venir à mes côtés, au soleil. Je me laisse caresser et putain, qu’est-ce que c’est agréable. Je manque de m’endormir et de ronfler comme un porc. Ce n’était qu’à deux doigts pour qu’un filet de bave disgracieux s’échappe de mes lèvres. Franchement, j’étais bien et il a fallu que son estomac gueule encore. Je grogne. Ça me dépasse. Comment elle ne peut pas prendre un pet de gras alors qu’elle mange comme une poubelle, merde ? Il y a des femmes qui pourrait la tuer pour ça. Je soupire quand je l’entends parler. « T’es vraiment un ogre, j’en ai ras-le-cul. » Elle se détache de moi, me demandant ce que j’ai prévu de beaucoup ce midi. « Des grillades et une belle salade de pâtes froide. » Merveilleux et surtout, vraiment facile pour le bateau. Ça me fait saliver, mince alors. Je me lève et pars la cabine. J’en sors une petite table et deux chaises, que je pose non loin de l’entrée de cette dernière. Il ne manque plus que le petit barbecue électrique, ça dépanne toujours. Je sors de là et dresse la petite table. J’ai branché au préalable le barbecue sur le groupe du bateau, le temps qu’il chauffe bien. Je vais chercher la glacière, sortant deux bières qui sont bien fraîches et des biscuits apéritifs. « Est-ce que Madame a fini de griller son lard au soleil et veut bien me combler de sa présence ? » Je joue l’hypocrite à plein nez mais c’est de bonne guerre. Toujours entre nous. Elle va dégommer les biscuits, c’est tout ce qu’il va se passer. En attendant, ce repas en pleine mer me fait vraiment envie. Heureusement que j’ai pris pas mal de viande, je sens qu’elle va tout dévorer.
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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Mer 8 Mai - 12:44





 




Je fronce les sourcils en le regardant me dire que je fais ma chaudasse. « Je ne fais ma chaudasse, je me balade librement à poil sur ton bateau. » Je ricane en l’observant avant de le voir essoré mon maillot de bain, il a pas l’air content mais je m’en fiche. Je remet mon maillot en vitesse, je lui pique la cigarette qu’il vient d’allumer et je l’observe en rallumer une autre en me narguant, le saligot. Je lui soutiens mordicus que la guerre n’est pas terminée mais bon. « Tu sais très bien que je me tais rarement. » Je souris et je viens contre lui, dans le filet, je me laisse sécher en lui offrant de bonnes papouilles. Je caresse sa nuque et ses cheveux avec douceur avant que mon estomac se fasse entendre. Je ricane légèrement en me redressant. Je lui avoue que j’ai faim et je me fais engueuler. « T’es jaloux de mon métabolisme, c’est tout. Je peux manger tout ce que je veux. Nananère. » Je le regarde en souriant et je viens déposer un baiser sur son front. « De la viaaaaaaaande ! » J’adore la viande. J’en salive d’avance. Il se lève et je termine ma clope avant de la mettre dans le cendrier. Je me laisse aller sur le filet, je profite du soleil pendant qu’il s’occupe du repas, c’est tellement bon de rien foutre. Je redresse la tête quand il me parle. « Oui, madame arrive. » Je lui tire la langue et je me lève pour rejoindre la cabine où la petite table est dressée. « Merci, bébé. » J’embrasse sa joue et je viens me mettre à table. J’attrape le décapsuleur pour ouvrir les bières et je trinque avec lui. « A cette jolie escapade en bateau. » Et à toi, pour le bien que tu me fais. Je me mords la lèvre et je bois un peu de bière avant de craquer pour les biscuits apéritifs. J’en mange quelques uns mais ce n’est pas vraiment ma tasse de thé. Je regarde si le petite barbecue est bien chaud et j’attrape deux belles pièces de viandes pour les mettre dessus. « Pourrais-tu me passer le poivre s’il te plaît ? » Une fois en main, je m’amuse à en mettre sur ma viande avant de me retourner. « T’en veux aussi ? » Grand sourire mais j’ai tout de même peur de me brûler. J’embrasse sa tempe un instant. « Je vais m’mettre un truc, j’ai peur que ça saute sur mon ventre. » Je file vers mon sac et je sors mes affaires pour trouver ce que je veux : mon kimono noir. J’en colle partout mais je les rangerais plus tard. « J’ai ! » Cri de victoire après des recherches intenses. Je le sors et je l’enfile pour servir les pâtes tandis que mon blond s’occupe de la viande comme un chef. « Ce que t’es sexy quand tu cuisines. » Je pourrais le bouffer entier.

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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Mer 8 Mai - 23:39










Elle me gonfle à toujours avoir faim. Je lui explicite clairement et madame croit que je suis jaloux. Je roule des yeux derrière mes verres fumés. « Je ne suis certainement pas jaloux de l’alien que t’as dans le bide. Oui, parce qu’il y a forcément un truc de louche là-dedans qui se nourrit. » je n’explique pas ça autrement. Elle pose ses lèvres sur mon front et je la laisse tranquillement. La voilà qui s’extasie quand je lui annonce qu’on mange de la viande. « Au secours, qu’on me vienne en aide. » Je me lève sur cette supplication envers une putain d’entité qui a des oreilles, quelque part. Je me suis occupé de tout. La table, le barbecue, les bières. Elle n’a plus qu’à poser les pieds sous la table. Ce que je suis bon, parfois. La voilà qui arrive et je la vois ouvrir les bières, après m’avoir collé un bisou baveux sur la joue. Je m’essuie la joue en râlant dans ma barbe. On trinque ensemble. « A ta première en mer, bébé. » Ma main fait le tour de ses fines hanches et attrape ses lèvres un peu brusquement, mais c’est délicieux. Je bois un peu de ma bière, la regardant intensément. « Qu’est-ce que tu me fais, toi ? » que je souffle entre mes lèvres. C’est vrai, bordel de merde. Elle me rend chèvre autant que j’ai envie d’être auprès d’elle. Après ça, elle se détache de moi pour aller poser deux des pièces de viande sur le barbecue électrique. Je finis par lui passer le poivre, à sa demande. « S’il te plaît, oui. » Je bois une gorgée de ma bière, le regard dans l’océan. Je reviens à ses côtés, assis en tailleur. Elle m’embrasse encore et je souris légèrement. Je fronce les sourcils légèrement. « Tu n’as aucun risque de brûler, bébé. » Seulement, la dame n’en fait qu’à sa tête et va fouiller dans ses affaires. Je reprends la fourchette et mène le barbecue. Je pouffe quand je la vois coller des affaires à quatre vents. « Je ne plonge pas pour rechercher tes affaires, je te préviens. » J’attrape le paquet de biscuits et pioche dedans. Je soupire légèrement. Qu’est-ce qu’on est bien. Enfin, jusqu’à qu’elle crie comme une cinglée quand elle a son kimono en main. « Est-ce que t’es obligé de crier, bordel ? » Je secoue la tête de gauche à droite, on est en pleine nature. « C’est paisible, la mer, alors essaie de l’être un peu. » J’entends le bruit des assiettes derrière moi, j’en déduis qu’elle nous sers. Je gobe de nouveaux biscuits. J’ai faim, merde. Je m’acharne sur la viande pour qu’elle cuite un peu plus vite. Son énergie déteint bien trop sur moi, je ne suis pas comme ça ici, normalement. Elle me dit que je suis sexy. « Quand est-ce que je ne suis pas sexy avec toi, hein ? » Je salive sur la viande, tranquillement en train de griller. « Tu veux ta viande comment, bébé ? » C’est important, primordial même. J’ai ma réponse et je l’interpelle. « Ramène ton petit cul, allez. » Quand elle arrive à ma hauteur, je caresse sa cheville. Elle s’assoit et je la fais passer sur moi, à califourchon. Mes yeux passent de ses lèvres à son regard. Je passe ma main libre dans son carré encore mouillé. « Tu sens bon l’air marin, j’aime beaucoup. » Petit sourire en coin avant de poser quelques baisers longeant sa clavicule, dérivant dans son cou. Oui, je l’aurais notre orgasme sur le bateau mais avant, je veux contenter nos estomacs. C’est un avant-goût, tout simplement.
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Re: L'amour et l'océan nourrissent toutes sortes de poissons ft. Az, le Jeu 9 Mai - 12:14





 




Apparemment, selon les dires du blond, j’ai un alien dans le ventre. Je le laisse émettre ses hypothèses tandis que je me dore la pilule au soleil, le laissant ainsi faire ce qu’il a a faire, autrement dit : nous faire à manger, parce que j’ai faim. Il m’appelle et je rapplique rapidement, venant ouvrir les bières avec un coup de main de maître. Je trinque avec lui et bois une gorgée alors qu’il vient attraper mes lèvres un peu brutalement. Sourire en coin quand il me demande ce que je lui fais. La question reste entière mais je me colle dans ses bras pour lui répondre. « Je me pose la même question. » Je viens embrasser son cou puis je remonte jusqu’à ses lèvres. « Je crois que je t’aime. » Je me mords la lèvre en le regardant mais la faim m’appelle et la viande réclame d’être cuite. Je commence alors, l’assaisonnant avec un peu de sel et un peu de poivre pour nous deux. J’ai toujours peur de me brûler alors je pars chercher mes affaires en les laissant en vrac. Je ricane. « Je vais les ranger, ne t’inquiète pas et je te pousserai dans l’eau s’il y a besoin d’aller les chercher. » Je ricane encore plus avant de crier quand j’ai mon kimono. Bien évidemment, je me prends une réflexion. « Bien, capitaine. » Je roule des yeux en rangeant mes fringues puis je reviens vers la table où je nous sers en pâtes. Je lui avoue qu’il est bien sexy quand il cuisine. « T’es toujours sexy à mes yeux. » Je continue de nous servir. « Saignante, s’il te plaît. » Un sourire et je sers la seconde assiette. Timing parfait quand il m’appelle. Sa main sur ma cheville me fait frissonner alors qu’il me fait asseoir à califourchon sur lui. Je me laisse faire, le moment est doux, simple, le moment est bon quand ses mains caressent mes cheveux. « Oh, merci. » Je rougirais presque. Ses baisers me font frissonner et je viens loger ma tête contre son torse un instant. Je caresse sa nuque quand il m’embrasse dans le cou. J’attrape une assiette, une fourchette et je viens la mettre dans ma bouche, tout en restant dans cette position. « On mange comme ça aujourd’hui ? » Je souris en plongeant mon regard dans le sien. Je repose ma fourchette pour venir lui faire un câlin, un vrai. « Je t’aime, Az. » Je l’aime du plus profond de mon être, bordel.

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