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Let me out, fuckers ft. Azraël


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Let me out, fuckers ft. Azraël, le Lun 18 Mar - 1:34





 




Bon, que les choses soient claires. Je n’ai pas voulu frapper cette nana, du moins, pas tout de suite. Au départ, elle avait plutôt l’air sympathique, un poil chiante mais beaucoup trop collante à mon goût quand elle m’a reconnue. « Anh mais t’es la sœur de Connor MacWhite, du coup, t’es Bambie. » Merci connasse, j'avais plus ma carte d'identité. J’ai gentiment levé les yeux au ciel en soupirant. J’avais déjà envie de lui coller ma main dans la gueule. « Je me rappelle quand t’as fait ta fausse couche, ils en parlaient dans le journal Ecossais. En même temps, vous êtes une des familles les plus affluentes. » La moutarde commençait à monter et c’est quand elle m’a dit, mot pour mot : « Heureusement que t’as ton frère pour tout, ça te sort bien de la merde quand même. » que le premier coup de poing est parti. Malheureusement pour elle, ce n’était ni le premier, ni le dernier. J’avais pas envie qu’on me fasse chier ce soir, ni aujourd’hui, ni ce mois-ci. J’ai ni le temps, ni l’envie de me fritter avec des cons pareils et encore moins avec ce genre de connasse qui me rappelle gentiment ce que j’ai fais avant de venir habiter ici. Le premier est donc parti dans sa mâchoire, le second dans son nez et ensuite, je lui ai fait bouffer le comptoir. Le seul hic, c’est que le barman à eut peur et il a appelé les flics. J’avais le droit qu’à un seul appel et j’ai pas osé le passer directement parce que j’avais personne à appeler. Hors de question que mon frère soit au courant de ça. Je n’ai pas d’amis proches et la seule personne qui s’en rapproche est mon ex plan cul qui m’a lâché pour des petits culs ignobles qui ne savent pas baiser. Il doit bien se faire chier d’ailleurs. La première idée à été d’attendre mais quand je me suis retrouvée en garde à vue avec une pute mexicaine qui se pissait dessus et une clocharde qui sentait la merde. Je me suis vite décidée, je me suis arranger avec un des gardiens pour que je puisse envoyer un SMS. J’espère juste qu’il l’a reçu pour me faire sortir d’ici rapidement. J’ai pas forcément envie de le voir et de voir son regard moralisateur sur ma personne mais putain, j’ai que lui. Après un mois à déprimer dans mon salon, le seul soir où je décide de sortir, il a fallu que je tombe sur cette espèce de conne abjecte. J’entends qu’on dit mon nom à l’accueil du commissariat. « Présente. » Le sarcasme est toujours bien présent mais l’idée de le voir me fait mal au cœur. J’ai presque envie de gerber tant j’ai le cœur qui bat. Je jette un coup d’oeil à mes mains, elles sont esquintées. J’crois que je lui ai pété le nez à cette connasse. Je me pince les lèvres quand le gardien vient me chercher dans la cellule. Je lève le regard et je le vois, lui. Je prends une grande inspiration en me pinçant les lèvres. J’ai l’impression que je vais me faire gronder quand je vois le montant de la caution. « Je te rembourse quand on sera à la maison. » Je ne dis plus rien. J’attends juste d’être dans la voiture pour lui dire quelque chose. Je récupère mes affaires et je le suis, sagement.

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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Lun 18 Mar - 23:29










Soyons franc, je passe une putain de bonne journée. Le projet qui va véritablement propulser ma boîte avance à grand pas. Je suis survolté, je ne compte pas mes heures en ce moment. J’emmène même du boulot chez moi, ça ne m’étais pas arrivé depuis un bon moment. Vraiment, je ne pense que travail ces derniers temps. Bien sûr que je sors de temps en temps, pour me détendre un peu mais aussi pour serrer des demoiselles. Je crois qu’il y avait longtemps que je n’avais pas autant enchaîné les filles. Incroyable, un vrai lapin. J’ai discuté avec un pote et il a mis le doigt sur un truc qui m’a bien remué quand même. Il m’a demandé ce que devenait mon plan cul, alias Bambie MacWhite. Je lui ai répondu que c’était fini, qu’on avait fini par ne plus se voir avec un sourire. J’étais vraiment confiant en moi, je savais que j’allais bien. Vraiment très bien. Puis il a eu ces mots : « Mais, Az, tu es vraiment certain que tu as bien digéré la fin de ce truc entre vous ? » Et là, mon cerveau, il a planté. Il m’a dit qu’il ne m’avait jamais vu aussi acharné dans le boulot, il a même ajouté que ça cachait un truc vraiment pas normal chez moi. A croire que je ne suis qu’un gros branleur qui ne fait rien de sa vie. Je suis parti et je suis resté là-dessus, sans vraiment comprendre ce qu’il essayait de me faire voir. Peut-être qu’il n’y a rien à voir et que je suis parano. C’est aussi une option. En tout cas, Bambie est parfaitement bien là où elle est. Je suis certain qu’elle a déjà retrouvé un gigolo à manipuler, même si je pense qu’elle doit bien s’emmerder au pieu. Pourquoi je pense encore à elle ? C’est infernal. Depuis cette conversation, je ressasse quelques-uns de nos souvenirs à l’évocation de quelque chose qui me le rappelle, alors que j’avais occulter toute pensée. Je fronce les sourcils avant de me reconcentrer sur mon client. Aujourd’hui, plusieurs visites de courtoisie sur les chantiers qui sont en cours. Dans un beau costume, j’arbore un beau sourire professionnel. A ma troisième visite de la journée, alors que je rejoins ma Mustang, je reçois un SMS qui vient chambouler ma putain de bonne journée. Bambie. Putain, mais après des semaines, la voilà qui se pointe comme une fleur pour savoir si je peux venir la chercher au commissariat. Non mais ce n’est pas possible, elle ne veut pas un croissant et le café qui va avec ? J’en ai marre, puis, comme de par hasard, elle n’a que moi pour venir la chercher. S’en suit une discussion vraiment pas très constructive. Je suis énervé mais comme jamais. En plus, elle me gonfle. Je lui dis que j’arrive parce que oui, je ne suis pas une bête non plus. Je ne vais pas la laisser se terrer dans ce trou non plus. Dans la voiture, pendant le trajet, je fais reporter mes visites. Je n’ai pas le choix. Putain, elle a intérêt d’avoir une bonne raison pour être là-bas sinon je lui fais bouffer ma queue sur le champ. Quoi ? Non mais ça ne va de penser ça ? Je m’engueule moi-même pendant que je me gare sur le parking. Je sors en trombe avant d’entrer dans le bâtiment. Je m’adresse à l’agent que je viens chercher la concernée. Presque mille dollars de caution, elle ne fait pas dans la dentelle, la gosse. On me dit de patienter un instant. Je m’éloigne du bureau, les mains dans les poches. Soudain, je la vois arriver. Putain de bordel de merde. Mon cerveau plante. Je me déteste. Oui, je me déteste d’avoir directement une demie-molle juste en la voyant dans ce body noir. Je serre les dents pendant qu’elle avance vers moi, le regard dans le sien. Le mien ne laisse rien paraître. Je ne lui laisse surtout pas le plaisir de voir qu’elle m’excite après tout ce temps. J’ai le cœur qui se pince aussi, par contre, j’ignore encore pourquoi. Je signe les papiers et elle me dit qu’elle me remboursera. J’hausse les sourcils, sans rien dire, les yeux rivés sur les papiers. Je salue les agents présents et m’éloigne vers la sortie, la brune sur les talons. Je grimpe dans la Mustang et elle aussi. Le silence est pesant. Une cigarette entre les lèvres, je l’allume. Ça me fera passer l’envie de la culbuter dans ma voiture. Je pose le briquet et le paquet dans le porte-gobelet. Je démarre et on se met en route pour Austin East. « Je t’écoute. » dis-je, d’un ton sec. « Je crois que tu as des choses à me dire. » Notamment, un remerciement ne serait pas de trop mais je lui laisse la liberté de choisir ses mots. Je ne sais pas comment je fais pour être clément mais j’y arrive. Je soupire la fumée doucement entre mes lèvres, les yeux posés sur la route. Attention, ça va faire mal.
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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Mar 19 Mar - 11:19





 




Je ne suis pas fière-fière de ce que j’ai fais mais je pars quand même du principe que cette connasse le méritait. Fortement. J’entends mon nom, ce qui est le signe qu’Azraël doit être là. Putain, si c’est pas un comble ça. Appeler son ex-plan cul pour qu’il puisse me sortir d’une garde à vue. La blague du siècle. Bon sang. Je me sens ridicule quand le gardien m’amène devant lui avec les menottes et tout le bordel. Son regard est ancré dans le mien et je ne bougerais pas d’un pouce. J’ai le cœur qui commence à battre très fort dans ma poitrine. Je le vois bien sortir et marcher. Je fais une petite grimace avant de baisser la tête. Je suis gênée que ce soit lui qui me sorte de taule – si on peut appeler ça comme ça - , surtout quand je vois le montant de la caution qui s’élève à mille dollars. Je grimace avant de lui dire d’un ton franc que je lui rembourserai une fois chez moi. Le gentil gardien me retire mes menottes et je me frotte les poignets. « Merci Jody. » Je lui fais un petit sourire avant de récupérer mes affaires, notamment mon sac à main avec mes clopes et de partir avec le blond. Il est plutôt mignon d’ailleurs ce flic. Je souris en coin en me retournant, lui offrant un clin d’œil sans qu’Az me voit. Manquerait plus que ça. Je le suis jusqu’à la Mustang. Une fois dedans, je m’assois sur le siège en soupirant. Mes mains cherchent mes clopes et comme lui, je me retrouve à fumer dans la bagnole. Il démarre tandis que je laisse le ronron du moteur me bercer. J’entends sa voix qui gronde d’un coup. Ce ton sec qui à le don de me faire hérisser le poil. Je souffle un bon coup en le regardant, juste histoire de me mettre dans le bain avec nos histoires tordues. « Déjà, merci. Merci d’être venu me chercher, j’avais pas le choix que te demander. » Je tire sur ma clope en baissant la fenêtre. « Je te promet que je te rembourse dès qu’on arrive, même en cash si tu veux. Je m’en cogne, Az. » Je grimace un peu. « Je suppose que tu veux savoir comment je me suis retrouvée là .. ? » Je suis plus fière du tout là, j’ai l’impression de me faire engueuler par mon père. Chose qui n’ai jamais arrivé vu que j’ai connu mes parents jusqu’à mes trois ans et je n’en ai aucun souvenir. « J’étais tranquille, au bar, avec mon petit verre et tout, je ne faisais chier personne. » Je le regarde. « Je te le jure sur la tête d’Oxy. » Je me veux convaincante. « Et là, t’as une espèce de pouffiasse qui débarque, qui commence à me raconter ma vie en m’expliquant qu’en gros, si j’avais pas eu mon frère et mes parents pour l’argent, j’aurais jamais pu faire ce que je faisais aujourd’hui. » Je recommence à m’énerver. « Sauf que j’ai trimé, moi ! Pour m’en sortir de cette merde noire. On avait beau faire du chiffre, en attendant, on touchait pas grand-chose avec Connor et Lowell. » Je soupire en tirant sur ma clope, j’essaye de me calmer. « Et là, cerise sur le gâteau. La meuf me parle pas de … enfin, tu sais quoi.. La meuf elle vient pour me parler de ça ? En me disant cash qu’heureusement que mon frère est là et que ça me sort bien de la merde ?! » Ca y est, je gueule dans la voiture, j’ai les larmes aux yeux et je serre les poings. « Je lui ai collé une droite, puis une autre et je lui ai fait bouffer le comptoir du bar. Le serveur a flippé sa race, quelle tapette celui-là, et il a appelé les flics. » Je tire sur ma clope avant de la jeter par la fenêtre. « Voilà, tu sais tout maintenant. » J’en sors une seconde de mon paquet en regardant le paysage.

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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Mer 20 Mar - 0:20










Juré, j’ai une demie-molle rien que de croiser son regard. J’ai envie de me foutre une de ses baffes, histoire de me remettre les idées en place. Elle est putain de belle et moi, c’est tout juste si je retiens un filet de bave entre mes lèvres. J’en ai marre, pourquoi je suis faible quand il s’agit d’elle ? Je voudrais bien le savoir. Pourtant, je ne laisse paraître, ça lui ferait bien trop plaisir. Alors que je règle la caution, elle me promet qu’elle va vite me rendre l’argent. J’avoue que mille dollars, il a quoi avoir un deuxième trou du cul. Je commence à avancer doucement pendant qu’on lui enlève les menottes. Enfin, Jody lui enlève. Je reconnais ce ton mielleux entre mille, celui qu’elle utilise quand elle a envie de baiser comme une chienne en chaleur. Je roule des yeux avant de me retourner. « Magne-toi le cul, Bambie, je te jure. » Ma voix est chargée en intensité et putain, je suis jaloux. Bordel, qu’est-ce que je suis jaloux qu’elle drague ouvertement un autre mec devant moi. Je suis en conflit en mon for intérieur pendant que l’on va à la Mustang. Une fois à l’intérieur, il règne un silence de mort. J’allume une clope pour éviter de la prendre sur ma banquette en cuir, ça masquera déjà son sublime parfum. Je lui demande alors des comptes. J’ai les yeux rivés sur la route, pas un instant je daigne tourner le regard. Je me tais et j’écoute. Elle me remercie et réitère le fait qu’elle n’avait pas le choix de faire appel à moi. « C’est encore une de tes tentatives bizarres pour essayer de me récupérer, hein ? » J’y crois dur comme fer et bizarrement, ça me ferait du bien. « Ne te fatigue pas, ma décision est prise. » Je suis le pire des enculés, quand même. Elle finit par tout me raconter, dans les moindres détails. Plus son récit avance, plus je sens sa voix se casser. Je souffle la fumée avant d’esquisser une légère grimace. Je la laisser crier, presque fondre en larmes. C’est vraiment très personnel tout ce qu’elle vient de me sortir. Je viens même d’apprendre le prénom de deux de membres de sa famille. Je suis presque gêné de savoir ce qu’il se passe dans sa famille, comme ça. Ça ne me regarde pas après tout. J’arque un sourcil à la fin de son récit. « C’est tout ? » dis-je avant de poser les yeux furtivement sur elle. « C’était une raison pour la claquer comme tu l’as fait ? » Le retour de l’enculé. J’en ai claqué pour moins que ça, je suis vraiment mal placé pour dire ça mais je n’en ai rien strictement rien à foutre. « Puis merde, tu fais ce que tu veux mais tu ne m’emmêles pas à tes conneries, tu comprends ça ? » J’y vais fort mais là, elle l’a bien cherché. « Même quand je te sors de ma vie, tu finis par réapparaître ! » Oh non, attention, ça va faire mal. « J’en ai marre de toi, Bambie, c’est juste pas possible. » Pauvre con. Baise-la au lieu de lui gueuler dessus, ce sera un peu moins prise de tête. J’ai vraiment hâte de la déposer à son appartement pour pouvoir blacklister son numéro et que je n’entende plus jamais sa voix. Rien, du silence jusque dans les enfers. On s’y retrouvera là, par contre, mais le plus tard sera le mieux. Pitié, j’ai autant de l’étrangler que de la faire crier. On fait comment ? Il est où le manuel pour savoir comment on fait ? Je vais devenir fou. Complètement fou.
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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Mer 20 Mar - 17:59





 




J’entends la voix du blond qui s’élève quand je dis au revoir à Jody, le gentil policier. Putain, il est tendu d’ailleurs, l’homme en noir. Je fronce les sourcils en soupirant. Ce qu’il est chiant, bordel. Je grimpe dans la Mustang, j’allume ma clope quand je l’entends râler et me dire que je voulais tout bonnement le récupérer. Je fronce les sourcils en lui faisant face. « Non. Je ne veux pas te récupérer, Azraël. » Je souffle ma fumée. « J’ai déjà assez donné de mon temps pour toi. » Pff, pour qui il se prend d’ailleurs ? Mon meilleur plan cul ? Le meilleur coup de l’univers ? Ouais, bha il a raison. Sa décision est déjà prise. « Tant mieux alors. Au moins, t’arrêteras de jouer les pleureuses à deux heures du matin. » Quel connard, putain de merde. Il me rend complètement dingue. J’ai envie de lui tenir la tête et de le faire lécher tout ce que je veux, sauf que je ne peux pas. Je ne peux plus. Je finis tout de même par lui raconter mes déboires de la veille. Il sait que ça me tient à cœur ce genre de chose, il sait aussi que je n’en parle jamais en temps normal mais là, c’est une exception. J’entends ses mots qui me remettent difficilement à ma place. J’encaisse durement. J’avale la salive que j’ai en bouche avant de soupirer. « Oui, c’est tout et je pourrais te casser la gueule pour moins que ça alors, tu arrêtes de me casser les couilles avec tes remontrances de papa de merde. » La cerise sur le gâteau, maintenant, je le mêle à mes affaires. J’ai les yeux qui sortent de leur orbites. « MAIS PARDON ? » J’hausse le ton. Il continue en disant que je finis toujours pas revenir. N’importe quoi. « Tu ne veux plus jamais me voir, Azraël ?! Très bien. Tu ne me verras plus. Jamais. » Je lève les mains en l’air pour faire preuve de bonne foi avant de les rabaisser. J’attrape mon chéquier dans mon sac à main et je remplis le chèque de mille deux cents dollars. « Les deux cent dollars en plus c’est pour ta prochaine pouffiasse. » Je respire un bon coup en signant. Je pose le chèque dans sa boite à gants. Rien que l’idée de l’imaginer en train de fourrer une autre nana me rend verte de jalousie. J’sens les larmes qui roulent sur mes jours. Le nez plein. Il en marre de moi. J’essaye d’articuler entre deux sanglots. « Moi aussi j’en ai marre de toi, Az.. » Je m’arrête pour renifler. « Tu me mets dans des états de dingue alors que.. » je me mouche. « J’ai jamais été comme ça avec mon mari ! » Je soupire en m’allumant une clope, je chiale encore comme une conne. « Un coup tu me rends dingue dans le bon sens, un coup tu me rends folle de rage, je sais plus quoi faire avec toi. » Je tire sur ma clope. « J’en ai marre de devoir me dire que t’es le roi des cons pour éviter de t’appeler. » Je craque totalement, je déraille. Je renifle encore une fois dans l’habitacle avant de me remoucher. « J’ai aimé qu’on fasse l’amour, Az. J’ai adoré putain. Pour une fois, je me suis sentie bien, à ma place, aimée et prise en compte, pas prise pour une conne. Bordel. » Je continue de chialer en haussant la ton. « La dernière fois j’étais tellement défoncée que j’ai pas osé te dire tout ça mais là, je suis fatiguée et putain, je peux clairement dire que tu me manques, bordel de merde. Tu me manques, bébé. »

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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Mer 20 Mar - 22:46





 





La tension monte dans la voiture, l’air est chargé en électricité. On entendrait presque crépiter par endroit tellement c’est chargé. Alors qu’elle me demande si c’est encore un de ses plans à la con pour me récupérer mais apparemment, ce n’est pas le cas. Elle a assez donné, soi-disant. Ma lèvre inférieure vient se loger entre mes dents. Ce qu’elle dit juste après, me fait voir rouge. Jouer les pleureuses ? « PARDON ? » dis-je, le regard assassin. « Tu te fous de ma gueule, là, j’espère ? » M’attaquer sur ça, c’est vraiment ce qu’il y a de plus minable au monde. Putain, si j’avais su, j’aurai continué à boire et je me serai endormi dans mon lit sans jamais me réveiller, point barre. Roan aurait peut-être fini par bouffer mon corps, qui sait, mais je ne serai certainement pas là, à me prendre le reproche le plus stupide de l’univers. « Je te hais, Bambie. » Je suis un putain de menteur sur ce coup. C’est la colère qui parle, qui m’aveugle. Ce qui se passe ensuite est d’une rare violence. J’en ai les tripes serrées. Alors qu’on traverse une forêt, je vois un petit parking qui semble déserté et j’y sors violemment, stoppant la Mustang d’un violent coup de frein à main. Je me détache et me tourne vers elle. « Tu sais ce qu’il te dit, le papa de merde ? » Je la désigne de mon index. « Puis essaie de me casser la gueule, tu vas voir. » Qu’elle ose lever sa main sur moi, je pense que ça pourrait très mal se finir. Ça va, à la fin ! Moi, au moins, je la respecte. Jamais, je ne la frapperais. Par contre, elle ne se gênerait pas, apparemment. Je lui lance que je ne veux plus jamais la voir et elle me répond que je ne la verrai plus. Mon souffle s’arrête un instant avant que je déglutisse difficilement. Ma vision se trouble un instant, je passe une main sur mon front avant de fermer les yeux quelques secondes. Je ne me sens pas bien. Soudain, je l’entends écrire et je lève les yeux vers elle. Je la vois remplir un chèque et me dit que les deux-cents dollars en plus, c’est pour m’enfiler une gonzesse. Quelle connasse, tuez-moi. Je choque le chèque avant qu’elle ne le glisse dans ma boîte à gants et en fait des confettis en moins de trois secondes. « Va te faire foutre, Bambie. » Je les balancent entre nous. « Je n’en veux pas de ton putain de pognon de merde, je ne veux même pas de ta caution pour réparer tes conneries. Tu te les gardes, tu paieras ton herbe pour te griller le cerveau avec. » Ce ne sont pas mille dollars qui vont me mettre dans le rouge, c’est clair. J’attrape son chéquier et son stylo avant de les faire voler dans le fond de la caisse, pour que ça lui coupe l’idée d’en refaire un autre. Je ne suis plus que rage et colère, je la fixe. Un lion et une lionne qui se battent. Soudain, je la vois fondre en larmes. Oui, j’en ai marre d’elle. C’est au point de s’en taper la tête contre les murs. Cette fois-ci, je ne l’interromps pas. Je l’écoute. A mesure qu’elle parle, je sens mon cœur qui se brise. C’est pile le sentiment que je ne voulais plus ressentir, jamais. Je serre les dents. Chaque mot qui sort de sa bouche est un supplice. Elle reparle de cette fois-là, celle qu’elle me reprochait un peu plus tôt. Cette fois où l’on a fait l’amour. J’apprends qu’elle a adoré, qu’enfin elle avait l’impression d’être bien à sa place. Mon regard se voile, je n’avais donc pas rêvé. Je voudrais retourner à ce soir-là et ne plus y bouger. Mes doigts pianotent contre le levier de vitesses alors qu’elle me dit que je lui manque. Sa voix déraille, c’est un cri du cœur et rien d’autre. Je finis par sortir de la voiture quand elle a fini. Je claque la portière avant de prendre ma tête entre mes mains. Je me rends bien compte que l’on est à un point de non-retour, qu’on ne peut pas continuer comme ça indéfiniment, que rien de tout ça n’est sain. Je tente de faire du clair dans ma tête, rassemblant mes pensées. Je mets bien quelques minutes interminables pour arriver à la seule conclusion qui me parait évidente. Celle qui a mûri pendant ces longues semaines, à petit feu. Je vais vers la voiture, j’ouvre sa portière et attrape son poignet pour la faire sortir. Je la tire vers moi en fermant la portière derrière elle, je manque de péter la vitre tellement mon geste est brusque. J’attrape ses cuisses et la porte pour aller la basculer sur le capot. « Je t’aime, putain. » Mon cœur flanche quand les mots passent mes lèvres. C’est sorti comme une délivrance. Un flot de paroles salvateur dans cette tempête qui n’en finit plus de ravager. Je finis par l’embrasser à pleine bouche, là, entre ses cuisses, en plein milieu d’une forêt. Je passe mes mains frénétiquement sous son menton, caressant ses seins nus par-dessus son body, tandis que l’autre glisse sur son ventre vers son entrejambe. La colère a muté en une faim absolument dévorante, l’envie de la faire mienne. De lui faire l’amour à nouveau. Toutes ses semaines sans sa peau, son parfum, j’en devenais littéralement fou. Nous verrons ensuite seulement, si tout devient plus simple avec ces mots.
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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Jeu 21 Mar - 0:24





 




Bon, ok. J’ai sûrement poussé le bouchon un peu trop loin en lui rappelant qu’il était venu en larmes à l’appartement en pleine nuit, mais il l’a cherché. Son regard me rend dingue, j’ai envie de lui coller un coup de boule. Soudain, y a cette phrase qui déchire l’air de la bagnole comme elle me déchire le coeur. Je te hais Bambie. Putain, ça fait mal, bordel. Je ferme ma gueule avant de l’ouvrir une demie seconde plus tard. Oh le con, il s’arrête. Je fronce les sourcils en plantant mon regard dans le sien. Je le vois avec son doigt tendu. Bordel, j’ai tellement envie de le bouffer, ce doigt. Il s’est détaché, ses menaces virevoltent dans la voiture. J’ai presque envie de rire mais finalement, je préfère me raviser. J’en ai marre de cette gue-guerre à la con. Autant en finir. Je lui dit alors que c’est d’accord, on ne se verra plus jamais. JAMAIS. J’attrape mon chéquier, je fais le chèque en lui lâchant encore une saloperie au visage. Il attrape le chèque et il en fait des confettis. « Toi aussi, va te faire foutre. » J’ai le regard ancré dans le sien, les sourcils froncés, le ton est donné. « Ah si. Tu vas prendre mon argent pour la caution. J’veux aucune dette envers toi, encore moins celle-ci. » J’vais pour attraper mon chéquier mais il le dégage à une vitesse ahurissante. Je me retrouve bouche bée avec l’idée de le voir avec une conne. C’est l’idée qui me perturbe le plus je crois. La réalité qui me frappe en plein fouet. L’idée qu’il se passe de moi, qu’il trouve une autre brune, une autre femme. Ca me répugne. Je veux pas. Si c’est quelqu’un, c’est moi. Je lui avoue tout ce que j’ai sur le cœur, tout ce que je ressasse depuis la dernière fois où il m’a filé entre les doigts. Je lui dit, je l’avoue. Cartes sur table. Je lui avoue tout putain et ça me fait tellement de bien. C’est comme si on me retirait cinq kilos sur le cœur. Je relève le regard vers lui quand il sort, je reste là à essuyer mes larmes, à terminer ma clope.  Je ne sais pas ce qu’il fout mais je commence à me poser beaucoup de questions. Il aurait le droit de me laisser en plan ici, je l’ai fais pour lui et vu nos caractères, ce ne serait pas étonnant. J’ai les mains qui tremblent, le cœur au bord des lèvres. Il pourrait me tuer s’il le voulait, on est aux abords d’une forêt, ce serait tellement simple pour lui. La portière s’ouvre sur lui qui m’attrape les cuisses pour me prendre dans ses bras. Mes jambes s’enroulent directement autour de ses hanches comme s’il s’agissait de leur place initiale. Mon front rencontre le sien. Je prends soin d’aspirer son parfum, d’humer son odeur à lui comme un putain d’oxygène. J’entends ses mots, ceux qui me font griller le cerveau. Je relève le regard vers lui, un regard humide mais plein d’espoir. Je grille totalement. J’ai le cerveau qui fond sous la puissance de ses mots. Mon cœur s’arrête de battre quand je pousse une espèce de cri. « Oh putain. » Je plonge mon regard dans le sien. « Moi aussi je t’aime. » J’écrase mes lèvres contre les siennes en même temps que lui. Mes mains viennent caresser son dos avec passion, avec force, comme si mes doigts avaient besoin d’imprimer chaque parties de son corps comme celles d’une carte. Ses mains passent sur mes seins, sous mon menton. Je le laisse faire tandis que ma langue joue avec la sienne.  


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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Jeu 21 Mar - 18:38





 





On s’envoie chier comme des merdes, il n’y a pas d’autres mots. Vraiment. On est presque à deux doigts de se sauter à la gorge l’un l’autre. Alors qu’on se toise comme deux chiens enragés, je sors de ma caisse avant de claquer la porte. La tête entre mes mains, je suis immobile. Plus rien n’existe, à part moi et mes pensées embrouillées. J’essaie de faire passer l’orage dans mon cerveau, ça prend vraiment plusieurs minutes. Des minutes où j’essaie de tirer du bon dans le chaos, où finalement, j’arrête de me voiler ma putain de face. Je ne suis pas dérangé. Je suppose qu’elle doit se rendre compte que ce moment est à moi et moi seul. Je me rends à l’évidence, celle que j’ai laissé murir sans vraiment le vouloir dans un coin de ma tête. Putain, ça suffit. Je la fais sortir de la bagnole violemment. Je la porte contre moi alors qu’elle enroule ses jambes autour de ma taille. Je la fais basculer sur le capot de la Mustang. Je m’en balance complètement, j’en ai marre de tout ça. Je la veux juste elle et rien d’autre. Assez de toutes ces conneries. Je lâche trois mots comme la pire des bombes, celle qui peut tout arracher ou tout arranger. C’est le moment de vérité, son regard ancré dans le mien. Son regard sombre encore cerné de larmes, j’entends sa voix qui s’élève, comme un cri. Mon cœur se désintègre comme sous de l’acide quand elle me dit qu’elle m’aime en retour. Je grogne contre ses lèvres alors que mes mains caressent ses seins nus, sous ce body que je rêve de réduire en poussière. Elle glisse ses mains entre mes omoplates, qu’elle fait courir le long de mon dos. Je l’écrase littéralement entre moi et le capot, comme si je pouvais fondre en elle. « Oh, Bambie. » Je gémis son prénom comme une prière. J’ai une érection du tonnerre, c’est aussi dur que du métal. Je me frotte contre elle avant que je baisse le haut de son body pour mordre ses seins. Je continue mon manège quelques instants avant que je la relève vers moi. « Pas ici. » Un peu de pudeur ne nous fera pas de mal. Je rejoins rapidement la voiture et démarre, je l’attends avant de reprendre la route à vive allure. « Sous une douche bien chaude, bébé, j’en rêve. » Je lui exprime mes envies alors qu’une de mes mains ne peut s’empêcher de la caresser. Sa cuisse avant de remonter contre son entrejambe. Je déglutis difficilement. Je suppose qu’après ce qu’elle vient de vivre, ce ne sera pas du luxe non plus. « Je vais te faire l’amour. » dis-je, les yeux rivés sur la route. « Mais comme personne ne te l’as jamais fait, bébé. » Je suis peut-être un peu ambitieux sur ce coup mais je veux la faire rêver, cette brune qui me consume à petit feu.
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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Ven 22 Mar - 21:04





 






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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Ven 22 Mar - 23:47





 






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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Sam 23 Mar - 14:08





 







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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Dim 24 Mar - 0:54





 






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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Dim 24 Mar - 1:31





 






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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Lun 25 Mar - 1:43











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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Lun 25 Mar - 14:50





 






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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Lun 25 Mar - 19:39





 




Ses mains attrapent ma tête doucement, je le regarde en souriant, encore un peu scotchée par l’orgasme. J’ai la douce impression d’avoir des jambes en coton. Ses lèvres viennent prendre les miennes et je souris contre celles-ci. Je lui rend son baiser avec tendresse tandis que mes mains caressent son cou. Je ricane à sa remarque. « Oui, heureusement que tu « devais me faire l’amour comme personne ne l’a jamais fait », je confirme, personne ne m’a jamais fait l’amour aussi sauvagement. » Je lui souris en mimant les guillemets. Je plante mon regard dans le sien, ce qu’il est beau avec ses yeux bleus. Je me mords la lèvre en le regardant, encore essoufflé de nos ébats. Je viens déposer un baiser sur sa joue avant de décider de me relever avec lui. J’ai l’impression d’avoir été déchargée d’un poids immense, d’une contrariété immense. Je m’aide de ses épaules pour me tenir debout, c’est compliqué. Finalement, c’est son bras qui vient à ma rescousse et je m’appuie allègrement sur lui quand il commence à prendre du gel douche. Je ris. « De senteur de fille ? Qui te dit que mon gel douche n’est pas le même que le tien ? » La Bambie anti-sexisme est de retour. Je souris en embrassant son torse. « Y a des hommes qui aiment le parfum de la rose aussi, hein. » Je me rends compte que je suis en train de gâcher ce petit moment avec mes pérégrinations, je me tais en le regardant. « Je te piquerai du parfum aussi. » Je souris en le laissant faire. Ma tête vient contre son épaule et je l’enserre de mes bras. Bordel, ce qu’il m’a manqué. Aussi bien le grain de sa peau que sa chaleur. Je remonte mes doigts dans ses cheveux en souriant contre son torse. Je masse doucement son cou tandis qu’il me savonne doucement et tendrement. Ce qu’il dit me fait chaud au coeur et je viens embrasser ses lèvres. « Toi aussi, tu m’as beaucoup manqué, bébé. » Beaucoup trop. Ce n’est pas humain. Je prends un peu de savon pour le savonner à son tour, sans me décoller de son corps. Je ferais le devant plus tard. Je profite de ce moment pour caresser son dos et ses fesses bien rondes. « Ce cul, bon sang. » Je me mords la lèvre en le regardant avec un petit sourire. « J’suis sûre qu’on pourrait casser des briques avec. » J’embrasse le haut de son menton avant de me décoller un peu et d’entendre mon venter gargouiller comme une morte de faim. En même temps, je n’ai pas mangé depuis bientôt 24h. Je lui fais de gros yeux en regardant ce ventre et sa jolie cicatrice de césarienne qui part très lentement. Je caresse cette cicatrice avant de me remettre contre Az, sans un mot. Enfin, les mots ne tardent pas arriver. « Bébé, j’ai faim. »

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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Mar 26 Mar - 14:41











Après un doux baiser, elle ne peut s’empêcher de se moquer de moi. J’arque en sourcil en bougeant la tête de droite à gauche. « Tu y es aussi pour quelque chose, hein. » Je réfléchis. « D’ailleurs, c’est surtout qui m’a poussé dans mes retranchements, là. » Je désigne du menton son petit cul. La vilaine, ce n’est pas possible, putain. Je ne la quitte pas du regard, un fin sourire se dessine sur mes lèvres. On se relève et la prend contre moi, tête brune contre mon épaule. Je prends de mon gel douche et lui dit que je n’ai pas de senteur un peu plus féminine que du bois de santal. Elle rit et moi, je désespère. Je roule des yeux. « Ce que tu peux être chiante, Bambie, merde. » dis-je, d’un ton grave. Je pose mes mains bulleuses sur elle, commençant à la savonner en douceur. L’égalité des sexes à deux balles, ça me saoule. Autant se battre pour des trucs qui ont vraiment du sens comme l’égalité des salaires. Pas un pauvre gel douche, putain. Je ne peux quand même pas cacher que j’aime bien quand elle joue sa rebelle, ça la rend bien trop sexy. Elle me piquera du parfum, qu’il en soit ainsi. Le silence règne entre nous quelques instants. Un silence apaisé, très loin du silence gênant. Je lui sors soudain qu’elle m’a manqué, c’est son cas aussi. Peut-être même plus que moi, d’ailleurs. Elle pose ses lèvres sur les miennes et j’approfondis ce baiser, alors que je sens qu’elle me savonne à son tour. Elle passe ses mains sur mes fesses et elle y va de son petit commentaire. J’éclate de rire, la serrant contre moi. « Peut-être bien, vu comme il est beau. » Mode connard arrogant activé. Sourire qui va avec. « Je suis bien roulé, de toute façon, il ne faut pas se voiler la face. » Ce serait vraiment se faire du mal. Je me dis soudain, que ça fait un moment que je ne suis pas aller courir. Je vais me faire une bonne course ce week-end, ça devrait me décrasser un peu. J’entends soudain son ventre gargouiller et réalise que je n’ai pas eu le temps de déjeuner à midi. J’allais dire quelque chose mais je la vois, ça me coupe toute envie de sortir une connerie. Elle fait glisser une main le long de sa cicatrice. Je déglutis difficilement. On dirait une vilaine blessure de guerre. « Ma guerrière. » que je chuchote, contre son front avant d’y déposer un baiser. Autant essayer de positiver un peu sinon, on peut aller se pendre tout de suite. Elle me dit qu’elle a faim. « J’avais compris, qu’est-ce qui te ferait envie ? » Je m’écarte d’elle pour me rincer, je lui laisse le temps de le faire aussi avant de couper l’eau. On sort de la douche, je vais lui chercher une large serviette de bain pour qu’elle puisse bien s’emmitoufler dedans. « Je reviens, bébé. » dis-je, en enroulant la mienne autour de mes hanches après un coup de serviette expéditif. Je vais dans ma chambre dans mon dressing, prenant un jean propre, deux caleçons et un t-shirt. Je la retrouve dans la salle de bain. Tout sera trop grand pour elle mais ce sera mieux que rien, en attendant qu’elle rentre chez elle. Je pose le tout, enfilant mon caleçon et le jean. « Tu me dis si tu veux couvrir tes jambes, je peux te trouver quelque chose. » Je pose mes bras dans l’encadrement de la porte. Je le regarde de haut en bas. Arrête, Az, tu te fais du mal. Je vais le salon, puis dans la cuisine, ouvrant le frigo pour regarder ce que je peux trouver de bon.
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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Mar 26 Mar - 18:37





 




Apparemment, c’est de la faute de mes fesses si monsieur ne m’a pas fait l’amour comme il le voulait. « Tu me le feras plus tard, ne t’inquiète pas. » Je ricane en le regardant avant de laisser sortir ma Bambie pète couille du fond du placard lorsqu’il me parle de son gel douche soit disant masculin mais je la range rapidement tandis qu’il me dit que je suis chiante. Je ricane un instant en venant embrasser sa joue. « Je sais que t’aimes quand je fais ma chieuse. » Il me savonne et je m’y met aussi, laissant mes doigts palper son superbe fessier. Le voilà qui se vante et j’éclate de rire en l’entendant. Monsieur est bien roulé, il ne faut pas se voiler la face. Je me mords la lèvre en caressant son dos. « Mais oui, t’es bien roulé, t’es intelligent en plus. » Je me mords la lèvre. « Dommage que t’aies une petite queue. » J’éclate de rire pour l’emmerder avant de venir l’embrasser. « Je rigole, bébé. » Il va apprendre à ses mérites que je suis très taquine quand je m’y met. Je lui souris avant de tomber sur ma cicatrice que je caresse doucement. Il a dû voir le tableau, vu sa réaction. Ses mots me font sourire et son baiser me réchauffe le cœur. Je viens me fondre dans ses bras doucement. J’embrasse ses pectoraux avec un grand sourire quand je lui dis que j’ai faim. Ce qui me ferait envie ? Lui mais il ne se mange pas. Je réfléchis un instant. « Des pâtes. J’ai envie de pâtes avec de la viande. » Je bave déjà en pensant à l’odeur d’un steak. Putain, j’ai faim. Il s’écarte et je me rince rapidement avant de venir m’enrouler dans une serviette épaisse et chaude. Il revient en me ramenant un caleçon et un t-shirt. Je lui souris. « J’ai une culotte dans mon sac à main mais je garde ce t-shirt, merci. » Un grand t-shirt gris, comme j’aime. Je l’enfile sans culotte sous son regard mais il se détourne et repart dans la cuisine. Je le suis tranquillement et une fois dans la cuisine, j’enfile cette fameuse culotte. Les poings sur les hanches, je viens près de lui. J’embrasse son dos, entre ses omoplates. « Tu veux que je nous fasse à manger, bébé ? » J’vois qu’il a déjà sorti ce qu’il faut et je me retrouve bien conne parce que l’eau est sur le feu et que les steaks sont en train de décongeler. Je m’assois sur le comptoir de la cuisine et j’observe autour de moi avant de me rappeler qu’il y a Roan. Mon super pote. Je pars à toute vitesse dans la mezzanine pour lui ouvrir sa cage et le caresser. « Bonjour Roan. Comment tu vas mon beau ? » A ma grande surprise, le perroquet me regarde avant d’imiter mes gémissements. « Tu m’avais pas dis qu’il avait arrêté ? » Je ricane avec le perroquet sur le bras.


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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Mar 26 Mar - 20:38





 





J’aime quand elle fait sa chieuse, pas faux. Pour ne pas lui dire qu’elle a raison, je grommelle dans ma barbe avant de grogner quand elle m’embrasse sur la joue. Petite furie. Je bombe le torse avec un sourire fier quand elle confirme que je suis bien roulé. Quand même, c’est n’est pas une légende. Je déchante très vite quand elle me dit que j’ai une petite queue. J’arque un sourcil avant de les froncer.  « Alors là, tu ne disais pas quand tu la prenais dans… » Voilà qu’elle me coupe en ricanant. J’espère bien qu’elle rigole. Je lui claque les fesses. « En plus d’être chiante, t’es insolente. » Je roule des yeux. « Merci du cadeau, bordel. » Elle m’embrasse et je ne peux m’empêcher de répondre avec douceur à son baiser. Peu importe ses travers, je sens qu’elle pendra une place importante dans ma vie. Je n’ai cependant pas envie de précipiter les choses. Laissons faire le temps. Petite séquence émotion quand je la vois caresser son ventre, lacéré de cette cicatrice. Elle semble être touchée par les paroles que je lui sors. Je sais qu’elle a beaucoup souffert, mon soldat. Je la serre dans mes bras alors qu’elle embrasse mon torse, ma main glisse dans ses cheveux. Je ne préfère pas en ajouter, pour une fois, je reste silencieux. Elle a faim et elle a faim de pâtes. Je salive aussitôt. « Excellent choix, on bouge nos fesses, viens. » Une fois séché et habillé, je pars devant elle dans la cuisine. Je mets l’eau à chauffer et je sors deux belles pièces de viande rouge à décongeler, je la vois qui arrive et qui enfile quelque chose sur son petit cul. Je me mords la lèvre. Non, je ne vais pas bander encore mais bordel, elle est sexy dans t-shirt. Je me mords la lèvre, je la vois qui approche de moi, embrassant mon dos nu. « Hors de question, tu es mon invitée. Enfin, non, mon incrustée.  » Un sourire taquin se dessine sur mes lèvres, j’ai envie de l’emmerder un peu. Je la vois détaler à l’étage, je fronce les sourcils avant de comprendre qu’elle va voir Roan. J’éclate de rire, une vraie gamine. Je l’avais oublié, lui. La faute encore à ses fesses. Décidément. Soudain, j’entends Roan imiter Bambie qui jouit. Je me retiens de rigoler en cherchant des pâtes dans le placard. « Si tu criais moins pendant qu’on baise, il ne le ferait plus. » Petite pique. Je la vois descendre avec le perroquet sur l’avant-bras. Je pose mon paquet de pâtes sur le comptoir avant de secouer une petite boîte en fer, non loin de la plaque. L’oiseau s’agite brusquement sur le bras de Bambie. Je regarde l’animal. « Tu attends. » Il sait bien ce qu’il y a dedans, le coquin. « Ce sont des cacahuètes, tu peux lui en donner si tu veux. » Des friandises pour grosse boule à plumes. « Tu lui lances comme si tu voulais gober un bonbon en plein vol, tu vas rigoler. » J’ai un joli sourire sur le visage. J’adore cet oiseau, il me fait toujours rire. Au tour de la brune de se taper une bonne barre.
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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Mar 26 Mar - 23:50





 




Je souris en coin à sa remarque. Apparemment, en plus d’être chiante je suis insolente. Pauvre homme, il n’est pas au bout de ses peines avec moi. « Je ne peux pas être parfaite, bébé. » J’hausse les épaules avant de me laisser faire et de me laisser câliner comme il le fait si bien. Une fois dans la cuisine, je l’embrasse dans le dos. Je lui propose de faire à manger pour nous deux mais je me fais gentiment recalée quand il prend bien soin de souligner que je me suis incrustée chez lui. Je souris en coin en lui montrant un de mes biceps. « Bha ouais, j’ai fais de la taule moi. » Je me mords la lèvre en le regardant, je ricane en tentant de garder mon sérieux. Je me rapproche de lui, je lui pince une fesse. « En attendant, ça n’a pas l’air de te déplaire que je m’incruste. » Et toc ! Je monte voir Roan pour le faire sortir de sa cage. J’éclate de rire quand je l’entends m’imiter en train de jouir. C’est bien le perroquet d’Az, y a pas a tortiller. Aussi obsédé l’un que l’autre. Je souris quand je l’entends me répondre. Non mais je rêve ça va être de ma faute maintenant si je suis bavarde au pieu. « Est-ce que c’est de ma faute si tes coups de reins me font crier ? Non. » Jusqu’à preuve du contraire, ça ne le dérange pas le moins du monde quand on fait des cochonneries. Je descends avec Roan sur le bras et je le vois s’agiter quand Az secoue une petite boîte. J’suis pas très habituée et je prends vite peur quand il bat des ailes. Je l’écarte un peu de moi avant de le rapprocher et de lui gratter la tête. Il a l’air content de la voir cette petit boîte et j’souris bêtement quand Az m’explique son contenu. J’hoche la tête à ses explications puis je l’attrape pour attraper une cacahuète en souriant. Je fais tout comme il me dit et je vois l’oiseau me la piquer dès que la noix arrive près de mes lèvres. « T’es trop fort, Roan. » Je souris en continuant à m’amuser. Je le pose sur le comptoir et je lui lance d’un mètre plus loin. J’éclate de rire à chaque fois qu’il l’attrape dans son bec. L’odeur du steak m’arrive aux narines et je me lèche les lèvres. « Az, ça sent trop bon. » Je caresse les plumes de l’oiseau en lui offrant une dernière cacahuète et je referme la petite boite. Je viens derrière le blond et j’embrasse son épaule cette fois-ci. « Je vais mettre la table, bébé. Dis moi juste où sont les assiettes. » Je lui souris et j’écoute attentivement en prenant des assiettes dans le placard. Je met les assiettes sur le comptoir avec les couverts et tout le reste. J’attends sagement, pour une fois.

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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Mer 27 Mar - 16:30










J’hausse un sourcil quand elle montre ses biceps en disant fièrement, qu’elle a fait de la taule. Je secoue la tête de gauche à droite. « Déjà, tu es allé en garde-à-vue une fois. Petite joueuse. » Si elle savait le nombre de fois que j’y suis allé, je pense qu’elle ne ferait plus cette tête. « Ensuite, t’as pété le nez d’une meuf, pas de quoi être fière, bébé. » Je lui fais un clin d’œil. J’ai vraiment le mauvais rôle quand je joue le papa presque poule, ça ne va pas au teint. Je sursaute quand elle me pince une fesse. Je fronce les sourcils en la regardant de haut en bas. « Qui t’as dit que ça ne me dérange pas, hein ? » Je lui mets à l’envers, un sourire insolent sur le visage. Alors qu’elle est encore dans la mezzanine, je lui lance qu’elle est bruyante quand elle jouit. Sa réponse me fait halluciner. « Tu vas voir, toi. » Tss, la vilaine. Elle revient avec l’oiseau sur l’avant-bras. Je suis impressionné de voir à quel point Roan semble l’avoir accepté. Il n’est pas forcément pas très sociable quand il a envie, comme moi, en fait. Soudain, je décide de la faire jouer avec lui. J’agite sa boite de cacahuètes et il bruisse des ailes. Je vois Bambie pas très rassurée tout d’un coup. Je capte l’attention de l’oiseau et lui dit d’attendre. J’explique à la brune comment elle peut jouer avec lui pendant que je m’occupe de la viande qui cuit doucement. Je l’entends rire à chaque fois qu’une cacahuète vole. Je suis quelque peu attendri, ça fait du bien de la voir comme ça. Je mouille la viande, thym et gousse d’ail dans la casserole. Elle dit que mon oiseau est trop fort. « Finalement, tu vois que tu l’aimes bien. » Je tourne la tête le perroquet sur le comptoir. Il sait bien qu’il n’a pas le droit ici. « Tu montes, Roan ? » dis-je en tapant doucement mon épaule nu. Il vient et je lui caresse le bec du dos d’un doigt. « Bien, pépère. » Il pose son bec contre ma joue. « Oui, câlin, beau l’oiseau. » Je lui lance une cacahuète qu’il attrape au vol. J’esquisse un sourire, je me ferai chier sans lui quand même. J’entends la belle me dire que ça sent bon. Je reste concentré sur ce que je fais. « Oui, ça donne faim. » Mon estomac grogne maintenant. « Derrière toi, placard de gauche. » J’arrête le feu des pâtes. « Chaud devant. » Casserole bouillante en main, je vais les égoutter. Elle met la table et je sens son regard sur moi. J’assaisonne les spaghettis après les avoir mis dans un plat. Je viens le poser sur le comptoir, mes mouvements sont presque chorégraphiés. Je siffle un petit air alors que je vais chercher le parmesan au frigo. « Pose ton petit cul, hein. » Je lui caresse ses fesses en coup de vent avant d’aller retourner une dernière fois la viande. Je retire le thym et la gousse d’ail. « Roan, allez, la branche. » Tout un langage de parler à un perroquet. Il s’envole sur un de ses perchoirs, il va faire sa petite vie pendant qu’on mange. J’arrête la plaque et une pince en main, je viens déposer la bavette dans chacune de nos assiettes. « Sers-toi en spaghettis, bébé. » dis-je, en allant poser la poêle vide. Je la rejoins à table en nous servant deux grand verres d’eau. Je fronce les sourcils. « Tu veux peut-être un truc à boire en particulier, non ? » Je suis con, on sait jamais.
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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Mer 27 Mar - 19:09





 




Je l’entends m’engueuler en me disant que j’ai fais qu’une garde à vue et bien évidemment, je lui fais une grimace des plus gamines que je connaisse en haussant les épaules. Une enfant, voilà ce que je suis quand je le regarde. « Ouais, bha elle l’avait cherché cette grosse pouffiasse de mes deux. » Voilà que je jure comme une charretière. Je crois que je me suis un peu énervée. « Pardon, c’était pas poli. » Je me pince les lèvres un peu gênée avant de lui pincer les fesses. Il sursaute et je rigole en le voyant me regarder de haut en bas comme un petit prince. Je pose mes mains de chaque côté de son corps. « Tu sais.. si je te dérange je peux prendre mes affaires et partir. » J’hausse les sourcils comme si c’était une évidence avant d’embrasser sa joue et de détaler vers Roan. Je l’envoie gentiment chier concernant ses coups de reins et j’éclate de rire. « Je vais voir quoi, Vansaphire ? » Sa queue ? Déjà vue. Tout vu déjà chez lui, surtout son mauvais caractère et ses belles fesses. J’ai envie de le mordre rien que d’y penser, avec ce jean qui lui tombe terriblement bien sur les hanches. Je grogne dans ma barbe en descendant. Il me donne de quoi jouer avec le perroquet et je m’amuse comme une petite folle le temps que l’homme fasse à manger. J’dis a Roan qu’il est trop fort mais visiblement, c’est pas tomber dans l’oreille d’un sourd. J’arque un sourcil. « Fais gaffe, la poêle est chaude et je peux toujours le faire rôtir. » Je regarde l’oiseau en lui disant non de la tête. Jamais je ne pourrais lui faire ça, j’aime beaucoup trop ce poulet volant. Je lui caresse la tête avant de le déposer sur le comptoir mais Az l’appelle et il arrive rapidement sur son épaule. Le roi et l’oiseau. Je grogne encore, cette fois c’est parce que j’ai faim. Il m’indique l’endroit où je dois prendre les assiettes et les couverts et je m’exécute gentiment. Je fais attention quand il passe avec sa casserole d’eau bouillante. Ce qu’il est sexy quand il fait à manger, bon sang. Il dépose tout quand j’ai terminé de mettre la table et je lui souris en restant debout, comme une conne. C’est d’ailleurs lui qui me le fait remarquer quand il me dit de m’asseoir en me caressant les fesses. Je m’assois en face de lui en souriant connement. L’oiseau s’envole quand il lui demande, c’est pas Oxy qui ferait ça, non. Il resterait sur la table en me regardant dans le blanc des yeux, histoire de me dire « Tu déconnes cousine, j’bouge pas de là. » J’ai trop faim, bordel. Je l’observe faire, j’aime comment il manie la pince et j’aime le voir dans cette posture de chef cuisinier super sexy. Je me mords la lèvre quand il dépose la bavette dans mon assiette. Je me sers des pâtes, comme il a pu me le dire. Je me veux obéissante aujourd’hui, c’est sans doute la fatigue qui me rend comme ça. Il me rejoint et j’attrape le verre d’eau pour le poser près de moi. « Ça ira très bien, merci bébé. » J’attendais qu’il soit assis pour attaquer et bordel, je tente vraiment d’y aller doucement mais c’est plus fort que moi. Un morceau de bavette et bam, j’attaque. « Ch’est trop bon, putain. » Mon pied vient caresser sa jambe. J’avale. « T’es terriblement doué en cuisine. » Bon, en même temps pour faire des pâtes et un steak faut pas non plus avoir Bac +10 mais, c’est bon, je dois le reconnaître. « Aurais-tu des défauts ? » Je fais rouler mes spaghetti contre ma fourchette avant de les enfourner. Soudain, je vois le parmesan et mes yeux deviennent immenses. Je l’attrape pour en mettre un bon petit tas dans mes pâtes. Je pourrais crever pour du fromage.

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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Mer 27 Mar - 23:30










Je la sens qui passe ses mains sur mes hanches en me disant que si elle dérange, elle peut s’en aller. Je me tourne vers elle et lui désigne la porte de ma large main. « Par ici la sortie, votre altesse. » Sourire hypocrite. Non mais quelle insolence, c’est incroyable. Elle détale à la mezzanine chercher l’oiseau à l’étage. Elle va voir quoi ? J’ai un sourire en coin. Je suis plein de surprises. Elle ne sait pas ce qu’il se cache dans ma chambre. « Tu verras, vilaine. » Je ne dévoile pas mes atouts comme ça, bordel. Ce serait trop facile. La voilà qui revient avec Roan et je la fais découvrir qu’il peut être un joueur quand il a envie. Il est surtout bien de la gueule, ce qu’il ne ferait pas pour des cacahuètes, ce petit père. Alors que je suis concentré à préparer le repas mais je les regarde de temps en temps. J’entends le rire de la jolie brune et ça me fait du bien, vraiment. Ça nous change de toutes ces insultes, ces engueulades. Je crois que j’avais besoin de l’entendre rayonner un peu. Roan sur l’épaule, je cuisine tranquillement en sifflotant un petit air. Je l’entends la brune s’occuper de la table. J’ai presque fini, je lui dis de s’assoir parce qu’elle reste là, à me regarder. Ce n’est pas que ça me déconcentre mais quand même un peu. A ma demande, Roan va se poser sur l’un des perchoirs de la maison. Assise sagement, je lui sers sa bavette et j’ai un petit sourire en coin. « Arrête de me regarder comme ça tout de suite, Bambie. » dis-je, ne levant pas le regard de la poêle pendant que je me sers ma viande. « Je vais être obligé de te faire des choses pas très catholiques avant de manger. » Je relève enfin le regard vers elle, un regard un peu dur. Histoire de lui faire comprendre que j’ai faim et quand j’ai faim, tout le monde s’écarte. La poêle posée et la hotte éteinte, je viens m’assoir en face d’elle. Je la laisse se servir pour me le faire par la suite. Je lui sers de l’eau, je ne lui demande pas son avis sur le coup mais je finis par la consulter. Heureusement de l’eau lui convient, je me serai trouvé con. « De rien, poupée. » Elle attaque plus vite que moi, je la vois mordre dans la viande avec tant de vigueur. Elle baise avec autant de vigueur qu’elle mange. La femme parfaite, bordel. Elle me complimente alors que je fais rouler des spaghettis contre ma fourchette. J’arque un sourcil. « Merci, mais c’est à la portée de tous, tu sais. » C’est vrai, ce n’est pas exceptionnel. Pour une fois que je ne me fais pas mousser. Je fronce les sourcils en mâchant mes pâtes, je m’étire pour attraper l’huile d’olive pimentée. On va mettre un petit coup de fouet là-dedans. Léger filet et c’est reparti. Je fronce encore plus les sourcils quand elle me demande si j’ai des défauts. « Genre ça se voit pas sur ma gueule tous les défauts que j’ai ? » J’éclate de rire. « Je suis un connard fini, arrogant en plus de ça. » Je lève les yeux au ciel, en faisant une rapide introspection. « Je suis un sale type avec un caractère de merde. Je suis colérique, bordel, t’en as fait les frais et ne me dis pas non. J’en ai cassé des gueules pour un oui ou un non. » Je finis par replonger mes yeux dans les siens. « Tu veux que je continue ou pas ? » Je me pince les lèvres. « Je comprends pas d’ailleurs, ce que tu peux bien me trouver, il faudrait être cinglé pour être intéressé par un type comme moi. » Je me coupe un morceau de viande pour faire passer la pilule de ce constat. Je ferme les yeux un instant. Divin, bordel, elle fond presque dans la bouche.
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Re: Let me out, fuckers ft. Azraël, le Jeu 28 Mar - 3:57





 




Apparemment, il serait obligé de me faire choses pas très catholiques avant le début du repas si je continue de le regarder comme ça. « Ne le prend pas mal, mais j’ai trop faim pour attendre. » Je parle bien de bouffe, pas de cul. Même si cet appétit là grandit un peu plus quand je pose mon regard sur lui. Finalement, c’est quand il pose les plats sur la table et qu’il me sert que je sens mon ventre se serrer comme un fou. Oh putain, j’ai faim. Il me propose de l’eau et je lui assure que ça me va très bien. Un sourire et j’attaque le plat. La viande est succulente et je dois vraiment avoir l’air d’une morte de faim pour lui. Je lui dis qu’il est très doué en ayant conscience que ce genre de plat est extrêmement simple mais tant pis. Rapidement, la conversation arrive sur les défauts et je l’écoute attentivement tout en mâchant mes pâtes. J’arque un sourcil quand il me demande si ça ne se voit pas sur son visage. Il rit et je souris en coin, je pose mes couverts un instant en le regardant. Il continue sur sa lancée en me faisant un petit résumé avant de me faire le scénario entier. Je ne dis rien pour l’instant. « T’es colérique, ok. T’as un caractère de merde ? Non. T’as un caractère bien trempé, tu sais ce que tu veux et surtout, ce que tu ne veux pas. » Je lui fais un petit clin d’oeil en découpant un petit morceau de viande. Pourquoi j’ai envie de lui faire l’amour en même temps que je mange cette viande ? C’est dingue, merde. Ses yeux dans les miens, je souris en coin « Ce que je te trouve ? » Je pose ma main sous mon menton et je fais mine de réfléchir. « Je pense que je suis cinglée pour commencer et ensuite, je trouve qu’on se ressemble beaucoup toi et moi. » Je le regarde. « On a eu beaucoup de merdes et de saloperies. Ton caractère est aussi fort que le mien, si ce n’est pas pire. J’adore m’engueuler avec toi, je sais que ça paraît con mais je trouve que ce sont des engueulades plus ou moins productives. » Je réfléchis un instant. « Tu baises terriblement bien, t’as une belle gueule, t’es loin d’être con et tu ne me prends pas pour un utérus sur pattes. » Illumination. « Et tu reconnais mon métier autant que je reconnais le tien dans le sens où ça passe avant tout pour nous deux. Voilà. » Je termine de manger tranquillement et mon pied vient se frotter contre son jean. Je le regarde en souriant, il a du gras sur le coin des lèvres. Je me lève un peu du tabouret en faisant attention à ne pas me tâcher. « T’as du.. gras là. » J’efface cette trace avec ma serviette en papier. « Je dois en avoir partout aussi, j’ai mangé comme une ogresse. » Je ricane.

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