AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez

(hourie) you're a hardcore riddle.


Aller à la page : 1, 2  Suivant
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
(hourie) you're a hardcore riddle., le Ven 19 Avr - 19:15





 





La petite Hourie, elle ne sortait pas de ma tête depuis ma mauvaise blague dans ce musée étrange. J’ai reconnu qu’il y avait bien mieux pour aborder une demoiselle. Résultat des courses, je l’avais croisé à l’université. Elle avait découvert ma profession et je savais maintenant ce qu’elle étudiait. Il faut dire que dans mon bureau, on était bien plus au calme pour faire connaissance que dans l’open space. J’ai même failli goûter à ses lèvres, il ne manquait qu’une seconde et je craquais, bien que j’ai toujours cette histoire « d’être assez digne pour elle ». Je ne vais pas la jeter pour un propos que je n’apprécie pas forcément, puis peut-être que je l’ai interprété. Je lui laisse du temps, on verra bien. En attendant, elle me suit avec son Vespa. Je l’emmène chez moi, dans mon penthouse. La route n’est pas si longue que ça. Je regarde souvent dans mon rétroviseur si elle est toujours derrière moi. Il faut dire que je ne l’entends pas trop, la puissance de la Harley dépasse celui son petit Vespa. J’ouvre la porte du garage et je lui fais signe de rentrer avec moi. J’ai une place de parking de la taille d’une voiture, hors de question qu’elle le gare à l’extérieur. Je coupe mon moteur et je descends, retirant mon casque et délivrant mes cheveux longs. Je passe une main dedans, allant vers elle. « Nous sommes chez moi, chère demoiselle. » J’esquisse un petit sourire. « J’espère que tu n’es pas déçue, je voulais te montrer que la vue du dernier étage de cet immeuble est à couper le souffle. » Je lui emboîtes le pas et ouvre la porte du parking, laissant passer devant. « Si Mademoiselle veut bien se donner la peine. » Sourire qui tue. Soyez galant avec les femmes, elles vous le rendront toujours.

Après un instant plutôt silencieux dans l’ascenseur, nous voilà arriver devant la porte de mon penthouse. Mon antre. J’ouvre et je la laisse passer. « Bienvenue chez moi, Hourie, tu fais comme chez toi. » Je pose mes affaires sur l’immense comptoir et défait ma veste. « Je t’offre quelque chose à boire ? » Je la regarde avec un petit sourire avant que je me dirige vers la cuisine, ouverte sur le salon. Oui, je veux qu’elle en prenne plein les yeux. J’adore la voir émerveillée, je ne l’ai vu qu’une fois l’être mais je veux qu’elle le soit encore.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Lun 22 Avr - 22:15





 




La route est plutôt courte mais il me colle une de ces distances avec son engin de la mort, bon sang. Je me sens ridicule sur mon petit Vespa, bien qu’il avance. Nous arrivons rapidement et je souris quand il me dit de renter mon véhicule avec le sien. Il a le sens des manières et j’aime beaucoup l’idée que nos deux roues dorment ensembles. Un sourire s’esquisse et je rentre mon petit Vespa a côté de sa grosse Harley. Je ricane en nous voyant. Je retire mon casque rapidement et je le pose dans le coffre du Vespa. Tout comme lui, je passe ma main dans mes cheveux pour les remettre en place. Je lui souris en le regardant faire. J’ai l’impression d’avoir un miroir en face de moi tant nos manies sont similaires. Je lève le regard vers lui quand il s’approche. « Donnant – donnant ? T’as su où j’habitais, maintenant j’ai le droit de savoir, c’est ça ? » Je souris en coin. Il me promet une vue à couper le souffle. « Avec plaisir, je te suis. » Nous marchons jusqu’à la porte, qu’il me tient et je souris en le remerciant. Je lui tiens la seconde porte avant d’arriver dans l’ascenseur où je me tais et lui aussi. Moment de calme avant la tempête, peut-être.

La porte de son appartement ou plutôt, de son gigantesque appartement s’ouvre sur nous. Je me mords la lèvre en regardant la décoration, le rangement. Tout me paraît bien, calme, simple et cosy. Il défait sa veste tandis que je tiens mon petit sac entre mes petits doigts. Je suis impressionnée. « C’est très beau. » Je me retourne vers lui lorsqu’il me propose à boire. « Tu aurais du jus de tomate ? Ou de goyave ? » J’ai de grands yeux, j’adore ça. Mon regard se tourne vers la blancheur du canapé et la tonne de plantes qu’il possède. « Tu pourrais m’apprendre à garder une plante en vie plus de vingt quatre heures ? » Je ricane légèrement mais c’est fait, je suis nulle. Je me rapproche de la terrasse en posant mon sac à main sur un petit fauteuil. Je me permet d’ouvrir la baie vitrée et d’aller sur ce grand balcon quand je sens quelque chose me caresser la jambe, je baisse les yeux et j’aperçois un chat. Je l’attrape dans mes bras tandis que j’ai le droit à quelques ronrons. « Il est à toi ce matou ? » Je souris en coin en lui caressant la tête.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Mar 23 Avr - 2:52





 




La voilà dans mon garage, Vespa à côté de Harley. C’est plutôt amusant la différence de gabarit. Mon casque sous le bras. Je la rejoins alors qu’elle range son casque. J’ai un sourire en coin sur le visage quand elle me demande que si c’est donnant-donnant. « Je me dois de réparer un injustice. » Ma langue passe rapidement sur ma lèvre inférieure. « Tu auras quand même un avantage sur moi : tu verras l’intérieur tandis que moi, je n’ai pas eu cette chance. » Je croise son regard. Son doux regard chocolaté. Elle me suit alors que nous passons les différentes portes, menant à l’ascenseur de mon immeuble. Direction, le roof-top. Prenons de la hauteur, rien qu’elle et moi.

Mon penthouse fait partie des habitations atypiques et je m’y sens très bien. Un appartement standardisé comme il en existe beaucoup, ça ne me conviendrait pas. Je la regarde avancer doucement, émerveillée. « Merci, c’est gentil. » Je pose mes affaires et passe dans la cuisine, lui demandant ce qu’elle souhaite boire. « Un jus de tomates, pour Mademoiselle Doherty. » dis-je avec un petit sourire pendant que je m’affaire à le faire couler dans un grand verre translucide. Je prépare un grand plateau, où je pose son verre, avant de me préparer une excellente bière blonde. Je ricane quand elle me demande de lui apprendre à garder des plantes en vie. « Tu n’as pas la main verte, Hourie ? » Je continue avec un petit sourire. « Je te montrerai avec plaisir. Ça demande un peu de pratique, c’est tout. » Alors qu’elle approche de la baie vitrée, je l’interpelle. « Tu permets, je vais juste me changer et j’en ai pour un instant. J’en ai marre de cette chemise. » Je croise son regard, que je capture quelques secondes avant de m’éclipser à la mezzanine. J’enlève rapidement cette chemise, mon jean. Je trouve mon bonheur : un t-shirt blanc laissant découvrir le haut de mon torse et ce jean délavé et troué que j’adore. Soudain, d’en bas, j’entends la brune me demander si ce chat m’appartient. N’ayant pas eu le temps d’enfiler mon t-shirt, je me précipite vers la rambarde. Oh, merde. A ma grande surprise, je la vois avec le chat dans les bras. J’arque un sourcil. « Oui, je te présente Berlioz, qui n’aime pas beaucoup les étrangers habituellement. » Je me redresse et enfile le t-shirt, finissant par descendre les escaliers. Je reviens dans la cuisine, pieds nus. « Je ne sais pas ce que tu lui a fait, mais il a l’air de t’apprécier. » Je suis surpris. Lui qui détale en courant à la venue du moindre étranger, n’est pas tellement farouche là. Je pose mon verre de bière sur le plateau ainsi que quelques pots de biscuits salés. Petit apéritif en terrasse, ça va être parfait. Je pose mon paquet de cigarette sur le plateau. « Allez, viens, on va boire un coup. » Je l’appelle avec un sourire en posant le plateau sur la table basse extérieur avec de poser mes fesses dans la large banquette beaucoup trop confortable. Je l’attends en m’allumant une cigarette, je lève alors mon verre quand elle attrape le sien. « On trinque au piège à doigts. » Je croise son regard et mon sourire se fait mutin. Je cherche un peu, c’est de bonne guerre. Nos verres tintent et je plonge légèrement mes lèvres dedans, m’enfonçant dans la banquette. Je croise mes jambes et la regarde. « Tu aimes la vue alors ? » Je tire sur ma cigarette. C’est vrai que je lui donne un beau panorama, ça en jette. Surtout quand la nuit commence à tomber, doucement, sur Austin.
(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Mer 24 Avr - 2:02





 




Je me dois de le complimenter sur son intérieur, c’est superbe ici. Ça pue le bon goût et moi, je suis ravie. Je lui demande alors si c’est possible d’avoir un jus de tomate. Peu de gens en ont dans leur frigos mais ceux qui en ont sont des gens bien et supportables. A ma grande surprise, il en a et je souris en coin. Un point de plus pour ce brun sulfureux. Il possède énormément de plantes, je n’en possède aucune car j’ai peur de les faire crever. RIP à Mercredi et Morticia, mes défuntes plantes, mortes avant d’arriver dans l’appartement. De toutes façons, le lapin de Oz les auraient mangées. Je le regarde quand il me demande si je n’ai pas la main verte. « Ah pas du tout. Par contre, si tu n’en veux plus, passe les moi et je te les fais crever en un tour de bras. » Je ricane mais c’est franchement triste car j’adore les plantes. « Je m’en doute mais il faut croire qu’elles ne m’aiment pas. » Je souris en le regardant un instant tandis que mon regard est attiré par la terrasse. Il part se changer. « Oui, oui, bien sûr. » Je souris en coin en ajoutant. « Fais comme chez toi, hein. » Je passe la baie vitrée et je me retrouve avec un chat dans les pattes, je souris quand je l’attrape dans mes bras. Le ronron de ce petit moteur est excellent. Je lui demande si c’est le sien et il se précipite à la rambarde, torse nu. Concentre toi sur le chat, Hourie. Je continue de caresser le matou en souriant tandis que j’ai le droit à des caresses en retour. Quel amour. J’apprends enfin son nom et je lui fais un bisou sur le haut de la tête. « Enchantée Berlioz. » J’arque un sourcil quand il me dit qu’il n’aime pas les étrangers d’habitude. « C’est drôle parce qu’il est venu se frotter à moi. » Je suis en train de devenir gaga de ce chat et ce n’est pas bon du tout car qui dit ce chat, dit chat de Jace. Il revient dans la cuisine et je l’observe. Ce t-shirt lui va terriblement bien mais j’aimais beaucoup quand il ne l’avait pas. Je lâche le chat quand on arrive près du canapé. Il repart alors dans l’autre sens avec le plateau et je le suis en souriant après avoir pris le temps d’attraper mon paquet de cigarette. Je viens m’asseoir près de lui, sur la banquette, mais à l’autre extrémité. La banquette est tellement confortable que je pourrais en faire un lit. Il lève son verre et je lève le mien. « Et à la famille Addams. » Je souris en coin avant de tremper mes lèvres dans le jus de tomate. « Est-ce que tu aurais du tabasco et du sel de céleri pour aller avec ? » C’est vrai que c’est relativement fade sans. Je lui souris en l’observant, lui. Berlioz revient sur mes genoux et je ricane. « Dis donc, tu vas rendre ton maître jaloux à force de me faire tout ces câlins. » Je caresse sa tête doucement. La voix de Jace s’élève et je lui souris. « J’aime beaucoup oui, comment ne pas aimer. » J’aime autant la vue que la personne qui la possède mais une question reste. « Comment t’as fait pour avoir ce penthouse ? » Ca peut paraître très indiscret mais ça me perturbe réellement.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Jeu 25 Avr - 0:56










Comment ne pas apprécier la compagnie de cette charmante demoiselle ? A part, peut-être, quand elle se met en rogne. J’en ai fait les frais, merci bien. Même sans ça, on dirait un petit chaton qui essaie de mordre quand elle s’énerve. « Elles aiment n’importe qui, les plantes. Il suffit juste de s’en occuper. » Je lui envoie un clin d’œil. « C’est comme une femme. Il faut les choyer, tout simplement. » Il y a une que j’aimerais choyer à ma manière, bordel. Je me reconcentre dans la préparation de mes verres et une fois terminé, je lui dit que je pars me mettre à l’aise. J’arque un sourcil. « Heureusement que je fais comme chez moi. » Je ricane en montant les escaliers. Petite insolente. Arrivé en haut, je trouve ce que je voulais et je suis rapidement torse nu. Sauf que je l’entends parler de Berlioz et j’ai peur qu’elle le touche, cet asocial. Je me précipite à la rambarde de la mezzanine et je la vois avec le chat dans les bras. Il est venu se frotter à elle ? Même lui, il s’y met ? C’est un complot. « Comment tu as fait pour ensorceler mon chat, sorcière ! » J’éclate de rire et enfile le tissu sur mon torse avant de descendre. Je la frôle en passant prêt du canapé, j’hoche la tête le plus discrètement possible et je sers les poings. On dirait que ça crépite dans l’air, bordel. Le plateau en main, je vais sur la terrasse en l’invitant à me rejoindre. Elle s’assoit vraiment loin de moi, ça m’énerve mais je cache le tout en allumant une cigarette. On trinque au piège à doigts et à la famille Adams. « Exactement. » Elle demande alors si elle peut avoir ce que je n’aurais pas dû oublier. Merde, l’imbécile. « Je manque à tous mes devoirs, je vais te chercher ça. » Je pars, ma cigarette à la bouche. Je reviens vite avec le tout et une longue cuillère en prime. « Tenez, mademoiselle Doherty. » Petit sourire et je me réinstalle confortablement dans la banquette, un bras en arrière, longeant la tranche de cette dernière. Je vois que Berlioz demande des caresses à la belle brune. J’arque un sourcil, qu’est-ce qu’il lui prend ? Je secoue la tête en regardant Hourie puis le chat. « Tête écrasée, va. » Je l’embête toujours à l’appeler comme ça, le pauvre. Je pose un doigt sur son petit nez, je sais qu’il n’aime pas ça. Il se cache dans les cuisses d’Hourie et j’éclate de rire, tirant sur ma cigarette. Elle aime la vue, la belle. Je suis content alors. Elle me pose alors une question bien indiscrète. « C’est que l’on est méchamment curieuse, Mademoiselle Doherty. » Je la regarde du coin de l’œil, l’air faussement sérieux. Je plonge mes lèvres dans la boisson maltée. « Il faut croire qu’approcher de la trentaine, ça porte chance. » dis-je avant de ricaner. « Un ami m’a dégoté ce bien. Ce n’est pas évident pour un canadien qui débarque, j’ai eu besoin d’un coup de pouce et il a été là. J’ai failli le louper de peu mais il faut croire que mon poste à l’université à fait pencher la balance dans les négociations. L’ancien propriétaire partait en retraite, il était professeur. J’ai le prendre par les sentiments, à force de persuasion. Il faut être malin, très chère. » Je croise son regard et je lui fais un petit sourire en coin. « Et toi ? » Je me tourne vers elle, le regard posé. « Depuis longtemps à Austin, avec ton frère ? » Je le suppose en tout cas, il y avait deux noms sur la boîte aux lettres. J’attache alors mes cheveux avant de la regarder de nouveau. Elle est si jolie, Hourie. Elle attire le regard, c’est impressionnant.
(c) DΛNDELION

Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Jeu 25 Avr - 3:08





 




Après m’être fait traitée de sorcière, nous nous retrouvons sur la terrasse où je lui demande s’il est possible d’avoir de quoi assaisonner mon jus de tomate. Il s’exécute et revient rapidement avec ce qu’il me faut. Je souris quand il arrive. « Merci, Jace. » Un grand sourire s’étale sur mon visage tandis que je met une bonne dose de tabasco et de poivre. Je souris en coin en le regardant. « Si tu veux mon avis, j’en ai beaucoup trop mis et je vais galérer pour le boire. » Je ricane en goûtant un petit peu. Finalement, le tabasco n’est pas si présent. En revanche, son chat est très présent quand il vient se remettre sur moi. Je souris en caressant sa tête doucement. J’adore ces animaux et je crois que celui-ci m’aime beaucoup. J’éclate de rire en entendant le surnom que lui donne son maître. « C’est affectueux, dis donc. » Il appuie sur le bout de son nez et le chat vient se cacher dans mes cuisses. Sa truffe froide me fait frissonner quand elle vient contre ma peau. Je souris quand il relève ma question indiscrète. « Je n’y peux rien si tu me surprends, Jace. » Je me mords la lèvre en croisant son regard. Ça me tire dans le ventre, c’est une horreur. Je soupire lentement en caressant le chat. C’est à ce moment qu’il commence à m’expliquer un truc mais la première phrase m’est indigeste. « Approcher la trentaine, ça porte chance. » Un coup dans l’estomac. J’écarquille les yeux, je n’entends pas le reste de sa phrase tellement je reste scotchée sur ce qu’il vient de dire. Je me met à calculer. Quel âge a t-il ? Il est professeur. Entre ses études et son début de carrière, il doit avoir.. vingt huit ans ? Vingt neuf ? Je le regarde avant de boire mon verre de jus de tomate en express. Il faut que je me tire d’ici avant que je fasse une connerie, et vite. Je l’observe, lui et sa gueule d’ange. Ce mec me rend dingue mais ça, il ne le sait pas encore. Il ne sait pas que son parfum est en train de me faire vaciller, que ses petites phrases me font rougir intérieurement, il ne sait rien et je ne veux pas qu’il le sache. C’est la panique totale à l’intérieur de moi. Je crois qu’il m’a posé une question mais je suis bien trop bloquée dans mes pensées pour y répondre. Je crois même qu’il me pose la question plusieurs fois. « Je..je.. il faut que j’y aille, j’avais totalement zappé mais j’ai un rendez-vous très important ce soir. » Je me redresse dans la banquette, je pousse gentiment Berlioz en le gratifiant d’un baiser sur le haut du crâne. « Excuse moi mais, je dois vraiment.. y aller. » Je prends une grande inspiration. Vingt et un pour moi, vingt huit ou vingt neuf pour lui. C’est beaucoup trop. Beaucoup trop pour être raisonnable. Alors que je me précipite vers l’intérieur pour récupérer mes affaires, j’entends ses pas qui me suivent. Je me retourne, et me retrouve nez à nez avec lui. Il est vraiment beau, bordel. Je ferme les yeux un instant pour me concentrer. Il a dû voir la panique dans mes yeux, il a l’air tout aussi ahurit que moi. Je me mords la lèvre en croisant son regard. Pourquoi j’ai envie de l’embrasser ? Pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi, putain de merde ?! Son regard est ancré dans le mien, son parfum file dans mes narines, je n’en peux plus. Je suis en train de me liquéfier sur place. L’envie prends le pas sur la raison. Je viens goûter ses lèvres avec envie.  

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Jeu 25 Avr - 4:17










Je la regarde doser les épices dans son jus et franchement, elle n’y va pas de main morte. Peut-être qu’elle l’apprécie comme ça, après tout. Pas forcément, selon ses dires. Je ricane. « C’est ça quand on est trop gourmand. » Petit sourire en coin, c’est de bonne guerre. Je traite mon chat, qui ne se montre pas farouche avec les jolies brunes. Elle fait de l’ironie et j’hausse les épaules avec un sourire. « Il a l’habitude, il ne faut pas s’en faire. » Le voilà qui met sa truffe entre les cuisses, maintenant. Quel mal élevé, j’arque un sourcil. « D’où tu fais ça, toi ? » Je lui pousse la tête de là. C’est peut-être ma place, pas la sienne. « Je ne t’ai pas élevé comme ça, petit con. » Je fronce les sourcils. La question de mon appartement vient se glisser dans la conversation. Apparemment, je la surprend. Putain, mon prénom entre ces lèvres attirantes me fait délirer intérieurement. Je sens presque du mouvement dans mon caleçon. Je reprends mon sérieux et je me mets à parler, beaucoup parler. Ça saoule souvent mes proches, d’ailleurs. Je la sens captiver au départ, puis plus je parle, plus je me rends compte qu’elle n’est plus avec moi. Elle semble plonger dans ses pensées et elle a perdu son beau sourire. Je fronce les sourcils. Elle n’a pas répondu à ma question, je ne suis même pas certain qu’elle l’est entendu. La seule chose qu’elle a fait, c’est descendre son verre de jus. Je me redresse, trouvant ce moment beaucoup trop étrange. « Hourie, tu es encore avec moi ? » Je réfléchis à ce que j’ai pu faire ou dire. Tout allait bien et là, elle est aussi livide qu’un cadavre. Je ne la quitte pas des yeux et soudain, elle prend la parole. La jolie brune balbutie, cherche ses mots mais surtout, me sort une excuse à la con. J’en suis persuadé. Qu’est-ce qu’il lui prend tout d’un coup ? « Mais, attends, je… » Elle me coupe la parole alors qu’elle vient de dégager Berlioz de ses jambes, me disant qu’elle doit y aller. Hourie finit par se lever et commence à détaler à l’intérieur. Bordel, je vois rouge. Encore plus flamboyant que ses talons. Je me lève, mes pieds foulant énergiquement le bois. « Hourie, bordel ! » Oh non, on ne fuit pas, quoi qu’il arrive. On affronte. Est-ce que moi je fuis face au feu qui me fait face ? Non, jamais. « Je peux savoir pourquoi tu me racontes des conneries ? » Moi qui m’énerve pas souvent du tout, là, elle a tout gagné. Je déteste qu’on me raconte des mensonges. J’attrape son poignet, la faisant se retourner. Je fixe ses beaux yeux chocolats et le silence se fait écrasant. Qu’est-ce que je donnerai pour lire ce qu’il se passe sous cette chevelure, bon sang. En attendant, je serre les dents si fort. Le moment est si intense, j’ai envie de lui arracher ce body qui me rend fou. Soudain, elle s’approche et cueille mes lèvres. Ce contact. Ce putain de contact. Je le savoure alors que mes mains encadrent son visage, avant qu’une vienne agripper ses longs cheveux. Je l’attire rapidement contre moi et je grogne quand son corps entre en contact avec le mien. Je passe mes mains sous ses cuisses et la porte contre moi, alors que je l’embrasse fougueusement. Je viens la plaquer sauvagement contre ma lourde porte d’entrée et je fais glisser mes mains sur ses cuisses, à la lisière de cette jupe en simili cuir. « Tu me rends fou, Hourie. » Je viens faire jouer mes dents contre la peau de son cou. Je bande comme un sauvage, je suis entre ses cuisses et je bous d’envie. Morticia et Gomez, ils peuvent se rhabiller. Je vais la faire hurler et en plus, je serai le premier. Bordel de merde.
(c) DΛNDELION

Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Jeu 25 Avr - 4:40





 




Ce putain de contact. Mon dieu. Je tremble quand ses lèvres approfondissent le baiser. Excitation, peur, adrénaline, endorphines. Tout se mélange dans mon petit corps, je ne sens plus à rien à par Jace qui glisse ses mains dans mes cheveux. Elles encadrent mon visage, elles tiennent mes cheveux avec une poigne qui m’excite au possible. Bordel, c’est en train d’arriver. La connerie que je veux éviter depuis des années, elle arrive à grand pas. Je le sens m’attraper et me coller contre la porte alors que nos lèvres jouent encore les unes contre les autres quand soudain, il ouvre la bouche pour m’avouer que je le rends fou. Je ne dis rien, je plonge mon regard dans le sien. Je suis avide de ses lèvres, avide des sensations qu’il me procure, là, maintenant. Mon dos ressent le froid de la porte alors que mon bas ventre est une véritable cheminée. Il brûle mes entrailles en jouant comme il le fait maintenant. Il brûle tout sur son passage. Pire qu’un incendie californien, mieux qu’un volcan en fusion, Jace, tout simplement. Mes doigts se frayent un chemin contre sa peau, je le touche enfin, je caresse son épiderme avec une douceur que je ne me connais pas. Je le touche avec une précipitation que je ne connais encore moins. L’excitation m’attrape le ventre comme une main géante, elle me submerge, me prends, elle m’agrippe le plus fort possible. Il rompt le baiser et ses lèvres viennent attaquer mon cou avec une ardeur sans pareille. Je meurs à petit feu contre cette porte. Mes cuisses sont écartées pour le laisser passer, pour le laisser m’attraper comme il le souhaite. Je suis à sa merci quand tout à coup, je réalise. J’en crève d’envie. J’en meurs d’envie. Ma tête se cogne contre la porte quand je la relève pour lui laisser le passage vers mon cou. Putain, cet homme me rend tarée. Complètement folle. J’oublie mes principes, mes soit-disant valeurs à la con. Je n’en peux plus. Ses mains remontent contre mes cuisses et je tente d’articuler quelques mots. « Ton lit, maintenant. » Ça ne sort pas comme je veux mais je m’en fous, je le veux, lui. Rien à foutre du reste. Je n’ai pas de rendez-vous important, je n’ai rien à faire à par le laisser me submerger comme il le fait si bien. Je viens capturer ses lèvres, encore une fois. Je suis avide de ce contact, je veux qu’il s’éternise, qu’il ne s’arrête jamais. J’aime la sensation de ses lèvres contre les miennes, de ce doux méandre qu’il provoque en m’embrassant, en allongeant le baiser. Je serre mes jambes contre ses hanches, je sens son érection contre mes fesses quand il grimpe les escaliers. Je me mords la lèvre avant de venir picorer ses lèvres en plusieurs baisers.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Jeu 25 Avr - 16:01





 




Il y avait bien quelque chose depuis le début, depuis ce musée. Il suffisait juste de poser le doigt dessus. Cette attirance, qui maintenant me dévore le ventre. C’est elle qui craque en premier, ses lèvres sur les miennes. Ça me fait carrément délirer et je suis prise d’une fougue incomparable. Je la soulève pour la plaquer contre la porte du penthouse, mes mains remontant le long de ses cuisses ouvertes et dénudées alors qu’elle est bien calée entre mon torse et la porte. Je sens ses petits seins sous son body, son souffle sur ma peau quand je lui mords doucement la peau de son cou. J’en peux plus, je suis submergée par son parfum et par sa présence qui me rend cinglé. Elle me demanderai de me jeter du penthouse, je le ferai. Complètement envoûté par son charme, je bande comme rarement. Je ne suis pas l’être qui a le plus besoin de sexe de la planète, c’est même d’ailleurs plutôt secondaire pour moi, dans mes relations. Sauf que là, la beauté en talons rouge fait bouger toutes les lignes. J’ai envie d’elle, c’est renversant. Je sens ses mains sur ma peau, une nuée de frissons me parcourt. Je la sens qui commence à perdre pied et putain, qu’est-ce qu’elle est belle. Soudain, je l’entends m’ordonner le lit. J’arque un sourcil en dénichant mon visage de son cou. Je ne la pensais pas si directive. Pour quelqu’un qui ne l’a jamais fait, elle est plutôt pas farouche. Très bien. J’allais lui répondre mais elle m’embrasse, une nouvelle fois. J’attrape ses petits poignets et ils rejoignent la porte, mon corps poussant encore le sien. Je veux faire qu’un avec elle, lui montrer qu’elle me fait un effet monstrueux. […]


(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Jeu 25 Avr - 17:02





 







(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Sam 27 Avr - 1:11





 





(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Sam 27 Avr - 11:57





 






(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Lun 29 Avr - 15:44










Je l’avais au bout des doigts, la jolie Hourie. Franchement, je voulais la faire mienne mais j’imagine que son cerveau a repris du service en lui transmettant de la peur. Je me suis montrer gentleman, compréhensif parce que c’est ce que je suis. Elle m’a remercié et a caressé ma joue. Je nous ai fait lever du lit et j’ai été chercher un joint, dans ma planque. J’ai bien senti son regard qui a balayé mon corps alors que mes muscles roulent sous ma peau quand je reviens vers elle, le joint allumé. Je dois faire redescendre cette pression. Il y a un moyen bien plus efficace mais elle est encore avec moi, puis je sais que je vais rester avec les sensations en tête. Ça ne servirait presque à rien. Je l’ai vu remonter sa jupe et je me suis mordu la lèvre. Bon sang de merde. J’ai finis derrière elle, à l’enlacer de mes bras alors que je cale ma tête dans le creux de sa clavicule. Mon bassin est contre le sien alors que je lui dis qu’il est hors de question qu’elle s’en veuille. J’arrive trop tard, apparemment. Je fronce les sourcils, la laissant caresser mes avant-bras. « Arrête, Hourie, ça ne rime à rien. » Ce n’est pas méchant, c’est strictement la vérité. C’est contre-productif, totalement. Les doigts de ma mains libre viennent entrelacer les siens, je sens son pouce caresser ma peau. J’ai un fin sourire sur le visage avant de tirer une nouvelle fois sur mon joint. Elle me demande, soudain, si elle peut fumer une latte. J’hausse un sourcil en la regardant, j’ai perdu le sourire. « Une seule alors, c’est tout. » Je lui tends le pétard en soufflant la fumée. « Je te rappelle que tu reprends ton Vespa après. » Je fais ça pour elle, je n’ai pas envie qu’elle se plante ou qu’elle se fasse contrôler. Je ne serai pas bien s’il lui arrivait quelque chose en route à cause de la fumette. Je lui propose ensuite autre chose à boire. Je ricane. « Alors, sans ce jus de tomate, on n’en serait pas là alors ? » J’hoche la tête. « Le coquin. » Je la charrie un peu, c’est de bonne guerre. Alors que je l’allais le détacher d’elle, la brune s’excuse. Je l’écoute. Je comprends mieux tout d’un coup. « C’est notre différence d’âge qui te pose un problème ? » Je soupire légèrement. « Je ne veux pas être méchant, c’est simplement mon point de vue, d’accord ? » Je la regarde dans les yeux, pour bien lui faire comprendre que ma démarche n’est pas malveillante. « Je crois que tu te poses trop de questions, Hourie. Le peu que je connaisse de toi, ce n’est que doutes et appréhensions. Il faudrait que tu te laisses couler un peu. Je n’aurais pas la prétention de dire que c’est un manque d’ouverture d’esprit, j’ai encore tout à apprendre de toi. » Je marque un petite pause. « Pour notre différence d’âge, j’ai envie de te dire que l’on s’en contre-fous mais à un point. Ce n’est pas ce qui compte à mes yeux. Puis, on est deux adultes consentants, à ce que je sache. » Je sonde son regard. « Ouais, j’ai envie de toi. Et alors ? » J’hausse les épaules. Je replace une mèche de ses cheveux bruns derrière son oreille, je me mords la joue. Seigneur, qu’est-ce qu’elle est belle. « Donc tu arrêtes de vouloir fuir. » Je ne veux pas, je ne le tolérerai pas. Je crois que je suis assez ferme, je sens que mon regard le lui montre. Soudain, je l’entends me demander si elle est grosse. Mon érection est encore contre ses fesses. J’éclate de rire en secouant la tête. « Si l’on te demande, tu diras que tu ne sais pas, d’accord ? » Je la taquine encore et elle m’embrasse d’une façon qui me rend fou. Je grogne contre ses lèvres. « Arrête, c’est de la torture là. » Je me détache d’elle et va pour descendre les escaliers. Je souffle la fumée en allant chercher un autre jus de tomate et un autre verre propre. Je vais sur la terrasse, torse nu. Je m’en fous complètement, je suis chez moi. Mon joint entre les lèvres, je change son verre en le sortant du plateau avant de venir me réinstaller dans la banquette, confortablement. Je désigne la place à mes côtés. « Allez, viens, honey. » Je fais glisser le joint entre mes doigts et vient boire une gorgée de ma bière. Je fais perdre mes yeux dans le ciel, maintenant bien bas. Je suis perdu dans mes pensées, je fais tout pour ne pas penser à cette beauté des enfers qui se trouve juste à côtés de moi.
(c) DΛNDELION

Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Lun 29 Avr - 16:57





 




Je me fais doucement remettre à ma place par Jace quand je lui dis que je me prends la tête. Un soupire sort d’entre mes lèvres. Je me prends le chou pour un oui et pour un non, constamment. Mon cerveau ne s’arrête jamais malheureusement. Il est toujours stimulé par des questions plus ou moins existentielles et même maintenant, c’est le cas. Je prends la tête entre les doigts un instant et je tente de me calmer, de calmer ses interrogations incessantes. Je caresse sa peau avec un sourire. Il faut croire que ce contact me calme doucement, ce serait bien d’ailleurs que ça arrive à me calmer sur le long terme. Je sens l’odeur de son joint et je souris en lui demandant si je peux lui piquer une latte. La réponse est positive mais je n’ai le droit qu’à une seule latte. « Je ne suis pas en sucre et je peux rester ici jusqu’à ce que je redescende, si ça ne te dérange pas ? » J’attrape le joint entre mes doigts avec un sourire, je le porte à ma bouche. Ce n’est ni le premier que je fume, et encore moins le dernier. Je tire dessus plusieurs fois avant de lui rendre. Sa proposition fait mouche. J’ai envie d’un autre jus de tomate et je ricane quand il me dit que le précédent était un coquin. « Exactement, on peut mettre la faute sur ce corps et cette gueule aussi. » dis-je, quand je relève mon regard vers lui, je caresse son torse avec un sourire et je viens lui voler un baiser. Puis soudain, je me dis qu’il a le droit à une explication concernant mon comportement. Je lui avoue tout en guettant sa réaction, qui n’est pas des moindres. Il n’a pas tord, du tout. Je me pince les lèvres. J’hoche la tête positivement à ses questions en écoutant attentivement ce qu’il me dit par la suite. J’hoche la tête pour accepter ses propos. Il faut que je me laisse couler un peu, que je relâche la bride. Je me pince les lèvres car je sais que ça va être un défi compliqué. Néanmoins, il marque le fait qu’on ne se connaît pas encore assez pour y mettre un jugement. « Je t’assure que je suis très ouverte d’esprit, Jace, vraiment. » Je grimace car je ne veux pas le vexer. « C’est simplement le fait d’être tendue constamment qui me rend parfois très chiante et presque méchante auprès des gens. Je me veux excellente dans tout ce que j’entreprends, tu sais. » Je grimace et je reviens lui piquer son joint en tirant dessus. « J’ai besoin de lâcher la bride mais c’est rare que je puisse la lâcher entièrement. » Je soupire en revenant plonger mon regard dans le sien. Nous sommes deux adultes consentants, il est vrai. « Oui, c’est vrai. » Je lui souris avant de rougir quand il me dit avoir envie de moi. Cette phrase me donne des frissons, c’est une horreur. « Moi aussi j’ai envie de toi. » Je me mords la lèvre quand il remet ma mèche derrière mon oreille. Son parfum vient à moi et bordel, je hais cette peur qui me paralyse. « Bien, professeur. » Ma langue caresse ma lèvre inférieure avant que mes dents ne la morde. Je dois arrêter de fuir, compris. Je lui demande alors ce qu’il en est de son anatomie masculine et apparemment, c’est quelque chose qui le fait rire. J’arque un sourcil. « Non mais, arrête de rire, Jace. C’est ton engin qui me fait peur ! » C’est vrai quoi, et si ça rentrait pas ? Je fronce les sourcils en le regardant. « Et si j’ai envie de savoir ? » Je me pince les lèvres en plongeant mon regard dans le sien alors qu’il me taquine. Mes lèvres viennent rejoindre les siennes et je le sens grogner. Je souris contre ses lèvres avant de le laisser se détacher et de descendre les marches de son penthouse. Un sourire vient sur mon visage quand je descends à mon tour. Je le laisse me servir un nouveau verre que j’assaisonne tranquillement et je viens le rejoindre dans la banquette, cette fois, je me met vraiment contre lui. Je prends un peu de mon jus en soupirant d’aise. Je ne pense plus à grand-chose maintenant, à part cette érection qui reste bien visible contre son jean. « Ca te fait mal ? » Après tout, je ne sais rien de l’anatomie masculine et encore moins de la sienne. « J’ai envie de le faire avec toi. » De passer cette barrière, avec lui.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Mer 1 Mai - 2:38





 




Elle veut fumer le joint, très bien. Elle est majeure et vaccinée, c’est son problème. Si je la retrouve à l’hôpital pour un accident de Vespa, c’est moi qui l’achève. « Et si je ne te veux pas chez moi pendant des heures ? » J’arque un sourcil en me mordant la lèvre quand elle sourit, le joint entre les doigts. Je vais la corriger un de ces jours, si elle se montre trop insolente avec moi. La vilaine. Je la serre entre mes bras, je vais lui faire un autre jus de tomates avec plaisir. Je lui explique ensuite mon point de vue : qu’elle se prend trop la tête, qu’il faut qu’elle laisse couler. Lui faire l’amour aurait été un merveilleux moyen de lui montrer cette sensation. Un jour, peut-être. Pas de plans sur la comète. Je la vois qui se pince les lèvres mais qui hoche la tête positivement à mes propos. Je peux imaginer que ce n’est pas forcément évident d’entendre tout ça mais j’ose espérer ça la fasse quelque peu réfléchir et se remettre un peu en question. « Je n’ai jamais dit que c’était un manque d’ouverture d’esprit, Hourie. Pour être en littérature, il faut l’être un minimum, c’est une évidence. » Je caresse son menton, l’orientant vers le mien. Je l’écoute m’expliquer ce que provoque le fait d’être tendue en permanence. « Tu sais, à force d’être trop perfectionniste, on finit par se mettre la pression et tout bousiller. » C’est vrai et je ne tiens pas à ce qu’il se passe entre nous soit fouler au pied pour ça. C’est rare qu’elle se laisse complètement aller, j’hoche la tête. C’est bien dommage pour elle. Je lui confie que j’ai envie d’elle et apparemment, c’est réciproque. « Tais-toi, ça m’excite beaucoup trop de t’entendre dire ça. » Mon bassin s’appuie de façon plus franche contre ses fesses quand je remets une mèche derrière son oreille. Je dois faire preuve d’une extrême maîtrise de moi-même pour me contrôler. Elle m’appelle par ma fonction et j’hausse un sourcil. « Je ne suis pas ton professeur, Hourie, fort heureusement. » On serait bien dans la merde, si c’était le cas. Je n’ai pas pu m’empêcher de rire quand elle me demande si ma verge est grosse, sauf qu’elle ne rigole pas. Sa taille lui fait peur même. « Tu t’agrandis toi aussi, à l’intérieur, sauf que tu ne le vois pas. » Elle ne le sait peut-être pas, après tout. Je me mords la lèvre. Je mets du temps à répondre. Je réfléchis. J’ai une idée.  « Je reviens. » Je vais dans le dressing et ramène un bandeau noir. « Ferme les yeux. » Je l’encourage et place le bandeau sur ses yeux. […]



[…] Nous descendons les marches et je vais lui chercher un nouveau jus à la cuisine avant que l’on repasse en terrasse. Elle est contre moi, dans la banquette. Je la laisse faire, les yeux dans le vide. Encore une de ses questions existentielles. « Pas le moins du monde, c’est juste un afflux sanguin, tu sais. » Ce qui me fait mal, c’est qu’elle n’en profite. Ça, c’est vraiment ce qui me tue. Elle serait tellement belle sous mes coups de reins. Je secoue doucement la tête pour me sortir cette pensée de la tête avant de tirer une belle latte sur le joint. Elle veut le faire avec moi. Ses paroles qui m’ont tant marquées me reviennent en tête. Je fronce les sourcils. « Et pourquoi moi en particulier ? » C’est vrai, ça aurait pu être n’importe qui. Je m’interroge vraiment. Je souffle la fumée doucement avant de boire une gorgée de ma bière. Oui, ça m’intrigue fortement.
(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Mer 1 Mai - 16:25





 




J’arque un sourcil à sa réponse, je me doute qu’il essaye de me taquiner mais bon, je fais quand même la fausse vexée. « Tu ne veux pas d’une princesse chez toi ? » Je souris en coin. Je croise mes bras. « Très bien, la princesse va donc partir doucement, sur son joli vespa. » Je le regarde faisant semblant de partir avant de revenir dans ses bras. « Navrée mais t’es coincé avec moi. » Je viens lui piquer un baiser et j’attrape le joint entre mes doigts pour tirer quelques lattes. « Elle est vachement bonne, tu trouves ça où ? » Je lui souris en lui tendant le joint. Face à lui, je l’écoute avant de parler de lui dire que je suis ouverte d’esprit, que j’ai simplement besoin de me moins me contrôler. C’est difficile. J’hoche la tête à ses mots. « Je vais essayer de me calmer, mais je ne te promet rien quant aux résultats. » Il a raison, je risque de tout bousiller. Je grimace. Je n’ai pas envie de bousiller ce qu’il est en train de nous arriver. Oh non. Apparemment, ça l’excite de savoir que j’ai envie de lui et je ricane quand il appuie son bassin contre le mien. Je me mords la lèvre en le regardant, a demi-tournée avant de l’appeler « Professeur », je souris en coin. « Oui mais je t’ai dis que ton cours m’intéressait, beaucoup. » Et c’est vrai, je ne mens pas le moins du monde. « Je t’assure. » Le ton est sérieux quand je lui avoue que j’ai peur de son engin, il me dit alors que moi aussi, je m’étire quand ça se passe. J’arque un sourcil. « Je sais bien, mais c’est juste que.. j’ai peur que ça rentre pas. » Il revient apparemment. Je fronce les sourcils quand il me laisse là mais j’en profite pour observer sa chambre et la décoration. C’est tellement joli. Je m’exécute quand il me dit de fermer les yeux. Je sens le tissus glisser contre ma peau et sa main qui vient prendre la mienne.



Une fois en bas, je me retrouve contre la banquette, avec lui et un nouveau jus de tomate. Je lui demande alors si ça lui fait mal, sa réponse est sans attente. « D’accord, alors. » Je lui souris légèrement en venant me blottir contre lui. Je lui avoue alors que j’ai envie de passer le cap avec lui. « Parce que t’es patient, intelligent, t’as un sens de l’humour qui me fait tomber comme une mouche et puis, t’es sexy. » Je lui souris en plongeant mon regard dans le sien. « T’as l’air doux comme mec, en plus. » C’est vrai quoi. Je me sens pas pressée, il prend soin de mon état d’esprit, pas que de mon cul. Je bois un peu de jus avant de venir lui piquer sa bière. « Après, c’est à toi de voir si tu vas supporter la petite peste que je suis. »

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Jeu 2 Mai - 0:04










Je fronce les sourcils. « Toi, une princesse ? » Un sourire en coin se dessine sur mes lèvres tandis que je plonge mon regard dans le sien. « Tu veux me faire croire que tu en es une, plutôt. » Je sens qu’elle est loin d’en être une, qu’elle cache bien son jeu derrière ses airs de grande dame. Je n’ai même pas cherché à la retenir quand elle a fait semblant de partir, je savais qu’elle allait revenir. C’est ce qu’elle fait d’ailleurs. « Quelle supplice, mince alors. » Je dis ça sur un ton platonique avec un petit sourire moqueur. Mon joint entre ses doigts, elle me demande la provenance de la verte. « C’est un pote qui me la vend, ça reste occasionnel, cela étant dit. » J’hausse les épaules, je ne suis pas non plus un grand consommateur. Je récupère le joint et tire dessus une grosse latte. Elle va essayer de faire preuve de calme, c’est pour elle que je dis ça. On verra bien comme elle se comportera, je ne prévois rien. Je laisse couler, personnellement. Je suis la force tranquille. Elle m’appelle par ma fonction et me dit que mon cours l’intéresserait et c’est sincère. « Et moi, je te le dis honnêtement, jamais je ne pourrai faire cours si tu viens dans mon amphi donc je te ferai des cours particuliers, c’est plus intéressant. » Petit sourire en coin. Oh oui, je compte bien lui montrer la lune, qu’elle compte là-dessus. Pourtant, elle a peur, Hourie. Une petite chose sans défense. Voilà ce qu’elle est quand je lui parle du fait que ça s’agrandit tranquillement en elle quand elle est excitée. Le pire, c’est qu’elle le sait. J’inspire doucement. « Laisse-tomber ça pour ce soir. » Je finis par me détourner d’elle et lui montrer un programme un peu différent. Bandeau noir sur les yeux, je lui fais voir un monde de sensations qu’elle n’a pas encore découvert. […]



[…] Nous avons retrouvé notre place du début de soirée, avant le jus de tomate trop corsé. Elle veut vraiment perdre sa virginité avec moi mais je lui demande pourquoi. On s’est vu deux fois, à tout casser. C’est étrange. J’écoute ses raisons, le joint au bord des lèvres. Je me prends une avalanche de compliments, j’ai un petit sourire presque gêné à la fin de sa phrase. « Et si ça se trouve, tu méprends totalement sur moi. » Je croise son regard. « Doux, oui, je sais l’être mais je peux être sacrément féroce quand on me cherche un peu de trop près et un peu trop fort. » Petit sourire en coin. Non, je ne referai pas le pervers, j’ai vu que son humour avait des limites. Elle me pique mon verre de bière et je ricane. « Pour l’instant, la petite peste ne l’est pas trop donc je peux m’y faire. » Je viens poser un baiser sur son front en la serrant un peu plus contre mon torse nu. Je tourne mon regard vers elle en soupirant. « Cette érection va être tenace, j’en ai bien peur. » Son entière faute. Malgré le fait que je suis posé, elle ne daigne pas redescendre. Je me penche pour attraper un petit de boules croustillantes avec un cœur de fromage. « Tiens, goûte ça. » Je lui en tends une avant d’en prendre une dans ma bouche. Ces petits trucs, c’est l’addiction assurée. Je suis déjà converti. « Tu manges avec moi, ce soir ? » C’est une question sans vraiment l’être, je me doute que ça va arriver. « Ou tu as encore un truc de prévu à la dernière seconde ? » Je la taquine mais n’empêche, c’était une belle excuse de merde. On ne me l’avait jamais faite, celle-là.
(c) DΛNDELION

Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Ven 3 Mai - 22:02





 




Son propos se construit au fur et à mesure, alors que je lui avoue que ses cours m’intéresse, je me retrouve face à une proposition qui me chauffe plutôt bien. Des cours particuliers, avec lui. Je me mords la lèvre. « Tu me promets de me faire des vrais cours ? Pas seulement de me faire ces yeux doux et ce sourire à tomber ? » J’ai vraiment besoin de savoir. Je tiens à avoir une bonne note à la fin du semestre. Tout s’accélère et bientôt, je me retrouve avec les mains autour de son intimité, les yeux bandés. Ce qui ne me déplaît pas. Je souris en coin alors que je me recule pour le laisser tranquille. Si je continue, il risque de devenir dingue, c’est ce qu’il a dit. « On verra ça plus tard alors. »

C’est sur la terrasse que notre conversation s’intensifie. Je lui fais part de mes raisons mais visiblement, monsieur a besoin de rire et je souris vainement à sa petite blague. « Je ne l’espère pas en tous cas. » Nos regards se croisent et je l’espère réellement. J’espère ne pas me tromper sur son compte. Je l’écoute en souriant légèrement, je sirote mon jus de tomate. « J’ai cru le comprendre. » Je suis plutôt du genre à mordre avant de sourire mais, l’un n’empêche pas l’autre. Je lui laisse entre que je suis une petite peste tandis que je me sers dans son verre. « Si t’es doué, je pense que tu arriveras à la maîtriser. » Je souris en coin en reposant le verre. Ses lèvres viennent contre mon front alors que je me serre contre son corps chaud. Je n’arrive pas à m’empêcher de ricaner à sa remarque. « Je suis vraiment navrée. » Je grimace mais mon rire ne veut pas partir. Il trouve alors le moyen de me faire taire en proposant de quoi manger. Je prends la petite boule entre mes doigts avant de la mettre dans ma bouche. Je confirme c’est délicieux. J’en reprends plusieurs et je le regarde. « T’attrapes ? » Je lance la première, qu’il rattrape. Je tape dans mes mains, fière de nous. « A toi. » J’attends, la bouche ouverte en guise de panier. « Très bien, mais tu me laisses te faire des bricks au thon. » Avec une bonne salade, ce sera délicieux. Je le regarde en ricanant, je lui tire la langue. « Fais gaffe, je pourrais te laisser sur une double béquille. Ton érection et les bricks au thon. » Un clin d’oeil de ma part et je sors mon téléphone pour prévenir Osman. « Je préviens mon frère et tu m’aides en cuisine ? Une bonne et belle salade, je suis sûre que t'es archi doué. »

Je me redresse rapidement et je commence à marcher vers la cuisine. Un sourire sur mes lèvres. J'avance jusqu'à passer derrière le comptoir. Je fouille et je finis par trouver ce qu'il me faut. J'attrape un peu de coriandre, que j'hâche doucement en la mettant de côté. Je fais mon mélange tranquillement et je me décide à ouvrir la boite de thon. Berlioz se ramène et je ricane. « Il a le droit ? »

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Dim 5 Mai - 14:20










Elle tient tête, la littéraire. Elle veut mes cours, pas le choix. J’ai une idée plutôt bonne, pour jouer la carte du compromis. Des cours particuliers, une diversion. « Non, je ne te promets rien. » Petit sourire en coin. « Tu ne veux juste pas abandonner l’idée, hein ? » Elle a du mal à comprendre que ça me foutrait terriblement mal à l’aise. « Vaut mieux que tu viennes dans l’amphi alors, à ce compte-là. » Oui, ça évitera toute tentation. Je soupire légèrement. Je cède, pas le choix. Elle est aussi têtue qu’une mule.

Après un épisode qui m’a valu un self-control incroyable, sur la terrasse, c’est le calme. Son regard croise le mien. Elle ne peut pas se tromper sur mon compte parce que je suis transparent mais l’est-elle vraiment ? C’est une question que je laisse en suspens pour le moment, je me laisse aller à la douceur vaporeuse du joint. Pas le temps de se prendre la tête. J’ai un petit sourire quand elle me dit que si je suis doué, je pourrais maîtriser la soi-disant peste qui sommeille. J’hoche la tête, on verra bien quand elle pointera le bout de son nez. Câlin juste avant qu’elle me lance qu’elle est navrée en me riant au nez. J’arque un sourcil. « Oh non, je n’y crois pas une seule seconde. » La vilaine. Je lui fais goûter les petites boules croustillantes de fromage et elle semble aimer ça. Elle me la lance et je l’attrape, direct dans ma bouche. Je souris en levant les bras, victorieux. Elle tape dans ses mains et c’est à son tour de vouloir faire panier avec les biscuits. Je lui lance et elle la reçoit en pleine bouche. « En plus, tu vois, t’es douée avant même de commencer. » J’éclate de rire à m’en tordre les abdominaux. Elle était tellement facile celle-là, je ne pouvais pas le laisser passer. Mon fou rire calmé, je lui demande si elle reste manger avec moi ou si un nouveau rendez-vous de dernière seconde fait son apparition. « Bien, mademoiselle Doherty, aux fourneaux. » Je la vois tirer la langue et je fronce les sourcils. « Hors de question, tu vas voir, toi. » Elle fanfaronne là, mais qu’elle fasse attention à ses petites fesses. Je ne suis pas loin. Elle me dit prévenir son frère et me missionne d’une belle salade. « On verra bien, dépêche-toi, je t’attends dans la cuisine. » Je viens l’embrasser au niveau de la tempe. Je me lève et range ce que l’on a sorti sur le plateau que je rentre.

Je sors ce qu’il faut pour cette salade pendant que la demoiselle me rejoint. Torse nu, je suis à l’aise. Je me stoppe pour la regarder fouiller dans ma cuisine. Je la regarde évoluer dans mon intérieur, ça m’amuse. Elle coupe la coriandre sur une planche, face à moi, de l’autre côté du comptoir. Je m’attaque à mes tomates cerises après avoir allumé une cigarette, fumée que je souffle doucement. Berlioz reconnaît l’ouverture d’une boîte de thon et j’arque un sourcil quand elle me demande s’il a le droit. « Pas quand il est là. » Les animaux, c’est sur le sol quand on cuisine. Il le sait, ce petit saligaud. Je le fais descendre avant de prendre un petit bol et de piquer un peu de thon dans la boite, que je pose près de sa gamelle. « Il adore ça, le petit con. » Je reviens à mes tomates, je me tourne et allume le four pour le préchauffage. Je sens le regard de la brune, en face de moi. « Arrête de me regarder comme ça, Hourie. » Je serre les dents, mon couteau aiguisé entre les doigts. Je n’ai même pas lever la tête mais je le sais. Je lui approche le cendrier, où est coincée la cigarette. Il faut que je fasse abstraction de sa présence, juste le temps de faire la salade. Pour le bien de la verdure et de ses petites fesses.
(c) DΛNDELION

Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Dim 5 Mai - 15:50





 




C’est dans la cuisine que je m’avance après avoir subit moult menaces de la part du brun, dont une concernant mes aptitudes à recevoir quelque chose en bouche et un baiser sur la tempe. J’attrape au fur et à mesure les ingrédients qu’il me faut afin d’effectuer cette recette que je connais sur le bout des doigts. C’est quand j’ouvre la boite de thon que Berlioz s’invite tranquillement sur le plan de travail. Je caresse le haut de sa tête avant de demander à son propriétaire s’il a le droit d’avoir un peu de thon. Je vois le chat qui frétille d’envie quand la boite est ouverte. « Je vois, monsieur est strict. » Je me pince les lèvres alors qu’il le fait descendre. Pendant ce temps, je m’occupe des feuilles de brick. Je met de la coriandre et ce qu’il faut pour qu’elles soient bonnes puis j’attends de récupérer la boîte de thon. « Apparemment, oui. » Le chat est en train de lécher sa gamelle à fond, ce qui a le don de me faire rire. Je met un peu de thon dans les bricks puis je met de l’huile dans un petit ramequin. J’attrape un pinceau pour les badigeonner. Je me retourne pour faire pré-chauffer le four quand je tombe en admiration sur le brun qui découpe ses tomates et qui a déjà mis le four en route. Je me mords la lèvre en l’observant. Cet homme est un canon grec. Ses petits tatouages me font l’effet d’une bombe. Je respire un grand coup quand il me demande d’arrêter. Je ricane en rougissant. « Tu n’es pas le centre du monde, Jace. Je regardais le frigo. » J’ai un don pour les excuses à deux balles mais tant pis. Je me retourne pour faire toutes les bricks et j’en fais une dizaine. Cinq chacun ce sera suffisant et au pire, il en aura pour plus tard. Le bip du four se met en branle et j’attrape une plaque pour y poser mes petits délices. « Elles seront bonnes dans cinq minutes. » Je lui souris un instant puis j’attrape ce qu’il faut pour mettre la table sur la terrasse. Les sets de table en main, je nous installe l’un en face de l’autre avant de ramener les assiettes, les couverts, un dessous de plat pour la salade et un autre pour l’assiette avec les bricks. J’entends le four qui sonne et je sors le tout tranquillement. Je les disposent dans une belle assiette avant de mettre les choses à laver dans le lave vaisselle. Je crois que la salade de Jace est terminée alors, je l’attrape et je viens la mettre sur la table. Le sel et le poivre y sont déjà mais je reviens dans la cuisine. « Tu veux une autre bière ? » Un grand sourire et je viens embrasser son dos.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Dim 5 Mai - 21:24










Le chat attire l’attention de la jolie brune, ça me fait froncer les sourcils parce que je le prends une remarque. « Non, je ne suis pas strict. » Je viens poser le bol de thon au sol, près de ses deux autres gamelles. « C’est juste que c’est la question qu’il y a un moment pour tout, simplement. » J’hausse les épaules. Il y a un moment pour discuter et un autre pour faire l’amour, c’est pareil pour tout. Je commence à couper les tomates cerises et j’allume le four au passage. Je crois que je n’ai pas forcément besoin de préciser que le chat aime le goût du thon, ça la fait rire. Un fin sourire se dessine sur mes lèvres. « Je vais finir par croire que tu apprécies plus la compagnie de ce chat que la mienne. » J’arque un sourcil, faisant glisser les tomates dans le saladier. Je sens son regard sur moi, je la prends sur le vif et elle ricane. Le frigo, quelle belle idée. « Bien sûr, je vais te croire. » Je lève enfin les yeux, croquant une tomate encore entière. « Tu n’étais pas en train de me détailler du regard. » Je me retourne pour aller dans le frigo, chercher un mélange de cœur de laitue et de roquette. Elle semble avoir fini ses bricks, j’y jette un œil. Ils me font saliver d’avance. Salade dans le plat, je me mets à faire des copeaux de parmesan avant d’y ajouter des pignons de pin. Elle passe derrière moi et me frôle pour aller mettre ses merveilles au four. Je me redresse en inspirant brusquement. Je mords la lèvre. Putain. J’essaie de me concentrer sur ma vinaigrette. Allez, Jace. Deux cuillères de vinaigre balsamique, deux d’huile, une cuillère à soupe de levure malté, du sel, du poivre, une pincée de ciboulette. Ce n’est pas bien compliqué, bordel. J’allais me retourner pour la faire s’assoir sur le plan de travail mais elle est déjà repartie chercher ce qu’il faut pour mettre la table dehors. Je secoue la vinaigrette, doucement, la regardant s’agiter. J’ai cinq minutes pour me calmer. Tout de suite, maintenant. Ma peau est comme électrique, appelant la sienne. Je sors un reste de pommes de terres froides et je les épluche tranquillement. J’en fais des petits quartiers et les déposent dans le plat. Je frotte mes mains l’une contre l’autre, j’ai bouclé la salade et je n’ai pas sauté sur Hourie. Je me sens puissant. Je sors, ma clope presque finie aux lèvres. J’entends le four. Je regarde la brune prendre la chose en main, je serai de trop si j’interviens. Je regarde les lueurs orangées d’Austin qui commence à s’enfoncer à l’horizon avant de finalement, rentrer après avoir jeté mon mégot. Je la regarde avec son assiette de bricks, qu’elle va poser sur la table. Je viens prendre mon paquet de cigarette quand soudain, je la sens qui vient poser ses lèvres au niveau de mes omoplates. « Non, de l’eau, ce sera parfait. » Je me tourne vers elle et je vois déjà ma tentative de lu résister fondre comme un glaçon au soleil. Je pose mes lèvres sur son front. « Allez, à table. » Mine de rien, j’ai l’estomac qui commence à crier famine. « Prends-toi ce qui te fait plaisir à boire, d’accord ? » dis-je, en passant la baie vitrée. Je l’attends pour m’installer. Assis, j’attrape le saladier et m’occupe de remuer la salade. J’en dépose un généreux lit dans son assiette puis dans la mienne. « Tu pourras t’en servir encore, si tu veux. » Il en reste et on jette rien ici. J’avance l’assiette de bricks et m’en dépose quatre dans mon assiette. J’ai tellement hâte de goûter, bordel. « Bon appétit, Hourie. » dis-je en lui servant de l’eau dans son verre puis dans le mien.
(c) DΛNDELION

Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Mar 7 Mai - 1:12





 




Après avoir tout mis en place pour que nous puissions manger tranquillement, je m’octroie le droit de venir embrasser son dos, juste là, entre ses omoplates. Je me mords la lèvre en souriant contre sa peau. Ce qu’elle est douce, bon sang. Je lui propose alors une autre bière mais je souris quand il me demande de l’eau.  « Très bien, monsieur. » Son baiser sur mon front me fait sourire encore plus. « J’arrive tout de suite, installe toi. » Un petit clin d’oeil et je suis repartie pour remplir la carafe d’eau. « C’est promis. » Et comme promis, je vais chercher un jus de tomate dans son petit placard. Je reviens les mains pleines et le sourire aux lèvres. Je pose le tout puis je viens m’asseoir en face de lui. Je l’observe me servir avec un sourire ravi, ce qu’il est beau, même quand il met de la salade dans mon assiette. « D’accord, merci. » Je ne vais pas lui faire croire que j’ai un appétit d’oiseau, hors de question. Même les piafs mangent plus que les bimbos. Il se sers en bricks et j’en prends trois dans mon assiette. Je ne l’attends pas, je croque dedans en gémissant quand je me rend compte qu’elles sont merveilleusement bonnes. Je me lèche le bout des doigts après l’avoir entendu me souhaiter un bon appétit. « Bon appétit, Jace. » Je lui glisse un clin d’œil alors que je tente d’ouvrir ma bouteille de jus de tomate, avec les doigts huileux, ce n’est pas si simple. Je m’essuie les mains sur la serviette en papier mais je commence à râler dans mon coin tout en forçant sur la bouteille. Finalement, mon regard se tourne vers le brun qui est assis en face de moi. Comme une évidence. Je lui offre un grand sourire. « Dis moi, vu que tu as de gros bras et pleins de muscles. Tu veux bien m’ouvrir mon jus de tomate ? » Je lui fais mes plus beaux yeux doux. « S’il te plaît, j’ai les mains pleines d’huile. » Je ricane en le regardant faire. Lorsqu’il a terminé, je le verse dans mon verre et je plante mon regard dans celui du brun. « Merci. » Pendant ce temps là, mon pied remonte lentement le long de son mollet et de sa cheville. C’est intense ce soir.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Mer 8 Mai - 0:38





 





Je la laisse se servir en ce qu’elle a envie pendant que je vais dehors, à l’air libre. Je m’installe à table, je lui laisse le panorama à couper le souffle sur la ville. Oui, je l’ai chaque jour et je suis partageur. Je m’occupe de préparer nos assiettes en attendant qu’elle vienne poser ses fesses. Je place tout dans son assiette, hormis les bricks, et je me sers une belle assiette également. J’ai faim, c’est incroyable. Il faut croire que toute ses émotions m’ouvrent l’appétit encore plus que d’habitude. La voilà avec encore, le même choix de boisson. J’arque un sourcil avant de ricaner. « Tu vas faire une overdose, toi. » Tant qu’elle ne se met à surchauffer à nouveau, tout va bien se passer. Quelques instants, je la vois croquer dans un de ses bricks. Elle en gémit et moi, je respire tranquillement. Je me demande si elle en fait exprès ou non, c’est une question à méditer dans tous les cas. Je me reconcentre sur mon assiette et vient piquer de la salade en lui souhaitant un bon repas. Elle me le renvoi avec un clin d’œil, je la vois aussi tenter d’ouvrir sa petite bouteille de jus de tomate. Je fronce les sourcils le temps d’une seconde mais je reste tranquille. Certaines personnes ne veulent pas d’aide, je ne sais pas comment pourrait réagir Hourie, je patiente pour le moment opportun. Je croque une belle bouchée et mes papilles éclatent. Purée, c’est bon. Soudain, je l’entends râler. Elle n’y arrive toujours pas. J’allais ouvrir la bouche mais elle me devance d’un instant seulement. Je ricane, gros bras et pleins de muscles. « Triste vision que tu as de moi. » Je ne me résume pas à ces muscles que j’entretiens et bien heureusement. « Donne ta bouteille, petite nature. » Je croise son regard et hausse les sourcils rapidement d’un air faussement hautain. Je l’ouvre en une pression, rien de compliqué avant de lui rendre. « Voilà, mademoiselle Doherty. » Elle me remercie pendant que je reprends ma fourchette. Soudain, je stoppe tout geste. Son pied remonte de ma cheville à mon genou, doucement. Mon érection, qui commençait réellement à s’estomper, se met à frétiller méchamment. Je pose brusquement ma fourchette contre le verre de la table, dans un intense fracas. Je vais lui coller une fessée, putain, ou la violer. Au choix. « Hourie. » Mon regard se plante dans le sien, je marque une pause. « Arrête de me chauffer sinon je te jure que je vais te prendre immédiatement, peur ou pas. » Le désir brûle et bordel, c’est chaud. C’est incandescent même. Je sers le poing. Oh non, il ne cache pas une sainte ni-touche sous ces cheveux longs. Loin de là.
(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Mer 8 Mai - 11:53





 




J’arque un sourcil quand il me dit que je vais faire une overdose de jus de tomate. On peut pas faire d’overdose de jus de tomate, c’est impossible. Le jus de tomate, c’est toute ma vie et jamais, je n’en ferai une overdose. « N’importe quoi. » Je souris en coin. « C’est comme si je te disais que tu allais faire une overdose de bière ou de chocolat. » Je ricane en plantant mon regard dans le sien. « J’en boirais jusqu’à l’overdose alors. » Parée pour l’overdose, je tente vainement d’ouvrir mon fameux jus de tomate mais avec les mains pleines d’huile, c’est pas si simple. Je tente de l’ouvrir encore une fois avant de me tourner vers le brun, avançant deux arguments : ses gros bras et ses muscles. Je demande avant de ricaner. « Tu sais très bien que je te vois autrement qu’un homme avec beaucoup de muscles. » Je lui offre un joli clin d’œil avant de rire. « Petite nature, non mais je rêve. » Je lui tends mon jus de tomate qu’il réussit à ouvrir d’un seul coup. Je soupire en attrapant la bouteille qu’il me tend. « Merci monsieur Henshaw. » Ce nom de famille me fait de l’oeil. Je l’aime beaucoup. Je verse le contenu de la bouteille dans mon verre avant de me concentrer sur ma salade et sur mes bricks mais j’ai envie de le taquiner. Mon pied remonte lentement le long de sa jambe et je le fixe pour voir sa réaction. Je me retrouve nez à nez avec une bête en face de moi. Une bête qui à le don de me faire rougir. « Jace ? » J’écoute attentivement ce qu’il me dit et je retire mon pied immédiatement avec un petit sourire en coin. « D’accord, excuse moi.. » J’ai terriblement envie de lui mais, nous sommes en plein repas. Mon regard reste dans le sien alors que mes mains attrapent la fourchette pour venir piquer dans la salade qu’il a préparé. Je ferme les yeux quand je sens les saveurs glisser sur mes papilles. « C’est délicieux, Jace. » Je baisse les yeux sur mon assiette et je viens manger mes bricks tranquillement avant que mon regard ne se perde sur la ville d’Austin qui tarit dans l’obscurité. « Elle est vraiment agréable cette vue. » Je ne pense que je ne pourrais pas m’en lasser, tout comme l’homme qui se tient près de moi. « Dis moi, y a quelque chose que je ne comprends pas. » Je tourne mon regard vers lui. « Comment ça se fait que tu n’aies pas de femme ou de copine ? T’es intelligent et beau comme un Dieu, t’en veux juste pas ou tu es difficile ? » Je lui souris tendrement en mangeant la fin de mon deuxième brick.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le Mer 8 Mai - 23:42










Alors là, une petite remarque innocente et la brune me fait toute une thèse. Je l’écoute, silencieux, le regard moqueur. « Je ne suis pas fan de chocolat, tu sais. » J’hausse un sourcil rapidement en haussant les épaules. Oui, cette aversion m’a valu bien des discours grandiloquents sur la grandeur du cacao et j’ai bien peur de devoir m’en taper un nouveau. Ce n’est pas si grave, c’est plutôt original de voir les réactions différentes qu’ont les gens. Elle galère depuis une bonne minute avec son jus de tomate et se décide enfin à me demander de l’ouvrir. « J’espère bien. » Je lui rends son clin d’œil en ouvrant sans effort, cette petite bouteille en verre. Je lui rends et mon nom de famille glisse entre ses lèvres. Ce nom québécois sonne à merveille entre ses lèvres. Alors que je commence à manger tranquillement, je sens son pied qui remonte le long de mon mollet. Je monte en pression, d’un coup. Je me vois déjà la violer sur la terrasse, je n’en peux plus. En plus, je commençais vraiment à m’être calmé. Il faut croire que mon état et mes paroles ont eu raison de l’audace de l’étudiante. Elle retire son pied. Je ferme les yeux en expirant bruyamment. Une clope, vite. Je l’allume alors qu’elle s’excuse. Elle a ce petit sourire qui vient m’agacer. Moi qui est toujours calme. « Je ne trouve pas ça drôle, Hourie. » Je ne joue pas, là. C’est bien beau de me sortir le coup de la vierge apeurée mais là, ça ne prend plus. Pas après ce qu’elle vient de faire. On réglera ça plus tard. J’expire la fumée, posant mes coudes sur la table, mon regard dans le vague. Je dois me calmer, encore. La demoiselle mange, en face de moi. Elle me dit que c’est délicieux. « Tes bricks le sont aussi. » Je tire sur ma clope, j’attrape le cendrier sur le coin de la table. J’y coince ma clope et revient à mon assiette. Je mange et ça m’apaise un peu. « Je suis content qu’elle te plaise, alors. » Un faible sourire se dessine sur mes lèvres. Je croque un brick avec mes doigts et croise le regard d’Hourie. Je l’écoute attentivement. Sa question me laisse perplexe, j’en rougis presque. Je prends quelques secondes pour composer une réponse. Je pose ma fourchette et prends mon verre d’eau dans ma main. « Ce n’est rien de tout ça. » Je soupire légèrement. « On va dire qu’entre l’université, mes gardes à la caserne et le reste, je n’ai pas forcément de temps à consacrer à une femme. » J’hausse les épaules. « Alors, je préfère rester dans mon coin. Je ne suis même pas volage, pour te dire. » Le sexe, comme je disais, ça n’a jamais eu l’importance que ça prend avec Hourie. « Je reste donc célibataire à presque trente ans. » Je bois un peu d’eau et reprend ma fourchette. Je fronce légèrement les sourcils. « Tu es bien curieuse, Hourie. » Je mâche une bouchée de la salade. « Pourquoi ça t’intéresse de savoir ça ? » Elle croit pouvoir essayer de gagner cette place. Je n’en sais rien, je ne presse rien. Si elle la prend, c’est que c’était écrit. Tout simplement.
(c) DΛNDELION

Contenu sponsorisé


(hourie) you're a hardcore riddle. Empty
Re: (hourie) you're a hardcore riddle., le

(hourie) you're a hardcore riddle.

Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

La boite à souvenirs :: Hors jeu :: 2019-