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(alistaire) you need a powerpuff girl.


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(alistaire) you need a powerpuff girl., le Dim 14 Avr - 3:08










Franchement, le jour vient de se lever et il fait déjà un temps radieux. Depuis mon lit, j’ai donc démarré une conversation avec mon brun préféré pour essayer de savoir ce que l’on allait faire aujourd’hui. Monsieur ne semblait pas disposé avec ses dessins animés, là. S’en est suivi une conversation complètement débile, même si j’avoue avoir rigolé beaucoup de fois. Je suis sortie de la douche et je commençais à me préparer. Enfin, ce n’est pas évident quand on vous harcèle toutes les minutes. J’enfile un pantalon de lin taupe très ample avec un croc top blanc, qui laisse entrevoir quelques centimètres de mon ventre. Ça sent le frais, le printemps à plein nez. Je pense au fait que Barry passe plusieurs jours avec ses amis à Houston et ça m’inquiète profondément parce que je n’ai aucune nouvelle, je commence à m’inquiéter. Je compte l’appeler ce midi et lui passe un savon, à ce petit irresponsable. En attendant, j’ai une grosse boule au ventre qui se forme quand Alistaire me presse de venir le voir chez lui. Je n’y ai pas mis les pieds depuis l’histoire de la Caroline, surtout que je n’ai plus les clés aussi. J’ai l’impression d’avoir fait un pas en arrière dans notre relation et ça me chagrine beaucoup. J’essaie de repousser le moment le plus loin mais je suis au pied du mur, je lui dis que j’arrive. Je finis de me maquiller et de lisser mes cheveux. Je décolle avec des sandales plates au pieds, un gilet fin sur le dos et mon sac à main sur l’épaule.

J’ai eu mal au ventre toute la route et j’ai encore plus mal sur le pallier, quand je sonne à la porte. Je respire calmement. Tout va bien se passer. C’est comme si j’avais peur d’y retourner, que quelque chose s’était brisé. Je n’en sais rien mais j’ai une sale impression. Soudain, alors que je n’ai pas eu le temps de m’en rendre compte, j’ai mon brun devant mes yeux qui me tient la porte grande ouverte. J’ai un rictus, quelque chose entre la grimace et le sourire, et je croise son regard. « Salut bébé. » dis-je, doucement. « Je peux entrer ? » Je me tiens comme une conne dans l’encadrement de la porte mais je prends le temps de le détailler. Un jogging, gros pull et des chaussettes. Alistaire quand il larve, quoi, mais il est toujours sexy quoi qu’il arrive. J’agite légèrement le sachet que j’ai été cherché sur le chemin, en voiture. « J’ai été chercher des roulés à la cannelle, si ça te tente. » Avec les messages, j’ai zappé de prendre mon petit-déjeuner et je commence à avoir un peu faim. Je suis gênée, vraiment. Tout me rappelle ce fameux soir, celui où je venais simplement fêter le rendu de ma thèse. J’espère qu’il arrivera à me détendre un peu, ce sera merveilleux.
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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Lun 15 Avr - 0:40





 




C’est dimanche et comme tous les dimanches, c’est dessins animés dans le canapé avec les chiens. Je me suis fais mes pancakes après la sortie du matin et maintenant, on chill tous les trois dans le canapé avec mon bol de céréales, mon café et mes pancakes que Lily lorgne en bavant. Je parle de Lily mais Rufus n’est pas mal non plus dans le genre. C’est quand mon téléphone vibre que je prends conscience que je n’ai pas envoyé de message à ma brune. Bha ouais, c’est le pied les Minis-Justicier. Il est super chouette ce petit animé, ça me détend bien le cerveau quand je viens de me lever et que je comprends rien. La baie vitrée est ouverte, j’ai un joint dans la main droite et la gauche qui pianote pour répondre à Presley. Apparemment, elle, c’est pas son délire les dessins animés mais tant pis, elle apprendra à les aimer. Je l’invite à ramener son cul à l’appartement et elle m’annonce qu’elle vient. Chouette. Je tire une grosse latte en m’enfonçant dans le canapé. Les p’tits justiciers sont terminés mais c’est les Totally Spies qui commencent et putain, on les lynchées avec ma petite sœur. Je me cale bien dans le fond en croquant un pancake avant de le donner aux chiens.

L’épisode passe et j’entends le bruit de l’interphone. Je me lève pour lui ouvrir, elle n’a plus les clés depuis notre grosse dispute et je compte bien lui redonner. Je jette un coup d’oeil autour de moi, à part le joint qui fume et la table basse qui est dégueulasse avec la bouffe dessus, l’appartement est niquel. C’est tant mieux parce que je n’aime ni les réflexions, ni qu’on me casse les couilles le dimanche matin. Elle sonne. J’ouvre la porte et je l’attends tranquillement, le joint au coin des lèvres. Quand elle relève le regard, je la vois toute apprêtée et je souris en coin. « Y en a pour qui le dimanche ne veut pas dire chill, apparemment. » Je ricane un instant en venant embrasser son front. « Bonjour jolie girafe. » Une petite piqûre de rappel. Rien que pour l’emmerder. « Bien sûr, fais attention à ne pas te cogner avec le plafond. » Cette fois-ci je me mords la lèvre en évitant de rire comme un con. Il faut que j’arrête, je vais me faire pincer le cul pour mes conneries. Elle secoue le sachet qu’elle tient en main. « Oh, c’est super chouette ça mais j’ai déjà pleins de bouffe si Lily n’a pas profité de l’occasion pour tout manger. » Elle en serait capable d’ailleurs. Je referme la porte derrière elle et je vois les chiens venir lui faire la fête. « T’aurais pu emmener Benny, tu sais bien qu’il ne dérange personne ici. » Je lui souris et je m’approche du comptoir. « Un café ? Quelque chose ? »

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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Lun 15 Avr - 1:39





 




Alors que je roule vers l’appartement d’Alistaire, je balise d’y retourne. Ça me retourne l’estomac presque, je crois d’ailleurs que c’est pour ça que je suis parti de la maison sans prendre la peine de déjeuner. Je sonne et j’angoisse, comme une dingue. Il finit par ouvrir, j’arque un sourcil. Au moins, lui, ça n’a l’air de le perturber plus que ça. C’est déjà ça. Il a un joint au coin de la bouche dans une tenue de dimanche matin. Je le salue et lui demande si je peux entrer, toute gênée. Il se permet un petit commentaire et j’arque un sourcil. « Alors, ça dépend des dimanches mais là, je compte bien bouger au vue du soleil. » Je croise son regard. « Après, si tu n’es pas content de me voir comme ça, tu me prêtes un de tee-shirt et je chill avec toi. » Petit sourire en coin. Ça risque d’être mignon, je n’ai qu’un string sur moi. Ce sourire disparaît rapidement quand il me surnomme d’une manière que je n’aime pas trop. Je n’ai rien le temps d’ajouter puisqu’il me charrie sur cette histoire de girafe. Je fronce les sourcils, serrant le sachet entre mes doigts fins. Je suis déjà chafouin parce que je n’ai eu qu’un vulgaire baiser sur le front mais là, il pousse le bouchon un peu loin. « Je devrais m’en sortir, tu es mignon. » Je lui souris de façon hypocrite, autant rentrer dans son petit jeu à la con. Le pire, c’est que ça l’amuse. J’entre dans son appartement, le nœud qui me serre le ventre s’intensifie. J’inspire doucement pour calmer tout ça, il va finir par le remarquer. « Tant pis, si tu n’en veux pas, je les laisse là. » Je pose le sachet à côté de mon sac quand je sens les deux monstres venir me dire bonjour. J’ai un beau sourire sur le visage, je me penche vers eux et je les papouille chacun leur tour. Benny ? « Il dormait tellement profondément que je n’ai pas osé le réveiller. » Je grimace légèrement. Il ronflait, le pauvre. Je me relève alors qu’il me propose à boire. « Merci, je vais me servir, bébé. » J’entre dans sa cuisine, je sais où la plupart des choses se trouvent. Presque comme si c’était chez moi, en fait. J’évolue avec aisance et fluidité dans sa cuisine. « Tu comptes sortir de ta garçonnière aujourd’hui quand même ou pas du tout ? » J’étouffe un petit rire alors je fais glisser deux glaçons dans le grand verre de jus d’orange que je viens de me servir. Je me tourne et chope une grande feuille de menthe, qui finit au fond du verre. Je croise son regard alors que je plonge mes lèvres dans le jus. « Tu vas me séquestrer ici sinon ? » J’esquisse un sourire malicieux. « Pendant deux jours au moins, alors. Ça m’évitera d’aller travailler. » Je crois que je sature de ma place d’interne, j’ai besoin de m’épanouir en jeune médecin. J’avance doucement vers lui, glissant ma main libre sur son pull et mon regard ancré dans le sien. Même défoncé, il est beau. Comment je peux rester sage avec lui, bon sang ?
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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Lun 15 Avr - 3:21





 




Elle rentre dans l’appartement et je l’entends me dire qu’elle compte bien bouger. Elle bougera toute seule, moi j’ai envie de chiller. Je souris en coin à sa proposition de lui passer un t-shirt et qu’elle reste avec moi. Ce programme me plait beaucoup plus que le précédent. « T’as une couleur de prédilection pour le t-shirt ? » Je souris en coin en la regardant évoluer dans l’appartement. Elle grimace quand je l’appelle la girafe mais je crois qu’elle n’a pas d’humour en ce moment et putain, ça m’agace. « J’espère sinon, je serais obligé de te soigner. » J’arque un sourcil quand elle dépose ses cinnamon rolls sur le plan de travail. « Merci, bébé mais comme je t’ai dis, j’ai déjà tout ce qu’il me faut. » Je lui montre la table basse avec un sourire. C’est vrai qu’il y a a boire et à manger dessus. Entre les pancakes, les céréales et mon café froid. Les chiens viennent dire bonjour, chacun leur tour quand je l’interroge sur Benny qui dormait apparemment. Je souris en coin. « A ce que je vois, le chien à compris le concept du dimanche mais pas la maîtresse. » Je viens l’attraper par les hanches et la ramener contre moi. « Je voulais t’éviter mon haleine du matin mais tu n’y échapperas pas, finalement. » Je la retourne vers moi et je glisse deux doigts sous son menton pour amener ses lèvres contre les miennes avant de rompre le baiser d’un rire machiavélique. « Je te laisse te faire ce qu’il te faut, mon coeur. » Je lui cale une petite main au cul avant de repartir dans le canapé. Je rallume mon joint et je prends un peu de café, il est froid, comme je l’avais dis. Je lui fais mes yeux doux. « Tu me ferais un autre café mon petit chat ? » Oui, y a de nouveaux surnoms qui sortent, c’est comme ça. Merci la verte. Je l’observe se faire un jus d’orange alors que les Totally Spies attrapent le méchant. J’ai loupé tout l’épisode mais il y en a un autre après. Je lève la tête quand elle me demande si je vais sortir un jour de chez moi. « Demain, bébé. Demain, y a école. Aujourd’hui, je compte bien me reposer et glander comme il se doit. » Je me concentre sur la fin de l’épisode et je me cale dans le canapé, bien comme il faut. Je ricane quand je l’entends me demander de la séquestrer. « Veux-tu que je t’attache dans le dressing ? » Mon sourire est franc et l’idée de la garder avec moi me fait sourire encore plus. « Seulement si tu me fais un certificat médical pour mon absence de demain. » Je la regarde avant de lui faire signe de venir dans le canapé. Son regard s’ancre dans le mien tandis que sa main glisse sur mon pull. J’aime la chaleur de sa main contre les mailles. « Tu veux bien qu’on regarde les dessins animés alors ? » J’ai les yeux qui papillonnent pour lui demander de rester avec moi aujourd’hui. Je n’ai pas envie de sortir, je veux rester avec elle et ses airs de grande dames. « Dis oui, bébé. » Je souris en coin. « Et je te fais l’amour. » Héhé, je la prends par les sentiments maintenant.


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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Lun 15 Avr - 4:47





 




J’esquisse un petit sourire, il semble sauter sur l’occasion de me prêter un t-shirt pour me détendre avec lui. Je me regarde puis je fais une petite moue. « Tout sauf de la couleur, ça me grossit. » Je grimace. Bonne blague, je porte que de la couleur aujourd’hui. Je fronce légèrement les sourcils avant d’éclater de rire quand il me dit qu’il va me soigner. « Au secours, j’ai peur. » Je crois que je ne vais pas faire long feu s’il me casse mon cou de girafe. Je suis son regard qui se pose sur la table basse. « Tu fais une orgie de bouffe ? » Foodporn, par ici. Je secoue la tête de gauche à droite avec un petit sourire. Je subis une attaque canine avant celle du Alistaire sauvage. « Je crois qu’il est beaucoup moins à cran que la maîtresse, oui. » Je soupire. C’est vrai que tout ça, ça me tends comme pas possible. J’en ai le sommeil profondément altéré, moi qui dort comme un bébé. Il me ramène à lui et j’ai un nouveau soupir, cette fois d’apaisement. Enfin, bon sang. Mes mains filent autour de son cou. « Oh grand dieu, non. Pourquoi tu veux me priver de mon petit plaisir du matin, à savoir ton haleine pas encore mentholée ? » Grand sourire taquin. Je m’en contre-fiche. J’ai senti tellement pire dans ma vie, s’il savait. Il attrape mon menton avant de m’embrasser. Petit frisson. Je prolonge le baiser, je fais danser nos langues l’un contre l’autre un instant. Il me propose ensuite quelque chose à boire mais je lui dis que je vais m’en charger, ne manquant pas de caresser les fesses avant d’aller s’installer. Je me prépare mon jus d’orange bien frais quand j’entends sa voix s’élever du canapé. « Si tu veux, bébé. » Je me concentre alors sur mes deux préparations, même si je sens son regard sur moi. Je termine tranquillement en ayant Lily dans les pattes. « J’ai rien pour toi, chérie, va voir Papa. » Je lève la tasse et le verre, en la regardant avec un sourire. Sur le chemin, je lui demande s’il compte bouger mais ça ne semble pas être le cas. Quel gâchis, ce beau soleil. J’en profitera demain, quand il sera à l’université. J’ai envie de profiter de sa présence aujourd’hui. « Bien, Professeur. » Ce surnom me téléporte directement au début de notre relation, quand j’étais plus sage et tout était plus léger entre nous. Je pose les tasses et je m’éclipse dans sa chambre avant de me faufiler dans son dressing. Je lui prends un t-shirt tout simple, noir. Je défais mes chaussures, mon pantalon et mon croc top, qui dévoile mes seins nus. Oui, pas de soutien-gorge aujourd’hui. Je passe le t-shirt, mon string juste en dessous, et reviens vers Alistaire. « J’en reviens et ça donne pas envie, ça ferait un drôle de donjon. » J’éclate de rire. Il me suggère ensuite de faire un faux. J’arque un sourcil, avant de poser mes fesses à côté de lui. « Hors de question, je vais me faire railler de l’ordre avant même d’y entrer. Désolée, bébé. » Je suis catégorique, ce serait beaucoup trop de sacrifice pour une blague nulle. Je m’approche de lui et je glisse ma main sur son pull alors que nos regards se croisent. Il me demande si on regarde les dessins animés. Je passe ma langue sur ma lèvre, je le laisse dans le flou. Je suis scotchée quand il me fait du chantage sexuel. Je suis estomaquée. Je lui pique son joint d’entre ses doigts et tire une bonne latte dessus. « Je doute que tu sois en capacité de me faire l’amour mais allez. » Je souffle la fumée en affichant cet air mutin. « En tout cas, avec de l’herbe, ça devrait être supportable, tes dessins animés. » J’éclate de rire en posant un baiser au coin de ses lèvres. Je prends une nouvelle latte, les yeux dans les siens. « Je suis certaine que ça t’excite de me voir fumer. » Mes jambes nues passent par-dessus les siennes. Je suis si spontanée, ça va me faire du bien de planer un peu. La boule dans mon ventre va enfin disparaître et juste laisser place au calme. C’est que je rêve que l’on retrouve entre nous. Je ne lâche pas des yeux, je fais jouer le joint entre mes doigts, tandis mon autre main continue de lui caresser son pull. Je finis par poser mes yeux sur la télévision. « Depuis quand les enfants aiment les combinaisons en latex ? » J’arque un sourcil. Les temps ont bien changé. « Toi encore, je dis rien, mais des gamins ! » Je lève les yeux aux ciels. C’est le signal que je dois encore tirer sur le joint. Ça doit me faire rire ou m’indifférer, pas me faire râler.
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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Lun 15 Avr - 23:53





 




J’arque un sourcil quand elle me dit que la couleur la grossit. La nana vient d’arriver en beige chez moi et elle ose me dire que la couleur la grossit. Je secoue la tête de gauche à droite avec un sourire en coin. Je viens contre elle, la préservant dans les premiers temps de mon haleine du matin mais finalement, elle n’y passe pas. Je l’embrasse en ricanant face à sa réaction. « Keukine. » Elle prolonge le baiser et je passe mes mains contre son petit corps avec un sourire. Je vais me reposer rapidement dans le canapé. J’hoche la tête avec un pancake entre les dents. « Exactement, ma table est le hashtag foodporn. » Je souris en coin en l’observant se faire un jus d’orange et je quémande pour avoir un café chaud. J’adore le café. Lily n’arrête pas de coller ma brune et sa réponse me fait sourire. Elles sont tellement adorable ensemble. Je lui explique alors que je n’ai aucune envie de bouger aujourd’hui, j’ai simplement envie de me reposer et de regarder des dessins animés. Son surnom me fait sourire en coin. Ca remonte à loin l’époque où ce surnom était utilisé constamment. « Très bien, mademoiselle Montesano. » Elle dépose ma tasse sur la table et je souris. « Merci mon amour. » Je la vois partir dans le dressing tandis que je tire sur mon pétard en sirotant ce café frais. J’aime beaucoup les matins comme ça, avec elle. Elle revient avec un t-shirt noir alors que je lui propose de la séquestrer dans le dressing, j’éclate de rire. « Même avec ma super cravate ? » J’ai le regard inquisiteur et plutôt coquin mais je la laisse terminer en souriant. Je lui demande pour un faux certificat et je l’entends me dire ce qu’elle risque. « Ah oui ! » Je baisse la tête en me rendant compte de ma connerie. « Allez viens dans le canapé. Pas de boulot aujourd’hui. Juste demain. » Voilà qu’elle arrive et qu’elle tête mon pull avant de me piquer mon joint. Non mais je rêve. Madame se dévergonde dites-donc. Je veux qu’on regarde les dessins animés mais je donne un point d’appui pour que ça se fasse : le sexe. Je suis faussement vexé à sa remarque. « Mais pardon ? » J’affiche une mine choquée. « Je suis toujours en capacité de te faire jouir, alors tu te tais et tu regardes Alex, Clover et Sam démonter les méchants. » Je tapote sur le canapé. « Bien sûr que c’est supportable, c’est le meilleur dessin animé du monde. » Je suis sérieux. Je lui reprends le joint des mains après qu’elle ait pris une nouvelle latte. « Oui, ça me plaît de te voir fumer mais je veux vraiment regarder. » J’ai le regard implorant quand je tire une énième latte avant de me rasseoir confortablement et de lui redonner le joint quand l’épisode commence. Sa question me fait rire. « Parce qu’elles sont super belles avec leur combinaison en latex. Regarde la combinaison d’Alex. Elle pète sa mère. » J’avoue que le jaune lui va à merveille. Je la regarde en souriant. « Et puis, les gosses aiment les couleurs vives. » Je l’attrape contre moi tandis qu’elle fume et je viens me caler contre elle. Son parfum emplit mes narines. « Tu sais que tu sens super bon ? » J’embrasse sa joue en penchant pour prendre un pancake. Je le coupe en deux. Une partie pour Lily, l’autre pour Rufus. Je reprends un autre pour nous. « Mange un peu, bébé. » Je reporte mon attention sur l’épisode. J’espère du plus profond de moi-même qu’elles vont chopper ce connard. « Lui, c’est Jerry. Je le kiffe ! »

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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Mar 16 Avr - 1:41










Après avoir mis ses grandes mains sur moi, je vois mon brun finir par détaler le canapé. J’éclate même de rire quand il fait description de sa table basse. Une orgie de bouffe, c’est presque indécent. « Et tu allais manger tout ça sans m’appeler à la rescousse ? » Je passe dans la cuisine en gloussant. Même si j’ai un estomac de moineau, j’ai ma petite part à prendre dans ce festin. Je nous prépare nos boissons et j’ai la chienne dans les pattes, je la renvoie vers son père qui sourit face à la situation. C’est sans connaître la petite folle qui n’a rien compris et qui continue de me coller aux fesses. Quand je ramène nos boissons sur la table basse, je suis obligée de céder. Oui, je vais rester avec lui malgré le grand soleil qui m’attire. Mon brun m’appelle par mon nom de famille et je lui tire la langue avant de me faufiler dans son dressing. Je retire tous sauf mon string et enfile ce t-shirt, bien trop grand pour moi. Il me fait une courte chemise de nuit, c’est grave. Je me tiens entre les portes coulissantes de sa chambre quand il me demande si je veux être séquestrer dans son dressing. J’éclate de rire en lui disant que ça ferait un drôle de donjon. Mon regard amusé change radicalement quand il parle de sa cravate. Je me mords la lèvre, il a de la suite dans les idées. « Tu comptes m’attacher avec ta cravate ? » Je me tortille légèrement, les mains sur les portes, sous ce regard coquin. « Une seule condition : je veux te voir la porter avant. » Je ne l’ai jamais en costume et bon sang, qu’est-ce que ça me rendrait folle. Je finis par venir m’installer à côté de lui, lui piquant son joint au passage. Il me fait du chantage et je le taquine en lui faisant comprendre qu’il est bien trop défoncé pour me faire l’amour. Je glousse quand je le vois se renfrogner. Il me somme de me taire et de regarder ses dessins animés alors que je fume une bonne latte. « Je crois que nous n’avons pas les mêmes goûts mais ce n’est pas grave, ça n’a jamais empêcher deux personnes de s’aimer. » Heureusement, d’ailleurs. Je tire une nouvelle fois sur le joint, ça me rendra un peu moins récalcitrante à ce qu’il m’oblige de faire. Ça lui plaît de me voir fumer mais il est bloqué sur son truc. Je secoue la tête de gauche à droite. « Petit con. » J’ai un petit sourire en coin, je suis beaucoup taquine. Je vais finir par le payer, à un moment ou un autre. Je pose mon regard sur la télévision et je critique leur tenue en latex, que je trouve peu adapté pour des enfants. Je ne peux m’empêcher d’éclater de rire devant l’enthousiasme du brun. « Les enfants, tu dis ? » Je joue avec lui, j’adore ça. « Je ne suis pas certaine que ce soit sain que les enfants aiment les combinaisons moulantes en latex. Regarde ! D’un regard d’adulte, ça pourrait faire penser à du fétichisme. » Je m’indigne dans mon coin et je finis par croiser son regard. Ça m’apaise aussitôt. Je tire sur le joint à nouveau et je fais passer mes jambes nues par-dessus ses cuisses et il me cale contre lui, ma tête sur son épaule. Je joue avec la fumée que je souffle alors qu’il me dit que je sens bon. Je tourne la tête vers lui, un sourire flamboyant sur le visage. « Je savais que tu allais remarquer mon nouveau parfum. » que je lui murmure. Je me mords la lèvre en croisant son regard. Il me fait craquer, je l’aime tellement. Il m’embrasse ma joue, qui rougit légèrement, avant de donner la moitié d’un pancake chacun à ses chiens. « Ils vont finir obèses, tu le sais ça ? » Je le mets en garde gentiment. C’est pour eux que je dis ça, c’est tout. Je croque dans son pancake quand il m’ordonne de me nourrir. Je ferme les yeux en frémissant, je vide ma bouche avant de parler. « Je vois que ma recette n’est pas tombé entre de mauvaises mains. » Petit sourire en coin alors que je lui passe le joint. Il me présente un personnage de son dessin animé, j’arque un sourcil. « Il n’a pas l’air très commode, celui-là. » C’est vrai. Ça rend toujours les gens moins sympathiques, la calvitie. Je soupire légèrement, plus détendue, en me blottissant un peu plus contre lui. Je cale mon visage dans son cou, posant quelques baisers sur sa peau. « Je t’aime, mon ange. » Putain, ça me sert le cœur. Je ressens tellement le besoin de m’excuser, ça doit se ressentir dans ma voix d’ailleurs, mais ce n’est pas le bon moment. La culpabilité me ronge doucement, bien que le fait d’être sur mon nuage inhibe ce ressenti temporairement. Je veux m’excuser et je le ferais. Je ne veux pas le perdre. Ma main caresse à nouveau son torse, doucement. Je reporte mon attention sur l’épisode, le monsieur qui n’est pas commode leur présente des gadgets. « Ah, ça peut être intéressant, ça. » Je glousse. « Qui n’a jamais voulu un truc qui ressemble à ce truc-là, un compoudrier ? » J’éclate de rire toute seule comme une cruche. Je crois que le joint fait bien son travail sur moi. J’attrape mon verre et bois une gorgée dans la paille que j’ai plongé auparavant. J’ai besoin de sucre, mon dieu.
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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Mar 16 Avr - 13:02





 




Je tapote mon ventre quand elle me demande si j’allais l’appeler pour manger tout ça. « J’ai pas besoin de toi pour avaler tout ça, bébé. » Je lui souris en coin. « Mais, t’as le droit de m’aider, maintenant que t’es là. » Gros clin d’œil de ma part. Je la remercie pour le café en trempant mes lèvres dedans, elle est parfaite cette nana. Je suis fier que ce soit la mienne. Elle part dans le dressing tandis que je fume et je lui propose de l’attacher avec une de mes cravates si elle veut que je la séquestre. Je souris en coin quand elle relève le mot « cravate », j’en ai dis d’autres mais visiblement c’est celui-ci qui retient son attention. Elle se tortille avant d’imposer une condition à laquelle j’éclate de rire. « C’est promis, bébé mais aujourd’hui, ça ferait tâche avec mon pyjama. » Je ricane en l’observant, elle vient contre moi pour me piquer mon joint. Elle vient m’enquiquiner avec mes performances sexuelles et forcément, je me renfrogne. Je la regarde du coin de l’œil en écoutant ce qu’elle me dit. Elle n’a pas tord, l’un n’empêche pas l’autre après tout. « Pas faux et puis moi, je t’aime comme t’es donc comme ça, on est tranquille. » Je la regarde et j’embrasse son cou avant de me remettre face à la télé. Je suis concentré dans mon épisode et je me fais insulter. Je fronce les sourcils en rétorquant, sans dévier mon regard de la télévision. « Petite conne toi-même. » Les filles débarquent avant de se faire aspirer par la poubelle du centre commercial. Je ricane quand elles arrivent au Woop. C’est là que Presley commence. J’arque un sourcil en défendant ma cause. « Oui, et puis les enfants s’en foutent qu’elles soient en tenue de latex. D’ailleurs, c’est des tenues en nylon ! Le latex ça se casse trop facilement. » Je me renfrogne en l’écoutant. « Fume le joint et arrête de penser à des choses loin d’être innocentes. » Je vais finir par m’énerver si je peux pas regarder mes dessins animés et elle va finir sur le balcon, en attendant, je l’attrape contre moi pour lui faire un câlin. Je remarque son nouveau parfum avec un sourire en coin. « Il sent très bon et il te va très bien. » Ce qui ne doit pas être mon cas, j’irais prendre une douche plus tard, Jerry arrive mais avant, je donne des pancakes aux chiens puis à elle. J’arque un sourcil quand elle me dit qu’ils vont finir obèses. « N’importe quoi. Y a très peu de sucre dedans. » Elle me complimente alors et je souris en coin. « J’ai des doigts de fée, t’es bien placée pour le savoir, coquine. » L’un de mes doigts remonte le long de sa jambe, doucement puis cette fois-ci, Jerry arrive et moi je suis tout content. « Jerry ? Pas commode ? » J’ai les yeux écarquillés. « Mais t’as jamais regardé les Totally Spies ou quoi ? » HONTE. AFFAMIE ET TRAHISON, si c’est le cas. Je plante mon regard dans le sien, très sérieux. « T’as jamais regardé les Totally Spies ? » J’attrape le joint et je fume dessus en soupirant. « Mon dieu, elle a jamais regardé les Totally Spies. T’entends ça Lily ?! JAMAIS ! » J’en fais tout une affaire d’état et je la cale contre moi avec un sourire. Elle vient m’embrasser et je souris, l’air taquin. « Moi aussi je t’aime, même si t’as jamais vu les Totally Spies. » Je l’embrasse encore, à pleine bouche et Jerry vient présenter les gadgets des filles. Je la regarde en souriant en coin. Elle me fait rire avec ses questions et ses remarques. Le joint à fait son travail sur elle et moi, je suis amoureux d’elle. Comme un fou. « Je t’en ferais un. Promis. » Je lui en ferais un en pancake. Elle éclate de rire en roulant dans le canapé, elle boit un peu et je me penche en avant pour en rouler un deuxième. Elle s’est fumé la moitié du joint à elle toute seule, la coquine. J’attrape ce qu’il me faut et je commence à rouler en regardant le dessin animé. Je me tourne vers elle. « Tu peux me passer la blague à tabac qui est sur ta gauche mon amour ? » Une fois en main, je l’embrasse sur la joue. « Merci petit chat. »

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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Mar 16 Avr - 18:09










C’est officiel, je veux le voir porter cette fameuse cravate avant de me ficeler les poignets avec. Ça le fait rire pendant que moi, ça me fait me tortiller doucement avec un petit sourire en coin. Ce sera le cas mais pas aujourd’hui. « Tant que tu la portes bébé, ça m’est bien égal. » J’ai envie de faire une danse de la joie tellement je suis contente mais au lieu de ça, je le rejoins sur le canapé et commence un jeu de passe avec le joint. Je mets en lumière la différence entre nos goûts respectifs tout en nuançant. Non, ce n’est pas un problème pour nous aimer et ça me rassure qu’il le confirme. Je le regarde avec un petit sourire tendre. « Puis moi, je trouve beaucoup trop irrésistible. » Je passe le bout de mes doigts dans ses cheveux pendant qu’il m’embrasse dans le cou. Je ronronnerai presque tellement c’est agréable. Il se replonge dans son dessin animé et je l’insulte, juste pour le taquiner. Je glousse quand il me renvoie la balle sans même lâcher son regard de la télévision. Je me mords la lèvre pour éviter de glousser comme une dinde. Il le prendrait mal, mon pauvre chéri. Ensuite, je le vois qui prend un peu trop à cœur de défendre la cause des combinaisons des trois héroïnes. J’arque un sourcil quand je le vois se renfrogner tout seul, dans son coin. « Calme-toi, hein. Ce sont juste des combinaisons, n’en fais pas tout un plat, Alistaire. » J’écarquille les yeux. Il faut voir dans l’état qu’il se met pour trois bout de tissus, c’est impressionnant. « On croit rêver. » C’est à mon tour de mal le prendre. Je tire une bonne latte pour faire passer le tout, les sourcils froncés. Il finit par m’attraper dans ses bras. La houle est passée et je me détends, il souligne mon nouveau parfum et je lui souris. « Merci bébé. » L’instant d’après, je le vois donner du pancake à ses chiens mais il me dit que c’est peu sucré. Ça, je suis d’accord mais ce n’est pas l’alimentation d’un chien. Je me tais et je lui fais comprendre qu’il a bien exécuté ma recette. Il se fait mousser et j’ai un petit regard en biais vers lui et ce petit sourire coquin sur les lèvres. J’avoue, je suis bien placé. « Plutôt bien, c’est vrai. » Je le vois faire remonter doucement un doigt le long de ma jambe. « Tu fais quoi avec ce doigt, bébé ? » J’ai une nuée de frissons qui me parcourt. Ensuite, j’ai le malheur de critiquer un de ses personnages et le voilà qui recommence à se mettre dans un état pas possible, en me demandant trois fois si j’ai déjà vu son dessin animé. Son regard dans le sien, je lui réponds en monosyllabe. « Non. » J’hausse les épaules, ça ne m’a pas empêcher de grandir manifestement. J’éclate de rire quand je le vois se plaindre à sa chienne, qui ne semble rien comprendre à ce qu’il raconte. « N’écoute pas ton père, ma princesse, il est fou à lier, il ne sait pas ce qu’il dit. » Je minaude en jouant ma gaga avec la chienne pendant que je me penche pour la caresser. Je l’adore, cette demoiselle. « Boh oui, ma grande, tu es belle. » Elle roule sur le ventre et je continue de la papouille jusqu’à ce que Papa joue les jaloux en me calant contre lui. J’ai un petit sourire taquin quand je pose ma tête contre son épaule. Petit moment de silence et je me sens envahie par la culpabilité, encore une fois. Je l’embrasse dans le cou avec ma voix qui déraille et je lui dis que je l’aime, au creux de l’oreille. Sentiment vite envolé vu qu’il joue avec moi. Je lui pince les côtes quand il me taquine et je glousse comme une enfant contre ses lèvres. On dirait deux ados qui se cherchent, c’est dingue. Soudain, je suis intéressée par les gadgets que le monsieur à la calvitie présente. Le comproudrier me tape dans l’œil, mon bricoleur du dimanche me dit qu’il m’en fera un et je rigole comme une débile. Je suis bien défoncée, je crois. « Oh oui, ce serait parfait. Je jouerai les espionnes à l’hôpital. » Je crois surtout que je passerai pour une cinglée. Je bois de mon jus d’orange en le regardant commencer à rouler un autre joint. « Encore un ? » Je fronce les sourcils en posant mon verre. Il me demande de lui donner sa pochette à tabac, dans mon dos. Je me penche et je l’attrape pour lui donner, avec un joli sourire. « De rien, mon cœur. » Je le regarde faire, concentrée. J’essaierai de le faire un jour, bien que je ne sois pas certaine du résultat. Je le vois terminer et avant qu’il puisse se le mettre à la bouche, je lui pique et le briquet avec. Je m’allonge rapidement et l’allume, tirant dessus. Je vois sa mine déconfite et je me mets encore à rire. « Tu es lent, garçon, je n’y peux rien. » Le joint rougit sous l’aspiration de mes poumons et je ne quitte pas son regard. Il est sexy, bon sang. Je finis par me détendre, fermant les yeux. Mes mains passent au-dessus de ma tête et je m’étire de tout mon long, comme un chat, son t-shirt remontant le long de mes cuisses. Je suis vraiment bien là, le soleil m’illuminant le visage. Un bon bain de soleil là, c’est tout ce qu’il me faut. Soudain, je sens qu’on me grimpe sur la poitrine. Je grimace et ouvre les yeux. C’est le gros Rufus, je protège mes seins de mes petites mains. « Bon sang, Rufus ! » Je râle alors que j’étais bien installée. « Tu veux les faire rapetisser plus qu’ils ne le sont ou quoi ? » Je n’ai pas envie de ressembler à une planche à pain, mince alors. Je le fais bouger à côté de moi et il me lèche le visage, je prends un air dépité alors que je remonte sur mes coudes. « Au secours. » Je dois être mignonne comme ça, j’ai une grosse trace de léchouille sur la joue pendant que je me tiens les seins, nus, par-dessus le t-shirt. Le chien s’allonge et il me prend toute la place. « Le maître de cet énergumène peut-il faire quelque chose, s’il vous plaît ? » Je suis au bord d’éclater de rire, je me mords la lèvre avant de tirer une nouvelle latte. Dure journée.
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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Ven 19 Avr - 2:45





 




Elle n’a jamais regardé les Totally Spies et le monde s’écroule autour de moi. Je la regarde d’un mauvais œil maintenant. J’arque un sourcil en prenant Lily comme témoin. Je l’entends exciter ma chienne et je fronce les sourcils. Histoire de donner un peu de vie à mon personnage. « Touche pas ma chienne, t’as jamais vu les Totally Spies, pff. » La chienne n’en a rien à foutre et elle vient se faire caresser en se mettant sur le ventre. Je la regarde un instant. « Traîtresse. » Elle se laisser caresser en dodelinant du ventre mais vu que c’est une trahison qu’elle me fait, je subtilise celle qui lui offre des petits moments de plaisir en la mettant contre moi. C’est la mienne, c’est ma brune. Je continue de regarder avant de m’exclamer comme un enfant quand Jerry arrive et qu’il montre aux filles ce qu’elles auront comme gadgets durant leur mission. Je l’entends me dire qu’elle en veut un et je lui promet de lui en faire un mais en pancake mais ça, elle ne le sait pas encore. Je crois qu’elle est bien défoncée vu que l’idée lui paraît en être une bonne. J’éclate de rire en l’entendant. « Mais bien sûr. » Alors qu’elle boit son jus d’orange, je décide de m’en rouler un autre. A sa question, je rétorque par un sourcil levé. « C’est dimanche. » Qui dit dimanche dit « fais ce que tu veux » et par conséquent, je me roule un autre joint. Elle me tend la blague à tabac et je la remercie en prenant ce qu’il me faut pour rouler. Je commence mon petit joint et au moment où je vais pour le mettre dans ma bouche, elle me le pique pour l’allumer. Je me retiens de grogner. Ca ne se fait pas. « Je te le laisse pour cette fois mais tu apprendras que c’est terriblement impoli chez les fumeurs de faire ce que tu viens de faire, bébé. » Eh ouais, on ne s’improvise pas fumeur. Il y a des règles, comme partout. Je m'explique alors. « Celui qui roule tamboule, qui fournit suit. » Point barre. Je la laisse fumer avant d’attraper le joint entre mes doigts et de fumer à mon tour en me laissant tomber dans le canapé. Elle s’étire comme un chat et c’est à ce moment que Rufus décide d’aller lui faire un câlin. J’éclate de rire en voyant ce gros bébé venir contre elle et manquer de lui éclater les seins. Elle râle, bien évidemment, tandis que je ris comme jamais en voyant sa réaction. Il la lèche et elle appelle au secours. Je passe ma tête au dessus de celle du chien. « C’est le karma pour le joint et les Totally Spies. » Je ricane avant d’ordonner au chien de descendre quand elle me demande de le faire descendre. « Allez, Rufus, stop ! » Je lève le doigt pour lui montrer que c’est terminé de jouer mais rien. Ce chien n’écoute rien. Je me lève du canapé. « Descends ! » Je fronce les sourcils avant de l’attraper par le collier et de le descendre. Je le caresse un instant. « Trou de nez va. » J’ai le droit à une grosse léchouille sur le visage. « Allez, au panier maintenant. » Il s'exécute. Je retire une latte avant de passer le joint à la brune. « T’as faim ? »

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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Ven 19 Avr - 19:20





 




Je laisse tranquille quand il me dit que c’est dimanche, j’hausse les épaules. Décidément, ce jour a l’air vraiment sacré pour lui. Il faut dire qu’aucun ne l’est à mes yeux, vu que mes week-end ne sont pas conventionnels. Je finis allongée après lui avoir passé sa sacoche à tabac. Dès qu’il a fini, je lui pique son joint. Je l’allume et je tire dessus. Il n’a pas l’air content, le garçon. Je l’écoute me sermonner, me dictant une pseudo conduite chez les fumeurs. Je tourne la tête vers lui, je capture son regard. « Je ne suis pas fumeuse, jamais. » Même pas occasionnel, pour dire. « J’arrête puisque ça ne plaît pas à Monsieur. » J’ai un air faussement vexé quand j’entends son adage qu’il fait passer pour une règle universelle. Il reprend son pétard et je me promets de le taquiner jusqu’à ce qu’il en bave. Je finis par le laisser avec son joint et ses filles en combinaisons, allongée et le visage tendu vers le soleil qui darde derrière sa baie vitrée. Je ferme les yeux et je profite tranquillement, les bras au-dessus de la tête. J’étais tellement bien, je me détendais en paix. C’était sans compter la venue d’une grosse bête sur le canapé. Le gros Rufus m’est grimpé sur les seins et a décidé d’y laisser poser ses fesses. J’ai râlé, ce n’est pas comme si j’avais été gâté par Mère Nature en ce qui concerne ma poitrine. Je tiens donc à les conserver intact et j’imagine que son maître aussi. Ce chien ne comprend absolument rien à ce qu’on lui dit, je demande de l’aide qui arrive et rien. Il ne bouge pas ses fesses. J’ai l’air fine avec mes mains qui protègent mes seins et mes sourcils froncés. Le maître ne me soutient pas non plus. « Karma ou pas, libère-moi de cette chose qui m’écrase ! » Il pèse son poids, le petit con. Alistaire finit par se lever et de le faire descendre par le collier. Je me rassois entre temps, libéré de l’emprise du chien. J’esquisse un petit sourire quand je les vois aussi complice tous les deux. « Tu m’étonnes qu’il ne comprend rien, tu as autant d’autorité sur lui qu’une moule, bébé. » Taquinage en cours. Je suis un peu médisante parce qu’il va au moins au panier, un grand pas pour l’humanité. Mon brun se rassoit en tirant une latte sur le joint avant de le passer. Je secoue la tête. « Non, je n’ai pas le droit, apparemment. » Petit sourire en coin, regard de défi. Je suis vilaine, vraiment. Il me demande si j’ai faim. Je ne peux m’empêcher de glousser en m’avançant vers lui, traînant mes fesses sur le canapé. Je grimpe à califourchon sur ses cuisses, rien à foutre de la télévision. Je fais glisser mes mains sur son pull. « De toi, oui. » Je pose un baiser du bout des lèvres sur les siennes avant de passer une main dans mes cheveux longs. « Sinon, de nourriture, aussi. » Je me penche sur le côté, légèrement en arrière pour attraper deux pancakes. Je reviens vers lui et je croque une bouchée dans un, le regard planté dans le sien. J’hausse rapidement les sourcils, taquine. « Toi aussi ? » Je le nargue un peu. Il m’a interdit le joint, on va voir ce qu’il va dire si je l’embête. Je suis bien là, avec lui. Même si je suis défoncée, l’atmosphère est plutôt légère et ça faisait quelque temps que nous avions besoin de ça. Je l’aime, dans le pire et dans le meilleur, mais c’est vraiment beaucoup trop délicieux quand on est comme ça. Deux enfants qui font attention à rien, ni personne.
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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Lun 22 Avr - 23:32





 




J’ai beau tenter de lui apprendre les codes de la fumette, madame ne veut pas en savoir plus. Je souris quand elle me dit qu’elle n’est pas fumeuse alors qu’elle a les doigts posés sur le joint. Elle me le passe et je souris encore plus quand elle joue sa fausse vexée, elle sait terriblement bien le faire mais malheureusement pour elle, y a mes trois héroïnes préférées à la télévision. Je reporte mon regard dessus alors que Rufus vient s’amuser avec les seins de ma copine. Je tente de le faire descendre mais rien n’y fait. Je l’attrape alors par le collier tandis qu’elle gueule comme un putois. J’éclate de rire en la libérant, en revanche, je reprends mon sérieux quand elle me dit que j’ai autant d’autorité sur lui qu’une moule. « Pardon ? » Je lui ordonne d’aller au panier, et il s’exécute. « Une moule, vraiment ? » Je lui propose le joint en me reposant dans le canapé. Je la regarde me faire son petit cinéma en souriant en coin. « Très bien. » Je tire une grosse latte dessus en la regardant. Je lui demande si elle a faim mais je crois qu’elle a faim d’autre chose vu qu’elle me grimpe dessus. Quelle cochonne. Je souris en coin. « Oui mais je ne suis pas comestible, bébé. » Sauf une partie qu'elle aime bien de temps en temps. Je l’observe attraper un pancake après qu’elle m’ait embrassé. Je la laisse s’amuser comme elle veut et mon épisode prend faim. Je viens croquer dans un pancake en souriant en coin. « J’ai bien faim de toi aussi. » Je viens attraper la peau de son cou du bout de mes lèvres. Je la serre contre moi et je me lève avec elle, je fais attention à ce que ses jambes soient bien autour de mes hanches et qu’elle soit bien accrochée. J’ai envie d’elle, je le sens, ça se réveille en bas mais j’ai aussi envie de prendre une douche alors on va faire les yeux. Je la jette sur le lit. Je retire mon pull, mes chaussettes et je la regarde avec un sourire en coin. « Je vais prendre une douche mais.. je veux bien faire de toi mon quatre heure. » Mon sourire se veut charmant même si cette phrase d’accroche est nulle. Je finis de me déshabiller et je rentre dans la douche italienne. J’allume le plafonnier et je laisse l’eau tomber sur mon corps nu. J’attrape la bouteille de shampoing et je commence à prendre ma douche tranquillement. Je l’attends, elle.

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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Mar 23 Avr - 1:35





 




Rufus, ce chien qui n’écoute rien. Il a eu du mal à descendre de me seins. Ils n’ont pas eu le temps de rabougrir, heureusement. Je l’embête en disant à mon brun qu’il a autant d’autorité qu’une moule sur lui et il perd son sourire alors que le mien s’agrandit. Il a l’air presque vexé. « Oh mais je te taquine, bébé. » Je bats des cils d’un air attendrissant. « Arrête de prendre la mouche comme ça. » Décidément, les invertébrés sont de sortie. « Je n’aime pas quand tu perds ton côté taquin. » J’ai une petit moue en lui attrapant la main, toujours allongée. Il revient dans le canapé et je me redresse en lui disant qu’il m’a interdit le joint. Je le vois sourire en coin avant de tirer une belle latte, droit dans les yeux. « Coquin. » J’arque un sourcil. Il me cherche, le professeur. Je finis par lui grimper sur ses cuisses en gloussant. Oui, j’ai faim de lui. Je ne lui cache pas, à quoi bon ? Il me dit qu’il n’est pas comestible. « C’est bien dommage. » J’éclate de rire avant de pencher attraper un pancake. Il croque dedans après que je l’ai fait, toujours avec ce petit sourire qui me rend dingue. Il m’annonce que c’est réciproque et je croise son regard alors qu’il plonge sa tête dans mon cou. J’ai une nuée de frissons en inspirant brusquement. « Tu vas me manger alors ? » Je me mords la lèvre avant de sentir qu’il se lève avec moi dans ses bras, mes jambes allant se loger autour de ses hanches. Une de mes mains glisse dans ses cheveux, je savoure de l’avoir contre moi. C’est de courte durée vu qu’il me balance sur le lit. Je me retiens de rire en me mordant la joue. Je me redresse sur mes coudes. « Tu peux me dire pourquoi tu me balances toujours quelque part quand tu me fais l’amour, bébé ? » Cette manie de me malmener me fait rire autant qu’elle m’excite. Je ferme ma bouche quand je le vois se déshabiller devant moi. Je déglutis difficilement, soudainement asséchée par la vue de son corps que j’aime tant. Il me prive du plaisir de le faire moi-même mais tant pis, on se rattrapera plus tard. Je croise son regard et j’ai un petit sourire au coin des lèvres. Monsieur va sous la douche mais veut bien de moi, apparemment. J’arque un sourcil, si je suis le quatre heure alors. Il finit nu devant moi et il part dans la salle de bain, j’entends la douche qui démarre. Je secoue la tête de gauche à droite avec un sourire en retombant dans le lit. Je ferme les yeux un instant. Je sens que je n’aurais pas dû faire ça, envie soudaine de dormir comme une masse. Sympathique la fumette. Seulement, je trouve le courage de me lever, de faire tomber le t-shirt et mon string dans la boule de vêtements au sol. Nue, je m’arrête dans l’encadrement de la porte, l’épaule contre le cadre. Ce qui se passe dans ma tête à cet instant est terrible. Soudain, c’est comme si j’étais replongé ce soir-là. Un trench et un porte-jarretelles sur le corps. Je pose ma main sur mon sternum, prise comme dans un étau. Il est là, calme sous l’eau chaude, comme quelques secondes avant le drame. Je tente de contrôler mon souffle et les larmes qui montent. Ça me ronge, bon sang. On va devoir parler, ça urge. Qu’enfin je puisse m’excuser, lui dire à quel point je me suis fourvoyer et que je voudrais que rien de tout ça ne se soit passé. Je serre les dents, j’ai perdu de ma superbe mais je tente de faire bonne figure. J’avance pour le rejoindre sous l’eau, tant pis pour mon lissage. Dos à moi, je me colle à lui et pose mes lèvres sur son épaule alors que mes mains partent de ses hanches pour remonter le long de son ventre, de son torse tout doucement. J’espère qu’il ne remarquera pas mon trouble, je prie intérieurement. Je retiens tout, ça va faire mal si la digue lâche. « Qu’est-ce que je t’aime, toi. » que je lui glisse à l’oreille. L’eau ruisselle sur nos corps. Je ferme les yeux, profitant de chaque seconde contre sa peau, comme une sale impression que c’est la dernière fois que je vais la toucher. Surtout pas, j’en crèverais.
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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Mar 23 Avr - 22:52





 




La demoiselle à faim de moi et bien évidemment, je me retrouve à sourire comme un con quand elle me demande si je vais la manger. Non. Je ne vais pas la manger. Je vais la dévorer. « Oh que oui. » Pire qu’un lion sur une gazelle, je la veux pour moi tout seul. Elle le sait. Je ne partage pas. Je la prends dans mes bras et je viens dans la chambre. Je la jette sur le lit et je ricane à sa question. « Ca donne un effet dramatique à la situation, je trouve. » Je souris en l’observant avant de me déshabiller et de partir sous la douche. Je laisse l’eau faire ce qu’elle fait de mieux : me détendre. Je ferme les yeux en laissant l’eau descendre du plafonnier. L’eau est bien chaude, comme j’aime. Je passe un peu de temps comme ça. Je ne pense à rien, je me détends simplement en attendant que ma belle brune vienne me rejoindre et elle arrive, doucement, tranquille. Ses mains viennent contre mes hanches, mon torse, je sens sa tête et ses petits seins contre mon dos. Soudain, une parole s’élève et elle me réchauffe le cœur, merveilleusement. Ses petits mots à l’oreille me font sourire et je me retourne contre, elle. Je remonte son menton vers mon visage. « Moi aussi, je t’aime. Plus que tout, bébé. » J’embrasse son front et je viens la prendre dans mes bras. Je caresse son petit corps en embrassant sa joue maintenant. C’est quand je croise son regard que je vois que ça ne va pas. Elle a les larmes aux yeux. J’attrape sa main dans la mienne. « Qu’est-ce qu’il t’arrive mon cœur ? » Je m’inquiète vraiment là. Tout allait bien et là, j’ai l’impression que rien ne va. Et si c’était de ma faute ? Que j’avais fait une connerie ou quoi que ce soit ? Je fronce les sourcils en la regardant. Je la serre contre moi aussi fort que je le peux. « J’ai fais quelque chose de mal bébé ? Je peux me rattraper, je te le promet, tu le sais, hein ? » Je capture son regard avant de capturer ses lèvres. « Dis moi ce qui ne va pas, par pitié. » Je hais la voir dans cet état, ça me rend dingue.

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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Mer 24 Avr - 0:30










C’est après une promesse à demi-mot qu’il allait me dévorer qu’il m’emmène dans sa chambre. J’éclate de rire quand il me lâche violemment dans les draps. Je rebondis légèrement, un grand sourire aux lèvres. Je finis par remonter sur les coudes, lui demandant pourquoi il fait tout le temps ça. Sa réponse me fait rouler des yeux, sourire en coin bien présent. « Dramatique ? Je ne suis pas certaine que ce soit le mot. » Je croise son regard. « Je dirais.. sauvage. » Je me fais couper la chique derrière parce qu’il se déshabille devant mes yeux. Je manque de faire un arrêt avant qu’il ne s’éclipse dans la douche. Celui-là, il a ce don de me mettre dans des états pas possibles. J’entends l’eau couler et après quelques minutes, je finis par me déshabiller à mon tour. C’est seulement sur le pas de la porte que j’ai une impression de déjà-vu. Ce fameux soir. Je ne me sens pas bien tout d’un coup, j’ai le poids de la culpabilité qui me ronge encore un peu plus. C’est de plus difficile à porter. Douleur dans la poitrine, je serre les dents pour ne pas fondre en larmes. Par contre, les murs ne sont pas loin de s’écrouler et ça risque de faire mal. Je reprends un minimum de contenance et je viens le rejoindre tranquillement, sous la douche. L’eau chaude coule le long de nos corps alors que je viens l’enlacer et le caresser dans son dos. Mes yeux clos, je lui glisse de jolis mots. Je le sens se retourner vers moi et me relever le visage vers lui. Je croise son regard et là, mon cœur explose. « Oh, bébé. » Sa déclaration me fait du bien autant qu’elle me brise. Il me prend dans ses bras et je me blottis contre lui, très fort. Je ferme les yeux si fort pour retenir tour ce qui monte alors que je sens ses mains sur moi. Les miennes entourent sa taille et soudain, je me rends compte que c’est foutu, qu’il a vu. Il me demande ce que j’ai et ma gorge se serre. Je crois que là, c’est impossible pour moi de pouvoir sortir un mensonge et essayer de rattraper le truc. Sa main dans la mienne, il me serre contre lui si fort alors que je vois ses sourcils qui se froncent. Je pince les lèvres. Il ne me laisse pas le temps d’en placer une et enfonce le clou. C’est trop pour moi, les larmes dévalent mes joues et je suis secouée par des sanglots. C’est pire de savoir qu’il croit que c’est de sa faute alors que ce n’est pas le cas. Il capture mes lèvres, un baiser presque désespéré. J’ai la vue embuée alors qu’il m’ordonne de me dire ce qu’il ne va pas. Je ferme les yeux quelques secondes pour calmer ma respiration, je ne peux pas dire un mot pour l’instant. Quand je me sens enfin prête, je me lance. « Non, bébé, ce n’est pas toi. Je ne veux pas que tu penses ça, jamais. » Je pose ma main sur sa joue. « Quand je t’ai vu sous la douche, ça m’a téléporté tout droit vers ce soir-là. » Je crois que je n’ai pas besoin de préciser lequel, je serre les dents avant d’enchaîner. « Si tu savais à quel point ça me tue, bébé. » Mes mains viennent contre mes temps alors que j’éclate à nouveau en sanglots. « Si tu savais comme je m’en veux de t’avoir fait du mal, je suis tellement désolée. » Je me détache légèrement de lui, comme si je me sentais indigne de son étreinte. J’ai la tête qui cogne, le cœur qui tape. « Je ne sais même pas pourquoi tu es encore avec moi, je ne mérite pas tout ça. C’est impardonnable ce que j’ai fait, alors pourquoi tu m’aimes encore, mon cœur ? » Je croise son regard. « Dis-moi la raison, s’il te plaît. Tu dois me haïr et ce serait totalement légitime de ta part. » Mes deux mains se joignent devant mes lèvres et je craque totalement. « Pourtant, il n’est pas envisageable une seule seconde que je te perde. Ce serait un cataclysme aussi gigantesque que la mort imminente de Barry. » Et putain, je pèse mes mots. Je finis par me jeter dans ses bras, mes jambes autour de ses hanches. Il doit être totalement incrédule, le pauvre. « Pardonne-moi, bébé, je sais apprendre de mes erreurs. » Je pleure toutes les larmes de mon corps dans le creux de son cou. « Je t’aime, je t’aime. » que je finis par glisser, mes bras entourant son cou. Je l’avais dit que ça allait être violent, pas manqué.
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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Mer 24 Avr - 1:35





 




Je pose des questions et j’attends des réponses qui n’arrivent pas. La peur d’avoir fait quelque chose de mal envers elle me serre le ventre. Je m’inquiète. J’ai le regard qui se perd contre son corps, contre elle, contre sa peau. Je l’aime si fort que je pense que je serais dévasté si elle me quittait. Et je pense aussi que « dévaster » est un mot trop pauvre pour décrire mon appréhension. Elle éclate en sanglot et je me retrouve bien con tout d’un coup. Je ne sais jamais quoi faire dans ces moments là et encore moins maintenant mais je me prépare à une révélation fracassante de sa part. J’attends patiemment et quand elle est prête, elle lâche le morceau, elle lâche la barre. Je tombe des nues. Si ce n’est pas moi, c’est elle alors ? Elle qui aurait fait une connerie ? Mon coeur va lâcher si elle continue de me donner simplement des bribes. Sa main glisse sur ma joue alors que les explications arrivent. Je fronce les sourcils alors que les mots s’enchaînent. Je crois que je commence à comprendre. Je la serre contre moi, passant mes doigts dans son dos. Ses mains remontent sur ses tempes alors qu’elle m’avoue que ça la tue. Mais qu’est-ce qui la tue ? Notre relation ? Je n’ai pas le temps d’en placer une qu’elle s’excuse en se détachant de moi. J’attrape sa main dans la mienne. « Oh bébé. » Elle est en train de fondre sur place. Je le sens. Elle continue sa tirade avant de la terminer par une question qui me laisse sur le cul. « Mais, parce que je t’aime. T’es la meilleure chose qui me soit arrivée, Presley. » Je ne veux pas la quitter. Même s’il y a des hauts et des bas, c’est ce qui constitue une relation saine et une relation de confiance. « Presley. Même si ta réaction ne m’a pas plu et le fait que tu aies douté de moi m’a vexé, je te pardonne parce que je t’aime. » Je lui souris en la regardant. Elle craque réellement là, vraiment beaucoup. J’arque un sourcil. « Non, ce n’est pas du tout envisageable. » Clairement pas. Me séparer d’elle une journée est une épreuve alors toute une vie, non. Ça ne vaudrait pas la peine d’être vécu. On parlera de Barry plus tard. Elle se jette sur moi, enroulant ses jambes autour de mes hanches et prit d’une pulsion, je la plaque contre le mur en faisant tout de même attention à sa tête. « Je te pardonne mais je refuse catégoriquement que tu doutes de moi. » Je réponds à son baiser avec toute la douceur du monde. Je caresse la peau de ses fesses, lentement. Sa tête vient dans mon cou. « Je t’aime aussi, arrête de pleurer, s’il te plaît. » Je la rattrape alors qu’elle glisse. Dans mes bras, je la sors de la douche et je la dépose délicatement dans le lit. « Je vais te montrer à quel point je t’aime. »



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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Jeu 25 Avr - 0:58










Il a fallu d’un rien pour que mon cerveau ma fasse remonter toute la peine et la culpabilité que je ressens encore pour l’énorme dispute qui s’est passé. J’ai essayé de lui cacher mais il faut croire que mon brun me connait sur le bout des doigts. Je n’ai pas eu d’autre choix que d’avouer, acculée et dos au mur. C’est sorti mais d’une violence inouïe, une crise de larmes comme j’en ai rarement eu. Je vois bien l’incompréhension sur son visage mais pourtant, il me tient encore fermement contre lui. Je lui déballe tout ce que je pense, brut. De but en blanc en luttant contre les sanglots. Je lui demande finalement pourquoi il reste avec moi malgré le mal que je lui ai fait. Sa réponse me fait beugué littéralement, je suis soufflé par ce qu’il me dit. Une belle raison et à la fois si simple. Je passe mes doigts sur mes lèvres. « Oh, bébé. » J’arrive à continuer, lui disant qu’il a le droit de me haïr. Il joue franc jeu, me pardonnant malgré ce que j’ai pu faire ou dire. Je le vois me sourire et mon cœur va jaillir de ma poitrine, il fait un de ces bonds. Je me pince les lèvres, qu’est-ce qu’on peut répondre à ça ? C’est le genre de paroles qui laisse sans voix, ça m’émeut. Très fort. Je qualifie une éventuelle séparation aussi douloureuse que la mort de Barry. Ce ne sont pas des mots à la légère, ce serait réellement le cas. Nous sommes d’accord que l’un sans l’autre, ce n’est pas possible. Je comprends qu’il restera et moi, je me sens délesté d’un poids incroyable. Sous l’émotion, je lui saute dessus en entourant ses hanches de mes jambes et je me fais plaquer rapidement contre le carrelage frais, ce qui m’arrache un frisson bien visible. J’ai un petit gémissement qui s’échappe d’entre mes lèvres avant qu’on s’embrasse avec une infinie douceur. Il ne veut plus que je doute de lui, il est ferme et catégorique. J’hoche vigoureusement la tête, ma vue encore embuée. « Je te le jure, Ali. » Je crois que j’ai bien compris la leçon, c’était assez clair. Il me caresse et je niche ma tête dans son cou, lui glissant que je l’aime. Je dois arrêter de pleurer, apparemment. Si je glisse, c’est parce que je voulais descendre de ses bras mais il ne semble pas avoir le même programme. « Bébé, qu’est-ce que… » Il ne me laisse pas finir et coupe l’eau. Je fronce les sourcils, ne comprenant pas vraiment. J’essore très rapidement mes cheveux alors qu’il nous sort de la douche. On goutte sur le sol mais ça ne semble pas avoir de l’importance. L’instant d’après, je me retrouve sur son lit avec mon brun qui me surplombe. Bon sang, je ne pensais pas qu’on allait finir là après cet épisode, puis, ce qu’il me dit. J’ai mon bas-ventre qui se contracte malgré mes yeux encore rougis. « Je ne peux pas refuser, mon dieu. » Je glousse légèrement. Oh non, je ne peux pas. [...]


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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Jeu 25 Avr - 4:05





 






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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Jeu 25 Avr - 17:47











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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Ven 26 Avr - 1:00





 






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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Sam 27 Avr - 0:25












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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Sam 27 Avr - 1:23





 






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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Dim 28 Avr - 0:44












Le baiser se tarit et je finis par descendre de sur lui pour m’allonger à ses côtés. Je viens poser ma tête sur son épaule, ma jambe entre les siennes et ma main qui caresse ses poils machinalement. Je soupire légèrement, je me calme pour retrouver mon souffle. « Je crois que c’était une belle façon d’enterrer le passé, non ? » Je glousse en tournant la tête vers lui. Je cueille ses lèvres en un doux baiser. « Tu es quand même sacrément délicieux au lit, mon cœur. » J’hoche la tête avec un petit sourire. C’est moi qui ait le privilège de l’avoir, c’est mon homme. Je finis par tourner la tête vers sa terrasse. Il fait toujours ce temps superbe et on attaque le milieu de la matinée. « On va faire quoi, bébé ? » Je croise son regard après avoir reposé son attention sur lui. « Je te proposerai bien de la passer à faire des folies de nos corps mais tu ne tiendrais pas la cadence, mon pauvre. » Je me mords la lèvre pour éviter de rire. Soudain, on entend du dessus des coups le sol, bien frappé et vraiment très intense. « Ah, je crois qu’eux non plus ne devraient pas tenir la longueur. » J’éclate de rire cette fois, ses voisins ne sont pas très coopératifs à ce que je vois. « D’ailleurs, tout le quartier a dû en profiter vu que tu avais laissé la baie vitrée ouverte. » Je rougis, ça me mets mal à l’aise de savoir ça. Je vais tâcher de moins donner de la voix, la prochaine fois. Il me semble que mon brun ne va pas trop aimer cette résolution.
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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Lun 29 Avr - 18:47





 




Un sourire vient sur mes lèvres alors que je suis toujours logé au fond d’elle, nous ne faisons plus qu’un et ça me va très bien. Mais la belle en décide autrement et elle vient se lover dans mes bras, doucement. Je caresse ses cheveux tandis qu’elle caresse mon torse avec une douceur innée. « Je crois aussi. » J’embrasse son front en souriant quand elle se met à glousser. Elle vient embrasser mes lèvres et alors que je lui rend le baiser, j’ai le droit à un compliment. « Je te retourne le compliment avec plaisir. » Je me mords la lèvre en la regardant, elle est tellement jolie. Sa tête dévie vers la terrasse alors qu’elle me demande ce que nous allons faire. « Je vais devoir aller sortir les chiens dans pas longtemps, je pense. Tu m’accompagnes ? » On pourrait même se faire une grande balade, d’ailleurs. Je fronce les sourcils quand elle me dit que je ne tiendrais pas la cadence. « Ah, tu crois ça ? » Je me redresse et je la cale sous mon torse avec un sourire tendancieux. Elle va voir, cette coquine. C’est à ce moment que le voisin se manifeste et j’éclate de rire alors que j’embrasse ses seins. « Eux, je les emmerde. Il est pas foutu de faire crier sa femme, c’est pas mon problème. » Je repose mon regard sur elle. « Moi, j’arrive très bien à faire jouir la mienne. » Sur ce, je mords son téton droit tandis que l’autre roule sous mes doigts. « La baie vitrée va très bien, je te l’assure et le quartier aussi. » Je ricane en venant caresser ses lèvres du bout des doigts. J’ai encore envie d’elle, je le sens, ça commence à durcir en bas. « Je crois que je n’ai pas fini d’être excité avec toi. » Je me redresse et je pars dans le salon, je me ramène avec des fruits et de la pâte à tartiner. « J’ai faim, de toi et de nourriture. J’ai le droit d’allier les deux ? »

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Re: (alistaire) you need a powerpuff girl., le Mer 1 Mai - 2:40










Tranquillement posé contre lui, je me demande ce que l’on va faire maintenant. Il doit sortir ses deux fauves, il me propose de l’accompagne. Je croise à nouveau son regard avec un joli sourire sur mes lèvres. « Oh oui, moi qui voulait profiter un peu du beau soleil. » Je suis contente, ça m’enchante au plus haut point. « Par contre, si ça ne te dérange pas, je vais aller chercher Benny en vitesse. Je ne veux pas le laisser seul trop longtemps. » C’est aussi pour qu’il profite de la compagnie de ses congénères. Ils ne sont pas vu depuis Aspen, ça remonte à un moment. J’ai joué ma coquine, j’éclate de rire quand il vient me surplomber avec ce petit sourire graveleux. J’entrouvre légèrement les jambes pour l’accueillir alors qu’il commence à m’embrasser la poitrine, un soupir s’échappe de mes lèvres. C’est à ce moment que les voisins choisissent pour se manifester. Ça fait rire mon homme et moi derrière. « Tu les entends pas de temps en temps ? » C’est qu’il est vraiment mauvais alors. Le voilà qu’il se fait mousser et je roule des yeux, un sourire taquin aux lèvres. « Je crois que cette femme est une sacré petite veinarde alors, je suis jalouse. » Je me pince les lèvres pour éviter de rire. Je joue avec le feu mais tant pis, j’adore vraiment nos petites cachoteries, ça a forgé notre complicité. Il me mord le téton et fait rouler l’autre sous ses doigts. Le coquin. Je lui confie que ça me gêne de savoir que la baie vitrée était ouverte et que potentiellement, toute la rue a entendu nos ébats. Il ricane mais ça ne me fait pas du tout rire. « Non mais Ali, je vais me faire plus discrète, personne n’a besoin de nous entendre. » Je grimace légèrement, ça va pas lui plaire et je suis certaine qu’il pourrait faire en sorte que je crie vraiment lorsqu’il me fait l’amour. « C’est au bout de presque six mois de relation que tu te rends compte que je te rends fou ? » Petit sourire en coin et haussement de sourcils. Je me fais mousser moi aussi, c’est excessivement rare. En plus, c’est vrai, je le sens commencer à se tendre à nouveau. J’écarquille les yeux, comment est-ce anatomiquement possible ? Je regarde son entre-jambe. « Comment tu peux ? » J’avoue que je suis surprise, ça fait peu de temps et le voilà qui remonte déjà au créneau. Soudain, je le vois se relever et partir dans le salon. Il revient les mains chargées d’une corbeille de fruits et un pot de pâte à tartiner. Je me redresse sur mes coudes et je secoue la tête avec un petit sourire. « Ce n’est pas raisonnable, mon cœur, tu sais. » Je le laisse grimper de nouveau sur le lit et je tends la main pour attraper une fraise, je croque la chair. Je ferme les yeux, j’adore les fraises. Je pourrais en manger toute une barquette à moi seule. « Il faut que j’aille chercher mon Benny et qu’on les sortent. » Je commence à me lever, passant à ses côtés, lui faisant un baiser sur sa joue au passage. Debout, je cherche mon string dans la boule de fringue, je suis penchée pour le chercher. Où est-ce qu’il est, bon sang ?
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