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(alistaire) come on, baby, come on.


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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Mer 3 Avr - 16:56





 




Presley ne cherche pas trop à savoir ce qu’il se passe dans la vie privée de son frère et je le comprends très bien. Ma mère avait l’habitude de gratter pour savoir le fond de mes histoires et ça a finit par m’exaspérer, je me suis refermé sur moi-même comme une moule. Je lui offre cette jolie boîte en attendant sa réaction, et quelle réaction. Un sourire passe sur mes lèvres tandis qu’elle a les larmes aux yeux. Elle me demande pourquoi et je lui explique en ricanant, elle me cherche cette coquine. « Des petites surprises du style, je m’endors seul et je me réveille avec toi. Tu vois le genre ? » Pour une fois, je ne pense pas au cul et à toutes les choses sympathiques qu’elle pourrait me faire en me réveillant. Je fronce les sourcils. « N’importe quoi, tu sais très bien que j’adore aller t’ouvrir et te voir. » Pff. « Je veux que tu te sentes chez toi, pas dans une antre d’homme, c’est tout. » Voilà, les choses sont dîtes. Mon carpaccio arrive et je l’attaque avec envie tandis qu’elle me remercie. Je lui lâche une phrase apparemment mignonne mais elle est surtout sincère. Je le pense vraiment, je suis chanceux d’avoir Presley dans ma vie. Alors qu’elle me rétorque qu’elle va être obligée de grimper sur mes jambes, je ricane. « T’es tellement petite que t’y arriveras pas. » Je lui lâche un clin d’oeil en me concentrant sur mes fines tranches de bœufs. La pique est lancée et j’attends avec impatience de savoir où elle va atterrir. Je lui tends ma fourchette pour qu’elle goûte, j’attends d’avoir son avis. J’aime avoir son avis plus que tout. Ses doigts jouent entre les miens quand elle m’annonce ce qu’elle en pense. Je souris en coin, fier de moi. « Merci mademoiselle. » Je caresse le dos de sa main avec mon pouce, doucement en continuant de manger. « N’hésite pas si tu en veux. » Alors que je mange, elle me demande ce que je veux qu’on fasse ce soir. « J’ai envie qu’on se détende, tous les deux, dans le lit. Ta tête contre mon torse et mes bras autour de toi, avec du champagne. » Je souris en coin tandis qu’une petite idée germe dans mon esprit. « On va le boire ce champagne, bébé. » Je termine rapidement mon assiette tandis que je termine lentement mon verre de whisky. Soudain, j’ai une petite contrariété. « Bébé, ça va faire un moment qu’on est ensemble et je crois que mes parents aimeraient bien te rencontrer. » Je grimace légèrement, je sais que mes parents ne seront pas mauvais avec elle, loin de là. J’ai juste peur qu’elle croit que tout va trop vite entre nous. Nos plats principaux arrivent sur la table avec une bouteille de vin non commandée mais offerte par l’hôtel. Je fronce les sourcils en m’avançant vers Presley. « Entre le champagne et ça, on ne va plus tenir debout. » J’attaque mon entrecôte avec appétit.

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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Mer 3 Avr - 19:22










Les raisons de pourquoi ce cadeau tombent. Il veut des surprises avec, selon ses dires. Le connaissant, ce sont des surprises d’ordre sexuel mais je lui tends un piège pour savoir si c’est vraiment le cas. Finalement, je me prends une soufflante. C’est de l’ordre du beaucoup trop mignon, j’ai un sourire attendri qui m’illumine le visage. « Oui, oui. Je vois bien le style, je me ferai un plaisir de t’en faire. » Je le taquine ensuite sur le fait qu’il n’a pas envie de m’ouvrir. Mon petit sourire s’efface pour laisser mes sourcils se froncer. « C’est gentil mon cœur. Seulement, ce n’est pas chez moi. Je veux dire. Ça peut ressembler à n’importe quoi, je m’en fiche. C’est chez toi, point. » J’essaie de le rassurer comme je peux. Je ne viens pas pour son antre d’homme, comme il le dit si bien, je viens pour lui. Son entrée arrive et il l’attaque avec appétit, je le regarde faire avec un petit sourire pendant que je bois tranquillement la fin de mon Spritz. Je lui dis d’arrêter d’être mignon sinon je lui grimpe sur les jambes pour l’embrasser. Il me pique, m’attaquant salement sur ma taille. « Tu veux voir si je suis pas capable ? » Petit air de défi. « Je miserai pas là-dessus, si j’étais toi. » J’ai un peu d’alcool dans le sang maintenant. Même la pire sainte-ni-touche pourrait déraper avec ce que j’ai bu. Puis j’ai fait de belles conneries avec la boisson, le peu de fois où j’en ai abusé. Ça ferait scandale si je m’asseyais à califourchon sur lui, là, au beau milieu de ce restaurant huppé. Mes doigts entre les siens, je goûte son entrée et franchement, ça a du caractère et c’est délicieux. Il est heureux, on dirait un gosse. Je lui souris alors qu’il me redit de ne pas hésiter à me servir si j’en veux. Je lui fais un clin d’œil pour le remercier. Qu’est-ce qu’on va faire ce soir ? C’est la question qui me subitement. Mon chéri a réponse à tout et il me décrit un programme qui me va bien. « Oh oui, je veux me prélasser dans tes bras. » C’est vrai qu’on ne s’est pas retrouver juste tous les deux, l’un contre l’autre, depuis un petit moment. Je le vois soudain sourire en coin et j’arque un sourcil. « Qu’est-ce que tu mijotes dans ta tête, encore ? » Je sais qu’il a une idée derrière la tête et il va me dire de quoi il s’agit. Le serveur passe récupérer son assiette terminé pendant qu’il finit son verre tranquillement. Je beugue un peu quand il reprend la parole. Je me pince les lèvres. Ses parents ? « Tu as parlé de nous deux à tes parents ? » Je me pince les lèvres, c’est une simple question. Les miens ne sont pas au courant. C’est très compliqué entre eux et nous, Barry et moi. On ne compte que l’un sur l’autre maintenant, bien qu’ils veulent participer à nos vies en lâchant du fric. Si c’est leur manière à eux de nous aimer, ce n’est pas la nôtre. « En soit, je ne suis pas contre l’idée mais tu es certain que c’est le bon moment ? » Je préfère me référer à lui, il les connaît bien mieux que moi, puis ça rendra vraiment officiel notre relation. Pour de vrai. Il sera peut-être temps, vraiment. Le serveur apporte nos plats et je salive juste à voir les coquillages avec ses délicieuses pâtes. Je demande une carafe d’eau au serveur avant qu’il s’éclipse. Il a posé une bouteille de vin, cadeau de la maison. Je fronce les sourcils avec lui. « Non mais mon cœur, si je bois ça, je vais finir dans le mal. Tu peux en prendre toi, personnellement, je passe mon tour. » Je lui fais un petit sourire, avant de le voir attaquer sa pièce de viande qui me paraît énorme. « Si je mangeais ton entrecôte, j’aurais mangé pour trois jours. » Je ricane en faisant roulé mes pâtes sur ma cuillère. « Tu as un estomac extensible, je ne sais pas comment tu fais. » Je mange et je ferme les yeux sous mes papilles qui explosent. « C’est trop bon, la vache. » Presque aussi bonne qu’en Italie. Mon estomac se réveille et là, je mange avec appétit. « Pour revenir à toute à l’heure, je vais regarder si j’ai des week-end prochainement. On pourrait aller à Seattle les voir. » Je fais un petit sourire timide, croisant les doigts pour qu’il trouve que l’idée soit bonne.

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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Jeu 4 Avr - 0:53





 




Elle qui pensait que j’avais encore un plan tordu en tête, elle s’est retrouvée désabusée quand je lui ai avoué le fonde ma pensée. Je lui souris en la regardant. J’espère tellement qu’elle le fera, souvent. La question de l’antre arrive sur la table et je souris. « Ce n’est pas une question de à quoi ça ressemble. C’est surtout question que tu puisses venir quand tu veux et que tu t’y sentes bien. » Je recommence à la taquiner sur sa taille, c’est sur qu’entre son petit mètre soixante cinq et mon mètre quatre vingt onze, il y a de la marge. Je ricane en la regardant, elle veut jouer ma brune et moi aussi. « Je t’achèterai un marche-pied pour ton anniversaire, histoire que tu puisses m’embrasser quand t’as envie. » Je me pince les lèvres pour me retenir de rire. Nos doigts s’entrelacent et je la regarde, toujours ahuri par la beauté de cette nana. Alors qu’elle me demande le programme, je lui en donne un tout simple mais qui semble lui plaire, beaucoup. Mais elle remarque mon sourire en coin, me demandant ce que je mijote. « Je me dis juste qu’on risque d’être un peu pompette avec le champagne. » Je souris en la regardant, ce serait drôle. C’est alors que je lui demande si elle serait d’accord pour rencontrer mes parents, ma mère veut absolument la voir et apparemment, le reste de la famille aussi. Je me gratte l’arrière du crâne, un peu gêné. « Ma mère a rapidement compris qu’il y avait quelqu’un dans ma vie, elle l’entends au téléphone. » Je lui souris légèrement. « Mon père a vu que je l’appelais moins souvent aussi et ma sœur a capté quand je lui ai envoyé des photos d’Aspen. » Je ricane. « Faut croire que je n’ai pas été très discret. » J’ai les joues qui rougissent un peu mais après tout, je suis content qu’ils sachent que Presley prend une énorme place dans ma vie. Le bon moment ? « Je pense que oui, ça va bientôt faire six mois, bébé. Je pense que c’est quelque chose de bien, non ? » Je me pince les lèvres alors que nos plats arrivent sur la table. L’odeur de son plat arrive à mon nez et je vois la bouteille de vin. Je ricane quand elle s’exclame qu’elle va finir dans un sale état. « Je te propose qu’on pique cette bouteille et qu’on la garde pour plus tard. » J’hausse mes sourcils en souriant en coin, légèrement vicieux sur les bords. J’attaque ma pièce de viande en l’écoutant. « Je ne sais pas si je vais réussir à la terminer. » J’éclate de rire, c’est bien parce que c’est elle et que j’avais envie de nous faire plaisir, aussi bien à l’un qu’à l’autre. Elle attaque son plat en s’exclamant et je souris. « Mange, bébé. J’adore te voir manger. » C’est vrai que j’adore la voir se régaler. Elle a toujours ce petit sourire en coin quand elle mange, comme si elle était contente. Elle revient alors sur notre projet d’aller voir mes parents. Je lui souris en coin. « Hormis le fait que mes parents habitent à Chicago, oui. Ce serait relativement chouette. » Je la regarde à mon tour. « Ma mère a trop hâte de te connaître, je crois. Elle me demande souvent comment tu vas même si elle ne te connaît pas. »

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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Jeu 4 Avr - 15:29





 





Non, je ne suis pas petite. C’est lui qui est grand, c’est différent. Plus de trente centimètres me sépare de ses lèvres, et alors ? Je fronce les sourcils quand il me dit qu’il va m’offrir un marche-pied. Le petit con. « Alors déjà, mes trente ans sont passés, tu ne me les as même pas souhaiter d’ailleurs mais je n’en ai pas tenu rigueur. » Je roule des yeux avant pouvoir plonger mon regard dans le sien. « Puis, jusque-là, tu n’avais pas l’air de t’en plaindre. » Je croise les bras, me détachant de sa main, en arquant un sourcil. Je le vois avec son air moqueur, mais il récupère ma main et je déboude rapidement quand il m’énonce le programme de la soirée. On va boire ce champagne, qu’il me dit. Je glousse. « Je crois aussi, mais ça peut être vraiment divertissant. » Autant en profiter, on ne reprend pas le volant et on est tous les deux. On a le droit de s’amuser un peu. Il lance ensuite le sujet d’une rencontre avec sa famille. Il semble gêné quand je lui demande s’il a parlé de moi. Il est beaucoup mignon, ce n’est pas possible, ses joues qui rougissent. « C’était simplement une question, je ne vais pas te tuer pour ça. Ils auraient fini par le savoir, de toute manière. » Je lui fais un sourire doux et je caresse le dos de sa main avec mon pouce. Je n’ai pas envie qu’il se sente coupable. « Par contre, ta mère, elle a l’air d’être particulièrement attentive aux détails. » Ce n’est pas pour me rassurer, tout ça, mais je ne fais de plans sur la comète. On verra bien. « Six mois déjà. » Je secoue légèrement la tête. Ça file le vertige, j’ai l’impression que je l’ai rencontré il y a peu de temps. « Sinon, oui, c’est vrai que c’est bien. » Adjugé. Nos plats arrivent enfin, je commençais à avoir les crocs. Son carpaccio m’a ouvert l’appétit, on considère tous les deux la bouteille de vin offerte par l’hôtel. Il veut l’embarquer et la boire plus tard. « Un autre jour alors, puis tu veux l’emmener comment toi ? Sous ta veste ? » Je ricane. « Tu vas passer pour alcoolique, mon dieu. » Je mords la lèvre pour éviter de rire. Quoi que je dise, il va la prendre quand même, je connais le dossier, donc autant en rire. Il attaque sa viande en ne sachant pas s’il va la terminer. « Tu as les yeux plus gros que je ventre alors. » Je l’embêtes, je croise son regard et je lui tire rapidement la langue. Je mange mes pâtes avec entrain et il me dit qu’il adore me voir manger. J’arque un sourcil alors que je roule mes pâtes. « Qu’est-ce que tu n’aimes pas chez moi, hein ? Je voudrais bien le savoir. » Encore un petite pique, ça se voit sur mon visage. C’est limite si je me plains, l’hôpital qui se fout de la charité. Je reviens sur sa famille, disant que je pourrais même éventuellement dégager un week-end. Je ne sais pas pourquoi j’ai dit Seattle, je me sens conne. Je passe une main sur mes lèvres. « Oui, merde, pardon. » Je rougis à vue d’œil. « Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas dit Chicago, désolée. » Je pose mes couverts et lui sert un verre d’eau avant de remplir le mien. Je pose la carafe et je croise son regard. Sa mère a l’air d’avoir hâte, selon ses dires. « J’ai intérêt à faire bonne impression, alors. » Je pince mes lèvres avant de boire dans mon verre. J’attaque de nouveau mon assiette à moitié terminée. Je suis presque à caler, j’ai vraiment un estomac de moineau. C’est horrible. Je continue quand même, pour l’instant. Je pense au chocolat fondu bien chaud sur mes choux remplis de glace vanille et ça me redonne un peu la foi. Ça doit se voir sur ma tête d’ailleurs, que j’y pense. « Dis. » Je lève les yeux. « Tu voudrais pas qu’on se fasse amener nos desserts dans la suite directement ? » dis-je avec un sourire en coin. « Petit room-service. » Je lui envoie un clin d’œil. Ce serait parfait avec le champagne. Tout ça me fait beaucoup trop envie, je rayonne.
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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Ven 5 Avr - 1:22





 




On se taquine, comme toujours et je crois bien que c’est l’une des choses que je préfère avec elle : le fait de se taquiner gentiment mais constamment. C’est agréable, sauf quand elle prend la mouche et que ça finit par la vexer, là, j’aime moins. Je lui parle de mes parents qui aimeraient la rencontrer et je finis par rougir bêtement, chose qui arrive rarement mais qui finit quelque fois par arriver. Nos plats arrivent avec une bouteille de vin, je lui propose de la garder pour plus tard, pour nous deux. Je souris en coin à sa question. « J’ai des grandes poches. » Je ricane en lui montrant les super grandes poches internes de ma veste. On peut y mettre tellement de choses et je suis sûr que la bouteille peut rentrer très facilement dedans. Nous commençons à manger et je m’avoue presque vaincu. Je dis bien presque parce qu’elle me dit que j’ai les yeux plus gros que le ventre. Un défi. Ok. « Je vais finir cette entrecôte et tu me feras rouler jusqu’à l’ascenseur. » Challenge accepted. J’attaque ma viande au couteau, arrachant les morceaux pour les mâcher fermement avant de tomber amoureux, encore une fois en la regardant manger. J’ai envie qu’elle s’en colle partout pour venir lui essuyer le bord des lèvres. Sa question soulève alors une drôle de thèse. Ce que je n’aime pas chez elle ? « Je ne sais pas, bébé. Je ne sais vraiment pas. » Je suis franc, j’aime tout chez elle. Jusqu’à la pointe de ses cheveux. Ma concentration se place sur mon entrecôte que je dois terminer, rien que par fierté. Je la reprends sur la ville mais elle s’est simplement trompée entre une ville que j’ai côtoyée longtemps et une autre dans laquelle j’ai grandi. « T’inquiète pas bébé. C’est rien. » Ma mère à tellement hâte de la rencontrer, je n’en peux plus. Il n’y en a que pour elle au bout du fil. « Et comment va la belle Presley ? Comment ça se passe ses études ? Et son frère ? » Je n’en peux plus. Vivement que les deux se rencontrent. Je souris en coin en la regardant. « Concrètement, tu fais déjà bonne impression, chérie. Ca fait six mois qu’on est ensemble, mes parents me demandent toujours de tes nouvelles, ils savent que je suis heureux avec toi. C’est tout benef. » Je lui souris en reprenant cette entrecôte, bien déterminé à la finir avant la fin du repas. Quitte a rouler jusque dans la chambre. Je mange enfin le dernier morceau et je m’écroule sur ma chaise. Voilà qu’elle me parle des desserts. Je roule des yeux en souriant en coin. « Ce serait bien, oui. » Elle m’envoie un clin d’oeil et j’y réponds en souriant. Le serveur arrive et je lui demande s’il est possible de tout faire monter dans notre chambre. Apparemment, c’est possible et je suis bien content à l’idée de pouvoir me mettre à l’aise dans notre chambre, et de nous détendre ensemble. J’attrape la bouteille de vin et nous quittons le restaurant. Une fois devant la chambre, je l'ouvre pour la brune avant de m’y glisser. Je sens mon téléphone qui vibre mais je m'en occuperais plus tard. J'ai bien mieux à faire maintenant.

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