AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez

(hourie) we can touch it, behind the blur.


Invité
Invité
Anonymous


(hourie) we can touch it, behind the blur. Empty
(hourie) we can touch it, behind the blur., le Jeu 28 Mar - 3:14





 






Je libère mes étudiants de l’amphithéâtre. J’ai l’impression que l’on m’a pressé la tête comme deux citrons bien mûrs. Je suis vidé, heureusement que c’est le week-end à partir de ce soir. Je retourne dans mon bureau et je prends deux aspirines pour faire passer ce foutu mal de crâne. Ça fait quelques jours que je ne me sens vraiment pas très bien, je crois que je couve quelque chose. Je suis bon pour aller faire un tour chez le médecin. J’ai les pensées qui sont aussi prises par une demoiselle du doux prénom de Hourie. J’avais juste envie de la taquiner, ce n’était vraiment pas malveillant. Après que je l’ai libéré du piège, j’ai vu qu’elle n’était pas enchantée de ma blague. Putain, je reconnais que ce n’était vraiment pas malin. Pas du tout, même. Je suis vraiment un idiot. Je m’en suis mordu les doigts, j’ai essayé de me faire pardonner. J’ai cherché sa trace et j’ai trouvé son adresse. Pas très difficile quand on a le nom et le prénom de la personne que l’on cherche. J’ai déposé un petit paquet dans sa boîte au lettre, je crois que je n’espère plus qu’elle se manifeste. Je crois qu’elle est condamnée à rester un simple souvenir dans ma mémoire. Vraiment dommage, j’avais l’impression que le courant passait vraiment. C’était avant ma connerie, en tout cas. J’ouvre un bouton de ma chemise blanche et passe une main dans mes longs cheveux. Allez, j’ai des copies à corriger. Je vais aller dans l’open space. Hors de question que je reste ici, dans mon placard à balais. Mon paquet de copies, mon Mac, ma petite trousse et mes lunettes sur le nez, je file dans les couloirs.

L’endroit commence à être vide. Vendredi, milieu d’après-midi. Ça se tient jusque-là, je serai dans le calme au moins. Je m’installe à un place face à la baie vitrée qui donne sur le parc de l’université et j’ouvre mon ordinateur. Si j’avance bien, je pourrais les finir avant ce soir. Faut-il encore que j’arrive à être productif dans mon état. Je me plonge dans la relativité Galiléenne, le superbe sujet de ce devoir. Je fais vraiment abstraction de ce qu’il se passe autour de moi. Il manque juste une cigarette, dommage que l’on ne peut pas fumer ici. Finalement, je regrette mon petit bureau. Là, au moins, je peux fumer sans trop me faire prendre. Stylo en main, c’est parti pour la correction chiante d’un contrôle de connaissances.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) we can touch it, behind the blur. Empty
Re: (hourie) we can touch it, behind the blur., le Lun 1 Avr - 21:11





 




Mon cours de littérature comparée vient de se terminer et je rêve uniquement d’un thé à la menthe, avec un peu de sucre au fond. Je suis lessivée, la littérature française m’épuise au plus haut point et je commence à me demander si j’ai réellement choisi la bonne voie pour faire ce que je veux faire comme métier. Un long soupir sort de mes lèvres quand je cherche une cigarette à poser sur mon porte-cigarette. Ce sont mes clés que je trouve, auxquelles pendent le cadeau de Jace. Une petite tête réduite en porte clé. Un joli petit cadeau qui m’a bien fait de la peine quand je l’ai trouvé. Je ne connais pas son nom de famille mais lui connaît le mien. Je soupire encore une fois en m’avançant vers l’Open Space pour y poser mes affaires et trouver de quoi manger, un petit muffin au chocolat avec le thé à la menthe, ce sera parfait pour cette dissertation de littérature comparée. Je commande ce dont j’ai besoin avant d’aller me poser là où il y a de la place. Malheureusement, l’espace est bondé et je m’assois où je peux. Je ne fais même pas attention à ce qui m’entoure. Mon ordinateur est allumé sous mes yeux et je souffle sur l’eau chaude. Je n’ai pas de place et ça m’agace fortement. Je relève la tête pour voir où il y a un peu plus d’espace que je pourrais utiliser pour mes bouquins. C’est alors que je réalise. Il est là. Jace. Juste à côté de moi, les yeux rivés sur son ordinateur. Je me rassois immédiatement. J’attrape un petit carnet duquel je déchire une feuille. « Pardon pour mon comportement l’autre jour ? » C’est vrai, je me suis sentie conne après coup. Il voulait juste jouer mais j’ai pris peur, ce qui se comprends dans un sens mais ce qui est aussi très con. Je glisse ma petite feuille devant son écran. Je baisse les yeux sur ce qu’il a apporté : un paquet de copies à corriger. Je fronce les sourcils en lui touchant le bras. « Parce que t’es prof en plus ? » Je retire ma main en me radoucissant. « Pardon, je ne suis pas polie. » Je souris en coin. « Bonjour Jace, tu ne m’avais pas dit que tu étais professeur à l’université d’Austin. » J’ai un petit sourire con sur le visage. Si il n’a pas pu me le dire, c’est parce que je me suis barrée prendre un muffin et rester dans mon coin lors de notre rencontre. Je baisse les yeux en me rendant compte de ma connerie. Je sors mes clés de mon sac à main. « Merci beaucoup pour cette jolie tête réduite. » Je bois un peu de thé en m’ébouillantant la langue avec. Je soupire en regardant ma page Word ouverte quand j’attrape l’une de ses copies. « La relativité Galiléenne ? Mais c’est.. de l’astronomie ? » Si je ne me trompe pas.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) we can touch it, behind the blur. Empty
Re: (hourie) we can touch it, behind the blur., le Mar 2 Avr - 1:00










Je me demande quelle bonne idée j’ai eu de venir me poser à l’Open Space pour corriger mes copies. J’étais un bon rythme, tout était calme. J’étais vraiment bien sauf sur une heure de temps, il y a eu une vague de personnes qui est arrivée et c’est devenu bruyant, inconfortable. Il en faut beaucoup pour me secouer les puces mais là, ça commence doucement à me casser les pieds. Je me bats pour avoir de la place. Entre mes deux tas de copies et mon ordinateur, j’en ai besoin et j’en manque cruellement. J’essaie de me replonger dans ma correction, c’est compliqué. Quand je semblais soudain reprendre le fil, je vois une feuille devant mon écran. Je fronce les sourcils. Pardon de quoi ? Je tourne la tête vers la source de cet énigmatique mot et je la vois, elle. Cette Hourie qui occupe encore souvent mes pensées. Celle à qui j’ai fait un petit cadeau et aussi celle à qui j’ai laissé mon numéro de téléphone. Pas de nouvelles. Ça m’a frustré, je commençais à me faire une raison et à ranger la case "musée" comme un beau souvenir. Je n’ai pas le temps d’en place une qu’elle me touche le bras, curieuse de regarder mes copies. Elle me pique sur le fait que je suis professeur, surtout sur le fait que je ne lui ai pas dit. « Tu ne m’as pas laissé le temps de le faire non plus. » dis-je, la regardant par-dessus mes lunettes en passant une main dans mes cheveux libres. Nous sommes vachement proche physiquement tout d’un coup, plus qu’on ne l’a été. Je peux aisément sentir son parfum m’emplir les narines. Bordel. « Puis, maintenant, tu es au courant. » Je fais le mec inaccessible, qui l’a mal pris de n’avoir aucun retour. Je replonge innocemment mon nez dans ma copie. Je l’entends un trousseau de clés tinter et elle me remercie pour le porte-clés. « Pas de quoi. » Je me trouvé bien plus loquace que ça mais je ne veux pas paraître comme le mec qui se laisse marcher sur les pieds, bien que je suis objectivement d’une grande gentillesse. Je raille un truc sur la feuille, un peu fort parce que je fais un beau trou dedans. L’ambiance, elle, son parfum. Je vais devenir fou. « Bien vu, Sherlock, j’enseigne l’astronomie. » dis-je, en défaisant un autre bouton de ma chemise. J’ai soudain une idée. « Dis, ça te dirait de venir dans mon bureau faire ton truc ? Je vais péter les plombs ici, puis t’auras tout le temps de t’excuser dans le calme. » J’esquisse enfin un petit sourire taquin alors que je rassemble déjà mes affaires. Je ne passe plus une seule seconde dans ce bruit.
(c) DΛNDELION

Invité
Invité
Anonymous


(hourie) we can touch it, behind the blur. Empty
Re: (hourie) we can touch it, behind the blur., le Mar 2 Avr - 14:26





 




Je viens de le piquer sur le fait, il est professeur dans l’université où je suis étudiante. Je grimace un peu. Je suis en troisième année mais je compte bien faire un master après. On va se voir souvent, je pense. Je pourrais même prendre un de ses cours lors d’un semestre, si j’en ai envie. « Je sais mais tu m’as fait peur. » Vraiment peur. Je grimace quand il me regarde par dessus ses lunettes. Je baisse les yeux en sentant sa chaleur qui m’envahit au fur et à mesure. Il doit sentir mon parfum vu que je sens le sien. Je me tourne vers lui en le regardant faire, je m’excuse et m’avoue vaincue. Je grimace encore une fois face à sa remarque piquante. « C’est sur que là, on ne peut pas aller plus dans le cliché du professeur. » Je souris légèrement avant de revenir contre ma chaise et de boire un peu de thé avant de le remercier. Je reste bouche bée, il est froid, trop froid. Ca change du Jace que j’ai rencontré au musée. Je soupire en rangeant mes clés et tandis qu’il se plonge dans ses copies, je tente de chercher ce que je vais bien pouvoir dire dans cette dissertation. Un bruit de papier qui se déchire m’attire vers lui. Je fronce les sourcils. Ses étudiants vont être contents de voir un trou dans leur feuille. J’en prends une pour regarder, lui demandant si c’est bien de l’astronomie. Je fronce les sourcils face à ses réponses plus que froides et littéralement je je-m’en-foutiste. Il défait un bouton de sa chemise et mes yeux grossissent. J’ai les joues qui rosissent d’un coup en apercevant un bout de peau. Je me pince les lèvres. Sa proposition me déconcentre. « Ouais, carrément, j’en peux plus du bruit et des gens. » Il a ce petit sourire taquin au coin des lèvres, celui qui me dit qu’il a décidé de m’embêter. J’attrape les affaires que je range correctement. Je met mon muffin dans ma bouche et je le suis jusqu’à son bureau. Il entre et me fait passer avant lui alors que je regarde autour de nous, la pièce est simple mais avec beaucoup de livres. Je suis en train de tomber amoureuse de tout ces bouquins. Je pose mon sac sur son bureau, restant ébahie devant tant de bouquins et de couvertures différentes, d’autres époques. Je dégage mon manteau sur sa chaise pour venir caresser la reliure des livres dans sa bibliothèque. Je me tourne vers lui, un petit sourire sur ma face. « Je te demande sincèrement pardon pour l’autre jour. J’ai juste eu peur, bêtement et je suis assez impulsive comme tu as pu le voir à tes dépens. » Je m’assois sur son bureau avant de croquer enfin dans mon muffin. « Chocolat ? »

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) we can touch it, behind the blur. Empty
Re: (hourie) we can touch it, behind the blur., le Mer 3 Avr - 15:07





 





La jolie furie du musée, la voilà assise par le plus grand des hasards, juste à côté de moi. Je ne vais me la jouer décontracté pour une fois, je compte bien lui montrer que je ne suis pas si content que ça qu’elle ne m’ait pas donné de nouvelles. Ce n’est pas comme si je ne lui avais pas laisser mon numéro de téléphone. Je la pique une première fois, le regard par-dessus mes lunettes. Elle me dit que je lui ai fait peur. « Je sais bien mais là non plus, tu ne m’as pas laissé le temps de m’excuser. » J’y vais fort mais c’est nécessaire. Son parfum embrouille mon esprit, il m’avait déjà marqué quand j’étais dos à elle au musée. Bien sûre que je me sentis con et j’aurais aimé avoir la possibilité de m’excuser, juste une minute. J’ignore ensuite sa remarque sur le professeur cliché. Ça ne ressemble pas d’être presque mauvais. Je me force parce que je serai déjà en train de sourire sinon. Elle me remercie alors pour le porte-clés, je suis encore une fois sec. Je vais craquer, je vais craquer. Alors que j’ai le nez sur mes copies, je l’entends ranger ses clés sans doute avec dépit. Elle me tend, cette demoiselle. Je fais même un trou dans une copie sous la pression. Elle devine ma profession et je m’énerve presque. Je lui demande si elle veut venir dans mon bureau, plus au calme. Je ne lui laisse pas vraiment le choix, finalement. Je l’ai sur les talons, son muffin dans ma bouche. Juste entre ses lèvres rouges, je passe ma langue sur les miennes. Je me sens déjà mieux, du calme. La quiétude de mon bureau. Je la fais entrer d’abord puis ferme la porte derrière moi. Je vais ouvrir la fenêtre après avoir posé mon bazar sur mon bureau. Je m’y installe ensuite, je fais glisser une cigarette entre mes lèvres et l’allume. Mon regard coule vers la silhouette d’Hourie, qui regarde ma grande étagère de livres. « Pour une littéraire, ça doit t’exciter le poil, non ? » Je souffle la fumée, ne la lâchant pas du regard. Enfin une parole gentille. Je l’entends s’excuser, un sourire sur les lèvres. « Il faut que tu te détendes, ça peut en rebuter plus d’un ce style de réaction. Même si je n’aurais pas dû te faire peur comme ça, désolé. » Elle vient poser ses fesses sur la tranche de mon bureau,  pas loin de moi. Je serre les dents. J’ai envie de glisser ma main sur ce collant, entre ses cuisses. Je tire sur ma cigarette. Elle me propose un morceau de son muffin, j’ai envie de la taquiner. Je lui arrache le chapeau de son muffin et engouffre un morceau dans ma bouche. Je mâche avec un petit sourire taquin sur les lèvres. « Super bon, une merveille. » J’ouvre mon Mac et regarde l’heure. Déjà, je pourrais rester ici avec elle un moment, dans cette pièce que j’aime beaucoup.
(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) we can touch it, behind the blur. Empty
Re: (hourie) we can touch it, behind the blur., le Mer 3 Avr - 18:44





 




J’encaisse ses mots avec fermeté. Il n’a pas tord après tout, j’ai été relativement conne pour croire qu’il voulait me faire du mal mais avec les fous qui courent, je préfère tout de même me méfier. Mes affaires en mains, je le suis jusque dans son bureau où je me retrouve face à des beaux livres. Ceux que j’aime le plus. J’observe jusqu’à ce qu’il prenne la parole. « Clairement oui, j’adore les livres. » Je lui souris tandis que je caresse l’une des tranches. L’odeur de sa cigarette vient à mes narines et j’en allume une à mon tour, toujours coincée au bout de mon porte cigarette. Je m’appuie contre son bureau et je décide de m’excuser. Je dois le faire. Je ne me suis pas bien comportée envers lui. Je l’observe et voit un sourire se dessiner sur ses lèvres, il me fait sourire à mon tour, bêtement. « J’ai.. j’ai pas vraiment l’habitude de côtoyer des hommes dans ce sens là. » Je grimace un peu en le regardant. « Avoir des amis hommes, oui. Me faire reluquer comme un morceau de viande aussi mais quand il s’agit d’une relation beaucoup moins platonique, je.. suis novice. » Je grimace en tirant sur ma cigarette. « C’est pas grave, j’ai été bête aussi. » Je grimace en le regardant une énième fois avant de lui proposer de mon muffin au chocolat. Tandis que je croque dedans, je le vois le prendre et arracher le chapeau sous mes yeux effarés. « Mais.. Mon muffin ! » Je me retiens de rire en le regardant et finalement, j’explose de rire avec ses commentaires. « Bien sûr qu’il est bon, c’est le mien ! » Je ricane encore un peu avant de me pencher par la fenêtre pour jeter ma cendre de cigarette. Je me retourne vers lui en tapant dans mes mains. « Bon, j’ai ma dissertation à faire et toi, t’as des copies à corriger. On dirait bien qu’on a pas terminé cette journée. » Je soupire légèrement en venant me mettre en face de lui. Bien évidemment, mes jambes ne sont pas loin des siennes et je crois même qu’elles sont presque entrelacées. J’ai bien dit presque. « J’avais hésité à prendre un de tes cours en cours libres. Je le prendrai peut-être au prochain semestre. » Je lui fais un clin d’oeil tandis que je me concentre sur ma dissertation.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) we can touch it, behind the blur. Empty
Re: (hourie) we can touch it, behind the blur., le Jeu 4 Avr - 14:15










Nous voilà arrivés dans mon bureau et je la vois qui contemple mon étagère de livres. Je la vois confirmer mes dires alors que ses doigts caressent la tranche des livres. Je fume tranquillement, l'odeur du tabac doit lui monter au nez puisqu'elle en allume une pour elle. Tiens, je ne le voyais pas fumeuse. Encore moins avec un porte-cigarette. J'ai vraiment l'impression qu'elle vient d'une autre époque, parfois. Là où les femmes étaient belles sans montrer leur cul. Ses fesses posées sur la tranche de mon bureau, j'ai envie de poser mes mains sur sa cuisse. Elle est me fait beaucoup trop envie, c'est incroyable. Je crois que ma remarque sur la réaction qu'un homme pourrait avoir face à la sienne, la fait tiquer. Je l'écoute avec attention. Je fronce les sourcils. Elle doit entendre mes pensées puisqu'elle s'explique par la suite. Putain, je manque de m'étouffer que j'avale au même moment qu'elle me dit qu'elle est novice. Je tousse pour essayer de dégager cette fausse route. Quoi ? « Tu entends quoi par ce mot ? » Je crois que je suis à mille lieux de m'imaginer la vérité. « Si c’est que tu n'as pas eu beaucoup de mecs, ça peut s'entendre. » Je grimace légèrement, je crois que je ne suis pas à l'aise d'avoir cette conversation avec elle. Encore moins quand je vais savoir ce que j'ignore encore. Elle me propose ensuite un petit morceau de son muffin et moi, comme un gamin, je lui pique le chapeau sous ses grands yeux bruns. Je croque un gros morceau et savoure. C'est bon, son truc. Je m'affale en arrière sur ma chaise et m'exclame que c'est bon. Je l'entends exploser de rire en rétorquant que c'est le sien. « Non, maintenant, c'est le mien. » dis-je, avec un petit sourire en coin avant de croquer un nouvelle fois dedans. Je la vois soudain jeter ses cendres par la fenêtre. Je pose le cendrier à côté d'elle. « Ouvre tes yeux, Hourie. » Petite pique qui passe encore bien comme il faut. Elle me dit ensuite qu'on n'a pas terminé notre journée, vu ce que l'on a faire. « Personnellement, ce n'est pas une urgence. Je prends seulement de l'avance. Je pourrais très bien ne pas le faire et te regarder comme un pervers pendant que tu travailles. » Autant en rire. « Il paraît que je le fais plutôt bien. » Je continue sur ma lancée de l'embêter alors qu'elle s'installe face à moi. Je fais de la place en dégageant ce qu'il y a devant moi. Elle s'installe alors que je me replonge dans mes copies. Je sens que nos genoux s'entrechoquent parfois, tout s'effleure et je retiens toute pensée mal placée. Elle me dit soudain qu'elle avait hésité à suivre l'un de mes cours. « Sans même savoir à quoi je ressemblais ? » J'esquisse un petit sourire levant mes yeux vers elle, derrière mes lunettes. « Hors de question que tu viennes dans mon amphi. » Oh putain, merde. J'ai pensé tout haut. Je vais être déconcentrer si elle vient dans mon cours, c’est certain. J’essaie de me rattraper aux branches comme je peux. « Enfin si, tu peux. » Je roule des yeux, essayant de retrouver une contenance. « C’est juste que la plupart des étudiants se plaigne du froid dans mon amphi, je voulais juste t’épargner une potentielle crève. » C’est pathétique mais à un tel niveau. J’esquisse un petit sourire, faisant jouer mon stylo entre mes doigts, puis ma main libre glisse dans mes cheveux. Quel imbécile, bordel.
(c) DΛNDELION

Invité
Invité
Anonymous


(hourie) we can touch it, behind the blur. Empty
Re: (hourie) we can touch it, behind the blur., le Ven 5 Avr - 16:12





 




Visiblement, c’est le mot novice qui pose problème, j’arque un sourcil en l’entendant tousser. Il me demande des explications, même s’il tente d’en trouver une par lui-même. Je me tourne à demi vers lui. « J’ai eu des petits copains mais.. » Je baisse les yeux avant de les relever avec un petit sourire. « J’ai jamais fait.. ‘fin, je suis vierge quoi. » Je ricane en le regardant. Ca m’amuse de le voir patauger tandis que je reporte mon attention sur ma cigarette et sur les livres. Je lui propose un morceau de muffin pour enterrer cette petite hache de guerre mais il en bouffe la moitié comme un gros porc. Je lui rappelle que c’est mon gâteau et j’apprends que maintenant c’est le sien. Je fronce les sourcils en ricanant. « Non mais je rêve. » Je me lève pour aller le chercher et croquer une gros bout dedans. Je me redresse pour jeter mes cendres par la fenêtre quand il me dit d’ouvrir mes yeux. Je grogne dans mon coin avant de sourire. « Excuse moi, je n’avais pas vu ce beau cendrier. » Je cendre ma clope quand j’aperçois un petit cul de joint. Je souris en coin. « Monsieur fume des joints sur son lieu de travail alors ? » Piqué, comme on dit. Je me remet au bureau en annonçant que la journée n’est pas terminée pour nous deux. Je l’écoute en haussant un sourcil. « Me regarder travailler comme un pervers. » Je reprends ses mots en haussant mon autre sourcil, sourire au coin des lèvres. « Ca donne envie de travailler, hein. » J’éclate de rire. « Tu le fais très bien, oui. » Je m’installe en face de lui, j’essaye de me concentrer sur mon travail mais avec lui, c’est plutôt compliqué. Il devient facilement un objet de convoitise et de connerie, surtout. Nos genoux se cognent et ça à la don de m’amuser. Je fais attention à ce qu’on ne se blesse pas mais parfois, on tape un peu plus fort que prévu. Je lui avoue alors que j’avais failli prendre l’un de ses cours et sa question me fait éclater de rire. « Bha, bien sûr. » J’hausse les épaules. « C’est parce que ton cours me semblait intéressant que j’ai voulu m’y inscrire. » Je souris en le regardant. Soudain, je l’entends m’interdire quelque chose et j’arque mon regard vers lui. J’ai horreur qu’on m’interdise quoi que ce soit. « Pardon ? » Mon ton se fait un peu plus sec que voulu mais j’attends une explication potable. Je crois qu’elle arrive et il me dit que je peux. « Encore heureux. » J’attends toujours finalement. « Je mettrai un pull, je ne suis pas en sucre. » Je grogne presque avant de me radoucir. « C’est gentil d’y avoir pensé en tous cas mais je ne suis pas frileuse pour un sou. » La preuve, je me balade en body en hiver. En balançant mon stylo entre mes doigts, celui-ci tombe et je me baisse pour le ramasser. Douée comme je suis, c’est ma tête qui se cogne contre le bureau. « Ah putain ! » Je frotte ma tête en grimaçant. « Autant ton bureau est beau, autant il fait mal. » Je ricane en continuant de me frotter le crâne.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) we can touch it, behind the blur. Empty
Re: (hourie) we can touch it, behind the blur., le Sam 6 Avr - 1:29





 





Je ne sais pas comment la conversation a dévié à ce point, surtout que ce n’est pas un sujet que j’ai envie d’aborder avec elle pour le moment. Je bloque sur un mot et bordel, qu’est-ce que j’aurais dû me taire. Vierge, elle. J’ai l’impression que j’ai la mâchoire qui va se décrocher tellement je suis choqué. Je ferme la bouche immédiatement, comme pour essayer de cacher le fait que je suis choqué. Comment elle peut être vierge, bon sang ? J’éclate de rire. « J’ai presque failli te croire. » J’enlève mes lunettes en essayant de calmer le fou rire qui m’envahit. « Tu n’as pas pris théâtre en mineur ? C’est dommage, tu ferais fureur. » Je passe une main pendant je me calme doucement. Alors que j’ai bien attaqué son chapeau de muffin, elle s’exclame et je la sens récupéré ce qui reste de mon morceau et croquer dedans. Je lui tire la langue, non mais. Alors que l’on ne fume pas loin l’un de l’autre, je lui désigne le cendrier en la piquant. « Excuse acceptées. » Je la regarde du coin de l’œil. « Il faut croire que je suis clément, aujourd’hui. » Sourire en coin alors que dégage les cendres de ma cigarette. Je fronce les sourcils alors qu’elle me dit que je fume des joints sur mon lieu de travail. Je me tourne vers elle, la regardant de haut en bas. « Mademoiselle est bien curieuse, hein ? » Je mords légèrement la lèvre. Petite insolente, j’ai envie de la faire grimper sur mes jambes. Je me retiens, très fort. Le moment m’échappe et elle va s’assoir en face de moi. Je serre les dents. Frustration, quand tu nous tiens. Je suis surpris quand je lui dis que je pourrais jouer le personnage pervers qui sommeille en moi, comme au musée. J’arque un sourcil. « Tiens donc. Ça ne te dérange plus, maintenant ? » Elle confirme que je le fais bien. Je secoue la tête de gauche à droite et je replonge le nez dans mon ordinateur. Nos jambes s’effleurent et ça me tend légèrement. « Oui, pour quelle autre raison, pas vrai ? » Je ricane légèrement. Dans ma tête, je suis toujours stressé de la voir dans mon amphi un jour. Elle est sèche d’ailleurs, quand je fais ma gaffe. Je me rattrape aux branches et ne semble y voir que du feu. Mon esprit, encore en alerte, l’observe pour essayer de sonder ses réactions. Elle se radoucit quelque peu, disant qu’elle n’est une frileuse. Je peux souffler. « Je disais ça pour toi, tu sais. » Je lui fais un petit sourire, chaleureux tout de même. Elle a bien failli me griller, quel con. Soudain, elle fait tomber son stylo et j’en un gros bruit contre le bois. J’écarquille les yeux et je me penche vers elle en me levant de ma chaise. « Hourie ? » Le bruit que ça a fait, elle va avoir une bosse. Je ne peux m’empêcher de ricaner à sa phrase tandis qu’elle remonte en se frottant la tête. Je passe ma main derrière sa nuque. « Fais voir, je vais peut-être t’emmener à l’infirmerie. » Soudain, nos visages sont proches alors que j’examine son crâne. Ça a l’air d’aller. Je croise son regard. Un ange passe. J’inspire et je me rends compte que je la regarde avec un peu trop d’insistance. Elle est mignonne, bordel. Je me rassois dans ma chaise un peu brusquement et écrase le cul de ma cigarette en me raclant la gorge. « C’est sur quoi ta dissertation ? » Premier truc bidon pour penser à autre chose. Ridicule. Penser à autre chose que ses lèvres rosées.
(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) we can touch it, behind the blur. Empty
Re: (hourie) we can touch it, behind the blur., le Sam 6 Avr - 3:34





 




Visiblement, ça le fait rire que je sois vierge. Je le vois bien derrière ses lunettes, le pire, c’est que je suis vraiment franche avec lui mais j’aurais sûrement dû faire du théâtre selon lui. Je le regarde avec un petit sourire. « Je déconnais pas mais d’accord, j’y penserais pour mes futures activités. » Je termine rapidement ma bouchée de muffin et ma cigarette. Je viens l’écraser dans le cendrier en l’écoutant se vanter de sa clémence. J’arque un sourcil en souriant. Il est mignon à se croire aussi clément qu’il le dit. Je trouve un cul de joint dans son cendrier, selon lui je suis curieuse. Je lui souris. « Tout à fait. » Je lui tire la langue en réponse à celui qu’il a pu me faire il y a quelques secondes. Je vais m’asseoir en face de lui et je finis par ricaner quand il me propose de faire le pervers. J’arque un sourcil, posant mon regard sur lui. « C’est une habitude maintenant, Jace. » Je lui glisse un clin d’œil en ricanant. Nos jambes continuent de se frotter quand je lui avoue que j’ai failli prendre l’un de ses cours. Ils me semblaient terriblement intéressant ces cours. « Bha, oui. » Il m’interdit alors de venir dans son cours et moi, ça ne me plaît pas. Il le sait, il doit le sentir avant que je me radoucisse. Il ne veut pas que j’attrape froid. C’est plutôt mignon d’ailleurs, attentionné de sa part. Je le regarde avec un petit sourire. « Je sais. » Mon stylo tombe et je vais pour le ramasser mais je me cogne violemment la tête. Bordel, ça fait mal. Je me frotte la tête tandis qu’il m’appelle. « Oui ? » Je l’entends venir vers moi. Il passe sa main dans ma nuque et je dois dire que le contact me plaît plutôt bien. Je me mords la lèvre à cause de la douleur. Nos visages sont beaucoup trop près pour qu’il n’y ai pas de contact. « Mais non, je vais bien regarde. Je suis toujours aussi mignonne. » Je ricane en le regardant. Son regard me rend dingue et son parfum aussi. Je respire doucement en le regardant. Il se rassoit à sa place tandis que je frotte ma tête. Je tente de me re-concentrer sur mon devoir mais c’est terriblement compliqué face à son regard. Je réponds en balbutiant. « Sur.. la faim. » Beau sujet de dissertation, surtout quand j’ai faim de lui, là, maintenant. Je n’ai pas envie de lui à des fins sexuelles, non. J’ai faim de lui et de ses lèvres. J’ai envie de me poser dans un coin, tous les deux, au calme. « Tu veux pas qu’on sorte d’ici ? Qu’on aille boire un verre ou quoi que ce soit ? »

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) we can touch it, behind the blur. Empty
Re: (hourie) we can touch it, behind the blur., le Dim 7 Avr - 1:31





 





Je ne la crois pas quand elle me dit que je suis vierge. Vraiment, je n’y crois pas une seule seconde. Comment je pourrais ? Elle est tellement belle pour qu’un garçon n’est pas glisser ses mains sur sa peau, que j’imagine vraiment très douce. Soudain, elle me dit qu’elle ne déconnait pas, avec un petit sourire. Je fronce les sourcils. « Comment… Je… » Je perds mes moyens, je n’en reviens pas. « Pourquoi ? » Je secoue la tête de gauche à droite. « Tu n’en as pas envie ou quoi ? » Pourtant, elle ne sait pas ce qu’elle rate. Je veux juste comprendre, rien de malveillant. Après avoir joué la curieuse, la demoiselle s’installe en face de moi en me disant que c’est une habitude que je fasse le pervers. J’arque un sourcil mais je frémis légèrement quand mon prénom roule entre ses lèvres. « Drôle d’habitude, Hourie. » Je réfléchis un instant. « Je peux jouer un autre rôle, si tu préfères. » Petit sourire malicieux, sourire complice. J’ai fait un beau lapsus qui a failli m’être fatal mais je me suis bien rattrapé. Ensuite, elle se cogne la tête sur mon bureau quand elle veut ramasser son stylo, tombé au sol. Elle se relève et je l’interpelle, inquiet. Ma main passe insctinvement dans sa nuque pour regarder si tout va bien au niveau de son crâne, sauf que nos visages se sont rapprochés dangereusement. Elle me dit que ça va, qu’elle est toujours aussi mignonne. Et là, j’ai vrillé. J’ai fixé ses lèvres avec tellement d’envie que je crains qu’elle a vu mon manège. J’ai croisé son regard, le temps en suspens avec nos souffles profonds. J’ai envie de lier sa jolie bouche à la mienne, c’est fort. Très fort. Je finis par me reprendre et retrouver ma place. Mon esprit bouillonne pour trouve un sujet de conversation, histoire de sauver les meubles. Sa dissertation est sur la faim. Je fronce les sourcils, c’est tout ? « La faim ? » J’ai faim d’elle, bordel. Quel drôle de hasard. Je serre les dents. Qu’est-ce qu’elle est en train de me faire, cette petite ? Elle me propose alors si je ne veux pas qu’on file d’ici, qu’on fasse quelque chose. Tout sauf ce que l’on est en train de faire, à savoir faire semblant de bosser. Je me mords la lèvre et esquisse un petit sourire. « Ah si, on dégage d’ici. » Je me lève presque trop vite, je ferme mon ordinateur et le range dans la housse avant qu’il finisse dans mon sac à dos. Vite. Je la regarde alors que j’enfile ma veste en cuir. « Tu veux qu’on aille où, Hourie ? » Hormis dans mon grand lit. J’ai envie de me claquer. Ça ne ressemble pas de laisser mes pulsions me guider, mais je crois qu’elle fout le bordel dans ma tête, cette brune. Je passe à côté d’elle juste après avoir fermé la fenêtre, la frôlant. Mes poils se hérissent et je serre à nouveau les dents. Je pose mon dos contre la porte de mon bureau. « Tu es prête ? » Mes yeux glissent sur sa silhouette avant de croiser son regard.
(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) we can touch it, behind the blur. Empty
Re: (hourie) we can touch it, behind the blur., le Dim 7 Avr - 3:09





 




J’ai devant moi un Jace perturbé. J’arque un sourcil quand il me pose plusieurs questions. La première me fait sourire. « Pourquoi ? » Je reprends sa question en souriant. « Parce que j’ai jamais trouvé quelqu’un d’assez digne pour me faire l’amour. » Sa deuxième question m’éclate de rire. « Je ne suis pas asexuelle, si c’est ta question. » Je plonge mon regard dans le sien. « Je suis assez portée cul, si c’est ta question mais je préfère me faire l’amour toute seule avant de trouver une bonne personne pour le faire. » Ça devrait le satisfaire pour le moment. Je le reprends sur le fait qu’il joue au pervers tandis que nous sommes assis l’un en face de l’autre. « Drôle d’habitude, effectivement mais, chacun à son passe temps. » Je souris en coin avant de lui faire un clin d’œil. Il me dit qu’il peut faire d’autres rôles et mon sourire s’accentue, il devient plus coquin d’un coup. « Ah oui, et quel genre de rôle ? » Je me mords presque la lèvre alors que mon stylo tombe. Tout s’enchaîne. Ma tête qui cogne contre le bureau, sa main dans ma nuque, nos visages bien trop près l’un de l’autre et puis le retour à nos places initiales avec cette question qui flotte dans l’air du bureau. « Oui, la faim. La faim chez l’humain et l’artiste. L'appétit, si tu préfères. Comment est-elle retranscrite ? Quels sentiments pouvons nous partager avec l’écrivain ? » Je lui souris tout en notant quelques petites choses sur mon écran. Je ne suis pas à ce que je fais et j’ai envie de sortir d’ici. Quand je lui propose, je fais face à un enthousiasme ravageur. Je lui souris. « Super ! » Je me lève en même temps que lui, je range mes affaires rapidement dans mon sac avant de le regarder faire. On se frôle légèrement et l’électricité de l’air me rend dingue. Y a un courant entre lui et moi, je ne sais pas de quoi encore mais il y en a un. « Toujours ! On bouge ? » J’ouvre la porte de son bureau après avoir eu une réponse positive. « On va boire un verre ou quelque chose alors ? » J’embranche le pas en direction du parking, là où mon petit Vespa est garé. A défaut d’avoir une voiture, le permis deux roues est bien plus sympathique.

(c) DΛNDELION
Invité
Invité
Anonymous


(hourie) we can touch it, behind the blur. Empty
Re: (hourie) we can touch it, behind the blur., le Dim 14 Avr - 23:31










Je crois que je vais faire une crise cardiaque, là, dans mon bureau. Je me rends compte que ce n’est pas une conversation très déontologique entre un professeur et une élève. Le sommes-nous vraiment, après-tout ? Difficile à dire. Je n’en sais rien. Je suis trop sur le cul pour me poser la question, surtout quand elle me dit que personne n’a été assez digne jusqu’ici pour lui faire l’amour. Je crois que je suis passé au blanc livide tout d’un coup. C’est tellement prétentieux de penser ça. De la façon qu’elle le dit, ça fait vraiment la princesse qui ne trouve pas chaussure à son pied parce qu’elle est bien supérieure. Ça me fait froncer les sourcils mais je ne dis rien, je n’ai pas envie de la vexer non plus. Je verrai bien, je creuserai plus tard. Elle me dit qu’au contraire, elle est branchée cul mais qu’elle préfère se faire l’amour à elle-même. J’arque un sourcil. En plus, j’ai à faire à une professionnelle de la masturbation. Voilà qui est incroyable. Elle le cache bien, sous ses airs de femme d’un autre temps. « Je vois. » Je me sens vraiment con devant ses révélations. Je suis mitigé, j’attends de voir la suite. Je ne renonce pas pour si peu. Alors qu’elle me regarde avec ce petit sourire en coin, je la suis sur le même ton qu’elle. « Il paraît que je joue très bien la petite pute, mais je ne dévoile pas mes talents si vite, Mademoiselle Doherty. » Je lui envoie un clin d’œil. C’est important de laisser du mystère dans tout ça, sinon pas la peine. Après un mouvement de flottement, elle finit par parler de sa dissertation. Je fais mon curieux et je lui demande de quoi elle traite, elle m’explique un peu plus en détail. Je l’écoute d’un air intéressant. Ça l’est toujours quand ça fait travailler mon cerveau. « Sympathique, tu me feras lire quand tu auras fini. » Ensuite, elle propose qu’on bouge et je saute sur l’occasion. J’ai du mal à travailler quand elle est dans le coin. On range nos affaires rapidement, on se frôle et ça me fait chauffer tranquillement. Elle est prête et je ferme mon bureau derrière elle, Je la regarde marcher devant moi et je mords l’intérieur de ma joue. Seigneur. « Plus ou moins, tu me suis. » On arrive au parking, j’enfile mon casque et ma veste. Je regarde son petit Vespa et j’ai un petit sourire en coin. Rien à voir par rapport au gabarit de la mienne, mais ça lui va bien. Je fais rugir la Harley dans le parking et je me mets en route, la brune sur les talons.
(c) DΛNDELION

Contenu sponsorisé


(hourie) we can touch it, behind the blur. Empty
Re: (hourie) we can touch it, behind the blur., le

(hourie) we can touch it, behind the blur.

Page 1 sur 1

La boite à souvenirs :: Hors jeu :: 2019-