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Let me out, fuckers ft. Azraël


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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Ven 29 Mar - 17:07










La brune mange avec appétit et je préfère ça à une fille qui ne mange rien, juste sous prétexte qu’elle ne doit pas prendre des kilos. Ça m’excite presque la manière où elle fait glisser ses spaghettis entre ses lèvres. Je secoue la tête de gauche à droite. Obsédé, c’est incroyable. La conversation vire sur un sujet que je connais plutôt bien : moi. Enfin, là, ce n’est pas un aspect de moi donc j’aime parler. Mon caractère. Je ne dépeins pas un beau tableau de moi-même, qui plus est. Je hoche la tête quand elle dit que je sais ce que je veux. « Ce n’est pas faux. » Sauf ce qui la concerne, elle. C’est encore trop flou dans ma tête, mais je préfère me concentrer sur le présent, là, avec elle. Je redoute un peu le style des grandes discussions pour savoir ce que l’on est vraiment. Je trouve ça un peu trop formel à mon goût. Ce qu’elle me trouve, c’est une belle question. Je n’ai rien à envier à quiconque, je suis plutôt le genre de mec qu’il faut fuir. Je ne suis pas le gendre idéal quoi, loin de là. Elle semble réfléchir avant que je la laisse dérouler toute sa pensée. Je l’écoute alors que je mange tranquillement, buvant une gorgée d’eau à un moment. J’hausse les sourcils parfois, souvent. Elle va de révélation en révélation. « Tu aimes t’engueuler avec moi juste parce qu’on finit au lit, c’est tout. » Je suis certain que c’est ça. Cochonne comme elle, ça ne m’étonnerait même. « Bonjour la productivité. » J’éclate de rire. Si c’est comme ça qu’elle nomme le fait qu’on couche souvent, je peux m’y faire. « Alors pour toi, ma première qualité est que je sais bien me servir de ma queue ? » Je la regarde. Non, je ne la prends pas pour un utérus sur pattes, plus maintenant, mais elle ne fait pas mieux apparemment. « Je ne suis pas un sextoy sur pattes, tu sais. » Je souris mais au fond, je me demande vraiment. Pour ce qu’il est de nos métiers, elle n’a pas tort. « J’ai suffisamment morfler pour faire fleurir mon cabinet comme ça, c’est vrai. » Je fronce les sourcils, captant la fin de phrase. « Il y a un nous deux, maintenant ? » Putain, non, je suis pas prêt pour ça. D’avoir la discussion et de définir le truc maintenant. Je délaisse mon assiette à moitié pleine tout d’un coup. Je ne veux pas la vexer ou quoi, j’ai juste besoin de digérer tout ça. Je sens son pied qui remonte le long de ma jambe et j’essaie de ne pas montrer mon malaise. Elle se lève soudain et m’essuie le coin des lèvres. « Dis encore une fois que ma viande est grasse et je te jure que tu vas avoir à faire à mon boucher. » J’éclate de rire, jamais il me vend de la viande de mauvaise qualité. J’embrasse ses doigts avant qu’elle se rassoit. Je regarde sa bouche et grimace légèrement. « Ce n’est pas une catastrophe non plus. » Je me lève et va dans le congélateur, sortant un pot de Ben & Jerry’s avant d’aller prendre deux cuillère. « Amène tes fesses, bébé. » Je rangerai après, je veux juste me poser avec elle. Je m’assois dans le canapé, repliant une jambe sous ma cuisse, je lui tends une cuillère. « J’espère que tu aimes ça. » Qui n’aime pas ? Je voudrais bien le savoir. J’ouvre le peau et salive d’avance. Cookie Dough, mon parfum préféré.
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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Lun 1 Avr - 2:05





 




Je crois que j’aime ce dont on parle, même si j’ai la bouche pleine et le ventre qui se remplit peu à peu, l’idée que l’on discute de nos traits communs et de son caractère, ça me plaît. Apparemment, je l’ai plutôt bien cerné en ce qui le concerne et ses vœux. Je lui fais un petit clin d’œil quand j’enroule mes pâtes autour de ma fourchette. Je lui dis ce que j’ai à lui dire tout en l’observant mais je manque de m’étouffer quand il me rappelle que j’aime nos engueulades parce qu’elles se terminent au lit. Je lève mon index en haut, comme pour créer une petite pause. « Ou au commissariat. » Une petite touche humoristique à la Bambie avant d’éclater de rire en même temps que lui. « Ça va, hein. Il me semble que ce genre de productivité ne te déplaît pas. » Je souris en coin en le regardant, je continue de parler jusqu’à ce qu’il soulève un point qui me serre le cœur. Je me retrouve gênée. Lui et moi, on ne se connaît pas plus que ça en réalité. On sait les goûts de l’autre au pieu mais il n’a aucune idée de mon plat préféré, ni moi du sien. Je grimace légèrement. « Ce n’est pas ce que je voulais dire. » J’ai les joues qui rosissent, je les sens se chauffer lentement. Il en rajoute une couche tandis que je regarde mon assiette en tentant de garder une contenance. Je grimace encore. « Tu sais, bébé.. On ne se connaît pas réellement toi et moi. Autant on baise et tout le reste mais.. on ne sait pas grand-chose l’un de l’autre. » Je relève mon regard vers le sien, toujours aussi gênée d’avoir peut-être pu le blesser. Je continue ma lancée en parlant de nos cabinets respectifs, terminant par un « nous deux » qu’il relève. Je crois qu’il va sur un terrain glissant là. Je fronce les sourcils. « Je ne pensais pas à nous deux en tant qu’entité. Je parlais de nous deux dans le sens, toi d’un côté et moi de l’autre. » La gêne me revient, pensant que je suis peut-être vraiment blessante. « Je.. j’arrive pas à m’exprimer sans avoir peur de te blesser où quoi que ce soit. Je ne connais pas tes attentes en ce qui nous concerne et j’ai aucune envie de me prendre la tête avec ça maintenant. » Mon regard affronte le sien alors qu’il s’arrête net. C’est quand mon regard croise le sien que je vois le coin de sa bouche un peu brillant. Je me lève au dessus de la table pour lui essuyer, pensant à du gras dans un premier temps mais je finis par rire en l’écoutant proférer de jolies menaces. « Très bon boucher au passage. » Je lui fais un clin d’oeil avant de m’essuyer la bouche à mon tour. Il se lève et je le regarde sortir un pot de glace et deux cuillères. Apparemment, je dois venir moi aussi. « J’arrive. » Je le suis juste que dans le canapé où je viens me poser contre lui. J’ai beaucoup trop de choses qui me viennent en tête nous concernant et rien que d’y penser, ça me brûle le crâne. Ma tête vient se poser contre sa jambe alors qu’il me demande si j’aime ça. « Yup mais je préfère à la vanille. » Chieuse jusqu’au bout après tout. Je lui fais un petit clin d’oeil en attrapant ma cuillère et en prendre en bouche. C’est plutôt bon, je dois le dire. Je repose ma cuillère sur la petite table avec un mouchoir en dessous quand je sens mes yeux qui vacillent. Je n’ai aucune envie de sombrer maintenant mais la fatigue s’est accumulée relativement vite pendant ses dernières heures. Je me tourne dans sa direction, posant ma joue droite contre sa cuisse et mon regard vers son visage. Il est terriblement beau. « C’est quoi ta couleur préférée ? » J’ai beaucoup de questions à lui poser, je crois. L’une de mes mains vient caresser son jean, doucement et calmement.

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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Mar 2 Avr - 1:46










Je suis vraiment le pire des cons, je viens d’amorcer une bombe nucléaire. L’impact va être fatal. Je lui dis que je ne suis pas son sex toy attitré avec un certain humour mais elle a une mine bien sérieuse tout d’un coup. Je comprends que ça n’engage rien de bon. J’ai lâché mon assiette à moitié vide, ça m’a coupé l’appétit. Je la laisse continuer ses explications, je ne l’interromps pas. Elle grimace, je sens qu’elle a perdu de sa superbe. « Effectivement, ce n’est pas faux. » Je capte son regard. Le mien est presque inexpressif, je ne sais pas quoi penser de tout ça. Vraiment. Elle emploie deux mots qui me font tiquer. Je la vois froncer les sourcils. Je la laisse encore dérouler le fond de sa pensée. Je serre les dents. Le coup est difficile à encaisser. Quand on fait un pas en avant, on recule de trois. Ça commence à me les briser. Alors qu’elle termine son speech, mon regard se durcit. « Alors tu dis que t’aimes quelqu’un sans le penser, toi ? » Putain, je suis le pire des connards. Je suis autant paumé qu’elle mais je me garde bien de le cacher. « Allez, c’est bon, on arrête ces conneries. » Je lâche l’affaire, ça va me gonfler. Après un petit silence, elle essaie de se rattraper aux branches en m’embêtant avec du soi-disant autour de mes lèvres. Je me calme doucement. Elle complimente mon boucher et on parle d’autre chose. Je vais chercher de la glace dans le frigo. Pour oublier. Refroidir mon cerveau. Je m’assois sur le canapé, un pied sur ma fesse. Elle vient poser sa tête sur ma cuisse et plonge sa cuillère dans le pot. Je roule des yeux quand elle me dit que c’est la vanille qu’elle préfère. « Tu sais quand même que cette glace, c’est plus de quatre-vingt dix pour cent de vanille ? Tu as juste des boules de pâtes de cookie à certains endroits. » Je vous jure, les gonzesses. Ça critique avant de savoir. Je la vois soudain qui papillonne des yeux, elle doit être claquée. J’allais dire quelque chose mais elle m’interrompt, me demandant quelle est ma couleur préférée. « Le bleu. » Je pose mon regard sur elle, posant mes lèvres sur ma cuillère. « Et toi ? » Je me pose pas la question de savoir pourquoi elle me demande ça. C’est Bambie. Je pose ma main sur son front. « Tu veux pas fermer l’œil, toi ? » je lui dis, calmement. « Tu as l’air épuisée. » Elle aurait bien besoin d’une petite sieste. Elle a l’air d’un zombie, là.
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