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you are the butter to my bread Δ Willray


Kelly H. Williams
holly shit Bloody Hell
Kelly H. Williams
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~I'm in love

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~I'm a badass

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you are the butter to my bread Δ Willray, le Lun 25 Mar - 0:01

you are the butter to my bread
Patronyme 1
feat.
Dénomination 2


 

 



 

 

I love you. I’am who i am because of you. You are every reason, every hope, and every dream I’ve ever had, and no matter what happens to us in the future, everyday we are together is the greatest day of my life. I will always be yours. Love, Kelly.

Une heure. Une putain d’heure pour faire tenir ses putain de cheveux en place. Les deux tresse qui partent du haut de ma tête jusqu’au bas de mon dos. Mes cheveux ont vraiment poussé. Ca ne se voit pas vraiment parce qu’en temps normal mes cheveux sont tout frisé. Il semblerais que ce soit facile de faire deux tresses plaquée sur une tête mais quand on a des cheveux comme les miens ce n’est pas forcement une partie gagnante. Il faut d’abord les lisser ( ce qui prend déjà au moins une demi heure) et puis prendre de la mousse/crème pour que tout tienne et enfin de la vaseline pour coller ce que j’appelle les bébé cheveux sur mon front. Mon trait d’eyeliner c’était fait comme ça, sans difficulté. Juste un trait et puis un autre sans rafistolage d’un côté et puis de l’autre et puis encore du côté droit et puis encore du côté gauche… Non, pas cette fois. J’enfile une robe de soirée colorée. C’est in motif un peu indien avec du bleu foncé et du jaune. Elle ouverte sur le devant, très décolletée et les manches commencent au épaule et se termine à mes poignets. Je mets enfin des créoles et un collier ras-de-coup. J’enfile mes chaussures à talons et prends mon sac a main que je fais pendre à mon épaule. 3 heures de préparation et enfin je suis prête pour mon dîner au chandelles avec mon chéri.

C’est le week-end alors je suis chez mes parents. Loïc a dis qu’il viendrais me chercher mais alors j’ai aucune idée de comment on va aller à l’endroit du dîner. Je descends dans le salon et en me voyant arriver, ma mère pousse un cris de stupéfaction et commence à pleurer. Pour le moment c’est un peu difficile avec ma mère. Elle a été très affectée par le fait que j’ai essayer de … Bas de me foutre en l’air quoi. Alors pour le moment c’est comme si j’allais vraiment mourir demain… C’est pas super réjouissant. J’ai pas encore dis a maman qu’on allait se marier avec Loïc. Mais j’essayer de trouver vraiment une occasion spéciale pour rendre la chose encore plus réjouissante qu’elle ne l’est déjà. J’entends la sonnette retentir. Je fais un gros bisous à maman qui a encore la joue mouillée et à Demon qui fait la vaisselle dans la cuisine. Je me dirige vers la porte pour découvrir un Loïc tout sourire. Je le prends dans mes bras et lui fait un bisou passionné.

« Let’s go ! I’m so excided ! »
©️ Gasmask



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DEAD
END
Loïc de Lorray
LIVRÉ À MOI-MÊME. STOP.
COLIS PERDU. STOP.
Loïc de Lorray
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Bloc notes :



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EN CE MOMENT
» Vacances en Corse brutalement interrompues par un accident en mer, retour à Austin dès la sortie de Loïc de l'hôpital.
» Rechute de son cancer, il espère être quand même capable de suivre les cours de l'année prochaine.
» Il essaie tant bien que mal d'avancer et de ne pas se laisser abattre, avec l'aide de Kelly, ses amis, sa famille.




ET SINON
» Gosse de riche.
» A beaucoup voyagé jusqu'à ses 14 ans.
» Cancer de la jambe droite, amputation.
» Cinq ans en plein dans la maladie.
» Guérison, études d'économie.
» Rechute en août 2018.




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Re: you are the butter to my bread Δ Willray, le Sam 25 Mai - 0:07

Le crépuscule a mis du temps à s’en aller ce soir. Il a traîné ses pieds de lumière sale sur les choses un bon moment et, lorsque je suis sorti sur le perron aux alentours de vingt-deux heures, il était encore là à flotter sur le contour des arbres. J’ai fumé une cigarette avec lui en ne parlant de rien. Puis il s’est éclipsé dans un coassement de crapaud.
— Thomas Vinau

De ces journées pâles et fatiguées, conduites par le souvenir de notre maison chaleureuse que nos coeurs retrouvent avec bonheur, dans l'intimité des familles. De ces soirs où la fraîcheur nouvelle emporte les soucis de nos quotidiens emmêlés. De ces tempêtes échouées sur des rivages de douceur. De nos prières silencieuses à des divinités inconnues, un appel à l’aide pour voler quelques minutes à l’impossible.

i m p o s s i b l e.

De ces nuits où l’impossible est à la portée de nos doigts. Une image à peine tangible, fragile, friable. Le dos de ses timidités comme seule horizon. Ses formes se glissant à nos côtés, électrisant nos peaux. Dansant au corps à corps avec nos espoirs les plus fous. Des espoirs qu’on attrape. Qu’on attrape.
Un
À
Un.




Dans mes mains, une adresse. Je la regarde se chiffonner entre mes doigts pendant deux secondes. Le papier n’est déjà plus lisse, derrière lui une vie vieillie trop vite, à ainsi se faire griffer la peau. Et à le regarder, ce bout de feuille déchirée, ça me rappelle… Nous. Nous. Le sourire vient se loger sur mes lèvres sans que je n’y pense. Nous. Un hymne au trop. Au rapide, au douloureux et aux explosions. Ce qu’on a été depuis ces quinze derniers mois semble plus long qu’une vie entière. Et j’ai une espèce de rire étouffé, en y pensant, étranglé dans le goulot de ma gorge serrée. Peut-être que ces derniers mois sont trop pour elle, qui sait. Même si ce jour-ci, ce soir, je n’ai pas envie que le drame s’invite. Si des larmes venaient à couler, je veux voir un sourire dansant sous leur sel.



Le papier n’est plus. Je l’ai donné à Herbert – le chauffeur, celui de la Berline du père Walker. Comment ai-je pu me la procurer, c’est une histoire aussi longue que le nez de la voiture et probablement autant que la facture a dû être. Herbert doit probablement l’avoir encodée dans son GPS maintenant, et c’est le pas léger que je me dirige vers la grande villa aux allures bien modernes. Je ne pense pas que le vertige me quittera un jour, à regarder cette bâtisse. Et ce n’est pas peu dire quand on voit celle dans laquelle j’ai grandi. Quoiqu’il en soit, je sonne bientôt à la porte d’entrée. Deux minutes de retard à ma montre, ça va, on m’aura connu bien pire. Ce soir, c’est un Loïc aux plans minutieux que Kelly rencontrera. C’est une prévenance comme on les faisait dans les temps anciens, ce sont des blagues aussi légères qu’elles l’étaient à nos débuts, c’est un romantisme à en faire pâlir Victor Hugo. Quand elle ouvrira la porte, c’est un sourire caché derrière une corolle de fleurs rouges qui l’accueillera, et un Bonsoir Mademoiselle à peine trop pompeux pour sonner naturel.


Ca y est, elle a ouvert. Bonsoir Mademoiselle Son embrassade s'écrase contre les fleurs et ça m'arrache un rire. Let's go ! I'm so excited ! Et moi de lui adresser une moue malicieuse. Le bouquet, c'est fait exprès, ainsi que ma grande taille, lui barre la vue de la Berline. Well I hope this won't disappoint all the dreams you made about tonight... Bientôt, nos lèvres se rejoignent passionnément - cette fois-ci avec les roses mises de côté. En nous détachant, mon regard se pose sur sa tenue. Les moindres détails, de sa tenue. You're so damn beautiful Sweetheart. Je lui prends le bras et nous dirige vers le carrosse de cette soirée. Sa réaction ne se fait pas attendre dès lors qu'elle l'aperçoit. Une fois montés à l'intérieur de l'habitacle, Kelly a l'occasion de dire bonjour à notre nouveau et fabuleux chauffeur - pour une soirée, un trajet du moins. Bonjour Herbert. Le moteur vrombit et nous démarrons. Well, where do you think we're going... ? Ce qu'elle ne découvrira pas avant d'être arrivé, pour sûr.

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le plus clair de mon temps, je le passe à l'obscursir.
b. vian; l'écume des jours.
POUMON NÉNUPHAR

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