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You need to eat, baby ft. Az


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You need to eat, baby ft. Az, le Mer 3 Avr - 15:56





 




Nous avons parlé une bonne partie de la journée, de chaque coté, on s’est bien taquiner jusqu’à ce que j’arrive à l’énerver avant de tout faire redescendre doucement. Il travaillait tandis que j’étais en pause déjeuné, mes nuggets dans une main et mon Coca dans l’autre. La vraie américaine qui pousse des rôts comme jamais. Elle est loin la jolie brune, très classe et propre sur elle qui fait attention à ne pas marcher dans des textures bizarres. L’écran de mon téléphone est gras comme une cuisse de poulet frite et je ne sais pas ce que je vais lui ramener à manger ce soir. Il ne s’est nourrit que de chocolat et le chocolat, ça ne nourrit pas. Je soupire en me disant que je vais faire un petit gratin de pâtes et de courgettes, avec un peu de crème et de parmesan, rien que pour nous. Accompagné d’une bouteille de vin, de son vignoble, histoire de le faire chier. Une fois à la maison, je me met aux fourneaux et rapidement, mon gratin prend forme. J’attends un petit peu en buvant une petite bière puis je décide de m’habiller, simplement, et sobrement. Un petit jean noir, un chemisier blanc qui laisse apparaître un joli décolleté et mon soutien gorge noir, mes Jimmy Choo. J’attrape un panier en osier pour y fourrer tout mon bordel, une bouteille de vin, deux assiettes, des couverts et surtout, des verres.

Comme prévu, j’attends qu’il fasse nuit pour pouvoir entrer, monsieur ne voulait pas que quelqu’un pose « ses yeux sales » sur ma personne et j’apprécie l’idée. Je pousse les portes tranquillement et j’essaye de trouver son bureau. Bizarrement, c’est le seul qui est encore allumé alors que le cabinet est plongé dans le noir total. Je l’observe travailler avant de toquer contre la porte. « Livraison spéciale pour Azraël Vansaphire. » Je lui souris en coin en restant dans le cadre, j’attends qu’il m’invite à entrer. En attendant, je détaille sa décoration avec un petit sourire en coin. C’est aussi joli que chez lui.

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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Mer 3 Avr - 19:21





 





Putain, il y a de truc de compliqué dans "je veux travailler en paix" ? J’ai besoin de savoir parce que j’ai une pétasse avec un carré brun qui m’a fait chier toute l’après-midi alors que j’étais sur un plan vraiment ardu. J’étais en train de péter un câble sur ma tablette graphique là, merde alors. Elle me tannait pour que l’on baise dans mon bureau. Je n’ai pas cédé et je me suis énervée. Je suis à cran, je n’ai pas mangé ce midi. L’ogre a faim et ça commence à jouer sur le mental. J’ai juste fini par céder sur le fait qu’elle vienne au bureau ce soir pour me rassasier. Non, je n’ai pas envie de baiser. J’ai eu une journée de merde et franchement, je veux juste rentrer chez moi et qu’on me foute la paix. C’est mal connaître la sexologue. Juré, aussi collante qu’une sangsue, bordel. Il est presque vingt-deux quand je l’entends entrer dans mon bureau. J’ai les yeux qui piquent à force de regarder la tablette. J’enlève mes lunettes et m’affaler sur ma chaise. « Entrez, Mademoiselle MacWhite. ». Je lève les yeux. Elle est mignonne avec son panier en osier et ses Jimmy Choo. « Le Petit Chaperon Rouge des temps modernes. » Charles Perrault doit se retourner dans sa tombe. Je soupire en passant une main sur mon visage. Je suis lessivé, putain. Je lui fais signe d’approcher et je lui fais poser ses fesses sur la tranche du bureau. Je caresse son petit cul moulé dans ce jean sombre. « Comment va ma casse-couille préférée ? » J’ouvre deux boutons de ma chemise bleu clair, plus personne pour dire quoi que ce soit. Je jette un coup d’œil sur le panier, qu’elle a posé sur mon bureau. « J’ai la dalle, tu m’as ramené quoi de beau ? » Un de mes mains remonte dans son dos. Je sens que c’est renforcé dans son dos, comme un grand pansement. Je fronce les sourcils, qu’est-ce que c’est que ce bordel. « Il t’arrive quoi, bébé ? » Je m’inquiètes vraiment pour le coup. « Tu t’es blessée ? » Je me demande encore quel mystère elle me cache, cette petite insolente.
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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Mer 3 Avr - 23:48





 




Il me fait entrer en me vouvoyant et forcément, ça me fait rire. Alors qu’il m’invite à entrer, je le vois retirer ses lunettes en souriant. « Tes lunettes te vont terriblement bien. » Son surnom me fait sourire en coin. « Je nourris juste le loup. » Je souris encore plus avec cette petite phrase. Je rentre dans son bureau, laissant mes talons claquer contre le sol. Je viens déposer le panier sur son bureau tandis que je pose mon cul contre le bureau. Ses mains dévalent mes fesses et je viens caresser ses épaules doucement. J’attends mon bisou avec impatience mais je ne dis rien. Sa question me fait sourire. « Ta casse couille va bien, elle est juste épuisée de sa journée. » Je souris légèrement. « J’ai l’impression que plus ça va, plus les gens ont des problèmes sexuels, c’est assez flippant. » Je baille un peu. « Et toi, bébé ? » Il ouvre deux boutons de sa chemise et la température de la pièce vient de monter d’un cran. « J’ai fais un gratin de courgette et de pâtes, j’espère que t’aimes ça. J’ai mis du parmesan dans la sauce. » C’est bien la première fois que je fais à manger pour un homme depuis Rick mais il faut croire que ça me fait plaisir de le faire et que j’ai apprécié l’expérience. Je lui souris en caressant son torse tandis que ses doigts partent dans mon dos, pile là où il ne faut pas toucher. Je grimace en sentant la peau un peu trop à vif. Il s’inquiète et moi, je fonds. « Il y a que.. » Je souris en coin et je commence à retirer les boutons de mon chemisier. « Non, je ne suis pas blessée. » Je retire mon chemisier et je le pose sur son bureau en me tournant, dos à lui. « Je me suis fait tatouée et tu as le droit de retirer le pansement. » C’est un phénix que j’ai dans le dos, et un beau. Tout en ombre et tout en tonalités de gris. Je laisse ses doigts experts retirer le pansement en m’appuyant sur le bureau, je suis fatiguée à vrai dire. La séance a fait remonter beaucoup de choses, comme j’ai pu lui dire par SMS ce matin. Je me retourne vers lui quand il a terminé. « Tu aimes ? »

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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Jeu 4 Avr - 16:24










Affalé en arrière sur ma chaise de bureau, j’ai posé mes lunettes. Elle me complimente, d’ailleurs. « C’est juste une paire avec des verres anti-lumière bleue, rien d’extraordinaire. » J’arque alors un sourcil. « Je ne suis pas un loup. Je suis le lion, un roi. » Je bombe le torse avant d’éclater de rire. Je m’étire alors que je la vois évoluer dans mon bureau. Bordel, je ne me lasse pas de la regarder marcher dans ces pompes indécentes. Son cul sur la tranche de mon bureau, je pose mes mains sur dessus alors qu’elle essaie de délasser mes épaules. Je croise son regard, lui demandant comment elle va. La casse-couille va bien. « C’est parce qu’ils ont pas trouvé un partenaire qui leur convient parfaitement. » Oula, je me la joue presque lover. On se calme. Elle me fait bailler alors, je lui réponds par la suite. « J’en ai marre de ma journée, je suis claqué et j’ai faim aussi. » Justement, après ouvert le haut de ma chemise, je mets le nez dans le panier. Elle me décrit le plat et je me lèche les lèvres. « C’est parfait. » Je la fais assoir sur mes jambes alors qu’une de mes mains glisse sur sa joue et l’autre vire dans ses cheveux. « Merci, bébé. » J’attrape ses lèvres pour un doux baiser, je me la joue pas bestial. Je veux juste un peu de douceur après cette journée de merde. Mes mains passent dans son dos et je sens un pansement. Ça me fait froncer les sourcils et ça m’inquiète. Je la fais se lever face au bureau, moi dans son dos. Je sens qu’elle enlève sa chemise tandis que j’enlève mes mains de sur elle. J’inspire profondément. Attention, terrain sensible. Elle m’avoue qu’elle s’est faite tatouée. J’arque un sourcil et je défais son soutien-gorge, commençant à enlever délicatement le pansement. « T’es folle, t’as dû douiller. » Soudain, l’encre apparaît devant mes yeux. J’ai le souffle coupé. J’observe les nuances, dévalant sa colonne vertébrale. Putain, il est doué le con. Elle amorce un mouvement pour se retourner mais je l’empêche en posant mes mains sur ses hanches, les serrant fermement entre mes doigts. Qu’elle me laisse savourer, merde. « Attends. » Je vois les ailes du phœnix rouler sur ses omoplates. Je suis subjugué. Je ne sens pas mon bassin se plaquer contre son cul, c’est presque instinctif. Mes mains remontent doucement sur ses petits seins. Je crois que ça m’excite beaucoup trop cette histoire. Ses tétons roulent sous mes doigts. « Putain, qu’est-ce que t’es belle. » Je me pince les lèvres. « C’est le mien que j’ai commencé à peindre sur ta jambe qui t’as inspiré ? » Celui à l’encre blanche, l’éphémère. En tout cas, je dois me calmer. J’ai trop faim pour faire l’amour et aussi, j’ai dis pas de baise dans mon bureau. Point.
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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Ven 5 Avr - 2:44





 




Monsieur est un lion, un roi apparemment. J’arque un sourcil en le regardant bomber le torse. Quel trou du cul quand il s’y met. Il faisait moins le fier quand je lui parlais de dire bonjour à sa prostate tout à l’heure. Je ricane dans mon coin en y repensant. « Oui, oui, tout à fait. » Je me fous ouvertement de sa gueule mais je n’en ai rien à carrer, je veux simplement me retrouver dans ses bras et l’embrasser pour mieux nous embraser ensuite. Je lui raconte ma journée, fondant un constat assez étonnant mais surtout révélateur. La réponse du blond me surprend légèrement, je remonte mon regard vers le sien. Pour une fois, je crois qu’il a raison. « Je crois que tu as raison, bébé. On ne s’épanouit pleinement que quand on est en confiance totale avec quelqu’un. » Je lui souris légèrement en baillant un peu. Faute de la fatigue, ça. Il me suit aussi en baillant et je le regarde. Le lion est fatigué, je crois. « Je vois. » Je crois qu’on est dans le même état, en fait. L’épuisement est général apparemment. Il fourre son nez dans le panier tandis que je lui dis ce qui est au menu de ce soir. Un sourire vient sur mon visage quand je lui énonce le repas, c’est parfait selon lui. Je rougis presque en le regardant. Son contact me fait frissonner. Il est doux pour une fois et je ne vais pas me plaindre. Je me laisse faire en posant mes fesses sur ses jambes, je souris quand sa main glisse dans mes cheveux. J’aime ces sensations douces et suaves. Ses lèvres viennent contre les miennes alors qu’il me remercie. « De rien.» Mon front glisse contre le sien et je le laisse me caresser jusqu’à ce qu’il touche à mon nouveau bébé : mon tatouage. Son inquiétude me fait sourire et je me déshabille doucement pour lui montrer l’oeuvre qui prend place dans mon dos. Il y va tout doucement, avec une douceur que je ne lui connaît pas. Sa réaction me fait rire. « Oui, j’en ai chier. Clairement. » Je ne sais pas si je devais rire ou pleurer pendant la séance mais maintenant, c’est terminé. Le phénix est assez gros, il prends une bonne partie du dos et les plumes de sa queue descendent le long de mes vertèbres. Je voulais quelque chose de grand, de beau, un truc qui en jette un peu quand même et je crois que ça fait son effet sur le blond. Alors que je veux me retourner, je sens ses hanches qui me bloquent et je souris en coin. Sans mon soutien gorge, je sens ses doigts qui viennent jouer avec le bout de mes seins et je ne peux pas m’empêcher de gémir. Je me mords la lèvre alors que son bassin est plaqué contre mes fesses. « Bébé.. » Premier avertissement. Un compliment sort de sa bouche et je rougis. « Merci, bébé. » Je tourne ma tête vers lui pour lui dire, pour lui dire que j’accepte enfin qu’il me le dise. Sa question me fait sourire. « Je vais t’avouer quelque chose : je ne savais pas que c’était un phénix que tu m’avais fait sur la jambe. Je n’avais pas pris le temps de regarder et nos cochonneries l’avaient tout effacé quand j’ai pris ma douche. » Je grimace un peu en me retournant vers lui, doucement. « Tu veux bien remettre le pansement et mon soutien-gorge s’il te plait ? » Mon ventre se met à gargouiller. « J’ai faim et je pense que ça va te faire du bien de manger un peu. » Lui qui se nourrit uniquement de chocolat. Je met le couvert sur son bureau en faisant attention à ses affaires de travail. Je nous sers deux beaux verres de vin. « Je l’ai pris chez ton vignoble, celui-ci. »

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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Ven 5 Avr - 21:02







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Même dans cet état de fatigue, j’arrive à sortir de belles choses censées. Elle me dit que j’ai raison et je bombe une nouvelle fois le torse, l’air fier comme un coq. « J’ai toujours raison, bébé, règle universelle. » J’arque un sourcil. J’ai du mal à me supporter moi-même. Oui, c’est à ce point. Après un bâillement mutuel, j’ai fait mon curieux. J’ai voulu savoir ce qu’elle m’avait préparé de beau. J’en salive d’avance, j’ai les crocs. Je capture enfin ses lèvres alors je sens son parfum m’inonder les narines. Elle est tellement divine, cette brune. Doux, j’ai vraiment envie de l’être. Je n’ai plus assez d’énergie pour jouer les intrépides. J’en peux plus. « Tu es la meilleure, bébé. » que je lui souffle alors qu’elle a son front contre le mien. Je laisse tomber tous les remparts, je commence à ne plus faire attention à rien. Je la veux, juste elle. Je me suis ensuite inquiétée pour ce pansement qu’elle avait dans le dos. Pas un instant j’imaginais qu’elle était le genre de femme à se faire un tatouage. De toute évidence, je me suis trompé. Sous mes yeux ébahis, je découvre un phénix. Mes yeux de dessinateurs sont en extase, les traits sont délicats et bien posés. Ça lui va à merveille, surtout quand je vois les plumes de l’animal rouler sur sa peau. Cette vision me fait bander, me rend fou. Je joue avec ses seins nus et mon bassin se presse contre ses fesses. Putain, je ne voulais pas forcément mais force est de constater, qu’elle me fait perdre la raison. Je l’entends gémir juste avant que je la complimente. Je reste bouche bée devant le fait qu’elle l’accepte, je viens nicher ma tête dans son cou. « Tu m’excites quand tu acceptes enfin la vérité. » Je dépose des baisers sur sa peau, je suis tout bonnement accro. Elle m’avoue ensuite qu’elle ne savait même pas que je lui avais peint le début d’un phénix sur sa jambe, la dernière fois. Bordel, ça me paraît être une éternité. Je lui file une claque sur le cul juste avance qu’elle se retourne. « Je te fais un truc et même pas tu regardes ? » J’arque un sourcil. « T’iras voir ailleurs si j’y suis la prochaine fois. » Je joue mon vexé, juste pour voir sa réaction. Le faux artiste incompris. Elle demande de la rhabiller. J’hausse un sourcil alors que je la fais reculer sur la tranche du bureau, l’air vicieux. J’allais dire quelque chose mais elle me coupe en me disant qu’elle a faim et qu’on ferait mieux de manger. Je fronce les sourcils en grognant. Rabat-joie. Je m’exécute silencieusement. Les dernières agrafes sont mises et je la regarde mettre le couvert sur mon bureau. Je range ma table graphique, la remettre sur sa base pour la charger. Elle nous sert du vin alors que place une chaise à côté de la mienne. « Tu as bien fait. » Il est délicieux. « Ton plat est encore chaud ou pas ? » Je fronce les sourcils. « Je vais le faire réchauffer dans le four de la salle de pause sinon. » J’hausse les épaules alors que passe une main dans mes cheveux. Mon ventre crie famine, bordel de cul.
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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Ven 5 Avr - 23:25





 




Il a toujours raison, bha bien sûr. Je ricane dans mon coin en lui caressant une fesse. Alors qu’il me demande ce que l’on mange, je lui explique le contenu de mon panier et le contenu du plat. Il a l’air content et moi, ça me fait plaisir. Je me laisse embrasser et je le laisse faire ce qu’il veut. J’aime quand il est doux comme ça, c’est terriblement agréable. Surtout quand j’entends que je suis la meilleure. Je souris en coin. « Je sais. » Je lui fais un petit clin d’œil tandis que son front est contre le mien. J’embrasse sa joue. Il découvre alors mon tatouage et je le laisse faire ce qu’il veut en retirant mon chemisier. Je sens son regard qui balaye mon dos et le dessin qui le couvre désormais. Je crois que ça lui plaît, surtout quand je sens son bassin s’appuyer contre le mien et ses doigts qui viennent rouler sur la pointe de mes seins. Malheureusement pour moi, ça me fait gémir et lui, ça l’excite encore plus. Il me fait rougir ce con quand il me complimente. Je sens son souffle dans mon cou, mon cul remonte contre sa queue alors qu’il m’embrasse le cou. Je lui avoue que je n’avais pas vu son dessin et j’ai le droit à une claque sur le cul. Je ricane en l’entendant faire le vexé. « Je te rappelle que je n’ai pas eu le temps parce que tu m’as attrapé pour me faire du bien. » Je pose mes points sur les hanches en tentant de me retourner. « Te plains pas, si j’ai pas eu le temps de le regarder ton phénix. » Je pose mon regard sur lui et je lui demande de bien vouloir me rhabiller. Il veut jouer mais moi j’ai faim. Il grogne, il n’est pas content. « C’est de ta faute, hein. T’as dis qu’on ne baisait pas dans ton bureau. J’applique les ordres du chef. » Je lui offre mon plus beau clin d’œil en le poussant doucement. Je commence à mettre la table en me dégageant de son emprise. Je sors les affaires du panier pour les mettre sur son bureau. Je fais attention à ses affaires de travail, manquerait plus que je casse quelque chose et je n’aurais plus de peau sur le cul. Je nous sers du vin en précisant qu’il vient de chez son vignoble. « Il était très content quand je lui ai dit que je venais de ta part, j’ai même eu le droit à une bouteille gratuite. » Je souris en venant poser mes fesses près de lui. « Je pense qu’il sera chaud, il vient de sortir du four. » Un instant d’inattention et je me brûle le bout du doigt en le posant sous le plat. « AH ! BORDEL DE PUTE. » Ca aussi, c’était délicat de me part. Je fais une drôle de tête en le regardant. « C’est sorti tout seul. » Je pose le plat avec délicatesse avant de souffler sur mon doigt. « Bordel, ça fait un mal de chien. » Je grimace tandis que mon doigt me lance. Je lui tends mon doigt. « Tiens, suce. » Je me pince les lèvres en ricanant. « Ou fais moi un bisou magique. » De l’autre main, j’attrape une spatule pour couper une part dans le plat mais c’est compliqué de la main gauche. « Tu voudras bien servir, bébé ? » Je lui fais mes jolis yeux avant de me pencher et d’embrasser sa joue.

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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Sam 6 Avr - 4:36





 





Bordel, je n’en peux plus d’elle. Ce tatouage, son histoire. Je crois que j’ai eu le nez pour le dessin. Elle m’avoue qu’elle ne l’a même pas vu. Ça m’énerve parce qu’il était vraiment super beau, du moins son début. Je lui claque les fesses et elle rigole. « T’es vraiment qu’une petite insolente, je vais vraiment avoir besoin de te corriger. » Et en plus, ça va être de ma faute si je l’ai attrapé. « Bah, voyons. » Je roule des yeux avant de grogner. « Tu m’as bien cherché aussi, donc arrête de faire ta sainte-nitouche là, ce n’est pas toi. » Absolument pas. Je finis la rhabiller en grognant. Je comptais mettre mes menaces de correction à exécution mais elle me laisse la queue sur le couvercle. Je vais la tuer, elle me scande que c’est encore ma faute, que c’est moi le patron. Putain, il fallait que ça se retourne contre moi. L’arroseur arrosé. Quelle ironie. Je souffle bruyamment avant qu’elle me pousse. « Bambie, la prochaine fois, je te jure que tu vas le sentir passer. » Je grogne sèchement. Je déteste quand elle me frustre comme ça. Un lion, c’est le roi. On ne dit pas non à un roi, merde. Elle nous prépare une table improvisée sur mon bureau et je range un peu par la même occasion. Je lui approche une chaise alors qu’elle sert ce bon vin, que j’apprécie tout particulièrement. Je ricane quand elle me dit qu’elle y est aller de ma part. « T’es maline, toi. » Petit sourire en coin. C’est ma Bambie, ça. « Ce mec est une crème, franchement. J’ai rarement vu un gars aussi gentil. » Il lui a offert une bouteille, quoi. Je lui revaudrais ça, au passage. Je lui propose de réchauffer le plat mais elle décline. Je la laisse faire alors, la regardant avec attention, mais elle se brûle un doigt. Je panique tout d’un coup, quand elle jure. « Bambie ! » Je l’aide avec le plat et regarde vite son doigt. « Tu m’étonnes » Je pince les lèvres. Quelle maladroite, ce n’est pas possible. Elle me dit de sucer son doigt. J’arque un sourcil. « Ce que t’es cochonne, j’en peux plus. » Je m’exécute quand même, le regard droit dans ses yeux de biches. Je retiens l’envie de la basculer sur le bureau, très fort. Je la vois galérer avec la spatule et je lui chope des mains quand elle me demande de servir. Une grosse part pour Madame et une aussi pour Monsieur. « Bon appétit, bébé. » J’attaque parce que concrètement, j’ai besoin de me nourrir là. Je fonds devant le goût de cette chose. « C’est trop bon, putain. » J’ai l’impression d’être un mort de faim mais je me régale. « Dis, si tu me racontais les cas des patients étranges que tu as eu aujourd’hui ? » Toujours dans le respect et le secret médical. « J’ai besoin de distraction. » dis-je en attrapant mon verre de vin. Ça peut-être beaucoup trop drôle.
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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Sam 6 Avr - 15:37





 




La promesse d’une correction me fait sourire. Je viens lui chuchoter à l’oreille. « Tu sais que je suis toujours très vilaine, bébé. » Ma main vient caresser son entre jambe avant de me dégager en ricanant. Pile au moment où il dit que je ne suis pas une sainte-nitouche. « Oh non, trop peu pour moi les saintes-nitouches, bébé. » Maintenant j’ai envie de lui, c’est malin ça. Je grogne à mon tour quand je lui dis qu’il faut que l’on mange parce que j’ai faim. Je lui rappelle que c’est de son chef qu’on ne peut pas baiser dans son bureau. Décidément, je vais m’en prendre plein le cul la prochaine fois. Je me mords la lèvre en le regardant. « Garde tes mains pour toi, pour l’instant. » Je fais frotter mon cul contre sa queue quand je passe pour mettre un semblant de table sur son bureau. Je lui annonce alors que son vignoble m’a passé une bouteille gratos. « Bien sûr que je suis maline. » Je lui fais un clin d’œil alors que je le sers en vin. « Oh oui, il était adorable. Anthony, c’est ça ? » Je lui souris légèrement avant de me mettre à table. Je refuse de faire chauffer le plat, il vient de sortir du four. Bien évidemment, je me brûle le doigt et je gueule comme un putois. J’ai mal, bordel. Je met d’abord mon doigt dans ma bouche quand il récupère le plat mais je finis par lui demander s’il peut me faire un bisou magique. « Il me semble que tu n’es pas le plus a plaindre dans ce cas là. » Le bisou magique se termine en suçage magique et je le regarde faire. Ses yeux ancrés dans les miens, mon doigt entre ses lèvres. Si jamais une queue, je banderai comme pas possible à ce moment-même. Je passe à autre chose en tentant de nous servir mais je galère alors il m’aide, en gentleman. Je le laisse faire et je regarde les énormes parts qu’il nous fait. Cet homme est parfait et j’ai terriblement la dalle. Le plat est pratiquement vide. « Bon appétit. » J’attaque comme une ogresse en gémissant tant le plat est parfaitement cuit. « Putain, je me baiserai bien là, maintenant, tout de suite pour avoir fait cette merveille. » Je ricane en m’essuyant la bouche. Il ajoute alors que c’est trop bon et je pose ma main sur sa cuisse. « J’aime bien quand tu me complimentes, en fait. C’est agréable. » Je rougirais presque dites-donc. Tout en mangeant, je l’entends me demander de lui raconter quelques anecdotes de mes patients mais c’est généralement quelque chose que je refuse de faire à table, par soucis de morale ou d’éthique. Mais comme on en a pas réellement entre nous, je souris en coin. « Ok, accroche toi. » J’éclate de rire. « J’ai un couple de sexagénaire qui s’est mis au BDSM. Leur jeux de rôles se basent sur les juifs et les allemands. Je t’explique pas comment je me retiens de rire à chaque fois. Ils viennent me voir parce qu’ils se demandent si c’est vraiment une bonne idée. » Je manque de m’étouffer avec un morceau de courgette. « J’ai une petite jeune qui est persuadée que la masturbation est un péché mais elle fait la démarche de venir me voir. » Je l’aime bien celle-ci. « J’ai un couple au bord du divorce parce que la femme refuse d’enculer le mari. » Je fais la grimace. « Bref, une journée normale quoi. Et toi ? Tu travailles sur quoi en ce moment ? » Je viens lui retirer un peu de crème qu’il a sur la joue. « T’es vraiment un.. cochon. »

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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Dim 7 Avr - 1:48










Je vais finir par péter les plombs et me mettre en colère. Ça doit se voir à ma gueule, d’ailleurs. Jusque-là, c’était presque mignon et tout, sauf que ça ne m’amuse plus du tout. Son petit jeu me frustre à un point cosmique. Je fronce les sourcils et mon front se plisse dans elle me dit de garder mes mains pour moi. Je ne dis rien mais je crois qu’elle va aisément comprendre qu’il faut peut-être qu’elle calme son petit cul sinon, ça va mal se terminer. Soit en embrouille, soit en baise de vengeance ou encore pire, les deux. Je dégage son cul qui se frotte à moi avec une grosse claque bien sèche. Je suis sûre qu’elle a la marque tellement j’y suis aller fort. « Allez, ça t’apprendra à me chercher plus qu’il ne le faut. » Merde à la fin. Après avoir mis la table, elle retrouve un semblant de calme et je peux retrouver une conversation un peu normale avec elle, notamment le vignoble que j’apprécie beaucoup. Elle a joué la maline. En venant de ma part, elle a gagné une bouteille offerte. Il sait fidéliser ses clients, ce mec. J’écarquille les sourcils quand elle l’appelle Anthony. « Oula, malheureuse ! » Je roule des yeux. « Ne l’appelle jamais comme ça, il préfère qu’on l’appelle Tony. Tu veux perdre ta bouteille, toi. » Je ricane. J’irai le remercier dans la semaine pour ce cadeau, ça fait un moment que je l’ai vu en plus. En sortant le plat du panier, elle se brûle et je m’inquiète aussitôt. Elle me demande un bisou magique, qui se transforme vite en un léchage magique. Rien de catholique, mon regard plongé dans le sien. Je le vois dans ses yeux. Si elle pouvait bander, ce serait le cas. Je suppute qu’elle mouille bien son string en cet instant. Je finis par arrêter mes bêtises et je sers nos assiettes ce gratin qui sent beaucoup trop bon. De belles assiettes devant nous, je salive. « A toi aussi, bébé. » Comme je le sentais, c’est délicieux et mon estomac fait des pirouettes tellement il est heureux. Je ricane à sa phrase, lui désignant le canapé du bureau. « Je t’en prie, installe-toi et baise-toi, je te regarde. » Lueur de fauve dans le regard et sourire carnassier. Ça me ferait beaucoup trop bander, cette affaire. Je raille ses images de mon esprit pour me concentrer sur mon plat. Elle aime que je la complimente. Finalement, il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis. « Enfin tu t’en rends compte, il t’as fallu du temps. » Je lève les yeux aux ciels, je vous jure. Je lui demande de me raconter des cas qu’elle a eu aujourd’hui, à son bureau, mais je ne force pas la main. Si elle ne veut pas, je comprendrai. Il n’y pratiquement aucun tabou entre nous, donc elle peut y aller. Je mâche tranquillement tandis qu’elle me parle de couple de sexagénaire qui s’amuse dans la catégorie BDSM. Je manque de m’étouffer avec ce que j’ai dans la bouche. « Bordel, ils sont beaucoup trop chauds. Il y en a un des deux qui va faire un AVC, ce n’est pas possible. » Je vide ma bouche et j’éclate de rire, ce monde est fou. La seconde histoire est moins drôle, il faut l’avouer. « Elle n’a rien compris à la vie, celle-là. » C’est vrai, merde. « Ensuite ? » Next. La dernière histoire me coupe la chique. Je pose mes couverts et me tourne vers elle, le regard aggrandi. « Eh bah, tu sais quoi ? » Je suis ahuri tout d’un coup. « Ce mec est totalement sain taré, c’est un excellent motif de divorce. Qu’elle se barre en courant, tiens. Pauvre meuf, je compatis tellement ! » C’est malsain de la part d’un mec que de se faire enculer par sa femme, je n’en peux plus. Et Bambie qui voulait me mettre un doigt, même pas en rêve. Le message est bien passé, je crois. Soudain, elle essuie la joue, me disant que j’ai de la crème sur la joue. J’arque un sourcil. « Est-ce que tu vas arrêter de m’infantiliser quand je mange, merde ! » Ce dernier sujet de discussion m’a foutu les nerfs. On ne touche pas à mon trou de balle, bordel.
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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Dim 7 Avr - 2:37





 




Il s’énerve et moi ça me fait rire. J’en apprends un petit peu sur Anthony, le vignoble, apparemment, Az le connaît bien et ça me fait sourire. Finalement, je reprends un semblant de calme jusqu’au moment où je me brûle le doigt. Ca fait super mal cette merde. Mon doigt termine dans sa bouche, son regard intense ancré dans le mien. Je me mords la lèvre avant de le laisser nous servir. Le plat est super bon et j’avoue que je me baiserais bien pour avoir réussi ce plat à merveille. J’éclate de rire à son invitation dans le canapé. « Non, bébé. Le patron a dit qu’on ne faisait pas de cochonneries dans son bureau. » Un peu plus et on pourrait croire que je suis une sainte. Je rêve. J’accepte enfin ses compliments et il résume parfaitement la situation. J’ai mis du temps à les accepter. « J’ai plus l’habitude, c’est tout. » Je baisse légèrement les yeux vers mon assiette. Je continue de manger tout en lui racontant ma journée. Je lui expose trois cas. Le premier des petits vieux, la petite jeune et ce couple au bord du divorce. Il manque de s’étouffer pour le premier et je dois dire que ça me fait rire. Il n’imagine pas le quart des cas que j’ai. « J’ai peur que leurs bidules pour le cœur sautent, je te jure. » Je ricane dans mon coin avant d’imaginer un des deux nous faire un AVC. Je serais vraiment triste, je les aiment bien. « Ils sont gentils sinon. » Je lui souris en parlant de cette petite jeune. « T’aurais du voir sa tête quand je lui ai sorti un rabbit sous les yeux, c’était impressionnant. » Je me mords la lèvre en continuant. Je crois que le dernier cas le touche plus que les autres. J’arque un sourcil en l’écoutant. Je pose ma main sur la sienne. « Bébé. Il faut que tu comprennes que la sexualité, c’est compliqué. La nôtre à beau être géniale, elle est simple et « normale » pour la plupart des gens. » J’utilise des guillemets pour signifier mon propos. « Y a des hommes qui aiment la domination poussée et des femmes qui l’aiment aussi. C’est tout. » Je crois que ma petite blague de cette après-midi est mal passée. Je lui essuie la joue alors qu’il a de la crème et il entre dans une rage folle. Mes yeux s’écarquillent. « Non mais tu te calmes, oh ! La prochaine fois, je te laisse sortir avec de la crème sur la joue, rien à foutre. » Je vais m’énerver là. « J’ai strictement aucune envie de te mettre un doigt dans le cul alors tu redescends. Ca n’arrivera pas avec moi, Az. » Je me sens obligée de préciser. « C’était une petite boutade, arrête. » Je fronce les sourcils tandis que je continue de manger dans le silence. Je termine mon assiette sans rien dire. Je bois un peu de vin avant de le regarder. « Tu veux la fin du plat ? »

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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Dim 7 Avr - 3:55










Je roule de yeux, quelle insolente. « Ce n’est pas le bureau, c’est le canapé. » Je suis un sombre crétin, tout est prétexte à je lui fasse oublier mes paroles. « Donc tu bouges tes fesses et au gratin. » Sans mauvais jeu de mots avec son délice de plat. Je ricane comme un con quand je m’en rends compte mais je le garde pour moi. Pas tant qu’elle ne sera pas à poil sur mon canapé. Plus l’habitude de recevoir des compliments ? Mon cul, ouais. Je secoue la tête alors que je me régale, je me concentre sur l’essentiel. Manger. Ripailler. Pas sur ses bêtises. Elle conte, à ma demande, ses cas du jour. Bordel, ce n’est pas triste. Je ricane avec elle lorsqu’elle parle de leurs traitements sûrement cardiaques va lâcher. « Oh, ce ne sera pas une grande perte, tu sais. » Ce n’est pas le retour du roi, mais bien le retour du connard. Les hobbits peuvent trembler, bordel. « Peu importe qu’ils soient gentils, ils vont mourir dans leur donjon à la con. » Fini les violons, merde. On parle ensuite de la jeune et son problème de masturbation. J’éclate de rire. « Est-ce qu’Alice va tomber avec le lapin blanc au fond du trou, alors ? » Je me pince les lèvres. Est-ce qu’elle va jouer avec ? C’est ça la question qu’on se pose tous, merde. J’ai hâte de savoir la réponse. L’ambiance vire au rouge quand elle me passe de son troisième cas. Sa petite phrase est vraiment mal digérée de ma part. Elle pose sa main sur la mienne comme si elle parlait à un gosse. Je fronce les sourcils quand je l’écoute. « Tu ne parles pas à un enfant, t’arrête de prendre des gants maintenant. » Je suis mauvais, j’ai horreur qu’on me prenne pour un con et c’est pile ce qu’elle fait. « Puis notre sexualité est normale, tout ce qui en sort, c’est de la déviance pour moi. Après chacun son point de vue, Madame la sexologue. » Elle recommence à me prendre pour un enfant et je pars en vrille, je l’engueule. J’attrape mon verre de vin et m’enfonce dans le fond de mon siège. Je roule les yeux. « Effectivement, je ne t’ai rien demandé. » Je fais une petite moue. Elle a compris que c’est passé de travers, ce qu’elle a dit plus tôt. « Alors t’arrête de faire de l’humour douteux, merde ! Mon cul reste mon cul, vendu ? » J’espère que c’est bien clair. Elle me sort que c’était une boutade. Pour une fois qu’on dépasse les limites de mon humour, c’est exclusif. « Ouais, bah, je suis désolé mais on ne rigole pas de tout. » Encore moins de doigt dans le cul. Point. On finit nos assiettes en silence et elle me demande si je veux la fin du plat. « Non, tu m’as coupé l’appétit. » Décidément, c’est une habitude chez elle. Je me lève et va à la grande fenêtre de mon bureau. Je l’ouvre et m’accoude à cette dernière. J’allume une clope et aspire la fumée. « Tu ne peux pas t’empêcher de me chercher, ça me rend fou. » que je lui sors, dos à elle. C’est vrai, elle cherche la petite bête à chaque fois et ça finit comme tout le temps, en une baise peu catholique. On va stopper le schéma maintenant, sinon ça va me rendre malade. Je voudrais juste que ce soit un peu moins toxique, c’est tout. Fais chier.
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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Dim 7 Avr - 19:09





 




Tout est bon à ses yeux pour me prendre dans le canapé. Il l’a dit cette après-midi : on ne baise pas dans son bureau. Très bien, j’abdique mais maintenant c’est lui cherche pour qu’on s’amuse un peu. Il a dit non, j’ai dis non aussi mais c’est maintenant qu’il dit oui. Je fronce les sourcils quand il me dit que ce serait pas une grande perte que mes p’tits vieux meurent. « Az. Je te permet pas. Pas mes clients. » C’est grâce à eux que je peux manger et me payer des sous-vêtements qui coûtent une blinde. Je lui parle de la petite jeune en ricanant, surtout quand il me parle d’Alice aux pays des merveilles. Le lien est beaucoup trop tendancieux pour ne pas me faire rire. « Je sais pas mais je lui ai proposé de le prendre avec elle et elle l’a emmené ! » Je souris en coin. « Vraiment, je suis fière d’elle. Elle a fait beaucoup de progrès depuis qu’on travaille ensemble. » C’est agréable de voir quand le travail paie et que les efforts sont récompensés. Je lui parle alors de ce petit couple, ce petit couple avec un problème qui semble le toucher. Je tente de le rassurer en lui expliquant que c’était simplement une blague de ma part mais pour une fois, je crois que je l’ai touché dans son estime. Je tente un rapport avec notre sexualité. « Pour toi, elle est normale. Pour d’autres personnes elle est peut-être extrême. » Je fronce les sourcils. « Tu me saoules quand t’es comme ça, bordel. » Voilà, c’est dit. Je lui retire sa crème qu’il a sur la joue et je me fais envoyer chier. Mes sourcils se froncent encore plus quand il me dit qu’il ne m’a rien demandé. « Mais je voulais juste être gentille, putain ! » Pour une fois que je me veux gentille et pas malsaine avec quelqu’un. Bordel. Ca m’apprendra. Je lui dit que c’était de l’humour mais ça ne passe pas. Je me pince les lèvres, presque vexée. « Un cul reste un cul. Pose le tien et arrête de me faire chier Azraël. » Là, je suis méchante et là, il va le sentir passer mon coup de gueule. On ne rit pas de tout. Très bien. Je me tais et je termine mon assiette en colère. Je lui propose la fin du plat mais apparemment, j’ai coupé l’appétit de monsieur. Je grogne et je déverse le contenu du plat dans mon assiette. Je suis pas contente et quand je suis pas contente, j’ai faim. Je me venge sur la bouffe, c’est comme ça. Et puis je l’emmerde d’abord. Il se lève pour aller fumer et je le regarde faire. J’ai presque envie de lui jeter le plat à travers la gueule mais je me retiens quand il me dit que je ne peux pas m’empêcher de le chercher. « Ce que tu dis n’a aucun sens, Az. Aucun. » Ca, c’est fait. Je termine mon assiette et la sienne. Je les fous dans le panier et je sors un joint de ma poche. Mon joint d’après-manger. Je me doute qu’il ne va pas me laisser le fumer là. D’ailleurs, j’ai même pas envie de le fumer. Je le pose sur le bureau en débarrassant. J’attrape mon verre de vin et je le vide d’une traite en venant le rejoindre à la fenêtre. J’allume une cigarette en tapotant contre le rebord avec mes ongles manucurés. Je suis énervée, par sa faute. J’ai aucune envie de baiser, ni de l’embrasser. Rien. « Tu te rends compte que je t’ai juste retiré de la crème et que t’es parti en furie ? C’est qui l’enfant là ? » Je suis calme, beaucoup trop d’ailleurs. J’affronte son regard, le mien est brillant, presque arrogant.

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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Dim 7 Avr - 22:44





 





On finit par parler de la petite coincée qu’elle a en tant que patiente. Elle rigole quand je fais le parallèle avec Alice aux pays des Merveilles. Je secoue la tête de gauche à droit en éclatant de rire. « Et t’es contente, j’en peux plus de toi. » Je soupire avant de replonger mon attention sur mon assiette. L’ambiance se refroidit clairement quand elle me parle de ce couple de délurés, elle me revoit directement à sa petite blague que je n’ai pas du tout appréciée. Le rapport avec notre sexualité me plaît encore moins, je commence vraiment à voir rouge avec ses conneries. Elle continue de jouer les sexologues avec moi. « Toi aussi tu me casses les couilles, Bambie, je t’ai déjà dit de ne pas jouer à la sexologue parfaite avec moi. » Elle m’infantilise derrière avec cette crème à la con sur ma joue. Je pète les plombs. Je l’engueule, je ne lui ai rien demandé mais apparemment, elle voulait juste être gentille. « Tu arrêtes, merde ! » J’hausse vraiment le ton, je suis à bout avec elle. J’inspire brusquement quand elle m’envoie chier. « Va te faire foutre. » Silence radio jusqu’à ce que ce soit à mon tour de l’envoyer bouler quand elle me demande si je veux la fin de son gratin. Je me lève et je vais fumer à la fenêtre de mon bureau. Inspire. Expire. Inspire. Expire. Je fais rentrer de l’air dans mes poumons en fermant les yeux. Je lui dis qu’elle me rend fou à force de me chercher mais ça n’a aucun sens pour son Altesse. « Bien évidemment. Tu commences par m’emmerder cette après-midi alors que je te dis que je suis sur un projet important mais non, tu forces le truc. Ensuite, là, mais merde Bambie ! » Je souffle la fumée, de la fureur dans le regard. « Je m’en bats les couilles de ce que tu penses, je suis fatigué. Si t’es là ce soir, c’est que t’as encore poussé et que je ne suis que la pauvre poire qui a dit oui juste pour être gentil et te faire plaisir mais comme Madame veut juste satisfaire son petit plaisir à elle, on en est là ! » Je suis à bout de souffle. Je reviens vers la fenêtre alors que je l’entends venir à côté de moi. Elle serait capable de me foutre son verre de vin à la gueule, cette garce. Je la vire d’ici à coup de pied au cul si elle fait ça. Son ongle manucuré me tape sur le système, je passe ma main sur le visage. C’est qui l’enfant ? Gna-gna-gna. Je soupire, je suis gonflé franchement. « Oui, voilà, c’est moi, t’es contente ? C’est bon, t’as satisfait assez ton égo ? » Je la plante là et je vais me poser à mon bureau, attrapant ma tablette graphique au passage. Je m’installe à mon bureau débarrassé, j’ouvre mon plan. J’enfile mes lunettes, je suis épuisée par elle. Je fume ma clope et referme un bouton de ma chemise. Il est temps que je finisse ce plan et que je rentre chez moi, tranquille.
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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Dim 7 Avr - 23:04





 




Je l’entends, je l’entends me jeter toutes ses putains de saloperies au visage. Je suis là parce qu’il a craqué en voulant me faire plaisir. A aucun moment il ne se dit que je suis là de mon propre chef, à aucun moment. Je suis en train de péter un câble intérieurement et extérieurement, ça commence à se voir. Je crois. J’ai les joues qui rougissent et je suis à deux doigts de me péter un ongle tellement ils tapent contre la fenêtre. Je ne fume plus, je pompe ma clope. Je jette le mégot dans la rue en affrontant son regardant quand il me dit que c’est lui le gamin. Mon doigt d’honneur sort tout seul et mes sourcils froncés l’accompagnent. Il a tout gagné. « Merde, Azraël. » Je le regarde se remettre derrière son bureau. J’attrape mon sac à main, mon joint que j’allume dans son bureau. Je lui souffle la fumée sur la gueule, j’en ai rien à foutre. « Je me casse, vu que je ne suis pas la bienvenue et que j’ai sois disant « forcé » pour être ici. » Ca c’est dit. Je remet ma veste par dessus mon chemisier. « A plus. » Je ne reprends même pas mes affaires, c’est mort. Je suis déjà bien gentille d’être venue lui offrir à manger pour ensuite me faire chier dessus. C’est mort de chez mort. Je ne prends pas la peine de fermer la porte de son bureau. Je me casse, joint allumé et je rentre chez moi en traversant son bureau entier. Finalement, quand je m’engouffre dans l’ascenseur, celui-ci n’en fais qu’à sa tête. Je me retrouve sur le rooftop, sur une petite terrasse absolument mignonne. Je souris en coin en prenant place sur l’un des transats. Je compte bien savourer mon joint, en paix. Je lui envoie un petit message, rien que pour lui dire que je ne suis pas réellement partie. Des fois que l’homme qui sommeille entre lui refasse surface et que la raison lui revienne.


1 NOUVEAU MESSAGE
DE Bambie MacWhite.


Je suis sur le rooftop. L’ascenseur a déconné.


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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Lun 8 Avr - 1:21










La brune incendiaire m’a poussé à bout et franchement, elle abuse autant que moi. Après m’être pris un doigt d’honneur, elle gueule comme un putois qu’elle se barre d’ici. Je n’aime pas quand elle devient vulgaire. Ça la fait passer pour une chienne hystérique, ce qu’elle n’est pas. Elle allume son pétard ici et me souffle la fumée à la gueule. Je ne rentre pas dans son petit jeu. « Interdiction de fumer dans un espace public. » dis-je alors que je ne lève pas mes yeux de ma tablette. C’est ça ou je lui enfonce le talon aiguille de ses Jimmy Choo dans le cul. « Allez, bon vent ! » Elle laisse tout en plan dans mon bureau, je virerai tout par la fenêtre en la traitant de doux noms d’oiseaux. J’entends encore ses talons claqués quand elle se barre de mon bureau. Je roule des yeux. Je peux respirer un plus aisément. Quelques minutes, alors que j’ai bien réussi à me plonger dans mon plan, j’ai mon portable qui vibre à côté de moi. Si c’est elle, je jure que je lui fais bouffer ce téléphone. Elle comprendra mieux à quel point faire chier les gens, ça peut se retourner contre soi. Je serre les dents quand je vois son nom. J’ouvre le message. « PUTAIN DE MEEERDE ! » que j’hurle à pleins poumons alors que la fenêtre du bureau est encore ouverte. Toute la rue a entendu mon cri de rage tandis que je réponds rapidement, les doigts tremblant de rage.


1 NOUVEAU MESSAGE
DE Azraël Vansaphire


Bien fait pour toi, j'espère que tu vas rester bloquée sur le rooftop et tu vas finir étouffée avec ton joint ! MERDE !


Je finis par balancer mon téléphone contre le mur. Qu’elle aille au diable, bordel de merde. J’ai dû faire de sacré conneries dans une vie antérieure pour qu’on m’envoie ce fardeau. Je devais me traîner de sacrées casseroles, ce n’est pas possible. Je prends quelques minutes pour retrouver mes esprits, les deux mains sur mon visage. Puis comme je suis faible quand il s’agit d’elle, je finis par la rejoindre. Je respire profondément dans l’ascenseur. Du calme, Vansaphire. Je la vois allonger sur un transat dans la nuit austinienne. « Si tu fais un commentaire, je te jure que ça ne va être joli pour ton petit cul. » La menace des Jimmy Choo plane encore dans mon crâne. Je m’appuie, les avant-bras sur la rambarde, et sort une cigarette. « Je suis désolé, voilà. » J’allume la cigarette et aspire une latte. « Je suis fatigué, je veux juste que tu arrêtes de me chercher pour ce soir. J’ai eu ma dose, là. » J’en ai ras-le-cul, je dois avoir des cernes de fatigue. C’est donc si compliqué à comprendre, merde ?
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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Lun 8 Avr - 2:26





 




On a joué aux cons, tous les deux. Pas l’un plus que l’autre, juste tous les deux. Je le reconnais. Je suis maintenant coincée sur le rooftop de son bureau, un joint entre les deux et le cul bien calé dans un des transats. Je suis au septième ciel actuellement. Il ne manque que lui pour me faire des câlins et ce sera parfait. D’ailleurs, je lui envoie un message pour lui dire que l’ascenseur s’est bien amusé et que je suis en haut. Son message de réponse n’était pas très gentil mais après ce soir, on est plus à ça près, je crois. J’hausse les épaules en posant mon téléphone sur la petite table. Je chantonne tranquillement jusqu’à ce que ses pas se fassent entendre près de mes oreilles. Je souris en coin à son petit commentaire. « Arrête, bébé, tu vas m’exciter. » Il a dit ce qu’il fallait pour m’échauffer l’esprit: une promesse contenant le mot « cul » dedans. Mon regard se porte sur lui, il est tellement sexy dans son pantalon de costume avec sa chemise à col Mao. Je me mords la lèvre en le regardant. Il s’appuie contre la rambarde tandis que je tire sur mon pétard. Je recrache la fumée dans l’air quand il s’excuse. Je me redresse et je viens contre lui, derrière lui. Je pose ma tête contre son omoplate. « Je suis désolée aussi, bébé. » Je laisse ma main aller dans ses cheveux et lui masser la nuque. Je comprends quand il me dit qu’il est fatigué. Je le suis aussi. J’embrasse son dos. « Je te le promet, et je vais arrêter de t’embêter quand tu sors du travail. » C’est une promesse que je lui fais. J’embrasse son cou maintenant, je tire une latte et je recrache ma fumée dans l’air. « Voudrais-tu que nous dormions ensemble ce soir ? » Il aurait tous les droits pour me dire non mais je veux tenter. « J’ai envie d’être dans tes bras et de te faire des bisous partout. » Faut croire que le joint me rend conne et amoureuse maintenant. J’inspire grandement en le regardant. « Je te demande vraiment pardon pour ce soir, j’ai été conne de t’embêter autant. » Je grimace en essayant de me faire une place dans ses bras. J’attrape son menton entre mon index et mon pouce et je viens déposer un baiser sur ses lèvres. Un baiser tendre et doux. Je veux qu’il se repose et je veux me reposer avec lui.

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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Lun 8 Avr - 14:19





 




Arrivé sur le rooftop, je la préviens mais elle commente quand même. Je pose mon regard sur elle, les sourcils froncés, quand elle me dit que je vais l’exciter. « Et le talon de tes Jimmy Choo dans le cul, ça t’excite encore ? » Je compte bien la décourager. Non seulement parce qu’elle ne la mérite même pas vu comment elle a été vilaine et aussi parce que je lutte pour tenir debout. Je veux mon lit, bordel de merde. Une clope allumée, dos à elle, des excuses planes dans l’air. On a abusé tous les deux, point. Elle pose sa tête entre mes omoplates et ses mains dans mes cheveux pendant qu’elle s’excuse à son tour. Je souffle la fumée pendant qu’elle masse ma nuque. Je ferme les yeux et ma tête bascule en avant dans un grand soupir. Je suis épuisé en ce moment, j’ai besoin de vacances mais j’ai trop de choses à faire pour me barrer en vadrouille sur mon bateau. Elle me promet d’arrêter de m’embêter quand je finis le travail. J’acquiesce, ça sera mieux effectivement. Elle me propose qu’on dorme ensemble et je ricane quand elle parle de bisous partout. « Tant que tu n’es pas chiante, je dis oui. » J’aime bien quand elle a fumé, elle l’est nettement moins. La bête est calmée quand elle est défoncée, ça me fait du répit. Elle se faufile dans mes bras alors que je jette mon mégot dans le vide. Je penserai à l’écologie demain. Elle s’excuse encore et je roule des yeux. « Je peux encore changer d’avis, fais gaffe. » Elle vient me faire taire en déposant doucement ses lèvres sur les miennes pour un baiser empli de douceur. Je l’attrape contre moi, dans mes bras alors qu’une de mes mains vient caresser sa malléole avant de remonter le long de sa jambe. « Allez, au lit. » Je bande rien qu’à l’idée de le retrouver. Elle jette le cul de son joint et on reprend l’ascenseur. On passe rapidement par son bureau. Je donne mes dernières forces pour le ranger. « On baisera ici, t’inquiètes, bébé. » Je reviens sur mon interdiction, juste pas ce soir sinon je ne vais pas pouvoir rentrer ma Mustang au garage. Il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis, et moi, je suis tout sauf con. Je l’attends et je ferme la porte de mon bureau à clé derrière elle. Je pose ma main sur son petit cul alors qu’on rejoint l’ascenseur. Les portes se ferment sur moi qui la dévore des yeux. Vite qu’on soit rentrés à la maison, qu’on se glisse entre les draps et que plus personne ne vient perturber notre bulle.
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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Lun 8 Avr - 14:53





 




Ma proposition est acceptée par le lion. On dort ensemble ce soir, si je ne suis pas chiante. Je m’excuse encore à ce propos. Faut croire que le joint arrive à me canaliser plus que n’importe quoi, ce qui m’aide relativement tous les jours. J’hoche la tête en l’observant. Pour une fois, je n’ai pas le vertige. Je suis dans ses bras et je m’y sens bien. Contre lui, je sens sa main qui caresse mes jambes lentement. J’aime la douceur de ce contact et le bien être qui en émane. Je me mors la lèvre en posant ma tête contre son torse. Je souris bêtement. « Oui, allons au lit. » Je suis fatiguée, il est fatigué. L’un comme l’autre, nous ne sommes plus nous mêmes, juste de la fatigue accumulée. Je tire encore quelques lattes, une fois que je suis dans ses bras avant de jeter mon cul de joint par dessus la balustrade. Nous repassons dans son bureau et je récupère mon panier et le reste. Je n’ai pas envie de l’embêter plus que prévu après tout. Je récupère mes affaires. J’arque un sourcil en l’écoutant, lorsqu’il ferme son bureau. « Un de ces quatre, oui. » Je souris en l’attendant tranquillement, contre l’encadrement de la porte. Je l’attends et je le suis quand il embranche le pas vers l’ascenseur. Je me sens bien avec lui, terriblement bien et détendue. Les portes de l’ascenseur se referment sur nous et je viens dans ses bras.

Un quart d’heure plus tard, nous passons la porte d’entrée de la maison d’Az. Je commence à y avoir mes repères. Je descends de mes Jimmy Choo, je retire mon pantalon et mon chemisier rapidement. J’en ai marre de ces fringues, je veux vivre à poil. Je me dirige vers sa chambre en me laissant tomber dans le lit. Les fesses en l’air. « Bébé, tu viens ? »


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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Lun 8 Avr - 18:38





 




Dans mes bras, je la porte jusqu’à mon bureau alors qu’elle a la tête sur mon torse. Je la vois qui papillonne des yeux à un moment donné. Je lui caresse doucement la joue avant de la poser au sol. Elle est tellement mignonne, on dirait un petit animal tout fatigué. J’ai un petit sourire alors que l’on fait chacun nos petits trucs dans mon bureau. La porte fermée sur une douce promesse, je la vois sourire. Oui, madame, je ne suis pas uniquement le connard de tes rêves. Je grimace à cette pensée et nous allons à l’ascenseur. Les portes se ferment alors qu’elle vient se blottir contre moi doucement, alors que je la dévore des yeux. Est-ce qu’on peut faire tableau plus serein ? Je ne crois pas.

Nos voitures garées, on arrive enfin chez moi. Bambie a vite pris ses marques, impressionnant. Je la vois qui dégage ses affaires rapidement avant de détaler comme un lapin vers la chambre, je présume. Je roule des yeux avec un sourire amusé sur le visage. Je suis plus calme, je vais d’abord libéré l’oiseau de sa cage et descend avec lui mais pas à la même vitesse. Je lui donne deux trois friandises et je caresse ses plumes. Je retire la veste de mon costume avant de me servir un doigt de whisky, c’est vite avalé. Je vire mes fringues et j’entends râler la demoiselle depuis la chambre. « Oui, une seconde ! » Qu’est-ce qu’elle est impatiente, bordel. Je vais fermer la maison à poil avant d’allumer une clope. Je tire dessus en lisant un mail professionnel sur mon téléphone. Il faut vraiment que je décroche, putain de merde. Je pose le téléphone dans la cuisine, je ne serai pas tenter, avant de marcher jusqu’à la chambre. Je la trouve face au matelas, le cul à l’air. Je souffle la fumée et je commence à grimper sur le plumard mais je m’arrête à se cheville, que j’embrasse. Je remonte très lentement en déposant des baisers sur sa peau et en sortant ma langue à certains moments. Son mollet, sa cuisse, sa petite fesse rebondie, ses lombaires, l’entre-deux de ses omoplates, sa nuque et pour finir, sa joue. Ma queue se trouve maintenant contre ses fesses tandis que je lui mords l’oreille. « Je fais comment pour aller me coucher quand tu es étalée comme une crêpe dans mon pieu ? » que je lui susurre à l’oreille alors que je lâche son oreille. Je lui donne un petit coup de rein. « Allez, bouge tes fesses maintenant. » Sourire taquin sur le visage, j’arrive à la faire bouger et je m’allonge dans mon lit, un bras sous ma tête et le regard perdu au plafond pendant que je fume tranquillement.
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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Lun 8 Avr - 19:43





 




Je suis en train de m’endormir contre ses draps, en diagonal, bien comme il faut pour prendre toute la place. Je l’appelle mais il n’a pas l’air décidé à arriver tout de suite alors je ne bouge pas, me laissant porter par les limbes. C’est seulement quand je sens ses baisers contre ma peau que je daigne ouvrir les yeux, je ne sais pas quelle heure il est, quel jour on est, je ne sais rien. Tout ce que je sais, c’est qu’il est en train de m’exciter en partant de ma cheville et en remontant vers ma nuque. Je souris en coin quand je sens sa queue se faufiler contre mon cul. Le petit salaud. Son souffle dans mon oreille est en train de me rendre dingue et il sait très bien comment faire, on a rapidement passer le stade de la découverte entre nous, je sais comment le faire bander et il sait très bien comment me faire mouiller, salement. Il vient me mordre l’oreille et je souris en coin. « Tu attends que la princesse daigne bouger ses fesses. » Son coup de rein me fait gémir. « J’arrive. » Je me redresse doucement en m’étirant. Je me rend compte que je n’ai pas retirer mon soutif, ni mon string. Je grogne en dégageant le tout. J’aime beaucoup trop dormir nue pour garder ces drôles de choses. Je me glisse sous la couette alors qu’il fume dans le lit. Je viens me poser contre lui, je pose ma tête contre son torse, le regard dirigé vers sa tête. « Tu lâcherai une latte à ta connasse ? » Je ricane en lui souriant, je glisse m es doigts sur ses pectoraux en le caressant. J’embrasse ses côtes. « T’es putain de beau, bébé. » Finalement, l’envie dépasse la raison et je me glisse sur lui, a califourchon. Je pose ma tête contre son torse. L’oreille gauche contre ses pectoraux, je viens le serrer dans mes bras. Je soupire légèrement. « J’avais vraiment besoin de te voir aujourd’hui. Le tatouage et tout, ça m’a fait remonter beaucoup de chose et j’avais pas envie d’en parler. Je voulais juste te voir et me plonger dans ton parfum pour oublier. » Je grimace en gardant la tête contre son torse. L’idée de penser à tout ce merdier me fatigue et je suis sur les nerfs, depuis ce matin. Au final, je me suis simplement défoulée quand je l’ai envoyé chier un peu plus tôt dans la soirée et c’était loin d’être noble de ma part. Je me redresse pour venir poser mes lèvres sur les siennes. « T’as le droit de ne pas répondre à ce que je vais te dire mais, merci. Merci d’être là et d’aimer le peu de chose que j’ai a t’offrir, bébé. » C’est vrai quoi, à notre âge les gens se mettent ensemble pour procréer et moi, je peux même plus le faire. A quoi ça sert d’avoir un cerveau bien fait si c’est pour pas le transmettre ? A rien. Je soupire en pensant au passé avant de secouer la tête et de me relever du lit. Je reviens rapidement avec un petit joint entre les doigts. « On le partage ? »


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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Lun 8 Avr - 22:13










C’est fou, je l’ai papouillé et elle ne daigne même pas bouger son cul de mon lit. Je crois qu’elle aime bien ça, la petite salope. J’arque un sourcil, la princesse va vite dégager de là. Je lui fais comprendre par un coup de rein un peu violent et elle gémit. « Chaudasse. » que je lui glisse alors que je la vois s’étirer comme un foutu chat. Je suis déjà bien au chaud sous ma couette, ma clope au bec, un bras sous ma tête. La lumière tamisée m’apaise. C’est mon coin ici, j’aime cette pièce et contempler la vue chaque fois que je me retrouve dans mon pieu. Ça fait longtemps qu’une femme n’a pas dormi ici. Jamais, d’ailleurs, si ma mémoire ne flanche pas. Soudain, je sens son petit corps nu se faufiler contre moi, sa tête sur mon torse. Elle me caresse et j’en profite pour essayer de me détendre, délasser les muscles noués de ma journée. Je lâche la cendre dans le petit cendrier, sur ma table de nuit, avant de lui donner. « Tiens, connasse. » Je me cale un peu plus dans le lit alors qu’elle me dit que je suis beau. Je récupère ma clope. « Ouais, je sais. » Ma voix est un peu pus rauque dû à la fatigue et au fait que je lâche prise. J’esquisse un petit sourire détendu alors que je souffle la fumée. Je la vois alors grimper sur moi, posant sa tête contre mes pectoraux. Elle doit entendre mon cœur battre de là où elle est. Ma main glisse ses flancs, évitant le dos au vue des circonstances. Je la laisse parler. Je crois qu’elle a besoin de voir une psychologue, une vraie. Je sens qu’il y a beaucoup trop de chose qui dort en elle, ça la ronge à petit feu. Je vais me faire envoyer chier si je lui propose ça. Elle est trop fière pour admettre qu’elle a besoin d’aide, Bambie. La preuve, elle préfère se cacher dans mes couilles plutôt que de les affronter. Mais je ne juge pas, chacun ses peurs. Je pense qu’une thérapie lui ferait du bien, beaucoup de bien. Je ne réponds rien sinon, je vais lui dire balancer tout ce que je viens de penser et elle va mal le prendre, ça ne sert à rien. La patience, ce n’est pas mon fort mais tant pis, il faut croire que je suis condamné à attendre le bon moment pour lui suggérer l’idée. Elle vient alors embrasser mes lèvres et ma main glisse contre sa joue, que je caresse doucement. Je prolonge un peu le baiser, du bout des lèvres, avec douceur. Elle finit par parler encore, elle me remercie d’être là. La seconde partie de sa phrase me dérange, je fronce les sourcils d’ailleurs. Je secoue la tête de gauche à droite. Je comprends où elle veut en venir. Je ne prends plus vraiment, là. « Qui te parle de procréer, Bambie ? » Ce n’est pas méchant, ni rien. C’est juste un constat. « Tu te mets la pression toute seule, là, bébé. » Mon ton est doux, je veux la rassurer du mieux que je peux. Je croise son regard, mon pouce caressant toujours sa joue. « Je comprends que ça te turlupine. Tu es en âge de devenir maman et ça te flingue. Ne dis pas non, je le sais. » Elle n’a pas fait le deuil de sa maternité, c’est obligé. Ça se sent à des kilomètres. « Je veux que tu penses au présent, pas à l’avenir. Pour l’instant. » Je laisse entrevoir un avenir avec elle mais je veux qu’on se laisse du temps. On n’arrive pas encore à mettre un mot sur ce que l’on vit donc laissons le temps démêler les choses pour nous. On en a, autant en profiter. Elle s’éclipse et revient avec un joint, me demandant si on veut se le partager. « Je vais dormir avec ça, mais allez. » J’hoche les épaules et je la laisse se réinstaller. « Les dames, d’abord. » Je la laisse commencer et je me tourne vers elle. Je passe une main dans ses cheveux que j’adore et lui pique le joint. Je roule sur elle et je tire une bonne latte. C’est d’la bonne, franchement. Soit ça va me faire dormir, soit ça me rendre amoureux. Ce sera la surprise. Je pousse mon bassin contre le sien. « Je m’en fous qu’il y ait un utérus ou pas là-dedans, c’est ça que j’aime et ce qu’il y a dans cette tête de bois là. » Je caresse son ventre, ses seins et ses joues de ma main où se trouve le joint. Je lui fais un sourire. Si après ça, elle n’est pas rassurer, je crois que je ne peux plus rien faire.
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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Mar 9 Avr - 10:56





 




Il le sait qu’il est beau et sa propension à croire qu’il sait tout à le don de me faire sourire, son arrogance ne m’étouffe pas, bien au contraire, elle me fait du bien. Il est sûr de lui et moi je suis sûre de lui aussi. Je me mords la lèvre en l’observant. « C’est dingue de voir à quel point j’aime quand t’es aussi imbu de toi-même. » Son arrogance me charme. Je viens sur lui, je pose ma tête contre sa poitrine, j’entends son cœur qui bat et quel délice, bordel. Quand on a essuyé tant de morts, un cœur qui bat devient rassurant et terriblement bon à écouter. Je me confie à lui sur ma journée, sur le fait qu’elle ait fait remonter pleins de choses, bonnes ou mauvaises. Même si les mauvaises ont tendance à s’abreuver des bonnes pour étendre leur territoire. Je pose ma bouche sur la sienne, j’apprécie le moment quand il vient caresser ma joue. Il est doux, Azraël quand il le veut et c’est cette douceur qui me fait plancher. Terriblement. Je le remercie un instant avant de le voir ouvrir la bouche. Son ton se veut doux et j’aime ça. Je plonge mon regard dans le sien, il a très bien vu où je voulais en venir. J’ai les lèvres pincées en me redressant doucement, face à lui. Il a raison, personne ne m’a demandé de procréer ou de lui donner un enfant, personne à part Rick. Je baisse les yeux vers son nombril. Je me met la pression toute seule. Son pouce caresse ma joue et je me laisse faire. Je viens déposer un baiser au creux de cette main qui se veut rassurante. Je grimace légèrement quand il évoque le fait de devenir maman. J’ai bien failli l’être et Dieu sait à quel point j’ai aimé cette gamine. Même si la graine n’a pas germée. J’ai les larmes aux bords des yeux quand j’affronte son regard. Il a raison, sur toute la ligne. « Comment ça se fait que toi, tu arrives à le comprendre et pas lui ? » J’ai le regard plein de larmes maintenant mais je hoche la tête quand il me dit que je dois penser au présent, pas à l’avenir, juste au présent. D’ailleurs, le présent de me dit d’aller chercher un joint et c’est ce que je fais. Je reviens en lui proposant de partager. Sa réponse me fait rire. « C’est vrai que tu commences à te faire vieux. » Mon regard se veut taquin mais en réalité, les années qui nous séparent me font plus rire qu’autre chose. « Je rigole bébé, t’es parfait à mes yeux. »Je viens déposer mes lèvres sur son front et d’un coup de briquet j’allume le joint en me remettant dans le lit. Ses mains viennent dans mes cheveux et je le laisse faire, j’adore quand ses mains se posent sur ma tête et dans mes cheveux. C’est terriblement agréable. Il me pique le joint et roule sur moi, je l’observe en le laissant faire. Mes doigts se perdent à leur tour dans ses cheveux, je caresse sa tignasse blonde avec un sourire. Son bassin pousse contre le mien. Quelque chose me dit qu’il ne va pas dormir avec ça. Je me mords la lèvre quand il déclare ce qu’il aime chez moi et j’apprécie terriblement le fait qu’il souligne ma tête en bois. Je penche la tête en le regardant. Je le laisse caresser ce qu’il veut, il a le droit. Il a tous les droits d’ailleurs. Je me penche pour prendre ses lèvres contre les miennes, j’y glisse un « Merci. » J’attrape le joint entre deux doigts et je tire dessus gentiment et posément. Il sait poser les mots comme il faut, il arrive à me rassurer. Malgré son caractère de merde et son aptitude à me faire péter les plombs, je sais que je l’aime pour ce qu’il est. J’attrape le petit cendrier du bout des doigts et je le ramène sur la petite table de chevet qui est de mon côté. Je pose le joint qui n’est qu’à moitié consumé avec un sourire et je viens me glisser dans ses bras, je nous fait rouler dans le lit pour le câliner. J’aime tellement ces moments, il faut le dire, je les adore. Mon front vient contre le sien et mes jambes s’enroulent autour de ses hanches. « Fais moi des câlins. » Je viens embrasser la peau de son cou en laissant mes doigts gambader dans ses cheveux.

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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Mar 9 Avr - 20:34





 




Je la sens monter en pression, la petite brune. Elle se monte le bourrichon toute seule, je commence à la connaître. Je me veux doux et patient, tout ce que je ne suis pas. La fatigue, peut-être, ou alors sa présence. Au choix. Je lui exprime mon point de vue, en omettant quelques détails qui pourraient faire la différence mais à quoi bon si elle n’est pas prête à les entendre. Je fais jouer mon pouce sur sa peau douce et je vois ses yeux briller de larmes, avant qu’elle ne dépose un baiser dans le creux de ma paume. Je crois pourtant avoir été plutôt convainquant mais ça non plus, elle ne le dira pas de vive voix. Je prends son visage en coupe dans mes mains, faisant toujours jouer mon pouce. Elle me sort une phrase qui me fait me raidir sous mon petit corps. J’ai presque les yeux écarquillés. Je ne suis pas certain de comprendre où elle veut en venir. Pas lui ? Le potentiel père et son ex-mari ? Puis mon cerveau fait des connexions étranges et j’en arrive à une conclusion qui me prend aux tripes. « Tu l’aimes encore ? » Putain de merde. Est-ce qu’elle est de ces gonzesses qui vont encore me briser en un millier de morceaux, comme ma pétasse de fausse femme ? Je suis sur la défensive, je la lâche complètement. Je me prépare à encaisser le choc, peut-être qu’elle croit simplement m’aimer pour notre intimité enflammée et c’est tout, ça ne va pas plus loin. Dans ce cas, je ne la veux même pas dans ma vie ou même dans mon pieu et ensuite, je rentre dans les ordres et je deviens chaste à jamais. Un peu plus tard, elle a réponse à tout en disant que je suis vieux. J’arque un sourcil avant de l’entendre me dire que je suis parfait à ses yeux. « J’ai trente-cinq ans, tu vas voir ce qu’il te fait le vieux si tu continues comme ça. » dis-je avant de glisser mes mains dans ses cheveux courts. Elle allume le joint et tire dessus en se remettant sur moi, sauf que je lui pique en reversant la vapeur. Au-dessus d’elle, je tire une bonne grosse latte dessus et je me laisse transporter doucement. Mon bassin pousse contre le sien quand je lui explique que ce n’est pas un utérus que j’aime mais son ensemble, y compris sa tête de conne. Je la vois se mordre la tête quand je fais remonter mes mains de son ventre à sa joue. Elle capture mes lèvres en me remerciant du bout des siennes. Elle en profite pour me piquer le joint et je grogne. Je crois que j’ai réussi mon job, qui était de la rassurer. Je vois son regard briller d’un plus bel éclat. Après avoir caler le joint dans une fente du cendrier, elle nous fait rouler encore. Ses jambes autour de mon bassin, elle me demande de la câliner mais là, elle provoque un peu plus que de la tendresse. « Je suis inspiré par un certain type de câlins. » C’est amoureux, pour cette fois. Foutue Mari. […]


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Re: You need to eat, baby ft. Az, le Mer 10 Avr - 0:32





 




Il se raidit mon blond quand je mentionne mon ex-mari. Il n’a pas l’air dans son assiette tout d’un coup et malheureusement pour lui, je le sens. Je me baisse doucement vers lui, je viens caresser sa joue quand il me pose cette drôle de question. « Non, bébé. » Je n’aime que toi. Ca, c’est ce que j’aimerais lui dire mais ça sortira plus tard, on sera prêts, l’un et l’autre. Je n’aime plus Rick depuis le jour où je l’ai surpris dans notre lit, avec Constance, c’est fini depuis. Plus rien. Je n’ai jamais plus rien aimé à part Oxymore depuis ce jour là, et moi-même. Malgré ça, Azraël a su se frayer un chemin et y construire une jolie route, bien pavée, jolie comme tout avec des méandres mais qui font que la route est encore plus agréable. Le temps passe et je décide d’aller cherche un petit joint dans mon sac. Je le taquine sur son âge et je me remet dans le lit. « Tu sais très bien que j’aime ce que le vieux me fait. » Je l’embrasse sur la joue alors que je tire sur le joint et que je lui passe sans rechigner. Le moment est doux, sans encombres, sans la moindre once d’animosité, simplement de l’amour et de la douceur, pile ce qu’il me faut pour terminer cette journée. J’ai le regard doux, calmé par ses mots et c’est ce regard que je porte sur lui quand il me câline doucement. Je pousse le joint un peu plus loin, je le cale dans le cendrier alors que je me laisse aller contre lui. Je nous fais rouler en me retrouvant au dessus, je quémande des câlins et sa réponse me fait sourire. « Je laisse ton inspiration me faire du bien alors. » Je caresse ses cheveux en laissant mes doigts filer dans sa nuque.



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