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(alistaire) come on, baby, come on.


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(alistaire) come on, baby, come on., le Mer 20 Mar - 23:51





 




Notre dernière conversation est sans équivoque. Je crois que la grève va prendre fin ce soir. Alistaire est tendu et moi aussi. On ne s’est pas retrouvé depuis Aspen, ça commence à faire un peu loin. Il m’a traité de cochonne mais je n’en suis pas une. Je crois qu’enfin, il m’aide à me libérer, à juste être dans le présent et non dans le contrôle, donc l’angoisse qui va avec. Je lâche prise avec lui, je me laisse vivre, je prends enfin conscience de mon corps et mes envies. Je leur laisse prendre enfin leurs places et je crois que ça me fait vraiment le plus grand bien. Ce soir, on a décidé de passer la nuit tous les deux mais pas n’importe, pas chez nous non plus. Au café d’Esvir, on a pris le luxe de se réserver une suite. Alistaire n’a pas cours demain, j’ai encore une journée de vacances alors on va vraiment en profiter tant qu’il en est possible. Je n’existe plus à partir de ce soir, sauf pour Barry et Benny, qui sont rester sagement à la maison. Mais pour le commun des mortels, je n’existe plus. Il n’y a que lui et moi. On s’est donné rendez-vous à vingt-heures mais je ne peux m’empêcher d’être en avance. Je pousse les portes du luxueux hôtel, mon sac à main sur l’épaule et mon sac de voyage au bout de mon autre bras. Mes Louboutins claquent sur le marbre, mes jambes sont gainées dans des bas noirs alors que j’ai changé de tenue. Mon body blanc, que j’ai acheté avec Hourie, est recouverte d’une jupe évasée qui me monte jusqu’à la taille. Une veste fluide en voile noire recouvre mes épaules alors que mes cheveux sont lâchés, sur mes épaules. J’ai troqué mon rouge à lèvre tape à l’œil pour un simple gloss, beaucoup plus discret et naturel. Je vais directement à la réception de l’hôtel. J’en profite pour prendre les clés pendant qu’il n’est pas là. Je vois bien que le mec de l’accueil me regarde d’un drôle d’air, j’en ai peut-être un peu trop fait. Je me mords la lèvre. La confiance dans mon regard s’est envolée. Je fais de mon mieux pour terminer ce moment qui commence vraiment à devenir gênant. Je prends les clés et me détourne du comptoir, saluant rapidement le mec. Je vois soudain mon chéri arriver et je m’approche de lui, un beau sourire enfin retrouvé. « Ah, mon cœur. » dis-je, doucement avant de poser mes lèvres sur les siennes. « Tu tombes à merveille, le mec de l’accueil me dévisageait dangereusement. » J’esquisse une légère grimace. « On va poser nos affaires d’abord ? J’ai tellement hâte de voir la suite. » dis-je en gloussant. J’attrape sa main et nous guide vers les ascenseurs. Oh oui, grande hâte.
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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Ven 22 Mar - 19:44





 




Un sac de sport bien chargé sur l’épaule, mes Rayban et mon blouson en cuir, j’arrive tranquillement dans le hall d’hôtel après avoir passé mon bijou au voiturier. Il est temps de trouver le second bijou et je crois l’avoir trouvée. Perchée sur ses Louboutins noirs vernis, j’observe sa silhouette avec un sourire carnassier. Cette jupe lui va à merveille et je dois dire que le body la rend absolument magnifique. Ma lèvre inférieure vient se placer entre mes dents. Putain de merde, cette femme est ma petite amie. J’arrive lentement vers elle, toujours avec un grand sourire pour venir la prendre dans mes bras. Je l’attrape quand elle m’interpelle. Je capture ses lèvres un instant avant de faire une grimace. Elle a un truc qui colle sur les lèvres, c’est horrible. Je passe ma main sur mes lèvres mais ça colle à ma main. J’arque un sourcil vers elle en entendant ce qu’elle me dit. « T’inquiète pas, c’est moi qui le dévisage maintenant. » J’ai les sourcils froncés dans sa direction. Un regard sur les fesses de ma femme et je lui éclate le visage en mille morceaux. Il a dû le comprendre car il baisse les yeux. Je me tourne vers elle avec un sourire en coin. « Curieuse, va. » Je suis extrêmement mal placé pour lui faire cette remarque, j’ai terriblement hâte de voir la suite que nous avons réservé. Elle attrape ma main et je la suis dans ce joli ascenseur où nous sommes seuls. Je me mords la lèvre en la regardant, je l’attrape contre moi en embrassant son front. « Je t’aime, bébé. » Main dans la main, nous arrivons au dernier étage. Je crois qu’on a pas blagué sur cette suite. Le couloir est plutôt long mais nous avons la chambre 706. Je lui souris en m’avançant avec elle. C’est Presley qui a les clés et je la laisse ouvrir avant de tomber des nues en regardant la chambre. « Oh bordel. » Je pose mon sac par terre avant d’aller visiter tranquillement. Premier stop : la salle de bain. « LA BAIGNOIRE EST IMMENSE ! » Je suis fou de joie et je crie pour qu’elle entende bien depuis l’endroit où elle est. La vue est splendide bon sang. Les couleurs sont dans des tons gris et blancs, j’aime beaucoup le style qu’il en sort. Je passe dans la cuisine pour attraper Presley dans mes bras. « Tu aimes ? » J’embrasse son cou en humant son parfum. Je la dépose sur le plan de travail avec un sourire. Ma main glisse le long de sa jambe jusqu’à son pied. « Ces chaussures me rendent fou. »

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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Ven 22 Mar - 22:49





 




Clé en main, je me retourne et je vois Alistaire qui passe les grandes portes de l’hôtel. Il retire ses lunettes de soleil et moi, je baverai presque devant cette vision. Ce pantalon souligne parfaitement ses hanches, cette chemise. Mon dieu, tout est parfait. J’ai de la chance d’avoir un homme comme lui, aussi beau et qui en a dans la tête. Je beugue un instant avant de passer ma langue sur ma lèvre. Je vais quand même le rejoindre sinon, il va se poser des questions si je le regarde avec insistance comme ça. Je me retrouve dans ses bras alors que je lui souris. Il m’embrasse mais il déchante rapidement, essayant de se défaire de mon gloss. Je roule des yeux, je vais m’en défaire rapidement, message reçu cinq sur cinq. Il a l’air de tiquer quand je lui parle du réceptionniste. Je glousse quand je le vois jouer son protecteur, je lui file un petit coup de coude quand il plisse les yeux en direction du pauvre homme. « Doucement quand même, il ne m’a pas touché, mon cœur. » En vérité, je suis touchée de l’attention qu’il me porte, il est beaucoup trop adorable. Il me dit que je suis curieuse alors qu’on se dirige vers l’ascenseur, main dans la main. « Ne me dis pas que tu n’as pas envie de voir, je ne te croirai pas. » dis-je, en le regard de biais, le sourire taquin. Nous sommes seuls dans cet espace réduit. Je croise son regard et je passe une main dans mes cheveux, juste avant qu’il m’attrape dans ses bras. « Moi aussi, je t’aime, chéri. » dis-je, en fermant les yeux. Oh oui, profondément. Je ne sais pas s’il se rend compte d’ailleurs, mais je me tais. Un jour, il l’entendra, j’en suis certaine. Dernier étage, sommet du paradis. Après avoir traversé un long couloir, j’ouvre la suite. Premiers pas et j’en ai le souffle coupé. Je pose mon sac non loin de celui de mon brun et marche doucement. Mon regard se perd au-delà de la baie vitrée immense. Je pose ma veste en voile sur un des fauteuils, me retrouvant en les bras à l’air libre. Putain, c’est si beau. Je regarde alors l’environnement autour de moi. Je souris largement, j’aime beaucoup. Le lit trône en maître des lieux, c’est superbe. J’entends Alistaire me hurler que la baignoire est immense. « Parfait, ça ne présage que du bon pour la soirée. » dis-je avant d’éclater de rire. J’arrive dans la cuisine aménagée et je profite d’un point d’eau pour enlever mon gloss. Je m’essuie les lèvres et soudain, on m’attrape avant de me hisser sur le plan de travail. « J’adore, bébé. Et toi ? » dis-je, en lui souriant. Il vient poser ses lèvres dans mon cou, je frémis le plus silencieusement possible, alors que mes mains font glisser son manteau le long de ses bras. Il tombe au sol alors que sa main court le long de ma jambe. Il aime mes Louboutins, apparemment. « Elles sont belles, pas vrai ? » Elles peuvent, vu le prix. J’ai l’impression qu’on s’enflamme bien vite, mais j’ai envie de faire durer le truc jusqu’à la dernière seconde où il ne puisse plus tenir. Je l’écarte doucement, une main sur son torse. « Viens voir ça. » dis-je, retombant sur mes pieds. Je marche devant lui, je profite de mes talons hauts pour faire rouler mes hanches quand je marche. Encore un détail pour faire monter la pression. J’ouvre la baie pour tomber sur le balcon. Le ciel est mordoré grâce au soleil presque couché, la vue est tellement incroyable. Je m’appuie dos à la rambarde, les bras étendus le long de la barre, le sourire radieux. « Tu as vu comment c’est beau ? » On voit Austin d’un angle nouveau, le panorama est merveilleux. Je dois l’appeler du regard vu qu’il s’approche. Il pose ses mains sur moi et je bascule ma tête dans le vide en soupirant longuement, fermant les yeux. « Je suis la femme la plus heureuse de l’univers. » A ses côtés, je pourrais tout vivre, tout faire. Mon cœur déborde d’amour pour lui, je suis submergée tout d’un coup. C’est tellement bon, d’aimer sans faire attention à personne. Juste aimer et partager.
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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Sam 23 Mar - 13:39





 




Généralement, je fais toujours le tour des endroits où je vais avant de m’octroyer le droit de me détendre dedans mais avec elle, tout est différent, tout possède une saveur particulière, la sienne. Je reviens vers elle en lui demandant ce qu’elle pense de notre suite pour la nuit. Apparemment, elle adore et j’en suis encore plus ravi. J’embrasse son cou tandis que mon manteau tombe à nos pieds. Je souris en caressant sa jambe. « Elles te vont à ravir. » J’ai déjà quelques idées concernant ces talons, pour plus tard. Je me mords la lèvre quand elle pousse contre mon torse pour sortir de cette petite bulle. Elle décide de l’éclater et je me retrouve presque comme un con. « Je te suis, bébé. » Effectivement, je vais rester derrière et observer cette démarche féline. Je souris en coin en observant sa jupe qui virevolte au son de ses talons. Bordel, elle me rend fou. La baie vitrée s’ouvre et je l’observe se prélasser au soleil, les bras étendus à cette hauteur vertigineuse. Je me mords la lèvre en regardant le plan qui s’offre à moi. Elle est là dans cette heure dorée, les mèches de ses cheveux brillent avec le reflet et je m’approche lentement près d’elle. « Magnifique. » En vérité, je n’en ai rien à foutre de la vue, c’est elle qui est sublime avec ces reflets. Je dépose mes mains sur ses hanches, je caresse doucement ce body. Sa tête bascule en arrière et je viens embrasser ses épaules dénudées, son cou puis sa bouche. « Quelle chance. » Je ricane en venant mordiller son lobe d’oreille. Quelqu’un vient de toquer à la porte alors je me redresse. Je vais ouvrir en souriant en coin. Je sais ce que c’est mais pas elle. J’ouvre et le garçon d’étage entre avec deux bouteilles de Moët et Chandon dans un seau. Je le remercie en lui glissant un petit billet quand il repart. « Surprise, bébé ! » J’attrape une première bouteille et je verse le contenu dans une première flûte. Je m’approche d’elle, flûtes en main. Je viens trinquer. « A nous, Presley. » J’embrasse son front avant de goûter ce champagne. Je m’approche du chariot et je m’abaisse pour sortir un petit plateau avec des quiches aux truffes. Je l’attrape et je viens lui proposée une bouchée, en français. « Si madame veut bien y goûter. » Je souris en me pinçant les lèvres, qu’elle se dépêche, je veux y goûter moi aussi !

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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Sam 23 Mar - 23:52





 





Alors que je lui présente la vue du balcon, j’étends mes bras nus sur la rambarde alors que je plonge mon regard dans le sien. Il trouve la vue aussi magnifique que moi, c’est bien normal. Il pose ses mains sur ma taille et passe doucement une main sur le tissu de mon body. Je bascule ma tête en soupirant longuement d’aise, de belles paroles filent entre mes lèvres alors que les siennes embrassent ma clavicule, mon cou avant de tomber sur mes lèvres. La scène doit être incroyablement torride si quelqu’un pouvait nous voir de cette hauteur. J’esquisse un petit sourire en coin contre ses lèvres alors que je redresse lentement la tête. Je poursuis le baiser pour nos langues jouent ensemble. « Bébé, je.. » Pas le temps de terminer. On sonne à la porte. Je fronce un instant les sourcils alors qu’Alistaire semble ravi. Je sens qu’il a préparé quelque chose, ce beau brun. Je le suis pendant qu’il rentre. Je ferme la baie vitrée tandis qu’il va ouvrir. Je me retourne et je vois la surprise. J’éclate de rire en passant ma main devant ma bouche. Deux bouteilles d’un merveilleux champagne trônent, dans un seau de glace, deux flutes les accompagnent. Le maître d’hôtel repart après un pourboire de mon homme. J’approche doucement. « Deux bouteilles ? » dis-je en secouant la tête. « Tu veux me saouler ou quoi ? » Même si j’adore ça, je pense qu’il a vu un peu grand mais ce n’est pas franchement gênant. Ce soir, c’est notre soir. Rien qu’à nous deux. Il me donne une coupe alors qu’on se rejoint, non loin du lit. Je le remercie pour la coupe. J’entoure sa taille d’une main pendant que nous trinquons. « A nous. » Je passe ma langue sur ma lèvre lorsqu’il embrasse mon front. Je goûte le champagne. Il m’approche alors un plateau de ce qu’il semble être, des quiches aux truffes. L’odeur et le visuel correspond à ça, en tout cas. Soudain, il me parle en une langue étrangère. Je crois que c’est du français mais ça se voit à ma tête que je ne comprends pas, j’ai les sourcils froncés. Il me tend le plateau, j’imagine que je dois en prendre une. En toute logique. J’approche ma main doucement, un peu hésitante, avant d’en prendre une. Je la mange rapidement. « Elles sont délicieuses, la vache. » Je me lèche les lèvres avant de sourire largement. « Tu ne m’avais pas dit que tu parlais français. » Je lui fais remarquer avant de passer mes lèvres dans son cou. « Qu’est-ce que ça te rend encore plus sexy, bébé. » dis-je avant de lui mordre le cou. Il l’est déjà beaucoup à mes yeux alors maintenant... Je croise de nouveau son regard, un sourire mutin sur mes lèvres. « J’ai très envie d’aller déguster tout ça dans un bon bain chaud. » Je commence à faire très lentement descendre la fermeture de ma jupe. « Tu en dis quoi ? »
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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Dim 24 Mar - 0:56





 




Les deux bouteilles sont sur le chariot quand je lui offre une coupe. Nous trinquons à nous deux puis je viens lui amener des petites bouchées à la truffe dans un français parfait. Sa tête vaut des millions et j’éclate de rire en la regardant. « Alors mon amour, tu ne comprends pas ce que je te dis ? » Elle en goûte une tandis que l’autre atterrit dans ma bouche. Elle a raison, elles sont délicieuses. « La vache, ouais ! Elles sont trop bonnes. » J’embrasse son front en souriant. « Je t’en ferai à la maison si tu veux. » Je dois essayer de faire ces merveilles. Elle se lèche les lèvres et je souris bêtement en l’observant. « Je ne te dévoile pas tout mes atouts directement, mon amour. » Il va falloir que je me calme sur le français sinon je vais être condamné à l’appeler comme ça tous les jours de ma vie. Ses lèvres viennent se perdre dans mon cou et je frémis comme pas possible sous son assaut. Je l’entends me dire que je suis encore plus sexy. Je bombe le torse en souriant en coin. Ma main vient se déposer contre sa hanche, je me mords la lèvre. Je reprends mon français avec un petit sourire. « Tu aimes quand je te parle en français ? » Il faut le dire, ça donne un côté super sexy le français et je crois que ma douce aime beaucoup ce petit côté sexy. Elle me mord le cou et je prends ça pour un oui. Je souris en venant embrasser son cou à mon tour, je caresse ses hanches avant de glisser sur ses fesses. Nos regards se croisent. Je sais bien que cette grève nous rajoute une tension en plus mais bordel, ce que c’est bon. Elle me propose un bain tandis que mon regard s’allume. « Avec plaisir, bébé. » Je l’observe défaire cette jupe avec un sourire. J’attrape la bouteille de champagne et le seau. Je prends le plateau avec et je rentre dans la salle de bain, avec elle. Tandis qu’elle se déshabille, je n’en perds pas une miette en mettant l’eau chaude à couler. J’observe son petit corps nu avec un sourire carnassier. « Tu es tellement belle, Pres’. » Je ne cesserai jamais assez de lui dire. Je retire ma chemise, je déboutonne ma braguette, je retire mes chaussures et je bois un peu de champagne. Je rentre dans l’eau en profitant de la largeur de la baignoire et de sa longueur. Je peux enfin me mettre tout d’un coup dedans. C’est génial. Alors qu’elle entre dedans, je l’aide de ma main pour éviter qu’elle ne tombe. Je ramène le plateau et nos coupes. « Quelle merveilleuse idée on a eu mon amour. » Ma main remonte de son pied vers sa cuisse. Nous sommes à l’opposé. Elle, du côté gauche et moi, du côté droit de la baignoire. Ma main caresse sa peau. « Ca me fait du bien de te retrouver, tu peux pas savoir à quel point. » Je soupire d’aise en rentrant un peu plus dans l’eau.

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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Lun 25 Mar - 0:24





 





Je sens bien qu’il se moque de moi, même si je ne parle pas le français. Je lui tire la langue et passe à autre chose, ces quiches merveilleuses. Alistaire les trouvent aussi à son goût, il veut même les refaire chez lui. « On verra lequel de nous deux fera les meilleures, dans ce cas. » dis-je en haussant rapidement les sourcils avec un petit air de défi sur le visage. Je ne compte pas me faire servir non plus, autant pimenter le truc. J’apprends donc qu’il ne me dévoile pas tout directement. Bon sang, je pourrais baver quand il me fait rêver comme ça. « On se la joue mystérieux, en plus. » dis-je avec un faux air moqueur mais mes yeux qui pétillent me trahissent. J’ai encore beaucoup de secrets à découvrir et ça éveille ma curiosité. Ce ne sera pas pour tout de suite puisque l’on boit du bon champagne alors qu’il me susurre encore ces mots de français qui le rendent vraiment beaucoup trop sexy. Je lui mords doucement la peau de son cou alors qu’il passe ses mains sur mes hanches puis sur mes fesses. Le temps semble s’arrêter quand nos regards se croisent. J’inspire profondément alors que je sens mon cœur s’accélérer. « Je t’aime. » Ce que les mots que mes lèvres esquissent en silence, comme une prière. Je finis par proposer un bain et l’idée fait mouche, je laisse glisser ma jupe devant ses yeux avant de lui emboîter le pas, me promenant en body et talons hauts. Je l’entends faire couler le bain alors que je fais face au si grand miroir de la salle de bains. Je descends de mes Louboutins avant de faire glisser le tissu le long de mon corps. Je me retrouve nue, je sens un regard sur un moi. Alors que je m’attache les cheveux en un chignon haut et maladroit, Alistaire ne peut s’empêcher de me complimenter. Je rougis instinctivement alors que je croise son regard dans le miroir. Je baisse les yeux alors qu’il commence à se déshabiller à son tour. « Peut-être, si tu le dis, mon cœur. » Je me mords la lèvre pour éviter de le regarder nu, ça me donnerait des idées vraiment mal placées. Il entre dans l’eau tandis que j’approche doucement de la baignoire. Il a rapatrié le champagne et le plateau par ici, c’est parfait. Je souris légèrement alors qu’il me propose sa main pour me faire entrer dans l’eau. Mon corps, enveloppé dans l’eau chaude, frisonne à vue d’œil. Je soupire d’aise, alors que mes bras s’étendent le long du rebord du bain. Alistaire me fait face, de l’autre côté. Je souris en coin. « Quelle merveilleuse idée tu as eu, mon ange. » Je le corrige en étendant mes jambes. « C’était ton idée. » Tout le mérite lui revient. Je sens soudain ses doigts se poser sur mon pied pour remonter le long de ma jambe. Je sursaute en frémissant. Bordel, ses doigts. Leur place, c’est sur moi. Je me mords la lèvre alors qu’il me dit que ça fait beaucoup de bien de se retrouver. « Je suis bien d’accord avec toi mais… » Ma jambe remonte vers moi, doucement, le faisant perdre ma peau. « La grève est toujours là, je te rappelle. » dis-je d’un air mutin. J’attrape ma coupe en le fixant, mes lèvres plongent dans ce nectar pleins d’étoiles. Je me sens soudain bien offerte avec ma jambe contre ma poitrine. Je ne bouge pas, je veux le rendre fou. Je veux être sa faiblesse, qu’il me supplie presque du regard que je le laisse me faire l’amour. Je suis dingue de cette homme. C’est si puissant. « Je crois que l’on aurait jamais dû aller en vacances tous les deux. » Je glousse en secouant la tête, faisant jouer ma coupe en mes doigts. « Je crois que ça nous a rendu totalement inséparable l’un de l’autre. » Je parle pour moi, en tout cas. Je pense qu’il est assez intelligent pour le comprendre.
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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Lun 25 Mar - 14:15





 




Un défi est lancé : qui de nous deux fera les meilleures quiches aux truffes ? Je ne voudrais pas m’avancer mais je suis sûr et certain que les miennes seront meilleures que les siennes. Même si cette femme à de l’or entre les doigts.  « Bien sûr que je me la joue mystérieux, sinon c’est pas drôle. » Je me pince les lèvres avant de venir prendre les siennes et de continuer à lui parler en français. Elle me mords quand je l’embrasse dans le cou avant de venir glisser trois jolis mots. Je souris en coin. « Moi aussi, mon amour. » Mon front caresse le sien et je souris en la regardant. Ce qu’elle est belle, bordel. Nous partons vers la salle de bain et je l’observe se déshabiller avant d’entrer dans le bain rapidement. Je lui dis qu’elle est belle mais elle rougit alors que je suis dans le bain. Je lui dis qu’on a eu une super bonne idée mais elle me reprends et je souris. « Oui pardon, j’ai eu une super bonne idée de te proposer et tu as eu une super bonne idée en acceptant. » Elle entre dans le bain avec moi et rapidement mes mains remontent le long de ses jambes. Je lui avoue que ça me fait du bien de la retrouver mais elle refute en retirant ses jambes. Je grogne quand elle me rappelle l’existence de la grève. J’suis pas content de cette pute de grève. Je l’observe quand elle boit son verre de champagne. Elle est terriblement sexy dans ce position et sans le vouloir, je me mords la lèvre. « Effectivement, on aurait jamais dû. » Je soupire légèrement en l’observant. J’ai une petite idée mais je n’ai pas envie de la choquer, pas pour le moment en tous cas. « Je crois aussi que ça nous a rendu inséparable. » Je soupire bêtement en baissant la tête. Je me rend compte que ça s’agite drôlement en bas, je bande comme pas possible. « Je crois que tu me fais beaucoup trop d’effet, bébé. » Je grogne en lorgnant ses petits seins. Je rêve de les avoir en bouche. Une de mes mains attrape ma coupe de champagne tandis que l’autre descends sur mon entrejambe. « T’es en train de me rendre dingue, Presley. » Ah oui, dingue, c’est clairement le mot. J’ai le coeur qui bat trop vite et je me mords la lèvre sans trop savoir pourquoi.

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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Lun 25 Mar - 16:48





 





A peine dans l’eau chaude que je sens les mains de mon brun remonter contre mes jambes. J’apprécie beaucoup trop ce contact, bon sang. Je frémis mais je lui fais rappeler, autant qu’à moi, que la grève est encore en vigueur. Je le vois grogner alors que je remonte mes jambes contre ma poitrine. J’hoche la tête, je suis aussi frustrée que lui. « Encore une bonne idée qui vient de toi, ça. » Je roule des yeux alors que je soupire doucement. On pourrait en faire un livre des bonnes astuces d'Alistaire Calgrini, je pense que ça vaudrait le détour. Entamer une grève du sexe sans raison apparente après un retour de vacances : vous vous frustrerez à merveille, en plus de votre délicieuse partenaire. Je pense que ça se vendrait des millions. En parlant du retour de vacances, je lui fais part du fait qu’on n’aurait peut-être mieux fait de ne pas y aller, qu’on est maintenant inséparable. Il confirme avant de soupirer légèrement. Je pince les lèvres avant de finir d’un trait ma coupe. « Tu regrettes ? » que je lui sort de but en blanc. Personnellement, je ne regretterai pas ces jours à la neige, avec nos chiens. On a vécu beaucoup trop de belles choses pour regretter, de mon point de vue. Je me penche pour attraper la bouteille et me servir une nouvelle coupe, après avoir fait l’appoint dans celle d’Alistaire. Je reviens à ma position initiale, ma coupe entre les doigts, les yeux greffés dans les siens. Soudain, il me lance que je lui fais beaucoup trop d’effet. Je le vois qui baisse la tête, mon regard suit le sien. J’esquisse un sourire en coin. J’allais sortir quelque chose mais je vois sa main qui vire contre son érection. J’ai le souffle coupé un instant. Théoriquement, il a le droit. Sa seconde phrase claque l’air et je soupire d’aise. Des fois, j’ai du mal à me rendre compte le désir qu’il peut ressentir. Là, il me l’exprime clairement. « Oh, bébé. » D’accord, très bien. […]


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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Lun 25 Mar - 20:08





 




Sa question m’interpelle. Comment pourrais-je regretter d’être parti en vacances avec elle ? A Aspen, avec nos chiens, dans un superbe chalet ? Comment ? J’arque un sourcil en la regardant. « Pas le moins du monde, mon amour. » Ah non, je ne peux pas regretter nos vacances. « En revanche, ce que je regrette c’est de devoir dormir sans toi le soir, de ne plus pouvoir t’avoir dans mes bras quand je le souhaite et sentir ton odeur. Voilà ce que je regrette. » Je lui offre un clin d’oeil en la regardant. Cette position me fait tiquer. Elle me fait bander plus précisément, je l’observe se reprendre du champagne avec un petit sourire en coin.


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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Mar 26 Mar - 14:42










C’est bien ce qu’il me semblait, il ne regrette pas nos vacances. Bien heureusement. J’écoute la suite de sa phrase. Je me pince légèrement les lèvres alors qu’il me fait un clin d’œil complice. C’est vrai, moi aussi ça me manque, tout ça. J’hausse les épaules avant de soupire légèrement. « Je suis bien d’accord. » Qu’est-ce que je peux répondre ? Ce n’est pas un souci que l’on peut régler totalement, du moins à moyen terme. On doit prendre notre mal en patience, c’est tout. […]


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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Mar 26 Mar - 18:12





 






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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Mar 26 Mar - 19:48











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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Mer 27 Mar - 0:00





 






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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Mer 27 Mar - 16:31





 






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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Mer 27 Mar - 18:19





 






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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Mer 27 Mar - 23:31





 







[…] Mes doigts dessinent les contours de sa mâchoire pendant ce baiser. Je finis par m’allonger à côté de lui, le regard visser sur le plafond. Une larme roule pour terminer dans mes cheveux. Je tente de reprendre mon souffle. « C’était quoi, ça ? » Je glousse doucement. C’était vraiment très intense. « En plus de n’avoir pas pu résister à mon charme et d’avoir mis fin à la grève, tu es devenu précoce maintenant ? » Je le taquine gentiment, j’éclate de rire avant de venir contre lui. Je pose mon menton sur son torse en croisant son regard, je fais jouer ses poils entre mes doigts sans vraiment m’en rendre compte. « C’est l’âge, ça. » Je continue sur ma lancée, un sourire mutin sur le visage. « Tu devrais peut-être voir une sexologue pour ça, il y a une femme en ville. Merde, j’ai oublié son nom, je suis sûre qu’elle pourrait faire quelque chose. » Il va me faire payer cher cette petite boutade. Je me retiens de rire, parfaitement détendue. Je laisse tomber ma tête contre sa peau. « Si tout va bien, dans trente secondes, tu me dis que tu as faim. » Il a toujours faim après l’amour, comme si son estomac se réveillait en mode "Debout là-dedans, moi aussi je veux mon orgasme !". Il me fait toujours rire d’ailleurs, un estomac sur pattes, mon chéri.
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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Jeu 28 Mar - 0:00





 




Bon, ok. Je suis venu vite. Ca va, on va pas en faire une affaire d’état non plus. Enfin, moi, je le vois comme ça mais Presley à l’air d’un autre avis. J’arque un sourcil en entendant sa première question tandis qu’elle s’allonge sur moi. « Ca, c’est trop de temps sans toi, bébé. » Je fronce les sourcils en la regardant, elle et son sourire mutin. Elle mérite des fessées. « MAIS ! » Des grosses fessées. Je me redresse sur mes coudes. « Je ne suis pas précoce, hé ! » Ce n’est pas une insulte non plus mais qu’elle n’aille pas dire ce que je ne suis pas. Je l’écoute me dire que c’est parce que je suis vieux, concrètement. Je rêve. Je viens lui pincer le cul. « Dis donc vilaine. J’ai trente deux ans, pas soixante dix et fais gaffe parce que je peux encore te déboîter. » Je vais la déboîter, plus tard, quand j’aurais repris mon souffle. Elle continue sur sa lancée en me parlant d’une sexologue. Je baisse un sourcil. « Tu me parlerais pas de Bambie MacWhite, quand même ? Qu’est-ce que vous avez tous à me parler de cette nana ? » Entre Az qui se la tape et Presley qui m’en parle, je ne sais pas ce qu’il faut que je comprenne mais visiblement, je dois rencontrer cette femme. Sa tête vient contre mon torse et je la caresse doucement. Ce qu’elle est belle ma brune. J’embrasse le haut de son crâne quand mon estomac se réveille, au moment où elle montre qu’elle me connaît un peu de trop. « J’ai faim. » Je lui fais les gros yeux quand je la vois se sentir fière. « C’était une coïncidence, tu te calmes. » J’éclate de rire en la regardant. « On mange au restaurant ? » J’ai les yeux pleins d’étoiles.

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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Jeu 28 Mar - 1:03










Trop de temps l’un sans l’autre alors, je glousse légèrement en venant me lover contre lui. Dans notre malheur, ça a donné des retrouvailles plutôt explosives. C’est vrai que je n’aime pas trop être loin de lui longtemps non plus. Je décide de l’embêter et il semble vraiment prendre la mouche à merveille. Alors que je joue avec ses poils, il se redresse sur ses coudes. Je me mords la lèvre vraiment fort pour éviter de rire. « Non mais tu te calmes ! » Je lève les yeux aux ciels. « Ce n’est pas un drame en soit. » Je suis sidéré qu’il ne voit pas que je le balade. Il me pince les fesses et je sursaute légèrement en fronçant les sourcils. « Doucement, va. » Vilain. J’éclate de rire quand il me dit qu’il n’atteint pas encore le score d’un septuagénaire et qu’il peut m’en faire voir de toute les couleurs. « Tout de suite ! C’est d’un glamour, mon cœur, ça donne envie. » Ne jamais parler des performances sexuelles d’un homme, ça les rend arrogant ou vulgaire. Mon homme, lui, il veut me déboîter. Qu’il en soit ainsi. Je lui conseille un sexologue pour son soi-disant problème et j’ai oublié le nom comme une gourde. Mon regard s’illumine quand il me donne son nom. « Voilà, c’est ça ! » Soudain, je capte la fin de sa phrase, je fronce les sourcils. « Avec qui tu parles d’une sexologue, toi ? » Tout ça ne me plaît pas trop. « Tu as un souci avec moi ? » Je suis on-ne-peut-plus sérieuse, soudain soucieuse du fait qu’il ne pourrait pas me parler d’un problème avec moi au lit. Je pose ma tête contre son torse et il me caresse doucement, je fonds quand sa main masse mon cuir chevelu. Mes yeux se révulsent une seconde, il ne sait pas encore que j’adore ça. Plus que le sexe encore, il me semble. Je le regarde amoureusement, même quand il embrasse le sommet de ma tête. Ma prédiction avait vu juste, il a faim. Je le regarde d’un petit air du style "tu vois, je te l’avais dis" tandis que lui me scande que ce n’était qu’une coïncidence. « Oui, bien évidemment. » J’éclate de rire avec lui avant qu’il me demande si on va au restaurant. Comment je peux résister à ce regard ? Je ne peux tout simplement pas. « C’est parti, alors. » Je pose mes lèvres sur les siennes avant me lever et d’aller dans la salle de bain. Je constate les dégâts, ça pourrait être pire. Je vide le bain en buvant la fin de ma coupe, je ne perds pas le nord. Je sacrifie ma serviette de bain de l’hôtel pour éponger nos conneries. J’en ai une autre dans mon sac. Je me concentre sur moi et mes affaires. J’enfile mon body avant de passer mes mains dans mes cheveux. Non, la coiffure en mode retour de baise, ça va faire tâche au restaurant. Je suis plus présentable. Je prends mes Louboutins dans une main. Pas envie de remettre ma jupe. Je vais dans la chambre et sort un jean slim noir taille haute de mon sac avant de l’enfiler. Je me perche sur mes talons hauts et je prends mon sac à main. En allant ouvrir la baie vitrée pour aérer et faire sécher un peu l’humidité, je prends ma fiole de parfum. Ce n’est pas forcément de trop. Petit saut dans la cuisine pour enfiler ma chemise noire transparente, que je laisse ouverte. « Tu es prêt, mon cœur ? » Je fais passer le fermoir de ma chaîne dans mon cou en allant vers l’entrée de la chambre. Les clés en mains, j’attends mon homme. Oui, je commence à avoir un peu faim mais chut, pas un mot.
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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Ven 29 Mar - 12:56





 




Elle est en train de me dire de me calmer alors que c’est elle qui s’amuse à allumer le feu et à souffler dessus. Je fronce les sourcils en m’excitant le poil. « Non. » Je ne me calmerai pas, hors de question. Elle lève les yeux au ciel, m’indiquant que ce n’est pas un drame. « C’en est pas un mais tu cherches la merde, jeune fille. » Quitte à passer pour un vieux, autant bien le faire. Je lui pince le cul alors qu’elle s’exclame. « Gourgandine, va. » Je lui dis alors que je peux toujours la déboîter et elle passera à la casserole un peu plus tard. Non, c’est pas glamour mais elle cherche. Je grogne en l’écoutant. « Je vais te donner de quoi fermer ta bouche, plus tard. » Ok, c’était beauf mais elle va prendre. Je ricane en la regardant. Elle se met à me parler de Bambie et je la vois prendre peur. « Je n’ai aucun problème d’ordre sexuel, bébé. » Je souris en passant ma main dans ses cheveux. « Un de mes potes se la tape, c’est tout. C’est comme ça que je connais son prénom et son métier. Apparemment, c’est une très bonne sexologue, bien réputée. » Je ricane en repensant à sa description venant d’Azrael. « Tout va bien entre nous, mon coeur. Ne t’inquiète pas. » Je lui met même un petit coup de rein en ricanant. Soudain, la faim me prend et je lui avoue que j’ai effectivement la dalle. Elle l’avait prévu, elle doit se sentir fière là, maintenant, tout de suite. Je le vois à son visage. Je me mords la lèvre en la regardant. « Tu te calmes, gourgandine. » C’est mon nouveau mot, ça y est. Alors qu’elle se lève, je la suis aussi allant jusqu’à mon sac pour prendre un pantalon chino noir, ces pantalons savent comment mouler un cul et je veux qu’elle bave. Je l’enfile avant d’attraper une petite chemise blanche avec des petits vélos dessus. J’ourle le bas de mes jambes avant d’enfiler une paire de chaussures de ville noires elles aussi. Je me met un joli blazer noir par dessus et je l’attends sagement, une clope au bec sur le balcon. Je l’entends me demander si je suis prêt et je ricane dans mon coin. « Depuis dix minutes, mais oui. » Je jette ma clope dans le cendrier et je viens vers elle. « Toujours aussi belle, madame. » Je passe mes mains contre son petit corps, les laissant descendre à ses fesses. J’embrasse le haut de son crâne. « Allez, au restaurant, l’homme à faim. » J’attrape sa main et je referme la porte derrière nous pour nous rendre au restaurant de l’hôtel apparemment très réputé.

Une fois assis à cette belle table qui nous donne une vue d’enfer sur Austin, je lui souris en regardant la carte. Alors que le serveur arrive, je la regarde pour savoir si elle a fait son choix. « Pour commencer, je vais vous prendre un MacWhite. » Je la regarde, attendant qu’elle commande ce qu’elle veut. Le serveur revient vers moi une fois qu’elle a fait son choix. « Je prendrai une assiette de carpaccio en entrée. » Je la laisse choisir ce qu’elle veut, encore une fois. « Une entrecôte en plat et une île flottante en dessert, s’il vous plaît. »

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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Ven 29 Mar - 17:08





 





J’arque un sourcil. Gourgandine ? Il est très sérieux en plus, cet idiot. « Dis donc toi, je ne suis pas une gourgandine, bon sang ! » C’est presque comme s’il m’avait traité de salope, puis jusqu’à maintenant, ça ne le dérangeait pas que je me libère un peu. Pour la peine, il se grattera la queue sur le couvercle la prochaine fois. Derrière l’oreille, son petit coup avant d’aller se coucher. « C’est ce que tu crois, tiens. » Je grogne en même temps que lui. Rien ne passera ma bouche tant que je ne l’ai pas décidé. Il continue à me hérisser le poil quand il trouve le nom de cette sexologue, j’ai peur maintenant. S’il y va s’en m’en parler un minimum, je crois que je lui brûle les boules au chalumeau. Ça doit communiquer entre deux êtres humains pour que ça se passe au mieux. Il me dit qu’il n’y a aucun problème, que c’est seulement un de ses amis qui tire son coup. J’hausse les épaules alors qu’il ricane, grand bien lui fasse mais ça ne résout pas mon problème. Il finit par me rassurer en me disant que tout va bien entre nous, je croise son regard. Je me détends et un petit sourire se dessine sur mes lèvres, il n’a pas l’air de mentir. Je l’avais donc bien prédit, sa faim post-coïtale. Je suis toute fière jusqu’à ce qu’il me traite encore une fois de gourgandine. « Laisse-moi en paix, goujat. » Je prends un faux air contrarié mais un petit sourire me trahit. On se prépare ensuite chacun de notre côté. Je me suis préparer tranquillement, après avoir éponger nos bêtises et avoir mis le champagne au frais. Quelque chose me dit que quand on reviendra, on s’en servira. Une fois prête, perchée sur mes Louboutins, je lui demande s’il est prêt. Depuis dix minutes, apparemment. « Dis tout de suite que je suis longue. » J’ai essayé de faire vite puis j’ai rangé nos bêtises tandis que se grillait tranquillement les poumons. Il vient vers moi en me complimentant tandis que je le regarde approcher, j’ai un sourire doux sur les lèvres. « Merci, monsieur. » Je lui pince les fesses, comme si je pouvais manquer son beau postérieur. « Vous n’êtes pas mal non plus, j’adore vos fesses dans ce pantalon. » Je glousse légèrement pendant qu’il pose ses mains sur les miennes et je me laisse embrasser. Ma main dans la sienne, on passe la porte en vue d’un bon repas.

Je dois l’avouer, j’ai vraiment du mal à garder mon attention sur la carte. J’ai le regard qui a envie de se perdre dans Austin sous ce point de vue magnifique. Je souris à Alistaire quand je croise furtivement son regard. Je lève vraiment en les yeux en fermant ma carte. Il commande un whisky, je savais qu’il allait en prendre un. « Un Spritz, s’il vous plaît. » J’ai envie de faire honneur à mes origines ce soir, je crois que l’Italie me manque beaucoup trop. Il choisit son entrée. « Pas d’entrée pour moi, je vous remercie. » Je n’ai pas le même estomac extensible que mon brun, je préfère garder de la place pour le sucré. Mon carné choisit une belle entrecôte et son dessert. « Je vous prendrais les linguine alle vongole et les profiteroles, s’il vous plaît. » Tout ça avec mon italien le plus parfait, je rends ma carte au serveur et il s’éclipse, nous laissant tous les deux. « Effectivement, je vois que tu avais faim. » Je secoue la tête de gauche à droite doucement alors que je croise son regard. Ma langue passe sur ma lèvre, excitée à l’idée de ce que je vais lui dire. Il n’est pas encore au courant et je crois que c’est le bon moment pour lui dire. « Il faut que je t’annonce quelque chose, mon cœur. » Mon regard s’ancre dans le tien alors qu’un sourire illumine mon visage. « Barry et moi, on va déménager. » J’ai hâte. « Une belle maison dans Austin North avec un jardin. » Je vois déjà Benny et ses deux chiens se défouler dedans et nous trois, en terrasse. Quoi de plus parfait ? Peut-être lui qui y vit aussi, mais ce n’est pas dans nos plans. Chaque chose en son temps. « Je veux voir Barry s’épanouir. » Je déglutis difficilement alors que ma gorge se serre. « Son état est stable pour l’instant et je veux qu’on en profite, tant qu’il le peut encore. » C’est de moins en moins difficile d’en parler, je crois que je commence enfin à l’accepter. Peut-être qu’Alistaire pourra enfin savoir ce que mon frère a. Il serait temps, je crois.
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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Lun 1 Avr - 1:37





 




Je crois que mes fesses ont fait leur effet sur ma brune, je vois ses yeux et puis, je vois surtout son regard qui se pose à plusieurs reprises sur moi, il faut dire qu’il y a une belle vue derrière moi aussi, c’est peut-être ça qu’elle regarde quand elle est censée lire la carte du restaurant. Je souris en coin en la regardant à mon tour, elle est toujours aussi belle, toujours aussi charmante. Le serveur arrive et nous lui passons nos commandes avec en train. Un spritz pour elle, un whisky pour moi. Elle ne veut pas d’entrée tandis que j’en crève d’envie. Les commandes sont faites et le serveur part en cuisine. Je l’entends alors ajouter son petit commentaire. Si j’avais faim ? « Bien sûr que j’avais faim. En plus, je me suis remis au sport récemment. » J’hausse mes sourcils, fièrement. Rien que pour elle. « La piscine, ça creuse, c’est une horreur. » Je souris en coin en la regardant maintenant. Alors que mon regard se perd sur elle, Presley m’annonce qu’elle a une grande nouvelle. J’arque un sourcil, méfiant. J’attends de voir. « Va s’y. » Finalement, je suis plus impatient qu’autre chose. La nouvelle m’estomaque littéralement. Une maison, à Austin, avec Barry. Mes yeux sont écarquillés. « Ca veut dire que c’est terminé les murs en cartons et le fait de ne pas faire du bruit ? » J’ai l’impression d’avoir 16 ans en prononçant cette phrase. J’attrape sa main dans la mienne. « Je suis tellement heureux pour toi et pour Barry mon amour. » Je lui offre mon plus beau sourire. Je sors une petite boîte de ma poche de veste à mon tour et je la pose sur la table. « Ne t’excite pas, ce n’est pas une demande en mariage. » Je ricane en lui tendant la boite blanche avec un beau ruban noir. La boite contient un double des clés de mon appartement. J’attends de voir sa réaction mais pour l’instant, elle me dit qu’elle veut voir Barry s’épanouir. Je serre un peu plus ses doigts entre les miens. Je sais qu’il est malade mais je n’en sais pas plus. « Je suis totalement d’accord avec toi, bébé. Il faut que vous ayez des moments heureux et une jolie maison pour qu’il puisse s’amuser avec ses copines. » Je souris en coin en lui offrant un clin d’œil. Je sais que c’est difficile pour elle d’en parler et je veux absolument lui laisser le temps. Nos boissons arrivent et je lève mon verre en direction du sien. « A ton futur déménagement, votre future maison et au contenu de cette jolie boîte que tu n’as pas encore ouverte. » Je lui offre un énième clin d’oeil avant de claquer mon verre contre le sien et de boire un peu. J’ai hâte d’entendre ses clés se glisser dans la porte de chez moi et de la voir rentrer le soir pour pouvoir lui faire un petit thé quand elle rentrera.

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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Mar 2 Avr - 1:01










Le serveur repart avec nos commandes et j’apprends ensuite que Monsieur s’est remis au sport, de la natation plus précisément. Je fronce les sourcils. « Puis tu m’en parles même pas ? » Je secoue la tête de gauche à droite. « Tu sais quand même que je vais nager trois fois par semaine ? » Je crois que je le prendrais vraiment mal s’il me dit qu’il ne s’en souvenait pas. « Je comprends que tu n’as pas envie de te prendre une raclée par ta copine. » J’arque un sourcil avec un sourire en coin, soudain provocatrice. S’il ne veut pas venir à présent, je ne peux plus rien faire. Il a l’air méfiant, quand je lui dis ensuite que l’on va acheter une maison à Austin. J’éclate de rire, il ne pense vraiment qu’au sexe, c’est incroyable. « Oui, tu pourras faire autant de bruit que tu veux. L’isolation phonique est vraiment excellente. » Je croise son regard, le mien pétille alors qu’un beau sourire illumine mon visage. Il est content et l’exprime, sa main dans la mienne. J’allais ouvrir la bouche mais il sort de l’intérieur de sa veste, une petite boîte qu’il pose entre nous deux. J’ai mon cœur qui frôle l’arrêt, je manque d’exploser en larmes. Il me fait quoi ? Je crois savoir mais il dissipe aussitôt mes doutes. Je pose ma main sur ma poitrine, fermant les yeux. « Ne me refais jamais ça. » Ce n’est pas que je n’ai pas envie mais, encore une fois, chaque chose en son temps. J’attrape la petite boîte dans ma main de libre. Je touche le ruban du bout des doigts, puis je ne peux m’empêcher de parler de Barry. C’est un premier pas vers Alistaire en ce qui concerne ce sujet sensible. Je sens sa main se serrer contre la mienne un peu plus fort, j’esquisse un petit sourire quand j’écoute ses mots. « Ses copines ? » dis-je, doucement. « Ah mais je ne t’ai pas dit. Il a arrêté de courir les filles, il a une copine. Comme quoi, rien n’est impossible. » Je glousse, elle viendra bientôt à l’appartement si tout va bien. Il m’a promis de me prévenir quand il se sera décider. Je lève le regard vers mon chéri alors qu’il me fait un clin d’œil, je lui réponds, complice. Le serveur nous amène nos verres et j’attrape le mien alors qu’Alistaire tend déjà le sien, prêt à trinquer. « Beaucoup de choses à fêter, tout d’un coup. » Je regarde doucement autour de moi alors que je m’avance légèrement vers lui. « Est-ce que ça compte ce qu’on a fait toute à l’heure ? » Je ne peux m’empêcher de glousser alors mon regard glisse dans le sien. Les verres tintent puis je bois un peu avant de le reposer. Je lâche doucement la main d’Alistaire pour prendre en main cette fameuse boîte. Je reste quelques secondes devant, comme une conne. Qu’est-ce que ça peut bien être, bon sang ? Je n’aurais pas la réponse qu’elle ne sera pas ouverte. Je défais le nœud et ouvre. J’écarquille les yeux. Une clé. Je la prends entre mes doigts. « J’ai déjà celle de ton cœur, tu sais, ce n’était pas la peine de me.. » Et là, je capte. Ma main se pose sur mes lèvres. « Oh, putain ! » Je m’exclame comme si j’étais toute seule dans le restaurant. « Les clés de chez toi, mon cœur ? » J’ai les yeux qui brillent de larmes, je les retiens très fort. Non, elles ne couleront pas. « Je.. euh.. » Je me retrouve comme une conne. « Pourquoi ? » C’est vrai ça, pourquoi cette belle preuve de confiance et d’amour ? En tout cas, ça l’est à mes yeux, du moins. « Je suis désolée, je me sens complètement débile, je ne sais pas quoi dire. » Je fais tinter le petit trousseau entre les doigts avant de plonger mon regard dans le sien. « Merci, bébé. » Tout con, mais criant de vérité. Un beau sourire étend mes lèvres alors que mes doigts se referment dessus. Je suis sur le cul, franchement.
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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Mar 2 Avr - 21:02





 




Je suis en train de me faire engueuler parce que je ne lui ai pas dit que je recommençais le sport ou je rêve ? J’arque un sourcil en l’écoutant. « Je sais très bien que tu vas a la piscine, bébé. » Je fais même exprès de ne pas y aller les mêmes jours qu’elle pour éviter d’avoir envie d’elle et que je puisse me concentrer. Je la regarde avec un petit sourire. « Attends que je me remette en forme et tu vas voir qui va se prendre une raclée. » Le sourcil arqué, l’air arrogant. Je souris en coin alors qu’elle m’annonce une grande nouvelle : son déménagement, bien évidemment je pense au passé et surtout au présent, le fait qu’on ne sera plus obligé de se faire discret pour faire l’amour. Je compte bien la faire crier. « C’est surtout toi que je vais faire crier, bébé. » Sur cette phrase bien salace, je lui sors une jolie petite boîte et malgré le fait que je l’ai prévenue, elle me dit de ne plus jamais faire ça. Je ricane en la regardant avec la main sur le coeur. « Promis. Jamais. » Je mens comme je respire, c’est dingue. Il y aura bien un jour où je voudrais qu’elle devienne Mme Calgrini-Montesano après tout mais pour l’instant, ce n’est pas à l’ordre du jour. Ma main vient dans la sienne quand elle me parle de Barry et quand je lui dis qu’il pourra s’amuser avec ses copines, j’apprends qu’il a une copine. « Mais. Mais non ! » Barry s’est rangé ?! Manquerait plus que Az m’avoue qu’il a des sentiments pour Bambie et je me tire une balle dans le pied. Le truc de barge. « Et ça se passe comment avec sa copine ? » Je suis curieux, oui. J’veux qu’il soit heureux ce p’tit gars, je l’aime bien. Nos verres arrivent, ils tintent et Presley n’a toujours pas ouvert la boite. Je souris en coin quand elle me dit qu’on a beaucoup de choses à célébrer. « Tu m’étonnes ! » J’éclate de rire à sa question suivante. « Oh que oui. » Je lui fais un petit clin d’oeil tandis que ses doigts déroulent le ruban noir. J’attends sa réaction avec impatience. Je l’entends me dire une petite phrase toute conne puis réaliser ce que c’est en jurant. Mon sourcil s’arque, elle jure maintenant ? La coquine. « Yes, les clés de chez moi. » Je suis heureux et je me sens tout con devant sa jolie réaction. Quelle femme parfaite. Wait. Elle va pas pleurer quand même ? Je vois ses yeux qui brillent. « Bébé, ne pleure pas, s’il te plaît. » Je n’aime pas quand elle pleure. « Parce que je veux me réveiller avec toi quand ça te chante, si jamais tu veux me faire des surprises pendant la nuit ou simplement si tu veux te reposer chez moi au lieu de rentrer chez toi. » Je souris bêtement en regardant ses jolis yeux. « Et aussi parce que j’aime pas aller ouvrir aux gens. » Je me pince les lèvres en ricanant. C’est vrai quoi. Ca fait genre lieu privé, top secret. Hors de question que mon appartement soit un lieu privé et encore moins top secret pour elle. Je lui souris en l’observant me dire qu’elle se sent débile. J’arque un sourcil alors que mon assiette de carpaccio arrive. Je remercie le serveur. « Pourquoi tu te sens débile ? Ta réaction est juste adorable. » C’est vrai, elle l’est. Je place l’assiette au centre. « Prends en si tu en as envie, bébé. » Je prends ma fourchette et je pique une tranche avec de la salade. C’est trop bon. « Merci à toi d’être ma copine et la femme que j’aime. » Je lui fais un clin d’oeil en attrapant sa main dans la mienne. De l’autre main, ma fourchette pique le carpaccio et un morceau de salade pour lui amener devant la bouche. « Maintenant, tu me goûtes cette merveille. »

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Re: (alistaire) come on, baby, come on., le Mer 3 Avr - 14:22










Je le savais, toujours du sexe avec lui. Ça a l’air de le mettre en joie quand je lui dis que l’isolation de la maison est vraiment bonne. Jolie promesse, qu’il me fait. « C’est qu’on verra. » Je crois qu’il aime bien que je donne un peu de voix mais je vais tout intérioriser rien que pour l’embêter. Je lui offre un petit sourire avec toujours cet air de défiance. Il faut que je fasse attention à mes fesses quand même, ça l’excite lorsque je le défis. Passé ma peur d’une demande en mariage trop à la hâte, je lui parle de Barry et le fait inédit qu’il ait trouvé une copine. Je me retiens de rire quand je vois comme il prend la nouvelle. « Alors attends, je ne cherche pas trop à en savoir trop pour le moment. » J’hoche la tête en jouant avec le nœud de la boîte. « De ce que j’en sais, c’est tout neuf et j’attends qu’il l’amène à la maison. » Je croise son regard et lui fait un petit sourire. Il manquerait plus que Barry se braque et que je n’en apprenne plus rien. Je le laisse venir, le petit père. On finit par trinquer quand nos verres arrivent. Mon regard dans le sien, je réponds à son clin d’œil pendant que je bois une gorgée de mon verre. J’ouvre alors enfin la boîte et j’y trouve les clés de l’appartement d’Alistaire. Je déraille, je ne m’attendais pas du tout à ça. Vraiment pas, c’est un beau cadeau qu’il me fait. Je jure sans le faire exprès sous la surprise, une main devant mes lèvres. Il confirme mon intuition et je manque de me mettre à pleurer sous l’émotion. Il me dit de ne pas le faire. Je me concentre pour ne pas le faire, je finis par ravaler mes larmes alors que je lui demande pourquoi. Je l’écoute m’expliquer ses raisons. Je souris bêtement, cet homme est vraiment parfait. « Tu veux que je te fasse quel genre de surprise en pleine nuit, toi ? » Je fronce les sourcils, en pleine réflexion. « On dort la nuit, en général. » Je ricane à la fin de son explication. « Ah donc rien de mignon ou de romantique, tu as juste la flemme de m’ouvrir quand je sonne. » J’arque un sourcil, je le taquine. Ce sport national très prenant entre nous. Soudain, le serveur nous interrompt quelques secondes pour déposer l’entrée de mon brun. Il me dit que ma réaction est adorable et je sens mes joues rougir quelques instants. Je lui envoie un baiser dans l’air rapidement alors qu’il place l’assiette entre nous deux. Il me dit de me servir si j’ai envie, je secoue la tête pour lui dire que ça va. Il attaque son assiette alors que je bois un peu de mon verre. Je le remercie pour les clés et sa réponse me fait fondre. « Arrête d’être mignon, je vais être obligée de te grimper sur les jambes pour t’embrasser devant tout le monde. » Je me mords la lèvre alors qu’il attrape ma main. Pas de besoin de ça pour prouver que c’est mon chéri mais il a de ces phrases des fois où je me sens débordée d’amour et ça ne va pas pour mon petit cœur. L’instant d’après, il m’ordonne de goûter, la fourchette tendue vers moi. Je roule des yeux avant de m’exécuter, mes lèvres glissant contre le métal alors que j’ai mon regard plongé dans le sien. Je mâche et franchement, c’est bon. « Ce carpaccio de bœuf est incroyable, il est vraiment bien assaisonné. » Je souris. Pour un carné comme lui, c’est du caviar. Je fais jouer mes doigts dans les siens. « Tu as bien choisi, bébé. » C’est vrai, j’aime qu’il ait de bons goûts. Je pars ensuite sur autre chose pendant qu’il savoure tranquillement. « Tu veux qu’on fasse quoi ce soir, bébé ? » Il faut dire que l’on a épuisé le capital baignoire de la plus belle des manières, j’ai un petit sourire à cette pensée. « Il nous reste du champagne là-haut, certes, mais ça nous donne pas quoi faire. » J’hausse les épaules, me mettant en quête d’activités que l’on pourra faire ensemble.
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